a u t o n o m i e ,   a u t a r c i e ,   s u r v i e
t o u t   f a i r e   s o i - m ê m e

Savoir / Connaître

Haut. Page ou article précédent. Plantes, arbres, arbustes :
caractéristiques et utilisations

Quelques caractéristiques principales et toutes les utilisations et les avantages pratiques qui peuvent être nécessaires en permaculture et en survivalisme dans un terrain argileux (j'ai ajouté beaucoup d'exceptions) et froid et humide en hiver (jusqu'à –15°C) : mellifère, comestible, toxique, médicinale, aromatique, tinctoriale, fruits, écorce, feuilles, sève, ombre, azote, haie brise-vent, haie défensive, fourrage, compost, faune sauvage pollinisatrice et insecticide, vannerie, tannage, utilisation du bois (chauffage, construction, barrières, tuteurs...), fibres, stabilisation des sols, phytoépuration, etc.

Il n'y aura que quelques rares exceptions avec des plantes un peu moins rustiques (parce que très utiles ou parce que je les aime beaucoup) ; et beaucoup d'exceptions avec des plantes qui poussent dans des terrains autres qu'argileux, parce qu'il est facile d'améliorer la structure d'un sol en y ajoutant du sable, du gravier, du fumier, des feuilles mortes, de la paille, du BRF, etc.



V 29 décembre 2017 (actualisé régulièrement depuis cette date...)

Dernière plante faite :
piment royal (Ma 14 juillet 2020 à 13 h 55)
(356 plantes décrites avec photo).


Mes aloé véra.

Mes aloé véra.

Ce n'est qu'une liste

Attention : ça ne sera jamais une encyclopédie complète et détaillée des plantes et de leur culture, ça restera une liste des plantes pouvant vivre dans un terrain argileux ou amélioré et rustiques jusqu'à –15°C minimum.

Revenez-y régulièrement, je l'enrichirai au fur et à mesure de mes achats, de mes récoltes, et de mes recherches sur l'internet.

Vous pouvez aussi me suggérer des plantes qui n'y figurent pas.

Haies

A propos des haies : je conçois ces haies avec des arbustes d'une hauteur moyenne de 2 à 3 m (principe de base : on ne peut pas voir par dessus en se tenant debout).

Je commence à envisager une deuxième sorte de haie : la « haie moyenne » ou « haie haute », qui sera faite d'arbustes entre 3 et 6 m environ, du style noisetiers, sureaux, etc.

On peut aussi adopter une troisième sorte de haie : la « haie basse » (principe de base : on peut voir par dessus en se tenant debout), avec des plantes d'une hauteur de 50 cm à 1,50 m et qui seront destinées à enrichir le jardin sous forme de plate-bande, du style aromatiques, rosiers, petits fruitiers, arbrisseaux fixateurs d'azote, etc.

Sources

Je consulte obligatoirement une page entière de Google (réglée sur 100 sites), ce qui donne un total de quelques dizaines de sources (sites) consultées pour chaque plante (tous les sites n'étant pas crédibles). Je note et compare chaque caractéristique de la plante, les mixe en une phrase claire et courte résumant bien toutes les sources consultées, en ajoutant des détails si les sources se contredisent. Théoriquement, vous ne devriez trouver guère plus de renseignements que tous ceux que j'ai compilés ici (je ne consulte plus Wikipédia, n'ayant plus confiance car, d'une part il est bourré d'analphabètes anglolâtres qui transforment un « av. J.-C. » en un incompréhensible et absurde « BC » qui ne veut strictement rien dire dans la version française de Wikipédia et qui n'a rien à y faire, d'autre part parce qu'ils ont supprimé la page de Pierre Jovanovic).

Quelquefois les infos sont contradictoires, c'est parce que les sources étaient très contradictoires elles aussi. A tel point que, certaines fois, on en arrive à se demander si ces imbéciles parlent vraiment de la même plante !

Orthographe

J'emploie le masculin et le féminin pour la même plante parce que ça vient de ma façon de parler des plantes : « médicinale » comme « plante médi­cinale », mais « caduc » ou « persis­tant » comme « arbre, arbuste ou feuillage caduc ou persis­tant ».

Il doit aussi rester quelques fautes d'orthographe non corrigées parce que je n'ai pas toujours relu en détail les notes que j'ai copiées-collées.

Classique

Si je ne précise pas certaines choses, c'est parce qu'elles ont une forme ou un comportement classique, courant : feuillage généralement caduc, crois­sance moyenne, terre classique humifère et drainante, etc.

Cultivars

Les cultivars ne donnent pas de bons résultats à partir de graines.

Mellifère

J'ai eu le tort de qualifier de mellifère toutes les plantes qui attirent les insectes pollinisateurs, même celles qui ne produisent pas de nectar, seule substance avec laquelle les abeilles produisent le miel. La lettre M jaune est aussi inscrite en conséquence.

Fleurs simples ou doubles ?

En ce qui concerne les plantes aux fleurs attirant les abeilles et les insectes pollinisateurs, choisissez principalement des fleurs dites « simples » plutôt que « doubles » ou « semi-doubles », car l'accès au pollen et au nectar par les insectes est toujours plus facile avec des fleurs simples. Les plantes aux fleurs doubles et semi-doubles pourront être plantées de préférence si elles ne sont ni mellifères ni nectarifères mais avec d'autres utilités.

Pas toutes les plantes

Attention : je ne note ici que les plantes que je trouve dans les jardineries (et les pépinières) et celles dont j'ai récolté des graines ou des boutures. C'est pourquoi certaines plantes pourtant très connues et très utiles ne figureront pas pour l'instant. Mais je commence à les ajouter petit à petit...

Doute sur le nom d'une plante

En cas de doute sur le nom d'une plante, fiez-vous au nom latin : j'indique les noms communs les plus courants d'une plante, mais c'est sur le nom latin que je me base pour faire la liste des caractéristiques et utilisations de chaque plante.

Les petits « plus » ()

Ce sont des notes personnelles pour les plantations dans mon terrain. Elles ne vous concernent pas. Vous pouvez toujours les consulter mais elles ne vous apporteront pas forcément quelque chose parce qu'elles sont faites pour chez moi. Ça m'est plus facile de les consulter ici que sur mes différentes notes éparpillées un peu partout.

Symboles

Je prévois de mettre des symboles de couleur pour les utilisations les plus recherchées. Voici les symboles auxquels je pense pour l'instant :

M : mellifère (le seul ajouté actuellement aux plantes concernées).

P : feuillage persistant (je pense que ce P vert fait probablement l'unanimité et je l'ajouterai bientôt).

: croissance rapide.

: comestible.

: exposition plein soleil.

: exposition mi-ombre.

: exposition ombre.

× ou T : plante toxique.

A : sol argileux et lourd accepté.

Ca : sol calcaire nécessaire.

: médicinale.

: plante de terrain humide ou marécageux ou aquatique.




De A à I

Haut. Page ou article précédent. M Abélia (abelia grandiflora)

Abelia grandiflora.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En haie, côté sud.

Et en attendant ?... Comme j'en ai 4 et qu'il n'est pas question de gaspiller autant d'arbustes et d'argent, je propose de les mettre dans des pots plus grands et d'attendre d'avoir une haie capable de les protéger des vents froids du nord...

Sur la terrasse, ils sont persistants (–15°C), ils devraient donc le rester une fois en terre.

Une fois rempotés, essayer de mettre un pot à son emplacement futur (haie en haut des agrandissement avec le miscanthus, et bien calé !). S'il tient le coup cet hiver 2020, je planterai les autres. Sans doute 2 dans cette haie, et les 2 autres dans la haie partant de l'épingle à cheveux côté moutons...

EMPLACEMENT : haies côté sud (2,50 m de haut).

Famille des caprifoliacées.

Rusticité : –15°C.

Croissance moyenne à rapide.

Mellifère.

Floraison : blanche à blanc-rosé, juin à octobre.

Redoute les vents froids en hiver.

Repart facilement de la souche en cas de gel.

Semi-persistant.

Sol bien drainé, riche et léger, sec.

Déteste les terres lourdes, collantes et humides.

Peut craindre un peu le calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Hauteur moyenne : 1,50 m à 2,50 m. Largeur moyenne : 1 m à 1,50 m.

Résiste aux embruns.

Haut. Page ou article précédent. M Abricotier (prunus armeniaca)

Abricotier.

Photo de Karunakar Rayker (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mes 3 abricotiers achetés : un "bergeron", (autofertile, maturité tardive), un "luizet" (ou "suchet") (autofertile, floraison tardive, maturité précoce), un "oranger de Provence" (ou "polonais") (floraison tardive, maturité précoce).

J'avais commencé à creuser un trou en contrebas du jeu de boules, mais suis tombé sur un tuyau ! Qui alimente probablement la source. Ça aurait été l'idéal, mais les racines ont beaucoup trop de risque d'abîmer le tuyau et de détruire l'arrivée d'eau de la source.

En bas des cerisiers, mais ça commence à être complètement envahi. Et il y aura trop d'ombre en dehors de l'été.

MON CHOIX : A l'emplacement des pommiers indiqués par le voisin (ouest agrandissements, y aura déjà les deux figuiers restants - plus qu'un seul maintenant). Semble très bien, surtout après avoir abattu les deux frênes. Rien sur l'internet ne semble déconseiller abricotier et figuier ensemble.

Sinon y aurait toujours devant les houx à côté de la bergerie.

Ou mieux : devant la bergerie, mais à éviter fortement car ils se verraient depuis la route et inciteraient bien trop facilement le vol et attireraient l'attention du voisinage autour de chez moi.

« Au nord, on déjouera une bonne partie des gelées matinales en évitant les expositions à l'est ». Malheureusement, la pente à l'ouest des agrandissements est orientée sud-est...

Pour un sol lourd comme chez moi, il faut un abricotier greffé sur un prunier. Trop tard car je les ai déjà achetés. Mais les suivant, s'il y en a, devront avoir cette caractéristique.

EMPLACEMENT : sud forêt comestible, devant un mur sud de la maison, à l'abri des vents froids.

Famille des rosacées.

Comestible.

Mellifère.

Floraison entre février et avril en fonction des régions et des variétés.

A planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Floraison et début de fructification très sensibles aux gelées (–2°C).

Bois utilisé (marqueterie).

De son noyau, on tire des liqueurs comme le noyau de Poissy ou l'amaretto.

Hauteur : guère plus de 6 m.

Généralement autofertile.

Médicinale.

Ne supporte pas les excès d'humidité et les sols lourds.

Aime les sols légers et sablonneux, même calcaires.

A besoin d'un sol bien drainé.

L'abricot augmenterait la durée de vie : il entrait dans la composition d'un élixir de longévité chinois légendaire. Un médecin du 16e siècle fait également allusion à sa longévité, attribuée aux abricots que lui apportait son père. Fontenelle, dont la grand-mère, morte centenaire, avait mangé beaucoup d'abricots cuits, en confiture, en pâte, les considérait lui aussi comme l'aliment de la longévité. Le peuple des Hunzas, au Pakistan, peuple célèbre pour ses centenaires, consomme quotidiennement beaucoup d'abricots, surnommés l'or des Hunzas. Ils les consomment secs après séchage au soleil, et les femmes extraient l'huile des amandes du noyau. Comme aliment, ils en font des glaces en les mélangeant à la neige pilée, de l'huile, l'utilisent comme carburant, huile d'éclairage, ingrédient culinaire (vinaigrette), lotion pour le visage. Selon les chercheurs et les médecins qui ont étudié les Hunzas dans les années 1950 et 60, 100 % de la population avait une vision parfaite ; le cancer, les maladies coronariennes, l'hypertension artérielle, l'hypercholes­té­ro­lémie, l'appendicite et la goutte étaient des maladies inconnues. L'huile d'amande des abricots des Hunzas est aujourd'hui commercialisée dans le monde entier en raison de sa teneur en [vitamine ?] B17).

Haut. Page ou article précédent. Absinthe (artemisia absinthium)

Absinthe.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Fort effet allélopathique (atténue la pousse des plantes voisines).

Plante compagne (feuilles).

Propriétés insecticides, fongicides, et répulsives contre limaces et escargots, et les mites à la maison.

Anti-puces du chien.

Hauteur : environ 1 m, jusqu'à 1,50 m.

Comestible (boisson alcoolisée, tisane).

Persistant.

Aromatique (feuilles à faible dose).

Propriétés abortives.

Aime les terres incultes et les pentes rocailleuses.

Plante à rhizome.

Haut. Page ou article précédent. Abutilon (...) : à voir...

Arbuste 2 x 2 m, –11°C, persistant à semi-persistant, tous sols...

Haut. Page ou article précédent. Absinthe romaine (artemisia pontica)

Absinthe romaine.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 3.0 AT).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Jardin, zone des aromatiques...

Ou petite absinthe, armoise romaine.

EMPLACEMENT : jardin, zone des aromatiques, rocaille.

Peu de sources.

Famille des astéracées.

Vivace.

Rusticité : –15 à –34°C, avec les rares sources trouvées tournant plutôt autour de –16°C.

Comestible : feuillage aromatique (goût amer). Tisane, thé.

Floraison : insignifiantes, blanc-crème ; jaune, juin à juillet.

Sol léger, drainant, pauvre, sec.

Résiste à un sol sec.

Exposition : soleil.

Caduc. Semi-persistant...

Médicinale : vermifuge, tonique, digestive, apéritive, antispasmodique. Emménagogue, coliques intestinales.

Hauteur : 50 à 60 cm (largeur : 60 à 80 cm).

Multiplication : division.

Drageonne vigoureusement.

Forme un bon couvre-sol en sol pauvre et sec.

Feuillage argenté très décoratif.

Purin contre les insectes.

Haut. Page ou article précédent. M Acacia (robinier) (robinia pseudoacacia)

Acacia (robinier).

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : entre forêt comestible et forêt, faire des essais en haie défensive très serrés (drageons épineux).

Famille des fabacées.

Mellifère.

Floraison : mai-juin.

Croissance rapide.

Epineux (drageons et jeunes branches uniquement).

Rejette de souche, drageonne.

Bois utilisé (durable, imputrescible et de très longue durée, dur). Adapté aux ouvrages extérieurs soumis à des humidifications fréquentes ou permanentes (clôtures, caillebotis, plages de piscine, mobilier de jardin, pergolas, mobilier urbain, piquets de vigne, barreaux d'échelle, rayons de roues de charrettes, barrières...).

Peut remplacer le bois exotique à l'extérieur sans traitement.

Excellent bois de chauffage (mais projette beaucoup : à brûler dans un appareil fermé).

Tinctoriale : bois trituré (jaune).

Parfumerie : (fleurs).

Médicinale : écorce, feuilles, fleurs.

Fourrage en cas de disette (feuilles fraîches). Les feuilles étant toxiques, il ne faut probablement pas en abuser (les feuilles sont toxiques pour les ruminants : vaches, chèvres, moutons). Je pense qu'il vaut mieux éviter de s'en servir comme fourrage, c'est plus sûr... Le frêne est excellent à la place.

Toxique pour chevaux et poules.

Comestible (fleurs uniquement, excellentes en beignets). Le reste de la plante est toxique. La sève semble aussi comestible puisqu'il est dit qu'elle a une saveur sucrée rappelant la réglisse... Mais une source précise que « la sève de l'écorce contient des substances toxiques qui sont néfastes pour la santé de vos animaux ». Boisson (fleurs : 15 à 20 g à macérer dans 1 litre de vin rouge ; ou dans un litre de lait pour le parfumer). Les Amérindiens consommaient les graines bouillies.

Hauteur : de 10 à 15 m, de 25 à 35 m...

Ne pas le confondre avec le cytise dont les fleurs sont jaunes et toxiques.

N'aime pas les terrains humides et les terres argileuses et compactes.

Craint l'ombre et les vents forts.

Fixe l'azote dans le sol.

Permet de fixer les terrains menacés d'affaissement. Utilisé pour fixer talus, remblais, sables mouvants.

Souvent invasif (peut être remplacé par des sorbiers).

Densité du bois : 0,65 à 0,90.

Racines pivotantes et traçantes.

Les cendres de son bois sont riches en potasse et serviraient à éloigner les limaces...

La meilleure source abondante de biomasse raméale à égalité avec l'olivier d'automne (elæeagnus umbellata).

Acacia doré (robinia pseudoacacia "frisia") : son grand avantage : feuilles jaune d'or au printemps, jaune-vert en été et jaune orangé en automne. Mais il fleurit peu.

Haut. Page ou article précédent. Acajou de Chine "flamingo", toona, cédrèle de Chine "flamingo" (cedrela sinensis "flamingo" ou toona sinensis "flamingo")

Acajou de Chine "flamingo".

Photo de Leonora (Ellie) Enking, sur Flickr (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé pour profiter de la beauté de son feuillage coloré (caduc).

Et quelques-uns dans la forêt comestible (feuillage comestible) parce qu'ils sont à peine assez rustiques (–10 à –15°C).

EMPLACEMENT : isolé pour profiter de la beauté de son feuillage coloré.

Famille des méliacées.

Caduc.

Hauteur : 5 à 18 m avec une moyenne autour de 10 m, l'inévitable source différente (il y en a une à chaque recherche) monte jusqu'à 30 m !

Largeur : un tiers de la hauteur.

Arbre très ornemental.

Intéressant principalement pour son feuillage très coloré : rose au prin­temps, puis jaune-crème, puis vert brillant en été, puis jaune d'or ou jaune orangé en automne.

Ecorce décorative en hiver.

Exposition : soleil de préférence, accepte la mi-ombre.

Eviter de l'exposer aux vents trop froids.

Tout sol frais, riche en humus, draine, pas trop sec en été.

Supporte un sol médiocre, même un peu calcaire.

Comestible : jeunes pousses (comme légume). Ecorce aromatique [?]...

Mellifère ? (« attire les abeilles ») (une seule source)...

Floraison (sur les vieux sujets) : blanche, jaune-vert, juin à juillet, voire jusqu'à octobre si l'été est chaud.

Attire les papillons.

Rusticité : –10°C à –15°C.

Résiste à la pollution.

Croissance rapide.

Tailler court en fin d'hiver, il produira de vigoureuses pousses florifères par la suite.

S'étend en formant des rejets, donnant un buisson de tiges dressées.

Haut. Page ou article précédent. M Acanthe (acanthus mollis)

Acanthe.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, arbres fruitiers, forêt comestible, racines ou arbustes morts.

Famille des acanthacées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin-juillet à août-septembre. Semble pouvoir fleurir au printemps aussi...

Médicinale.

Hauteur : semble mesurer environ 80 cm, mais jusqu'à 1,50 m voire 2 m avec ses hampes florales.

Tinctoriale (jaune).

Pousse très bien sous les chênes et les pins.

Supporte de pousser entre les racines d'arbres.

Pousse bien sur terrain en pente.

Croissance rapide.

Peut se montrer envahissante.

Accepte les sols calcaires.

Rusticité moyenne : –10, –15, –20°C...

Attire escargots et limaces.

Peut se reproduire par drageons.

Vit principalement dans les zones méditerranéennes et en dessous de 300 à 500 m d'altitude, une source indique 1000 m...

Plante rhizomateuse.

Les racines servaient à faire des brosses « à chiendent » (les déterrer au printemps, les nettoyer, les blanchir, les couper en brins de même longueur et les clouer sur une planchette).

Semble apprécier l'ombre...

Haut. Page ou article précédent. M Achillée filipendule, achillée eupatoire (achillea filipendulina)

Achillée filipendule.

Photo de Alberto Salguero (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : au jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Comestible.

Aromatique.

Appréciée par les dindes.

Mellifère.

Floraison : de mai à août, de juillet à septembre...

Purin.

Plante rhizomateuse.

Croissance rapide.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m.

Haut. Page ou article précédent. M Achillée millefeuille (achillea millefolium)

Achillée millefeuille.

Photo de MarkusHagenlocher (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai la chance d'en avoir pas mal qui poussent naturellement. Les installer petit à petit dans des endroits choisis : jardin et agrandissements principalement.

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales, jardin sauvage.

Ou herbe à la coupure ou herbe aux coupures, herbe militaire ou herbe aux militaires ou herbe au soldat, herbe aux charpentiers, herbe à dindes ou herbe à dindons, saigne-nez, herbe aux cochers, herbe de la Saint-Jean, herbe de Saint-Joseph, millefeuilles, sourcil de Vénus, herbe d'Achille.

Famille des astéracées.

Appréciée par les dindes.

L'achillée rentre dans la composition d'un foin de qualité pour les animaux.

Un sachet de ses graines était jadis placé dans les tonneaux de vin pour aider à le conserver.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfois blanc-rosé, rose, jaunâtre, rougeâtre, mai à novembre, avec une moyenne généralement indiquée de juin à sep­tembre-octobre.

Couper à la base les tiges florales fanées pour prolonger la floraison en automne.

Récolte des fleurs : pendant toute la floraison.

Les feuilles écrasées dans la main dégagent une odeur forte et agréable.

Odeur aromatique.

Vivace.

Altitudes : jusqu'à 2500 à 2800 m.

Hauteur : 15 à 80 cm, avec une moyenne légèrement supérieure indiquant 40 à 60-70 cm. Largeur : 50 cm et plus.

Caduc ; persistant...

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Sol : sec, frais, bien drainé, léger, ameubli, calcaire ou argileux.

Supporte un sol argileux.

Supporte très bien la sécheresse.

Supporte un piétinement moyen.

Souche rhizomateuse.

Racines traçantes.

Plante drageonnante.

Plante stolonifère.

Se ressème spontanément.

Peut devenir envahissante.

Excellent auxiliaire au jardin : couvre-sol, supporte le piétinement, donne de la vigueur aux plantes, repousse de nombreux prédateurs, attire les pollinisateurs (abeilles et papillons), attire les syrphes (redoutables prédateurs des pucerons), lutte contre les champignons (en décoction : 100 g de fleurs pour 1 litre d'eau), accélère la formation du compost.

Plante couvre-sol.

Plante allélopathique (gêne le développement des autres plantes).

Comestible : jeunes pousses, fleurs, feuilles (saveur amère et intense ; condiment dans les salades, les soupes ou les omelettes).

Médicinale : hémostatique (arrête les saignements légers), anti-inflam­matoire et cicatrisante, douleurs menstruelles, douleurs abdo­mi­nales digestives, infections des voies respi­ra­toires (rhumes, maux de gorge...). Anti­spas­mo­dique, emménagogue, tonique.

Le suc qu'elle contient peut être irritant pour les peaux sensibles.

Habitat naturel : pelouses, prairies, pâturages, cultures, terrains incultes, terrains vagues, friches, terrils, landes, haies, bord des chemins et des routes.

Rusticité : –15 à –35°C, avec une moyenne généralement indiquée de –15 à –20°C.

Supporte bien la concurrence racinaire au pied des arbres et des arbustes à feuilles caduques.

Croissance rapide.

On peut les planter au pied des arbres fruitiers pour atténuer la pousse des mauvaises herbes et pour repousser les insectes nuisibles.

Peut remplacer le houblon pour la fabrication de la bière.

Autrefois, on utilisait les feuilles, qui ont une odeur âcre et forte, pour parfumer certaines liqueurs.

Multiplication : semis, division.

Une division des touffes (au printemps) est conseillée tous les trois ans pour rajeunir la plante.

Maladies et parasites : pucerons noirs.

Ne pas confondre

Sans les fleurs, on peut la confondre avec des apiacées (ombellifères) toxiques.

Quelques variétés

• Achillée millefeuille "Apricot Beauty" : fleurs orangées.

• Achillée millefeuille "Coronation Gold" : fleurs jaunes.

• Achillée millefeuille "Cerise Queen" : fleurs rouges. Résistante en terre argileuse.

• Achillée millefeuille "Fire King" : fleurs rouges.

• Achillée millefeuille "Lilac beauty" : fleurs lilas.

• Achillée millefeuille "Moonshine" : fleurs jaunes.

• Achillée millefeuille "Terra Cotta" : fleurs jaune ocré. Exige un sol bien drainé surtout en hiver.

Semis

Semis

La germination est lente et souvent irrégulière. Le semis donne ainsi souvent des résultats décevants parce que les adventices germent en général plus vite que l'achillée.

1

Semis direct au printemps ou à l'automne. Maintenir le semis humide.

2

Semis de mars à juin. Semez dès le mois de mars en caissette ou en pot et début avril en place. La plantation peut alors se faire à tous moments. Evitez les arrosages abondants.

3

Semer en pépinière ou en pleine terre du mois d'avril au mois de juin. 1 cm de recouvrement du semis avec de la terre affinée. Repiquage de plants en mai après les gelées.

Division

Division des touffes (séparation des rhizomes) en fin d'été.

Haut. Page ou article précédent. Agripaume, agripaume cardiaque (leonurus cardiaca) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. M Aigremoine eupatoire (agrimonia eupatoria) : à voir...

Floraison : jaune, juin à septembre. Médicinale. Tinctoriale : jaune. Mellifère. Comestible en boisson. Hauteur : 30 cm à 1 m. Rusticité : –25°C. Tous types de sols jusqu'à 1000 m.

Haut. Page ou article précédent. M Ailante (ou ailanthe), faux vernis du Japon (ailanthus altissima)

Ailante.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

NON : aime les sols argileux et humides, mais beaucoup trop invasif. Il y a d'autres arbres non invasifs et qui poussent très vite et que j'aime beaucoup aussi, comme les acacias (robiniers) (invasif aussi mais qui ne me fait pas peur) ou les sureaux noirs... Les noyers noirs ont le même genre de feuilles...

EMPLACEMENT : NON : je vous le déconseille très fortement : il est plein de qualités, dont l'acceptation des sols argileux et humides (sols par défaut dans cette page), mais il a un gros défaut qui surpasse toutes ses qualités : il est très invasif.

Ou ailante glanduleux, vernis de Chine, frêne puant.

Famille des simaroubacées [drôle de nom pas crédible, hein !].

Mellifère.

Floraison : mai-juin à juillet ; et, comme à chaque plante, l'éternelle excep­tion habituelle : juillet à septembre.

Fructification : samares plus ou moins torsadées avec une graine centrale.

De nombreux insectes profitent de la floraison.

Certains oiseaux consomment les graines.

Feuilles toxiques pour les animaux domestiques.

Croissance très rapide.

Jeunes rameaux à écorce duveteuse.

Caduc.

Bois cassant : à planter dans des lieux non ventés. Mais de toutes façons, il pousse tellement vite que ce n'est pas forcément gênant si la cime casse au bout de quelques années...

Plante fortement invasive. Je vous déconseille très fortement de le planter chez vous.

Drageonnant après coupe (de nombreux rejets peuvent apparaître, même à plus de 20 m).

L'arbre est capable de propager de nombreux rejets ou de se cloner depuis un fragment de racine (reproduction végétative). Fauché à la base du tronc, il drageonne et repart de plus belle, se multipliant, telle une hydre !

Hauteur : 15 à 30 m.

S'accommode de tous les terrains et de tous les climats.

Préfère les sols humides et argileux.

Aime les milieux perturbés (friches, terrains vagues, bords de routes, voies ferrées...).

Habitat naturel : ripisylves, terrains sablonneux littoraux, trouées fores­tières, friches industrielles, terrains vagues, anciennes mines, etc.

Résistant à la sécheresse.

Bois utilisé : construction, meubles, emballages, pâte à papier, menuiserie, placage et ébénisterie...

Bois facile à travailler, mais se casse facilement, il n'est donc pas durable.

Bois de chauffage : brûle bien mais en projetant un grand nombre d'étin­celles.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Rusticité : –13 à –35°C...

Médicinale : racines (épilepsie, asthme). Ecorce (diarrhée, fièvre, parasites intestinaux, asthme, hémorroïdes, problèmes gastriques). Anti-paludéen, antiulcéreux, astringente, vermifuge, antispasmodique, antiseptique, béchique, émétique, fébrifuge.

Les racines et les feuilles contiennent des composés herbicides [pourrait-on en faire du purin, par exemple ?]...

Absence de ravageurs et de maladies.

Racines : racine pivotante et réseau très étendu de racines traçantes, pouvant causer de nombreux dégâts aux routes et aux constructions.

L'écorce et les feuilles peuvent provoquer de fortes irritations cutanées.

Tolérant aux sols salés.

Altitude : jusqu'à 1100 m...

Produit des substances toxiques puissantes qui inhibent le développement des autres espèces.

Haut. Page ou article précédent. Ail éléphant (allium ampeloprasum var. ampeloprasum) : à voir...

Se distingue de l'ail classique par la grosseur de ses bulbes : jusqu'à 10 cm de diamètre, composés de 4 à 6 caïeux seulement. Se cultive de l'automne jusqu'en juillet de l'année suivante. Ne pas confondre avec le poireau perpétuel : allium ampeloprasum tout court. Goû moins prononcé que l'ail classique. Supporte les climats froids, mais n'aime pas un sol lourd ni un sol engorgé ni un hiver humide [le contraire de chez moi/nous...].

Haut. Page ou article précédent. Airelle... (vaccinium vitis-idæa) : à voir...

Famille des éricacées. Plante tapissante. Habitat naturel : tourbières alpines. Hauteur : 30 cm. Rusticité : –20°C. Floraison : blanche ou rosée, été. Fructification : baies rondes rouges de 1 à 1,5 cm. Sol drainant, aéré, acide, terre de bruyère. Exposition : mi-ombre. Multiplication : division de touffe ou marcottage.

Comestible : acidulé, cru ou cuit. Récolte après les premières gelées.

Médicinale : désagréments de la ménopause.

Haut. Page ou article précédent. Ajania (ajania pacifica) : à voir...

Floraison jaune clair, octobre à novembre. Hauteur : 30 cm. Largeur : 50 cm. Semi-persistant. Feuillage aromatique gris vert, marginé d'argent. Rusticité : –10 à –15°C sur de courtes durées et en sol drainé. Accepte la sécheresse et les embruns.

Haut. Page ou article précédent. M Ajonc (ulex europæus)

Ajonc.

Photo de Evelyn Simak (CC BY-SA 2.0).

EMPLACEMENT : haie défensive (jusqu'à 2,50 m de haut), mais se dégarnit rapidement du pied.

Famille des fabacées.

Mellifère.

Floraison : de mars à juin-juillet. Semble pouvoir fleurir en hiver aussi...

Très épineux.

Les boutons floraux macérés dans du vinaigre blanc ont été employés comme condiment pour remplacer les câpres.

Colorant jaune (fleurs).

Médicinale.

Excellent abri pour les oiseaux et les petits mammifères.

Protège les talus et les pentes de l'érosion.

Excellent « bois » de chauffage (haute température).

Servait autrefois à beaucoup de choses : nourriture pour le bétail (écrasé avec un appareil spécial) mais à donner avant l'apparition des fleurs et semble-t-il surtout des graines, qui sont toxiques ; protection au sol pour conserver les bûches ; torchis (mélangé à de l'argile) ; engrais (en le laissant pourrir dans l'eau) ; fumier (mélangé aux crottes du bétail) ; boucher les brèches dans les haies ; hérisson (mélangé au houx pour le ramonage) ; protéger les greffes et les semis des attaques des oiseaux.

Aime les terrains sablonneux, pierreux et secs.

Croissance rapide.

Persistant.

Aime le soleil.

Résiste au vent.

Hauteur : de 1 m à 2,50 m.

Se plait dans les sols arides, sableux et pauvres.

Les lapins sont très friands des jeunes pousses.

Rusticité moyenne : jusqu'à –12 à –15°C.

Semis

Semis

Avril à mai. Terre fraiche à légèrement humide. Faire tremper dans l'eau tiède pendant 24 h. Se contenter d'« imprimer » la graine dans la terre en tassant un peu.

2 cm de recouvrement des graines avec de la terre affinée.

Au printemps. Plonger les graines dans de l'eau bouillante pendant 5 secondes puis les refroidir dans de l'eau glacée. Trempage ensuite pendant 48 h.

Semer sous abri après trempage des graines dans l'eau pendant 48 h.

Haut. Page ou article précédent. Akébie, akébie à cinq feuilles (akebia quinata)

Akébia quinata.

Photo de monado (CC BY-SA 2.5).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pergolas, murs, arbres... Les munir de supports pour qu'elle grimpe en s'enroulant.

Pas besoin de deux plantes pour une reproduction puisque les fruits ne mûriront pas chez moi.

EMPLACEMENT : pergolas, murs, arbres...

Ou liane chocolat, vigne chocolat.

Famille des lardizabalacées.

Plante grimpante volubile (les tiges s'accrochent au support en tournant, il lui faut donc un support : fil, grillage, tonnelle...).

Plante grimpante ou couvre-sol.

Hauteur (longueur) : 6 à 10 m. Largeur moyenne : 4 à 7 m (2 sources...).

Comme cette plante supporte mal la taille, prévoyez un espace suffisamment grand en prévision de son développement futur.

Feuillage teinté de pourpre en hiver. Feuillage teinté de rouge violacé à l'automne...

Semi-persistant (perd ses feuilles à partir de –10°C).

Ne semble pas mellifère, malgré un « nectarifère » et un « pollinisée par les abeilles »)...

Floraison : parfumée (vanille), violette, pourpre, bordeaux, mars-avril à mai.

Fructification : en climat doux, elle donne des fruits sucrés comestibles mais insipides (septembre à octobre).

Comestible : fruit (s'ils murissent).

Habitat naturel : fourrés et haies de montagne, lisières de forêts.

Sol léger, frais, acide [?], riche (fertile), bien drainé.

N'aime pas du tout les sols compacts, fortement argileux.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –15 à –20°C (les parties aériennes peuvent être atteintes dès –5°C).

Taille légère permise mais éviter de la rabattre sévèrement.

Multiplication : boutures.

Vivace.

Croissance rapide.

Abriter des courants d'air.

Pour fructifier, les fleurs ont besoin d'une pollinisation croisée de deux variétés. Akebia quinata "alba" est un bon pollinisateur.

Racines traçantes.

Vannerie ? (une source...) : Les tiges s'utilisent facilement en vannerie.

Quelques variétés

Akebia quinata "alba" : fleurs blanches violacées au centre.

Akebia quinata "Amethyst glow" : boutons blanc rosé, fleurs rouges.

Akebia quinata "bookside variegata" : feuillage panaché de jaune.

Akebia quinata "cream form" : fleurs blanc crème au cœur violet.

Akebia quinata "purple bouquet" : feuillage plus compact et plus foncé que l'espèce type, fleurs violet foncé.

Akebia quinata var. rosea : fleurs roses très parfumées.

Akebia quinata "silver bells" : grandes feuilles aux reflets argentés, floraison rose à rouge violacé ; fleurs bicolores, mauve pâle et blanc argenté, parfum vanillé...

Une espèce à gros fruits

Akebia trifoliata "Big Fruit"Hauteur jusqu'à 6 m. Floraison violet foncé, mai... Fruits jusqu'à 15 cm de long au parfum de vanille et de chocolat.

Haut. Page ou article précédent. Akébie à longue grappe (akebia longeracemosa) : à voir...

Floraison en longues grappes rouge pourpre au printemps, fleurs énormes.

Hauteur : 5 m et plus.

Vigoureuse, une des plus belles espèces.

Haut. Page ou article précédent. M Albizia "rosea", arbre à soie, acacia ou mimosa de Constantinople (albizia julibrissin "rosea")

Feuilles et fleur d'albizia.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : isolé.

Je mets cette plante parce que j'en ai vu une en fleurs (août) à seulement quelques kilomètres de chez moi, en gros à la même altitude (environ 750 m), donc qui devrait probablement pouvoir vivre et fleurir chez moi...

J'avais pris les notes sur cette variété avant de découvrir la "Ernest Wilson" (ou "E.H. Wilson"), beaucoup plus rustique ; mais il semblerait que les variétés "Ernest Wilson" et "rosea" ne soient qu'une seule et même variété portant deux noms différents ; du coup, j'ai supprimé les notes sur "Ernest Wilson"...

Famille des fabacées, anciennement famille des mimosacées.

Mellifère (abeilles et papillons).

Floraison rose, rouge, juillet à septembre.

Ses fleurs sont plus rouges que albizia julibrissin.

Fructification : gousses brunes pendantes de 10 à 12 cm.

Ça semble être la variété la plus rustique...

Rusticité : les sources indiquent de –5 à –22°C dont deux qui disent –7°C...

Ne supporte que des gelées courtes, et en tout cas jamais plus froides que –15°C.

Supporte la sécheresse.

Les étés chauds [mais probablement secs, non ?] des climats continentaux permettent [la vie de] l'albizia jusqu'en Asie centrale où les –20°C sont fréquents.

Bonne résistance à la fusariose.

Croissance : lente les premières années ; assez rapide ; rapide...

Caduc.

Les feuilles se ferment la nuit.

Port étalé jusqu'à 7 m de haut sur 10 m de large.

Hauteur : 4 à 5 m ; 5 à 10 m ; avec une moyenne générale autour de 5 à 7 m.

Largeur : à peu près aussi large que haut ; de 7 à 10 m...

Doit être en situation bien ensoleillée et la plus abritée possible des vents froids d'hiver.

Déteste les sols lourds et argileux.

Accepte parfaitement les sols caillouteux ou calcaires.

Sol : bien drainé, profond.

Exposition : soleil.

Cultivable en pot.

Si vous habitez une région au climat rigoureux, préférez planter l'albizia en bac pour les premières années, et le rentrer sous serre pour l'hiver. Vous pourrez l'installer en pleine terre au bout de quelques années.

Les premières années, l'albizia est sensible aux fortes gelées. Une astuce consiste à protéger le tronc avec une mousse pour tuyaux de chauffage.

Vivace.

Port en forme de parasol.

Ne vit pas très longtemps, dépassant rarement les 25 ou 30 ans.

Ne pas le planter trop près des constructions car ses racines s'étalent.

Bois utilisé : menuiserie, ébénisterie.

Médicinale : écorce (ecchymoses, vermifuge, diurétique, diges­tive, anti-in­flam­ma­toire). Fleurs (dépression, insomnie, anxiété).

Racines traçantes.

Notes sur les albizias en général

Extrait d'un forum : Un pépiniériste m'a mise en garde : c'est une crasse : les racines se propagent loin, font sauter les petites maçonneries, les graines se répandent partout et ça repousse partout... bref, la description parfaite de l'invasive. Plusieurs réponses disent que c'est faux, aucun site internet ne le confirme non plus. Et puis, chez moi, ça ne craint sans doute rien...

Haut. Page ou article précédent. Alchémille (alchemilla vulgaris)

Alchémille.

Photo de Stéphane TASSON, sous licence libre GNU.

L'alchémille semble avoir plusieurs aspects différents...

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou alchémille commune, alchemille vulgaire, patte de lapin, pied de lion, manteau ou herbe de Notre-Dame, porte-rosée.

EMPLACEMENT : zone des médicinales, jardin...

Famille des rosacées.

Vivace.

Médicinale : feuilles (calmant). Astringente (resserre les tissus corporels), tonique (fortifie et stimule), vulnéraire (favorise la guérison des plaies, des blessures et des brûlures), digestive (combat les troubles de la digestion, stimule la digestion), anti-diarrhéique (élimine les problèmes de diarrhée), diurétique (aide à l'élimination des liquides et agit sur les troubles urinaires), hémostatique (aide à stopper les petites hémor­ra­gies). Anti-inflammatoire.

Floraison : vert-jaune, mai à août.

Feuillage odorant.

Feuillage jaune en automne.

Les fleurs peuvent être séchées pour faire des décoration florale en hiver.

Sol frais à humide, drainant (ou léger), humifère, plutôt sec...

Rusticité : –20 à –26°C.

Hauteur : 10 à 30 cm (largeur : 40 à 80 cm).

Plante couvre-sol.

Croissance moyenne.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Caduc ou semi-persistant...

Comestible : jeunes feuilles (légèrement amères, très riches en vitamines C) (en tisane, ajoutés aux salades).

Altitude : jusqu'à 2600 m.

Habitat naturel : lisières et haies forestières, prairies à hautes herbes, forêts ouvertes ou pâturées, sources.

Plante rhizomateuse.

Se ressème spontanément.

Multiplication : semis, division.

Maladies et parasites : limaces et escargots.

Pour rajeunir les pieds, il est préférable de faire une division de touffe tous les quatre ans au printemps.

Semis

Semis

Semis au printemps sous abri à environ 15°C. Ou en pleine terre d'avril à mai. Graines recouvertes de 1 cm de terre affinée. Repiquages et plantations en pleine terre en mai.

Haut. Page ou article précédent. Alisier blanc, allouchier (sorbus aria)

Alisier blanc.

Photo de Echte Mehlbeere - Whitebeam (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A planter chez moi. Le mieux serait sur des pentes, peut-être, ça lui éviterait d'avoir un sol trop humide...

Ou alouchier, allouche de Bourgogne, sorbier des Alpes.

EMPLACEMENT : pergolas, murs, arbres...

Famille des rosacées.

Hauteur : 3 à 20 m !, avec une moyenne généralement indiquée entre 10 et 15 m. Largeur : 4 à 10 m.

Mellifère.

Floraison : blanche, mai à juin.

Fructification : rouge, rouge-orangé, orange, très décorative, maturité en octobre.

Fruits consommés par les oiseaux.

Comestible : fruits (« alises », farineux, fades, goût acidulé, confiture, excellente eau-de-vie). Très riche en vitamines C. Crus : à consommer blets. En Scandinavie, on en faisait une sorte de cidre.

Altitude : jusqu'à 1700 m, voire 2300 m.

Caduc.

Habitat naturel : milieux secs et chauds, surtout sur sol calcaire, bois secs, pentes rocailleuses. Pousse souvent en compagnie du chêne pubescent.

Tous sols acceptés. Préfère un sol sec, profond, calcaire. Mais supporte un sol acide.

Rusticité : –20°C ; –35°C...

Aime la chaleur.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Feuilles décoratives : blanc argenté pubescent dessous.

Feuillage jaune ou orange ou rouge en automne.

Croissance rapide ; moyenne ; lente ; très lente ! Que de contradictions permanentes dans les sources ! Je ne m'y ferai jamais !

Racine pivotante profonde.

Multiplication : semis.

Plante monoïque (hermaphrodite) (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Maladies et parasites : feu bactérien.

Bois utilisé : dur et dense, homogène, grain très fin, objets résistants, forte résistance mécanique (décoration, tournage, pièces de machines (vis de pressoir, timons et moyeux de roues de chariot, rouages), chevilles, manches d'outils ; instruments de musique (flûtes, pièces d'orgues, instruments de musiques à cordes) ; queues de billard ; instruments de mesure.

Densité du bois : 0,8 à 0,9.

Médicinale : fruits (antidiarrhéique, cicatrisant, anti­hé­mor­ra­gique, vei­no­to­nique, anti-athé­ro­ma­teux, diuré­tique, anti­li­thique, emmé­na­gogue, cho­la­gogue, anti­tus­sif).

Supporte la sécheresse.

Supporte le plein vent. Abriter des vents froids...

Supporte la pollution.

Supporte un sol acide.

Dans le passé, on l'appelait l'arbre du temps car, si le revers blanc de son feuillage était apparent, cela signifiait qu'il allait bientôt pleuvoir.

En temps de disette, le fruit était séché, broyé et mélangé à la farine pour faire du pain.

On en fait une boisson et des compotes (à condition d'y adjoindre des fruits plus savoureux).

Bon bois de chauffage...

Ce serait un mauvais bois de chauffage. En principe, les bois durs et denses sont pourtant de bons bois de chauffage...

Teinture : noir (rameaux prélevés en automne).

Haut. Page ou article précédent. Alisier torminal, alisier, sorbier torminal (sorbus torminalis)

Alisier torminal.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je crois bien que j'en ai un chez moi : coin sud-ouest au bord du bois, en haut de la pente (livre de jardin, 6 octobre 2018). Je n'ai vu ni fleurs ni fruits en octobre alors qu'il devrait en avoir à cette période.

Aller vérifier ses floraison et fructification régulièrement.

Prélever des fruits et les semer.

A mettre en forêt comestible.

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Ou alisier des bois, sorbier, sorbier des bois.

Famille des rosacées.

Rusticité : –20 à –25°C.

Hauteur : de « jusqu'à 10 m » à 25 m. Largeur : 5 à 8 m.

Croissance rapide ; moyenne ; assez lente ; lente !...

Habitat naturel : clairières, lisières des bois, en terrain argileux et calcaire, généralement associé aux hêtres, aux frênes et aux chênes.

Altitude : jusqu'à 800 à 1000 m.

Sol frais à humide, léger (drainant), acide.

Aime les terrains argileux et calcaires [« et » ou « ou » ?].

Aime les sols riches en calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Mellifère.

Floraison : blanche, mai à juin.

Vivace.

Caduc.

Feuillage d'automne rouge, orange, jaune.

Comestible : fruits (alises, 1,5 cm, septembre à novembre, se mangent blets).

Fruits très appréciés des oiseaux.

Fruits utilisés en distillerie (eau-de-vie).

Bois lourd, homogène, très élastique.

Bois utilisé : très dur de première qualité, outils, armes, gravure sur bois, sculpture, ébénisterie, engrenages en bois, instruments de mesure, lutherie, pièces de machines. Débité en feuilles ou en placage, il habille de grands panneaux décoratifs.

Racines fasciculées. « S'enracine profondément »...

Médicinale : fruit (astringeant, anti-dysentérique, antidiarrhéique).

Drageonne (rejets s'élevant des racines).

Haut. Page ou article précédent. Aloé véra (aloe vera, ou aloe barbadensis)

Aloé véra.

Mes aloé véra.

EMPLACEMENT : à l'intérieur (non rustique), en véranda, ne mettre dehors qu'en été.

Famille des liliacées.

Médicinale, « une plante qui guérit presque tout, des pieds à la tête ! », soigne ou entretient un très grand nombre de choses : propriétés antibactériennes, anti-virus, antifongiques, analgésiques, anti-inflamma­toires, apaisantes, hémostatiques, cicatrisantes, hydratantes. Riche en acides aminés, vitamines, sels minéraux, oligoéléments, polysaccharides, enzymes.

Ses propriétés naturelles sans transformation restent l'apai­sement cutané suite à des brûlures, et l'accélération de la cicatrisation.

Persistant.

Absorbe facilement tous les polluants intérieurs, n'est donc pas conseillé pour les soins médicinaux... alors comment faire !?...

Hauteur : 50 à 80 cm.

Floraison : fleurit rarement en appartement...

Non rustique : températures supérieures à +10°C [chez moi, à 750 m d'altitude dans le Tarn, il survit sans problème à 0°C et sous un peu de neige].

En pot : le mettre dans un récipient large car ses racines s'étendent horizontalement.

A l'intérieur : arroser quand la terre est bien sèche. En automne et en hiver, une à deux fois par mois est suffisant, avec une eau à température ambiante et non calcaire.

Haut. Page ou article précédent. Alstrœmère (alstrœmeria aurantiaca, alstrœmeria aurea)

Alstrœmère.

Photo de Wernerluis (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou lis des Incas, lis du Pérou.

EMPLACEMENT : jardin, parterres, devant la maison.

Peu de sources.

Famille des alstromériacées et/ou des amaryllidacées...

Le plus rustique de tous les alstrœmères.

Vivace.

Plante toxique. Sève allergisante.

Rusticité : –10°C voire plus bas avec une protection ; –15°C.

Caduc.

Multiplication : semis, division.

Sol : riche (humifère), profond, perméable, drainé, frais.

Eviter un sol calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée.

Abriter du vent.

Hauteur : 70 cm à 1 m. Largeur : 50 cm à 1 m).

Mellifère.

Floraison : abondante, grandes fleurs blanches, orange, jaunes, juin-juillet à août-septembre.

Couper régulièrement les fleurs fanées pour favoriser la floraison.

Maladies et parasites : pourriture en cas d'excès d'eau, araignées rouges (si cultivé en serre), escargots et limaces.

Croissance rapide.

Excellente fleur coupée qui tient longtemps en vase si on ne laisse pas ses feuilles tremper dans l'eau.

Protéger la souche contre les fortes gelées, surtout les premières années.

Le bulbe de plusieurs espèces d’Alstroemères (dont alstrœmeria ligtu) est consommé sous forme de fécule, le reste de la plante est toxique.

Bulbe apprécié des sangliers.

Multiplication

Semis

Les semis sont difficiles à réussir et ne reproduisent pas fidèlement les espèces. Semer sous abri chaud, en août, de préférence avec des graines fraîches.

Division

1

Le plus simple est la division des tubercules, à faire d'août à octobre. Attention aux racines qui sont très fragiles.

2

Division des racines au début du printemps.

Haut. Page ou article précédent. M Alysse corbeille d'or (alyssum saxatile, ou aurinia saxatilis)

Alysse corbeille d'or.

Photo de Prazak (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, rocaille, mur de pierres sèches.

Famille des brassicacées (anciennement crucifères).

Mellifère, très appréciée des abeilles et autres insectes pollinisateurs.

Floraison : de mars-avril à juin.

Hauteur : de 15 à 30-40 cm.

Exposition au soleil.

Persistant.

Haut. Page ou article précédent. Amarante, queue de renard (amaranthus caudatus)

Amarante queue de renard.

Photo de Tubifex (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas encore.

Jardin ou zone des céréales.

Ou amarante caudée, blé des Incas.

EMPLACEMENT : jardin, massifs, zone des céréales.

Famille des amaranthacées.

Floraison : rouge-pourpre ; vert [probablement pour le cultivar amaranthus caudatus "viridis"...], juin-juillet à septembre-octobre.

Vivace, généralement cultivée en annuelle (et rentrée en hiver).

Persistant.

Hauteur (unanime pour une fois !) : 1 m à 1,50 m (largeur : 50 cm).

Rusticité : gélive (0°C).

Exposition : soleil.

Abriter du vent. On peut butter le pied pour les aider à résister au vent.

Tous types de sols, y compris calcaires.

Sol riche en humus, humifère, fertile, léger, bien drainé, frais.

Multiplication : semis.

Maladies et parasites : pucerons, araignées rouges, limaces, escargots.

Comestible : graines (grillées, bouillies, réduites en farine très nutritive, graines germées). Feuilles (cuites comme les épinards, crues ajoutées aux salades). L'amarante est très riche en vitamines A, B, C, calcium, fer, magnésium, et contient des protéines.

On distingue les amarantes à feuilles et les amarantes à graines. Des premières, on consomme essentiellement les feuilles, façon épinard. Des secondes, on consomme les graines (blanches, roses ou jaunes), façon quinoa. La queue de renard fait partie de ce [deuxième] groupe et est très productive.

Récolte [des graines, je suppose...] : au fur et à mesure des besoins.

Récolte des rosettes (feuilles) : septembre à avril.

Peut se cultiver en pot.

Se ressème spontanément.

Les fleurs séchées se conservent pendant tout l'hiver.

Racine pivotante.

Croissance rapide.

Quelques cultivars

Amaranthus caudatus "viridis". Hauteur : environ 1,20 m. Floraison vert-jaune.

Amaranthus caudatus "red cathedral". Hauteur : environ 1 m. Floraison rouge intense.

Semis

Semis

Semis sur un sol réchauffé (deuxième moitié de mai), ou plutôt [plus tôt ?] dans la saison, en godet et à l'abri. Les semences sont très petites, aussi semez clair le plus possible. L'éclaircissage est incontournable, gardez un plant tous les 60 cm.

Semer en terrine ou en godet. Installer en mini-serre ou recouvrir de plastique. Entreposer à 20°C minimum. Maintenir humide mais non détrempé. Repiquer les plants. Ou semer en place en mai puis éclaircir tous les 60 cm. Durée de germination : quelques semaines.

Semer en mars ou en avril sous abri, ou directement en pleine terre de fin avril à début mai. 1 cm de recouvrement des graines avec de la terre affinée. Les plants seront installés en pleine terre en mai lorsque les risques de gelées seront passés. Les graines conservent leurs facultés germinatives pendant 3 ans.

Semer en mai-juin directement en place, en ligne ou à la volée. Eclaircir à 30 cm d'intervalle. Pour une floraison plus précoce et pour avoir plus de plantes, semer de mars à avril sous abri, mettre en place à 40 cm d'intervalle dès que les plants sont assez forts.

Haut. Page ou article précédent. M Amélanchier du Canada (amelanchier canadensis)

Amélanchier du Canada.

Photo de David J. Stang (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Attire les oiseaux qui viennent souvent nicher dans ses branches et manger ses fruits.

Comestible (fruits).

Bois utilisé (manches d'outils, cannes à pêche).

Médicinale (écorce et racine).

Ses fruits contiennent de la pectine qui aide à gélifier les confitures.

Hauteur : de 2 à 6 m, 5 m, de 5 à 10 m...

Racine pivotante (verticale).

Croissance rapide.

Haut. Page ou article précédent. Amélanchier à feuilles d'aulne (amelanchier alnifolia) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. Amélanchier à feuilles ovales (amelanchier ovalis ou amelanchier rotondifolia) : à voir...

3-4 m, rustique, caduc, petits fruits comestibles en septembre-octobre, semble accepter le vent...

L'amélanchier ovalys ne produit pas grand chose alors que les variétés américaines d'amélanchier smoky ou martin sont très productives.

Haut. Page ou article précédent. M Amélanchier de Lamarck (amelanchier lamarckii)

Amélanchier de Lamarck.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Sud (ou sud-est ou sud-ouest) de la forêt comestible. Je peux le planter tout de suite car il résiste au vent.

EMPLACEMENT : entre forêt et forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, avril à mai ; avril ou mai selon la région.

Fructification : juillet à août, voire jusqu'à septembre.

Fruits appréciés par les oiseaux et les petits mammifères.

Comestible : fruits juteux et sucrés riches en vitamine C.

Croissance moyenne ; rapide ; d'abord lente puis rapide.

Hauteur : 4 à 8 m, avec une moyenne de 5-6 m à 8 m.

Largeur : 2 à 8 m, avec une moyenne de 2 à 4 m.

Feuillage bronze en avril-mai, vert en été, rouge-orangé en automne.

Tous sols frais et bien drainés. Tolère un sol légèrement calcaire.

Tolère ou aime l'humidité, tolère les innondations temporaires.

Craint les terres qui sèchent facilement en été.

Exposition : soleil ou mi-ombre.

Caduc.

Rusticité : –15 à –20°C.

Drageonnant.

Peut être victime du redoutable feu bactérien.

Résiste au vent et aux embruns.

Son port le plus naturel est la cépée (bouquet de troncs).

Haut. Page ou article précédent. Amour en cage, ou alkékenge, ou lanterne japonaise (physalis alkekengi var. "franchetii")

Amour en cage franchetii.

Photo de Tubifex (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin, petits fruitiers. Et/ou planche dans un agrandissement.

Et si les fruits sont bons et pas si acides que ça, les laisser se reproduire un peu partout (bonne compagne avec toutes les autres plantes).

Si les fruits sont bons, se procurer le cultivar "gigantea" qui est plus haut et aux fruits plus gros...

EMPLACEMENT : petits fruitiers, jardin, début forêt fruitière.

Famille des solanacées.

"Franchetii" est un cultivar plus grand que l'espèce type.

Racine pivotante (verticale).

S'étend rapidement grâce à ses rhizomes traçants.

Hauteur : 60 à 80 cm. Largeur : 40 à 60 cm.

Floraison : blanche, insignifiante, mai-juin à septembre-octobre.

Plante toxique en dehors des fruits.

Fruits comestibles à parfaite maturité (quand son enveloppe s'ouvre) sinon ils sont toxiques. Fruits sucrés et acides (très riches en vitamine C), proches du goût de la tomate ; goût de mandarine...

Rusticité : –10 à –15°C.

Croissance moyenne ; rapide.

Aime un sol frais et riche en matière organique.

S'accommode parfaitement d'un sol calcaire, sec ou pierreux.

Exposition : soleil et chaleur.

Peut se cultiver en pot.

Parfait en bouquet sec qui se conservera plusieurs années.

Les principaux cultivars

Physalis alkekengi "franchetii", variété plus haute que l'espèce type, fruits plus pointus.

Physalis alkekengi "gigantea", 1 m, fruits assez gros.

Physalis alkekengi "zwerg", forme naine ne dépassant pas 30 cm et moins envahissante.

Le nom latin correct et précis semble être : genre : physalis - espèce : alkekengi - variété : var. franchetii - cultivar : "gigantea"... Donc : physalis alkekengi var. franchetii, et physalis alkekengi var. franchetii "gigantea".

Ne pas confondre avec :

• Coqueret du Pérou ou groseillier du Cap (physalis peruviana). Non rustique. Le plus connu et le plus consommé. Très semblable à la cerise de terre et il y a beaucoup de confusion entre les deux. C'est une plante plus grande (90 cm et parfois même 1,80 m) à maturation plus lente qui donne des fruits similaires, mais plus gros.

• Cerise de terre ou groseille du Cap (physalis pruinosa ou physalis pubescens). Rustique. Baie plus petite que le coqueret du Pérou. Se reproduit très facilement.

• Tomatille ou tomatillo (physalis ixocarpa et physalis philadelphica). Non rustique. Deux espèces différentes mais très apparentées portent le nom de tomatille. Physalis ixocarpa donne des fruits jaune pâle ; physalis philadelphica donne des fruits pourpre. C'est l'ingrédient principal de la célèbre « salsa verde » mexicaine. Le fruit de la tomatille ressemble beacoup à une petite tomate verte de 2,5 à 5 cm de diamètre.

Haut. Page ou article précédent. Amourette... (...) : A FAIRE

Briza media (vivace) et/ou Briza maxima (annuelle).

Haut. Page ou article précédent. Anaphalis margaritacea "Neuschnee" (Anaphalis margaritacea "Neuschnee") : à voir...

Famille des astéracées. Sol drainant, acide. Exposition soleil. Rusticité –16°C. Feuillage semi-persistant. Hauteur 60 cm. Largeur 50 cm. Floraison blanche, juin à septembre...

Haut. Page ou article précédent. M Ancolie bleue "blue star" (aquilegia cærulea (ou vulgaris ou hybrida ou cultorum ?) "blue star")

Ancolie "blue star".

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des renonculacées.

Mellifère.

Floraison d'avril-mai à juin-juillet.

Toxique.

Hauteur : 40 cm et 60 cm en fleurs.

Supporte le calcaire.

Haut. Page ou article précédent. M Ancolie rouge "crimson star" (aquilegia cærulea (ou vulgaris ou hybrida ou cultorum ?) "crimson star")

Ancolie "crimson star".

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des renonculacées.

Mellifère.

Floraison d'avril-mai à juin-juillet.

Toxique.

Hauteur : 40 cm et 60 cm en fleurs.

Supporte le calcaire.

Haut. Page ou article précédent. M Andromède en arbre (oxydendrum arboreum)

Andromède en arbre.

Photo de Berean Hunter (CC BY-SA 2.5).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

NON : trop peu de sources, et autant d'analphabètes !

EMPLACEMENT : ...

Ou oseille en arbre.

Très peu de sources : ne vous fiez pas aux chiffres ! Quant à Ooreka, ils en disent tellement long par rapport aux autres sources qu'ils en perdent toute crédibilité !...

Famille des éricacées.

Mellifère ?...

Floraison : blanche, mai à juin.

Floraison attrayante en forme de petites clochettes blanches retombantes.

Feuillage : belle couleur rouge pourpre à l'automne.

Hauteur : 3 à 4 m [mais peut-être jusqu'à 10 ou 12 m...] (largeur : 2 m [mais peut-être jusqu'à 6 ou 7 m...])...

Rusticité : –20°C ?...

Exposition : soleil, supporte la mi-ombre.

Sol acide, humifère, frais, bien drainé.

Ne supporte pas la sécheresse ?...

Abriter des vents forts ?...

Haut. Page ou article précédent. Andromède campanulé (enkianthus campanulatus) : à voir...

Arbuste caduc de 2 m à 2,50 m de haut, terre de bruyère (acide), feuillage orange à pourpre en automne, abriter des vents froids, racines superficielles, croissance lente, rusticité –25°C, floraison blanc crème, d'autres variétés ont des fleurs orange, roses, rouges...

Haut. Page ou article précédent. Androsace (androsace sarmentosa) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Angélique en arbre d'Amérique (aralia spinosa) : à voir...

Très mellifère. Caduc. Tous sols. Epineux. Soleil. Ne supporte pas le plein vent. –15°C. 2 m x 2 m...

Haut. Page ou article précédent. Angélique des bois (Angelica sylvestris)

Angélique des bois.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

Encore une plante d'ombre, mais comestible...

EMPLACEMENT : sous-bois, ombre ou mi-ombre, nord de haies...

Ou angélique sauvage, angélique sylvestre, impératoire sauvage, herbe à la fièvre, herbe aux anges ou herbe des anges.

Famille des apiacées.

Habitat naturel : endroits humides et ombragés, forêts humides sur sols acides, prairies et forêts humides de montagne, fossés.

Hauteur : 50 cm à 2 m, voire 3 m, avec une généralité indiquée entre 1 m et 1,80 m.

Vivace ou bisannuelle.

Mellifère.

Floraison : blanche à rose, juillet à septembre-octobre.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Racine pivotante.

Aime un sol acide.

Aime avoir la tête au soleil et les pieds dans une terre riche et profonde.

Déteste la sécheresse.

Toute la plante a une forte odeur aromatique (douce, épicée et légèrement amère).

Comestible : pétioles et jeunes tiges (confites au sucre : confitures, pâtisseries... ; liqueurs et apéritifs ; jeunes tiges pelées (crues ajoutées aux salades, cuites en soupe ou comme les asperges). Jeunes feuilles et bourgeons (ajoutées aux salades).

Les jeunes pousses servent souvent de condiment et de légume cuit ou cru.

Les feuilles développées doivent être cuites dans plusieurs eaux pour atténuer leur saveur puissante. On peut aussi les ajouter en petites quantités dans les soupes.

Les jeunes tiges (riches en vitamine C) crues, juteuses et aromatiques, sont pelées et coupées en petits morceaux dans les salades. Cuites à l'eau, on les sert comme les asperges. Il est possible de les confire au sucre comme celles de l'angélique officinale.

Les fleurs parfument boissons et desserts.

Les fruits (graines ?), très piquants, peuvent être utilisés comme épice.

Epice : graines et feuilles (goût piquant).

Boisson : pétioles et tiges (liqueurs et apéritifs) ; racines (liqueur digestive ou apéritive).

Récolte : jeunes pousses, avril à mai avant floraison. Feuilles, mai à août. Jeunes tiges, mai à juin avant floraison. Fleurs, juillet à septembre. Fruits (graines ?), août à septembre, frais ou secs.

Tige rougeâtre, glabre, striée, creuse, rameuse dans le [haut, d'après les photos !].

Floraison : blanche, verdâtre, rosée, juillet à octobre.

Médicinale : la plante est stimulante, apéritive, digestive et carminative. La racine est la partie la plus active. Une infusion de feuilles additionnée de miel aide à soulager les maux de ventre et à prévenir les flatulences.

Shampoing : broyer finement 2 beaux morceaux de racines d'environ 15 cm. Saupoudrer la chevelure de cette poudre, puis brosser les cheveux pour éliminer cette poudre qui entraînera avec elle salissures et sébum.

La sève peut être irritante et photosensibilisante.

Rusticité : –15°C et plus bas.

Altitude : jusqu'à 1700 à 1800 m.

Multiplication : semis.

Héberge la chenille du grand machaon.

Se ressème spontanément.

Ne pas confondre

• Berce commune (heracleum sphondylium) : feuilles de forme variable mais toujours très velue, comme la tige. Comestible aussi.

• Berce du Caucase (heracleum mantegazzianum) : plante de grande taille à tige tachée de rouge. Présence de grandes bractées à la base des ombelles.

• Egopode podagraire (ægopodium podagraria) : ses feuilles caulinaires à 3 lobes et sa souche rampante permettent de distinguer l'égopode podagraire de l'angélique. Section du pétiole en V, en gouttière par-dessous. Comestible aussi.

• Grande cigüe (conium maculatum) : très toxique. Les feuilles de ces deux plantes [lesquelles ?] sont très différentes et les fruits de la cigüe sont petits et sans ailes.

• Panais commun (pastinaca sativa) : apprécie des lieux secs. Feuilles poilues, principalement dessous. Fleurs jaune-verdâtre.

Haut. Page ou article précédent. M Angélique du Japon (aralia elata)

Angélique du Japon.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Essayer en haie défensive malgré sa crainte du vent (multitroncs épineux).

Intéressant en forêt comestible (les photos montrent de grosses rations faites avec les jeunes pousses).

EMPLACEMENT : haie, haie défensive, isolé, forêt comestible.

Ou angélique en arbre du Japon, angélique de Chine, aralie japonaise, bâton du diable.

Famille des araliacées.

Mellifère (« nectarifère »).

Floraison : blanc crème, juin à septembre, ou plus probablement août à septembre.

Fructification : automne...

Baies appréciées des oiseaux.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 2,50 m à 7 m (largeur : 3 m), une source allant de 6 à 12 m...

C'est un arbuste haut de 2 à 4 m ou un arbre haut de 9 à 12 m [Incroyable de contradiction !].

Rusticité : –34°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols acceptés, profonds.

Supporte mal un sol trop compact.

Sol assez humifère et frais en été.

Sensible à l'excès d'humidité.

Multiplication : rejets à transplanter au printemps (le printemps est toujours préférable dans une région à hiver pluvieux).

Habitat : zones ouvertes, pentes, sol riche et frais.

Tronc et rameaux épineux, « l'écorce est couverte d'épines robustes ».

Troncs multiples. Peut être cultivée sur un seul tronc en coupant les rejets ou drageons.

Les feuilles peuvent comporter quelques épines au niveau des nervures.

Feuillage jaune à violacé (ou jaune orangé ou jaune et rouge) tôt en automne.

Croissance moyenne à lente.

Planté en isolé, les drageons peuvent être envahissants vis-à-vis des arbustes ou des vivaces qui l'accompagnent.

Ses grandes feuilles peuvent être abîmées par les vents violents.

Doit être impérativement abrité des vents froids.

On peut couper quelques tiges les plus hautes au ras du sol pour le densifier et pour stimuler la pousse d'autres drageons.

Cosmétique : jeunes pousses...

Comestible : jeunes pousses (cuites comme des asperges ou blanchies en salade).

Multiplication : semis ou division des rejets.

Le caractère drageonnant de l'aralia permet de créer rapidement des haies denses pouvant abriter la faune utile.

Deux variétés

Aralia elata "variegata", aux feuilles panachées de blanc crème.

Aralia elata "aureovariegata", aux feuilles irrégulièrement marginées de jaune.

Haut. Page ou article précédent. Anthémis des teinturiers, camomille des teinturiers (cota tinctoria)

Anthémis des teinturiers.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pas adapté pour chez moi à la base : sol pauvre et sec...

Mais 3 mois environ de floraison, ça peut être intéressant. D'autant que la plante semble persistante ou semi-persistante et qu'elle est mellifère.

EMPLACEMENT : jardin, zones des tinctoriales.

Anciennement anthemis tinctoria.

Ou œil de bœuf.

Pas beaucoup de sources.

Famille des astéracées.

Hauteur : 20 cm à 1 m, avec une moyenne généralement indiquée de 40 à 60 cm, et un moyenne encore plus nombreuses à 50 cm.

Mellifère.

Floraison : jaune d'or, juin à août-septembre.

Exposition : soleil.

Sol bien drainé, léger, pas trop riche voire pauvre, sec.

Accepte un sol caillouteux.

N'aime pas un sol lourd, humide et froid.

Habitat naturel : prairies maigres, jachères, friches, rocailles, coteaux pier­reux, lieux incultes.

Rusticité : –10°C ; –15°C ; –20°C ; –34°C !...

Semi-persistant ; persistant...

Vivace.

Rabattre la touffe à 10 cm du sol après floraison pour l'aider à se regarnir de la base.

Multiplication : semis, bouture de rameau, division du pied (printemps).

Tinctoriale : fleurs séchées (jaune pour les tissus).

Altitude : jusqu'à 1600 m.

Récolte des capitules floraux pour la teinture : mai à octobre [ou, en clair, pendant toute la floraison ?].

Se ressème spontanément.

Semis

Semis et multiplication

1

Semis en serre, en terrine ou en godet à 20°C de février à mars, mise en place en mai.

Ou plus simple : directement en place sur un sol bien drainé, au soleil, d'avril à mai. Laisser 15 cm entre les plants. Plusieurs pincements permettront d'obtenir une bonne ramification.

2

Semis en pleine terre, en pépinière, de mars à mai (et de septembre à octobre en climat doux). Semer au printemps, en pépinière, en maintenant le substrat humide et frais le temps de la germination. Repiquer au jardin, à 40 cm en tous sens, lorsque les risques de gelée sont écartés.

3

Semis en mars, sous abri. Repiquer en pleine terre au soleil.

Haut. Page ou article précédent. M Arabette de Californie (arabis blepharophylla)

Arabette de Californie.

EMPLACEMENT : rocaille, mur de pierre, bord de massif, jardin.

Famille des brassicacées.

Aime les rocailles, murs de pierre et similaire.

Mellifère.

Floraison de mars-avril à mai-juin.

Persistant.

Ne supporte pas l'humidité hivernale.

Hauteur : 10 à 20 cm.

Exposition : soleil.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Haut. Page ou article précédent. Araucaria (...) : à voir...

Deux espèces supportent nos climats (jusqu'à –15°C).

Araucaria angustifolia, pin du Parana, arbre candélabre. Petit arbre à feuilles en écailles serrées et au port étalé. Très décoratif. Résiste mieux au froid que l'araucaria araucana et peut survivre à –15°C [contradictoire car l'araucaria araucana est indiqué à –15 à –20°C, ou plus probablement –12°C...]. Aime soleil et un sol drainant sinon la stagnation d'eau pourrait abîmer ses racines au cours des fortes gelées. Croissance moins lente rapide que l'araucaria araucana. Taille adulte de 15 m au bout de 80 ans.

Araucaria araucana, désespoir des singes. Le plus connu. Taille adulte de 6 à 7 m en Europe (30 à 50 m dans son aire d'origine au Chili). La disposition régulière des branches et des feuilles rigides et triangulaire lui donne un aspect étonnant. Rusticité : –15 à –20°C à l'âge adulte. Il semble que ce soit plus probablement –15°C, et même –12°C dans sa jeunesse. Craint les été très secs et chauds.

Haut. Page ou article précédent. M Arbousier, arbre aux fraises (arbutus unedo)

Arbousier, arbre aux fraises.

Photo de Daniel Capilla from Málaga, España (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A bien abriter des vents froids. A planter en plein soleil. Donc bien abrité au sud d'une haie ou ailleurs. Ou peut-être à côté de la bergerie si les houx font suffisamment barrière au vent.

EMPLACEMENT : forêt fruitière, isolé si votre climat le permet.

Ne pas confondre avec l'argousier (hippophæ rhamnoides).

L'un des trois arbres fruitiers persistants qui peuvent pousser en France (avec l'éléagnus et le néflier du Japon).

Famille des éricacées.

Persistant.

Exposition : soleil.

Bien abriter des vents froids.

Sol léger, riche (humifère), fertile, bien drainé, plutôt acide et peu calcaire, même sec en été.

Il s'acclimate facilement sous un climat continental en exposition ensoleillée et abritée.

Résiste à la sécheresse.

Aime particulièrement l'humidité de l'air.

Très décoratif.

Comestible : fruits (« arbouse », cru ou cuit, riche en vitamine C, peu de goût : confiture, sirop, liqueur, pâtisserie). Le fruit est plein de toutes petites graines qui peuvent s'avaler sans problème mais qui sont très pénibles (à mon goût) sous la dent ; je préfère en faire des jus. Eau-de-vie (fruits fermentés puis distillés).

Le fruit consommé cru en grande quantité peut provoquer de faibles coliques.

Hauteur : deux groupes de sources en gros : un groupe indiquant de 3 à 5 m, l'autre de 5 à 8 m !...

Largeur : un peu moins ou égale à la hauteur.

Plante ornementale.

Pailler au pied les 3 premières années (protection hivernale).

A besoin de douceur à l'automne et au printemps pour fructifier cor­rec­te­ment.

Rusticité : –10°C avec semble-t-il jusqu'à –12 à –17°C maximum une fois adulte.

La rusticité des arbousiers leur permet de supporter des gelées relativement importantes sans subir de dommages.

Peut se planter en bac pour être rentré par grand froid.

Dans les régions froides, un paillage est nécessaire au pied pour protéger les racines du froid.

Croissance lente.

Mellifère (attire les abeilles).

Floraison : blanche, généralement indiquée de septembre à octobre, voire jusqu'à novembre ou décembre.

Fructification : maturité des fruits au bout d'un an (rouge) : octobre à novembre, voire jusqu'à décembre.

On voit souvent des fleurs et des fruits sur le même arbre au même moment.

Commentaire pour l'Ile-de-France : Après certaines années chaudes et ensoleillées, vous pourrez consommer ses fruits. En clair, l'arbousier pourra faire des fruits arrivant à maturité quelques rares fois en Ile-de-France.

C'est un des rares arbres à porter des fruits en hiver. Rien que pour ça il est indispensable.

Fruits appréciés des oiseaux, surtout à cette période de l'année.

Très résistant aux parasites et aux maladies.

Médicinale : racine (en décoction, hypertension artérielle) ; écorce (diu­ré­tique) ; feuilles (astringentes, antiseptiques, toniques digestives) ; feuilles et racines (antiseptiques, diurétiques, anti-inflammatoires). Rhumatismes. Dépuratif. Circulation sanguine. Feuilles et écorce (en décoction, troubles digestifs et rénaux, purifier le foie, diarrhées). Fruit : diurétique, anti-inflammatoire, antirhumatismal, astringent, anti­diar­rhéique...

Feuilles riches en tanins (mais rien n'est précisé sur son éventuelle utilité).

Partie supérieure du tronc rougeâtre. Avec l'âge, l'écorce se détache par plaques, laissant apparaître un tronc lisse beige-rosé décoratif en automne et en hiver.

Aspect ornemental (tronc et écorce, mélange de fleurs blanches et de fruits rouges).

Plante souvent multicaule (plusieurs tronc).

Avec l'âge, les rameaux prennent souvent un aspect noueux, très pitto­resque.

Tronc et rameaux tortueux, écorce brun rouge très décorative.

Racine pivotante (jusqu'à plusieurs dizaines de mètres).

Bois de chauffage : excellent combustible.

Très bon charbon de bois.

Bois utilisé, bois fin : marqueterie, tabletterie, ébénisterie.

Apprécie assez peu la taille, seulement pour retirer le bois mort.

Les principales variétés

Arbutus unedo "atlantic" : adapté aux petites espaces et à la culture en pot. Gros fruits jusqu'à 4 cm.

Arbutus unedo "compacta" : nouvelle variété (OGM ?), 2 à 3 m de haut et de large, port trapu et compact, adapté à la culture en pot. Abondante floraison donnant une fructification très généreuse.

Arbutus unedo "elfin king" : compact, dépasse rarement 1,50 m, abondamment florifère et fructifère. Amélioration (OGM ?) qui a la réputation d'être plus rustique [que l'espèce type je suppose].

Arbutus unedo "rubra" : 2 à 3 m, fleurs roses ou rouges, petits fruits, compact, très résistant à la sécheresse, semble plus rustique que l'espèce type. Adapté aux petits espaces et à la culture en pot.

Haut. Page ou article précédent. Arbre aux anémones (calycanthus floridus)

Arbre aux anémones.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou calycanthe, arbre Pompadour.

EMPLACEMENT : haies.

Famille des calycanthacées.

Floraison : rouge sombre, violette, mai à août.

Fleurs sensibles aux gelées printanières.

Jeunes rameaux à protéger des vents froids et des gelées.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 2 à 3 m (largeur : 1,50 m à 2 m).

Rusticité : –15 à –22°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol siliceux, frais, riche, profond, bien drainé et pas trop lourd, plutôt acide et pas calcaire.

Multiplication : marcottage (la plus simple).

Graines toxiques (influence sur le rythme cardiaque) pour les humains ainsi que pour les bovins et les moutons.

Croissance moyenne.

A besoin de chaleur.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Feuillage jaune en automne.

Feuillage odorant, aromatique.

Ecorce aromatique (goût de cannelle et de camphre...). On en faisait autrefois des condiments, des produits cosmétiques et des liqueurs ; mais la préparation de ces produits demandait un dosage fin et une énorme attention car cet arbuste peut s'avérer toxique et ces utilisations furent abandonnées.

Plante drageonnante.

Arbuste de cours d'eau.

L'arbuste produit du camphre dans ses feuilles qui, froissées, peuvent servir à éloigner les insectes.

Servait, aux Indiens d'Amérique, de substitut de camphre (vertus du camphre : purifiant et assainissant : analgésique, antiseptique, tensions et douleurs musculaires, entorses, rhumatismes, piqures d'insectes, irri­ta­tions cutanées, anti-inflammatoire, rhume, toux, bronchite, circu­la­tion san­guine).

Habitat naturel : semble pousser dans les marécages...

Plante buissonnante.

Plante parfumée dégageant une odeur épicée (les sources indiquent d'innombrables odeurs différentes, de la fraise au poivre !...).

Préfère un climat chaud.

En dégageant un peu la base, il est possible de le former en petit arbre isolé.

Quelques cultivars

Calycanthus floridus "Aphrodite" : reconnu pour ses grosses fleurs rouge lie-de-vin au fort parfum de fraise. Excellent choix pour attirer les papillons.

Calycanthus floridus "Mrs Henry Type" : fleurs plus grandes que l'espèce type.

Calycanthus floridus var. Glaucus "purpureus" : jeunes feuilles marron qui virent à l'orangé en automne, fleurs très sombres.

Haut. Page ou article précédent. M Arbre au caramel, arbre caramel (cercidiphyllum japonicum)

Arbre au caramel.

Photo de autan (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé. Proche de la maison ou du jardin (parfum des feuilles mortes).

EMPLACEMENT : isolé, devant la maison (parfum des feuilles mortes).

Ou arbre pain d'épices, arbre à gâteaux, katsura.

Famille des cercidiphyllacées.

Hauteurs indiquées : 5 à 25 m. Hauteur probable dans nos régions (France, Europe de l'ouest) : 5 à 10 m, voire jusqu'à 15 m (largeur : 3 à 5 m). Mais jusqu'à 30 m dans son habitat naturel. La moitié des sources indiquent 5 à 10 m voire 15 m. L'autre moitié des sources indique 20 à 25 m (largeur : 15 m), parlent-elle de son habitat naturel ?...

Caduc.

Le feuillage dégage une odeur de caramel (ou de sucre brûlé ou de biscuit ou de pain sortant du four ou de gâteau sortant du four...) quand il tombe, et encore plus quand il est froissé ou quand il est au soleil sur l'arbre. Laisser les feuilles mortes au sol pour profiter de leur parfum.

On peut ramasser les feuilles mortes odorantes et les conserver dans un sachet à l'intérieur pour parfumer pendant plusieurs mois.

Feuillage cuivré ou rose ou brun ou bronze au printemps, et rouge ou jaune-orangé ou rose ou pourpre en automne dans un sol acide.

Jeunes feuilles sensibles aux gelées tardives (abriter des vents froids). Des gelées tardives peuvent abîmer légèrement les premières feuilles.

Exposition : mi-ombre ; supporte le soleil, mais pas trop fort.

Sol fertile (humifère, riche), frais, bien drainé, profond, un peu acide (pour favoriser ses couleurs).

N'aime pas le calcaire.

Supporte mal la sécheresse.

Accepte d'être au bord de l'eau (besoin d'un sol frais en été).

Multiplication : semis, bouturage.

Pousse très souvent en cépée (plusieurs troncs).

Vivace.

Rusticité : –20°C.

Mellifère.

Floraison : rouge, rose, mars ou avril.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Les feuilles furent utilisées pour faire des bonbons grâce à leur goût de caramel, mais on a arrêté parce qu'elles contiennent une substance pouvant se révéler cancérigène.

Croissance rapide, bien qu'une source l'indique lente...

Résistant aux maladies et aux parasites.

Bois utilisé (ébénisterie).

Système racinaire assez superficiel.

Quelques variétés

Cercidiphyllum japonicum "Chameleon". Feuillage panaché. Hauteur environ 4 m.

Cercidiphyllum japonicum "Pendulum". Port pleureur. Hauteur 6 m. Largeur 6 m.

Cercidiphyllum japonicum "Rotfuchs". Jeune feuillage pourpre. Hauteur environ 4 m. Hauteur 3 m. Largeur 2 m. Idéal pour cultiver en bac. Jeunes feuilles pourpre intense.

Semis

Semis et multiplication

Semis

1

Récoltez les graines et semez-les rapidement et sous abri (comme par exemple sous un châssis).

2

Semis dès la maturité des graines, en terrine et sous châssis froid.

3

Faire tremper les graines dans l'eau tiède pendant 24 à 48 h. Effectuer 3 mois de stratification à froid [il semblerait que ce soit trempage OU stratification...]. Semer à 8 mm de profondeur dans un terreau de jardin. Le sol doit rester humide mais pas détrempé. Conserver le pot à la lumière entre 20 et 24°C. Germination en 1 à 2 mois.

4

Semer les graines dans du terreau fin, à peine recouvertes, en caissettes ou en godets. Repiquer en pot ou à l'extérieur quand les plants sont bien racinés. Semis facile.

5

Au semis, les graines doivent être à peine recouvertes d'une fine couche de sable. Les semis s'effectuent en automne, sous châssis froid, dès que les graines sont arrives à maturité.

Bouturage

1

Bouturage de tige semi-ligneuse à l'étouffée, en août.

2

Bouturage à l'étouffée de tiges herbacées en été.

Haut. Page ou article précédent. Arbre aux cloches d'argent (halesia carolina) : à voir...

Caduc. Abriter du vent, ou des vents froids... Feuillage jaune en automne. Fruits décoratifs en hiver. Mellifère. Floraison :: petites fleurs blanches ressemblant à celles du perce-neige, mai. Les fruits encore verts sont comestibles. Rusticité : –20 à –25°C. Hauteur : 3 ou 5 m à 10 m. Peut être aussi large que haut. Sol frais et riche.

Autre espèce à voir

Halesia californica "Rosea". Fleurs rosées.

Haut. Page ou article précédent. M Arbre aux faisans, chèvrefeuille de l'Himalaya (leycesteria formosa)

Arbre aux faisans.

Photo de Wouter Hagens (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et forêt comestible, haies.

Famille des caprifoliacées.

Comestible (baies).

Croissance rapide.

Mellifère.

Floraison : de juin à septembre-octobre.

Hauteur : jusqu'à 2 m.

Dans les régions aux hivers froids, à planter à l'abri des vents froids et desséchants.

Tiges creuses, comme celles des bambous.

Ses baies attirent les oiseaux et particulièrement les faisans.

Localement, son bois creux est utilisé pour fabriquer de petits instruments à vent.

Rusticité moyenne : –10°C...

Haut. Page ou article précédent. Arbre aux haricots bleus (decaisnea fargesii) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. M Arbre de Judée, gainier (cercis silliquastrum)

Arbre de Judée.

Photo de JLPC (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : limite entre forêt et forêt comestible, haies hautes.

Famille des fabacées.

Fixe l'azote dans le sol.

Comestible : fleurs (gelée, beignet, salades), jeunes gousses (cuites).

Bois utilisé, très solide (tournage, ébénisterie).

Lutte contre les psylles des pommiers et des poiriers (il est couramment parasité par les psylles, ces insectes attirent leurs prédateurs qui les dévorent et qui migrent ensuite sur les pommiers et les poiriers proches pour consommer leurs psylles).

Médicinale (les Amérindiens utilisaient son écorce et ses racines pour traiter, entre autres, les nausées et les vomissements).

Hauteur : de 6 à 8 m, voire jusqu'à 10 ou 15 m...

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Préfère les sols calcaires.

Préfère éviter les vents forts.

Ses gousses attirent les mésanges jusqu'en hiver.

Moyennement rustique : –10 à –17°C (planter au soleil et à l'abri des vents froids).

Tend naturellement vers un aspect buissonnant.

Racine pivotante (verticale).

Croissance assez rapide les premières années.

Plante hermaphrodite (organes mâles et femelles sur la même fleur).

Récolte des graines : novembre...

Haut. Page ou article précédent. M Arbre à miel, arbre aux cent-mille fleurs, arbre aux abeilles (tetradium (ou euodia ou evodia) daniellii var. "hupehensis")

Arbre à miel.

Photo de Dalgial (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Arbre très mellifère et très nectarifère. A planter prioritairement près des ruches.

Nectar ou pollen ?

Le pollen et le nectar sont deux aliments nécessaires à l'abeille et ce sont les deux seules nourritures qu'elles rapportent à la ruche.

N = nectar, récolté par les abeilles pour faire le miel (4 sur 4, et 3 sur 4 pour l'autre source).

P = pollen, récolté par les abeilles pour se nourrir. Sert aussi à féconder la partie femelle des autres fleurs (4 sur 4, et 1 sur 4 pour l'autre source).

Le miel, riche en sucres, fournit chaleur et énergie au corps de l'abeille ; tandis que le pollen, par sa forte teneur en protéines, assure aux larves qui se développent des matières azotées indispensables.

Le miel est fabriqué à partir de nectar, alors que le pollen est utilisé principalement pour les protéines et comme nourriture pour les larves.

Notes pour tetradium daniellii (ou tetradium daniellii hupehense, ou euodia danielli, ou euodia daniellii var. hupehensis, ou evodia daniellii, ou euodium danielli var. hupehensis, ou xanthoxylum daniellii) Arbre à miel, tétradium de Daniel, arbre aux mille fleurs, arbre aux abeilles, arbre aux cent-mille fleurs, Tetradium de Daniel, euodie de Corée.

EMPLACEMENT : autour du jardin, proche des ruches.

Famille des rutacées.

Médicinale (écorce et jeunes racines en baume, vertus apaisantes), sous forme d'huile en Chine...

Croissance rapide.

Croissance rapide les premières années.

Fruits de septembre à octobre-novembre attirant les oiseaux.

Hauteur : 5 à 12 m, voire jusqu'à 15 m.

Caduc.

Tous sols, drainés, frais.

Craint l'excès d'humidité en hiver.

Exposition : soleil, voire mi-ombre.

Rusticité : –15 à –28°C.

Très mellilfère (abeilles).

Arbre très mellifère et très nectarifère, et ne montrant pas de phénomène d'alternance. A planter prioritairement près des ruches.

Floraison : blanche ; blanc crème, juin à août.

Attire les papillons.

Fructification rose ; rouge puis noire, décorative.

Fruits appréciés des oiseaux.

Ses fruits peuvent être transformé en huile pour traiter les cheveux.

On extrait de ses graines une huile comestible utilisée pour la cuisson.

Planter à l'abri des vents froids.

Craint les gelées tardives sur ses jeunes pousses.

Accepte le calcaire.

Peut se reproduire par semis.

Ne pas confondre avec le sophora (sophora japonica), appelé « arbre de miel ». Je n'ai pas su différencier leurs feuilles ni leurs fleurs, qui se ressemblent beaucoup, mais on ne peut pas se tromper en comparant les fruits : ceux des arbres à miel (tetradium daniellii) sont de grosses agglomérations de petites baies rouge sombre ; ceux des sophoras sont des groupes de gousses pendantes vert-jaunâtre resserrées entre chaque graine.

Haut. Page ou article précédent. Arbre aux mouchoirs (davidia involucrata)

Arbre aux mouchoirs.

Photo de Jill Catley (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Peu adapté pour chez moi.

Ou arbre aux pochettes, arbre aux fantômes, arbre aux colombes.

EMPLACEMENT : bord de forêt, isolé.

Famille des nyssacées.

Hauteur : 8 à 20 m, avec une moyenne généralement indiquée de 10 à 15 m. Largeur : 10 m (pour une hauteur de 10 à 15 m).

Croissance assez lente à lente.

Il a naturellement plusieurs troncs et est donc très bien adapté à la culture en cépée.

Floraison : jaune, très grandes bractées blanches de 7 à 20 cm, mai, ou mai à juin.

Ne fleurit qu'au bout de 10 à 20 ans.

Fructification : comme une petite noix de 2 à 5 cm.

Comestible : fruits (blets, sans goût).

Rusticité : –15 à –20°C, voire –23°C.

Ne supporte pas les embruns.

Assez résistant au vent.

Abriter des vents forts.

Abriter des vents froids car sensible aux gelées printanières tardives, surtout dans sa jeunesse.

Craint les gelées printanières, les vents froids d'hiver, la sécheresse d'été, le calcaire, les sols trop humides ou détrempés !

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol plutôt humifère (riche, fertile), frais, bien drainé, pas trop calcaire, profond, léger.

Ne craint pas un sol acide.

Ne supporte pas l'humidité stagnante, même temporairement, ni un sol sec.

Multiplication : semis (après stratification hivernale), mais peut durer plus d'un an et demi ; bouturage semi-ligneux sous serre ; marcottage aérien ; greffage.

Donne une ombre dense.

Feuillage jaune en automne, voire rouge.

Vivace.

Caduc.

Habitat naturel : bois et forêts de feuillus humides entre 1000 et 2600 m d'altitude.

Maladies et ravageurs : aucun.

Acheter un arbre dont la tête n'a pas été taillée sinon il poussera mal toute sa vie. Un davidia sans tête ne deviendra jamais le bel arbre qu'il doit être.

Quelques variétés et cultivars

Davidia involucrata "Lady Sunshine". Floraison rapide au bout de 2 à 3 ans. Feuillage vert largement bordé de jaune crème.

Davidia involucrata "Sonoma". Floraison rapide au bout de 2 à 3 ans. Hauteur maximum 12 m. Conditions de culture identiques à davidia involucrata.

Davidia involucrata var. vilmoriniana. Feuillage plus pâle et sans poils. Ce serait l'espèce la plus courante vendue en France.

Semis

Semis

1

Semis (après stratification hivernale), mais peut durer plus d'un an et demi.

2

Placer le fruit entier en pot sous châssis froid ou en pleine terre. Il faut attendre le printemps de la 2e année pour qu'il germe.

3

Semis au printemps, sous abri, à environ 21°C. Au bout de trois mois, sortir les pots à l'extérieur. La germination des graines est très longue et peut durer pas loin de deux ans, car elles ont un grand cycle de dormance.

Haut. Page ou article précédent. Arbre de neige, arbre à franges (chionanthus virginicus)

Arbre de neige

Photo de Salicyna (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Sans intérêt. Beau, médicinal, caduc.

Ou arbre à neige.

EMPLACEMENT : isolé, devant la maison, haie moyenne...

Famille des oléacées.

Caduc.

Floraison : blanche, parfumée, mai à juin.

Fructification : bleue ou bleu foncé, août à septembre-octobre.

Fruits (baies) très appréciés des oiseaux.

Feuillage jaune à jaune d'or en automne.

Ecorce brune teintée de rouge décorative en hiver.

Hauteur en Europe : 2 à 6 m, avec une grosse moyenne indiquée à 3 m. Largeur : 3 à 4 m.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol riche (humifère), drainant, frais acide à légèrement acide, humide, profond, voire aussi léger. Les sols argilo-sableux leur conviennent le mieux.

Déteste un sol calcaire.

Déteste un sol sec.

Apprécie les rives des cours d'eau.

Plante de terre de bruyère.

Un défaut important : il doit être arrosé régulièrement en été. Un paillage permettra de l'arroser moins souvent.

Rusticité : –15 à –16°C (2 sources) ; –20 à –25°C (4 sources) ; –35°C (1 source).

Croissance lente à moyenne.

Médicinale : racine et écorce (inflammations cutanées, problèmes de foie et d'inflammation de la vésicule biliaire).

Multiplication : semis (automne, stratification à froid pendant 3 mois), bouturage (tiges semi-ligneuses en été).

Arbre greffé (2 sources le précisent) ; sur frêne (1 source) ; il s'adapte dont à tous les sols, comme les frênes [en tout cas, j'ai plein de frênes chez moi, qui poussent naturellement en sol argileux]. Mais les autres sources parlent (et/ou vendent) peut-être ou sans doute des arbres non greffés, qui doivent avoir besoin d'un sol comme indiqué dans ces notes...

Semble pousser naturellement en cépée (plusieurs troncs).

Plante généralement dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents). La belle floraison de neige est faite sur les plantes mâles.

Supporte le vent.

Une autre espèce

Chionanthus retusus, arbre à franges, redresse ses panicules blanches au-dessus du feuillage. Les feuilles font de 3 à 12 cm de long sur 2 à 6 cm de large et sont moins larges, moins longues et plus luisantes que chionanthus virginicus.

Haut. Page ou article précédent. Arbre aux perles (exochorda...) : à voir...

Exochorda giraldii. Considéré comme une variété d'exochorda racemosa. Hauteur 3 m. Jeunes feuilles et pousses rouges. Floraison blanche, abondante, légèrement parfumée, avril à mai.

Exochorda giraldii "Wilsonii" (ou Exochorda giraldii var. wilsonii ?). Fleurs grandes, port dressé. Hauteur 3 m. Jeunes feuilles et pousses rouges. Floraison blanche, légèrement parfumée, avril à mai.

Exochorda korolkowii. Hauteur 4 à 5 m. Port bien dressé. Moins florifère que les autres espèces. Accepte un sol légèrement calcaire. Port dressé.

Exochorda x macrantha. Hauteur 3 à 4 m. Floraison blanche, très florifère. Très vigoureux.

Exochorda x macrantha "Niagara". Hauteur : 3 m. Floraison « éblouis­sante » avec une myriade de fleurettes blanches. Port très compact.

Exochorda x macrantha "The Bride". Le plus courant. Hauteur 1,50 m à 2 m. Port buissonnant, compact. Floraison abondante de fleurs blanches en partie doubles, avril. Feuillage jaune d'or en automne.

Exochorda racemosa ou exochorda grandiflora. Le plus rustique. Hauteur 3 à 4 m Port semi-dressé ou très arqué, arrondi et touffu. Floraison abondante blanche, fin avril. Ne supporte pas le calcaire.

Exochorda serratifolia. Hauteur 2 à 3 m. Floraison blanche, avril.

Exochorda serratifolia "Snow White". Hauteur jusqu'à 2 m. Port arrondi. Très touffu. Floraison abondante, mai. Pousse très bien en pot.

Haut. Page ou article précédent. Arbre aux perles "The Bride" (exochorda x macrantha "The Bride")

Arbre aux perles "The Bride".

Photo de Wouter Hagens (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : isolé, haies...

Famille des rosacées.

Le plus courant.

Floraison : nombreuses fleurs doubles, blanches, recouvrant entièrement l'arbuste, avril à mai, voire jusqu'à juin.

Les boutons apparaissent en avril, et forment de petites billes blanches ressemblant à des perles.

Caduc.

Hauteur : 1,50 m à 3 m, avec une moyenne généralement indiquée de 1,50 m à 2 m. Largeur : 1,50 m à 3 m, avec une moyenne généralement indiquée à 2 m.

Rusticité : –14 à –15°C (3 sources) ; –20°C (2 sources) ; –25°C ; –28°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol : tous sols drainants.

N'aime pas un sol trop calcaire.

Supporte la sécheresse.

Abriter des vents forts.

Maladies et parasites : résistant.

Port arqué aux branches retombant jusqu'au sol.

Feuillage jaune ou jaune d'or en automne.

Croissance moyenne.

Racines profondes.

Tailler après la floraison pour l'empêcher de se dégarnir de la base et pour favoriser la floraison l'année suivante, en coupant d'un tiers les branches qui ont fleuri.

Multiplication : semis, bouturage, marcottage.

Peut se cultiver en bac.

Haut. Page ou article précédent. M Arbre aux pois, caraganier, caraganier de Sibérie, acacia jaune (caragana arborescens)

Arbre aux pois, caraganier.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin-forêt (azote), terrains en pente à stabiliser, haie défensive.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Fixe l'azote dans le sol.

Mellifère.

Floraison : mai ou mai-juin.

Comestible : fleurs (agrémenter une salade), jeunes gousses (crues ou cuites), pois (crus ?, cuits, séchés, huile).

Supporte l'ombre.

Préfère les sols riches et frais. Supporte mal les sols humides...

Hauteur : de 2 à 5-6 m.

Médicinale (plante entière).

Teinture.

Abrite de nombreux oiseaux (dont le colibri, ce qui fait supposer qu'il n'abrite peut-être pas tant d'oiseaux que ça s'ils sont tous tropicaux !).

Accueille la biodiversité : oiseaux et insectes pollinisateurs.

Son système racinaire traçant permet d'endiguer l'érosion des sols.

Fourrage : gousses et graines (pois) pour les poules.

Croissance moyenne à rapide.

Caduc.

Supporte très bien la taille.

Epineux.

Autofertile.

Résiste aux vents violents.

Pousse en tous sols.

Accueille les papillons (qui se raréfient partout).

Se plaît en terre argileuse.

Utile en haie brise-vent... mais son feuillage est caduc, ce qui supprime tout intérêt de jouer les brise-vents contre les grands vents froids du nord en hiver !

Haut. Page ou article précédent. M Arbre au poivre, gattilier, poivre des moines (vitex agnus-castus)

Arbre au poivre, gattilier.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : sud des haies (2 à 5 m de haut), sud de la forêt comestible.

Famille des verbénacées.

Aromatique (graines au goût de poivre).

Mellifère.

Floraison : d'août à septembre (dès juillet dans le Midi).

Planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Insectifuge (moustiques, pucerons).

Médicinale : baies (cycle menstruel, lactation).

Baies anaphrodisiaques (calment, voire inhibent les désirs sexuels).

Hauteur : de 2 à 5 m.

Repousse les insectes.

Tolère sécheresse et vent.

On utilisait les branches, à la fois souples et résistantes, des vitex pour fabriquer des clôtures tressées.

En vannerie, ses branches souples étaient utilisées à la manière du saule.

Liens avec les rameaux.

Croissance rapide.

Caduc.

Haut. Page ou article précédent. M Arbre aux 7 fleurs, heptacodion de Chine (heptacodium miconioides)

Arbre aux 7 fleurs.

Photo de peganum from Henfield, England (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé.

Ou heptacodium jasminoides.

EMPLACEMENT : isolé, devant la maison.

Famille des caprifoliacées.

Hauteur : 2,50 m à 5 m, avec une moyenne généralement indiquée de 3 à 4-5 m (exceptionnellement jusqu'à 6 à 8 m, principalement dans son habitat d'origine). Largeur : 2,50 m à 4 m.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfumée, août à octobre-novembre en comptant les calices rouges décoratifs ci-dessous qui viennent après les fleurs.

Calices rose-rouge décoratifs après floraison. Une fois fanées, les fleurs laissent la place aux calices d'un rose soutenu, décoratifs jusqu'en octobre ou novembre.

Fructification multicolore ; brune [aucune autre explication. Il se peut que ces imbéciles confondent avec les calices des fleurs qui rougissent après floraison !...]...

Feuillage jaune en automne.

Chute des feuilles tardives.

Ecorce décorative toute l'année, mais surtout en hiver après la chute des feuilles : beige-orangé, elle s'exfolie en prenant de l'âge.

Exposition : soleil (préférable), accepte la mi-ombre.

Sol indifférent.

Sol plutôt argileux ou sablonneux (1 source).

Sol frais, bien drainé, voire aussi fertile, humifère, léger, acide ou calcaire.

Aime peu le calcaire.

Vivace.

Rusticité : –20 à –25°C.

Multiplication : boutures de bois vert au printemps ou de bois mi-mûr en été. Semis (semer les graines immédiatement).

Croissance moyenne à rapide, voire très rapide.

Plante multicaule (plusieurs troncs).

Suppporte la sécheresse.

Caduc.

Attire les papillons.

Attire les oiseaux.

Supporte le vent et les embruns.

Supporte la taille, même sévère.

Une taille sévère est facultative mais permet d'obtenir un arbuste compact, portant de grandes grappes de fleurs et de mettre la structure de ses branches [et de ?] son écorce décorative en valeur.

Maladies et parasites : résistant.

Autre variété

Heptacodium miconioides "Tianshan", plus ramifié et plus compact.

Haut. Page ou article précédent. Arbuste aux bonbons "Profusion" (callicarpa bodinieri var. giraldii "Profusion")

Arbuste aux bonbons "Profusion".

Photo de onnola (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ne sert à rien, à part la beauté de ses fruits violacés en fin d'automne et un feuillage plus ou moins jaune à rose en automne...

Couramment appelé callicarpa bodinieri "Profusion".

Ou arbre à bonbons, callicarpe de Bodinier, callicarpe à fruits violets.

EMPLACEMENT : bord de forêt, isolé, devant la maison.

Famille des verbénacées.

Caduc.

Exposition : soleil, mi-ombre. Meilleure floraison donc meilleure fructification au soleil.

Sol frais, drainant, voire aussi léger, riche en humus.

S'adapte à tous sols s'ils sont frais.

Craint le calcaire.

Rusticité : –12 à –25°C, avec une grosse majorité de sources indiquant de –20 à –25°C.

Hauteur : 1 à 4 m, avec une majorité de sources indiquant 2 à 3 m. Largeur : 1 à 3 m.

Mellifère ; non mellifère...

Floraison : rose, rose pâle, juin-juillet à août.

Fructification : abondantes baies mauves ou violettes (3-4 mm), septembre-octobre à décembre.

Une pollinisation croisée avec d'autres variétés (ou avec deux arbustes identiques semble suffire) favorise la fructification.

Non comestible.

Les baies attirent les oiseaux et les écureuils. D'autres sources disent que les baies attirent peu les oiseaux...

En permaculture, cet arbuste est prometteur car sa forte production de fruits fournit, une fois combiné avec la nourriture courante de votre basse-cour, un excellent surplus pour les volailles. Elles raffoleront de ces baies atypiques. Une autre source répond à une question en disant que oui, les volailles peuvent consommer les fruits...

Récolte [des baies ?...] : septembre à octobre.

Feuillage pourpre-bronze au printemps, se colorant de jaune, rouge, rose, pourpre en automne.

Vivace.

Maladies et parasites : résistant.

Peut se cultiver en pot.

Croissance assez rapide à moyenne.

Abriter des vents très froids. Son seul véritable ennemi, c'est le vent froid trop violent.

Tailler à la fin de l'hiver, en rabattant les rameaux à 10 cm de leur point de départ (ou en coupant les 2/3 de leur longueur), permet une belle fructification bien fournie.

Haut. Page ou article précédent. Arctanthemum arcticum (arctanthemum arcticum) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Argousier (hippophæ rhamnoides)

Argousier.

Argousier.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des médicinales, haie fruitière (2 à 4 m en moyenne), haie défensive (caduc)...

Ou saule épineux, argousier faux-nerprun, olivier de Sibérie, ananas de Sibérie, bourdaine marine, griset ou grisset, épine luisante.

EMPLACEMENT : zone des médicinales, haie fruitière, haie défensive.

Famille des éléagnacées.

Ne pas confondre avec l'arbousier (arbutus unedo).

Hauteur : 1 à 7 m, avec une moyenne généralement indiquée de 2 à 3-4 m.

Habitat naturel : zones montagneuses, dunes littorales, sols instables et dépôts alluvionnaires le long des rives des cours d'eau et de la mer.

Très épineux.

Haie défensive.

Mellifère.

Floraison : jaunâtre ou verdâtre, mars-avril à mai.

Fructification : septembre...

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents) : l'idéal est 1 mâle pour 5 à 6 femelles, espacés entre eux de 1,50 m, le minimum est 1 mâle pour 1 femelle ; 1 mâle pour 10 femelles à 50 m maximum pour une pollinisation efficace.

On peut déterminer le sexe sur les jeunes plantules : les mâles ont les bourgeons latéraux plus développés que les femelles. Plante décorative tout l'hiver grâce à ses fruits.

Comestible : fruit (argouse, très riche en vitamine C (20 à 30 fois plus qu'une orange) et en bêta-carotène ; acidulé ou même acide et astringent ; cru, confiture, compote, jus, pâte de fruits, barres de céréales, bonbons, pâtisseries ; servent de condiment dans les pays nordiques).

Récolte des baies : août à septembre, ou d'octobre-novembre à février... A récolter avec précaution car elles éclatent sous la pression.

Les baies se cueillent sur les rameaux épineux. Il existe une technique pour ne pas se blesser. Il faut couper les branches avec les fruits, puis mettre le tout au congélateur. Au bout de quelques heures, on frappe les branches congelées pour faire tomber les baies sans se piquer [on peut essayer d'attendre l'hiver et le premier gel et couper et frapper les branches à ce moment-là]. Ainsi, la taille s'effectue en même temps que la récolte. Les fruits apparaissant sur les rameaux de deux ans, pour assurer une récolte annuelle, mieux vaut prévoir deux pieds femelles ou autofertiles (ou un nombre pair) et récolter en alternance sur l'un et sur l'autre.

Ne craint pas l'humidité.

Ne craint pas la sécheresse. Supporte mal la sécheresse...

Ne craint pas les embruns.

Planter à distance des constructions.

Sol de gravier, sablonneux, assez pauvre, neutre à calcaire.

Accepte un sol pauvre, sableux, caillouteux.

Accepte un sol argileux.

Accepte un sol acide.

Aime le vent !

Ne tolère pas l'ombre.

Fixe l'azote dans le sol.

Exposition : soleil.

Rusticité : jusqu'à –30°C, voire –40°C.

N'est sujet à aucun parasite ni aucune maladie.

Supporte très bien la pollution.

Médicinale : prévention des états grippaux, tonifiant, anti-oxydant, stimule les défenses immunitaires, accélère la convalescence ; brûlures et blessures cutanées, affections de la peau et des muqueuses et des yeux, cicatrisation, fatigue, troubles cardio-vasculaires, règles douloureuses, inflammations des bronches, irritations de la peau (psoriasis, eczéma...), troubles gastro-intestinaux... Aucune précaution d'emploi, aucune contre-indication.

Vivace.

Caduc.

Altitude : jusqu'à 2000 m.

Stabilise les sols soumis à l'érosion.

Huile : graines (pressées à froid) et pulpe des baies, bonne pour la peau.

Cosmétique : baies (savon, huile de soin, lait corporel, crème pour les mains, crème solaire...).

Réseau racinaire traçant (horizontal). Lutte donc efficacement contre l'érosion et l'effritement des sols.

Fixe les talus grâce à ses racines traçantes.

Drageonnant.

Ses racines traçantes produisent de nombreux rejets, formant de larges fourrés.

Abrite et nourrit les oiseaux en hiver.

Croissance rapide.

Semble avoir besoin d'arrosage en été pour fructifier correctement.

Fourrage : feuillage.

Des cultivars

Il reste à vérifier si ce ne sont pas des OGM...

Variétés femelles

Hippophæ rhamnoides "ARGALP 700". Argousier à forte teneur en vitamine C : 700 mg pour 100 g.

Hippophæ rhamnoides "Ascola" est une nouvelle sélection d'argousier femelle vitaminé. Petits fruits orange très riche en vitamine et se récoltent pendant tout l'automne. 2 à 3 m.

Hippophæ rhamnoides "Frugana". Argousier femelle précoce. Emet peu de drageons. Fructification dès mi-août. 2 à 3 m.

Hippophæ rhamnoides "Gastinia moldovia".

Hippophæ rhamnoides "Hergo". Argousier femelle. 2 à 3 m.

Hippophæ rhamnoides "Indian-Summer". Une sélection canadienne récente (1996), résistante au froid ainsi qu'à la sécheresse. Très riche en vitamine C : 165 mg pour 100 g de fruits.

Hippophæ rhamnoides "Inermis", très peu épineux. Taille inférieure au type.

Hippophæ rhamnoides "Julia". Pollinisé par "Roméo" ou "Pollmix". 2 à 3 m.

Hippophæ rhamnoides "Leikora", fruits assez gros, de fin août à début septembre. Buisson vigoureux. Peu traçant, port érigé, adapté aux zones côtières, battues par les embruns. Fécondée par "Pollmix". Très productif. 2 à 3 m.

Hippophæ rhamnoides "Moldovia femelle".

Hippophæ rhamnoides "Novostj Altaja". Peu épineux, productif. Les fruits sont moins acides que ceux du type. Une sélection résistante aux froids prolongés.

Hippophæ rhamnoides "Otradnaya". Une variété hâtive, vigoureuse, résistante au froid.

Hippophæ rhamnoides "Prevoshodnaya". Une sélection russe, aux fruits de meilleure qualité que ceux du type.

Hippophæ rhamnoides "Rockorange", très productif.

Hippophæ rhamnoides "Sirola", port colonnaire, adapté aux petits jardins. Ses baies moyennes et précoces se récoltent à la mi-août.

Variétés mâles.

Hippophæ rhamnoides "Arborescent masculi". Jusqu'à 8 m de haut.

Hippophæ rhamnoides "Moldovia mâle".

Hippophæ rhamnoides "Pollmix". Fréquemment utilisé comme pollinisateur dans les vergers d'argousiers. Pollinisateur de nombreuses variétés : 'Leikora', 'Askola', 'Frugana', 'Hergo'. Longue floraison de petites fleurs jaune-brun. 2 à 3 m.

Hippophæ rhamnoides "Sprite". Une sélection aux dimensions réduites, et au feuillage plus argenté que celui de l'espèce type. Fréquemment utilisé comme pollinisateur.

Variété autofertile.

Hippophæ rhamnoides "Friesdorfer Orange". Excellent argousier autofertile. Peu épineux. Baies pratiquement sans noyau. 2 à 3 m.

Hippophæ rhamnoides "Sandora".

Hippophæ rhamnoides "Solo" (ou "Solo FO" ?)... 2 à 3 m.

Semis

Semis

Semez les graines dans une mini-serre ou en godet avec du terreau à semis. Enfoncez les graines à 5 mm de profondeur. Arrosez et gardez humide sans détremper. Les premières plantules apparaissent après 4 semaines environ. Repiquez dans des contenants plus grands lorsque les plants sont assez robustes, puis replantez en place au jardin au bout de quelques semaines.

Tremper les graines dans de l'eau à température ambiante pendant 24 h, semer en pots dans du terreau à 5 mm de profondeur, arroser régulièrement. La germination se produit aux alentours de la 4ème semaine. Replanter à l'extérieur quand les plants ont une quinzaine de centimètres de haut.

Stratification à froid pendant 3 mois. Semis en mars à partir de 4°C [pas en dessous de +4°C ?]. Conserver humide et à la lumière. Germination en quelques semaines.

Haut. Page ou article précédent. Arisème, plante cobra (Arisæma...) : à voir...

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Cette plante n'est pas belle et est trop exotique pour chez moi.

Vu les hauteurs différentes et les photos, il semble que certaines sources indiquent la hauteur de la spathe, d'autres la hauteur de la tige feuillée...

Spathe : (nom féminin) grande membrane ressemblant à une feuille qui se dresse à côté de l'épi floral, comme chez les arums, comme une main derrière une bougie.

Arisæma amurense. Spathe dressée verte ou brune, rayée de blanc. Floraison juin. Hauteur 30 à 40 cm.

Arisæma candidissimum. Spathe bien droite très blanche rayée de vert-olive et de rose. Floraison juin. Parfumée. Floraison estivale. Hauteur 25 à 40 cm ; 50 cm (largeur 30 cm).

Arisæma ciliatum var. liubanense, arisème cilié. Spathe brune et blanche. Floraison juin à juillet. Exposition mi-ombre. Rusticité –16°C. Hauteur 80 cm.

Arisæma consanguineum. Spathe vert pâle rayée de pourpre. Baies rouges. Hauteur jusqu'à 1 m (largeur 30 cm).

Arisæma concinnum. Spathe très belle marron-mauve striée et tachée de vert. Floraison mai à juin. Feuilles vertes disposées comme des parasols. Soleil, mi-ombre. Hauteur 80 cm (largeur 60 cm). Rusticité –15°C ; –18 à –20°C.

Arisæma costatum. Spathe pourpre foncé striée de blanc et se prolongeant par une fine pointe pourpre-noir. Floraison juin. Mi-ombre, ombre. Hauteur 90 cm (largeur 90 cm). Rusticité –15°C.

Arisæma dracontium. Spathe vert chartreuse. Feuille découpée, en forme de parasol. Floraison mai à juin. Hauteur 40 cm à 1 m.

Arisæma elephas. Spathe de grande taille (12 cm) violet sombre ou pourpre foncé, rayée de blanc à leur base, qui se recourbent jusqu'à toucher le sol. Floraison mai à juin. Grandes feuilles jusqu'à 15 cm. Moyennement rustique... Hauteur 30 à 50 cm.

Arisæma exapendiculatum. Spathe vert pâle rayé de marron. Floraison mai à juin. Mi-ombre. Hauteur 1,20 m.

Arisæma fargesii. Spathe marron foncé striée de blanc, s'élargissant spectaculairement. Belle inflorescence [spathe ?] pourpre striée de blanc. Floraison tardive juin à juillet. Grandes feuilles jusqu'à 50 cm. Mi-ombre, ombre. Hauteur 50 cm (largeur 40 cm). Rusticité –15°C.

Arisæma flavum. Spathe petite en forme de coupe, rayée vert foncé et vert clair avec un capuchon jaune vif. Soleil, mi-ombre. Hauteur 40 à 50 cm (largeur 40 à 50 cm) ; 70 cm. Rusticité –15 à –16°C.

Arisæma galeatum. Spathe vert foncé rayée de vert clair ou de blanc, tournée vers le bas. Floraison avril à mai. Spectaculaire feuillage trifolié. Mi-ombre. Hauteur 50 cm (largeur 40 cm) ; 1,40 m ; 1,40 m. Rusticité –15°C.

Arisæma griffithii. Spathe verte veinée de pourpre évoquant un cobra ; spathe impressionnant violet sombre rayé de blanc. Grosses feuilles veinées de pourpre. Hauteur 60 cm. Rusticité –15°C.

Arisæma heterophyllum. Spathe verte. Floraison mai à juin. Grandes feuilles faite de nombreuses et étroites folioles. Mi-ombre. Hauteur 60 à 80 cm ; 1 m (largeur 30 cm). Rusticité –20°C.

Arisæma intermedium. Spathe verte veinée de lignes claires avec une longue langue. Beau feuillage vert foncé. Rusticité –15°C.

Arisæma japonicum. Inflorescence [spathe ?] pourpre à vertes, striées de blanc. Hauteur environ 30 à 40 cm.

Arisæma jacquemontii. Spathe étroite vert pâle rayée de blanc avec une pointe allongée et enroulée. Jolies feuilles palmées. Floraison été... Hauteur 70 à 80 cm. Soleil, mi-ombre. Rusticité —15 à –16°C.

Arisæma kishidæ. Inflorescence [spathe ?] brun-marron striée de blanc. Feuilles souvent marbrées de gris au centre. Floraison début du printemps... Hauteur 30 à 50 cm.

Arisæma kiushianum. Inflorescence [spathe ?] striée marron et jaunâtre. Très belle floraison au niveau du sol. Mi-ombre. Hauteur 30 à 40 cm. Rusticité –16°C.

Arisæma nepenthoides. Très belle spathe striée de brun violet et de crème avec capuchon évasé sur les côtés. Floraison mai à juin. Feuille solitaire de 1 m [de haut ?]. Mi-ombre. Hauteur 80 cm (largeur 60 cm). Mi-ombre. Rusticité –15 à –16°C.

Arisæma propinquum. Spathe recourbée violet profond rayé de blanc. Belle floraison mai à juin. Feuilles à grosses veines rougeâtres. Hauteur 30 à 50 cm ; 40 à 50 cm. Situation « ombragée » [mi-ombre ou ombre ?]. Rusticité –15°C ; —16°C.

Arisæma ringens. Spathe fortement recourbée en haut, soit toute verte soit verte et marron. Mi-ombre, ombre.

Arisæma sikokianum. Spathe dressée, très longue, chocolat à l'extérieur et vert veiné de blanc à l'intérieur, qui s'ouvre largement sur un spadice blanc et très large. Floraison mai à juin. Feuillage vert bronze. Hauteur 30 à 60 cm ; 50 cm.

Arisæma speciosum. Spathe très allongée rouge sang strié de blanc. Soleil, mi-ombre ; mi-ombre. Hauteur 50 cm (largeur 60 cm). Rusticité —12°C ; –17°C. Feuilles aux pétioles fortement marbrés. Attention : sur willemsefrance.fr, la plante est cultivée en Thaïlande et est importée en France à votre demande, alors ne les commandez surtout pas chez eux : abstenez-vous de faire traverser la moitié de la planète à une simple plante !

Arisæma speciosum var. magnificum. Grande spathe violet profond rayé de blanc. Grande tige mouchetée bronze et rouge. Mi-ombre. Hauteur 70 à 90 cm. Rusticité –15 à –16°C.

Arisæma ternatipartitum. Inflorescence [spathe ?] pourpre à base blanche. Floraison avril à mai ; mai à juin. Hauteur 20 cm ; 30 à 40 cm. Mi-ombre, ombre. S'étend rapidement par ses stolons souterrains.

Arisæma tortuosum. Grande inflorescence [spathe ?] verte. Ses feuilles vertes s'ouvrent et révèlent une très longue langue. Floraison juin. Mi-ombre. Hauteur 1 à 2 m. Rusticité –20°C.

Arisæma tortuosum var. helleborifolium. Spathe vert pâle. Tige mouchetée. Hauteur plus de 1,50 m. Mi-ombre. Rusticité –15 à –16°C.

Arisæma utile. Spathe violet foncé veiné de blanc, mai à juin. Grand feuillage vert bleuté. Mi-ombre. Rusticité –15 à –16°C. Hauteur 50 cm (largeur 30 cm).

Haut. Page ou article précédent. Armoise (artemisia vulgaris)

Armoise.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Quelques plants sauvages à l'est agrandissement pour l'instant. Pas réussi à récolter des graines...

Ou armoise citronnelle, herbe aux cent goûts, herbe de feu, herbe royale, herbe de la saint-Jean, couronne de saint-Jean, tabac de saint-Pierre, artémise, remise.

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales.

Famille des astéracées.

Médicinale : feuilles et tiges fleuries, racine (fortifiant, stimulant digestif, antispasmodique, anti-inflammatoire, diurétique, antifongique, anti­bac­té­rien, problèmes digestifs, rhumatismes, menstruation et méno­pause, tonique, vermifuge, cholagogue, emménagogue, fébrifuge, anti­spas­mo­dique, tonique, fébrifuge, digestion, règles douloureuses. Toxique et abortive à forte dose). Principalement troubles gynécologiques et digestifs. Fleur : antispasmodique, digestive, stimule la vésicule biliaire, emménagogue, cholagogue, digestive. Récolte du printemps au début de la floraison en juillet. A consommer en tisane. Peut être abortive.

Floraison : jaune ou brune, juillet à septembre voire octobre.

Vivace.

Tige rouge et feuillage très découpé.

Comestible (surtout aromatique) : feuilles ou jeunes pousses... (goût amer, éventuellement goût d'artichaut, arôme épicé). Jeunes tiges (goût d'artichaut). Fleurs (beignet, ajoutées aux salades). Jeunes pousses (ajoutées aux salades, cuites). Récolte : jeunes pousses : mars à avril. Graines [se mangent-elles aussi ? Dans ce cas, il faut le dire !...] : juin à juillet.

Ses jeunes pousses sont tendres et sucrées [elles semblent au contraire amères !...] et peuvent être utilisées dans des salades ou dans des apéritifs.

Facilite la digestion de plats gras. Convient particulièrement pour aromatiser des sauces mijotées.

Sol drainé, léger, sec, riche en azote.

Exposition : soleil.

Rusticité : –15 à –23°C.

Caduc.

Hauteur : 40-50 cm à 1,50 m (largeur : 80 cm).

Résiste à la sécheresse.

Peut être envahissante dans certains terrains [si elle se plaît là où elle est (voir "Habitat naturel" 4 paragraphes plus bas)].

Utilisée autrefois séchée en substitution du tabac.

On peut la mettre en sachets dans les armoires pour éloigner les mites.

Multiplication : semis.

Habitat naturel : lieux incultes, bords de chemins, remblais, décombres, terrains vagues, sols riches en azote.

Altitude : 0 à 1600 m.

Jardin : purin d'armoise efficace contre les insectes, les rongeurs, les escargots et les limaces.

Tinctoriale : jaune.

Confusion possible [je n'ai pas vérifié] avec d'autres artemisia, également consommées, dont artemisia verlotorum, artemisia genipi, artemisia campestris.

Haut. Page ou article précédent. M Arnica des montagnes (arnica montana)

Arnica des montagnes.

Photo de Bernd Haynold (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale (usage externe).

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à août-septembre.

Une source l'indique comme tinctoriale...

A besoin d'un sol acide et pauvre. Ne supporte pas le calcaire.

Hauteur : de 20 à 60 cm.

Autrefois, on fumait son feuillage aromatique.

Très toxique.

A toujours l'air un peu fanée.

Haut. Page ou article précédent. Aronia (aronia...) : voir les différentes sortes d'aronias : rouge, noir, "brilliant", "viking" et "nero"...

2-3 m, mellifères, autofertiles, baies comestibles...

Haut. Page ou article précédent. M Aronia, aronie noire (aronia melanocarpa)

Aronia melanocarpa.

Photo de BotBln (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pourquoi pas dans une haie de fruitiers moyens, avec argousiers, etc...

Pourquoi pas entre des plus grands comme noisetiers, sureaux noirs...

EMPLACEMENT : début forêt comestible, bord de jardin, haies.

Famille des rosacées.

Comestible : baies (cuites en confiture, jus de fruits, sirop, mais aussi pré­pa­rées en vin ou en liqueur, sèches, riches en vitamine C et en anti­oxy­dants).

Médicinale (baies).

Caduc.

Feuillage rouge en automne, surtout au soleil.

Mellifère.

Floraison : avril.

Rusticité : environ –28°C.

Drageonnant.

Attire les oiseaux (baies).

Hauteur : 1,50 m à 3 m.

Peut devenir plus large que haut.

Racines superficielles.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Tinctoriale (baies, semble-t-il plutôt l'aronie rouge, aronia arbustifolia...) : en Espagne, on teint des vestes d'uniforme avec cette teinture. Le jus est utilisé pour colorer les yaourts.

Croissance : semble plutôt rapide...

Teneur élevée en pectine, qui permet à la confiture de s'épaissir à la cuisson.

Les auteurs d'un livre sur l'aronia recommandent les variétés aronia prunifolia "Nero" et aronia melanocarpa "viking", mettant en avant leur « assez bon rendement ».

Haut. Page ou article précédent. Arum, calla (zantedeschia æthiopica) [parce qu'il y en a chez moi depuis mon arrivée]

Arum ou calla.

Photo de Manfred Heyde (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : aucun intérêt, devant la maison (pour les fleurs), au bord d'une mare.

Famille des aracées.

Floraison : de juin à juillet, de juillet à octobre...

Assez rustique : –10°C. Peu rustique : protéger le pied à partir de –3°C...

Hauteur : de 50 cm à 1 m.

L'arum pousse très bien au bord d'une pièce d'eau, ce qui révèle ses grands besoins en eau.

Plante rhizomateuse.

Toxique.

Haut. Page ou article précédent. Asaret (asarum europæum) : à voir...

Couvre-sol de sous-bois persistant et médicinal.

Haut. Page ou article précédent. Asiminier (asimina triloba)

Asiminier.

Photo de solylunafamilia (Flickr) (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Forêt comestible.

Pourquoi pas dans une haie de fruitiers moyens, avec argousiers, etc...

Pourquoi pas entre des plus grands comme noisetiers, sureaux noirs...

Bien en isolé pour son port ornemental (il en faut au moins 2 pour une bonne fructification).

Ou asiminier trilobé, asiminier de Virginie, paw-paw, arbre à banane.

EMPLACEMENT : forêt comestible, isolés.

Famille des annonacées.

Hauteur : 3 à 15 m, avec une moyenne généralement indiquée de 5 m à 8-10 m.

Largeur : 2 à 3 m pour une hauteur de 3-5 m à 8-10 m.

Les racines peuvent former des rejets.

Jeunes rameaux pubescents.

Caduc (feuillage tardif en mai).

Feuillage tardif (mai) et ornemental : doré en automne.

Floraison : rouge lie-de-vin, pourpre, brune, fin mars à mai, sur les rameaux de l'année précédente. Une source dit de juin à août...

Floraison fin avril en Bretagne, donc probablement en mai chez moi.

Fleurs à odeur de charogne (de très près) qui attire les mouches et les coléoptères permant la fécondation. La présence de fumier à côté de l'arbre est donc très favorable !

Fructification : il faut au moins deux arbres pour une pollinisation correcte et pour une fructification abondante.

Il est préférable de planter plusieurs asiminiers d'origines différentes pour une importante production.

Comestible : fruits (asimines), fin d'été, automne, bon goût entre banane et mangue (chair crémeuse ; crue, jus, compote, sorbet, crème glacée, pâtisseries). Peau et graines non consommables).

Fruit très riche en oligo-éléments (calcium, fer, magnésium, phosphore, soufre) et en protéines.

Récolte : août-septembre à octobre. Il est temps de les cueillir quand ils sont moins fermes et qu'ils viennent tout seul dans la main. Il vaut mieux les cueillir juste avant qu'ils ne tombent car ils sont très fragiles. La peau ne doit pas devenir brune sinon le fruit n'est plus bon.

Habitat naturel : forêts, bord des rivières.

Sol profond, riche et drainé, toujours frais (qui ne sèche pas).

Déteste un sol caillouteux.

Craint le calcaire.

Semblerait accepter un sol argileux...

Besoins en eau importants...

Exposition : soleil (mi-ombre en région chaude).

Peut se cultiver en pot [il semble plutôt difficilement cultivable en pot à cause de sa racine pivotante profonde...].

Racines fragiles. A manipuler avec précautions au repiquage.

A besoin de froid.

N'aime pas les vents desséchants.

Peu ou pas sensible aux maladies et aux parasites.

Multiplication : semis (facile mais n'apporte aucune garantie sur la qualité des futurs fruits).

Rusticité : pour une fois les source sont toutes d'accord : soit –20°C, soit –25°C (les parties aériennes peuvent être atteintes dès 0°C).

Croissance très lente les 2-3 premières années pour installer sa racine pivot. Croissance lente les premières années puis rapide au bout de 3-4 ans.

Plante anti-insectes : moustiques, pucerons, mouches, doryphores... La graine a des propriétés insecticides et pesticides.

Anti-poux : graines séchées et réduites en poudre.

Peut être taillé pour favoriser les branches latérales. Facile à palisser. Culture en gobelet possible (arbre taillé pour réduire sa hauteur et faciliter la récolte des fruits).

Caduc.

Système racinaire puissant pivotant.

A cause de sa racine profonde, son emplacement sera définitif.

Bois classé comme semi-précieux.

A besoin d'une longue saison de croissance, d'un automne clément et d'un hiver froid pas trop long.

Supporte mal les étés trop chauds et secs.

Aime l'ombre durant ses premières année.

Médicinale : feuilles (diurétiques), appliquées extérieurement (ulcères, furoncles, abcès). Fruit (laxatif).

L'asiminier possède aussi des vertus anti-cancérigènes actuellement étu­diées par plusieurs laboratoires.

L'arbre attire fortement les gastéropodes, qui peuvent détruire les plantules et même les jeunes plants en un rien de temps.

Ecorce interne : fibre utilisée pour fabriquer une corde solide.

Colorant : jaune (chair du fruit mûr).

Quelques variétés

Aux USA, son habitat d'origine, on trouve de nombreux cultivars mais, en Europe, ils sont encore peu connus. Certaines des variétés décrites sont en fait presque introuvables.

De nombreux cultivars offrent des arbres autofertiles ou des fruits avec des graines plus petites et moins nombreuses.

Pour l'instant, ces notes sont brutes de copié-collé. Je n'ai encore ni rassemblé les notes sur le même cultivar, ni corrigé l'orthographe.

Asimina triloba "Adam's Secret". Origine Pennsylvanie. Fruits grands, peu de graines, la peau reste verte même à maturité.

Asimina triloba "Al Horn". Variété tardive originale car produisant des asimines à chair blanche (saveur plus douce que les variétés à chair jaune) pouvant offrir certaines années un arrière goût de noix de coco très agréable. Fruits de calibre moyen à petit. Variété non commerciale, à réserver aux particuliers car moyennement productive.

Asimina triloba "Belle". Variété aux très gros fruits (jusqu’à 450 g) et au goût excellent.

Asimina triloba "Belle". Gros fruit (250g-500g). Récolte septembre.

Asimina triloba "Belle". Arbre trouvé au bord d’une rivière, sélectionné par Carol Friedman pour la taille et la qualité de ses fruits (pouvant aller jusqu’à 450g).

Asimina triloba "belle". Gros fruits pouvant peser jusqu’à 450g. Excellente qualité gustative.

Asimina triloba "Belle". gros fruit.

Asimina triloba "Benny's favorite". Sélection de Jerry Lehman. Fruits de très gros calibre avec peu de graines, variété très productive. chair de couleur jaune, dense avec une excellente saveur. A obtenu la première place au concours du meilleur fruit au Ohio Pawpaw Festival en 2018.

Asimina triloba "Blue Ridge". Sélectionné dans le Kentucky par Johnny Johnson ; pulpe blanche.

Asimina triloba "Collins". Sélectionné en Géorgie.

Asimina triloba "Convis". Sélectionné dans les vergers de Corwin Davis ; grands fruits, pulpe jaune.

Asimina triloba "Convis". gros fruit.

Asimina triloba "Davis". Variété précoce, et productive, elle donne de nombreux fruits de bon calibre, sucrés et de bonne qualité.

Asimina triloba "Davis". Sélection à partir d’une plante sauvage dans le Michigan par Corwin Davis en 1959. Introduite en 1961 de Bellevue, Michigan. Productif ; fruit de volume moyen, long jusqu’à 12,5 cm, peau verte, pulpe jaune, grandes graines. Se conserve bien au réfrigérateur.

Asimina triloba "Davis". Variété précoce. Fruit de taille moyenne à peau verte, la chair est jaune. Se conserve bien au frais. Récolte début septembre.

Asimina triloba "Davis". fruit vert de calibre moyen à peau verte, chair jaune.

Asimina triloba "Davis". Variété productive, fruit allongé à la peau verte et à la chair jaune qui a une bonne conservation au réfrigérateur.

Asimina triloba "davis". Cultivar précoce. Fruits allongés pouvant mesurer jusqu’à 12cm, peau verte et chair jaune. Très bonne qualité gustative. Ils se conservent bien au réfrigérateur.

Asimina triloba "Duckworth A". Cultivar pour climat chaud, sélectionné à San Mateo, Floride, par Eric Duckworth ; obtenu par semis de plantes de Louisiane ; arbre de forme pyramidale. Ce cultivar a des exigences limitées en froid hivernal et est donc adapté à des climats relativement chauds.

Asimina triloba "Duckworth B". Cultivar pour climat chaud, sélectionné à San Mateo, Floride par Eric Duckworth ; obtenu par semis de plantes de Louisiane ; dimensions d’un gros buisson. Ce cultivar a des exigences limitées en froid hivernal et est donc adapté à des climats relativement chauds.

Asimina triloba "Estil". Sélectionné par Nettie Estil à Frankfort, Kentuky. Grands fruits avec une pulpe pâteuse.

Asimina triloba "Ford Amend". Sélection à partir d’une plante sauvage, à Ford Amend, aux alentours de 1950. Introduite depuis Portland, Orégon. Fruits de taille moyenne. Maturation plus précoce que Sunflower, peau vert-jaunâtre, pulpe jaune.

Asimina triloba "G-2". Sélection depuis des semis de G.A. Zimmerman par John W. McKay, College Park, Maryland, en 1942.

Asimina triloba "georgia". Découvert dans la région de Turin, c’est un arboriculteur qui l’a trouvé dans le jardin d’un ambassadeur américain. Autofertile, fruits de très gros calibre pouvant peser jusqu’à 400g, peu de graines.

Asimina triloba "Georgia". Variété autofertile à la production régulière, aux gros fruits avec pulpe couleur crème et peu de graines.

Asimina triloba "Georgia". autofertile, gros fruit bien parfumé ayant peu de graines.

Asimina triloba "Georgia". Obtenu par la pépinière italienne Azienda Agricola Bella, à Rivoli (environ 20 km de Turin) ; donné pour autofertile ; production régulière de fruits de mi-saison à pulpe blanc-jaunâtre et d'un poids variant entre 200 et 400 grammes.

Asimina triloba "Glaser". Sélection par P. Glaser de Evansville, Indiana. Fruits de dimension moyenne.

Asimina triloba "Green river belle". Arbre vigoureux avec des fruits de bonne taille, assez productif. Maturité : mi-septembre.

Asimina triloba "Halvin". Fort développement, produit de gros fruits à la saveur douce. Maturité : Fin août.

Asimina triloba "Halvin". Variété précoce provenant des forets de l’Iowa, la production s’étale sur 2 semaines environ. Fruits de bon calibre avec une chair très sucrée aux notes d’ananas.

Asimina triloba "ithaca". Sélection italienne. Fruits de calibre moyen. Bonne qualité gustative, très productif.

Asimina triloba "Ithaca". Fruits de calibre moyen. Bonne qualité gustative, très productif.

Asimina triloba "Itacha". fruit de grosseur moyenne, Asminier productif.

Asimina triloba "IXL". issue d'un croisement entre Davis et Overleese, gros fruit.

Asimina triloba "ixl. Hybride de Davis et Overleese. Fruits de gros calibre à la pulpe jaune.

Asimina triloba "IXL". Hybride de Overleese et Davis. Grands fruits à pulpe jaune.

Asimina triloba "Jack's Jumbo". Sélectionné en Californie par semis de Corwin Davis. Grands fruits.

Asimina triloba "Kirsten". Hybride de Taytwo x Overleese ; sélectionné par Tom Mansell, Aliquippa, Pennsylvanie.

Asimina triloba "Kurle". Assez vigoureux ; moyennement productif ; fruits moyens à petits ; peau jaunâtre ; pulpe jaune ; très bonne qualité.

Asimina triloba "Lady D". gros fruit.

Asimina triloba "LA Native". Fleurit tardivement, petits fruits. Semble être plus résistant au froid que beaucoup de cultivars.

Asimina triloba "Little Rosie". Sélectionné par P. Glaser de Evansville, Indiana. Petits fruits ; semble être un excellent pollinisateur.

Asimina triloba "Lynn’s Favorite". Sélectionné dans les vergers de Corwin Davis ; grands fruits, pulpe jaune.

Asimina triloba "mango". Croissance très vigoureuse. Gros fruits à pulpe de couleur jaune orangé.

Asimina triloba "Mango". Sélection à partir d’une plante sauvage à Tifton, Géorgie, par Major C. Collins en 1970. Croissance très vigoureuse. Gros fruits à pulpe de couleur jaune orangé.

Asimina triloba "Mango". Très vigoureux. Gros fruit à chair jaune orangé, la peau est fine. Récolte octobre.

Asimina triloba "Mango". gros fruit, chair jaune orangé, asiminier vigoureux.

Asimina triloba "Mango". Chair jaune orange, gros calibre très bon, un des plus vigoureux.

Asimina triloba "Maria's joy". Variété précoce aux fruits de belle taille pouvant aller jusqu'à 400g. Chair jaune de très bonne qualité. Maturité fin août.

Asimina triloba "Maria's joy". Variété précoce avec une mise à fruits rapide. Sélection de Jerry Lehman en hybridant Davis et Prolific. Fruits de calibre moyen, chair jaune, peu de graines avec une excellente qualité gustative. Vainqueur du concours de la meilleure asimine en 2012.

Asimina triloba "Mary Foos Johnson". Gros fruits de 5 à 13 cm, peau jaune, chair couleur crème, Maturité, fin d’été.

Asimina triloba "Mary Foos Johnson". Sélection à partir d’une plante sauvage au Kansas par Milo Gibson. Les jeunes plantes ont été données ultérieurement au North Willamette Experimental Station, Aurora, Orégon, par Mary Foos Johnson. Fruits larges, peau jaune, pulpe couleur crème, peu de graines.

Asimina triloba "Mason/WLW" ("Mason" ou "WLW" ?). Sélection à partir d’une plante sauvage à Mason, Ohio, par Ernest J. Downing en 1938.

Asimina triloba "Middletown". Sélection à partir d’une plante sauvage à Middletown, Ohio, par Ernest J. Downing en 1915. Petit fruit.

Asimina triloba "Mitchell". Sélection à partir d’une plante sauvage à Jefferson, Colorado, Illinois, par Joseph W. Hickman en 1979. Fruits moyens, peau jaune pâle, pulpe jaune, peu de graines.

Asimina triloba "M-1". Sélection par un semis du cultivar G-2 par John W. McKay, College Park, Maryland, en 1948.

Asimina triloba "NC1". Excellent fruit d'environ 350g, peu de graines. La peau devient jaune à maturité. Récolte début septembre.

Asimina triloba "NC-1". Hybride de Davis x Overleese ; sélectionné par R. Douglas Campbell, Ontario, Canada, en 1976. Vigueur moyenne. Productif. Grands fruits ; peu de graines ; peau fine et jaune, pulpe jaune. Maturité précoce.

Asimina triloba "Naomi's delicious". Très productif, chair jaune, la peau vire au jaune à maturité.

Asimina triloba "nyomi's delicious". Variété originaire du Kentucky. La productivité de cette variété est remarquable avec régulièrement des grappes de 4 à 5 fruits de 250 grammes. Sa saveur est douce.

Asimina triloba "Overleese". Il produit de gros fruits groupés par trois ou cinq et renfermant peu de graines. Ils arrivent à maturité début octobre.

Asimina triloba "Overleese". Chair jaune orange, peu de graine, fruit d’excellente qualité gustative, pouvant peser jusqu’à 300 grammes.

Asimina triloba "Overleese". Sélection à partir d’une plante sauvage à Rushville, Indiana, par W.B. Ward en 1950. Grands fruits, peu de graines ; production par groupes de trois ou cinq fruits, chacun pesant jusqu’à 300-350 g. Maturité début octobre.

Asimina triloba "Overleese". Grappe de 3 à 5 gros fruits à chair orangée-jaune, contenant peu de graine.

Asimina triloba "overleese". Fruits ovales à chair jaune-orangée, se présentant par grappes de 3 à 5, ils ont peu de graines, ils peuvent peser jusqu’à 300g. Excellente qualité gustative. Sélection à partir d’une plante sauvage.

Asimina triloba "SAA-Overleese". Sélection d’Overleese par semis de John Gordon, Amherst, New York, en 1982. Grands fruits, forme ronde, peau verte et pulpe jaune.

Asimina triloba "SAA Overleese". Gros fruit, crémeux jaune orange, peu de graines, maturité fin septembre.

Asimina triloba "PA-Golden 1". Sélection par semis de la collection George Slate par John Gordon, Amherst, New York. Fruits moyens, peau jaune, pulpe jaune.

Asimina triloba "PA-Golden 2". Sélection par semis de la collection George Slate par John Gordon, Amherst, New York. Fruits moyens, peau jaune, pulpe jaune.

Asimina triloba "PA-Golden 3". Sélection par semis de la collection George Slate par John Gordon, Amherst, New York. Fruits moyens, peau jaune, pulpe jaune.

Asimina triloba "Pa golden 3". Fruit de taille moyenne à peau jaune, très productif. Récolte mi-septembre. Chair orangée. Le fruits reste bien accroché sur l'arbre, bien après la chute des feuilles.

Asimina triloba "PA-Golden 4". Sélection par semis de la collection George Slate par John Gordon, Amherst, New York. Fruits moyens, peau jaune, pulpe jaune.

Asimina triloba "Pensylvania".

Asimina triloba "pennsylvania golden" ou "PA golden". Fruit de taille moyenne à grosse, peau et pulpe jaune.

Asimina triloba "Prima". Autofertile, vigoureux, productif.

Asimina triloba "Prima". Cette variété d'origine italienne est très prolifique. Les fruits à chair jaune arrivent à maturité à mi-saison, et ont une excellente saveur.

Asimina triloba "Prima". Variété auto-fertile à la croissance vigoureuse. Excellente qualité gustative et pas trop de graines.

Asimina triloba "prima". Variété très prisée des collectionneurs et amateurs de fruitiers rares, autofertile (la fructification est cependant plus abondante en présence d’autres asiminiers), excellente qualité gustative, son fruit exceptionnel présente le meilleur rapport chair-graines. Croissance vigoureuse.

Asimina triloba "Prima". Autofertile, gros fruit, peu de graines. Récolte : début octobre.

Asimina triloba "Prima 1216". Obtenu par la pépinière italienne Azienda Agricola Montanari Domenico à Faenza (environ 60 km au sud-est de Bologne) ; donné pour autofertile ; très prolifique ; gros fruits de mi-saison à pulpe jaune d'environ 200 grammes ; bonne saveur.

Asimina triloba "Prima 1216". Sélection italienne considérée autofertile, de très grande qualité, avec peu de graines.

Asimina triloba "Prolific". Sélection de Corwin Davis, Bellevue, Michigan, en 1980-90. Très productif. Grands fruits, pulpe jaune.

Asimina triloba "Prolific". calibre moyen, chair et peau jaune, parfumé, maturité précoce, variété recente : 1980.

Asimina triloba "Prolific". Variété tardive. Mise a fruit rapide et production abondante. Maturité octobre.

Asimina triloba "prolific". Cultivar précoce. Découvert dans les années 80-90 dans le Michigan par Corwin Davis. Variété très productive. Fruits de taille moyenne (200 à 225g) à la chair jaune. Croissance vigoureuse.

Asimina triloba "Rebecca's gold". Calibre de taille moyenne, pulpe jaune.

Asimina triloba "Rebecca's gold". Fruit à chair jaune de très bonne qualité gustative.

Asimina triloba "Rebecca's Gold". Sélection par semis de graines de Corwin Davis, Bellevue, Michigan, par J.M. Riley en 1974. Fruits moyens, pulpe jaune.

Asimina triloba "Ruby Keenan". Fruit moyen, excellente saveur.

Asimina triloba "Sibley". Très gros fruit à chair jaune. Maturité septembre.

Asimina triloba "Sibley". Originaire du Michigan, très productif, gros fruits, ils pèsent environ 400g, pulpe jaune. Très bonne qualité gustative.

Asimina triloba "Sue". Sélectionné dans le sud de l’Indiana. Fruits moyens, peau jaune, pulpe jaune.

Asimina triloba "summer delight". Variété la plus précoce de toutes celles de notre gamme (maturité fin juillet début,mi-août selon la région). Fruits de beau calibre à la chair douce, peu de graines. Bonne conservation. Excellente qualité gustative.

Asimina triloba "Summer delight". Variété très précoce, début août dans le sud de la France. Fruits de bonnes taille se conservant bien, bonne qualité gustative.

Asimina triloba "Sunflower". Sélection à partir d’une plante sauvage à Chanute, Kansas, par Milo Gibson en 1970. Prétendu autofertile. Grands fruits par groupes de trois à cinq, pulpe jaune crème, peu de graines. Excellente saveur.

Asimina triloba "Sunflower". Asiminier autofertile aux gros fruits groupés, à la chair jaune crème avec peu de pépins. Bonne qualité gustative.

Asimina triloba "Sunflower". Variété produisant des fruits groupés par trois ou cinq, à la chair pâle d'une excellente saveur. Les fruits ont peu de graines.

Asimina triloba "sunflower". Autofertile (la fructification est cependant plus abondante en présence d’autres asiminiers), mi-tardif, beaux fruits pouvant peser jusqu’à 200g. Sa chair et sa peau sont jaune pâle et il a peu de graines. Très bonne qualité gustative.

Asimina triloba "Sunflower". Peut craindre les grands froids resiste jusqu'a -20/-25°, hauteur jusqu'a 4-5m, autofertile, gros fruit à peau jaune, chair jaune, ne contient pas trop de graine, maturité de saison à tardif.

Asimina triloba "Sunflower". Une des variétés les plus populaires et constantes, grosse production de délicieux fruits. Sunflower a remporté en 2010 le premier prix du Ohio Pawpaw festival.

Asimina triloba "Sunglo". Grand fruit, peau jaune, pulpe jaune, doux et aromatique.

Asimina triloba "Sunglo". Originaire du Michigan, elle produit de gros fruits, peau et chair jaune.

Asimina triloba "Sweet Alice". Gros fruits, selection sauvage américaine de 1934 à port compact, productif.

Asimina triloba "Sweet Alice". Sélection à partir d’une plante sauvage de Virginie Occidentale par Homer Jacobs, de l’Holden Arboretum, Mentor, Ohio, en 1934. Vigueur modérée. Port naturellement compact. Productif. Gros fruits de bonne qualité.

Asimina triloba "sweet Alice". Sélection à partir d’une plante sauvage de Virginie Occidentale par Homer Jacobs, de l’Holden Arboretum, Mentor, Ohio, en 1934. Vigueur modérée. Port naturellement compact. Productif. Gros fruits de bonne qualité.

Asimina triloba "Silver Creek". Sélection à partir d’une plante sauvage à Millstedt, Illinois, par K. Schubert. Fruits de dimension moyenne.

Asimina triloba "Taylor". Variété productive à maturité précoce (mi-septembre), aux petits fruits groupés à peau verte. Excellente saveur.

Asimina triloba "Taylor". Variété précoce et très productive, nombreux fruits de petit calibre et d’excellente saveur. Sélection de Corwin Davis en 1968 à partir d’une plante sauvage dans le Michigan.

Asimina triloba "Taylor". Productif et précoce, Taylor vous donnera des récoltes abondantes avec de délicieux fruit a la chair jaune pâle. Il n’est pas rare de voir des grappes de 7 fruits.

Asimina triloba "Taylor (Taylor N° 1)". Sélection à partir d’une plante sauvage à Eaton Rapids, Michigan, par Corwin Davis en 1968. Très productif. Maturité précoce. Fruits petits, en groupes jusqu’à sept, peau verte, pulpe jaune. Très bonne qualité.

Asimina triloba "Taytwo (Taylor N° 2)". Sélection à partir d’une plante sauvage à Eaton Rapids, Michigan, par Corwin Davis en 1968. Fruits petits, peau vert clair, pulpe jaune.

Asimina triloba "Taytoo".

Asimina triloba "taytwo ou taylor n°2". Cultivar précoce, nombreux fruits de petit calibre, chair jaune, peau vert clair, très bonne qualité gustative.

Asimina triloba "Tollgate". Grands fruits, pulpe jaune.

Asimina triloba "Tollgate". Fruits de gros calibre (450g), pulpe jaune, excellente saveur.

Asimina triloba "tropical treat". Variété mi-tardive issue d’un semis d’un arbre provenant de Beattyville dans le Kentucky. Fruits de calibre moyen, (180 à 300 grammes), chair jaune à la saveur très fruitée, peau jaune à maturité, très bonne conservation. Arbre vigoureux avec une fructification sur une courte période. Une des variétés les plus savoureuse sans être trop sucrée.

Asimina triloba "Tropical treat". Fruit au goût de mangue avec des notes d'ananas. Maturité août.

Asimina triloba "WelIs" (Wells ?). Sélection à partir d’une plante sauvage à Salem, Indiana, par David Wells en 1990. Fruits petits, peau verte, pulpe jaune-orange.

Asimina triloba "Wells". Sélection sauvage de David Well en 1990, peau verte et chair orange. Fruit allant de petit jusqu’à très gros (400 g).

Asimina triloba "Wells delight". Variété aux gros fruits à peau verte et chair orange.

Asimina triloba "wells delight". Variété issue de la collection de Davis Wells à Salem en Indiana (1990). Fruits à la peau verte et chair orange. Gros fruits. Très bonne variété.

Asimina triloba "White". Sélectionné dans le Kentuky par Johnny Johnson ; pulpe blanche.

Asimina triloba "Wilson". Sélection à partir d’une plante sauvage sur la Black Mountain, Harlan Colorado, Kentuky, par John V. Creech en 1985. Fruit petit, peau jaune, pulpe jaune.

Asimina triloba "Zimmerman". Sélectionné dans l'état New York à partir de graines de G.A. Zimmerman par George Slate.

Asimina triloba "Zimmermann".

Asimina triloba "SAA-Zimmerman". Sélection par semis de G.A. Zimmermann, de John Gordon, Amherst, New York en 1982. Gros fruits, peau et pulpe jaune, peu de graines.

Asimina triloba "saa Zimmerman". Sélection de John Gordon datant de 1982 dans l’état de New-York à partir de la collection de G.A Zimmerman. Fruits de gros calibre, peau et chair jaune, peu de graines.

Semis

Semis

Semis en hiver pour germination au printemps.

Semer au chaud, à au moins 20°C sans descendre en dessous, à 2 ou 3 cm de profondeur dans un pot de taille moyenne de 3 à 5 litres. On peut couvrir en partie le pot d'un couvercle transparent jusqu'à la germination pour conserver chaleur et humidité. Repiquer en place quand les plants sont bien racinés, en espaçant chaque plant de 5 à 6 m.

Semer dans un substrat de qualité. Placer à la lumière. Le sol doit rester humide mais pas détrempé. Le semis est long et peut prendre plusieurs années.

Il ne faut pas sécher les graines d’asiminier car elles risqueraient de ne jamais germer. Elles tolèrent une période de dormance lorsqu'elles sont stratifiées pendant 3 à 4 mois. Germination en 2 à 3 semaines. La méthode la plus simple, qui est aussi la meilleure, est de planter le fruit entier [ce qui est probablement la meilleure méthode pour toutes les plantes faisant des fruits...].

Stratification froide pendant 3 à 4 mois. Semis en terre ou en pot profond au printemps. Attention à ne pas endommager la motte au repiquage car les racines sont fragiles.

Haut. Page ou article précédent. M Aspérule odorante, gaillet odorant (galium odoratum)

Aspérule odorante.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : au pied des petits fruitiers, des haies, des arbustes et des arbres.

Famille des rubiacées.

Au pied des arbres, des arbustes et des petits fruitiers. Souvent dans les forêts de hêtres.

Aromatique (goût de vanille, foin, miel).

Comestible (boisson alcoolisée comme le maitrank,, tisane, arôme).

Médicinale (entre autres : stimule la lactation).

Fait fuir les mites.

Parfume le linge dans les armoires.

Aime l'ombre ou la mi-ombre.

Hauteur : 10 à 40 cm.

Mellifère.

Floraison : d'avril à juillet selon les régions.

Parfois utilisée en substitut de tabac.

Plante rhizomateuse.

Si l'aspérule est mal séchée, elle pourrit, et la coumarine (qui lui donne son parfum) se transforme en dicoumarol, une antivitamine K qui provoque de fortes hémorragies, il s'agit d'un anticoagulant mieux connu sous le nom de « mort-aux-rats ».

Colorant rouge (racines).

Peut devenir envahissante.

Haut. Page ou article précédent. M Asphodèle blanc (asphodelus albus)

Asphodèle blanc.

Photo de Miguel Angel Masegosa Martínez (Flickr) (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin sauvage, et accepte un sol argileux mais bien drainé.

Ou bâton blanc, bâton royal, poireau de chien.

EMPLACEMENT : jardin, jardin sauvage.

Famille des liliacées ou des asphodélacées.

Hauteur : 30 cm à 1,50 m, avec une petite moyenne un peu plus souvent indiquée de 70 cm à 1 m.

Habitat naturel : sols calcaires ; sols acides !... lisières forestières, prairie, pelouses, landes, sols dégradés par le surpâturage, le piétinement, le soleil brulant ou les incendies répétés.

Altitude : jusqu'à 600 m ; jusqu'à 1300 m ; jusqu'à 1700 m ; jusqu'à 2000 m...

Sol bien drainé, riche, sec, neutre ou acide.

Accepte un sol argileux ou argilo-calcaire.

Supporte la sécheresse.

Ne tolère pas l'humidité.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfumée, avril à septembre, avec une moyenne généralement indiquée de mai à juillet.

Fleurit un an sur deux.

Comestible : racines (considérées comme indigestes et diurétiques) ; autrefois recherché comme aliment pour sa racine qui contient beaucoup d'amidon ; on extrayait de la farine de sa racine ; on en faisait aussi de l'alcool. Jeunes pousses (1 source) (comme les asperges).

Vannerie : tige sèche (très solide et très légère, récoltée en fin d'été), qualités mécaniques remarquables..., petite vannerie (modèles réduits d'avions, corbeilles et paniers traditionnels).

Résiste aux incendies.

Racines très appréciées des sangliers.

Vivace.

Caduc.

Exposition : soleil.

Rusticité : –21 à –25°C.

Multiplication : semis en mars (germination lente). Division de souche après la floraison.

Se ressème spontanément.

Médicinale : désinfectant (verrues, gale, brûlures, eczéma, plaies), affections cutanées et affections du cuir chevelu (calvitie, gale, ulcérations, verrues), diurétique.

Fourrage : tiges séchées.

Colle : racines (riches en amidon), pour brochure et reliure des livres.

Différentes espèces

Asphodelis æstivus, asphodèle d’été. Floraison blanche, mai à juin. Sol calcaire ou acide. Hauteur 1 m.

Asphodelus albus, asphodèle blanc. Floraison blanche, mai à juin. Sol acide. Hauteur 50 cm à 1,20 m ; 1 m. Se reconnaît à sa hampe florale non ramifiée et à ses fleurs en grappe très serrée. Racines (tubercules) charnues et allongées. Feuilles longues et un peu glauques.

Asphodelus cerasiferus, asphodèle cerise. Floraison blanche, mai à juin. Sol calcaire. Hauteur 1 m ; 1 m et 1,20 m. Se reconnaît à sa hampe faiblement ramifiée et à ses fruits globuleux. Feuilles lancéolées. Fruits sous forme de grosses cerises beige-fauve à gris-jaunâtre.

Asphodelus fistulosus, asphodèle fistuleux. Floraison blanche, avril à mai. Sol calcaire. Hauteur 80 cm. Se reconnaît à sa tige creuse et à ses fleurs très espacées. Feuilles étroites, demi-cylindriques et un peu creuses. Fruits petits brun-rouge.

Asphodelus microcarpus, asphodèle à petits fruits. Floraison blanche, mai à juin. Sol calcaire ou acide. Hauteur 70 cm à 1 m. Presque aucune source sur l'internet.

asphodelus ramosus, asphodèle rameux. Sol calcaire. Se reconnaît à sa hampe florale plus ramifiée à la base, et à ses petits fruits.

Asphodeline liburnica, asphodéline. Floraison jaune, mai à juin. Sol calcaire. Hauteur 80 cm.

Asphodeline lutea, bâton de Jacob. Floraison jaune, mai à juin. Sol acide. Hauteur : 50 à 70 cm.

Haut. Page ou article précédent. M Aster des Alpes (aster alpinus)

Aster des Alpes.

EMPLACEMENT : murs de pierre, rocailles, jardin.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juillet-août-septembre.

Aime vivre dans les murets, les rocailles, le gravier.

Hauteur : 20 à 30 cm.

Haut. Page ou article précédent. M Aster des Alpes rose (aster alpinus "happy end")

Aster des Alpes rose.

EMPLACEMENT : murs de pierre, rocailles, jardin.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin, quelques sources indiquent de juin à juillet...

Aime vivre dans les murets, les rocailles, le gravier.

Hauteur : 25 à 30 cm.

Haut. Page ou article précédent. Astilbe... (...) : à voir...

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pas pour l'instant : mi-ombre ou ombre.

Famille des saxifragacées.

Aime une humidité constante au niveau des racines : bord de mare, bord de ruisseau, sous-bois, marécage...

Aime les sols argileux et humides.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Attire les papillons.

Ne craint pas les limaces.

Orthographe des noms latins pas vérifiée

• Astilbe x arendsii "Amethyst" [ou "Améthyste" ?]. Floraison : grandes panicules rose violacé ou lilas clair, parfumées, en juillet-août. Hauteur : 80 cm. Feuillage vert foncé, découpé.

• Astilbe arendsii "Anita Pfeiffer" : 1 m, rose soutenu, puis rose clair. Hauteur : 60 cm à 1,20 m. Floraison : juin à août.

• Astilbe arendsii "Beauty of Ernst". Hauteur de 50 cm et port érigé. Floraison rose de juillet à août. Port très compact avec un feuillage rougissant en automne.

• Astilbe x arendsii "Bergkristall" avec des fleurs blanches.

• Astilbe x arendsii "Bressingham Beauty". Port érigé, fleurit en juin et juillet avec des fleurs plumeuses, légères, rose pâle ou rose saumoné. Hauteur : 80 à 90 cm. Largeur : 40 à 50 cm.

• Astilbe x arendsii "Brautschleier". Grandes fleurs plumeuses blanches en juillet et août. Hauteur : 75 cm. Largeur : 60 cm.

• Astilbe arendsii "Bressingham Beauty". Hauteur : 60 cm à 1,20 m. Floraison : rose saumoné, juin à août.

• Astilbe x arendsii "Catherine De Neuve" [est-ce "Catherine Deneuve" ? Ils en sont capables !...]' ou Astilbe "Federsee". Hauteur : 60 cm. Largeur : 50 cm. Floraison rose franc, juillet à août.

• Astilbe x arendsii "Cattleya". Touffe dressée et buissonante. Floraison de juillet à août avec des panicules plumeuses rose pâle à rose soustenu. Hauteur : 1 m. Largeur : 70 à 80 cm.

• Astilbe x arendsii "Cologne" à fleurs saumon.

• Astilbe x arendsii "Diamant". Fleurs plumeuses blanc crème et feuillage dense vert lustré. Floraison : juillet à août. Hauteur : 80 à 90 cm. Largeur : 50 cm. Très rustique.

• Astilbe x arendsii 'Elizabeth Bloom', Astilbe d'Arends , plante vivace de taille moyenne, fleurit en Juin et Juillet avec des epis légers rose doux, rose pâle. Hauteur : 6 à 70 cm. Largeur : 4 à 50 cm.

• Astilbe arendsii "Erika". Floraison juillet à août. Hauteur : 80 cm. Magnifique vivace aux panicules plumeuses rose pâle, une merveille pour la mi-ombre fraîche.

• Astilbe arendsii "Etna". Hauteur de 60 cm et port dressé. Floraison très nombreuses fleurs rouge intense très lumineux de juin à août. Le feuillage est divisé et vert sombre ou vert vif brillant.

• Astilbe arendsii "Fanal". Plante compacte, érigée, fleurit en juin à juillet ou juillet à août avec des panicules plumeuses rouge profond, rouge foncé. Hauteur : 60 cm à 1 m. Largeur : 50 cm.

• Astilbe arendsii "Gertrud Brix". Hauteur : 60 cm à 1,20 m. Floraison : rouge carminé, juin à août.

Astelbi x arendsii "Gloria Pupurea". Plante rhizomateuse. Fleurs plumeuses rose vif, floraison en juillet et août. Hauteur : 50 à 60 cm. Largeur : 50 à 60 cm.

• Astilbe x arendsii "Glut". Fleurit de fin juillet à septembre avec des panicules plumeuses rouge écarlate, rouge rubis. Hauteur: 80 cm. Largeur : 40 à 50 cm.

• Astilbe x arendsii "Grete Pungel". Port érigé avec un feuillage bronze et des jolies panicules plumeuses rose et plus tard rose pâle. Hauteur : 80 à 90 cm. Largeur : 4 à 50 cm.

• Astilbe x arendsii "Irrlicht". Plante compacte, buissonante, basse. Fleurit de juillet à août avec des fleurs plumeuses blanches. Feuillage vert foncé.

• Astilbe arendsii "Mont-Blanc". Hauteur : 60 cm à 1,20 m. Floraison : blanche, juin à août.

• Astilbe x arendsii "Rotlicht" ou "Spartan". Fleurit de juin à août avec des fleurs plumeuses rouge lumineux. Hauteur : 60 à 70 cm. Largeur : 60 à 70 cm.

• Astilbe x arendsii "Spinell". Port érigé. Fleurit en juin et juillet avec des fleurs plumeuses rouge-rose. Hauteur : 80 à 90 cm. Largeur : 50 à 60 cm.

• Astilbe x arendsii "Weisse Gloria"'. Floraison : nombreux plumeaux denses et pyramidaux de fleurs blanc crème brillant entre juin et août. Hauteur : 80 cm. Feuillage vert foncé luisant qui contraste bien avec les fleurs. Une des meilleures astilbes pour la qualité de sa floraison.

• Astilbe x arendsii "Venus". Plante vigoureuse qui fleurit de juin à juillet ou de juillet à août avec des gros plumeaux, légers, rose tendre ou rose lilacé. Hauteur : 90 cm à 1,20 m. Largeur : 50 à 70 cm.

• Astilbe x arendsii "White Gloria" à fleurs blanches.

• Astilbe chinensis var. davidii. Floraison : longs épis grêles rose lilas vif en juillet-août. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Plante vigoureuse. Feuillage vert moyen teinté de bronze.

• Astilbe chinensis "Intermezzo". Plante compacte, buissonante, basse. Fleurit de juillet à septembre avec des fleurs plumeuses rose-saumoné.

• Astilbe chinensis "Pumila". L'une des plus citées. Floraison : panicules ramifiées, compactes, rose ou rose violacé ou rose lilas ou lilas vif, juin à septembre ou fin juin à septembre ou juillet à août ou juillet à septembre. Hauteur : 30 cm. Variété naine et tapissante qui forme un bon couvre-sol florifère. Feuillage teinté de rouge ou pourpré. Supporte des terrains plus secs que les autres astilbes.

• Astilbe chinensis "Purpurlanze" [ou astilbe chinensis var. taquetii "Purpurlanze" ?]. Floraison : grands plumets carmin-pourpre en août-septembre. Hauteur : 1,20 m. Végétation vigoureuse et spectaculaire. Feuillage profondément denté et velu. Tolère la sécheresse mieux que la plupart des variétés.

• Astilbe chinensis "Spotlight". Plante vivace vigoureuse au port érigé. Fleurit de juillet à août avec des fleurs rose pâle. Hauteur : 50 cm. Largeur : 50 cm.

• Astilbe chinensis "Veronica Klose". Floraison : rose magenta, août à septembre. Hauteur : 40 cm.

• Astilbe chinensis var. taquetii "Superba". Port évasée, touffe dressée, fleurit de juillet à août avec des fleurs plumeuses rose-pourpre. Hauteur : 1 m à 1,20 m. Largeur : 60 cm.

• Astilbe x crispa "Perkeo". Plante naine à croissance lente. Feuillage découpée et crispé. Fleurit de juillet à août avec des panicules de fleurs roses ou rose-lilas ou rose foncé. Hauteur : 20 cm. Largeur : 20 cm. Jeunes feuilles joliment bronzées.

• Astilbe davidii. Espèce haute (1,50 m) à fleurs lilas vif.

• Astilbe x davidii "Jo Ophorst". Fleurit d'août à septembre avec des épis larges de fleurs rose-rouge ou rose foncé. Hauteur : 70 à 80 cm. Largeur : 40 à 50 cm.

• Astilbe grandis. La plus haute de toutes (jusqqu'à 2 m), à fleurs brun-rouge.

• Astilbe japonica "Alexandra". Hauteur : 50 à 60 cm, ou 1 m. Floraison : rose carminé, juin.

• Astilbe japonica "Cérès" rouge carmin.

• Astilbe japonica "Deutschland". Floraison : juin à juillet. Hauteur : 50 cm. Le feuillage prend de jolies teintes en automne.

• Astilbe japonica "Gladstone". Hauteur : 50 à 60 cm. Floraison : petits plumeaux très aérés de fleurs blanc perle, juin à juillet.

• Astilbe japonica "Mainz". Fleurit de juin à juillet avec des fleurs plumeuses rose lilas foncé. Hauteur : 50 à 60 cm. Largeur : 30 cm.

• Astilbe japonica "Montgomery". Fleurs rouge carminé foncé de juin à juillet ou juillet à août. Hauteur : 50 à 60 cm. Largeur : 30 à 40 cm. Feuillage vert pourpre au printemps, nervures et tiges pourpres, devenant vert foncé luisant ensuite.

• Astilbe japonica "Peach Blossom". Floraison : courtes panicules plumeuses rose clair et blanc en dégradé, juin, ou plutôt juillet à août. Hauteur : 50 à 70 cm.

• Astilbe japonica "Red Sentinel". Port dense et touffu. Fleurit de juin à juillet avec des fleurs plumeuses rouge sombre, ou rouge clair !... Feuillage vert foncé avec des tiges rouges. Hauteur : 6 à 70 cm. Largeur : 30 à 60 cm.

• Astilbe japonica "Rheinland" (ou astilbe arendsii "Rheinland"). Feuillage dense et luisant. Fleurit de juin à juillet avec des fleurs rose lumineux en panicules courtes. Hauteur : 50 à 60 cm. Largeur : 40 à 50 cm.

• Astilbe microphylla. Astilbe sauvage. Fleurit de juin à juillet avec des longs et fins épis dressés avec des petites fleurs blanches ou rose pâle. Hauteur : 40 à 60 cm.

• Astilbe rivularis "Grandiflora". Floraison de juillet à août. Hauteur : 1,70 m. Spectaculaire par sa taille.

• Astilbe simplicifolia. Hauteur : 40 cm. Port érigé. Floraison : blanche à rose d’août à septembre.

• Astilbe simplicifolia "Aphrodite". Floraison : panicules plumeuses, rouges en bouton, rose foncé, en juillet-août. Hauteur 40 cm. Port buissonnant, feuillage vert bronzé, découpé et lustré.

• Astilbe simplicifolia "Bronce Elegans". Fleurs légères rose saumoné en juillet-août. Hauteur : 40 cm. Feuillage vert à reflets bronze, lustré et finement découpé.

• Astilbe simplicifolia "Darwins Snowsprite". Variété naine avec un feuillage vert foncé, fin, luisant. Fleurit de fin juillet à août avec des fleurs plumeuses blanches. Hauteur : 40 cm. Largeur : 40 cm.

• Astilbe simplicifolia "Sheila Haxton". Fleurit de juillet à août avec des fleurs roses. Hauteur : 40 cm. Largeur : 40 à 60 cm.

• Astilbe simplicifolia "Sprite". Feuillage composé d'étroites folioles. Fleurit d'août à septembre avec des épis plumeux de petites fleurs rose clair. Hauteur : 30 à 40 cm. Largeur : 60 à 70 cm.

• Astilbe thunbergii "Besty Cuperus". Hauteur : 1 m. Floraison rose clair.

• Astilbe thunbergii "Chocolate Shogun". Floraison : inflorescences rose pâle en juin-juillet. Hauteur : 50 cm. Feuillage chocolat, presque noir.

• Astilbe thunbergii "Prof. van der Wielen". Hauteur : 1,20 m. Floraison blanche.

• Astilbe thumbegii "Straussenfeder" ("Ostrich Plume"). L'une des plus citées. Hauteur : 1 m à 1,20 m. Floraison : rose saumoné ou rose corail brillant, juillet à août. Feuillage ample. Se distingue par son port souple et retombant. Jeune feuillage bronze.

Haut. Page ou article précédent. Astragale (astragalus membranaceus) : A FAIRE

Famille des fabacées.

Plante médicinale ayant de nombreuses propriétés santé importantes.

Haut. Page ou article précédent. Grande astrance (astrantia major) : à voir...

Astrantia major "rubra". Floraison claire [c'est vague !] aux bractées rose foncé.

Astrantia major "ruby wedding". Hauteur : 60 cm. Floraison : rose foncé ; rouge à bractées rouge sombre, juin à septembre.

Astrantia major "super star". Floraison blanche.

Astrantia major "Venice". Floraison rouge.

Haut. Page ou article précédent. Aubépines... (cratægus...) : à voir...

L'Aubépine est l'une des meilleures espèces d'arbres fruitiers pour les régions tempérées. Il existe de nombreuses variétés dont les fruits sont délicieux et nous vous recommandons particulièrement les suivantes. En général, le fruit a la taille d'une cerise et mûrit à la fin de l'été :

Cratægus arnoldiana. Un arbre qui mesure 7 mètres de haut et dont le fruit est juteux et sucré.

Cratægus baroussana. Un arbuste mesurant jusqu'à 2 mètres, le fruit n'est pas tout à fait aussi bon que celui de la variété Cratægus arnoldiana et la plante n'est rustique que dans les régions tempérées plus chaudes.

Cratægus douglasii. Mesurant jusqu'à 9 mètres de haut, les fruits sont similaires à ceux de Cratægus arnoldiana.

Cratægus ellwangeriana. Jusqu'à 6 mètres de haut, avec des fruits très similaires à ceux de Cratægus arnoldiana.

Cratægus festiva. Mesurant 3 - 4 mètres de haut, le fruit est l'un des meilleur du genre botanique.

Cratægus pensylvanica. Un grand arbuste de 9 mètres de haut, il produit presque toujours abondement des fruits très goûteux.

Cratægus schraderiana. Un arbre de 6 mètres de haut. Quand les fruits sont bien mûrs, ils fondent dans la bouche.

Cratægus tanacetifolia. Pouvant atteindre jusqu'à 10 mètres de haut, les fruits sont jaunes et ont un goût de pomme.

Haut. Page ou article précédent. Aubépine, épine blanche (cratægus monogyna) [existe d'origine chez moi] : A FAIRE

Rustique, médicinale, comestible, bois utilisé, bois de chauffage, abrite les oiseaux, épineux, caduc, haie défensive.

Il existe des espèces à très gros fruits comestibles, les fruits les plus gros sont sur cratægus pinnatifida "big golden star" (ou plutôt, semble-t-il, cratægus pinnatifida var. major "big golden star") : fruits de 2,5 cm. Arbuste sans épines, rustique, à fructification abondante en grosses grappes de cenelles rouge brique, qui se prêtent à toutes les recettes : boissons, sirop, gelées, pâtisseries, et se sèchent facilement pour être conservée. C'est également une plante médicinale (fruits). S'achète en tout cas chez : pépinière Jardins en Marche, 5 le Montabarot, 23400 Saint-Dizier-Leyrenne. La page de leur site.

Il existe aussi (en vente aussi chez eux) cratægus pinnatifida "big ball" aux gros fruits de 2 cm, et sans doute d'autres encore...

Haut. Page ou article précédent. Aubépine ergot de coq, aubépine de Virginie (cratægus crus-galli)

Aubépine ergot-de-coq.

Photo de Plant Image Library (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive.

EMPLACEMENT : haie défensive.

Excellent en haie défensive.

Famille des rosacées.

Caduc.

Presque aucune source pour la France (pousse prin­ci­palement en Amérique du Nord).

Les rares sources françaises que j'ai pu trouver (hors anal­pha­bètes, comme toujours !)

Sol frais et humide.

Floraison : blanc-crème, mai à juillet.

Epineux, très grandes et fortes épines recourbées de 5 à 7 cm.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –10°C ; –15°C...

Ne supporte pas les vents forts.

Hauteur : 8 m. Largeur : 5 m.

Croissance moyenne.

Feuilles se teintant de rouge à l'automne.

Les sources québécoises

Grosse déception : il y a un grand nombre de sources qué­bé­coises, mais elles disent toutes la même chose et ne disent pas grand-chose !

Sol indifférent, frais, bien drainé.

Floraison : odeur désagréable ; parfumée !, blanche, mai à juin.

Branches très ramifiées, horizontales, portant de nombreuses épines très rigides jusqu'à 8 cm.

Exposition : soleil.

Rusticité : zone 2 ; zone 2a.

Zones 2 et 2a : de –40 à –45°C. Ma limite de –15°C se situe en zone 7 : de –12 à –18°C.

Hauteur : 4 à 6 m. Largeur : 6 m.

Croissance moyenne ; lente.

Feuilles jaune-orangé ou rouges en automne.

Fructificaiton : août (persistent jusqu'en janvier) ; septembre (les baies peuvent rester sur l'arbre plusieurs mois).

Comestible : baies (pulpe mince et farineuse).

Les baies attirent les oiseaux.

Racine profonde impliquant un sol également profond.

Résiste à la pollution.

Haut. Page ou article précédent. M Aubriète panachée (aubrieta x cultorum "argenteovariegata")

Aubriète panachée.

EMPLACEMENT : murs de pierres côté sud, rocailles, jardin, au soleil.

Famille des brassicacées.

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Hauteur : de 10 à 20 cm.

Largeur : de 10 à 20 cm, jusqu'à 40 cm.

Aime les zones rocheuses et ensoleillées.

Haut. Page ou article précédent. Aucuba du Japon "Rozannie" (aucuba japonica "Rozannie") : à voir...

Rustique, pousse partout, au soleil ou à l'ombre, persistant, baies décoratives tout l'hiver (l'aucuba est dioïque mais "Rozannie" est autofertile), hauteur 1 m, largeur 1 m, feuillage uni, pousse même en pot à l'intérieu, mais toxique, seul impératif : le sol ne doit jamais être détrempé.

Haut. Page ou article précédent. Aulne, verne (alnus glutinosa)

Aulne.

Photo de Nikanos (CC BY-SA 2.5).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Arbre ayant beaucoup d'utilités : forêt comestible et autres forêts ou bois, par exemple en haut (pour éviter trop de fatigue en ramenant les différentes récoltes) des 4 ha boisés.

Ou aune, aulne glutineux, aulne poisseux, aulne noir, vergne, verne.

EMPLACEMENT : forêt comestible, autre forêt ou bois.

Famille des bétulacées.

Il paraît que les arbres de zones humides se plaisent en terrain argileux.

Non mellifère : ne produit pas de nectar. Mais c'est l’une des premières sources de pollen pour les abeilles en fin d’hivernage.

Floraison : pourpre (fleur femelle) et jaune (fleur mâle), février-mars à avril (dès fin janvier dans les régions au climat doux).

Caduc.

Hauteur : 8 à 30 m, avec une moyenne se regroupant autour de 18 à 25 m...

Rejette facilement de souche (semble-t-il après recépage).

Peut être recépé.

Comment le reconnaître : les bourgeons sont très caractéristiques : de forme oblongue, ils sont pédicellés, et enveloppés d’écailles de couleur violacée. Ces caractères permettent d’identifier l’aulne au premier coup d’œil, même en plein hiver.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Habitat naturel : zones humides ; bords des mares, étangs, cours d’eau. Aime vivre avec le peuplier et le saule.

Altitude : 0 à 1200 m.

Sol profond, riche, frais à humide voire détrempé, légèrement acide.

Supporte bien l'asphyxie par inondation.

Accepte des sols très pauvres.

Tolère un sol lourd.

N'aime pas le calcaire.

Bon bois de chauffage : flamme vive, presque sans fumée. Combustible apprécié des verriers, des chaufourniers et surtout des boulangers.

Fumage : excellent pour fumer le poisson et la viande.

Ses cendres fournissent de la potasse [c'est le cas, que je sache, de tous les bois...].

Charbon de bois fournissant plus de chaleur que toute autre espèce ; et qui entrait aussi dans la composition de la poudre.

Bois utilisé : assez léger, homogène, tendre, a tendance à se fendre (fragile et cassant), caisserie, tournerie, ébénisterie, placage, sabots, bobines, fuseaux, jouets, cageots, brosses, sifflets, bois de mine, pâte à papier, modelage, manches d’outils, montants d’échelles, instruments de musique (pièce de lutherie), baguettes d’encadrement, ameublement, embauchoir de chaussure, bardage (de maisons d’habitation, mais aussi de hangars agricoles et de granges car son bois résiste bien aux vapeurs d’ammoniaque dégagées par la litière des animaux)...

Son utilisation (guitare, flûte et sifflets, sabot, sculpture, ustensiles de table, échelle) fut abandonnée car il est considéré comme de peu de valeur et sa conservation nécessite un apprêt (enfumage, encirage, engraissage).

Bois imputrescible qui durcit dans l'eau. Utilisé pour les constructions immergées, pieux, pontons, pilotis, bordages de puits, ponts, roues de moulins, tuyaux, drains, et autres travaux d'hydraulique (mais exposé à l’extérieur, en contact avec le sol et non traité, il est altéré en moins de 4 ans).

Le bois pourrit vite à l'air libre [ce qui peut être intéressant pour faire un excellent humus].

Le bois prend une teinte rouge-orangé après la coupe.

Le bois se polit et se teint facilement pour imiter des bois précieux.

Densité du bois : 0,45 à 0,65.

Bonnes propriétés d’isolant.

Son système racinaire développé et profond lui permet de stabiliser les berges.

Ses racines ont la capacité de fixer l'azote de l'air dans le sol.

Racines et feuilles servent souvent de refuge à la faune sauvage.

Rusticité : –28°C.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Supporte mal la concurrence [l'ombre] de plus grands arbres.

Vivace.

Croissance très rapide dans sa jeunesse [très intéressant pour avoir beaucoup de bois rapidement], puis sa croissance ralentit fortement.

Se ressème en terrain humide.

Autrefois, on utilisait ses feuilles pour attirer toutes sortes de bêtes indésirables dans la maison, et il était ainsi plus facile de s’en débarrasser [sans doute grâce à leur surface visqueuse qui piège les insectes (une source)].

Son feuillage donne, en quelques années, un humus de bonne qualité.

Médicinale : jeunes feuilles visqueuses, écorce des jeunes branches (catarrhe intestinal, diarrhée persistante, hémorragie interne, refroi­dis­sement, fièvre, en tisane). Stomatite, amygdalite (en gar­ga­risme). Feuilles fraîches broyées (gerçure du sein, furonculose (appli­ca­tion externe). Ecorce, feuille (anti-inflammatoire, astringente, diuré­tique, fébri­fuge, sudorifique). Angine, pharyngite. Autrefois appelé quin­quina indi­gène, on l'employait contre la fièvre et comme tonique.

Tinctoriale : noire (écorce + limaille de fer). L'écorce fournit une belle teinture grise ou rouge.

Encre bleue avec ses strobile (petites pommes de pins).

Tannerie : écorce (contient du tanin et des sels de fer et fut longtemps utilisée en chapellerie et en tannerie dans la composition des teintures). En laissant macérer l'écorce avec des sels ferreux, les chapeliers médiévaux obtenaient une couleur noire pour teindre leur feutre.

Les feuilles attirent les puces et les tuent : une branche d'aulne placée dans un poulailler débarrasse celui-ci de ses parasites.

Les feuilles sèches peuvent servir de nourriture aux chevaux en hiver.

Jadis, chez les Lapons, les racines étaient mâchées et la salive était ensuite étalée sur les peaux pour les tanner et les teindre en rouge.

Multiplication facile : bouture [la description de la source correspond à un marcottage (enterrer une branche dans le sol) !].

Différencier aulne glutineux et aulne blanc (alnus incana).

• L'aulne glutineux se trouve dans toute la France. Les chatons femelles ont un très long pédoncule. Ses feuilles sont arrondies et un peu tronquée au sommet.

• L'aulne blanc ne se rencontre que dans les Alpes, le Jura et l'Alsace. Les chatons femelles ont un très court pédoncule. Les feuilles sont plus longues que larges.

Quelques cultivars

Alnus glutinosa "aurea" : débourre en jaune orangé au printemps puis devient vert doré en été.

Alnus glutinosa "imperialis" : est une majestueuse variété aux feuilles profondément découpées.

Alnus glutinosa "laciniata" : montre des feuilles découpées un peu comme le chêne rouge d’Amérique.

Haut. Page ou article précédent. Avoine bleue (helictotrichon sempervirens, avena sempervirens) : à voir...

Floraison : juin à août. Hauteur : 40 cm (plus de 1 m en fleurs). Largeur : 50 cm. Feuillage gris bleuté. Graphique. Supporte le sec et le froid (jusqu'à –20°C).

helictotrichon sempervirens "saphirsprüdel" : coloris bleu très intense.

Haut. Page ou article précédent. Avoine sauvage, chasmanthium latifolium (chasmanthium latifolium ou uniola latifolia)

Chasmanthium latifolium.

Photo de David J. Stang (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Vu sa taille et sa relative beauté tout l'hiver, on peut la mettre en plate-bande au jardin. Ou aussi en isolé ou en bosquets autour du jardin et devant la maison.

EMPLACEMENT : jardin, devant la maison...

Famille des poacées.

Floraison : verte puis brune (épis très aplatis et retombants), juillet-août à octobre, les épis restent sur la plante tout l'hiver jusqu'en mars.

Feuillage comme le bambou, arqué, jaune ou cuivré en hiver (selon empla­cement).

Caduc (semble le plus logique en tant que graminée...). Semi-persistant. Persistant...

Hauteur généralement indiquée : 80 cm (jusqu'à 1,30 m en fleurs).

Largeur : 50 cm.

Rusticité : –15 à –30°C.

Exposition : soleil ou mi-ombre, tolère l'ombre.

Port dressé au soleil, retombant à l'ombre.

Sol riche, meuble, très bien drainé, frais, acide ou neutre.

Supporte un sol pauvre.

Supporte peu la sécheresse.

Accepte la concurrence des racines « pas trop méchantes ».

Ne supporte pas l'eau stagnante à son pied.

Plante rhizomateuse.

Tailler drastiquement en fin d'hiver pour laisser la place aux nouvelles feuilles.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Multiplication : division des touffes. Semis possible.

Semble se ressemer facilement.

Peut être utilisé en bouquets secs.

Peut se cultiver en pot.

Haut. Page ou article précédent. azara (azara microphylla) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Azérolier (cratægus azarolus) : A FAIRE

EMPLACEMENT : forêt comestible, haie défensive...

Famille des rosacées.

Il y a plusieurs confusions entre les azéroliers et d'autres cratægus qui leur ressemblent comme deux gouttes d'eau, même les pépiniéristes se trompent, et je sens que ça va encore être difficile de les différencier...

Haut. Page ou article précédent. M Azorelle, coussin des Andes (azorella trifurcata)

Azorelle.

Photo de Christian Hummert (Ixitixel) (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Même pas piétinable, mais assez performante comme couvre-sol.

EMPLACEMENT : parterre, rocaille...

Pas beaucoup de sources.

Famille des apiacées (ombellifères).

Vivace.

Plante couvre-sol au fort pouvoir couvrant.

S'étale lentement mais sûrement.

Ne supporte pas le piétinnement.

Feuillage aromatique.

Persistant.

Hauteur : 5 à 10 cm. Largeur : 30 cm à 1 m...

Mellifère.

Floraison : jaune ou jaune verdâtre, mai à juin, voire août à septembre !...

Croissance moyenne à lente.

Exposition : soleil.

Sol très drainant, pauvre, de gravier ou caillouteux, sec, léger.

N'aime pas le calcaire.

Ne supporte pas l'humidité en hiver, ni un sol humide, ni l'eau stagnante en hiver.

Multiplication : semis, bouture, division de touffe.

Rusticité : –10°C ; –20°C ; –25°C ; –26°C...

Habitat naturel : gravières, amas rocheux, pentes rocheuses.

Peut se cultiver en pot.

Les coussinets de l’azorelle créent un milieu favorable pour la germination d’autres plantes.

Maladies et parasites : botrytis en situation humide.

Médicinale (médecine traditionnelle en Amérique du Sud...).

Grâce à son fort pouvoir calorifique, elle servait autrefois de combustible, comme la tourbe [mais alors séchée, je suppose...].

Ne pas confondre avec l'azérole, fruit de l'azérolier, sorte d'aubépine.

Multiplication

Multiplication

Semer dès la récolte, sous châssis froid, dans un mélange sablonneux. Germination au printemps suivant.

Boutures de rosette au printemps, à placer en milieu frais.

Division des touffes, au printemps.

Haut. Page ou article précédent. M Baguenaudier, arbre à vessies, séné bâtard (colutea arborescens)

Baguenaudier.

Photo de Isidre blanc (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies, bord du jardin.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Hauteur : de 2 à 3-4 m.

Largeur : presqu'aussi large que haut.

Caduc.

Très mellifère.

Floraison : de mai à juillet-août. Floraison : en mai-juin en climat médi­ter­ranéen, un peu plus tard sur la façade atlantique [on peut arrondir à juin-juillet chez moi...].

Graines toxiques. Toxicité animale : connue surtout chez les chevaux et les ruminants (vaches et moutons).

Tolère les sols calcaires ou pauvres. Aime les sols calcaires.

Ne craint pas les embruns.

Peut être cultivé en tige.

Médicinale : infusion de feuilles (fort pouvoir laxatif, purgatif, à consommer avec précautions).

Croissance rapide.

Préfère le plein soleil.

Bois utilisé : manches d'outils.

Semble aimer les versants sud et est [chez moi : à planter sur la pente raide à l'ouest et orientée à l'est].

Ne pas confondre avec le faux-baguenaudier, qui mesure entre 50 cm et 1,50 m de haut.

C'est la seule plante qui héberge la chenille d'un très joli papillon bleu et protégé appelé « azuré du baguenaudier » ou « argus géant » (iolana iolas). Mais il ne vit que dans le sud-est, de la Savoie au Languedoc...

Rusticité : –15°C ; –20°C ; –30°C...

Haut. Page ou article précédent. M Ballote noire (ballota nigra)

Ballote noire.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Y a tellement peu de sources que ça ne me donne même pas envie d'en avoir !...

ou ballota fœtida, mais à ne pas confondre avec ballota nigra subsp. fœtida ni avec ballota nigra subsp. meridionalis, qui semblent être deux sous-espèces différentes de ballota nigra..., mais il y a tellement peu de sources qu'on ne peut être sûr de rien...

Ou ballote, ballote noire, ballote fétide, marrube noir.

EMPLACEMENT : zone des médicinales, jardin.

Presque aucune source, la grande majorité ne parlent que de ses vertus médicinales !

Famille des lamiacées.

Vivace.

Hauteur : environ 1 m...

Mellifère.

Floraison : rose ou violacée, mai à octobre...

La plante dégage une odeur plus ou moins agréable.

Multiplication : semis, bouturage.

Sol sec...

Elle peut vivre avec peu de terre, dans un mur par exemple...

Exposition : soleil...

Habitat naturel : lieux incultes et arides, décombres, bords de chemin, haies.

Médicinale : sommitées fleuries : calmante (bouffées de chaleur, etc.), nervosité, agitation, anxiété, dépression, troubles du sommeil, enroue­ment, toux, coque­luche. Sédative, anxiolytique, antispasmodique, emménagogue (régule les règles), bourdonnements d’oreilles, ulcères de jambe.

D'après Wikipédia : « Cette plante présenterait des propriétés anxio­ly­tiques et anti­dé­pres­sives, c'est pourquoi elle permettrait de lutter contre la nervosité, l'anxiété, les angoisses, la dépression ainsi que les troubles nerveux notamment chez les femmes au moment de la ménopause. Elle possède aussi des attributs contre les spasmes digestifs et les quintes de toux (antispasmodique). La ballote constitue également un sédatif et un cholérétique ».

Récolte médicinale : juillet à août (sommités fleuries coupées à 30 cm à partir du haut, réunies en bouquets et suspendues dans un endroit sec et aéré).

Haut. Page ou article précédent. Bambou

EMPLACEMENT : proposition : à côté de la forêt comestible... [Pour l'instant, tous ceux que j'ai achetés sont plantés]

Les seuls bambous que j'aurai sont et seront probablement des bambous non traçants pour qu'ils n'envahissent pas tout le terrain. Mais leurs tiges ne mesurent qu'entre 5 mm à 1,5 cm de diamètre, ce qui restreint beaucoup les utilisations qu'on peut en faire : principalement ça élimine les constructions solides et en dur faites avec des vrais bambous de plusieurs centimètres de diamètre et plus durs que du bois.

Brise-vent très efficaces, et anti-bruit.

Haies tressées.

Persistant.

Palissades et tuteurs.

Pousses non comestibles.

Haut. Page ou article précédent. Bambou fargesia robusta "pingwu" (fargesia robusta "pingwu") (petit et non traçant)

Bambou fargesia robusta "pingwu".

EMPLACEMENT : haies (si sol humide), proposition : à côté de la forêt comestible, haie brise-vent (si sol humide)...

Famille des poacées (graminées).

Non traçant (non envahissant).

Hauteur : de 3 à 4 m voire 5 m.

Largeur : 3 m (feuillage probablement).

Largeur des tiges au sol : de 75 cm à 1,50 m.

Persistant.

Diamètre des tiges : 1 à 2 cm.

Port érigé (pas ou peu retombant).

Haie brise-vent.

Haie brise-vue.

Tiges vertes ornées de gaines blanc-crème donnant un aspect alterné (mais en vérité semble-t-il seulement 3 à 4 semaines dans l'année...).

Demande un sol « frais » (humide).

L'un des plus gros bambous non-traçants (non-envahissants).

Haut. Page ou article précédent. Bambou fargesia rufa (fargesia dracocephala "rufa") (non traçant)

Bambou fargesia rufa.

EMPLACEMENT : haies (si sol humide), proposition : à côté de la forêt comestible, haie brise-vent (si sol humide)...

Famille des poacées (graminées).

Non traçant (non envahissant).

Hauteur : de 2 à 3 m.

Largeur : 3 m (feuillage probablement), ou 1 m à 1,50 m (feuillage probablement, vu sa hauteur ?).

Largeur (des tiges au sol ?) : de 50 ou 80 cm à 1 m.

Persistant.

Diamètre des tiges : 3 mm à 1,5 cm.

Port érigé (pas ou peu retombant).

Ne supporte pas les grosses chaleurs et la sécheresse : à planter à l'ombre.

Croissance rapide, croissance moyenne, croissance lente....

Tige verte virant au jaune avec l'âge.

Feuillage retombant.

Demande un sol « frais » (humide).

Jeunes tiges rose-rougeâtre.

Bambous non traçants, rustiques et à chaume épais

Y a une pépinière dans le Tarn

Les Bambous de laurent

Corbiere laurent [Corbière Laurent ?]

Le Colombier

81490 Noailhac

Lundi : 9 h à 12 h et 14 h 15 à 18 h 30

Mardi : Sur RV et 14 h 15 à 18 h 30

Mercredi : 9 h à 12 h et 14 h 15 à 18 h 30

Jeudi : Sur RV

Vendredi : 9 h à 12 h et 14 h 15 à 18 h 30

Samedi : 9 h 30 à 12 h et 14 h 30 à 18 h 30

Nom du bambou Hauteur Diamètre
du chaume
Rusticité Exposition
Fargesia macclureana, ou Borinda macclureana 4 à 6 m 2 cm –12°C Mi-ombre
Chusquea culeou
Chaumes pleins et non creux
3 à 5 m ; 4 à 6 m 2 à 3 cm –10°C ;
–18°C
Soleil,
mi-ombre
Chusquea gigantea
Plante très rare sur l'internet
3 à 4 m ;
5 à 6 m ;
6 à 9 m
3 à 5 cm –12
à –15°C ;
–18°C ;
–25°C
Soleil,
mi-ombre
Chusquea subtessellata 3 m 1,3 cm –15°C Soleil,
mi-ombre
Fargesia angustissima
Jeunes chaumes bruns. Chaumes violacés.
3 à 5 m ;
4 à 6 m ;
5 m
7 mm ; 2 cm –12°C ;
–14°C ;
–15°C
Soleil,
mi-ombre,
ombre
Fargesia demissa "Gerry",
ou Fargesia demissa "G"

Chaumes violet foncé
2 m ;
2,50 m
1 à 2 cm –23°C ;
–30°C
Soleil,
mi-ombre
Fargesia denudata
Port pleureur très retombant. Chaumes jaunes
2 à 3 m 1, voire 2 cm –23°C Soleil,
mi-ombre,
ombre
Fargesia murielæ
Très sensible aux maladies et aux aléas climatiques
3 à 4 m –29°C Soleil,
mi-ombre
Fargesia murielae "Bimbo" 1 m à 1,50 m 8 mm à 1 cm –26°C Mi-ombre,
ombre
Fargesia murielæ "Dino" 4 à 5 m ; 5 m jusqu'à 8 mm à 1 cm –23°C ;
–28°C
Soleil,
mi-ombre
Fargesia murielæ "Gentle Giant"
Jeunes chaumes bleutés
5 m 1 à 2 cm –28°C Mi-ombre,
ombre
Fargesia murielæ "Jumbo" 2 à 3 m ;
3 m
1 à 1,3 cm –20°C ;
–30°C
Mi-ombre,
ombre
Fargesia murielæ "Super Jumbo"
Port pleureur
–26°C Mi-ombre
Fargesia (ou Thamnocalamus) murielæ "Simba" 1 m à 1,50 m ;
1,50 m à 2 m ;
1 à 3 m ;
2,50 m à 3 m ;
2 à 5 m
aucune source –20°C ;
–26°C ;
–30°C
Soleil,
Mi-ombre,
ombre
Fargesia murielæ "Tauro"
Chaumes aux teintes rougeâtres
3,50 m à 4 m ? –25°C Soleil
Fargesia murielæ "Tiny" 1,50 m à 2 m –18°C Mi-ombre
Fargesia nitida 2 à 4 m ? –28°C Soleil,
mi-ombre
Fargesia nitida "Black Pearl"
Chaume presque noir
2,50 m 1 à 2 cm –28°C Mi-ombre
Fargesia nitida "Gansu" 1,50 m à 2 m –20°C Mi-ombre,
ombre
Fargesia nitida "Great Wall"
Chaume bleu ; chaume vert puis rouge pourpre
2 à 3 m ;
3 m ;
3 à 5 m ;
4 m
–20°C ;
–22°C ;
–22°C ;
–28°C
Soleil
Fargesia nitida "Trifina Black"
Chaumes devenant presque noirs
3 à 5 m aucune source –15°C ;
–20°C
Soleil,
mi-ombre
Fargesia nitida "Winter Joy" 3 à 4 m 3 mm à 1,5 cm –23°C Soleil,
mi-ombre
Fargesia papyrifera
Chaumes bleus
Abriter des vents froids
4 à 5 m ;
4 à 6 m
1,5 cm ;
2 cm
–15°C Mi-ombre
Fargesia papyrifera "Blue"
Chaume blanc-bleuté
4,50 à 6 m 3 mm à 1,5 cm –15°C
Fargesia robusta
Les plus grosses chaumes des bambous non traçants rustiques
2 m ;
4 à 6 m
2,5 cm –18 à –25°C
Fargesia robusta "Campbell"Gaines blanches 2 à 5 m ;
3 à 4 m ;
3 à 5 m ;
3,50 m à 5 m
2 à 3 cm –20°C ;
–20°C ;
–20°C
Soleil,
mi-ombre
Fargesia robusta "Formidable" ou " Formidable Wenchuan"
Chaume devenant rouille au fil des mois
3 à 5 m 1 cm –20°C Soleil
Fargesia robusta "Magical Giant" 5 à 6 m 1 à 3 cm –21°C Mi-ombre,
ombre
Fargesia robusta "Pingwu"
Jeunes chaumes rosés. Gaines blanches
2 à 3 m ;
3 m ;
4 à 5 m
1 cm maxi –20°C Soleil
Fargesia robusta "Wolong" 3 à 5 m 2 cm ;
1 à 3 cm
–23 à –27°C Soleil,
mi-ombre
Fargesia rufa
Chaume vert puis jaune
2 à 3 m ;
3 m ;
3 à 5 m
1 cm –20°C ;
–26°C
Soleil,
mi-ombre
Fargesia scabrida "Asian Wonder"
Chaume vert puis violet ou bleu-gris. Gaine violacée
2 à 3 m ;
4 m ;
4 m ;
4 à 6 m
5 mm à 1 cm –20 à –28°C Soleil2,
mi-ombre
Fargesia yunnanensis
Hauteur la plus grande de tous les fargésias
Chaume à couleurs changeantes
5-6 m à 10-12 m 2 à 5 cm –14°C ;
–20°C
Soleil,
mi-ombre

Haut. Page ou article précédent. Barbe de bouc, reine des bois (aruncus dioicus)

Barbe de bouc.

Photo de Epp (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plante d'ornement, mais aussi comestible (2 m maximum, mi-ombre)...

EMPLACEMENT : mi-ombre en plantation d'ornement. Jardin (comes­tible).

Beaucoup de sites douteux.

Famille des rosacées.

Plante rhizomateuse.

Vivace.

Hauteur : environ 1 à 2 m (largeur : environ 1 m).

Floraison : femelles blanches ou blanc-verdâtre, mâles blanc-ivoire, juin à juillet-août.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants dif­fé­rents).

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil.

Plante de sous-bois.

Sol humifère, frais, voire humide, drainé.

Abriter du vent.

Multiplication : semis, division de souche.

Se ressème seule assez facilement.

Rusticité : –20 à –23°C.

Habitat naturel : bois frais, forêts humides des régions mon­ta­gneuses.

Feuillage jaune en automne ; [en hiver ?].

Caduc.

Comestible : jeunes pousses (en soupe).

Altitude : 400 à 1700 ou 1800 m.

Les Cheerokees employaient sa racine mâchée pour soigner les échardes au visage et les piqûres d'abeille aux yeux.

Multiplication : semis (en automne, 1 cm de recouvrement)...

Un cultivar souvent cité

Aruncus dioicus "Kneiffii". Environ 1 m. Grandes pani­cules blanches. Feuillage très finement découpé. [A part la taille, je ne vois guère de dif­fé­rences...].

Haut. Page ou article précédent. Barbon de Gérard (andropogon gerardii) : à voir...

Touffe verte bleutée herbacée érigée d'environ 1,50 m à 1,80 m sur 1 m de large. Rustique jusqu'à –20°C. Pour sols pauvres et drainants...

Evitez de faire des apports d'eau, surtout en hiver [donc cette plante n'est pas l'idéale pour nous...]

Semble connue uniquement au Québec...

Haut. Page ou article précédent. Bardane, grande bardane, herbe aux teigneux (arctium lappa, lappa major)

Grande bardane.

Photo de Lazaregagnidze (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : autour du potager et du verger, au fond du terrain (loin de la maison), zone des plantes médicinales, potager si c'est pour la consommation.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre-octobre.

Médicinale (maladies de peau principalement). En phytothérapie on se réfère généralement à la grande bardane, mais les différentes espèces possèdent les même propriétés.

Le suc de bardane a un pouvoir antivenimeux.

Comestible (feuilles, pétioles des feuilles, racine, tige).

Hauteur : 1,50 m à 2 m (avec sa hampe florale).

Racine pivotante (profonde), ne se cultive pas en pot.

Plante compagne protégeant les autres plantes du mildiou.

Craint les limaces.

S'utilise en paillage (feuilles séchées et broyées) et en purin.

Occupe une surface d'environ 1 m². Ne rien planter à 60 cm autour d'elle.

Ersatz de café une fois les racines torréfiées.

Virgile conseillait d'en débarrasser les prairies car elle est un mauvais fourrage.

Caduc.

Plante appréciée par les ânes et les chevaux.

Contient une grande quantité de potasse.

La racine donne de l'amidon, et peut, comme la saponaire, servir à nettoyer le linge.

Ne pas confondre avec la bardane des bois (arctium nemorosum).

Ses fruits à crochets sont à l'origine du Velcro.

On voit assez bien les différentes espèces en bas de cette page, ou sur celle-ci.

Haut. Page ou article précédent. M Benoîte commune, benoîte urbaine, herbe de Saint-Benoît (geum urbanum)

Fruit à crochets de benoite commune.

Photo de (probablement) Bogdan (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : zone des médicinales.

Famille des rosacées.

Hauteur : entre 20 et 90 cm selon les sources, avec une moyenne commune entre 30 et 60 cm et des hauteurs fixes allant de 40 à 90 cm... [C'est à se demander s'ils ne se concertent pas pour donner chacun une dimension différente !].

Exposition : mi-ombre, soleil accepté.

Mellifère.

Floraison : jaune, mai à août, plus souvent indiqué mai à septembre, voire jusqu'à octobre.

Rusticité : –20 à –30°C.

Vivace.

Caduc.

Croissance rapide.

Peut devenir envahissante à cause de sa reproduction par stolons.

Comestible : racine (condiment à la place du clou de girofle — nettoyé, découpé, séché à l'ombre —, beaucoup plus de goût en hiver et au printemps) ; jeunes feuilles (avant l'apparition des fleurs : salade, légume) ; racine (bière, liqueur digestive, vin : laisser macérer pendant une bonne semaine 50 g de rhizomes avec des zestes d'orange dans 1 litre de vin rouge).

Se ressème facilement.

Médicinale (entre autres : efficace pour atténuer les maux de dents — mais pas pour les soigner — ; excellent fébrifuge).

Sol : frais, riche (humifère), drainé, meuble.

Aime les sols profonds et frais comme l'argile, les lieux riches en azote (nitrophiles).

Se plaît à l'ombre des lisières, des forêts, des haies.

Tinctoriale : racine (brun-orangé) ; plante entière (brun clair).

Aurait un effet bénéfique sur la lactation des ruminants.

Haut. Page ou article précédent. Berbéris (berberis darwinii) : à voir...

Il mérite une mention particulière. Cet arbuste à feuilles persistantes peut atteindre 3 ou 4 mètres de haut et est idéal pour former une haie contre le vent, il réussit à s'établir même en bord de mer. Ses fruits mûrissent en juillet-août et les oiseaux les adorent. Au début, le fruit est acide mais si on le laisse mûrir complètement, il perd de son acidité et a un très bon goût.

VOIR AUSSI

Très bonnes haies défensives, petits fruits appréciés des oiseaux. Beaucoup de berbéris produisent des fruits comestibles, plus ou moins acides et charnus selon les espèces. Les plus utilisées pour la récolte sont Berberis vulgaris, aggregata, aristata, buxifolia, asiatica, lycium, darwinii, koreana... Mellifères et médicinales, ces plantes faciles à cultiver offrent aussi une teinture jaune tirée de leur écorce et de leurs racines.

QUELQUES ESPECES

Berberis ætnensis. — NON : semble mesurer moins de 1 m, ne pousser qu'en Corse, et presque aucune source.

Berberis aggregata. — NON : feuilles non épineuses.

Berberis aquifolium. — NON : mahonia à feuilles de houx.

Berberis bealei. — NON : mahonia.

Berberis buxifolia, berbéris à feuilles de buis. — NON : feuilles de buis ovales.

Berberis julianæ. — OUI ? Ressemble beaucoup à celui que j'ai récolté sauf qu'il semble avoir les feuilles trop longues et qu'il n'était, je crois, pas persistant... — 2,50 m, rustique, persistant. Feuillage rougissant à l'automne. Feuilles rigides, vert foncé, brillantes, ovales, étroites, de 4 à 8 cm de long. Rameaux portant de fortes épines. Fruits bleutés en automne, appréciés des oiseaux, mais toxiques pour l'Homme. Soleil ou mi-ombre. Accepte un sol argileux.

Berberis koreana. — NON. C'est pas le bon mais il a entre autres des fruits comestibles, et son cultivar berberis koreana "red tears" avec des fruits plus gros...

Berberis linearifolia. — NON. C'est pas le bon. Epineux. 2 m. Persistant. Abondante floraison orange. Feuilles de 3 à 6 cm, coriaces, vert foncé, brillantes, semblant lisses. Croissance lente. Cultivar berberis linearifolia "Orange King" presque omniprérsent à la place de l'espèce type.

Berberis x ottawensis

Berberis x ottawensis "auricoma". 2 x 2 m. Croissance rapide. Soleil, mi-ombre. Caduc. Feuilles pourpre.

Berberis x ottawensis "superba". Arbuste caduque vigoureux à feuillage pourpre, épineux. Feuilles plus petites qu'"auricoma". Floraison jaune pâle en mai-juin. 2 m x 1,50 m. Rustique.

Berberis pruinosa. — Très peu de sources. Persistant. Abondante floraison printanière jaune pâle, feuillage orangé et baies bleues recouvertes de pruine. 1 m.

Berberis temolaica. — Peu de sources. 2 x 2,50 m. Caduc. Abondante floraison printanière jaune pâle teintée de rose. Feuillage orangé. Ou berbéris bleu. Tiges et feuilles gris-bleu. Fleurs jaunes, fruits rouges.

Berberis thunbergii, berbéris de Thunberg. — Croissance rapide, 60 cm à 2 m ! Epineux. Rustique. Fruits toxiques. Semble avoir des feuilles lisses.

Berberis thunbergii "atropurpurea" : feuilles pourpre.

Berberis valdiviana. — Fleurs jaune safran. Persistant. Feuilles sans épines.

Berberis vulgaris, épine-vinette. — NON. Epineux (épines par 3). Feuilles finement dentées mais pas piquantes. Caduc. Comestible acidulé, persistant une bonne partie de l'hiver. Rustique. 1,50 m x 1,50 m à 3 m.

Berberis wilsoniæ. — Croissance lente. Fructification rose-corail. –23°C. Semi-persistant. 1,50 m à 2-3 m x 1 m à 1,50 m. Ou 1 m x 1 m... Tous sols. Très épineux.

Haut. Page ou article précédent. Berbéris de Juliana, épine-vinette de Juliana (berberis julianae) : à voir...

L'un des meilleurs et probablement celui que j'ai récolté à Lyon, toutes les qualités, sauf qu'il n'est pas comestible.

Haut. Page ou article précédent. Bergénia, plante des savetiers (bergenia cordifolia)

Bergénia cordifolia.

Photo de Christian Hummert (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sous des arbustes, zones froides, autour du jardin, autour de la forêt comestible, nord des haies ou des murs.

Famille des saxifragacées.

Riche en tanin. Les savetiers l'utilisaient pour tanner le cuir.

Persistant.

Floraison : de février à mars-avril-mai, voire dès décembre.

Bon couvre-sol.

Hauteur : 30 à 40 cm, peut-être jusqu'à 70 cm avec les hampes florales.

Largeur : 40 à 60 cm (pour une hauteur de 40 cm).

Exposition : mi-ombre à ombre.

Plante rhizomateuse.

Situation idéale : au pied des arbres caducs (ombre en été, soleil en hiver pour fleurir).

Aime les sols frais, humides.

Haut. Page ou article précédent. Bétoine officinale (stachys officinalis) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Bignone (campsis x tagliabuana (ou hybrida) "madame Galen")

Bignone tagliabuana.

Photo de Wildfeuer (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : mur, pergola, tonnelle, clôture, arbre mort (ou pas), poteau, etc.

Famille des bignoniacées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Hauteur (ou longueur) : 3 à 6 m, jusqu'à 10 m.

Grimpante (tuteur ou fil, 10 à 12 m), mais peut être taillée en tige (en forme d'arbre avec un seul tronc).

Planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Doit être plantée côté sud et ensoleillé de son support.

Croissance moyenne à rapide.

Haut. Page ou article précédent. Blé d'azur (leymus arenarius) : à voir...

Floraison : juin à juillet. Hauteur : 60 cm à 1 m. Largeur : 70 cm à 1 m. Caduc. Feuillage bleuté très décoratif. Croissance rapide et vigoureuse. Excellent couvre-sol. Rustique (–20°C). Supporte la sécheresse, le vent, les embruns.

Haut. Page ou article précédent. M Bleuet (centaurea cyanus)

Bleuet.

Photo de Sergey M. Sazhin (GPL).

EMPLACEMENT : jardin, zone médicinale, partout sur le terrain.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Mellifère.

Floraison : de mai à juillet-août-septembre.

Hauteur : 25 à 80 cm.

Fleurs comestibles.

Colorant bleu (fleurs) utilisé en peinture, imprimerie, cosmétique et pharmacie.

Haut. Page ou article précédent. Bouleau (betula pendula ou betula verrucosa...) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. Bouleau noir (betula nigra) : à voir

Ou bouleau des rivières, bouleau d'eau.

Ecorce décorative brune aux reflets rouges. Elle s'exfolie pour laisser apparaître des teintes de blanc-gris ou gris-orangé ou de rouge-brun-noir. Croissance rapide. Hauteur 15 à 20 m. Port en cépée (plusieurs troncs). Feuillage jaune doré en automne. Utilisation : pâte à papier. Rusticité : –30°C.

Quelques cultivars

Betula nigra "Black Star". Feuillage jaune d'or en automne. Ecorce blanc-crème à rose orangé, s'exfoliant pour laisser apparaître la couleur blanche du dessous. Hauteur : 5 à 6 m. Rusticité : –18°C.

Betula nigra "Heritage" ou semble-t-il "Cully"... Hauteur : 8 à 12 m. Ecorce teintée de blanc crème et de brun rosé qui s'exfolie. Rusticité : –20°C. Feuillage jaune d'or en automne. Croissance rapide.

Betula nigra "Little King". Hauteur : 2,50 m à 3 m. Largeur : 3 m. Peut vivre dans un grand bac.

Haut. Page ou article précédent. Bourdaine (rhamnus frangula) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Bourrache (borago officinalis)

Bourrache.

Photo de Dinkum (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, partout où il y a des plantes cultivées.

Famille des boraginacées.

Comestible (jeunes feuilles en salade, vieilles feuilles cuites).

Mellifère.

Floraison : de mai à septembre ; de mars à avril en climat méditerranéen et de juin à août en climat tempéré.

Feuilles riches en salpêtre (nitrate de potassium).

Engrais vert (racine profonde décompactant le sol ; feuilles riches en potassium ; empêche la pousse des mauvaises herbes ; se décompose sur place en hiver).

Excellente plante compagne.

Excellent activateur du compost.

Hauteur : 60 à 80 cm.

Médicinale.

Aromatique.

Haut. Page ou article précédent. Bouteloua curtipendula (bouteloua curtipendula) : à voir...

80 cm à 1 m. Rusticité : –25°C.

Haut. Page ou article précédent. Boutelou gracieux (bouteloua gracilis)

Boutelou gracieux.

Photo de Peter Hanegraaf (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part sa beauté en été.

EMPLACEMENT : Couvre-sol, jardin, parterres...

Peu de sources.

Famille des poacées (graminées).

Floraison : épillets horizontaux rouges puis jaune pâle ou brunâtres, juillet à août ; août à septembre (1 source).

Hauteur : 30 cm en fleurs (largeur : 25 à 50 cm) ; ou hauteur : 50 cm à 1 m...

Persistant (1 source) ; caduc (2 sources)...

Exposition : soleil.

Sol sec, bien drainé, voire aussi normal, même pauvre, acide ou calcaire.

Rabattre [tondre ?] tous les 2 ou 3 ans en fin d'hiver si la touffe n'est plus décorative.

Rusticité : –20 à –22°C, voire –28°C.

Vivace.

Supporte parfaitement la sécheresse.

Semis

Semis

Semis en place de mars à juin à 20°C (1 source).

Haut. Page ou article précédent. Bruyère arborescente (erica arborea)

Bruyère arborescente.

Photo de Jean Tosti (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Peu rustique...

Ou bruyère en arbre, bruyère blanche.

EMPLACEMENT : isolé, rocaille, haies, lisières...

Famille des éricacées.

Hauteur : 50 cm à 6 m, avec une majorité généralement indiquée de 1 à 4 m.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : blanche ou légèrement rosée, parfumée, mars à mai.

Rusticité : –9°C (une source indique –15°C). Erica arborea ne pourra pas être cultivée dans les régions où les températures descendent régu­liè­rement en-dessous de –10°C en hiver.

Sol pauvre, bien drainé, léger, siliceux ou caillouteux, acide (terre de bruyère).

N'apprécie pas un sol riche.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Multiplication : bouturage, semis.

Vivace.

Persistant.

Habitat naturel : landes, maquis, talus, lisières de forêts, bois clairs, sols généralement siliceux mais quelquefois calcaires.

Peut produire des rejets.

Accepte la taille (après la floraison) qui lui permet de se densifier.

On fabriquait des pipes avec le bois de sa racine (rhizome) (les cèlèbres pipes de bruyère) en raison de sa résistance au feu.

Bois très résistant au feu.

Bois très dense.

Plante rhizomateuse.

L’écorce s’exfolie en lanières.

Maladies et parasites : pourriture des racines.

Peut se cultiver en pot.

Altitude : de 100 à 800 m environ.

Vivace.

Comestible : fleurs (mélangées à du vin).

Supporte la concurrence des racines en lisière de bois de pins ou de chênes.

Supporte les embruns.

D'autres variétés

Erica arborea "Estrella Gold". Floraison blanche, feuillage doré, hauteur 1,20 m à 1,50 m, largeur 90 cm.

Erica arborea "Pink Joy". Floraison blanche précoce de février à mai, boutons floraux rose, variété vigoureuse et très florifère, hauteur 2 à 3 m.

Erica arborea var. alpina". Floraison blanche, et précoce : février à avril.

Semis

Semer en hiver ou au début du printemps, sous abri entre 15 et 20°C. Substrat léger, mélange de terre de bruyère et de sable. Semer à la surface sans recouvrir les graines. Placer en pleine lumière mais sans soleil direct. Conserver le substrat humide. Placer à l’ombre en été. Repiquer les plants dans des pots individuels quand ils sont assez grands pour être manipulés... Planter en place l’année suivante. Durée de germination : de 1 à plusieurs mois.

Haut. Page ou article précédent. Bruyère (erica...) : A FAIRE

Les variétés trouvées sur l'internet.

Bruyère d'hiver

Bruyère des neiges, bruyère carnée

Erica carnea. Elle fleurit en grappes rouge pâle de janvier à avril.

Erica carnea qui fleurit de novembre à mai.

Erica carnea, au port étalé mesurant entre 15 et 60 cm. Fleurit de décembre à mai.

Erica carnea "Ann Sparks"

NON : aucune source !

Hauteur 30 cm. Fleurs rose foncé dégradé rouge de janvier à mai.

Erica carnea "december red"

BOF : sources trop contradictoires !

Erica carnea "december red", rouge franc, hauteur 25 cm, est en fleurs [de décembre à avril ?].

Erica carnea "december red". Hauteur 40 cm. Floraison rose foncé-rouge de février à avril.

Erica carnea "december red" : floraison rose vif de décembre à avril. Feuillage vert foncé.

Hauteur 40 cm. Floraison rose foncé de janvier à mars. Tous sols.

Erica carnea "golden starlet"

OUI : blanche, 20 cm, décembre à avril, feuillage jaune-doré en hiver.

Erica carnea "golden starlet" fleurit blanc.

Fleurs blanches de décembre à mars. Feuillage jaune lumineux en été devenant jaune citron en hiver. Taille : 15 x 40 cm. Rusticité : –20°C. Exposition : soleil.

Fleur de couleur blanche. Période de floraison de décembre à avril. Mellifère. Feuillage « jaune ou doré, vert ». Hauteur 25 cm. Largeur 50 cm.

Erica carnea "king George"

NON : aucune source !

Erica carnea "king George". Fleurs roses.

Erica carnea "myretoun ruby"

OUI : rose rougissant-violet, 15 cm, janvier à mai, feuillage vert sombre.

Erica carnea "myretoun ruby", rouge foncé, 15 cm, est en fleurs [de décembre à avril ?].

Erica carnea "myretoun ruby" a un feuillage sombre et une floraison rose exceptionnelle.

Floraison mauve de janvier à mai. Feuillage vert. Hauteur : 15 cm. Exposition : soleil, mi-ombre. Type de sol : sec et frais. Silhouette : touffe étalée. Fleurs roses devenant rouge cramoisi en vieillissant.

Erica au feuillage vert sombre et à la floraison rouge héliotrope de janvier à mai. Hauteur : 20 cm. Sa végétation est basse et tapissante. Elle s'accommode de l'ombre. Floraison violette de janvier à mai.

Exposition ensoleillé à mi-ombre. Sol très sec à sec. Hauteur 15 cm, largeur 60 cm. Floraison rouge-violet de janvier à mai, feuilles vertes.

Erica carnea "pink spangles"

OUI : rose clair, 15 cm (40 cm ?), janvier à mai (décembre à avril ?), feuillage vert.

Erica carnea "pink spangles", rose clair, 40 cm de haut, fleurit de décembre à avril.

Erica carnea "pink spangles". Hauteur 40 cm. Fleurs rose clair de décembre à avril.

Erica carnea "pink spangles". Ses touffes roses sont vigoureuses.

Feuillage vert, hauteur 15 cm, floraison rose de janvier à mai, soleil ou mi-ombre, sol sec et frais, touffe étalée.

Moins de 20 cm. Floraison rose de janvier à mai. Ombre ou mi-ombre. Rusticité : –20°C. Feuillage vert. Mellifère.

Jolie floraison rose magenta clair de janvier à mai sur un feuillage vert moyen. Port rampant et dense. Hauteur 15 cm. Largeur 40 cm. Rusticité : –20°C. Exposition soleil.

Erica carnea "red rover"

NON : aucune source !

Erica carnea "red rover" fleurit rose.

Erica carnea "rosalie"

OUI : rose vif ou brillant, 15 à 30 cm, janvier à avril ou mai, feuillage vert ou vert-bronze.

Erica carnea "rosalie", rose vif, hauteur 20 cm, est en fleurs de janvier à avril.

Floraison rose de janvier à mai. Feuillage vert. 20 cm. Soleil ou mi-ombre. Sol sec et frais. Touffe étalée.

Floraison rose de décembre à mai. Ombre à mi-ombre. Hauteur 30 cm.

Fleurs rose brillant de janvier à avril. Feuillage vert bronze. Hauteur 10 à 15 cm. Largeur : 30 à 45 cm.

Fleurs roses de janvier à avril. Soleil à mi-ombre. Hauteur 15 cm. Largeur 60 cm. Feuillage vert. Sol très sec à sec.

Erica carnea "snow queen"

BOF (dates trop imprécises) : blanc, 15 cm, novembre-décembre à mars-avril-mai.

Erica carnea "snow queen", blanche, hauteur 15 cm, fleurit de novembre à mars.

Erica carnea "snow queen". Hauteur 15 cm. Fleurs blanches de novembre à mars-avril.

Hauteur 15 cm. Floraison blanche de décembre à mai. Ombre ou mi-ombre. Rusticité –20°C. Mellifère.

Erica carnea "springwood white"

NON : floraison indiquée bien trop vague !

Erica carnea "spring wood alba", blanche, 25 cm de haut, fleurit de novembre à février.

Erica carnea "springwood white". Hauteur 25 à 30 cm. Fleurs blanches de novembre à février.

Floraison blanche de janvier à mai. Feuillage vert. Hauteur 15 cm. Soleil à mi-ombre. Sol sec et frais. Touffe étalée.

Soleil à mi-ombre, rusticité –22°C, hauteur 30 cm, floraison blanche de décembre à avril.

Erica carnea "vivelli"

OUI (très peu de sources) : rouge, 20 cm, janvier à avril.

Erica carnea "vivelli". Fleurs rose pourpre.

Hauteur 20 cm, floraison rouge de janvier à avril, ombre à mi-ombre, rusticité –20°C, feuillage vert foncé virant au bronze en hiver, mellifère.

Erica carnea "westwood yellow"

NON (trop peu de sources) : rose, 15 cm, février à avril, feuillage jaune-orangé.

Erica carnea "westwood yellow". Fleurs roses.

Hauteur 15 cm, floraison rose de février à avril, ombre à mi-ombre, rusticité –20°C, feuillage jaune (orangé), mellifère.

Bruyère de Darley

Eerica darleyensis. Floraison étincelante de décembre à mars.

Erica x darleyensis, au port étalé mesurant entre 15 et 60 cm. Fleurit entre novembre et mai selon les cultivars. Hybride donc stérile.

Erica x darleyensis "Arthur Johnson"

BOF (une seule source sur la floraison), rose-lilas, 50 cm, décembre à mai...

Erica x darleyensis "Arthur Johnson" : vigoureuse, rose-lilas, 50 cm.

Erica x darleyensis "Arthur Johnson" : hauteur 50 cm, fleurs rose-lilas clair. Feuillage vert clair.

Feuillage vert pomme, floraison lilas-rose de décembre à mai. Soleil ou mi-ombre. Rusticité : –20°C. Mellifère.

Erica x darleyensis "Darley Dale"

OUI : rose ou rose-pourpre, 30 cm, novembre à avril.

Erica x darleyensis "Darley Dale" : vigoureuse et très robuste, rose pourpre, 35 cm.

Erica x darleyensis "Darley Dale" : hauteur 30 cm, fleurs rose-pourpre. Feuillage vert clair avec des jeunes pousses vert très pâle.

Hauteur 30 cm, Rusticité : –20°C, Floraison de novembre à mai.

Floraison rose d'octobre à avril. Hauteur 30 cm. Soleil. Touffe étalée.

Floraison rose de novembre à avril. Hauteur 30 à 40 cm. Largeur 40 à 50 cm. Soleil ou mi-ombre.

Floraison rose vif de décembre à mars. Feuillage cuivre en automne. Toutes expositions. Rusticité –30°C. Hauteur 10 à 25 cm.

Erica x darleyensis "Furzey"

NON : semble pleine de défauts : faible rusticité, mi-ombre, trop peu de sources...

Erica x darleyensis "Furzey" : vigoureuse et compacte, rose lilas, 45 cm.

Floraison lilas de décembre à mai. Soleil ou mi-ombre. Hauteur 10 à 30 cm.

Erica x darleyensis "George Rendall"

NON : aucune source.

Erica x darleyensis "George Rendall" : compacte, rose soutenu, beau feuillage, 30 cm.

Erica x darleyensis "ghost hills"

BOF (dates trop vagues) : rose, 30 à 40 cm, novembre-décembre à mars ou mai...

Erica x darleyensis "ghost hills" : s'étale, rose, 40 cm.

Erica x darleyensis "ghost hills" : hauteur 30 cm, fleurs rose foncé. Feuillage vert avec les pointes des feuilles crème.

Hauteur 40 cm. Largeur 70 cm. Rusticité –18 ou –20°C. Floraison rose-mauve de décembre à mars. Feuillage vert clair. Soleil ou mi-ombre.

Fleurs roses de novembre à mai et fonçant en cours de saison. Hauteur 30 cm. Largeur 70 cm. Rusticité –20°C. Soleil à mi-ombre.

Erica x darleyensis "J.-W. Porter"

NON : trop peu de sources.

Erica x darleyensis "J.-W. Porter" : beau feuillage, mais floraison cerise peu abondante, 50 cm.

Floraison rose-pourpre de novembre à avril. Hauteur 50 cm. Largeur 50 cm. Soleil ou mi-ombre. Mellifère.

Erica x darleyensis "Jack H. Brummage"

NON : aucune source.

Erica x darleyensis "Jack H. Brummage" : superbe, feuillage du jaune au bronze, rose pourpré, 35 cm.

Erica x darleyensis "Kramer's rote"

OUI : rouge-magenta, 35 à 50 cm, décembre à avril

Erica x darleyensis "Kramer's rote". Hauteur 40-45 cm. Fleurs roses de décembre à mai.

Hauteur 40 cm. Résistance au froid –20°C. Persistant.

Floraison : de janvier à avril. Sol : acide, léger et bien drainé. Persistant. Hauteur : 40 cm.

Erica x darleyensis "Kramer's rote" : magenta, 35 cm.

Erica x darleyensis "Kramer's rote" : hauteur 30 cm, fleurs rose intense. Feuillage vert bronze.

Feuillage vert bronze, très foncé en hiver. Floraison rouge [rose foncé sur la photo] de décembre à mars. Hauteur de 50 cm à 1 m. Soleil à mi-ombre.

Floraison rouge [rose foncé sur la photo] d'octobre à avril. Hauteur 35 cm. Soleil. Touffe étalée.

Hauteur 50 cm. Largeur 50 cm. Soleil à mi-ombre. Floraison rose-pourpre d'octobre à avril.

Floraison rose vif violacé de novembre à mars. Hauteur 20 cm. Soleil ou mi-ombre. Rusticité : –21°C. Feuillage vert foncé devenant bronze en hiver.

Floraison rose-rouge d'octobre à mars. Hauteur de 30 à 50 cm. Toutes expositions.

Floraison rose magenta de novembre à mars. Mellifère. Feuillage vert foncé puis vert bronze. Hauteur 35 cm. Largeur 45 cm.

Hauteur : 25 cm. Largeur : 60 cm. Floraison magenta de décembre à avril. Feuillage vert bronze.

Feuillage vert bronze très foncé. 45 cm. Floraison rouge-magenta de janvier à avril.

30 à 40 cm. Floraison rose de décembre à mai.

Feuillage vert foncé puis bronze en hiver. Floraison rouge pourpré de janvier à avril.

Floraison rouge-rosé d'octobre à avril. Mellifère. Hauteur 50 cm. Largeur 50 cm.

Fleurs magenta de janvier à avril. Feuillage vert bronze foncé. Hauteur 40 cm. Largeur 60 cm.

Erica x darleyensis "Margaret Porter"

NON : trop peu de sources.

Erica x darleyensis "Margaret Porter" : vigoureuse, rose lilas, 50 cm.

Hauteur 20 cm. Floraison lilas de février à avril. Soleil à mi-ombre. Rusticité –20°C. Mellifère.

Erica x darleyensis "Silberschmelze"

OUI : blanche, 50 cm, décembre à mars-avril.

Erica x darleyensis "Silberschmelze" : vigoureuse, la plus belle floraison blanche, 40 cm.

Floraison blanche de décembre à avril. Hauteur 50 cm. Largeur 50 cm. Soleil à mi-ombre.

Floraison blanche de décembre à mars. Hauteur jusqu'à 50 cm. Soleil à mi-ombre.

L'Erica darleyensis 'Silberschmelze' est un petit arbuste au feuillage persistant vert foncé et à la floraison blanche.

Erica x darleyensis "white glow"

NON : trop peu de sources.

Erica x darleyensis "white glow" : hauteur 50 cm, fleurs blanches. Feuillage vert foncé.

Hauteur 40 cm. Largeur 70 cm. Rusticité : –18°C. Floraison blanche de janvier à mai. Soleil ou mi-ombre. Feuillage vert clair.

Tableau récapitulatif

BRUYÈRE
NovembreDécembreJanvierFévrierMarsAvrilMai
  carnea
"golden starlet"

BLANC
carnea
"golden starlet"

BLANC
carnea
"golden starlet"

BLANC
carnea
"golden starlet"

BLANC
carnea
"golden starlet"

BLANC
  carnea
"myretoun ruby"

ROSE-VIOLET
carnea
"myretoun ruby"
ROSE-VIOLET
carnea
"myretoun ruby"
ROSE-VIOLET
carnea
"myretoun ruby"
ROSE-VIOLET
carnea
"myretoun ruby"

ROSE-VIOLET
  carnea
"pink spangles"

ROSE CLAIR
carnea
"pink spangles"

ROSE CLAIR
carnea
"pink spangles"

ROSE CLAIR
carnea
"pink spangles"

ROSE CLAIR
carnea
"pink spangles"

ROSE CLAIR
  carnea
"rosalie"

ROSE VIF
carnea
"rosalie"

ROSE VIF
carnea
"rosalie"

ROSE VIF
carnea
"rosalie"

ROSE VIF
carnea
"rosalie"

ROSE VIF
  carnea
"vivelli"

ROUGE
carnea
"vivelli"

ROUGE
carnea
"vivelli"

ROUGE
carnea
"vivelli"

ROUGE
 
darleyensis
"Darley Dale"

ROSE‑POURPRE
darleyensis
"Darley Dale"

ROSE-POURPRE
darleyensis
"Darley Dale"

ROSE-POURPRE
darleyensis
"Darley Dale"

ROSE-POURPRE
darleyensis
"Darley Dale"

ROSE-POURPRE
darleyensis
"Darley Dale"

ROSE-POURPRE
 
 darleyensis
"Kramer's rote"

ROUGE-MAGENTA
darleyensis
"Kramer's rote"

ROUGE-MAGENTA
darleyensis
"Kramer's rote"

ROUGE-MAGENTA
darleyensis
"Kramer's rote"

ROUGE-MAGENTA
darleyensis
"Kramer's rote"

ROUGE-MAGENTA
 
 darleyensis
"Silberschmelze"
BLANC
darleyensis
"Silberschmelze"

BLANC
darleyensis
"Silberschmelze"

BLANC
darleyensis
"Silberschmelze"

BLANC
darleyensis
"Silberschmelze"

BLANC
 

Haut. Page ou article précédent. Bryone, navet du diable, vigne du diable (bryonia dioica, ou bryonia cretica) [existe d'origine chez moi]

Feuilles de bryone.

Bryone chez moi.

EMPLACEMENT : mi-ombre ou ombre, haies, grillages, hors de portée des animaux.

Famille des cucurbitacées.

Vivace.

Caduc.

Hauteur (longueur) : 2 à 10 m ; souvent indiquée jusqu'à 6 m.

Croissance rapide.

Tous sols, humides.

Aime les sols argileux, frais, riches en nutriments.

Accepte ou aime les sols calcaires.

Exposition : mi-ombre, ombre acceptée.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Floraison : blanc-verdâtre, mai-juin à septembre-octobre.

Plante grimpante (vrilles) et rampante.

Pousse naturellement dans les friches, broussailles, haies, lisières.

Rusticité : –20°C.

L'implantation est définitive en raison de la profondeur d'enracinement.

Racine pivotante très épaisse en forme de navet allongé, et qui sera très difficile à enlever par la suite.

Les baies sont très toxiques, d'ailleurs ignorées par les oiseaux et les mammifères.

Toxique et même mortelle, y compris pour les chiens et les chevaux, et semble-t-il pour tous les animaux en général. Les feuilles et jeunes pousses, consommées impunément par les ovins et les caprins, ne semblent pas être toxiques. Baies et racine très toxiques. Suc (en récoltant les baies ou en arrachant la plante) toxique.

Comestible :

• graines comestibles « en toute sécurité » : ingrédient amidonné dans les plats ;

• racine : dans tous les cas, une préparation à son usage est indispensable. Avant toute ingestion, la racine doit être râpée finement, lavée plusieurs fois pour en extraire le plus de toxines possible. C'est seulement à ce moment-là [qu'elle] devient comestible, à la manière d'un féculent. Mais je conseille de ne pas la consommer car ça me paraît trop dangereux ;

• bourgeons bien cuits en omelette ou comme les asperges ;

• jeunes pousses : les 10 à 20 cm des pousses les plus charnues et n'ayant pas encore de fleurs (à récolter autour du 20 mai dans la région parisienne et en climat équivalent) ; cuites à l'eau comme les asperges.

Médicinale : pulpe des fruits (violent purgatif, violent vomitif). Même si elle calme la toux et atténue les douleurs rhumatismales, son usage est surtout réservé à l'homéopathie vu sa grande toxicité. Usage externe : douleurs articulaires, goutte, rhumatismes, bronchites. Dilate les vaisseaux sanguins ; ecchymoses, contusions, épanchements de synovie.

Dans les campagnes autrefois, une méthode consistait à creuser, le soir, dans une racine fraiche, un trou que l'on remplissait de sucre ; on obtenait, le lendemain matin, un sirop dont on prenait deux cuillérées à soupe par jour (dans une tisane), et qui purgeait sans excès.

La teinture mère permet un dosage plus sûr.

Bien que les sources médicinales précisent toutes « bryone dioïque » (bryonia dioica), je crains que certains auteurs aient pu confondre ses propriétés médicinales avec celles de la bryone blanche (bryonia alba) : ils sont tellement cons qu'ils en sont tout à fait capables !... C'est pourquoi je conseille la consommation en phytothérapie avec beaucoup de précautions.

Ne pas confondre avec une espèce très ressemblante : la bryone blanche (bryonia alba), tout aussi toxique et aux baies noires, mais qui semblerait avoir de véritables propriétés médicinales beaucoup moins toxiques...

Haut. Page ou article précédent. Buddleia (buddleia davidii) : A FAIRE

Le buddleia, fortement envahissant, attire peut-être les papillons grâce à ses fleurs mellifères et nectarifères, mais ses feuilles ne nourrissent pas leurs chenilles, ce qui, à long terme, décime la population de papillons au lieu de la favoriser. Là où il est très présent, il occupe la niche écologique d'espèces autochtones qui n'ont pas résisté à sa concurrence et qui ne pourront donc servir de support au développement des chenilles. Il semblerait (quelques très rares sources seulement le disent) que ce soit uniquement quand la plante est en majorité et presque seule dans les environs, et que si on plante beaucoup d'autres arbustes à côté d'un buddleia, les papillons devraient pouvoir survivre car leurs chenilles pourrait se déplacer sur les arbres voisins d'espèces différentes afin de se nourrir de leurs feuilles.

Haut. Page ou article précédent. M Bugle rampant (ajuga reptans "atropurpurea")

Bugle rampant "atropurpurea".

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, pâture des animaux, sous les haies et les branches difficiles d'accès.

Famille des lamiacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juillet-août.

Médicinale.

Comestible (par le passé, c'était, au même titre que le cresson, une « salade d'eau » consommée régulièrement dans les campagnes, notamment dans le Morvan).

Fourrage pour les animaux.

Couvre-sol.

Hauteur : 10 à 15 cm, un peu plus en fleurs.

Largeur : s'étale jusqu'à 1 m. S'étend rapidement par stolons.

Persistant.

Exposition : ombre ou mi-ombre.

Préfère les sols frais (humides).

Plante rhizomateuse.

Plante appréciée des limaces et des escargots.

Haut. Page ou article précédent. M Buis (buxus sempervirens)

Buis.

Photo de MPF (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, bordures, isolé.

Famille des buxacées.

Excellent en haie taillée.

Persistant.

Peut être facilement victime de la redoutable pyrale du buis, qui cause « de vastes dégâts » ou même qui détruit entièrement les arbustes ; il ne reste plus qu'à les arracher ou à replanter d'autres arbustes différents entre les troncs morts et nus.

Croissance lente à très lente.

Bois utilisé : très dur, très lourd (densité du bois entre 0,9 et 1,06) : tournure, gravure, sculpture.

Toxique.

Hauteur non taillé : 5 à 6 m.

Mellifère.

Floraison : mars-avril.

S'adapte aux milieux arides et rocheux.

Médicinale (feuilles) mais à restreindre au maximum étant donné la toxicité des feuilles.

Par quoi remplacer le buis : fusain du Japon (euonymus japonicus), chèvrefeuille arbustif (lonicera nitida), houx crénelé (ilex crenata) (le meilleur), if (taxus baccata), laurier sauce (laurus nobilis), osmanthe de Burkwood (osmanthus x burkwoodii)...

Haut. Page ou article précédent. M Buphtalme à feuilles de saule, œil de bœuf (buphthalmum salicifolium)

Buphtalme à feuilles de saule.

Photo de Franz Xaver (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part mellifère. Mieux vaut des marguerites, qui pousse­ront très bien sauvages chez moi...

EMPLACEMENT : jardin, rocaille...

Peu de sources.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : jaune, jaune d'or, juin-juillet à août-septembre.

Hauteur : 20 à 70 cm, avec une majorité généralement indiquée de 50 à 70 cm. Largeur : 50 cm.

Caduc.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol sec, pauvre, caillouteux, calcaire.

Sol frais, accepte le calcaire.

Habitat naturel : sol sec et caillouteux en plein soleil, collines, mon­tagnes, prai­ries, savanes, steppes, lisières, forêts claires.

Couper les inflorescences fanées pour prolonger la floraison.

Altitude : 500 à 2000 m.

Rusticité : –20°C.

Ne pas confondre avec l'inule à feuilles de saule (inula salicina) chez laquelle les ligules (pétales) sont plus étroites.

Haut. Page ou article précédent. M Buplèvre ligneux, buplèvre arbustif (bupleurum fruticosum)

Buplèvre ligneux, ombelles de fleurs.

Photo de Lord Koxinga (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies brise-vent (persistant et résiste au vent).

Les premières à installer étant celles protégeant le jardin et les agrandissements.

Vu sa faible hauteur (1 à 2 m), je propose dans une petite haie brise-vent au sud de l'allée menant au garage, ou entre jardin et agrandissement.

EMPLACEMENT : pied de haie brise-vent, entre des arbustes.

Ou bupleurum frutescens ou tenoria fruticosa.

Ou buplèvre arbustif, oreille de lièvre arbustif.

Famille des apiacées (anciennement ombellifières).

Persistant.

Vivace.

Mellifère.

Floraison : jaune à jaune verdâtre, juin-juillet à août-septembre.

Hauteur : 1,50 m à 2 m. Largeur : 1 m à 1,50 m.

Rusticité : –10 à –15°C.

Exposition : soleil, voire mi-ombre.

Très résistant à la sécheresse et à la chaleur.

Supporte bien le vent et les embruns.

Ne demande aucun arrosage en pleine terre (sauf adaptation après plantation).

Croissance moyenne à rapide.

Tous sols drainants, même sableux, rocheux ou gravats.

Accepte un sol calcaire.

Taille utile pour éviter à l'arbuste de se dégarnir du bas.

Médicinale : fleurs (antipasmodique, douleurs articulaires, contractions musculaires) ; fruits (morsure des bêtes venimeuses) ; racines et fruits (expectorant, antiasthmatique, diurétique).

Se ressème facilement.

Supporte la concurrence racinaire en lisière de bois de pins ou de chênes.

Haut. Page ou article précédent. M Busserole, raisin d'ours (arctostaphyllos uva-ursi)

Busserole.

Photo de Tigerente (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Trouver un terrain en pente assez inutilisé, genre pente ouest du 2e agrandissement, derrière les topinambours...

Plus tard, je pourrai aussi créer des zones pierreuses spéciales pour cette plante et d'autres plantes de rocaille...

EMPLACEMENT : couvre-sol, bordure, rocaille...

Famille des éricacées.

Couvre-sol.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, avril à juin-juillet.

Exposition : soleil.

Rusticité : –15°C ; –26°C.

Croissance lente à très lente.

Hauteur : 15 à 50 cm, avec une moyenne des sources disant autour de 25 à 30 cm. Largeur : 1 m.

Sol : tous sols, plutôt acides, drainés et frais, principalement bien drainés et pas calcaires.

Aime aussi les sols riches en silice (sablonneux).

Très résistant aux embruns.

Préfère être abritée des vents froids.

Baies rouges persistantes en hiver.

Comestible : baies, crues ou cuites (pâtisserie, confiture) : farineuses et insipides (certaines sources les disent âpres), mais riches en vitamines.

Baies nourrissent oiseaux et mammifères, et très appréciées des ours.

Médicinale : feuilles (antiseptique, principalement infection urinaire et cys­tite), dangereux pour les femmes enceintes et allaitantes et les enfants.

Supporte bien la taille.

Les rameaux s'enracinent facilement.

Les feuilles de cet arbuste sont souvent utilisées dans l'industrie du tabac.

Les Amérindiens en fumaient les feuilles et l'écorce comme du tabac (avec d'autres plantes).

Haut. Page ou article précédent. Camarine (empetrum...) : A FAIRE

Petite plante couvre-sol rustique aux petites baies comestibles.

Haut. Page ou article précédent. Camassia, quamash, jacinthe des Indiens (camassia quamash, camassia esculenta)

Camassia quamash.

Photo de Wsiegmund (CC BY 2.5).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

Plate-bande au jardin, jardin sauvage (bulbe comestible, mais qui ne refera pas de plante une fois mangé !...).

Voir sous les trois noms pour l'achat de bulbes chez Kokopelli et similaire.

EMPLACEMENT : jardin (bulbe comestible), parterre de fleurs (floraison mai à juin).

Famille des hyacinthacées.

Floraison : bleue, mai à juin.

Plante à bulbe.

Multiplication : semis (printemps), séparation des bulbes.

Caduc.

Hauteur : 50 à 80 cm.

Rusticité : –20 à –23°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol riche en humus, bien drainé, frais.

Ne supporte pas la sécheresse.

Comestible : bulbe (les Indiens d'Amérique du Nord le mangeaient cru et surtout cuit, et aussi en farine ; à récolter en automne après fanage des fleurs (goût de pomme de terre, de patate douce ou de châtaigne).

Croissance rapide.

Ses bulbes ne sont pas mangés par les rongeurs.

On peut les cultiver au jardin sauvage) si ses bulbes se reproduisent facilement.

D'autres variétés

• Camassia quamash "blue melody" : hauteur 30 à 40 cm. Supporte très bien la culture en jardinière ou en pot.

• Camassia quamash "orion" : épis [de fleurs ?] pouvant atteindre 40 cm de long, bleu foncé. Supporte très bien la culture en jardinière ou en pot.

D'autres espèces

• Camassia cusickii : fleurs de 5 cm de diamètre au beau coloris bleu acier.

• Camassia fraseri : fleurit à la fin de l'été, en petites fleurs étoilées, blanches, bleues ou violettes.

• Camassia leichtlinii : fleurs blanc crème dont les pétales se torsadent en fanant.

• Camassia leichtlinii "semiplena" : fleurs semi-doubles.

Haut. Page ou article précédent. Camélia d'automne, camélia sasanqua (camellia sasanqua)

Camélia sasanqua.

Photo de そらみみ (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

C'est pas la meilleure plante : peu rustique, abriter des vents froids qu'il semble craindre beaucoup...

EMPLACEMENT : jardin, devant la maison, haies...

Famille des théacées.

Floraison : blanche ou rose ou rouge suivant les variétés, très parfumée (son attrait principal), septembre-octobre à décembre-janvier ; novembre à février...

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 2 à 3 m, voire jusqu'à 4,50 m ou 5 m. Largeur : 1,50 m à 2 m (pour une hauteur de 2 à 3 m).

Rusticité : –10°C (3 sources) à –20°C (3 sources)...

Exposition : soleil (lui permet de fleurir abondamment), mi-ombre, pas au sud si le soleil est trop brûlant en été.

Plante de terre de bruyère.

Sol riche en humus, bien drainé, léger, frais, acide, pas calcaire, voire profond.

Habitat naturel : pentes herbeuses et forêts jusqu'à 900 m.

Maladies et parasites : résistant ; chlorose, cloque du camélia, fumagine, pestalozzia, taches foliaires, pucerons, cochenilles, otiorhynques.

Abriter des vents froids (–3°C) qui fait flétrir ses fleurs, mais de nouveaux boutons s'ouvrent (jusqu'à –10°C) au premier radoucissement.

Craint la sécheresse.

Racines superficielles.

Croissance assez lente à moyenne.

Aromatique : fleurs (parfument le thé).

Multiplication : semis, bouturage, marcottage.

Ne pas laisser la neige sur les plante car elle pourrait brûler les feuilles et les bourgeons.

Voisine mal avec cotonéaster, deutzia, seringat.

Quelques variétés ou cultivars parmi les moins rares...

Camélia sasanqua "Agnès O'Salomon". Floraison semi-double, parfumée, rose tendre, environ septembre à mi-février.

Camellia sasanqua "Anne Françoise". Floraison simple, parfumée, rose clair, rose pâle parfumée, pétales gaufrés, fin septembre à décembre ; novembre à décembre. Rusticité –12°C.

Camélia sasanqua "Camille". Floraison simple, rose soutenu, environ septembre à décembre ; octobre à décembre. Hauteur 1,50 m à 2 m (largeur 1 m à 1,20 m).

Camellia sasanqua "Crimson King". Floraison simple ; semi-double, rose vif à rouge, septembre à novembre. Hauteur 2 à 3 m (largeur 2 m).

Camellia sasanqua "Kanjiro". Floraison semi-double, rose vif ombrée de carmin, environ septembre à décembre ; octobre à décembre ; novembre à décembre ; novembre à janvier. Hauteur 1,20 m à 1,80 m (largeur 1 m à 1,50 m) ; 3 m ; 3 m (largeur 1,50 m). Croissance rapide. Rusticité –15°C.

Camellia sasanqua "Narumi-Gata". Floraison blanc rosé très parfumée, septembre à décembre. Hauteur 2 m. Rusticité –15°C.

Camélia sasanqua "Vicomte de Noailles". Floraison simple, rose, très parfumée, octobre à décembre. Hauteur 1 à 3 m ; 2 m (largeur 1,50 m). Rusticité –15°C.

Camélia sasanqua "Versicolor". Floraison simple blanche marginée de rose, très parfumées, septembre à novembre ; octobre à janvier. Hauteur 1 m (largeur 1 m) ; 1 à 2 m (largeur 50 cm à 1 m). Rusticité –12°C.

Haut. Page ou article précédent. M Camomille romaine (chamæmelum nobile ou anthemis nobilis)

Camomille romaine.

Sauvage à gauche, cultivée à droite.

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, zone de plantes médicinales.

Famille des astéracées.

Plante compagne au jardin (repousse de nombreux insectes nuisibles ; attire les syrphes et les chrysopes ; est appréciée des pucerons, qui épar­gne­ront ainsi les plantes avoisinantes).

Médicinale.

Hauteur : 30 cm.

Mellifère.

Floraison : de juin à septembre.

Aromatique (sirop pour desserts ou salades).

Croissance rapide.

Aime les sols sablonneux.

La fleur est simple dans la variété sauvage et double quand elle est cultivée !

La camomille allemande ou matricaire (matricaria chamomilla ou matricaria recutita), a pratiquement les mêmes vertus.

En France, se concentre la majeure partie de la production hexagonale dans le Maine-et-Loire, près de Chemillé. Mais il s'agit bien évidemment de la variété annuelle à « fleurs doubles », qu'il faut donc semer chaque année ; alors que la camomille romaine sauvage se propage par mar­cot­tage : ses tiges couchées s'enracinent de loin en loin et forment alors de nouveaux plants.

Pour les besoins médicaux, une variété à fleurs doubles est cultivée en Maine-et-Loire.

La version cultivée est bien moins puissante que la sauvage.

L'odeur de la camomille empêcherait les abeilles de piquer les apiculteurs (en se frottant mains et visage)...

Fait briller les cheveux blonds.

Parfumerie.

Haut. Page ou article précédent. Canna comestible, balisier (canna edulis)

Canna indica.

Canna indica.

Photo de Asio otus (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Hortiflorbureau en vend en godet.

Jardin, sinon autour du jardin s'il réussit à conserver la grande taille indiquée.

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, isolé, massif.

Famille des cannacées.

Certaines sources disent que canna edulis et canna indica ne sont qu'une seule et même plante sous deux noms différents. Mais d'autres les différencient. Aussi j'ai ajouté des notes sur l'utilisation des cannas en général, supposant qu'elles sont les mêmes pour tous...

Notes pour canna edulis

Rusticité : –10 à –11°C.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Plante gourmande demandant un sol riche.

Sol frais, riche, léger, humifère, bien drainé.

Déteste les sols lourds et l'eau stagnante.

Arroser régulièrement l'été.

Enlever les rhizomes de terre dans les régions les plus froides, et les conserver en cave.

Les cannas repartent de la souche au milieu du printemps.

Caduc.

Comestible : tubercule (rhizome, cuit ou grillé ; riche en amidon, il peut nourrir des animaux, et on en fait de la farine (fécule)).

Plante rhizomateuse.

Floraison : rouge, du printemps aux gelées, juillet à novembre.

Hauteur : 80 cm à 2 m ; 1,50 m à 2,50 m.

Les rhizomes se récoltent tous les 3 à 5 mois.

Altitude : jusqu'à 2500 m (dans les Andes en tout cas).

Feuillage décoratif. On peut utiliser les feuilles comme les feuilles de bananier, pour emballer ou présenter les aliments.

Utilisation des cannas en général

Graines en forme de petites billes noires et luisantes.

Graines utilisées comme perles en joaillerie.

Graines utilisées pour fabriquer le kayamb, instrument de musique réunionnais (des graines dans un récipient allongé qu'on remue hori­zon­ta­lement).

Papier et tissu : fibres de la tige, feuilles.

Haut. Page ou article précédent. Canneberge (vaccinium macrocarpon)

Canneberge.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Trop difficile à cultiver car il faut un sol très acide. Il y a plein d'autres petits fruits très faciles à cultiver.

EMPLACEMENT : tourbière, ou terrain humide et très acide à mi-ombre.

Ou canneberge à gros fruits, airelle à gros fruits, (connue aussi sous le nom anglophone de cranberry).

Peu de sources.

Famille des éricacées.

Floraison : blanc-rosé ou rose, juin à août.

Fructification : octobre à novembre.

Récolte : au bout d'environ 4 ans.

Comestible : fruits (rouges, 1 à 2 cm, riches en vitamines C), crus, cuits, séchés. Souvent jugés trop acides, ils sont généralement consommés cuits (tartes, gelées, confitures, infusions).

Persistant.

Hauteur : 20 à 30 cm, tiges rampantes jusqu'à 80 cm.

Rusticité : –25 à –35°C...

Exposition : soleil, mi-ombre préférée pour conserver la fraîcheur.

Sol : tourbeux, humide, acide à très acide (pH 4 à 5), voire aussi pauvre, sableux, drainé, terre de bruyère.

Plante de tourbière.

Plante couvre-sol.

Multiplication : bouturage, marcottage, divison des touffes, semis.

Habitat naturel : tourbières acides.

La canneberge exige des conditions de culture strictes. Elle se développe dans un sol tourbeux, de pH très acide, idéalement entre 4 et 5, plutôt pauvre. Un sol trop riche va favoriser le développement du feuillage au détriment des baies. La terre doit rester toujours fraiche à humide, car la canneberge à gros fruits ne doit jamais souffrir de sécheresse.

Deux plants favorisent la productivité.

Peut se cultiver en pot.

Médicinale : nombreuses propriétés antioxydantes (infections urinaires, inflam­mations bucco-dentaires).

Croissance lente.

Maladies et parasites : résistant, sauf éventuellement aux larves d’otio­rhynques dans les racines.

D'après Ooreka : plante drageonnante. Se marcotte spontanément. La canneberge a une forte capacité à stocker la radioactivité, que l'on peut retrouver dans ses fruits. Il faut donc s'abstenir de les consommer en cas d'accident nucléaire (je vous conseille même de supprimer carrément cette culture).

Quelques variétés

Vaccinum macrocarpon "Big Pearl". Variété à très gros fruits.

Vaccinium macrocarpon "Crowley". Gros fruits.

Vaccinum macrocarpon "Early Black". Variété précoce, maturité en octobre.

Vaccinum macrocarpon "Home". Fruit moyen. Production abondante et étalée.

Vaccinum macrocarpon "Howes". Bonne résistance au froid. Fructification 3 semaines environ après "Early Black" (donc aux environs de fin octobre à novembre...). Fruits de taille moyenne, peu de pépins, chair riche en pectine.

Vaccinum macrocarpon "Pilgrim". Gros fruit. Bon rendement de jus. Très bonne fructification, assez tardive.

Vaccinum macrocarpon "Steven". Pour une production plus intensive...

Multiplication

Bouturage (long et pas toujours réussi) : boutures de 15 cm en avril, à l’étouffée dans du sable humide.

Boutures à talon de bois semi-lignifié en août.

Semis (facile avec des graines fraîches) : elles doivent subir une stratification froide de 3 mois, donc semis en hiver en extérieur et levée au printemps.

Semis

Semer de septembre à novembre. Espacer les pieds de 70 cm. Creuser un trou de 80 cm de large et 50 cm de profondeur. Préparer un mélange de tourbe ou de terre de bruyère mélangée avec du sable. Arroser abondamment.

Bouturage

En avril, prélever des boutures de 15 cm. Les planter à l’étouffée dans du sable humide. Arroser régulièrement la bouture. Installer les boutures à l’abri du vent et du froid, dans un environnement humide. Les rempoter à l’automne.

Marcottage

Dégager le pied en été. Sélectionner une tige souple d'environ 35 cm. Conserver les 15 cm de l’extrémité de la tige avec des feuilles, et enlever les feuilles sur les 20 cm suivants [non : les 20 cm au pied !...]. Faire une légère incision à l’écorce sur la partie effeuillée pour favoriser l’émergence des racines. Enterrer la partie incisée à 2-3 cm de profondeur. Placer un tuteur et fixer le haut de la marcotte. Maintenir le sol humide. Quand les racines sont développées, couper la tige de la racine mère, puis déterrer la motte et repiquer le nouveau plant.

Division des touffes

Déterrer une souche et la diviser en plusieurs parties. Replanter chaque partie dans un substrat amendé [en attendant ?...]. Préparer un substrat de tourbe ou de terre de bruyère mélangée avec du sable. Espacer les pieds à 70 cm de distance. Creuser un trou de 80 cm de large et de 50 cm de profondeur. Arroser abondamment.

Comment acidifier un sol

Comment acidifier un sol

Reconnaitre un sol acide

En l'absence d'analyse par un laboratoire, observer la végétation spontanée est une bonne source de connaissance. Dans un sol acide poussent bruyères, châtaigniers, fougères, genêts à balais, myrtilles, orties, oseille des prés, pins, renoncules rampantes. Le sol est généralement de couleur sombre. Sachons aussi qu'un sol sableux est aussi plutôt acide.

Qu'est-ce qui rend un sol acide ?

• les matières organique et minérale, qui sont acide par nature ;

• le lessivage du sol par de fortes pluies, ou une irrigation excessive, qui emportent les minéraux si les cultures ne sont pas protégées par un paillage efficace ;

• les engrais à baes d'ammoniaque.

Comment et avec quoi acidifier un sol

Aiguilles de pin, compost, copeaux de bois de résineux, sciure de bois de résineux, engrais verts (semer en association moutarde, luzerne, phacélie, ray-grass, consoude, bardane, bouillon blanc), engrais verts de crucifères, mousse, paillis, soufre, terre de bruyère, terreau de feuilles, thé (tout au long de l'année : sachets entiers sans l'agrafe ni le fil, ou seulement les feuilles), tourbe, vinaigre (il en existe qui sont plus acides que d'autres), vinaigre d'alcool. Il y a aussi le Désadventice à essayer... ; il est vendu par l'« Inventeur Fou », un écologiste à 100 %, qui n'emploie que des produits 100 % naturels. C'est un désherbant qu'il affirme très efficace et définitif à base d'acides végétaux...

pH demandé par les principales plantes cultivées

Dans l'ordre alphabétique
PlantepH
Abricotier6 à 7
Asperge7 à 8
Aubergine6 à 7
Betterave7 à 8
Blette7 à 8
Brocoli7 à 8
Cacahuète4 à 6
Carotte7 à 8
Céleri7 à 8
Céréales6 à 7
Cerisier6 à 7
Châtaignier4 à 6
Chêne4 à 6
Chicorée4 à 6
Chou7 à 8
Chou de Bruxelles7 à 8
Chou-fleur7 à 8
Citrouille6 à 7
Concombre7 à 8
Conifères4 à 6
Courge6 à 7
Courgette7 à 8
Echalote4 à 6
Endive4 à 6
Epinard7 à 8
Fenouil4 à 6
Fougère4 à 6
Fraise6 à 7
Framboisier4 à 6
Groseille6 à 7
Haricots6 à 7
Laitue7 à 8
Lin4 à 6
Lupin4 à 6
Luzerne7 à 8
Moutarde6 à 7
Myrtille4 à 6
Navet6 à 7
Œillet d'Inde4 à 6
Oignon7 à 8
Panais6 à 7
Patate douce4 à 6
Pêcher6 à 7
Persil6 à 7
Pois6 à 7
Poireau7 à 8
Poirier6 à 7
Pomme de terre4 à 6
Pommier6 à 7
Raisin6 à 7
Rhubarbe4 à 6
Sarrasin6 à 7
Soja6 à 7
Tomate6 à 7
Trèfle7 à 8
Dans l'ordre des pH
PlantepH
Cacahuète4 à 6
Châtaignier4 à 6
Chêne4 à 6
Chicorée4 à 6
Conifères4 à 6
Echalote4 à 6
Endive4 à 6
Fenouil4 à 6
Fougère4 à 6
Framboisier4 à 6
Lin4 à 6
Lupin4 à 6
Myrtille4 à 6
Œillet d'Inde4 à 6
Patate douce4 à 6
Pomme de terre4 à 6
Rhubarbe4 à 6
Abricotier6 à 7
Aubergine6 à 7
Céréales6 à 7
Cerisier6 à 7
Citrouille6 à 7
Courge6 à 7
Fraise6 à 7
Groseille6 à 7
Haricots6 à 7
Moutarde6 à 7
Navet6 à 7
Panais6 à 7
Pêcher6 à 7
Persil6 à 7
Pois6 à 7
Poirier6 à 7
Pommier6 à 7
Raisin6 à 7
Sarrasin6 à 7
Soja6 à 7
Tomate6 à 7
Asperge7 à 8
Betterave7 à 8
Blette7 à 8
Brocoli7 à 8
Carotte7 à 8
Céleri7 à 8
Chou7 à 8
Chou de Bruxelles7 à 8
Chou-fleur7 à 8
Concombre7 à 8
Courgette7 à 8
Epinard7 à 8
Laitue7 à 8
Luzerne7 à 8
Oignon7 à 8
Poireau7 à 8
Trèfle7 à 8

Haut. Page ou article précédent. M Capucine (grande capucine) (tropæolum majus) (variété grim­pante)

Capucine.

Photo de Forest & Kim Starr (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, pied des arbres fruitiers (forêt comestible et petits fruitiers), pied des rosiers, zone sauvage comestible, palissades, treillis, pergolas.

Famille des tropæolacées.

Comestible : tige, feuilles (salade, goût poivré), boutons (câpres), fleurs (salade, goût poivré), graines (câpres). Racine non comestible. Racine comestible cuite...

Une mauvaise mastication empêcherait la transformation d'une substance contenue dans la capucine qui deviendrait toxique. En bref, si vous en mangez beaucoup, mâchez bien !

Aromatique (feuilles au goût poivré).

Attire fortement les pucerons (ceux-ci sont inoffensifs pour les légumes), qui attirent les animaux auxiliaires qui les mangent et qui mangeront les autres pucerons sur les autres légumes. A planter à côté des plantes sensibles aux pucerons : légumes, arbres fruitiers, rosiers.

Semble éloigner les punaises au jardin. Ainsi que les doryphores et les mites.

Semble protéger aussi du mildiou.

Médicinale (beaucoup de vertus très utiles : chute des cheveux et cuir chevelu, antibiotique, cicatrisante, toux, etc.).

Hauteur (ou longueur) : 3 à 4 m.

Il existe deux sortes de grandes capucines (tropæolum majus) :

  • la grande capucine de base à forme grimpante ou rampante (3 à 4 m) (tropæolum majus) ;
  • la capucine à forme naine (40 cm), sous-variété de la précédente (tropæolum majus var. nanum).

A abriter des grands vents (tiges fragiles).

Aime les sols secs et ensoleillés.

Les terres trop riches aident au développement des feuilles au détriment des fleurs (ce qui peut être intéressant si on a besoin de beaucoup de feuilles).

Mellifère.

Floraison : de mars ou mai-juin jusqu'à octobre ou aux gelées.

Propriétés [anti-]fongiques au jardin.

Non rustique : 0°C environ mais se ressème naturellement. Ne se ressème pas spontanément mais, dès juillet, il est possible de récupérer les graines qui tombent...

Croissance très rapide.

Tiges rampantes, donc à tuteurer ou à palisser si on veut qu'elles grimpent.

Haut. Page ou article précédent. Capucine tubéreuse (tropæolum tuberosum)

Capucine tubéreuse.

Photo de NicolasGrandjean (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, zone sauvage comestible.

Famille des tropæolacées.

Excellente plante compagne (pesticide, attire les pucerons).

Comestible : tubercules crus (poivrés) ou cuits (léger goût d'anis ou de fenouil), jeunes feuilles (crues ou cuites), fleurs (en salade, goût sucré et piquant).

Médicinale.

Hauteur (ou longueur) : 1,50 m à 2 m (tuteurs ou treillage solides). Peut être cultivée en couvre-sol.

Plante grimpante.

Semble peu ou semi-rustique : –5 à –12°C...

Floraison de juillet-août à octobre.

Résistante aux maladies.

Excellent rendement. Rendement assez faible...

N'aime pas les sols humides en hiver.

Rentrer les tubercules en hiver.

Haut. Page ou article précédent. Cardamine hérissée (cardamine hirsuta) : à voir...

Ou cardamine velue, cresson des murailles, arabette hérissée, tourelle.

Haut. Page ou article précédent. Les carex (ou laîches)... (...) : à voir...

Les meilleures variétés de laîches

Carex flagellifera. L'une des deux plus répandues. Port souple. Feuillage couleur bronze.

Carex buchananii. L'une des deux plus répandues. Port assez érigé. Feuillage couleur bronze.

Carex dipsacea. Feuillage cuivré. Floraison : petites fleurs noires en milieu d'été.

Carex testacea. Feuillage cuivré. Floraison : petites fleurs noires en milieu d'été.

Carex elata "Bowles Golden". Feuillage bleu. Forme un tapis dense. Emplacement : mi-ombre.

Carex laxiculmis "Bunny Blue". Feuillage bleu. Forme un tapis dense. Emplacement : mi-ombre.

Carex riparia. Feuillage blanc au printemps. Pousse les pieds dans l'eau.

En couvre-sol

Carex morrowii. Beau tapis très colorés.

Carex siderosticha. Beau tapis très colorés...

Haut. Page ou article précédent. Carex buchananii (carex buchananii) : A FAIRE

Très belle plante.

Haut. Page ou article précédent. M Carthame, safran des teinturiers (carthamus tinctorius) : à voir...

Famille des astéracées.

Annuelle.

Tiges solides pas renversées par le vent.

Hauteur : 80 cm à 1 m.

Mellifère.

Floraison : jaune à orange sombre, juillet à septembre.

Racine pivotante jusqu'à 2 m de profondeur.

Comestible : fleurs (frais ou séchés, colorent un plat en jaune) ; graines (décortiquées et grillées) ; jeunes pousses (salades) ; boutons floraux (cuits).

Graines appréciées des oiseaux.

Graines riches en huile, que l'on peut extraire (à consommer crue).

Tinctoriale : rose (fleurs) pour les tissus ; colorant alimentaire.

Rusticité : –4°C.

Le sol doit absolument être bien drainé, oubliez cette culture si votre terre est lourde et argileuse.

Semences Paysannes en vend en tout cas...

Aime les sols caillouteux ou pauvres.

Haut. Page ou article précédent. Cassissier : à venir...

Haut. Page ou article précédent. Catalpa : à venir...

Rusticité –20°C environ...

Haut. Page ou article précédent. M Céanothe "repens", lilas de Californie "repens", céanothe rampant (ceanothus thyrsiflorus "repens")

Céanothe "repens".

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Autour du jardin (mellifère).

J'en ai planté un au sud de la butte est de l'allée centrale dans le 2e agrandissement. L'autre est mort.

En haie (persistant), mais au sud car il est moyennement rustique.

EMPLACEMENT : autour du jardin, côté sud des haies.

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : bleue, avril-mai à juin.

Refleurit jusqu'aux gelées après une taille (1/4 des rameaux) après la première floraison.

Hauteur : 60 cm à 1 m. Largeur 1 m à 2,50 m.

Persistant.

Rusticité : –10°C, deux sources allant jusqu'à –12 et –14°C.

Les formes à feuilles persistantes, plus fragiles, gèlent à –6 à –8°C environ, alors que les formes caduques supportent jusqu'à –15°C, tant qu'elles ont les pieds très au sec.

Peut geler dans les régions froides aux hivers humides.

Croissance moyenne.

Plante rampante, couvre-sol.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée en climat doux.

Tous sols, légers, riches, surtout bien drainés, secs, même un peu calcaires.

Port étalé, tapissant, couvre-sol.

Il peut geler jusqu'au ras du sol en cas de froid extrême, mais repart alors vigoureusement de la base au printemps.

Planter en situation chaude, ensoleillée.

Protéger des vents froids.

N'aime pas les atmosphères sèches durant l'été.

Se cultive aussi en pot.

Haut. Page ou article précédent. M Céanothe "skylark", lilas de Californie "skylark" (ceanothus thyrsiflorus "skylark")

Céanothe "skylark", fleur.

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devant la maison pour profiter de ses belles fleurs bleues...

Autour du jardin (mellifère).

En haie (persistant), mais au sud car il est moyennement rustique.

EMPLACEMENT : devant la maison, autour du jardin, haies (côté sud).

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Floraison sur le bois de 1 an.

Attire les papillons.

Hauteur : 1,50 m à 2 m.

Largeur : 1,50 m voire 2 m.

Persistant.

Rusticité : –10°C, quelques sources disent jusqu'à –12 à –16°C.

Croissance moyenne voire rapide.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Tous sols, ordinaires, bien drainés, légers, riches, frais, même secs ou sableux (pauvres), acides et non calcaires.

Plus le sol sera léger, et plus votre céanothe s'avèrera rustique.

Ne supporte pas l'humidité stagnante.

Résistant aux embruns.

Abriter des vents froids.

Arbuste au port buissonnant, étalé, pouvant faire un très beau couvre-sol.

Haut. Page ou article précédent. Cèdre de l'Atlas bleu pleureur (cedrus atlantica "glauca pendula")

Cèdre de l'Atlas bleu pleureur.

Photo de Liné1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté. Mais je ne sais toujours pas où ! Le mieux serait sans doute dans la moitié est du terrain pour qu'il soit visible facilement par moi ou les autres habitants ; l'ouest étant l'habitat que j'ai réservé aux moutons.

Pourquoi pas côté ouest des pergolas (où il sera mieux protégé du vent)...

Ou au nord du garage une fois que j'aurai abattu le (les) houx...

EMPLACEMENT : à planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Famille des pinacées.

Hauteur : de 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur : jusqu'à 10 à 12 m, 15 m. Oui, il s'étale beaucoup. Il en existe un de plus de 30 m de long avec une seule branche de chaque côté.

Persistant.

Craint l'humidité stagnante.

Supporte la sécheresse.

Les branches pendantes rendent un tuteurage nécessaire pendant ses premières années afin de maintenir les ramures principales.

A planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Préfère le soleil et l'abri du vent, et si possible un sol profond et un peu calcaire.

Croissance semblant plutôt lente...

Haut. Page ou article précédent. Cèdre du Japon (cryptomeria japonica)

Cèdre du Japon.

Photo de Willow (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

atypique-flore.com (Saône-et-Loire) en a 77 variétés (ou cultivars ?) différentes.

EMPLACEMENT : isolé, haies...

famille des taxodiacées, ou cupressacées ?...

Hauteur : 20 à 30 mètres sous nos latitudes.

Persistant.

Sol drainé, frais, profond, riche.

Rusticité : –12 à –15°C.

Exposition : soleil.

Abriter du vent.

Son écorce brun-rouge s'effiloche en longues bandes verticales.

Bois utilisé : durable, construction de maisons tradi­tion­nelles au Japon (charpente, bardage, lambris).

Feuillage rouille en hiver.

Habitat naturel : 400 à 2000 m. De 1500 à 2000 mm de pluie par an.

Huile essentielle : feuilles (aiguilles) distillées (anti­sep­tique, expec­to­rante, diu­ré­tique, ver­mi­fuge).

Croissance très rapide.

Différents cultivars (1 seule source)

Cryptomeria japonica "Antique Gold". Feuillage fin et léger devenant jaune ambré de l'automne à la fin de l'hiver, c'est une version jaune de cryptomeria japonica "Elegans". Hauteur jusqu'à 3 m. Largeur 1,50 m. Croissance moyenne.

Cryptomeria japonica "Araucarioides" ou "Dacrydioides".

Cryptomeria japonica "Bandai" ou "Bandai-Sugi". Forme naine globuleuse. Hauteur jusqu'à 2 m. Largeur 2 m ou plus. Feuillage bronze en hiver.

Cryptomeria japonica "Broom". Forme naine conique ne dépassant pas 1,50 m, peut se cultiver en pot.

Cryptomeria japonica "Cristata". Croissance lente. Hauteur 3 à 5 m. Largeur 2,50 m.

Cryptomeria japonica "Elegans". Port arrondi. Très belle variété au feuillage vert bleuté devenant cuivré ou bronze en hiver. Rusticité plus faible que cryptomeria japonica. Hauteur de 5 à plus de 20 m selon les conditions de végétation.

Cryptomeria japonica "Elegans Viridis". Identique à Cryptomeria japonica "Elegans" mais son feuillage reste vert en hiver.

Cryptomeria japonica "Globosa Nana". Forme naine en dôme. Hauteur 2 à 4 m. Largeur 2 à 4 m. Croissance très lente.

Cryptomeria japonica "Jindai-Suji". Les aiguilles restent vertes toute l'année. Hauteur 2 à 3 m.

Cryptomeria japonica "Lobbii". Port conique assez étroit. Hauteur jusqu'à 35 m.

Cryptomeria japonica "Pyramidata". Port étroit, en colonne.

Cryptomeria japonica "Sekkan Sugi". Feuillage jaune crème virant au blanc en hiver.

Cryptomeria japonica "Vilmoriniana". Forme compacte et sphérique. Hauteur 60 cm seulement.

Haut. Page ou article précédent. Cèdre du Japon "Elegans" (cryptomeria japonica "Elegans")

Cèdre du Japon "Elegans".

Photo de Luis Miguel Bugallo Sánchez (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

atypique-flore.com (Saône-et-Loire) en a 77 variétés (ou cultivars ?) différentes.

Tout dépend si sa croissance est rapide ou lente. Si elle est rapide, j'en prends car son feuillage est très beau en hiver.

EMPLACEMENT : isolé, haies...

Beaucoup de sites internet se contredisent dans la même page ! Du coup, ces sources ne sont pas crédibles à mes yeux et je n'ai pas pu me fier à autant de sources que j'aurai voulu.

Famille des taxodiacées, ou cupressacées ?...

Le plus connu des cèdres du Japon.

Hauteur : 3 m jusqu'à 12 à 15 m dans de très bonnes conditions, avec une moyenne généralement indiquée de 4-5 m à 7 m. Largeur : 2 à 4 m.

Rusticité : –17 à –23°C.

Persistant.

Vivace.

Floraison (chatons et cônes) : avril.

Feuillage (aiguilles) dense et fin, paraissant plumeux.

Feuillage rouille ; roux ; cuivré à violacé ; bronze prononcé ; brun-rouge avec des nuances violacées et vert-bronze ; brun-rouge ; pourpre-roux, en hiver [sur les photos : pourpre (1 source), rose (2 sources)].

Aspect plumeux et doux.

Ombrage dense.

Tous sols, même calcaires, un peu acides, bien drainés, frais à humides, riches ; argileux (1 source).

Accepte un sol compact, léger, acide, basique, gorgé d'eau de façon temporaire.

N'aime pas un sol superficiel ou trop sec.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sensible aux gelées tardives et précoces.

Branches sensibles aux vents violents et à la neige.

Supporte une taille en cépée (coupé à 70-80 cm du sol environ) qui permet de maintenir un feuillage bas.

Maladies et parasites : non résistant aux malaides et résistant aux parasites. Résistant.

Bois utilisé : léger, aromatique, durable, facile à travailler, menuiserie (panneaux intérieurs), charpentes.

Craint la sécheresse.

Croissance lente (2 sources) ; rapide (2 sources)...

L'écorce des adultes, épaisse, fibreuse, brun-rouge, s'exfolie en longues bandes minces.

Haut. Page ou article précédent. Célastrus, célastre, bourreau des arbres (...)

Très rustique, mellifère.

les espèces poussant en France

Celastrus orbiculatus ou celastrus articulatus. Caduc. Les jeunes rameaux peuvent être épineux. Floraison verte, mai à juin. Nombreux fruits orange et rouges. Graines toxiques pour l'Homme mais appréfiées des oiseaux. Hauteur 12 m. Port grimpant et étalé. Espèce la plus courante. Croissance rapide.

Celastrus orbiculatus ou celastrus latifolius. Feuillage jaune caduc. Floraison verte pâle, mai à juin. Fruits jaunes. Graines toxiques pour l'Homme mais appréfiées des oiseaux. Hauteur 6 m. Port grimpant.

• « Celastrus paniculatus (Malkangini) » [?]... Floraison jaune verdâtre, mai à juin. Fruits jaune pâle. Hauteur 10 m et plus. Port grimpant. Graines utilisées (thé, huile médicinale).

Celastrus scandens. Caduque. Floraison verte pâle, mai à juin. Fruits jaune-orangé. Hauteur 6 à 7 m. Port grimpant.

Haut. Page ou article précédent. M Céraiste tomenteux, céraiste cotonneux, oreille de souris (ceras­tium tomentosum)

Céraiste tomenteux.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : plante couvre-sol : jardin, murets, bordures, rocaille.

Famille des caryophyllacées.

Semi-persistant ou persistant...

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Hauteur : 15 à 20 ou 30 cm.

Largeur : 40 cm (pour une hauteur de 20 cm).

Aime les sols pauvres, secs et pierreux.

N'aime pas l'humidité stagnante au niveau des racines.

Se ressème spontanément.

Préfère le plein soleil.

Comestible : jeunes pousses, feuilles (en salade ou hachées dans une soupe par exemple) [mais probablement trop épaisses et trop poilues pour être consommées...].

Plante couvre-sol. Utile pour empêcher le développement des mauvaises herbes.

Peut devenir envahissante.

Quelques cultivars

Cerastium tomentosum var. columnæ. Rase, cette variété botanique est encore plus compacte et tapissante que l'espèce type. Hauteur : 10 cm. Floraison : mai à juin.

Céraiste tomenteuse (Cerastium tomentosum) "yoyo". Particulièrement dense, le feuillage de "yoyo" affiche une magnifique couleur argentée prononcée. Hauteur : 10 cm. Floraison : mai à juin.

D'autres espèces à étudier...

Cerastium alpinum ssp. lanatum, céraiste des Alpes. Un tapis de petites feuilles rondes couvertes d'un duvet gris, voici comment se présente cette sous-espèce de céraiste des Alpes. La floraison lumineuses apparaît tôt au printemps, portée par de minces tiges courtes et bien dressées. Hauteur : 10 cm. Floraison : avril à mai.

Cerastium arvense "compactum". Très rase, cette variété de céraiste des prés forme un tapis au feuillage vert clair, légèrement grisé. Hauteur : 5 à 10 cm. Floraison : mai à juin.

Cerastium biebersteinii. Voici le plus vigoureux des céraistes. Cette espèce originaire de Crimée étend rapidement ses tapis de feuilles elliptiques et grises. Hauteur : 20 cm. Floraison : mai à juin.

Cerastium candidissimum. Assez rare, cette céraiste originaire des montagnes de Grèce forme un petit coussin dont les jeunes pousses, gris argenté, offrent des feuilles qui deviennent blanches en été. Hauteur : 15 cm. Floraison : mai à juin.

Haut. Page ou article précédent. Cératostigma, plumbago de l'Himalaya, dentelaire... (ceratostigma griffithii) : à voir...

Floraison : bleue, août à octobre. Hauteur : 60 à 90 cm. Persistant ou semi-persistant ou caduc !... Exposition : soleil. Résiste à la sécheresse. Très belles couleurs en automne. Rusticité : –22ºC. Tous sols. Vivace.

Haut. Page ou article précédent. Cératostigma... (ceratostigma plumbaginoides) : A FAIRE

Famille des plumbaginacées.

Floraison : bleu violacé, juillet à octobre ; août à octobre.

Caduc ou semi-persistant.

Hauteur : 30 cm. Largeur : 40 cm.

Hauteur : 30 cm. Largeur : 40 cm.

Croissance rapide.

Rusticité : –15°C ; –22°C.

Sol bien drainé.

Exposition : soleil2, mi-ombre, sec.

Drageonnant.

Vivace.

...

Haut. Page ou article précédent. Cerfeuil tubéreux (chærophyllum bulbosum)

Cerfeuil tubéreux.

Photo de Ouicoude (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin et jardin sauvage.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Famille des apiacées (anciennement ombellifères).

Floraison : blanche, juillet à août de la 2e année.

Récolte des graines : couper les ombelles début août et les laisser sécher à l'ombre.

Feuilles (fanes) toxiques (risque de confusion avec le cerfeuil aromatique). Seules les racines sont comestibles.

Se mange cru (râpé comme les carottes) ou cuit (comme les pommes de terre).

Hauteur : 30 à 40 cm ; jusqu'à 2 m.

Hampes florales (deuxième année, plante bisannuelle) : 1 m à 1,50 m, voire jusqu'à 2 m.

Exposition : soleil.

Conserver 4 mois avant consommation.

Médicinale.

Comestible : racine (crue râpée, cuite comme les pommes de terre), goût entre châtaigne et pomme de terre. Riche en glucides. Très diurétique. Très nutritif. Riche en vitamines A, B et C, et en minéraux. Ne pas le faire trop cuire sinon la chair devient farineuse, pâteuse.

Parties aériennes : feuilles, tiges et fleurs, toxiques. Ne pas le confondre avec le véritable cerfeuil (anthriscus cerefolium) qui, lui, a des feuilles comestibles.

Récolte : juillet (si semé en automne) ou octobre (si semé au printemps), quand le feuillage jaunit. Couper les feuilles et laisser les racines sécher au sol quelques heures et jusqu'à deux ou trois jours. A consommer quelques mois après stockage car elles ont besoin d'une période de maturation. Se conservent en cave tout l'hiver. Plus elles sèchent et plus leur parfum sera développé.

Bisannuelle.

Sol frais, riche en humus, aéré ou meuble, voire aussi profond, bien drainé.

N'aime pas l'humidité stagnante.

Maladies et parasites : fonte des semis en cas d'excès d'humidité, araignées rouges, pucerons, mouche de la carotte.

Caduc.

Multiplication : semis.

Capacité germinative courte : utiliser des graines de l'année.

Semis

Semis

Textes non relus.

Recouvrir les graines de 1 cm de terre affinée.

1

Le semis du cerfeuil tubéreux se pratique en novembre-décembre, ou bien en fin d'hiver, en février-mars, après stratification des graines par le froid (la dormance des graines est levée par le froid : si vous semez en mars, placez d'abord les graines au réfrigérateur durant 2 à 3 semaines, ou faites-leur passer l'hiver dans un pot rempli de sable et placé à l'extérieur). Semez des graines les plus fraîches possible car leur durée germinative est courte.

Semez dans des sillons peu profonds (les graines doivent être à peine recouvertes) distants de 30 cm, une graine tous les 2 cm. Taux de germination parfois médiocre.

2

Le cerfeuil tubéreux se sème à l'automne, au cours des mois d'octobre et de novembre, dans un sol ameubli, léger et frais. Les graines germent au printemps suivant.

Il est également possible de stratifier les graines dans du sable humide durant l'hiver pour les semer au printemps. Attention, le semis est capricieux. La capacité de germination est de courte durée : semez les graines de l'année.

Le semis se fait sur des rangs espacés de 20 à 25 cm. Recouvrez, légèrement, les graines de terre fine, puis plombez. Au printemps, éclaircissez en gardant un plant tous les 10 cm.

Au cours du développement de la plante, maintenez la terre propre et fraîche en binant régulièrement. Un léger paillis peut être installé et quelques arrosages nécessaires.

3

Semez clair entre le 15 novembre et la fin décembre en rangs distants de 25 cm. Couvrez le semis de terre fine, plombez avec votre râteau. La levée est très longue, soyez donc patients. Lorsque les plants auront 3 à 4 feuilles, soit 4 mois plus tard au printemps, éclaircissez-les en laissant un plant tous les 10 cm. Le sol doit toujours rester humide même lors des fortes chaleurs mais surtout pas détrempé. Paillez dès que le sol s’est réchauffé.

4

Le semis est assez délicat car le Cerfeuil tubéreux a besoin d'une période de froid pour lever sa dormance et germer.

Le semis d'automne :

Semez en novembre-décembre pour une levée au printemps, dans une terre propre,bien ameublie, en lignes distantes de 25 cm tous les 2 cm. Ne pas enterrer les graines, disposez les sur un lit de terreau de semis puis tassez. La levée aura lieu au printemps suivant le semis. Eclaircir tous les 10 cm sur la ligne.

Garder le sol humide par des arrosages fréquents.

Récoltez dès le mois de juin-juillet, lorsque les feuilles jaunies s'étalent.

Le semis au printemps :

Stratifiez les graines dans un pot, dans un mélange de terreau et de sable et entreposez-le au réfrigérateur pendant 15 jours environ, puis semez dans les mêmes conditions que pour le semis d'automne.

5

De culture facile, le cerfeuil tubéreux, se sème vers le mois de novembre-décembre dans un sol bien préparé, en lignes espacées d’environ 20-30 cm. La germination des graines intervient au printemps et la récolte en juin-juillet de l’année suivant le semis. Il est également possible de faire le semis plus tard, de janvier à mars avec une stratification à froid préalable, pour cela placez les graines au froid dans du sable humide quelques jours avant le semis.

6

Les semis peuvent être effectués, directement en place et en pleine terre, entre le mois de septembre et le mois de décembre. La levée est alors très longue, et il ne faut pas s'affoler car les graines lèveront en février seulement. Les semis peuvent aussi être effectués au mois de février ou au mois de mars avec des graines qui auront été stratifiées dans du sable fin et maintenu humide depuis le mois de septembre. Ces derniers semis sont préférables car ils limitent la fonte des semis et la pourriture des racines. Pour semer clair, mélanger les graines de cerfeuil tubéreux avec du sable. Les graines peuvent être récupérées pour les futurs semis. Du fait qu'elles ne conservent leurs facultés germinatives que peu de temps, il faut les semer dès la récolte en automne ou les mettre à stratifier. A la levée, éclaircir en ne laissant qu'un plant tous les 15 ou 20 cm. Sarcler régulièrement pour aérer la terre et éliminer les mauvaises herbes. Arroser assez régulièrement et surtout en cas de temps sec et de grandes chaleurs. Un paillage au pied, à partir du printemps, permet de conserver la fraîcheur de la terre et de limiter la prolifération des mauvaises herbes.

PLANTATION

On peut replanter des racines fin décembre, hors gel, pour tenter une reproduction par racine.

Haut. Page ou article précédent. Grande cérinthe (cerinthe major) : à voir...

Feuillage tacheté de blanc. Floraison jaune doré, mai à septembre.. Hauteur : 20 à 50 cm. Mellifère.

Haut. Page ou article précédent. Cerise de terre, groseille du Cap (physalis pruinosa, physalis pubescens)

Cerise de terre.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Petits fruitiers.

On verra à en faire une plate-bande entière s'ils se plaisent chez moi et s'ils sont bons.

EMPLACEMENT : jardin, petits fruitiers.

Pas beaucoup de sources.

Ou Groseille du Cap.

Famille des solanacées.

Exposition : soleil.

Sol riche (humifère) et bien drainé.

Se ressème spontanément et abondamment.

Production abondante, culture très facile.

Tiges rampantes mais non coureuses.

Annuelle.

Vivace.

Rusticité : jusqu'à –8°C (une seule source, ne vous y fiez pas). Mais comme ils poussent naturellement au Canada, ils devraient être théoriquement très rustiques...

médicinale : baies (diurétiques, laxatives).

Comestible : baies (riches en vitamine C).

Ses baise contiennent beaucoup de vitamine C et d'antioxydants.

Hauteur : 30 à 60 cm (largeur : 60 cm à 1 m).

Croissance moyenne.

Floraison : jaune, fin du printemps, juillet à septembre.

Fructification : d'août aux premières gelées.

Très productif.

Semi-persistant.

A semer 2 mois avant les dernières gelées, donc la première quinzaine de mars.

Récolter quand les capsules tombent avec le fruit à l'intérieur.

Quand ils sont mûrs, ils tombent au sol, mais il vaut mieux attendre quelques semaines pour que le goût s'affirme et que les substances amères disparaissent totalement.

Les fruits se conservent plusieurs mois après la récolte (au sec et dans leur enveloppe).

Se consomme frais, sec (peut remplacer les fruits secs), en confiture.

Ne vous fiez pas à une enveloppe verte en croyant qu'elle n'est pas mûre. Très souvent, vous y découvrirez une belle petite bille ronde jaune à orange doré.

Hermaphrodite (la plante se reproduit elle-même).

Peut se cultiver en pot.

Mis à part les baies qui sont comestibles, toutes les autres parties de la plante sont toxiques.

Ne pas confondre avec :

• Coqueret du Pérou ou groseillier du Cap (physalis peruviana). Non rustique. Le plus connu et le plus consommé. Très semblable à la cerise de terre et il y a beaucoup de confusion entre les deux. C'est une plante plus grande (90 cm et parfois même 1,80 m) à maturation plus lente qui donne des fruits similaires, mais plus gros.

• Tomatille ou tomatillo (physalis ixocarpa et physalis philadelphica). Non rustique. Deux espèces différentes mais très apparentées portent le nom de tomatille. Physalis ixocarpa donne des fruits jaune pâle ; physalis philadelphica donne des fruits pourpre. C'est l'ingrédient principal de la célèbre « salsa verde » mexicaine. Le fruit de la tomatille ressemble beacoup à une petite tomate verte de 2,5 à 5 cm de diamètre.

• Amour en cage ou lanterne chinoise ou alkékenge (physalis alkekengi). Rustique. Il est surtout cultivé pour ses grosses capsules enflées orange qui sèchent très bien et qui servent dans les arrangements floraux. Ses fruits ne sont pas toxiques comme on le croit généralement, mais comestibles, à conditions d'être bien mûrs. C'est une plante très envahissante.

Haut. Page ou article précédent. M Cerisier (prunus cerasus)

Cerisier.

Photo de Benjamin Gimmel, BenHur (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : toujours au soleil, sud forêt comestible.

Famille des rosacées.

Comestible (fruit).

Bois utilisé (peu durable).

Médicinale.

Hauteur : 6 à 15 m.

Mellifère.

Floraison : avril. Fleurs détruites dès –2 à –3°C.

Doit pousser au soleil pour produire des cerises.

Plante sensible sujette à beaucoup de maladies et de parasites. Eviter la taille.

Planter soit un autofertile soit plusieurs variétés différentes pour stimuler la pollinisation.

Croissance rapide.

Associer avec des fraisiers à son pied.

Ne pas planter dans un terrain sujet aux inondations ou qui ne draine pas suffisamment : il suffit de 24 heures d'inondation pour qu'il souffre d'asphy­xie radiculaire et meurt.

Haut. Page ou article précédent. Cerisier noir, cerisier tardif, cerisier d'automne (prunus serotina) - A FAIRE

Hauteur : jusqu'à 20 m. Largeur : jusqu'à 15 m.

Caduc.

Sol plutôt frais.

Craint le calcaire.

Rusticité : jusqu'à –32°C.

Exposition : soleil.

Mellifère.

Floraison : mai à juin.

Comestible (1 cm de diamètre, noir, amer).

Sert d'abri aux petits animaux.

Souvent planté dans les haies champêtres.

Les feuilles, les rameaux et les graines contiennent des substances toxiques (glycosides cyanogènes).

Plante invasive.

Comment le reconnaître : présence de poils roux de part et d'autre de la nervure centrale à la face inférieure de la feuille, mais un œil avisé reconnaît l'essence surtout à son feuillage luisant et sa feuille assez coriace. Son odeur d'amande amère, dégagée par l'acide cyanhydrique qu'il contient, est également caractéristique lorsqu'on froisse les feuilles ou qu'on coupe les branches.

Rejette de souche après la coupe.

Haut. Page ou article précédent. M Cerisier du Tibet (prunus serrula)

Cerisier du Tibet.

Photo de Jonathan Billinger / Tibetan, Birch-bark, or Paperbark Cherry; Prunus serrula [c'est le nom qu'il a indiqué ! Je ne suis pas responsable de la connerie des gens !] (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé pour profiter de la beauté de son écorce.

EMPLACEMENT : isolé pour profiter de la beauté de son écorce.

Peu de sources crédibles.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, avril.

Fructification rouge puis noire à maturité, septembre à octobre.

Feuillage jaune en automne.

Son intérêt principal est sa très belle écorce brun-acajou ou brun cuivré, lisse et brillante.

Les arbres âgés ont une écorce qui se détache en lanières horizontales, laissant apparaître une couleur plus claire.

Sol indifférent sauf très humide ou très sec, filtrant, plutôt frais, frais à humide.

Ne tolère pas un sol lourd ou gorgé d'eau, même temporairement.

Accepte un sol calcaire.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Croissance : lente ; moyenne ; rapide !...

Caduc.

Supprimer les branches basses pour mettre le ou les troncs en valeur.

Semble pouvoir pousser ou être formé en cépée...

Rusticité : 0°C ! ; –15°C ; –20°C ; –25°C.

Supporte le vent.

Hauteur : 5 à 10 m (largeur : 3 à 10 m)...

Eliminer au fur et à mesure les éventuels rejets ou drageons du porte-greffe [je conseille plutôt de les laisser et de voir si leur écorce est aussi belle, il sera toujours temps de les scier si besoin, non ?...].

Racines traçantes.

Un cultivar

Prunus serrula "jaro". Très belle écorce également, mais plus claire, plus proche du caramel.

Haut. Page ou article précédent. Cétérach officinal, doradille, herbe dorée (asplenium ceterach, anciennement ceterach officinarum)

Cétérach.

Photo de Javier martin (domaine public).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Toute petite.

Mur de pierres sèches calcaires, côté soleil.

EMPLACEMENT : rocailles calcaires, murs de pierres calcaires.

Ou cétérach officinal, doradille, herbe dorée, herbe à dorer, fougère dorée.

Famille des aspléniacées.

Persistant.

Supporte une forte sécheresse.

Quand le temps est trop sec, les frondes s'enroulent, se recroquevillent, montrant leur face brune ou rousse. La plante se réhydrate après dessèchement complet : ne pas arracher, même si elle semble morte : elle ne l'est pas.

Hauteur (ou plutôt longueur des frondes, semble-t-il...) : 5 à 15 cm, voire jusqu'à 25 cm...

Vivace.

Médicinale : feuille (astringente, diurétique).

La plante a été autrefois [quand ?, est-ce encore crédible ?] employée contre les maladies de poitrine, les maladies de vessie et aussi comme ver­mi­fuge...

Comestible : feuilles.

Vivace.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Habitat naturel : lieux chauds et secs, vieux murs, rochers.

Sol neutre ou calcaire, rocheux, drainant.

Rusticité :–23 à –28°C.

Altitude : jusqu'à environ 1200 m.

Plante rhizomateuse.

Haut. Page ou article précédent. Chalef argenté "zempin", baie d'argent "zempin" (elæagnus commutata "zempin" ou elæagnus argentea "zempin")

Chalef argenté "zempin".

Photo de Stadtkatze, sur Flickr (CC BY-NC-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas. Caduc. Forêt comestible.

EMPLACEMENT : haie fruitière (caduc), forêt comestible.

Peu de sources.

Caduc.

Hauteur : 3 à 5 m (largeur : 3 à 4 m).

Arbuste en cépée (plusieurs troncs).

Ressemble à un olivier de Bohême sans épine.

Drageonne.

Rusticité : –25 à –40°C.

Exposition : soleil.

Croissance rapide.

Floraison : jaune, parfumée, mai ; mai à juin ; juin à juillet...

Comestible : fruits.

Sol sablonneux ou graveleux, sec à humide, souvent calcaire.

Tout sol, drainant.

Accepte le calcaire.

Supporte le vent.

Supporte les embruns.

Résiste parfaitement au sec, même en sol caillouteux et pauvre.

Croissance rapide.

Cette variété elæagnus commutata "zempin" est plus grande, drageonne moins et pousse naturellement en forme de petit arbre, alors que l'espèce type elæagnus commutata (qui est une plante d'Amérique du Nord dont je n'ai trouvé presque aucune source) pousse en forme de fourré buis­sonnant.

Haut. Page ou article précédent. M Chanvre vivace (datisca cannabina)

Chanvre vivace.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Comme dit dans "Emplacement", ou en fond de la future zone de plantes hautes.

Rien de précisé sur l'utilisation de son feuillage ; dommage car il semble qu'il y en ait beaucoup et qu'il pourrait être sans doute utile (paillage, compost...).

EMPLACEMENT : fond de jardin ou de parterre, coin du terrain.

Pas beaucoup de sources.

Famille des datiscacées.

Mellifère (2 sources le précisent) ; non mellifère (1 source le précise)...

Floraison : verte, blanche, jaune, juin-juillet à août.

Caduc.

Hauteur : 1,50 m à 3 m (largeur : 70 à 80 cm ; mais 2 à 3 m une fois courbées après l'apparition des graines : Sa robuste souche émet une brassée de tiges dressées, non ramifiées et creuses, qui ploient lors de la maturation des graines jusqu'à occuper 2 à 3 m en tous sens.

Croissance très rapide : 2 à 3 m de hauteur en 1 ou 2 ans.

Ressemble à s'y méprendre au cannabis mais n'est pas du cannabis : ne se fume pas ; ses feuilles ne possèdent aucune propriété narcotique [que je sache, ce sont les graines qui s'utilisent, non ?].

Rusticité : jusqu'à –20 ou –22°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol lourd (argileux) ; sol riche en humus, profond, frais à humide, acide (terre de bruyère) à neutre.

Sa souche peut devenir énorme, jusqu'à 2 à 3 m de large [il faudra probablement réfléchir longtemps pour être sûr de ne pas se tromper sur son emplacement parce qu'elle est probablement impossible à dé­ter­rer...].

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle séparées sur un même plant, mais quelquefois sur le même plant mais infécondables entre elles) : Les fleurs mâles et femelles sont séparées sur le même plant et certains plants sont unisexués et incapables de produire de la semence.

Fournit une huile (graines).

Tinctoriale : servait autrefois à teindre la soie en jaune vif (racines, tiges, feuilles).

Très bonne résistance aux parasites et aux maladies.

Pas besoin de taille.

Vivace.

Aime les bords des ruisseaux et les sols de type alluvial.

Fixe l'azote de l'air dans le sol.

Médicinale : feuilles, tiges (purgatives, fébrifuges) ; racine (sédatif : rhu­ma­tismes, maux de dents).

Rien de précisé sur l'utilisation de son feuillage ; dommage car il semble qu'il y en ait beaucoup et qu'il pourrait être sans doute utile (paillage, com­post...).

Ne pas confondre avec datisca glomerata : plante à la fois invasive et to­xique pour les troupeaux.

Haut. Page ou article précédent. Chardon à feuille d'agave (eryngium agavifolium)

Famille des apiacées. Vivace. Hauteur 1,30 m à 1,50 m. Persistant. Floraison verdâtre, mai à juin. Sol frais. Exposition soleil.

Haut. Page ou article précédent. M Chardon-Marie (silybum marianum)

Chardon-marie.

Photo de fir0002 (CC BY-NC 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des médicinales. Jardin.

EMPLACEMENT : zone des médicinales, jardin.

Ou chardon argenté, chardon marbré, chardon de Notre-Dame, artichaut sauvage, épice blanche.

Bisannuelle.

Altitude : 0 à 700 m ; 0 à 1200 m.

Rusticité : –15 à –17°C.

Mellifère.

Floraison : avril à août ; mai à août ; juin à août ; juillet à août...

Feuillage marbré de blanc.

Médicinale : graines principalement. Stimume le fois, favorise la circu­la­tion de la bile. Insuffisance hépatique, cirrhose du foie, hépatites, alcoolisme, calculs biliaires, jaunisse. Hémostatique (saignements de nez fréquents, règles abondantes). Affections du tube digestif. Diurétique, stomachique, tonique. Feuille (apéritive, digestive, cholagogue, hépatique, immuno-modulatrice, détoxifiante).

Comestible : racines (comme les salsifis). Jeunes feuilles (crues en salade ou cuites comme les épinards). Feuilles anciennes (débarrassées de leurs épines, comme les blettes ou les cardons). Boutons floraux (comme les artichauts, mais très difficile à éplucher). Jeunes pousses (tiges florales) (comme les asperges). Graines (torréfiées et utilisées comme du café).

On extrait de sa racine une substance utilisée dans la fabrication de boissons énergisantes.

Habitat naturel : lieux secs et bien ensoleillés, cultures, friches.

Sol riche, fertile, frais, sec, drainé...

Accepte un sol pauvre, inculte, bien drainé.

Aime les lieux secs et ensoleillés.

Exposition : soleil.

Graines appréciées des oiseaux.

Hauteur : 30 cm à 2,50 m, avec une moyenne généralement indiquée de 50 cm à 1,50 m.

Forte racine pivotante.

Plante épineuse.

Croissance rapide.

Plante répulsive pour les pucerons.

Plante appréciée des lapins.

Récolte : racines : fin de 1ère année. Jeune feuille (rosette) : début du prin­temps. Fleur : avant épanouissement.

Se ressème facilement.

Semis

Semis

Semis en godet sous abri de mars à avril-mai, ou directement en place en mai ou d'août à septembre, espacés de 40 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chardon pourpre (berkheya purpurea) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Charme, charmille (carpinus betulus)

Charme.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : haies et haies brise-vent si taillé, forêt (milieu ou nord), ombre, mi-ombre, pente vers l'est possible. On peut créer une haie spéciale de charmes entretenus en taillis pour faire du bois de chauffage (on pourra aussi bénéficier de tout le reste).

Famille des bétulacées.

Bois utilisé (dur et solide ; densité du bois 0,7 à 0,8 ; on en fait de nombreux produits utiles nécessitant résistance au frottement mécanique (roues de charrette, engrenages de moulin, jougs de bœufs...) et aux chocs (étal de boucher, établi...) ; n'est pas adapté à la menuiserie ni à l'ébénisterie ni à la construction ; mal adapté à l'extérieur).

Excellent bois de chauffage.

Très bon charbon de bois.

Médicinale.

Tinctoriale.

Fourrage (feuilles).

Rejette de souche après coupe (excellent en taillis pour bois de chauffage).

Hauteur : 15 à 20 m.

Croissance moyenne à lente.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Feuillage marescent : les feuilles sèchent mais restent sur l'arbre en hiver.

Accepte les tailles les plus sévères.

Peu ou pas mellifère.

A besoin de chaleur pour la maturation des graines. Les graines, récoltées en automne, ne germent qu'un an et demi plus tard au printemps.

Apprécie la mi-ombre et l'ombre.

Se plaît bien avec les chênes et les hêtres.

Différence avec le hêtre par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

Haut. Page ou article précédent. Charme-houblon : à venir...

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Récolte des graines : septembre.

Haut. Page ou article précédent. M Châtaignier, châtaigne (castanea sativa)

Châtaignier.

Photo de Nadja1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les châtaignes étant très nourrissantes, en planter partout où je prévois des arbres : forêt comestible avant tout ; mais aussi dans d'autres endroits à voir mais faciles d'accès (pas au bord des ravins comme le châtaignier et le noyer actuels !).

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible.

Famille des fagacées.

Très mellifère (chatons mâles).

Floraison : de mai-juin à juillet. Les fleurs mâles forment de longs chatons jaunes. Les fleurs femelles sont très petites.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Comestible.

Rusticité : –15°C.

Bois utilisé (imputrescible) : piquets (vignes), clôtures, portails, parquets, tonneaux, papier, vannerie, meubles, charpente, lauzes, conduites d'eau.

Mauvais bois de chauffage : en foyer fermé uniquement car il pète fortement et envoie de nombreux éclats au loin. Est utilisé comme bois de chauffage, surtout grâce à ses rejets de souche et à sa croissance rapide.

Son odeur repousse les mouches ; du coup les araignées ne s'installent pas non plus.

Feuilles utilisées : parfumer et emballer le fromage de chèvre ; litière ; fourrage hivernal pour les chèvres et les moutons.

La châtaigne nourrissait les animaux, les porcs. Les châtaignes sèches étaient conservées comme les céréales : on les consommait en soupe.

Croissance rapide.

Rejette de souche.

Médicinale (chatons, feuilles).

Hauteur : 20 à 30 m.

Riche en tanin (2e peau fine).

Sol acide, non calcaire. Aime les terrains en pente.

Racines pivotantes.

Redoute les froids intenses, les vents violents et surtout les gelées tardives.

La maladie de l'encre et le chancre sont les deux « plaies » du châtaignier.

Haut. Page ou article précédent. Chélidoine (chelidonium majus) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Chélone oblique (chelone obliqua) : à voir...

La plus connue. Hauteur : 50 à 80 cm. Floraison août à octobre. Elle ne craint pas les sols lourds, argileux ou limoneux, ni les terres humides où elle est particulièrement à l’aise.

Chelone obliqua "Alba", chélone oblique "Alba". Floraison blanc crème, août à octobre. Hauteur 50 à 60 cm. Souvent appelée à tort chelone glabra.

Chelone obliqua "Jenimienie". Floraison rose et rouge, août à octobre. Hauteur 50 à 60 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chelonopsis moschata (chelonopsis moschata) : à voir...

Très florifère. Culture très facile. Vivace. Floraison rose, septembre à octobre. Rustique. Mi-ombre à ombre. Hauteur 50 à 80 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chêne bicolore (quercus bicolor) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Chêne rouvre, chêne sessile (quercus petræa)

Chêne rouvre, chêne sessile.

Photo de Willow (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ça n'a pas l'air d'être le plus classique mais ça semble être celui qui poussera le mieux ou le moins mal chez moi...

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, isolé.

Ou quercus sessiliflora.

Ou chêne noir, chêne blanc, chêne mâle.

Famille des fagacées.

Floraison : verte ou jaune, mai.

Fructifie à 60 à 70 ans.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 20 à 45 m, avec une moyenne généralement indiquée de 20 à 40 m. Largeur : 8 à 25 m.

Rusticité : –14 à –28°C, avec une moyenne généralement indiquée de –24 à –28°C.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Sol limono-sableux, siliceux ou calcaire, siliceux ou décalcifié, même assez pauvre, léger, aéré, meuble, acide, plutôt sec.

Accepte un sol acide.

Accepte un sol argileux.

Pousse moins bien dans un sol calcaire.

N'aime pas le calcaire.

Demande une alimentation en eau régulière.

Craint un sol trop humide et l'humidité stagnante.

Il a besoin d’eau mais ne croît pas favorablement en terre trop humide.

Aime un climat suffisamment humide.

Aime les climats océaniques, humides aux sols siliceux (sableux) ou calcaires.

Aime assez la chaleur et supporte une sécheresse relative.

Habitat naturel : plaines, collines et basses montagnes, pousse souvent en compagnie du hêtre dans le nord de la France et du chêne pubescent dans le sud.

Bois utilisé : grande qualité, dur et dense, menuiserie, ébénisterie, char­pentes, cons­truc­tion navale, merrains pour la tonnellerie, poteaux, tra­verses de chemin de fer, plaquage, bois solide mais se travaillant bien.

Excellent bois de chauffage.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

Redoute les fortes gelées, surtout les gelées tardives, qui ont tendance à détruire ses fleurs.

Altitude : jusqu'à 900 m (1 source) ou 1600 m (2 sources)...

Comestible : glands (torréfiés : succédané du café). Purée de glands (glands cuits à plusieurs eaux pour enlever l'amertume du tanin). Farine de glands (purée de glands séchée et moulue).

Glands très appréciés des sangliers et des geais.

Rejette facilement de souche.

Etait planté autrefois en taillis (avec le charme) pour en faire du bois de chauffage.

Tannage : les Gaulois se servaient déjà de son écorce pour tanner les peaux d'animaux.

Croissance moyenne à assez rapide.

Résiste très bien au vent.

Multiplication : semis.

Différence entre chêne rouvre/sessile et chêne pédonculé

Chêne rouvre/sessile

• Glands directement fixés sur le rameau et groupés.

• Feuilles sans oreillettes, toujours longuement pétiolées, bien planes, répar­ties uni­for­mément à l’horizontale sur la branche.

Chêne pédonculé

• Gland attaché à la branche par un long pédoncule. Lorsque plusieurs glands se trouvent sur un même pédoncule, ils sont nettement séparés les uns des autres.

• Feuilles orientées en tous sens et agglomérées en paquets sur la branche.

Quelques variétés

Quercus petræa "Columnare", une forme fastigiée dont la croissance est colonnaire et dense.

Quercus petræa "Purpurea", feuillage pourpre.

Haut. Page ou article précédent. M Chèvrefeuille arbustif, chèvrefeuille à feuilles de buis, camerisier (lonicera nitida)

Chèvrefeuille arbustif.

Photo de Vijverln (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je les ai achetés pour remplacer la haie de buis dévastée par la pyrale du buis. Voir comment je remplace les buis concrètement : arrachage, plantation des lonicera entre les buis morts, plantation d'autres plantes acceptant les racines ?...

Plantation également possible ailleurs pour former de nouvelles haies. Autour du jardin par exemple, parce qu'ils hébergent beaucoup de petits animaux, sans doute utiles pour le jardin...

EMPLACEMENT : haies, haies taillées (remplace le buis), topiaire, bord du jardin, bord de parterre ou de pelouse.

Famille des caprifoliacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, minuscule, avril à mai.

Fructification (si non taillé) : petites baies bleues ou violettes très appréciées des oiseaux.

Fruits toxiques.

Attire les insectes pollinisateurs.

Baies appréciées des oiseaux.

Croissance rapide.

Vivace.

Persistant.

Peut remplacer le buis sans être détruit par la redoutable pyrale.

Ses branches basses se marcottent naturellement.

Rusticité (peu de sources) : –15 à –20°C.

Hauteur : 1 à 2 m. Largeur : identique à la hauteur.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols bien drainés, humifères.

Supporte très bien la sécheresse.

En haie, sert d'abri pour les oiseaux.

En couvre-sol, abrite beaucoup de petits animaux.

Ses branches basses se marcottent naturellement.

Sols riches, humifères.

Eviter les terres argileuses qui retiennent l'eau en hiver.

Supporte très bien la taille, et même la topiaire.

A tailler de temps en temps pour lui éviter de se dégarnir au centre et à la base.

Semble faire un joli arbuste « ébouriffé » si on ne le taille pas.

Quelques variétés

lonicera nitida "aurea", doré ;

lonicera nitida "baggesen's gold", jeunes pousses jaunes ;

lonicera nitida "élégant", port plus étalé, feuillage brillant ;

lonicera nitida "kemon beauty", port plus étalé, feuilles panachées de jaune ;

lonicera nitida "Ophélie", rampant, doré ;

lonicera nitida "red tips", feuillage pourpré ;

lonicera nitida "royal carpet", rampant, bon comme couvre-sol ;

lonicera nitida "silver beauty", feuilles panachées de blanc ;

lonicera nitida "twingy", très dense, feuilles panachées de jaune.

Semis et bouturage

Semis

En mars, semez les graines sèches en terrine dans un terreau à semis. Recouvrez les semences de 1 cm et placez à 15°C et à la lumière mais hors des rayons du soleil. Germination en 3 semaines. Au stade de 2 à 3 feuilles, repiquez en godets, puis en pots 2 mois plus tard.

Semis des graines à froid juste après mûrissement des baies.

Bouturage

Il paraît que le bouturage est d'une facilité déconcertante.

En été, bouturez des tronçons de tiges sur bois semi-aoûté. Sélectionnez des bois sains, d'une quinzaine de centimètres chacun. Effeuillez les 3/4 bas, trempez 1 cm de la base dans une hormone en poudre puis repiquez en godets dans un terreau à semis. Enracinement en 4 semaines environ. Gardez à l'abri tout l'hiver et rempotez les plants au printemps.

Bouturer des rameaux de l’année avec talon, en novembre.

Bouturage de tiges bien aoûtées sous chassis en fin d'été.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille comestible, chèvrefeuille bleu (lonicera cærulea var. edulis)

Chèvrefeuille comestible.

Photo du domaine public.

Ou baie de mai, chèvrefeuille de l'Amour.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Petits fruitiers...

J'en ai déjà 3 au sud du jardin.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, haies, haies basses.

Famille des caprifoliacées.

D'après Wikipédia, ce serait lonicera cærulea var. kamtchatica qui serait appelé baie de mai. Et les trois variétés lonicera cærulea var. edulis, lonicera cærulea var. emphyllocalyx et lonicera cærulea var.kamtschatica seraient comestibles.

Offre le gîte et le couvert à une faune variée (pollinisateurs, oiseaux, insectes).

Floraison : blanche, mars à avril.

Les fleurs résistent au gel jusqu’à –7°C.

Il vaut mieux compter au moins 2 cultivars différents pour une bonne pollinisation et pour obtenir des fruits. Attention à veiller à ce que leur période de floraison coïncident.

Comestible.

Récolte des baies : mai (le premier fruit de l'année).

Récolte des baies : mai à juillet, quand elles sont bien bleues et que l'intérieur est entièrement rouge pourpre, sans trace de vert.

Fruits riches en vitamines B et C.

Hauteur : cette variété "edulis" : semble mesurer jusqu'à 1,20 m...

Hauteur : 1 à 2 à 3 m, parce que les sources se contredisent souvent elles-mêmes dans leur propre page en disant en introduction 1 à 2 m, et dans le texte 2 à 3 m ! Donc, comme toujours, je suis obligé de me démerder avec leurs contradictions !...

Caduc.

Rusticité : jusqu'à –25°C.

Tous types de sols, fertiles, frais, bien drainés, peu calcaires.

Exposition : soleil.

Craint la sécheresse.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille comestible, baie de mai (lonicera cærulea var. kamtchatica)

Souvent écrit lonicera cærulea "kamtschatica" ou même lonicera "kamtschatica".

Ou baie de miel, chèvrefeuille du Kamtchatka, camerisier bleu.

D'après Wikipédia, ce serait lonicera cærulea var. kamtchatica qui serait appelé baie de mai. Et les trois variétés lonicera cærulea var. edulis, lonicera cærulea var. emphyllocalyx et lonicera cærulea var.kamtschatica seraient comestibles.

Floraison : blanche, jaune, avril à mai.

Fructification : ? (riches en vitamines B et C et en antioxydants ; crus ou cuits : confiture, gelée, pâtisseries, jus ; séchés en tisanes).

Ne fructifie pas en plein soleil.

Comestible.

Récolte des fruits : mai.

Ne pas récolter les baies si leur chair est encore verte.

Hauteur : 1,50 m à 1,80 m.

Caduc.

Rusticité : –25 ou –45°C...

Aime l'ombre.

Pousse facilement en dessous des fruitiers et à l'ombre des arbres.

Sol léger, riche, frais, bien drainé, pas trop calcaire ni trop sec ; sans calcaire.

S'adapte à tout sol.

Exposition : soleil, mi-ombre, ombre : toutes expositions.

Il semble qu'on puisse le reconnaître à ses fruits (baies) finissant en pointe...

Croissance lente.

Quelques cultivars

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Duet", baie de miel. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Largeur : 80 cm à 1,25 m. Floraison jaune. Baies à l'odeur de miel.

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Fialka". Hauteur : jusqu'à 80 cm à 1,30 m. Floraison jaunâtre. Fructification : juin (plus tardif que les autres).

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Kalimka". Hauteur : jusqu'à 80 cm à 1,30 m. Floraison jaune. Très productif.

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Morena". Hauteur : 1,30 m. Largeur : 70 cm. Floraisn blanc-crème.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille à cupule (lonicera pileata)

Chèvrefeuille à cupule.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pour servir éventuellement de couvre-sol provisoire chaque fois que je bêche une partie du jardin et des agrandissements...

Ou lonicera ligustrina var. pileata, lonicera tricalysioides.

EMPLACEMENT : talus, haies basse taillée, isolé, grande rocaille...

Famille des caprifoliacées.

Plante nectarifère, ne semblant pas mellifère...

Floraison : insignifiante, blanchâtre ou jaunâtre, parfumée ou non par­fu­mée..., mai à juin.

Fructification : baies violettes à pourpre, septembre à octobre.

Fructification peu nombreuse mais décorative.

Fruits (baies) consommées par les oiseaux.

Croissance rapide.

Excellent couvre-sol, même en sous-bois.

Persistant.

Hauteur : 50 cm à 1 m avec une moyenne généralement indiquée de 60 cm. Largeur : 80 cm à 2,50 m avec une moyenne généralement indiquée de 2 m à 2,50 m.

Rusticité : –15 à –27°C avec une moyenne généralement indiquée de –20°C.

Exposition : soleil, mi-ombre, tolère l'ombre.

Supporte la chaleur et la sécheresse.

Tous sols, secs, frais à humides, drainants, même les plus lourds.

Tolère le calcaire ; accepte le calcaire...

Multiplication : semis, bouturage.

Habitat naturel : bord des cours d’eau, zones boisées ouvertes et humides.

Supporte très ben la taille.

Peut être cultivé en bac ou en pot.

Tolère la concurrence des racines.

Racines superficielles.

Maladies et parasites : très résistant.

Des variétés

Lonicera pileata "Lemon Beauty". Feuillage panaché de crème donnant une couleur globalement argentée.

Lonicera pileata "Mossgreen". Port plus étalé et plus dense.

Bouturage

Bouturage

1

Les boutures sont possibles en été, à l'étouffée à partir de branche de bois semi-lignifié, ou en octobre-novembre avec des boutures des croissances de l’année, à talon.

2

Bouturage de mi-juillet à fin septembre. Boutures d’extrémités de rameaux, qui doivent mesurer de 6 à 10 cm de long. Ne garder que 2 feuilles seulement. Enduire la base des boutures de poudre d'hormone et les mettre en terrine dans un mélange à parts égales de sable de rivière et de tourbe blonde. Les laisser à l’étouffée sous plastique ou en mini-serre. La reprise a lieu au bout de 1 mois environ. Faire hiverner les boutures sous abri et hors gel. Ne repiquer qu'au printemps suivant.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille d'hiver (lonicera fragrantissima) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Chicorée sauvage, chicorée amère (cichorium intybus)

Chicorée sauvage.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin. Un peu partout dans le terrain. Zone sauvage comestible.

Ou barbe de capucin, yeux de chat.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Famille des astéracées.

Vivace ; bisannuelle (semble faire ses fleurs la deuxième année)...

Mellifère.

Floraison : bleue, mai-juin à septembre-octobre ; juillet-août à octobre...

Exposition : soleil, mi-ombre. Seul impératif, elle doit profiter de minimum 6 h de soleil par jour pour favoriser la floraison complète.

Racine pivotante.

Habitat naturel : friches, prairies, bord des chemins, terrains incultes.

Sol sec ou bien drainé, fertile, profond, voire pauvre, rocailleux, sablonneux, frais, meuble.

Craint les sols humides ou très acides.

Rusticité : –12°C (1 source) ; –17 à –22°C (3 sources).

Non rustique, elle ne supporte pas les températures négatives [probablement totalement faux : j'en ai récupéré une un jour sur le causse du Larzac].

Multiplication : semis, division du pied, bouturage.

Comestible (riche en fibres et en minéraux ; toute la plante est amère) : racines (torréfiée comme le café ; farine pour biscuits, viennoiseries, belle couleur du pain). Jeunes feuilles (en salade, à faire tremper 1 à 2 h dans l'eau pour diminuer l'amertume). Feuilles âgées (cuites à l'eau pour adoucir le goût). Boutons floraux (comme les câpres). Fleurs (en salade ou en décor).

Médicinale : anti-inflammatoire, cholérétique, dépurative, diurétique (feuilles), fébrifuge, légèrement laxative. Plante entière en infusion (digestive, apéritive, stimulante, sudorifique). Tonique amère [?], cholagogue.

Récolte : plante entière : durant la floraison, puis séchée à l’ombre. Racine : à l’automne, ou de l'automne au printemps, puis lavée et coupée en rondelles séchées au soleil. Jeune feuille : de mars à avril. Fleurs : de juillet à septembre.

Hauteur : 20 cm à 1,50 m, avec une majorité générale indiquée de 30-40 cm à 1 m ou 1,20 m, et une majorité plus nombreuse encore indiquant de 50 cm à 1 m.

Largeur : 60 cm pour une hauteur de 1,20 m (1 source).

Altitude : 0 à 1500-1800 m.

Maladies et parasites : rouille, oïdium, mildiou, limaces et escargots, hépiales, noctuelles, fonte des semis, pourriture, sclérotiniose.

Une salade d'hiver que l'on appelle la « barbe de capucin » est obtenue par la mise en forçage de racines de chicorée sauvage disposées dans des couches de fumier, à l'obscurité. Ce forçage provoque la pousse de feuilles étiolées, longues et étroites.

Les graines peuvent être récupérées pour les futurs semis. Elles conservent leurs facultés germinatives pendant 2 ans.

D'après Wikipédia, la chicorée sauvage serait donnée aux lapins dans les élevages familiaux, et parfois aux chevaux car elle pourrait remplacer l'avoine (valeur alimentaire élevée). Il ne faudrait pas donner de chicorée pour plus d'un quart de la ration quotidienne de nourriture à cause de sa pauvreté en fibres...

Fabrication de la chicorée pour faire du café

La chicorée industrielle ou chicorée à café cultivée par Leroux dans le Nord pour faire de la chicorée à boire est cichorium intybus var. sativum. Sa racine est très grosse. Elle est récoltée à la fin de sa première année, avant le développement des fleurs. Elle est semée de fin mars à début avril, et est récoltée 6 mois plus tard, entre fin septembre et début octobre. La racine est gorgée d’inuline, une fibre alimentaire aux nombreuses vertus. Il semblerait qu'elle soit récoltée le plus tard possible mais avant les premières gelées.

Les racines récoltées sont lavées et coupées en lamelles de 7 à 8 mm d’épaisseur, puis séchées, ce sont les cossettes. Ces cossettes sont torréfiées puis, une fois refroidies, sont finement concassées en petits morceaux de quelques millimètres. C'est la chicorée en grains. Artisanalement, fait maison, on ne pourra pas obtenir mieux que ces petits grains.

Semis

Semis

1

Semis entre mars et mai, directement en place. Tremper les graines dans de l’eau tiède durant quelques heures. Travailler le sol pour l’ameublir sur 30 cm de profondeur. Semer les graines à 3 mm de profondeur. Arroser régulièrement pour maintenir le substrat humide. La levée intervient au bout de 1 à 2 semaines. Eclaircir les semis pour ne conserver qu’un plant tous les 30 à 40 cm.

2

Semer sous chassis froid en mars ou en automne. Durée de germination : quelques semaines.

3

Semer de mai à août en lignes espacées de 30 cm.

4

Semis direct au printemps ou en automne. Maintenir le semis humide.

5

Semis d'avril à août directement en place et en pleine terre. Semer clair avec 1 cm de recouvrement des graines. Après la levée, éclaircir en ne laissant qu'un plant tous les 15 à 20 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chimonanthe "grandiflorus" (chimonanthus præcox "grandiflorus")

Chimonanthe précoce "grandiflorus".

EMPLACEMENT : haies (sud).

Famille des calycanthacées.

Pas indiqué comme mellifère, mais fleurs pollinisées par les insectes...

Floraison : de novembre-décembre-janvier à mars selon la douceur du climat. Dès mi-décembre dans le Midi.

Croissance assez lente.

Hauteur : 2,50 m dans nos jardins.

Planter au sud et à l'abri du vent.

Fruits et graines toxiques, et même mortels.

Parfumerie (fleurs) au Japon...

Médicinale (écorce et racines) en Chine...

Possède un caudex (partie renflée à la base du tronc renfermant des réserves).

Semi-rustique : sensible aux gelées printanières.

Haut. Page ou article précédent. Chimonanthe précoce, chimonanthe odorant (chimonanthus præcox)

Chimonanthe précoce, fleurs.

Photo de Kristine Paulus from New York, United States (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devant la maison (parfumé et fleurit en hiver), haie côté sud.

EMPLACEMENT : devant la maison, haies, jardin...

Famille des calycanthacées.

Hauteur : 2 à 4 m, voire 5 m, généralement indiqué 3 à 4 m. Largeur : 1,50 m à 4,50 m...

Altitude : 500 à 1100 m.

Floraison : jaune, parfumée, novembre-décembre-janvier à mars selon le climat...

Feuillage jaune en automne.

Rusticité : une moyenne indique –15°C, une autre indique –23°C...

Tolère les embruns.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Apprécie les situations abritées, chaudes, assez ensoleillées, comme au pied d'un mur exposé au sud.

Abriter des vents forts.

Sol : peu exigeant s'il est frais, humifère, profond, bien drainé.

Sol possible : argileux, sableux, humide, acide, calcaire, sec.

Préfère un sol frais et siliceux [sableux].

Accepte un sol calcaire.

Caduc.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Croissance lente à moyenne.

Peut être cultivé en pot, bien qu'il se plaise mieux en terre.

Graine des fruits : toxiques.

Multiplication : semis (en mai), bouturage de tiges herbacées (la plus facile dit une source) (à l'étouffée en juillet-août), marcottage (au printemps).

Fleurit sur le bois d'un an ou plus. Eviter la taille sauf branches mortes ou mal placées.

Il faut généralement plusieurs années pour que l'arbuste fleurisse.

Quelques cultivars

Chimonanthus præcox var. grandiflorus : fleurs jaune pâle aux tépales externes allongés et retombants, les tépales internes étant plus courts et pourprés.

Chimonanthus præcox "grandiflorus" : à fleurs jaune foncé.

Chimonanthus præcox var. luteus (ou "concolor" [Chimonanthus præcox "concolor" ?]) : fleurs jaunes.

Chimonanthus præcox "luteus" : variété tardive à grandes fleurs jaune clair uni.

Une autre source mélange tout : d'après elle, ce sont des hybrides, nom qui ne correspond pas à l'écriture en latin qui devrait contenir un x !...

Chimonanthus præcox var. grandiflorus "concolor" a des fleurs jaune pâle.

Chimonanthus præcox var. grandiflorus "luteus" a des fleurs jaune d'or et rouge pourpre.

Semis

Semis

Les semis s'effectuent avec des graines fraîches et à maturité en automne. La levée demande deux hivers et la floraison ne survient pas avant une dizaine d'années au moins.

Récoltez les graines en automne une fois à maturité. Placez-les aussitôt dans des petits godets de terreau spécial semis à l’abri sous châssis froid ou en serre. Laissez la nature faire son travail et humidifiez la terre sans excès sinon les graines risqueraient de pourrir.

Haut. Page ou article précédent. Chrysanthème... (Chrysanthemum...) : à voir...

Feuilles et tiges toxiques et même mortelles pour les rongeurs.

Vu les sources, ça va être très difficile de trouver des noms latins précis pour nommer les chrysanthèmes...

Haut. Page ou article précédent. M Chrysanthème comestible (chrysanthemum coronarium, maintenant glebionis coronaria)

Chrysanthème comestible.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

On voit aussi souvent des fleurs entièrement jaunes...

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin, zone sauvage comestible.

A cultiver s'il y a suffisamment à manger dans cette plante et si elle ne pue pas la menthe ou similaire.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Ou chrysanthème à couronne, chrysanthème couronné, chrysanthème des jardins.

Ou dendranthema x grandiflorum.

Famille des astéracées.

Comestible : jeunes feuilles (goût épicé ; crues en salade ou en bouillon ; plus vieilles, cuites comme les épinards) ; fleurs (les pétales seulement car les cœurs sont trop amers) (fraîches dans soupes, potages, salades ; sèches pour parfumer les plats) ; jeunes pousses (soupe, salade, séchées comme condiment).

On peut consommer ses fleurs, mais ne garder que les pétales, le cœur étant particulièrement amer.

Consommer les feuilles quand elles ont atteint 15 à 20 cm de haut [de longueur ? ou quand la plante a atteint 15 à 20 cm de haut ?].

Attention danger : chrysanthemum coronarium est le seul chrysanthème qui soit comestible. Les autres espèces de chrysanthèmes sont toxiques.

Annuelle.

Mellifère ? (attire les abeilles, possède du nectar).

Floraison : jaune vif ; jaune et blanche, juillet à septembre-octobre. Il y a trop de confusions et de manques de précisions dans les sources et je n'ai pas su (et pas voulu) faire la différence entre, d'une part les fleurs aux pétales blancs et jaune, d'autre part les fleurs à pétales entièrement blancs. Complications supplémentaire : sur Wikimedia Commons, il y a une photo des pétales blancs et jaunes avec la simple et laconique légende « var. discolor » et une photo des pétales jaunes avec la simple et laconique légende « var. coronaria »... Pas de quoi sauter au plafond en criant euréka !... Wikipédia précise : « les capitules sont gros, solitaires. Les fleurs périphériques ont une ligule blanc et jaune dans la partie inférieure (var. discolor) ou entièrement jaune (var. coronaria). ». Mais aucune source n'indique qu'il y a deux variétés de chrysanthèmes comestibles. En clair, il semblerait donc que les chrysanthèmes comestibles se divisent en deux sortes : les crysanthemum coronarium var. discolor et les crysanthemum coronarium var. coronaria ; les deux ayant probablement les mêmes propriétés comestibles... mais c'est même pas sûr !

Exposition : soleil.

Hauteur : jusqu'à 1 m, voire 1,20 m, largeur : 30 cm.

Récolte des fleurs : juillet à septembre.

Aime les sols fertiles.

Aime un sol plutôt sec et jamais trop humide.

Se cultive facilement en pot.

Histoire

A la base, c'est un légume oublié européen. Il a été introduit en Chine il y a en gros 1000 ans comme plante exotique européenne, et a été redécouvert maintenant comme nouveau légume asiatique ! Les variétés améliorées pour le jardin potager sont de deux types : à fin feuillage découpé, ou à épaisse feuille large [aucune précision là dessus n'est donnée dans les sources !].

Shungiku

Les sources parlent souvent du chrysanthème comestible "shungiku", la traduction d'après Google, signifierait : chrysanthème de printemps...

Il y a deux sortes de chrysanthèmes comestibles : à feuilles découpées (genre fougère ou armoise) et à feuilles rondes (ovales et au bord dentelé). Mais pourtant ils sont toujours cités sous le même nom de chyrsanthemum coronarium tout court.

Un site l'écrit sous la forme « chrysanthemum coronarium var. shungiku »...

Un autre site décrit les deux sortes : la première : (chrysanthemum coronarium) Le chrysanthème à feuilles découpées est une plante aromatique utilisée cuite ou en soupe, à la pousse rapide. Ses feuilles sont épaisses, larges et vert foncé. Il est aussi appelé mâche chinoise. Et la deuxième : (crysanthemum coronarium) Le chrysanthème à feuilles rondes est aussi appelé shungiku. Comestible. Le semis se fait de mars à septembre pour une récolte de mai à novembre. La première phrase précise la forme des feuilles associée au nom « shungiku »...

Un site présente le « Chrysanthème comestible Shungiku » avec une photos des feuilles très découpées semblant ne pas appartenir au crysanthemum coronarium tout court, faisant démentir le paragraphe précédent !...

Un site précise : Chrysanthème Shungiku : nom latin : Chrysanthemum coronarium spatiosum, ajoutant un nouveau nom et encore plus de confusion à cet imbroglio ! Bien que, d'après Wikipédia, ce ne serait qu'un synonyme de chrysanthemum coronarium...

Il existe aussi la « laitue chrysanthème », qu'aucune source consultée pendant mes recherches sur le chrysanthème comestible n'ont citée, pourtant d'autres sources lui attribuent le nom du chrysanthème comestible : crysanthemum coronarium. Donc c'est moi qui suis obligé de m'apprendre à moi-même (et de vous apprendre) que « laitue chrysanthème » est un autre nom du chrysanthème comestible !

Un site précise aussi :

Ce sont deux plantes comestibles différentes : l'une est consommée pour ses feuilles, l'autre pour ses fleurs.

• Le plus connu est celui qui est consommé surtout pour ses feuilles : le chrysanthème à couronnes ou chrysanthème des jardins (chrysanthemum coronarium) (1 m). Annuelle à feuillage épicé et à fleurs toujours jaunes.

• L'autre est consommé pour ses fleurs : dendranthema x gradiflorum [en vérité c'est grandiflorum ! Première erreur !] (30 cm à 20 m [rien que ça ! Deuxième très probable erreur !]). Vivace à tiges étalées, feuilles fortement parfumées, fleurs de différents couleurs.

En vérité, il semble que dendranthema x grandiflorum soit l'un des différents noms du classique chrysanthème qui orne les tombes des cimetières.

Mais je commence a avoir la grosse tête avec toutes ces absurdités, ces erreurs, ces confusions, même faites par les jardineries elles-même, j'arrête !

Haut. Page ou article précédent. Cinéraire maritime, séneçon cinéraire, séneçon maritime (cineraria maritima, ou senecio cineraria, ou senecio maritima, ou jacobæa maritima)

Cinéraire maritime.

Photo de Digigalos (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison, jardin, zones arides et rocailleuses, vieux murs.

Famille des astéracées.

Hauteur : de 20 cm jusqu'à 1 m selon les sources, avec une concentration de 30-40 à 60-70 cm...

Largeur semblant identique à la hauteur...

Supporte les sols salins.

Supporte les embruns.

Résiste à la sécheresse.

Aime les terrains pauvres, les vieux murs, les rocailles.

Rusticité faible à moyenne : de –5 à –12°C.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

La floraison jaune vif est souvent dite sans intérêt...

Persistant, mais sans doute pas dans les régions à hivers froids...

Feuilles duveteuses et argentées.

Médicinale.

A besoin de soleil.

Haut. Page ou article précédent. M Cirse maraîcher, cirse faux-épinard (cirsium oleraceum)

Cirse maraîcher.

Photo de Boris Gaberšček (CC BY 2.5 Slovénie).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas, mais François Couplan dit que c'est l'une des meilleures plantes comestibles...

En plate-bande au jardin. Et pourquoi pas aussi plein dans le terrain puisqu'elle servait autrefois de fourrage, mais ça ne sert à rien puisqu'il y a déjà une prairie naturelle.

EMPLACEMENT : jardin.

Ou chardon des potagers.

Famille des astéracées.

Peu de sources.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m.

Altitude : jusqu'à 1500 ou 2000 m.

Rusticité : aucune source !

Aime les lieux frais et humides, même inondables, marécages, bords de cours d'eau.

Mellifère.

Floraison : jaune-pâle, brunâtre, juin à août-septembre.

Attire les papillons.

Peu épineux.

Ne pousse pas naturellement dans le sud-ouest ni dans le Midi.

Comestible : racines (cuites), jeunes feuilles et jeunes pousses (en salade ou cuites), côtes des feuilles (comme les blettes après les avoir blanchies), fond du capitule (comme les artichauts).

Servait autrefois de fourrage.

Les fleurs sont consommées par divers insectes dont les cétoines.

Vivace.

Plante hermaphrodite (organes mâle et femelle sur la même fleur).

Haut. Page ou article précédent. Ciste pourpre (cistus x purpureus)

Ciste pourpre.

Photo de Peter A. Mansfeld (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies côté sud (1 m de haut).

Famille des cistacées.

Persistant.

Aime les sols rocailleux, sablonneux et très bien drainés. Il résiste bien au froid en sol sec.

Supporte les sols calcaires.

Semble peu rustique en général : de 0 à –22°C selon les sources !...

Croissance rapide.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Redoute le froid, l'humidité et l'argile [tout ce qu'il y a chez moi !].

Hauteur : 1 m à 1,50 m.

Diamètre : de 1,20 m à 1,50 m.

Racines profondes, utile pour retenir la terre d'un talus.

Empêche la germination des mauvaises herbes.

Fleurs stériles, le reproduire par bouturage. Peut se reproduire par semis...

Les feuilles contiennent de la résine : le ladanum, qui était utilisée à la place de l'encens par les Grecs et les Romains.

Un peu médicinale.

Haut. Page ou article précédent. Claytone de Cuba (claytonia perfoliata ou montia perfoliata) : à voir...

Ou pourpier d'hiver. Comestible (feuilles charnues et tiges, crues ou cuites, très riche en oméga 3). Famille des portulacacées. Annuelle. Caduc. Hauteur : 15 à 30 cm. Largeur : 20 à 30 cm. Croissance rapide. Pas rustique. Exposition : soleil. Floraisn : blanche, mai à août. Peut se cueillir tard en automne. Demande beaucoup d'arrosages par temps sec. Se ressème si elle se plait. Bonne compagne avec toutes les autres plantes.

Haut. Page ou article précédent. Claytone de Sibérie (claytonia sibirica ou montia sibirica) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Clérodendron, arbre du clergé (clerodendrum trichotomum ou siphonanthus trichotomus) : A FAIRE

Famille des verbénacées.

Floraison : blanche ou rosée, juillet à août.

Fructification en automne et en hiver...

Caduc.

Hauteur : 4 à 6 m.

Rusticité : –17°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol : indifférent.

Haut. Page ou article précédent. Clethra alnifolia (clethra alnifolia) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Cocotier du Chili (jubæa chilensis)

Cocotier du Chili.

Photo de Scott Zona (Flickr) (CC BY-NC 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ce serait bien d'en avoir quelques-uns, à reproduire tous les ans pour pouvoir les couper pour la sève, mais ils ont besoin d'eau en été et de sécheresse en hiver...

Ou jubæa spectabilis.

Ou palmier du Chili, jubée.

EMPLACEMENT : isolé, plantation de production...

Famille des arécacées.

Rusticité : –15°C, voire –18°C en sol bien drainé et abrité des vents violents et des grands froids, –10°C dans ses premières années.

Les arbres de moins de 10 ans sont assez sensibles au froid : ils nécessitent d'être protégés du gel en hiver.

Hauteur : 8 à 25 m (mais 25 m est sans doute dans son habitat naturel d'origine...). Largeur : 10 m.

Habitat naturel : côtes du Chili, pentes rocheuses et montagneuses, en sol pauvre, caillouteux et souvent assez sec ; au pied de la Cordillère des Andes, jusqu'à 1500 m, où il règne un climat méditerranéen.

Croissance très lente à lente, puis moins lente ou plus rapide ensuite.

Exposition : soleil.

Tolère la sécheresse.

Tous sols, bien drainés, légers, meubles, riches, secs.

Persistant.

Au bout de 30 à 35 ans, l'arbre forme un stipe (tronc) épais à écorce lisse gris cendré.

Floraison : rougeâtre ou jaune orangé (en climat « favorisé », sans doute très chaud, je suppose...), avril à mai.

Sa floraison commence au bout de 40 à 50 ans.

Fructification : fruit jaune à graine comestible.

Les fruits parviennent à mûrir en juin dans le sud de la France [encore une phrase mal fago­tée ! : est-ce que ça veut dire que les fruits parviennent à mûrir plus tard dans le nord de la France ?, ou est-ce que ça veut dire que les fruits ne parviennent pas à mûrir ailleurs que dans le sud de la France ?...].

Chaque fruit contient une graine presque ronde de 3 cm de long, qui ressemble exactement à une mini noix de coco. Comestible : graine ; huile (pressage de la pulpe du fruit).

Le stipe (tronc) coupé servait à produire une sève sucrée abondante (couper le stipe au sommet, sous la couronne de feuilles, et laisser s’écouler chaque jour pendant plusieurs mois un total d'environ 400 à 600 litres de sève, mais ça provoque la mort de l'arbre. Aujourd'hui, on extrait toujours la sève, mais par entailles). [Excellent arbre de survie pour nos petits-enfants. S'il peuvent pousser correctement chez moi/nous/vous, il faut en planter (ou semer) quelques-uns et les exploiter quand ils seront en âge de l'être ; par entailles pour ne pas les tuer].

Très fragile pendant ses 4 premières années, jusqu'à l'apparition des premières feuilles divisées.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

A l'âge adulte, le stipe (tronc) peut mesurer, au sol, jusqu'à 5 m de circonférence (diamètre de 1,50 m).

Abriter des vents froids.

Multiplication : semis.

Arroser peu en hiver et beaucoup en été...

Médicinale : huile obtenue par pressage de la pulpe (hémorroïdes).

Semis

Semis

1

Placez vos graines au frais, entre 5 et 10°C pendant quelques semaines. Prenez un pot et déposez au fond 1 ou 2 cm de billes d'argile ou de gravier. Puis remplissez-le de terreau à semis. Posez vos graines et recouvrez-les de substrat sur 1 à 2 cm de hauteur. Tassez légèrement. Placez les pots à 25 à 27°C. Gardez-les humides. Pour conserver chaleur et humidité, utilisez une mini-serre. Retirez le couvercle environ 5 mn par jour afin de renouveler l'air ; faites-le au minimum une fois par semaine. En général, plus la chaleur est proche de 25°C, plus le résultat est rapide. De même une température plus fraîche la nuit que le jour est un facteur déterminant pour la germination. Cette température peut facilement être atteinte l'hiver, à côté d'une source de chaleur. Attention : avoir une température trop chaude risque de bloquer le processus de germination, il varie et peut mettre plusieurs mois. Lorsque les jeunes pousses apparaîtront, enlevez le couvercle. Soyez patient, la germination est lente.

2

Vernaliser les graines dans le bac à légume du réfrigérateur pendant 2 mois. Les passer ensuite au papier de verre sur un côté sans aller jusqu'à la graine. Les laisser tremper dans de l'eau tiède 24 h. Les mettre ensuite dans un terreau mouillé mais pas détrempé, à 20°C. Couvrir d'un plastique. La germination prend entre 3 mois et 1 an avec une feuille simple. La première feuille typiquement pennée naitra au bout de 5 ans.

Haut. Page ou article précédent. Cœur-de-Marie, cœur-de-Jeannette, dicentra (dicentra spectabilis) : à voir...

Floraison : mai à juillet. Hauteur : 30 à 60 cm. Toxique.

Haut. Page ou article précédent. Cognassier (cydonia oblonga) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. Cognassier de Chine (pseudocydonia sinensis) : A FAIRE

Rustique, comestible (coing), caduc, écorce décorative, mellifère, floraison en avril-mai, 4 m...

Haut. Page ou article précédent. M Cognassier du Japon (chænomeles speciosa "friesdorfer")

Cognassier du Japon speciosa.

Cognassier du Japon chænomeles speciosa.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies, sud de la forêt comestible...

EMPLACEMENT : haies (2,50 m, caduc), sud de forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : rouge-orangé, février-mars à avril.

Fructification : fin d'été à début d'automne.

Comestible (fruit cuit, liqueur).

Drageonnante.

Parfumerie (« essence de cananga »).

Hauteur: 1 à 4 m ! Plus géné­ra­lement indiqué autour de 2 m à 2,50 m...

Largeur : 1 à 2 m.

Préfère le plein soleil plutôt que la mi-ombre.

Le feuillage n'est pas apprécié par les cervidés et les lapins, certains s'en réjouiront.

Epineux.

Caduc.

Rusticité : –20 à –30°C.

Sol bien drainé, frais à sec.

Semis

Semis

Récolter les graines de fruits mûrs en septembre-octobre. Les stratifier dans du sable humide pendant tout l'hiver à l'extérieur. Semer au printemps (mélanger les graines avec du sable) en pleine terre et à mi-ombre. La germination peut prendre 2 mois. La première floraison apparaît au bout de 3 à 5 ans.

On peut récolter facilement les graines fraiches sur les fruits mûrs en automne et les semer directement. On peut aussi semer au printemps après avoir stratifié les graines au froid pendant 3 mois.

Stratification froide entre 3 et 5°C pendant 3 à 5 mois. Semis au prin­temps.

Haut. Page ou article précédent. Comptonie voyageuse, fougère douce (comptonia peregrina) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Consoude (symphytum officinale)

Consoude officinale.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : autour du jardin, autour de la forêt comestible.

Famille des boraginacées.

Elle sert depuis longtemps à nourrir les animaux : chevaux, vaches, cochons, poules (qui pondent plus et mieux).

Racine pivotante (verticale) : jusqu'à 1,50 m à 2 m, qui remonte beaucoup d'éléments minéraux utiles aux plantes voisines.

Excellent engrais riche en potasse, et très complémentaire de l'ortie qui est riche en azote.

Très utile au jardin : en purin (sur les légumes-fruits principalement), en compost (activatrice), en paillage, en engrais (au pied des plantes)...

Il est aussi possible de planter directement de la consoude autour des arbres fruitiers.

Ses feuilles sèches au fond d'un trou de plantation aide à l'enracinement.

Tinctoriale : jaune et orange (feuilles et tiges).

Médicinale (entre autre : très utilisée autrefois pour accélérer la consoli­da­tion des fractures et autres blessures).

Comestible : jeunes feuilles (salade), feuilles plus âgées (cuites), feuilles (bei­gnet, séchées en poudre dans la farine), tiges et côtes (cuites), racines éventuellement.

La consoude de Russie (symphytum x uplandicum) contient beaucoup plus d'alcaloïdes problématiques pour le foie.

Très difficile à éradiquer : ne pas planter dans les zones où l'on veut s'en servir, mais autour.

Les éclats de racines tout juste plantés sont sensibles au gel ; on peut donc arracher les plants indésirables juste avant l'hiver en espérant que le gel exterminera les racines restantes.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin, de mai à octobre !...

Hauteur : jusqu'à 80 cm, et même 1,50 m.

Aime les milieux humides.

Les feuilles sont riches en protéines, et en vitamine B12 qui fait souvent défaut aux végétariens.

Ne pas confondre les feuilles de consoude avec celles de la digitale qui sont très toxiques et même mortelles : elles se ressemblent beaucoup :

• consoude : rêche, râpeuse, vert foncé, ovale très régulière dans toute sa longueur, bords lisses, pointe pointue, la feuille se prolonge sur le pétiole, nervure centrale blanche et visible à la base sur le dessus.

• digitale : douce, cotonneuse, vert moyen, plus large au milieu qu'au début, bords crénelés, pointe un peu arrondie.

Haut. Page ou article précédent. M Coquelicot (papaver rhœas)

Coquelicot.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, terrain.

Famille des papavéracées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet ou à septembre.

Médicinale.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites), pétales (salade), fleur et capsule (crue), graines (pâtisserie, boulangerie, parfumer un lait chaud).

Hauteur : 30 à 90 cm (c'est haut !...).

Haut. Page ou article précédent. M Coquelourde, coquelourde des jardins (lychnis coronaria, ou silene coronaria)

Coquelourde.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : jardin, au pied sud des haies, coins arides et ingrats, début de la forêt comestible.

Famille des caryophyllacées.

Persistant, ou persistant hors gel...

Colonise les coins arides et ingrats.

On faisant autrefois de ses fleurs des couronnes et des guirlandes.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à août-septembre selon les variétés et cultivars...

Croissance rapide.

Ses feuilles et ses tiges étaient utilisées pour faire des mèches pour les lampes à huile dans l'Antiquité.

Hauteur : 50 à 70 cm.

Bisannuelle : rosette de feuilles la première année, fleurs la deuxième année. En planter ou semer deux ans de suite pour avoir des fleurs chaque année.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

D'autres espèces à étudier...

lychnis alpina, lychnis des Alpes

. En mai-juin, fleurs rose pourpré aux pétales ondulés groupées en petits pompons. Hauteur : 10 cm. Touffe gazonnante, feuilles linéaires en rosette, de 2 à 4 cm de long, vert foncé. Préfère les sols non calcaires. Pour rocaille, muret...

Lychnis chalcedonica. Petites fleurs rouge vermillon, en inflorescences aplaties, de juin à août. Hauteur : 1 m. Touffe dressée, feuilles lancéolées et opposées, vert vif, sur des tiges poilues assez raides, non ramifiées. Supporte bien les sols argileux s'ils sont drainés.

Lychnis flos-cuculi. Entre mai et juillet, fleurs à 5 pétales profondément divisés en fines lanières, rose tendre. Hauteur : 50 cm. Touffe évasée et dressée, feuilles lancéolées à linéaires, vert bleuté. Tiges rougeâtres, ramifiées au sommet. Pour jardin sauvage ou prairie fleurie en sol humide ou au bord de pièce d’eau.

Lychnis flos-jovis. Grandes fleurs rose vif, de mai à juillet. Hauteur : 40 à 60 cm. Touffe compacte tapissante, feuillage duveteux et argenté. Se ressème spontanément.

Lychnis viscaria. En mai-juin, panicules serrés de fleurs doubles rose carminé. Hauteur : 40 cm. Coussin de feuilles étroites, vert foncé et lustrées. Anneaux bruns visqueux sur les tiges fines. Installer en rocaille ou au pied de rosiers anciens.

Haut. Page ou article précédent. M Corète du Japon "pleniflora" (kerria japonica "pleniflora")

Corète du Japon "pleniflora".

Photo de Hamachidori (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut), pente ouest du jardin, bord du jardin.

Famille des rosacées.

Croissance rapide.

Drageonne vigoureusement, au point d'en étouffer ses voisins.

Résistant au vent.

Médicinale (cyanure dans les feuilles en petite quantité).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin (peut refleurir en automne si taillée après floraison) ; fleurs doubles.

Variété stérile. Peut être reproduite par drageons et boutures.

Hauteur : 3 m, jusqu'à 2 m...

Largeur : aussi large que haut, sinon plus.

Les fleurs ne poussent que sur les branches de l'année précédente donc coupez presque toutes les branches ayant fleuri. Si vous ne coupez pas tous les ans, votre arbuste ne fleurira qu'aux extrémités et pas au centre.

Les feuilles séchées sont utilisées en cuisine orientale.

Rusticité moyenne : de –8 à –15°C.

Branches ou tiges de couleur verte même en hiver.

Haut. Page ou article précédent. M Cormier, sorbier domestique (sorbus domestica) : A FAIRE

Famille des rosacées.

Haut. Page ou article précédent. M Cornouiller kousa (cornus kousa) : à voir...

Cornus kousa, le cornouiller du Japon, est un arbre à feuilles caduques qui peut atteindre 10 mètres de haut. Ses fruits mûrissent à la fin de l'été et ont la taille de très grosses fraises, leur chair est succulente et a un goût délicieux. La peau est assez fine et on peut la manger avec le fruit, mais elle a un goût très amer. La meilleure façon de les manger est peut-être de croquer, pour faire un petit trou dans la peau et sucer la chair. Il ressemble vraiment à un fruit tropical savoureux. La variété la plus commune dans les jardins est cornus kousa chinensis, dont on dit qu'elle pousse mieux et produit plus de fruits que l'espèce, mais il n'y a pas vraiment beaucoup de différence.

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller de Hong-Kong (cornus hongkongensis) : A FAIRE

Persistant, Fleurs à pétales blancs pointus, floraison en juin-juillet ou juillet-août, mi-ombre, –12 à –14°C, hauteur 3 à 5 m, largeur 2 à 3 m, fruits rouges comestibles.

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller des pagodes, cornouiller discuté (cornus controversa)

Cornouiller des pagodes.

Cornouiller des pagodes en fleurs.

Photo de Cory (CC BY-SA 2.1 JP).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas. Le panaché ("Variegata", article suivant) semble pour une fois beaucoup plus joli.

EMPLACEMENT : isolé.

Peu de sources.

Famille des cornacées.

Floraison : blanche, mai-juin à juillet.

Fructification : baies noir bleuté.

Caduc.

Hauteur : 8 à 10 m (largeur : 4 à 5 m) ; 10 à 15 m ; 10 à 20 m...

Rusticité : –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol indifférent, un peu argileux (« pas trop lourd »), sableux, riche, plutôt frais, même humide voire brièvement inondé.

N'aime pas le calcaire.

Multiplication : semis sous châssis en octobre ou en plein air en mars après stratification hivernale. Bouturage herbacé en juin.

Maladies et parasites : anthracnose.

Plante remarquable surtout par ses branches qui, en se développant à l'horizontale, donnent à cette plante une silhouette caractéristique en étages réguliers, en plateaux.

Feuillage rouge sombre ou pourpre en automne.

Ne surtout pas le tailler car c'est son port en étages, en plateaux, qui fait tout son attrait.

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller des pagodes panaché, cornouiller discuté panaché (cornus controversa "Variegata")

Cornouiller des pagodes panaché.

Photo de Georges Seguin (Okki) (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas. Cette variété "Variegata" semble pour une fois beaucoup plus jolie que la précédente (cornus controversa).

EMPLACEMENT : isolé, parfait devant un fond de couleur foncée.

Ou cornouiller tabulaire panaché1.

Famille des cornacées.

Floraison : blanche, parfumée, mai à juin, voire jusqu'à août...

Fructification rarement fertile.

Caduc.

Hauteur : 3 à 15 m, avec une moyenne généralement indiquée de 5 à 8 m. Largeur : 3-4 m à 5 m.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : mi-ombre (idéale, surtout dans les régions à été ensoleillé).

Sol très riche, frais à humide, profond, bien drainé, plutôt acide, sans calcaire.

Multiplication : aucune (semis pas toujours conforme à la variété et très peu fertile).

Maladies et parasites : anthracnose, chenilles.

Croissance lente, voire très lente.

Port caractéristique en étages dès son jeune âge.

Feuillage teint de rose ; rouge à pourpre ; jaune (2 sources) en automne...

C'est son port en étages, en plateaux, qui fait tout son attrait.

Ne pas confondre

Cornus controversa "Marginata Nord". Même structure générale en étage et feuillage panaché de blanc, mais beaucoup plus discrète et avec également du rose.

Haut. Page ou article précédent. M Cornouiller mâle (cornus mas)

Cornouiller mâle.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

EMPLACEMENT : forêt comestible, début forêt, grande haie [je viens de l'inventer : environ 3 à 5-6 m de haut, style noisetier, sureau noir...].

Famille des cornacées.

Comestible (fruits).

Boisson : alcool blanc (fruit).

Mellifère (février à avril, très utile pour nourrir les abeilles au sortir de l'hiver).

Floraison : février à avril.

Médicinale (fruit).

Bois très dur (densité du bois 0,95 à 1), résistant aux frottements et aux chocs (roue crantée des moulins, moyeux de roues, manches d'outils, hampes de lances, flèches, cannes, échelles...).

L'un de ses noms populaires, « bois-de-fer », résume bien les qualités de son bois : rigidité, dureté et résistance à l'abrasion. Jusqu'au milieu du 20ème siècle, nombre de petits fermiers coupaient les tiges de cornouiller pendant l'hiver. Puis ils les ramenaient dans leur grange et les débitaient selon leur calibre. On en faisait des barreaux d'échelles, des dents de râteaux, des pièces d'engrenages, des fourches à foin, des crosses de fusils...

Hauteur : de 2 à 10 m, certaines sources vont même jusqu'à un maximum de 12 à 14 m...

Fleurs hermaphrodites mais l'arbre a besoin d'une pollinisation croisée pour fructifier, donc d'un congénère dans le voisinage.

Drageonne énormément quand on le coupe.

Tannage (écorce, 7 à 16 % de tanin).

Teinture (écorce).

Ses racines forment un réseau de surface fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Racines « puissantes ».

Bouillotte gardant bien la chaleur (noyaux).

Bracelets et colliers (noyaux).

Redoute les sols argileux.

Attire les oiseaux (fruits).

Aime ou accepte les sols calcaires, secs et rocailleux.

Fruit très riche en pectine et riche en vitamine C.

Croissance lente.

Feuilles appréciées par les cervidés.

Supporte bien les tailles, même sévères.

Le noyau contient jusqu'à 34 % d'huile.

Semble aimer vivre en sous-bois...

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller soyeux, cornouiller stolonifère (cornus sericea, ancien­nement cornus stolonifera)

Cornouiller soyeux.

Photo de Lotus Johnson (CC BY-NC 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devrait bien se plaire chez moi s'il aime les climats froids et humides...

Mais il semble très envahissant. Et je n'ai rien trouvé pour savoir comment le détruire s'il le faut...

A associer avec son corollaire jaune : Cornus sericea "flavi­ramea" pour faire un très beau contraste.

EMPLACEMENT : haies (2,50 m, caduc), sud de forêt comestible.

Très peu de sources.

Hauteur : 2 à 3 m, voire jusqu'à 6 m mais rarement. Largeur : 2 à 5 m.

Famille des cornacées.

Floraison : mai-juin à juin-juillet, une source va même jusqu'à... janvier !

Fructification : blanche, octobre.

Baies très appréciées des oiseaux et des petits rongeurs.

Fruits blancs décoratifs en septembre et octobre.

Ses baies sont blanches puis deviennent noires (1 source)...

Multiplication : drageon, marcottage naturel.

Caduc.

Feuillage jaune, orange, rouge ou pourpre en automne...

Rameaux jaunes. Rameaux rouge foncé. Bois jaune en hiver. Bois rouge en hiver. Tiges rouges ou jaunes très décoratives en hiver. Vu les photos, le cornus sericea de base est rouge et non jaune. C'est le cultivar cornus sericea "flaviramea" qui est jaune, il est cité par la plupart des sources, plus souvent même que le cornus sericea, et certaines sources disent que le cornus sericea est jaune sans même préciser qu'ils parlent en vérité du cornus sericea "flaviramea" tellement il est courant ! Je fais ce que je peux, mais ce n'est pas toujours facile de séparer le bon grain de l'ivraie...

Exposition : soleil, mi-ombre, accepterait l'ombre aussi...

Croissance rapide (2 sources) ; croissance lente (1 source)...

Il est idéal pour les jardins de climat froid et humide. Il devrait donc bien se plaire chez moi/nous...

Rusticité : –15 ou –35°C...

Sol indifférent ; riche, frais, hmuide, légèrement acide.

Aime un sol humide ou marécageux, une forêt humide, une haie humide (peut vivre les pieds dans l'eau).

Plante drageonnante.

Plante ornementale.

Plante invasive : se propage rapidement par stolons souterrains, par enracinement de tiges rampantes, voire par fragments de tiges.

Des cultivars intéressants

Cornus sericea "cardinal". Les oiseaux aiment énormément ses fruits. Jeunes pousses rouges dès leur naissance.

Cornus sericea "flaviramea". Hauteur 2 m. Tiges jaune-verdâtre, brillantes en hiver. A associer à cornus sericea pour créer de très beaux contrastes entre le rouge et le jaune. Bois jaune.

Cornus sericea "Kelseyi" ou "Kelsey's Dwarf" ou "nana". Hauteur : 80 cm, largeur : 1,50 m. Ses tiges naissent jaune-vert avec une extrémité rouge. Variété naine, compacte, aux branches basses assez étalées. Bois jaune.

Haut. Page ou article précédent. M Coronille arbustive, coronille des jardins, coronille arbrisseau (hippocrepis emerus, coronilla emerus)

Coronille arbustive "emerus".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (légumineuses).

Caduc.

Mellifère.

Floraison : avril-mai à mai-juin, avec une remontée de juillet-août à octobre...

Hauteur : 2 m.

Largeur : 1,50 à 2 m.

Accepte le calcaire.

Accepte les sols pauvres, secs ou caillouteux.

Préfère le soleil.

Rusticité : de –1 à –20°C selon les sources, avec une petite concentration à –15°C...

N'aime pas l'humidité.

Médicinale.

Ne pas la confondre avec la coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca) (ci-dessous), qui est persistante et qui fleurit de manière plus spectaculaire.

Haut. Page ou article précédent. Coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca) : A FAIRE

Ne pas la confondre avec la coronille des jardins coronilla emerus (ci-dessus), qui n'est pas persistante et qui fleurit de manière moins spectaculaire.

Haut. Page ou article précédent. Corydale (corydalis flexuosa)

Corydale.

Photo de peganum from Small Dole, England (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Fleurs d'une très belle couleur bleue comme je l'aime.

Encore une plante de sous-bois.

Bien respecter les conditions de culture.

A acheter plus tard, quand j'aurai des haies et des sous-bois.

Déjà possible au jeu de boules.

EMPLACEMENT : sous-bois, pied des murs...

Famille des papavéracées.

Vivace.

Hauteur : 20 à 30 cm, voire jusqu'à 50 cm (largeur : 20 à 30 cm).

Floraison : bleu vif, avril-mai à septembre-octobre, avec semble-t-il une interruption pandant l'été où la plante disparaît.

Elle entre en dormance en été, surtout si le sol est sec. Flo­rai­son et feuillage remontants en automne.

Plante stolonifère.

Sol bien drainé, sans excès de calcaire, riche en humus (humi­fère), frais.

Exposition : mi-ombre.

Se plaît au pied des murs, à l'ombre.

Craint la chaleur.

Abriter des vents desséchants.

Aime l’humidité atmosphérique et la pluie.

Ce n’est pas une plante très facile à cultiver. On peut connaître des échecs si les conditions de culture ne lui plaisent pas. Une humidité atmosphérique importante et des pluies printanières et estivales sont nécessaires.

Rusticité : –15°C ou plus bas.

Maladies et parasites : résistant, sauf limaces et escargots qui apprécient les jeunes feuilles ou les jeunes pousses au printemps, et araignées rouges.

Caduc.

Se ressème seule si elle se plaît.

Multiplication : division des touffes en automne. Semis.

Excellent couvre-sol d'ombre.

Quelques variétés ou cultivars

Corydalis flexuosa, corydale flexueuse. Floraison bleu ciel, mai à juillet. 30 à 50 cm.

Corydalis [flexuosa ?] "Blue Panda". Port touffu, plante rare.

Corydalis flexuosa "China Blue". Floraison bleu ciel, bleu vif, légèrement grisé d'après la photo, mai à juillet. 40 à 50 cm. Tapissante.

Corydalis flexuosa "Père David". Floraison bleue, bleu vif, bleue vert, avec une « marque » blanche, mai à juillet. 40 à 50 cm.

Corydalis flexuosa "Purple Leaf". Floraison bleue et pourpre, bleu violacé, mai à juillet. Feuillage finement découpé, bronze ou glauque et pourpre. 30 à 40 cm.

Corydalis flexuosa "Golden Panda". Floraison bleu marine, mai à juin. Feuillage doré. 25 cm.

D'autres espèces

Corydalis claviculara, corydale à vrilles. Plante grimpante.

Corydalis lutea, corydale jaune, corydale d’or. Floraison jaune doré, jaune vif, parfumée, mai à octobre. Attire insectes, papillons, oiseaux. Sol rocailleux. Mi-ombre. 20 à 30 cm. Se ressème facilement.

Corydalis ochroleuca, corydale de lait. Floraison blanche, ou ivoire et dorée, avril à juillet. Sol rocailleux. 30 cm.

Corydalis sempervirens, corydale toujours verte. Floraison rose et jaune, mai à octobre. Sol rocailleux. 45 cm.

Corydalis solida, corydale à bulbe plein. Floraison blanche ou rose ou rouge, pourpre.

Corydalis quantmeyerana "Chocolate Stars". Floraison blanc-rosé, juin à juillet. Feuillage chocolat au printemps, pourpre en été, bronze et vert en automne. Sol frais. Ombre ou mi-ombre. 30 cm.

Haut. Page ou article précédent. M Cotonéaster franchetii (cotoneaster franchetii)

Cotonéaster franchetii.

Photo de Père Igor (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout (le cotonéaster lactéus a des fleurs et fruits en grosses grappes).

Persistant. Semi-persistant par grand froid.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Croissance rapide, croissance moyenne.

Ses fruits nourrissent les oiseaux.

Racines assez profondes et surtout étalées, ne pas l'installer trop près des murs.

Fleurit beaucoup en plein soleil et peu à l'ombre.

Hauteur : 2 à 3 m.

Toxique (amygdaline).

Grappes de petits fruits rouge-orangé de la fin de l'été jusqu'en février.

Longs rameaux arqués.

Le placer pas trop loin d'une fenêtre permet de profiter du spectacle des oiseaux se régalant de ses fruits en hiver.

Haut. Page ou article précédent. M Cotonéaster lactéus (cotoneaster lacteus ou lactea) [mes semis]

Cotonéaster lactéus.

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Croissance rapide.

Abrite et nourrit de nombreux oiseaux, insectes et petits mammifères (garde ses fruits tout l'hiver).

Fleurs et fruits en grosses grappes (le cotonéaster franchetii a des fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout).

Rameaux arqués.

Hauteur : 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur identique à la hauteur.

Supporte très bien la taille.

Petits fruits rouges d'août à décembre, d'août jusqu'à la fin de l'hiver.

Peut être conduit sur tige.

Peut remplacer le houx pour Noël.

Excellent compagnon pour les autres arbustes de haies.

Accepte les terrains calcaires.

Haut. Page ou article précédent. M Cotonéaster de Pékin (cotoneaster acutifolius var. lucidus ?) : A FAIRE

Famille des rosacées.

Vivace.

Mellifère.

Floraison rose pâle, mai à juin.

Exposision : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –15°C.

Hauteur : 2 m. Largeur : 2 m.

Caduc.

Croissance rapide.

Tous sol bien travaillés.

Haut. Page ou article précédent. Crocosmia, montbrétia (crocosmia...) : à voir...

Aime un sol riche, accepte tout sol bien drainé. L’humidité stagnante en hiver lui est fatale. Rusticité : jusqu'à –15°C dans de bonnes conditions.

Crocosmia masoniorum. Floraison : rouge-orangé, juillet à septembre. Hauteur : 70 cm à 1 m. Le plus rustique.

Crocosmia paniculata. Floraison : orange, juillet à septembre. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Préfère les lieux humides. Se ressème spontanément.

Crocosmia x crocosmiiflora, montbrétia. Floraison : orange à jaune, juillet à octobre. Hauteur : 50 à 70 cm. Le plus courant. Sol sec ou humide, pauvre ou riche, soleil ou ombre. Plante envahissante.

Crocosmia x crocosmiiflora "Bressingham blaze". Floraison : rouge. Hauteur : 80 cm.

Crocosmia x crocosmiiflora "Carmin Brillant". Floraison : rouge-orangé, juin à août. Hauteur : 60 cm. Feuillage bronze.

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Emily McKenzie". Floraison : orange, cœur rouge. Hauteur : 60 à 70 cm.

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Jackanapes" (ou "Fire King"). Floraison : jaune et orange, juillet à septembre. Hauteur : 50 cm. Rusticité moyenne (–12°C). Mi-ombre.

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Lady Hamilton". Floraison : jaune d'or. Hauteur : 80 cm à 1 m.

Crocosmia x crocosmiiflora "Lucifer". Floraison : rouge vif, juillet à octobre. Hauteur : 1 m à 1,20 m. Rustique. Truffaut le dit pas rustique : 0 à –5°C. Un autre site à –10°C...

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Norwich Canary". Floraison : jaune lumineux. Hauteur : 60 à 70 cm.

Crocosmia x crocosmiiflora "Solfatare". Floraison : jaune d’or, juin à août. Hauteur : 60 cm. Feuillage bronze. Très rustique.

Haut. Page ou article précédent. Crocus (crocus...) : A FAIRE

Famille des iridacées.

J'ai copié les espèces de crocus trouvées sur l'internet. Je propose de choisir 2 espèces : une espèce de printemps, la classique (crocus vernus), et une espèce d'automne. Et pourquoi pas 4 : avec une version jaune, ou même 6 avec une version blanche...

Plein de variétés de crocus avec photos sur ces deux pages :

http://jardin-de-bulbes.over-blog.com/2015/11/les-crocus-1-2.html,

http://jardin-de-bulbes.over-blog.com/2016/02/les-crocus-2-2.html,

dont les très beaux crocus vernus "Jeanne d'Arc" d'une blancheur immaculée, et les bleus (plus ou moins bleus ou mauves selon les photos) Crocus chrysanthus "blue pearl", ainsi que presque tous les crocus chrysanthus aux belles couleurs doré-orange.

Il n'y a pratiquement aucune source pour chacun d'entre eux, dont un grand nombre de pas crédibles ! A part crocus nudiflorus qui a un nombre de sources normal, habituel.


OUI - Jaune - Fin d'hiver, février à mars

Crocus ancyrensis, crocus d'Ankara : floraison jaune en fin d'hiver.

Crocus ancyrensis. Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,05 à 0,10 m. Qualités : "golden bunch" présente des fleurs jaune d'or.

Crocus ancyrensis. L'un des premiers à affronter le froid et il s'accommode de toute situation ensoleillée. crocus ancyrensis possède de superbes petites fleurs ocrées, couleur unique ou presque chez les crocus, odorantes, largement ouvertes au moindre soleil, même s'il fait froid.


OUI - d'après les photos : très belles couleurs dorée avec des barres sombres - février à avril

Crocus angustifolius (ou crocus susianus). Crocus de printemps qui fleurit de mi-février à avril.


OUI - Jaune, blanc, violet - janvier à mars

Crocus chrysanthus : floraison printanière, jaune, blanc, violet.

Crocus chrysanthus. Hauteur : 8 à 10 cm. Floraison : fin janvier à mars. Les fleurs, assez petites et nombreuses, sont souvent bicolores avec un cœur jaune orangé. Il fleurit de janvier à la fin de l'hiver.

Crocus chrysanthus. Floraison : de fin janvier à mars. Hauteur : 0,07 à 0,15 m. Qualités : petites fleurs. Nombreuses variétés horticoles : "ard schenk" à fleurs blanches ; "blue pearl" à fleurs bleu pâle ; "prins Claus" à fleurs blanches et violettes.

Crocus chrysanthus : espèce à fleurs assez arrondies courant mars.

Crocus chrysanthus. Des espèces de crocus fleurissent très tôt, c'est notamment le cas de la gamme des Crocus chrysanthus, originaires de Grèce et de Turquie, qui commencent à fleurir dès la mi-janvier. Chaque bulbe produit une touffe de fleurs bariolées. Ils sont vendus en mélange de couleurs avec des variétés violettes, lavande, jaune strié de brun, bicolores ou unies. Hauteur 15 cm.

Crocus chrysanthus. Cette espèce produit de très petites fleurs jaune doré. Elle fleurit à la fin de l'hiver ou au début du printemps, même sous la neige, offrant de très belles vues. Ce n'est pas par hasard qu'on l'appelle aussi le “crocus des neiges”. Il tolère bien les températures extrêmes, été comme hiver, et se reproduit facilement.

Crocus chrysanthus "ard schenk" à fleurs blanches.

Crocus chrysanthus "blue bird" : extérieur bleu tendre, intérieur crème.


OUI - bleu-mauve - mars

Crocus chrysanthus "blue pearl" à fleurs bleu pâle. Bleu vif. Bleu pâle et argent, 10 cm de haut et fleurit dès la mi-février.

Crocus chrysanthus "blue pearl" : floraison en mars. Hauteur 10 cm. Couleur bleue.

Crocus chrysanthus "cream beauty" : variété à fleurs blanc-crème ou jaune-crème. A fleurs striées de bleu à l'extérieur, blanc bleuté à l'intérieur, 10 cm de haut et fleurit dès la mi-février.


OUI - jaune ou orange selon les photos ! - février à mars

Crocus chrysanthus "Dorothy" : jaune clair, plumes pourpres.

Crocus chrysanthus "Dorothy" : orange ou jaune selon les photos !

Crocus chrysanthus "Dorothy". Hauteur maximale : 10 cm. Couleur des fleurs : jaune. Floraison : février à mars.

Crocus chrysanthus "E.-A. Bowles" : jaune doré.


OUI - jaune doré et marron - février à mars

Crocus chrysanthus "fuscotinctus" : bronze, rayures violettes.

Crocus chrysanthus "fuscotinctus". La floraison a lieu de février à mars en fonction du climat. Fleur de couleur jaune d'or, brun, bronze.

Crocus chrysanthus "goldilocks" : jaune profond, centre pourpre-marron.

Crocus chrysanthus "ladykiller" : bleu-violet veiné de blanc en plein air, jaune à l'intérieur.


OUI - blanc à taches violettes (qui ne se verront sans doute pas) - février à mars

Crocus chrysanthus "prince Claus" : bleu avec du blanc.

Crocus chrysanthus "prins Claus" à fleurs blanches et violettes.

Crocus chrysanthus "prins Claus". Variété de crocus botanique apprécié pour ses fleurs blanches « flammées » de mauve créant une belle tache lumineuse. En février-mars, ses fleurs s'ouvrent largement au soleil et sont mises en valeur par les feuilles effilées striées de blanc.

Crocus chrysanthus "romance" : jaune citron à l'intérieur, gris bleuâtre en plein air.


OUI - jaune doré et marron - janvier à février (1 seule source...)

Crocus chrysanthus "saturnus" : variété à fleurs jaune or rayées de marron.

Les crocus "saturnus" d'une belle couleur jaune strié de brun appartiennent aux botaniques, ils fleurissent encore plus tôt (en janvier et février) que l'espèce vernus.

Crocus chrysanthus "saturnus" : jaune d'or, brunâtre-pourpre rayé de bleu avec des tons plus sombres.


OUI - jaune et pourpre - février à ?

Crocus chrysanthus "snowbunting" : blanc pur à l'intérieur, pourpre-violet veiné en plein air, base orange.

Une gamme de crocus intéressants pour le jardin résulte d'hybridations entre Crocus biflorus d'Italie et Crocus chrysanthus. Dont "zwanenburg" [semble être en réalité "zwanenburg bronze" !], jaune avec des pétales extérieurs rayés de pourpre, 10 cm de haut et fleurit dès la mi-février.

• Est-ce crocus chrysanthus "zwanenburg" (2 seules sources crédibles...) , donc crocus chrysanthus "zwanenburg bronze" ?

• Est-ce crocus etruscus "zwanenburg" (1 seule source crédible...) , donc crocus etruscus "zwanenburg bronze" ?


NON - mauve - février-mars à avril (en Corse ?)

Crocus corsicus. Crocus de printemps qui fleurit de mi-février à avril.

Crocus corsicus. Sa fleur est reconnaissable par son pistil rouge ou orange vif. C'est à partir du crocus corsicus qu'est fabriqué le safran corse, célèbre épice qui sublimera vos plats.


OUI - jaune-orangé - mars à avril

Crocus flavus ou crocus doré : floraison printanière, jaune doré.

Crocus flavus est une petite vivace qui produit, dès le mois de février, 1 à 4 fleurs parfumées jaune orangé, mesurant 2 à 4 cm. Sa floraison très précoce dans la saison fait d'elle l'une des premières plantes capable de fleurir dans votre jardin.

Crocus flavus. Hauteur : 8 cm. Floraison en mars. Petite vivace produisant 1 à 4 fleurs parfumées jaune-orangé, mesurant 2 à 4 cm.

Crocus flavus. Couleur: jaune. Floraison : mars - avril. Hauteur : 10 cm.

Crocus flavus. Hauteur 10 cm. Couleur jaune. Floraison de mars à avril.

Crocus flavus. Période de floraison : mars à avril. Hauteur à maturité : 10 à 12 cm.


OUI - rose-violet - octobre

Crocus kotschyanus. En octobre, on verra s'épanouir cette grande espèce aux fleurs globuleuses. Ce dernier, lilas pâle, n'est pas le plus grand ni le plus lumineux, mais il est très facile à cultiver, à tel point qu'il peut devenir envahissant.

Crocus kotschyanus : floraison : rose foncé.

Crocus kotschyanusCouleur de la fleur : violet. Floraison : octobre. Mesure adulte 10 cm.


? - rose pourpre, blanche, blanc à mauve pâle - octobre à janvier

Crocus lævigatus est originaire de Grèce. Il atteint 10 cm de haut. Il donne des fleurs rose pourpré d'octobre à janvier. C'est l'un des plus parfumés.

Crocus lævigatus. Il fleurit en automne, ou tout au plus en hiver si les températures sont trop élevées. Il produit de petites fleurs à gorge jaune et de couleur blanche caractérisées par de nombreuses stries violettes. Ils décorent les jardins et les pelouses avec leur délicatesse et diffusent également un parfum agréable. On les trouve surtout en Grèce.

Crocus lævigatus. Ce crocus est blanc ou mauve pâle.


BOF - brun et blanc - décembre

Crocus lævigatus "fontenayi" fleurit en décembre. Ses fleurs courtes, striées de brun à l'extérieur, à la corolle blanche, ou violet pâle à l'intérieur, ne s'ouvrent qu'au soleil, souvent rare à cette époque, ou à une relative chaleur. Plantez-en cependant quelques bulbes en pot.


OUI - blanc - novembre

Crocus niveus. Floraison : d'octobre à novembre. Hauteur : 0,15 m. Qualités : grandes fleurs blanches au parfum de lilas.

Crocus niveus. La culture en pots abrite les fleurs tardives du Crocus niveus et permet de profiter de l'extraordinaire parfum de lilas de ses corolles. Il est blanc avec des pistils orange, et il fleurit en novembre.

Crocus niveus. Dimensions 15 x 15 cm. Solide espèce aux fleurs blanc-grisé en automne, soleil.

Crocus niveus. Couleur : blanc. Hauteur floraison : 15 cm. Floraison en novembre.


OUI - bleu-violet - septembre à novembre - nombre de sources normal

Crocus nudiflorus, crocus à fleurs nues. Le premier crocus à fleurir est pyrénéen. Ses belles fleurs bleu-violet clair émaillent par milliers les prairies fraîches, à moyenne altitude, en octobre. En plaine, cette espèce fleurit dès septembre, pourvu qu'elle ne manque pas d'eau. C'est en revanche la plante idéale pour les prairies fleuries, où elle ne demande aucun soin. Le stigmate produit un excellent safran. Il peut remplacer son cousin dans les contrées peu ensoleillées. Il a d'ailleurs été naturalisé dans ce but dans certaines régions anglaises.

Crocus nudiflorus. Crocus d'automne à fleurs pourpres fleurissant de fin août à novembre.

Crocus nudiflorus pousse dans les pâturages, les landes et les bois clairs dans les Pyrénées, la Montagne Noire et çà et là dans le sud-ouest. Les feuilles apparaissent plusieurs mois après la floraison. Les tépales ne sont pas striés. Les stigmates jaune-orangé sont divisés en nombreuses lanières filiformes. Hauteur : 10 à 20 cm. Fleur : 3 à 4 cm (sans le tube). Floraison : septembre à novembre. Altitude : 0 à 2200 m.

Crocus nudiflorus, (crocus d'automne, crocus à fleurs nues) : espèce surtout pyrénéenne, également présente dans les Cévennes, poussant dans les prés et les bois clairs jusqu'à l'étage subalpin. Les fleurs, solitaires, violettes ou bleu violacé, peuvent atteindre 20 cm. Elles ont un tube blanchâtre très long, entouré par une gaine membraneuse. Etamines à filet blanc et à anthères orange. Style orange à stigmates très ramifiés. Floraison de septembre à novembre.


OUI - blanc - octobre à novembre...

Crocus ochroleucus est originaire de Syrie. Il mesure 8 à 10 cm de haut. Ses fleurs sont blanches avec une base jaune.

Crocus ochroleucus. Hauteur 5 cm. Floraison d'automne. Fleurs blanc-crème de 2 à 4 cm de long. Gorge et long tube jaune-orangé.

Crocus ochroleucus. Couleur : blanc. Hauteur 15 cm. Floraison : octobre à novembre.


OUI - bleu à violet - octobre

Crocus pulchellus. Floraison : octobre. Hauteur : 0,10 m. Qualités : fleurs en coupe solitaire bleue veinée de violet.

Crocus pulchellus est bleu lavande à cœur blanc. En octobre, on verra s'épanouir cette grande espèce aux fleurs globuleuses. Il porte ses fleurs sur de longs cols car il vit en prairie où il lui faut surmonter les herbes, du moins en partie. Cultivez-le au milieu de plantes basses (ou dans l'herbe tout simplement), faute de quoi il plie sous son propre poids et manque d'allure. Son coloris est un éventail de bleu lilas argenté, très lumineux, diversement strié de violet vif. C'est peut-être la plus belle espèce du genre.

Crocus pulchellus. Ravissant crocus d'automne aux fleurs lilas, veinées de pourpre à centre jaune.

Crocus pulchellus. Hauteur : environ 10 cm. Couleur bleue. Floraison en octobre.


? - ? - janvier à février, février à mars-avril

Crocus sieberi. Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,07 à 0,10 m.

Crocus sieberi. Crocus de printemps qui fleurit de mi-février à avril.

Crocus sieberi. Floraison : janvier à février.


? - bleu-mauve à cœur doré - février à mars (une seule source...)

Crocus sieberi "firefly" est mauve à cœur doré. Floraison de février à mars.

Crocus Sieberi "firefly". Une couleur unique de printemps d'un bleu vibrant combiné avec une étamine orange profonde au-dessus d'une grosse tache dorée couleur bronze dans le centre de la fleur.


OUI - violet et blanc et jaune - février à mars

Crocus sieberi "tricolor" (le crocus sieberi le plus cité sur l'internet). Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,07 à 0,10 m. Qualités : fleurs tricolores violet, blanc et jaune.

Crocus sieberi "tricolor". Hauteur adulte de 8 à 10 cm. Période de floraison en février-mars.

Crocus sieberi "tricolor" est une forme richement colorée du crocus de Sieber : des pétales bleu-mauve, marqués d'un halo blanc autour d'un cœur jaune-orangé.


OUI - bleu à violet - septembre à octobre

Crocus speciosus. Crocus d'automne aux grandes fleurs bleu-violacé fleurissant de fin août à novembre.

Crocus speciosus : floraison automnale, lilas strié de violet.

Crocus speciosus. Hauteur : 10 à 15 cm. Floraison : septembre à octobre. Ce crocus offre des touffes de feuilles effilées, vernissées, d'où émergent de longues et grandes fleurs bleu violacé, veinées de violet. La floraison de "alba" est blanche.

Crocus speciosus (le safran élégant) est bleu violacé soutenu. En octobre, on verra s'épanouir cette grande espèce aux fleurs globuleuses. Il porte ses fleurs sur de longs cols car il vit en prairie où il lui faut surmonter les herbes, du moins en partie. Cultivez-le au milieu de plantes basses (ou dans l'herbe tout simplement), faute de quoi il plie sous son propre poids et manque d'allure. Son coloris est un éventail de bleu lilas argenté, très lumineux, diversement strié de violet vif. C'est peut-être la plus belle espèce du genre.

Crocus speciosus. Floraison : octobre. Hauteur : 0,15 à 0,20 m. Qualités : grandes fleurs bleu violet. Se naturalise facilement.

Crocus speciosus : espèce très rustique qui fleurit en automne.

CROCUS speciosus. Superbes fleurs bleu pâle veinées de bleu soutenu, très hautes.


OUI - bleu-foncé-violet - septembre-octobre

Crocus speciosus "aitchinsonii". Floraison automnale. Haute de 15 à 20 cm, cette plante bulbeuse donne de grosses fleurs violettes s'épanouissant en octobre d'une superbe couleur de violet lavande.

Crocus speciosus "aitchinsonii". Originaire d'Asie Mineure, il atteint 15 cm de hauteur. Ce magnifique crocus est très facile à cultiver et fleurit en septembre-octobre. Ses grosses fleurs globuleuses, lilas argenté strié de violet ressortent agréablement sur une pelouse, mais les crocus acceptent tout type d'environnement, fleuri ou non.

Crocus speciosus "aitchinsonii". Hauteur adulte de 10 à 15 cm. Couleur bleu foncé. période de floraison en septembre-octobre.


OUI - bleu foncé - septembre à octobre

Crocus speciosus "conqueror". Il atteint 15 cm de hauteur. Ce magnifique crocus est très facile à cultiver et fleurit en septembre-octobre. Ses grosses fleurs globuleuses, lilas argenté strié de violet, ressortent agréablement sur une pelouse, mais les crocus acceptent tout type d'environnement, fleuri ou non.

Crocus speciosus "conqueror". Hauteur 12 cm. Floraison : septembre à octobre. Petite vivace, originaire des régions élevées d'Europe méridionale. Fleur solitaire, bleu foncé veiné de bleu plus sombre mesure 4 à 7 cm de long. Variété intéressante car se naturalisant facilement.

Crocus speciosus "conqueror". Couleur bleu, lila, pourpre. Mois de floraison : octobre. Hauteur 17 cm.

Crocus speciosus "conqueror". Il porte, en octobre, avant l'apparition des feuilles, des fleurs solitaires de 3 à 6 cm de longs à longs tubes d'une belles couleur bleu réhaussé par un cœur orange.


OUI - bleu-violet - février à mars.

Crocus tommasinianus, crocus de Tommasini. L'espèce la plus précoce.

Les tommasinianus : petits, mais incroyablement rentables en terme de floraison et de longévité !

Crocus tommasinianus ou crocus de Thomas : floraison printanière, bleu lavande à violet.

Crocus tommasinianus. Hauteur : 8 cm. Floraison : janvier à février. Les fleurs bleu-mauve de l'espèce s'ouvrent en s'étoilant. Ce crocus se naturalise très vite et facilement.

Crocus tommasinianus. L'un des premiers à affronter le froid et il s'accommode de toute situation ensoleillée. Crocus tommasinianus, haut de 15 cm, produit des fleurs allongées, fines, lavande, gris-bleu à l'extérieur. Il s'épanouit dès février avec une abondance sans pareille et résiste aux pires conditions de froid, se contentant de fermer ses fleurs si le temps est inclément. Très florifère, très rustique et très vigoureux, il peut s'avérer rapidement envahissant.

Crocus tommasinianus. Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,07 à 0,10 m. Qualités : fleurs fines en étoile.

Crocus tommasinianus : floraison (fleur solitaire) de février à avril.

Crocus tommasinianus. En floraison en février-mars. Taille : 5 à 10 cm.


OUI - semble avoir de belles fleurs rose foncé - février à mars

Crocus tommasinianus "lilac beauty" : variété à fleurs bleues et violettes.


OUI - rose-violet - mars à avril

Crocus tommasinianus "roseus" : fleur rose cyclamen à l'intérieur et rose argenté à l'extérieur.

Crocus tommasinianus "roseus". Hauteur : 10-20 cm. Couleur des fleurs : violet. Floraison mars à avril.


? - mauve-violet - février à mars

Crocus tommasinianus "ruby giant" présente des grandes fleurs mauves.

Crocus tommasinianus "ruby giant" produit, début mars, 1 à 2 fleurs fines, violet foncé, mesurant 2 à 5 cm de long. Sa couleur éclatante, violette, éclairera vos massifs dès la sortie de l'hiver.

Crocus tommasinianus "ruby giant". Période de floraison : février à mars. Hauteur : 10 cm. Couleur des fleurs : bleu et violet.

Crocus tommasinianus "ruby giant". Couleur mauve, hauteur à maturité 10 cm, période de floraison février, mars.


OUI : c'est l'espèce sauvage de base - mauve à violet - février à avril

Crocus vernus [il semble que ce soit celui-ci le plus courant...]. Hauteur : 10 à 12 cm. Floraison : mars à avril. Originaire des Alpes suisses et italiennes, ce crocus est très cultivé dans nos jardins. Les fleurs des très nombreuses variétés horticoles sont nettement plus grosses que celles des autres espèces. On le voit fleurir au printemps.

Crocus vernus : espèce de montagne. Hauteur 7 à 15 cm.

Crocus vernus. Floraison : de mars à avril. Hauteur : 0,15 m. Qualités : grosses fleurs odorantes.

Crocus vernus. Taille de la plante 5 à 15 cm. Floraison : de février à avril.

Crocus vernus, fleurs mauve clair à violet foncé.

Crocus vernus. Fleurit de février à avril [au-dessus de 700 m].

Crocus vernus. Taille 10 cm. Altitude 700 à 2000 m. Fleurit au printemps à la fonte des neiges (février à avril).


? - blanc - ?

Crocus vernus subsp. albiflorus, fleurs blanches.


OUI - jaune doré - mars à avril

Crocus vernus "grand jaune". Floraison : de mars à avril. Hauteur : 0,15 m. Qualités : grosses fleurs odorantes jaunes.

Crocus vernus "grand jaune". Bulbes de crocus jaune d'or pur. Période de floraison : mars, avril.


OUI - blanc - février à avril

Crocus vernus "Jeanne d'Arc" : variété à fleurs blanches.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Hauteur adulte de 10 à 15 cm. Couleur blanche. Période de floraison en mars.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Couleur des fleurs : blanc. Hauteur : 10 cm. Floraison : mars à avril.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Hauteur maximale 10 cm. Couleur des fleurs : blanc. Floraison février à avril.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc" est d'un blanc pur très lumineux. Floraison de février à mars.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Couleur blanche. Période de floraison mars à avril. Hauteur à maturité 10 à 12 cm.

Crocus vernus "remembrance" : variété à fleurs violettes. cette variété donne de très bons résultats en forçage.


OUI - violet strié de violet foncé et d'argent - février-mars à avril

Crocus vernus "roi des striés" : variété originale aux fleurs violette et argent.

Crocus vernus "roi des striés". Les fleurs sont d'un superbe mauve-violacé strié de blanc-argenté.


Tableau récapitulatif

CROCUS
SeptembreOctobreNovembreDécembreJanvierFévrierMarsAvril
     ancyrensis
JAUNE
ancyrensis
JAUNE
 
     angustifolius
DORÉ
angustifolius
DORÉ
angustifolius
DORÉ
      chrysanthus "blue pearl"
BLEU-MAUVE
 
     chrysanthus "Dorothy"
JAUNE OU ORANGE
chrysanthus "Dorothy"
JAUNE OU ORANGE
 
     chrysanthus "fuscotinctus"
DORÉ ET MARRON
chrysanthus "fuscotinctus"
DORÉ ET MARRON
 
     chrysanthus "prins Claus"
BLANC ET VIOLET
chrysanthus "prins Claus"
BLANC ET VIOLET
 
    chrysanthus "saturnus"
DORÉ ET MARRON
chrysanthus "saturnus"
DORÉ ET MARRON
  
      flavus
JAUNE-ORANGÉ
flavus
JAUNE-ORANGÉ
SeptembreOctobreNovembreDécembreJanvierFévrierMarsAvril
 kotschyanus
ROSE-VIOLET
      
  niveus
BLANC
     
nudiflorus
BLEU-VIOLET
nudiflorus
BLEU-VIOLET
nudiflorus
BLEU-VIOLET
     
 ochroleucus
BLANC
ochroleucus
BLANC
     
 pulchellus
BLEU A VIOLET
      
     sieberi "tricolor"
VIOLET-BLANC-JAUNE
sieberi "tricolor"
VIOLET-BLANC-JAUNE
 
speciosus
BLEU-VIOLET
speciosus
BLEU-VIOLET
      
speciosus "aitchinsonii"
BLEU FONCÉ-VIOLET
speciosus "aitchinsonii"
BLEU FONCÉ-VIOLET
      
SeptembreOctobreNovembreDécembreJanvierFévrierMarsAvril
speciosus "conqueror"
BLEU FONCÉ
speciosus "conqueror"
BLEU FONCÉ
      
     tommasinianus
BLEU-VIOLET
tommasinianus
BLEU-VIOLET
 
      tommasinianus "roseus"
ROSE-VIOLET
tommasinianus "roseus"
ROSE-VIOLET
     tommasinianus "ruby giant"
MAUVE-VIOLET
tommasinianus "ruby giant"
MAUVE-VIOLET
 
     vernus
MAUVE A VIOLET
vernus
MAUVE A VIOLET
vernus
MAUVE A VIOLET
     vernus subsp. albiflorus
BLANC
vernus subsp. albiflorus
BLANC
vernus subsp. albiflorus
BLANC
      vernus "grand jaune"
JAUNE DORÉ
vernus "grand jaune"
JAUNE DORÉ
     vernus "Jeanne d'Arc"
BLANC
vernus "Jeanne d'Arc"
BLANC
vernus "Jeanne d'Arc"
BLANC
BRUYÈRE
NON : arbrisseau ligneux et persistant.
CYCLAMEN
NON : plante de mi-ombre.
HELLÉBORE
NON : plante toxique et mortelle, même pour les animaux.
IRIS D'ALGER (iris unguicularis)
NON : feuillage persistant et de 40 cm de haut.
PERCE-NEIGE
NON : plante d'ombre ou de mi-ombre.

Plantes complémentaires pour novembre, décembre et janvier

Colchique

Colchicum autumnale "speciosum album" : fleurs blanches.

Colchicum autumnale "the giant" : grand colchique (20 cm) rose pourpré.

Colchicum autumnale "waterlily" : fleurs doubles roses.

Colchicum giganteum "lilac wonder" : fleurs lilas.

Cyclamen

Plante d'ombre ou de mi-ombre qui ne supporte pas le plein soleil.

Exposition : lumière vive sans soleil.

• Cyclamen cilicium forme un parterre rose en octobre et novembre.

• Cyclamen coum, cyclamen de l'île de Cos ou cyclamen du Caucase : petite espèce d'une dizaine de centimètres, aux fleurs mauves ou blanches. Bon couvre-sol, facile à cultiver. Floraison en janvier-février. Rustique jusqu'à –15°C.

• Cyclamen coum. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : roses. Hauteur : 10 à 15 cm. Se naturalise facilement. Rusticité : –19°C.

• Cyclamen coum (ou cyclamen de Cos). Mesure 10 cm en tout sens. Précoce, de décembre à avril. Rose mauve teinté de pourpre à la base. Très rustique (–20°C).

• Cyclamen coum "album" s'épanouit entre décembre et mars. Fleurs blanches.

• Cyclamen coum "cyberia white" (ou cyclamen de Cos). Mesure 10 cm en tout sens. Précoce, de décembre à avril. Blanc pur. Très rustique (–20°C).

• Cyclamen libanoticum ou cyclamen du Liban : espèce aux fleurs rose poudré et à odeur épicée. Floraison en février-mars. Cyclamen moins rustique [que –15°C]...

• Cyclamen persicum, cyclamen de Perse. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : roses. Hauteur : 5 à 15 cm.

• Cyclamen pseudibericum ou cyclamen de Turquie : espèce aux grandes fleurs rose foncées, légèrement parfumées. Floraison en février-mars. Rustique jusqu'à –15°C.

• Cyclamen pseudibericum, cyclamen de Turquie. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : rose pourpre. Hauteur : 5 à 15 cm. Rusticité : –15°C.

• Cyclamen repandum, cyclamen étalé. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : roses. Hauteur : jusqu'à 15 cm. Rampant. Se ressème facilement. Rusticité : –15°C.

Iris unguicularis a besoin d'un sol très bien drainé, pas trop riche et même plutôt sec. Il apprécie les terres calcaires voire caillouteuses. Feuillage persistant. Privilégiez toujours les situations ensoleillées et abritées des vents froids qui peuvent abîmer les fleurs. Il se montre particulièrement florifère en situation aride et peu arrosée.

Iris unguicularis. Floraison décembre à avril. Couleur des fleurs blanc-bleuté. Hauteur 30 cm.

Iris unguicularis : la floraison se produit en général entre janvier et la mi-février selon les régions et se prolonge jusqu'à la fin mars.

Iris unguicularis. Hauteur 40 cm. Floraison novembre à mars. Couleur : bleu violacé.

Iris unguicularis. Taille : 10 à 20 cm. Floraison : novembre à mars.

Iris unguicularis "alba", blanc crème à bande centrale jaune.

Iris unguicularis "Cambridge white", fleurs blanc pur marquées d'un liséré jaune orangé.

Iris unguicularis "Mary Barnard", violet foncé à bande centrale jaune veinée de violet.

Iris unguicularis "Suffolk grey", mauve à bande centrale jaune griffée de mauve.

Iris unguicularis "Walter Butt", mauve griffé de blanc, de jaune, de vert et d'ocre.

Pensée et violette

Viola cornuta.

Viola tricolor.

Haut. Page ou article précédent. M Croix de Jérusalem (lychnis chalcedonica, ou silene chalcedonica)

Croix de Jérusalem.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

UTILISATION : jardin, bord de forêt comestible, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des caryophyllacées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

Hauteur : de 80 cm à 1 m en moyenne.

Haut. Page ou article précédent. Crucianelle (Crucianella stylosa "red ping pong") : à voir...

Exposition : soleil, mi-ombre. Rusticité : –21°C. Plante couvre-sol. Plante tapissante. Croissance rapide. Floraison : rose, juin à juillet. Semi-persistant... Hauteur : 40 cm.

Haut. Page ou article précédent. Cupidone (catananche cærulea)

Cupidone.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : aucun intérêt, rocailles, terrains secs, jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des astéracées.

Floraison : de mai à juillet, de juin-juillet à septembre...

Ne supporte pas l'humidité hivernale.

Aime les sols pauvres, caillouteux et calcaires (mais semble pouvoir pousser en terrain acide sans problème).

Hauteur : de 40 à 70 cm.

Supporte la sécheresse.

A besoin de plein soleil.

Sensible à l'oïdium.

Haut. Page ou article précédent. Cyclamen coum, cyclamen de Cos (cyclamen coum "cyberia")

[Aucune info trouvée]

Cyclamen coum "cyberia mix"

Floraison de janvier à avril.

Ombre à mi-ombre.

Hauteur : 10 cm.

Cyclamen coum "cyberia rose"

Floraison : d'avril à janvier [décembre] (les gens sont tellement cons que, vu les dates de floraison du cyclamen précédent et du suivant, l'auteur de cette source a peut-être voulu dire « de janvier à avril » et a peut-être cru indispensable d'écrire les mois dans leur ordre de déroulement dans l'année, ils sont tous tellement cons qu'ils sont capables de tomber si bas !...).

Persistant.

Cyclamen coum

Cyclamen coum.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, sous les arbres et les arbustes caducs des haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des primulacées.

Floraison : hiver, de janvier-février à mars-avril.

Il succède aux cyclamens de Naples (cyclamen hederifolium) qui fleurissent en automne.

Ombre à mi-ombre. Il se plait bien sous le couvert d'arbustes à feuillage caduc, en sous-bois.

Ses bulbes supportent mal d'être sortis de terre et se dessèchent. Un excès d'humidité les fait pourrir.

C'est un bulbe qui s'oublie vite car il disparait à la belle saison. Il faut donc bien repérer les endroits pour ne pas déterrer les bulbes en nettoyant les plates-bandes.

Hauteur : 10 à 15-20 cm.

Ne supporte pas de dessécher en été.

Un excès d'humidité fait pourrir les racines.

Les espèces botaniques utilisées en tapis de sous-bois offrent un excellent refuge à de nombreux insectes utiles.

Préfère un sol calcaire.

Haut. Page ou article précédent. M Cyclanthère, concombre grimpant (cyclanthera pedata, ou cyclan­thera pedata var. edulis ?)

Cyclanthère.

Photo de Zyance (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, pergola, tonnelle, clôture, mur disgrâcieux, grimper sur les arbres au sud de la forêt comestible.

Famille des cucurbitacées.

Croissance rapide (3 à 4 m, grimpante).

Plante grimpante. Peut être cultivée en rampante.

Mellifère.

Floraison : juillet à septembre.

Comestible : fruits verts (goût de concombre, crus, cuits, confits au vinaigre), feuilles (cuites), tiges.

Médicinale.

Craint l'oïdium en cas d'humidité excessive.

Semble rustique en France : zones 6 à 11 (–23 à + 10°C). Non rustique : +2°C. Ne supporte pas le gel. En tout cas, elle se cultive dans la Somme...

Exposition ensoleillée et chaude.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante) et autofertile (se fertilise elle-même).

A semer sous abri en avril sinon elles fructifient trop tardivement.

Cyclanthera explodens peut être utilisée de la même façon, le goût des fruits des deux espèces est indiscernable. On n'utilise pas le cyclanthera explodens en cuisine...

Il existe aussi la cyclanthera edulis = cyclanthère comestible, mais qui semble réservée aux pays tropicaux...

Le site Les Jardins de Ly en dit : Des légumes-fruits [donc comestibles] : cyclanthera pedata, cyclanthera pedata edulis (plus gros), cyclanthera explodens.

Il dit aussi, sur cette page : Cyclanthera pedata var. edulis : elle présente les mêmes caractéristiques que cyclanthera pedata mais devrait [elle les a plantées récemment] produire des fruits plus gros (25 cm de long). Il dit aussi : Cyclanthera explodens : ses fruits sont couverts d'aiguillons mous.

Haut. Page ou article précédent. Cyprès (classique) (probablement cupressus sempervi­rens...)

Cyprès.

Cyprès.

Photo du domaine public.

cupressus sempervirens

EMPLACEMENT : haies (nord pour que l'ombre ne gêne pas), haie brise-vent ?

Famille des cupressacées.

Médicinale (huile essentielle).

Croissance rapide...

Bois utilisé, très dense : ébénisterie, menuiserie (intérieure et extérieure).

Bois imputrescible (construction de bateaux, pontons, pièces immergées).

Bois aux propriétés insectifuges (dans la maison).

Persistant.

Il ne supporte par les sols imbibés d'eau qu'elle soit permanente ou temporaire.

Résiste au vent.

Floraison : de février à mars-avril.

Hauteur : 5 à 18 m, 20 à 30 m...

Largeur : 1,50 m à 7 m.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

Aime le plein soleil.

Ne supporte pas les sols imbibés d'eau.

Fait d'excellentes haies contre les vents forts.

Comestible : fruits râpés en aromate (forte odeur poivrée...).

Accepte les sols calcaires.

Racine pivotante.

Cupressus sempervirens "stricta" forme une colonne très très fine.

Cyprès d'Italie ou de Provence "stricta" (cupressus sempervirens "stricta") : 15 m sur 2 m environ.

Cyprès d'Italie ou de Provence "totem" (cupressus sempervirens "totem") : 4 m sur 50 cm environ. Semble être le plus étroit pour une haie de troncs.

Haut. Page ou article précédent. Cyprès chauve (taxodium distichum)

Cyprès chauve.

Photo de Mangatome (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Se contente d'un sol argileux, et aucune précision sur des racines traçantes (oui, mais il fait des pneumatophores et il lui faut des racines traçantes pour ça), donc je peux le planter sur le terrain (mais pas au bord du bassin), par exemple au bord de la forêt, comestible ou non, peut-être au pied d'une pente pour qu'il ait plus d'eau...

Ou cupressus disticha.

Ou cyprès de Louisiane.

EMPLACEMENT : Bord d'eau, zone marécageuse, sol seulement argileux accepté.

Famille des taxodiacées.

Floraison : panicules de cônes mâles jaunes, cône femelle vert, mars à avril.

Vivace.

Caduc (rare chez un conifère).

Hauteur : 15 à 50 m (largeur : 7 à 15 m)...

Rusticité : –20 à –30°C.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol acide, humide à trempé (marécageux), riche, sableux ou argileux (compact), acide à neutre, frais, profond et nutritif.

A besoin de beaucoup d'humidité. Aime les bords de marais, les terres tour­beuses inondées.

Se comporte correctement sur des terrains moyennement secs.

Habitat naturel : bord des cours d'eau, marécages, marais.

Conifère idéal pour les terrains inondés.

Quand il pousse dans l'eau ou en zone humide, l'arbre développe des « pneu­ma­to­phores », racines aériennes verticales, d'environ 50 cm en Europe, lui permettant de respirer.

Résistant aux maladies et aux insectes.

L'écorce s'écaille en longues bandes épaisses.

Beau feuillage plumeux vert clair lumineux.

Feuillage rouge, orange, bronze, brun, roux à cuivré en automne.

Préfère le soleil et la chaleur du Midi.

Multiplication : semis.

Croissance rapide ; croissance lente...

Résineux.

Bois de qualité comparable à celle du pin sylvestre...

Bois utilisé : très dur, imputrescible, résistant aux termites, menui­serie, construction.

Son écorce sert de paillage au jardin.

Quelques cultivars

Taxodium distichum "Imbricarium". Jusqu'à 20 m.

Taxodium distichum "Pendens". Rameaux retombants.

Semis

Semis

Semis au début du printemps, sous châssis et sur couche chaude, avec arrosages fréquents.

Semis en terrine, après vernalisation de 2 mois, dans un sol drainant à température ambiante [extérieure ?]. Levée en 30 à 40 jours. Repiquage en pot individuel en fin de 1ère année. Eviter les excès d'eau lors du semis.

Haut. Page ou article précédent. Cyprès de Lambert, cyprès de Monterey (cupressus macrocarpa) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Cyprès de Leyland (cupressocyparis leylandii)

Cyprès de Leyland.

Photo de I, KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : déconseillé, haies, isolé.

Famille des cupressacées.

Croissance très rapide (jusqu'à 80 cm à 1 m par an).

Persistant.

Résistant au vent.

Hauteur : 15 à 30 m.

Largeur : 6 à 10 m.

N'abrite aucune faune auxiliaire.

Bois apprécié par les forestiers. Résistant aux chocs et au pourrissement. Facile à travailler.

Médicinale (huile essentielle).

Tout ce qui est cyprès ou pins, il ne faut pas s'en servir pour faire pousser légumes ou plantes. Mais on peut broyer (ou pas) et étaler dans une allée ou rien ne doit pousser [pris sur un forum]. On peut donc en conclure que le cyprès, comme le pin, acidifie le sol...

Si vos hivers sont rigoureux et enneigés, arrondissez le sommet d'une haie de cyprès, sinon le sommet plat retient la neige dont le poids consi­dé­rable peut endommager les arbustes.

Avantage : très utile en haie brise-vent persistante et haute, mais...

Inconvénients : les haies compactes de conifères ne sont pas les meilleures brise-vent : elles produisent des turbulences au lieu de ralentir le vent, comme c'est le cas d'une haie [de feuillus] moins opaque. Le chancre du cyprès : maladie cryptogamique non curable. Il n'y a pas de solution à part remplacer la haie [par des feuillus].

J'ai trouvé quelques idées pour le recyclages des déchets de taille des cyprès de Leyland (et des autres conifères de haie) : paillage des allées au jardin, paillage au pied des haies, paillage des légumes longue durée, brûlage pour avoir de la cendre, broyage pour en faire du BRF (à condition que ça n'encrasse pas l'appareil...), entassage pur et simple qui abritera la faune sauvage auxiliaire, ne pas mettre au compost (substances fongicides, insecticides et herbicides chez le cyprès et le thuya) ou alors en faire un tas de compost à part spécial pour plantes de terrain acide. Acidification du sol, oui, mais elle est très lente et ne produit ses effets qu'à long terme (vérifier le pH et ajouter de la cendre si nécessaire).

Haut. Page ou article précédent. Cyprès sempervirens "totem" (cupressus sempervirens "totem")

Cyprès sempervirens similaire à "totem".

Cyprès sempervirens similaires à "totem".

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent, haie de troncs.

Famille des cupressacées.

Persistant.

Croissance rapide les premières années.

Moyennement rustique : de –5 à –20°C, avec semble-t-il une moyenne des sources plutôt vers –15°C...

Médicinal.

Il peut être planté tout près d'un bâtiment car ses racines n'abîment pas les maçonneries.

Hauteur : de 3 à 15 m selon les sources.

Largeur : 50 cm à 1,50 m, avec une moyenne des sources assez peu dépendante de la hauteur, plutôt vers 1 m.

Accepte les sols calcaires.

Le bois, très dur, a une forte odeur poivrée.

Bois aux propriétés insectifuges.

N'aime pas les vents violents réguliers.

Haut. Page ou article précédent. Dactyle pelotonné, dactyle aggloméré (dactylis glomerata ou festuca glomerata) : à voir...

80 cm à 1 m de haut. En culture fourragère seule ou associée à des luzernes ou des céréales.

Haut. Page ou article précédent. Dahlia (...) : à voir...

Tubercule comestible.

Les variétés dahlia pinnata, dahlia rosea, dahlia coccinea et dahlia sambucifolia sont les quatre acclimatées en Europe à leur découverte. Logiquement, ce devrait être les meilleures pour la consommation... Les pinnata n'existent plus à l'état sauvage, mais peut-être encore à l'état cultivé... Les coccinea existent sous forme de belles fleurs simples et rouges...

Peu avant 1900, le dahlia décoratif et le dahlia à collerette voient le jour au Parc de la Tête d’Or à Lyon.

Le dahlia a une tige creuse que les autochtones du Mexique utilisaient dans la tuyauterie.

Les Mexicains mangeaient les tubercules une fois cuits sous la cendre, ce qui leur donne une saveur légèrement sucrée ; cet aliment serait très sain et nourrissant. Mais ces tubercules ont paru, en Europe, coriaces, fibreux et d’un goût poivré très prononcé.

Il existe des milliers de variétés différentes, classées en une bonne vingtaine de groupes, et ça va encore être la croix et la bannière pour choisir des plantes précises...

Haut. Page ou article précédent. Daphné (xxx) : à voir...

Daphné mézéron, le plus fleuri (daphne mezereum), également appelé bois-gentil ou bois joli, cousin du daphné odorant, persistant. De croissance moyennement rapide, cet arbuste forme en quelques années un petit buisson arrondi. De janvier à février, il se pare de petites fleurs roses à violettes qui parfument les alentours. La fructification suit avec des baies rouges en juin, toxiques mais très appréciées des oiseaux. Malheureusement, les daphnés craignent les sols très humides ; un bon drainage y remédiera.

Haut. Page ou article précédent. Delphinium (xxx) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Désespoir du peintre (saxifraga umbrosa) A FAIRE

p>Hauteur en fleurs : 30 à 40 cm, floraison de mai à octobre, persistant, très rustique...

Haut. Page ou article précédent. Diervilla sessilifolia (diervilla sessilifolia)

Diervilla sessilifolia.

Photo de Halpaugh sur Wikipédia anglais (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ils ont l'air beaux, dommage qu'on n'en sache pas plus...

Caduc.

Une seule source crédible ! Ne tenez pas trop compte des informations données ci-dessous (cherchez l'erreur !).

EMPLACEMENT : lisière pour son beau feuillage...

Famille des caprifoliacées.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol sec à très sec. Serait peu exigeant sur la nature du sol...

Hauteur : 1,50 m (largeur : 1,50 m).

Caduc.

Floraison : jaune, juin à juillet.

Feuillage bronze au printemps. Serait orangé-pourpre en automne...

Plante drageonnante.

Haut. Page ou article précédent. Diervilla sessilifolia "Butterfly" (diervilla sessilifolia "Butterfly")

Diervilla sessilifolia "Butterfly".

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ils ont l'air beaux, dommage qu'on n'en sache pas plus...

Caduc.

Ou faux weigelia jaune.

EMPLACEMENT : lisière pour son beau feuillage...

Très peu de sources.

Famille des caprifoliacées.

Rusticité : –14°C ; –20°C...

Hauteur : 1 à 2 m (largeur : 1 m à 1,50 m).

Croissance moyenne.

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil et l'ombre mais pousse mieux à mi-ombre.

Floraison : jaune, juin à septembre.

Caduc.

Feuillage bronze.

Feuillage rouge en automne.

Tiges rouges.

Sol sec, drainé, riche en humus.

Tous sols, frais.

Tolère un peu de calcaire.

Haut. Page ou article précédent. Dirca, bois de plomb... (dirca palustris) : à voir...

Son intérêt principal est ses tiges souples très utile en vannerie. Milieux humide. Plante médicinale (écorce). Croissance lente. Rusticité : –25°C.

Haut. Page ou article précédent. Disanthus cercidifolius (disanthus cercidifolius) : à voir...

Petites fleurs discrètes rouge foncé en octobre-novembre. C'est l'un des arbustes les plus spectaculaires avec son feuillage vert clair devenant rouge, orange, violet et pourpre en automne.

Haut. Page ou article précédent. Disporum... (disporum...) : à voir...

Sol humifère, frais drainant. n'aime pas un sol sec. Ombre, mi-ombre.

Disporum bodinieri. Floraison : blanc-crème, clochettes pendantes, mai à juin. Persistant. Hauteur : 60 cm. Rusticité : –20°C.

Disporum longistylum. Floraison : blanche, clochettes retombantes, printemps et été. Jeune feuillage sombre à presque noir. Persistant. Hauteur : jusqu'à 1,50 m. Rusticité : –15°C.

Disporum maculatum. Floraison : en étoiles tachetées de poupre, avril. Persistant. Hauteur : 50 cm. Rusticité : –20°C.

Haut. Page ou article précédent. M Doronic du Caucase, doronic d’Orient (doronicum orientale)

Doronic du Caucase.

Photo de Hugo.arg at the Lithuanian language Wikipedia (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pas le mieux pour chez moi car ne supporte pas un sol humide en hiver. En plus ils sont caducs et n'ont aucune utilité...

Ou doronicum cordatum, doronicum cordifolium, doronicum caucasicum.

EMPLACEMENT : jardin, parterres, bordures, sous-bois, pied des haies...

Très peu de sources.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : jaune, avril à mai.

Supprimer les fleurs fanées pour prolonger la floraison (comme pour presque toutes les plantes à fleurs, d'ailleurs).

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 30 à 50 cm.

Rusticité : jusqu'à –29°C (1 source)...

Exposition : mi-ombre.

Sol humifère, frais, drainant.

Accepte le calcaire.

Ne supporte pas un sol humide.

Multiplication : divisons des souches au printemps ou de septembre à octobre.

Plante rhizomateuse.

Attire les papillons.

Attire la microfaune du jardin.

Source de nourriture précoce pour les petits animaux.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Parasite : limaces.

Croissance lente.

Quelques cultivars

Doronicum orientale "goldcut". Floraison : jaune d'or, avril à mai. Hauteur : 60 à 70 cm.

Doronicum orientale "goldzwerg". Floraison : jaune d’or, avril à mai. Hauteur : 20 à 30 cm.

Doronicum orientale "magnificum". Floraison : jaune citron, avril à mai. Hauteur : 50 à 60 cm.

Haut. Page ou article précédent. M Eglantier, rosier sauvage, rosier des chiens (rosa canina)

Fleur et feuilles d'églantier.

Eglantier.

EMPLACEMENT : haies, haie défensive, haie comestible.

Famille des rosacées.

Hauteur : 1 à 3 m, ou 2 à 3 m, pouvant atteindre 4 à 5 m. Largeur : 1 à 3 m.

Tiges munies de fortes épines.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, mai à juillet.

Comestible : fruits (cynorrhodons, très riches en vitamine C, se consomment généralement blets après les premières gelées mais peuvent être cueillis avant : crus, confiture, gelée, jus de fruits, sirop, purée pour plats salés, vin, tisane), fleurs, jeunes pousses des feuilles.

Ses fruits attirent les oiseaux.

Préfère les sols riches en humus et peu acides, mais s'adapte à tous les sols, y compris calcaires.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Résiste aux embruns et aux sécheresses passagères.

Peut être victime d'une galle formant une touffe hirsute, le bédégar, sans danger. Cette touffe fut jadis utilisée comme succédané de tabac.

Le bédégar contient beaucoup de tanins, ce qui fait de lui un puissant hémostatique (arrête les hémorragies) et un cicatrisant (en lotion) : plaies, inflammations, aphtes, saignements de gencives.

Le bédégar, chauffé avec du sulfate de fer, donne une teinture marron foncé, que l'on peut employer comme encre.

Très utilisé comme porte-greffe pour rosiers.

Drageonnant.

Caduc.

Médicinale (fruit).

Les poils à l'intérieur du fruit étaient utilisés comme poil à gratter, mais je ne pense pas que ça puisse servir à quoi que ce soit en survivalisme (même en les mettant dans le dos d'un agresseur !)...

Rusticité : –15°C, voire –20°C.

Ses feuilles ont servi autrefois à remplacer le tabac et le thé.

Plante hermaphrodite (chaque fleurs peut se féconder elle-même).

Bois dense et dur.

Parfumerie (fleur).

Multiplication : bouturage en été (septembre). Semis en automne (difficile et très long).

Croissance (une seule source) moyenne : 20 à 30 cm par an.

Afin de profiter au mieux des cynorhodons, préférez l'espèce rosa villosa (églantier velu) : ses fruits sont les plus riches en vitamine C. Sa pilosité est un signe distinctif. Mais je pense que notre églantier classique rosa canina est bien suffisant car sa teneur en vitamine C est, selon les sources qui se répètent toutes avec les mêmes mots, « 10 fois plus concentrée que le citron », ou « 20 fois plus concentrée que les agrumes ». Et on peut le trouver partout dans la Nature pour en prélever des boutures...

Haut. Page ou article précédent. Ehretia acuminata var. obovata (ehretia acuminata var. obovata) : à voir...

Hauteur environ 10 m. Floraison blanche, parfumée, été. Soleil ou mi-ombre. Sol frais. Rusticité environ –15°C. Fruit comestible mûr (sucré mais insipide) ou vert (comme condiment). Bois utilisé (ébénisterie, bois d'œuvre).

Haut. Page ou article précédent. M Eléagnus, chalef (elæagnus x ebbingei)

Eléagnus ebbingei.

Photo de VoDeTan2Dericks-Tan (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai décidé de mettre des éléagnus, des arbousiers et des néfliers du Japon au sud de l'allée menant au garage car ce sont les trois seuls arbustes qui sont à la fois persistants (haie brise-vent) et à fruits comestibles : eleagnus x ebbingei fructifie au printemps, éléagnus umbellata fructifie en automne mais est en vérité caduc, l'arbousier est à peine assez rustique, et le néflier du Japon n'est pas assez rustique ! Il ne me reste plus que eleagnus x ebbingei et d'essayer sans trop espérer y intercaler des arbousiers... Sinon, je peux toujours y mettre d'autres arbustes persistants, des mellifères ou des qui fleurissent en hiver par exemple.

EMPLACEMENT : forêt comestible, haies intérieures, haie brise-vent.

L'un des trois arbres fruitiers persistants qui peuvent pousser en France (avec l'arbousier et le néflier du Japon).

Famille des éléagnacées.

Comestible : fruits (au printemps).

Persistant.

Nourrit les oiseaux en hiver.

Hauteur : 2 à 3 m.

Mellifère, et comme il fleurit en automne, il est certainement très utile aux abeilles pour qu'elles fassent leurs provisions d'hiver.

Floraison : automne, de septembre à décembre.

N'aime pas les terrains trop humides.

Résiste à la sécheresse.

Croissance très rapide.

Pendant les premières années, une taille de toutes les jeunes pousses sur un tiers de leur hauteur permettra d'avoir un arbuste bien compact et dense.

Connu pour sont fort potentiel fixateur d'azote. Ses racines enrichissent le sol en fixant l'azote dans le sol, comme les fabacées. Il augmenterait le rendement de [des ?] fruitiers de 10 %. Et des noyers de paraît-il 30 %...

Peut pousser sur les côtes maritimes, supporte les embruns.

Haut. Page ou article précédent. Elymus magellanicus (elymus magellanicus) : à voir...

Graminée d'une soixantaine de centimètres...

Haut. Page ou article précédent. Ephèdre, éphédra (ephedra...) : à voir...

Famille des éphédracées.

En résumé, ces plantes semblent vivre au chaud et dans un sol pierreux ou sableux et sec, tout le contraire de chez moi/nous...

Ephedra altissima

Arbuste très ramifié avec des branches souples qui peuvent être palissées sur un mur. Tiges jonciformes à l'aspect de prêle. Fleur jaune suivie d'une frutification orange qui est assez ornementale.

Rusticité : –16°C.

Hauteur : 2 à 3 m et plus (largeur : 1 à 3 m).

Floraison : jaune, avril-mai à juin.

Exposition : soleil, voire mi-ombre...

Persistant.

S'adapte à tous les sols.

Sol indifférent, drainant.

Plante grimpante.

Ephedra distachya

Raisin de mer.

Hauteur (longueur) : 3 cm à 1 m.

Floraison : avril-mai à juin.

Altitude : basse.

Arbrisseau rampant pouvant recouvrir une grande surface.

Rameaux rigides et divisés.

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des pieds différents).

Fruit rose comestible (août à septembre).

Une plante lui ressemblant comme deux gouttes d'eau a quadrillé une planche de mon jardin en 2018 (ou 2019 ?), se marcottant tous les 40 à 50 cm...

Ephedra distachya subsp. helvetica

Aucune source !

Ephedra fragilis

Rusticité : –16ºC.

Hauteur : 40 à 60 cm (largeur : 1 à 2 m, parfois plus) ; 1,50 m (largeur : 1 m, parfois plus) ; 3 à 4 m (largeur : 2 à 3 m) !...

Floraison : jaune avril à juin ; juin à juillet.

Fructification rouge en automne.

Exposition : soleil.

Persistant.

S'adapte à tous les sols.

Sol pauvre, caillouteux, bien drainé, jusqu'à 1100 m. Supporte bien le calcaire.

Longues tiges articulées gris-vert, plus ou moins tortueuses, formant une masse persistante souple, prostrée ou retombante.

Rusticité : –11°C ; –15°C.

Ephedra major ou ephedra nebrodensis

Branches dressées.

Floraison : jaune, avril à juin ; mai.

Fructification rouge très ornementale.

Plante dioïque.

Croissance lente.

Habitat naturel : fourrés secs des régions méditerranéennes continentales, altitude 100 à 1700 m.

Sol indifférent, sec.

S'adapte à tous les sols.

Exposition : soleil.

Rusticité : –16°C.

Persistant.

Hauteur : 60 cm (largeur : 60 cm) et hauteur en fleurs 1,50 m à 2 m ! [les fleurs étant insignifiantes, il est impossible que d'imaginaires hampes florales montent si haut !!!!! J'en ai marre de tous ces connards qui écrivent toujours n'importe quoi !] ; 1,50 m (largeur : 1,50 m)...

Haut. Page ou article précédent. Epicéa (picea abies, ou picea excelsa)

Epicéa.

Jeunes pousses comestibles d'épicéa.

Photo de Walter J. Pilsak (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des pinacées.

Hauteur : 30 à 40 m, jusqu'à 50 m.

Bois utilisé, de faible densité du bois (0,40 à 0,55), résistant, facile à travailler (charpenterie, lutherie). Fût rectiligne utile pour les mâts de bateaux à voile, les charpentes, les poteaux, les piquets.

Bois de chauffage (à éviter car il encrasse probablement les appareils, comme tous les résineux).

Tannage (écorce).

Pâte à papier.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Persistant.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autostérile (les chatons femelles mûrissent avant les mâles, ils sont donc fécondés par ceux d'autres sujets).

Jadis, en incisant son tronc pour en récolter la résine, on obtenait de la poix de Bourgogne ; distillée, elle fournit l'essence de térébenthine et de la colophane.

Aime les lieux ombragés et humides. Craint la sécheresse.

La décomposition des aiguilles génère un humus acide qui dégrade les sols.

S'adapte bien sur des sols calcaires où la roche est peu profonde et la terre de faible épaisseur.

Croissance rapide.

A une préférence pour les sols acides.

Comestible : jeunes pousses de 2-3 cm (crues, cuites, autrefois elles assaisonnaient la bière, sirop, séchées en tisane).

C'est lui, le sapin de Noël.

Différences avec le sapin (abies alba) : aiguilles tout autour du rameau et piquantes pour l'épicéa ; de part et d'autre du rameau et douces pour le sapin) – cônes pendants et tombant tels quels pour l'épicéa ; érigés et se désagrégeant sur l'arbre pour le sapin – depuis les branches principales, rameaux pendant en draperie pour l'épicéa (ne pas confondre avec le sapin de Douglas dont les cônes ont des bractées qui dépassent avec trois pointes) ; rameaux étalés horizontalement pour le sapin – aiguilles disposées tout autour du rameau (en brosse) pour l'épicéa et pouvant rouler entre les doigts ; de part et d'autre du rameau (en peigne) pour le sapin et ne pouvant pas rouler entre les doigts.

Médicinale.

Eviter les vivaces et autres plantes à son pied car il boit toute l'eau environnante.

Haut. Page ou article précédent. Epilobe en épi, laurier de saint-Antoine (chamerion angustifolium) : à faire

Haut. Page ou article précédent. Epilobe hérissé, épilobe hirsute (epilobium hirsutum) : à faire

Haut. Page ou article précédent. Epinard arbustif, épinard en arbre (fagopyrum cymosum)

Epinard arbustif.

Photo de Vinayaraj (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou fagopyrum dibotrys, fagopyrum acutatum.

Ou épinard d'Asie, sarrasin vivace.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible, zone des médicinales...

Peu de sources.

Famille des polygonacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, août à octobre.

Sol humifère (riche), drainé, léger, frais.

Il doit être planté dans un sol suffisamment humide pour que les feuilles restent toujours tendres.

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil.

Rusticité : –16 à –23°C.

Hauteur : 80 cm à 2 m, avec une moyenne plus généralement indiquée de 1,50 m. Largeur identique à la hauteur (1 source).

Comestible : jeunes feuilles et jeunes pousses (crues mais surtout cuites, comme les épinards) plus tendre et plus douces que les feuilles plus grandes qui sont amères. Goût d'épinard. Graines (crues ou cuites) ; une fois moulues, elles servent à épaissir les soupes et les sauces. Pétales (goût piquant).

Récolte comestible : feuilles au fur et à mesure de la croissance.

Caduc.

Médicinal : fébrifuge, dépuratif, carminatif.

Multiplication : semis, bouturage.

Croissance très rapide.

Feuillage virant au rouge en automne.

Racines traçantes. Peut devenir envahissant.

Se ressème facilement.

Semis

Semis

Semis en godet au printemps après les dernières gelées.

Division de touffe au printemps ou à l'automne.

Haut. Page ou article précédent. Epinard grimpant du Caucase (hablitzia tamnoides)

Epinard grimpant du Caucase.

Photo de Marc de Ruijter (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Légumes vivant plusieurs dizaines d'années. A installer avec des plantes vivaces genre asperges (15-20 ans), ou même carrément au milieu des petits fruitiers ou des arbres fruitiers (caduc)...

EMPLACEMENT : jardin, zone de plantes vivaces (vit quelques dizaines d'années).

Ne pas confondre avec une autre plante comestible du nom d'épinard grimpant ou épinard de Malabar : basella alba et basella rubra.

Pas beaucoup de sources.

Famille des amaranthacées.

Plante grimpante.

Hauteur (longueur) : jusqu’à 3 m, voire 4 m.

Rusticité : jusqu'à –39°C.

Jeunes pousses résistantes au gel.

Repousse tôt au printemps.

Comestible (légume ancien cru mais surtout cuit) : feuilles (jeunes crues en salade, âgées cuites comme les épinards) ; jeunes pousses (5 à 10 cm crues ou cuites comme les asperges).

Elle est entièrement comestible. Ses jeunes pousses se récoltent comme les asperges.

Récolte : attendre 2 à 3 ans pour le laisser s'installer. Ensuite, récolter les jeunes pousses quand elles mesurent 5 à 10 cm (très tôt au printemps).

Très productif très tôt dans la saison.

Une plante de quelques année produira une centaine de jeunes pousses, qu’on peut récolter 2-3 fois complètement avant de laisser la plante se développer [le reste de l'année].

Floraison : vert-jaune, été...

Vivace ; annuelle...

Caduc.

Exposition : soleil au printemps et mi-ombre en été ; ou mi-ombre (pas de plein soleil).

Sol riche, humifère, frais, bien drainé, profond.

Multiplication : semis, bouture de racine, division, marcottage.

Habitat naturel : forêts d’épicéas et de hêtres ; forêts de pins du Caucase, ravins, berges des rivières.

La plante développe chaque année un grand nombre de tiges herbacées qui s’enroulent sur les supports qu’elles trouvent.. Doit être palissé...

Puissant système racinaire.

Si les conditions lui conviennent, il s’installera au jardin pour plusieurs dizaines d’années. Alors mieux vaut sans doute l'installer avec des plantes plus durables, comme des asperges ou des petits ou grands fruitiers...

Croissance très rapide.

Maladies et parasites : limaces sur les jeunes pousses.

Semis

Semis

En automne, tremper les graines 1 semaine dans l’eau puis les semer à l'extérieur. Elles ont besoin d’une stratification froide pour germer et ne craignent pas le gel. Les graines récoltées au printemps auront aussi besoin d'une stratification froide : à 4°C pendant 1 mois à 1 mois et demi.

Haut. Page ou article précédent. Erable [mes boutures prises à Albi]

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plantés.

[Vérifier si c'est commun à tous les érables.]

Bois utilisé.

Comestible (sirop d'érable à voir, jeunes pousses, samarres, jeunes feuilles).

Excellent bois de chauffage.

Mellifère.

Rejette de souche.

Médicinale.

[La caducité ou la persistance des plantes est indiquée à partir de là]

Commun à tous les érables

Famille des acéracées.

Caduc.

Protéger les plantations des chevreuils et des cerfs.

Bois apprécié, notamment l'érable plane et l'érable sycomore. Bonnes caractéristiques mécaniques et se travaille bien. Peu durable. Assez dense et dur. Apprécié en ébénisterie. Utilisé en décoration et en lutherie (violon, violoncelle, guitare, etc.).

Leur sève contient du sucre. Le plus productif est l'érable à sucre.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites).

Pratiquement tout l’érable se consomme. Les feuilles se mangent crues, les jeunes fruits aussi, ou bien conservés dans du vinaigre à la façon des câpres. Les graines sont amères, mais comestibles une fois bouillies. Le cambium pulvérisé peut s'ajouter à la farine. L'érable est surtout connu pour le sirop tiré de sa sève. Toutes les espèces du genre produisent cette sève, mais elle sera plus ou moins abondante et sucrée.

Petites et vilaines photos comparant les feuilles et les samares des érables (en bas de page).

Haut. Page ou article précédent. M Erable champêtre (acer campestre)

Erable champêtre.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt (au soleil, donc sud, est ou ouest).

Hauteur : de 7 à 8 m, de 5 à 10 m, voire de 12 à 15 m, plus rarement jusqu'à 25 m en forêt.

Très mellifère. A besoin de soleil pour fleurir et donc pour être mellifère. A planter donc au soleil.

Floraison : d'avril à mai-juin.

Croissance lente. Croissance rapide dans ses premières années, crois­sance lente ensuite.

Caduc.

Rejette de souche.

Bois utilisé (compact et lourd) : meubles, instruments de musique à vent, sculpture, menuiserie, objets ménagers (brosses...), manches d'outils, petits objets (boîtes...), plaquage, marqueterie, tournerie, articles de bureau...

Ses branches couvertes d'excroissances liégeuses servaient de perchoirs dans les poulaillers.

Bon bois de chauffage.

Peut être cultivé en arbre têtard.

Ses racines noueuses étaient autrefois utilisées pour la fabrication de pipes et de tabatières.

Densité du bois : 0,65 à 0,75.

Supporte très bien la taille, même sévère.

Refuge pour la faune sauvage et les oiseaux.

S'accomode de tous les terrains : secs ou humides, même rocheux, même argileux. N'est pas adapté aux terrains sableux ou inondables.

Aime les sols calcaires.

Comment le reconnaître : entre autre, les ailes de ses graines sont opposées l'une à l'autre, ou presque, à près de 180°, comme les ailes d'un avion ; elles restent larges même à la base.

Rameaux souvent garnis de côtes de liège longitudinales.

Racines superficielles (donc probablement traçantes...).

Fourrage (feuillage).

Médicinale : bourgeons, écorce.

Aime pousser sur les sols en pente.

Serait comestible : sève (riche en sucre, elle permet de faire du sirop d'érable), écorce (cambium semble-t-il)... [Il ne semble pas que l'érable champêtre soit vraiment comestible, je n'ai trouvé que ces deux sources, dont la première a peut-être confondu avec l'érable à sucre...].

Eviter l'exposition au vent.

Haut. Page ou article précédent. M Erable argenté, érable de Virginie (acer saccharinum)

Erable argenté.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, loin des constructions et routes et clôtures.

Famille des acéracées.

Ne pas confondre avec acer saccharum, l'érable à sucre.

Hauteur : 15 m, 25 à 30 m. Atteint 40 m mais seulement 20 m en culture.

Ne supporte pas les sols calcaires.

On le reconnaît à ses feuilles argentées dessous.

Croissance rapide.

Accepte les terres argileuses et inondées en hiver.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : février-mars.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Les samares qui tombent au sol sont appréciées des animaux.

Racine superficielles (trançantes). A planter loin des constructions.

Bois utilisé (faible qualité) : caisses, palettes.

On le reconnaît à ses feuilles très échancrées.

Se reconnaît à ses samares implantées à angle très étroit et se touchant au bout, pouvant même se chevaucher. Il semblerait qu'il ait souvent l'une des deux samares plus petite que l'autre.

Sa sève est exploitée aux Etats-Unis pour produire du sucre. Cette espèce ne produit pas une sève sucrée utilisable pour fabriquer le sirop d'érable. On le confond souvent avec l'érable à sucre, notamment à cause de leurs noms latins très proches. Sa sève, moins sucrée que celle de l'érable à sucre, donne un sirop clair. Seulement trois espèces fournissent une sève de bonne qualité et en quantité suffisante : l'érable à sucre (acer saccharum), l'érable argenté (acer saccharinum), l'érable rouge (acer rubrum). [Ça vaut quand même le coup de récolter sa sève, car elle est probablement un peu sucrée quand même. De toute façon elle est buvable, comme celle du bouleau, c'est le principal.].

Haut. Page ou article précédent. Erable du Japon (acer palmatum) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. M Erable plane (acer platanoides)

Erable plane.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Très mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Hauteur : 20 à 30 m.

Caduc.

L'érable plane est monoïque, parfois aussi dioïque.

Bois dur et compact, résistant et homogène : meubles, planchers, parquets, plateaux de tables, cannes, instruments de musique, ustensiles de cuisine (cuillères en bois, rouleaux à pâtisserie, planches à fromages), jouets... Utilisé pour des usages nécessitant une forte résistance mécanique : outils, manches d'outils, rabots, établis, crosses de fusil, anciennement skis et carrosseries...

Excellent bois de chauffage : chaleur intense mais se consume assez rapidement.

Rejette de souche quand il est coupé.

Croissance rapide, en tout cas les premières années (surtout s'il bénéficie de lumière) [et comme il rejette de souche, on peut en planter beaucoup et les couper, ainsi de nombreux rejets pousseront rapidement et feront beaucoup de bois].

Les lapins aiment grignoter les jeunes troncs.

Densité du bois : de 0,5 à 0,7.

Racine semi-traçante : pivotante avec longues racines latérales obliques et assez profondes (comme l'érable sycomore).

Au printemps, l'érable plane produit du suc riche en fructose, s'écoulant des rameaux blessés.

On a autrefois récolté la sève pour en extraire du sucre (teneur de 3,5 %, et celui de l'érable à sucre : 5 à 6 %).

« La tradition populaire considère l'érable plane comme la source de la tran­quillité. Aux "angoissés", on conseillait de se reposer chaque jour quelques minutes sous sa frondaison. Le plane ne pourrait-il pas être aujourd'hui l'arbre des "stressés" ? Ce serait à essayer... »

Haut. Page ou article précédent. Erable à sucre (acer saccharum)

Erable à sucre.

Photo de http://www.ForestWander.com (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, isolé.

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Attention : il est très probable que 99 % des sources concernent le Québec et son climat, et non pas la France. J'ai fait de mon mieux pour tenter de sélectionner le « vrai » (le climat français qu'on connaît) du « faux » (le climat québécois beaucoup plus froid)...

Ne pas confondre avec acer saccharinum, l'érable argenté.

Sont exploités à partir de 40 ans !

Le plus productif [en sève sucrée] est l'érable à sucre, exploité au Canada pour produire le sirop d'érable.

Son acclimatation en France, souvent essayée, est difficile.

Hauteur : 20 m, jusqu'à 35 m, jusqu'à 25 m en Europe.

Caduc.

Préfère le plein soleil.

Craint les sols argileux et le trop fort ensoleillement. S'accommode bien de l'ombre.

Semble avoir besoin de pousser à l'ombre les premières années puis au soleil ensuite.

Craint les sols calcaires.

Il faut récolter environ 40 litres de sève pour fabriquer 1 litre de sirop d'érable [mais rien n'empêche probablement de boire les 40 litres tels quels (2 % de saccharose)...].

Bois utilisé (assez dur) : ébénisterie, menuiserie, plancher.

Bois de chauffage (beaucoup de chaleur et brûle lentement).

On produit de la potasse à partir de ses cendres.

Aime une terre profonde et riche.

Comestible : sève (sirop d'érable, ou telle quelle si c'est possible), graines (pré-germées ou non, bouillies), jeunes feuilles (crues ou cuites).

Floraison : de février à mars.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

L'eau d'érable [la sève telle quelle] stérilisée a fait son entrée sur le marché. Elle peut se conserver 18 mois à température ambiante.

Très bel arbre d'ornement, ses feuilles prenant, en automne, de spectaculaires couleurs jaune, orange ou rouge.

[Source québécoise résumée] Sa samare a une teneur en protéines de 43 %, ce qui est considérable et exceptionnel, les autres érables en ayant plutôt de 10 à 14 %. Cette énorme différence s'expliquerait par le fait que la samare de l'érable à sucre doit passer tout l'hiver au sol avant de germer au printemps, tandis que les autres tombent au sol en début d'été et germent immédiatement. Or, pour pouvoir germer rapidement, une graine doit être riche en glulcides et pauvre en graisses et surtout en protéines. Mais si elle doit passer l'hiver avant de germer, alors il lui faut peu de glucides et beaucoup de graisses et surtout de protéines. C'est pour la même raison que, durant l'hiver, nos ancêtres mangeaient beaucoup de porc — riche en graisses et en protéines — et qu'ils s'en abstenaient durant l'été.

Résumé d'un PDF sur des expériences de culture de l'érable à sucre en France il y a quelques décennies

Résumé du résumé : ça commence bien mais ça finit mal : mieux vaut les abeilles ou les betteraves sucrières !

L'expérience a porté sur des arbres de 17 ans et 40 ans en France.

En résumé, l'écoulement de sève est proportionnel à la largeur du tronc, ce qui est logique. Et les arbres de 17 ans ont semble-t-il donné proportionnellement autant de sève que ceux de 40 ans. Il ne semble donc pas nécessaire d'attendre 40 ans. Les arbres étaient exposés au soleil toute la journée.

Le rythme de la coulée de sève est conditionné par l'abaissement de la température nocturne au-dessous de 0°C. L'importance de la coulée est directement proportionnelle à cet abaissement.

Les gelées nocturnes et les journées ensoleillées ont provoqué une abondante coulée de sève.

Les conditions nécessaires à la coulée sont une gelée nocturne de –1 à –5°C ; et un dégel et du soleil pendant la journée.

La réussite de l'érable à sucre est possible dans beaucoup de régions [de France] à condition de le maintenir à l'ombre dans le jeune âge, mais il n'y donnera qu'exceptionnellement sa sève sucrée. En outre, le délai de 30 à 40 ans nécessaire pour que les arbres atteignent le diamètre minimum de 20 cm permettant la saignée ne sera jamais compensé par un intérêt industriel ou même familial.

Haut. Page ou article précédent. Eragrostis elliottii (eragrostis elliottii) : à voir...

Floraison : juin à octobre. Tiges souples et arquées, portant des panicules légères et aériennes blanches, restant décoratives en hiver. Hauteur : 80 cm à 1 m. Rustique jusqu'à –15°C. Se ressème naturellement.

Haut. Page ou article précédent. Eragrostis trichodes (eragrostis trichodes) : à voir...

Floraison : juin à octobre. Longues tiges arquées, terminées par des épis rosés et très légers, se mouvant au moindre souffle d'air. Hauteur : 1 m à 1,20 m. Vivace rustique jusqu'à –20°C. Résistant à la sécheresse. Se ressème. Une des plus belles floraisons de graminées.

Haut. Page ou article précédent. Eryngium agavifolium... (eryngium agavifolium) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Erysimum alpinum... (erysimum alpinum) : à voir...

Floraison jaune. Hauteur : 20 cm. Largeur : 30 cm. Persistant. Pousse facilement entre les dalles, dans les murets et les rocailles.

Haut. Page ou article précédent. Erysimum suffrutescens... (erysimum suffrutescens) : à voir...

Floraison : jaune vif, décembre à mai. Persistant. Hauteur : 60 cm. Largeur : 60 cm. Moyennement rustique (–12°C). Résiste à la sécheresse.

Haut. Page ou article précédent. M Escallonia rouge (escallonia rubra var. "macrantha")

Escallonia rubra var. macrantha.

Photo de Emőke Dénes (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En haie brise-vent (persistant) côté sud, ou en haie abritée genre au nord du jardin ou des agrandissements.

EMPLACEMENT : haies (face sud), côté sud d'un mur.

Famille des saxifragacées, ou des grossulariacées (escalloniacées)...

Persistant.

Croissance moyenne à rapide.

Rusticité moyenne : –10°C, peut-être jusqu'à –15°C.

Mellifère. Attire les abeilles et autres pollinisateurs.

Floraison : rose vif à rouge, juin à août-septembre.

Résiste au vent et aux embruns.

A abriter des grands vents et des vents froids.

Planter au soleil ou en situation chaude (il repart facilement de la souche). Si votre escallonia a gelé en hiver, il est susceptible de repartir de la base au printemps.

Accepte les sols calcaires.

Ne supporte pas l'humidité stagnante en hiver.

Vivace.

Port buissonnant.

Hauteur : 1 à 3 m, avec une légère majorité de 1,50 m à 2 m.

Largeur : 1 à 2 m, avec une légère majorité de 1,50 m à 2 m.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée mais floraison moins belle.

Tous sols légers, bien drainés ; tous sols drainés, riches en humus.

Eviter les sols trop humides.

Haut. Page ou article précédent. Eucalyptus (eucalyptus gunnii) : A FAIRE

Famille des myrtacées.

Quelques eucalyptus rustiques

Eucalyptus archeri, gommier alpin.

Eucalyptus paucifera "debeuzevillei". –20°C à condition de bien le nourrir et de ne pas le planter dans une terre trop calcaire.

Eucalyptus pauciflora subsp debeuzevillei. Petit arbre. Floraison blanche.

Eucalyptus paucifera subsp. niphophila. Petit arbre. Floraison blanche. –20°C à condition de bien le nourrir et de ne pas le planter dans une terre trop calcaire.

Eucalyptus perriniana.

D'autres eucalyptus à voir

Eucalyptus aggregata. Petit arbre.

Eucalyptus camphora. Feuillage : odeur de camphre.

Eucalyptus cinerea, gommier cendré. –16°C. Feuillage bleu cendré, bleu argenté. Floraison jaune crème, début d’été. Ecorce gris-cuivré. Hauteur : 8 à 12 m. Tolère le calcaire.

Eucalyptus coccifera.

Eucalyptus crenulata. Très beau feuillage bleu-vert et argenté.

Eucalyptus dalrympleana.

Eucalyptus glaucescens. Jeunes feuilles bleues et odorantes.

Eucalyptus gregsoniana. Floraison blanche.

Eucalyptus gunnii "Tasmania".

Eucalyptus johnstonii. Floraison: blanche.

Eucalyptus macarthurii. Floraison: blanche.

Eucalyptus mannifera ssp mannifera.

Eucalyptus neglecta. Petit arbre dense. Feuillage bleu-vert. Floraison blanc-crème.

Eucalyptus nicholii.

Eucalyptus niphophylla. –20°C. Ecorce gris-blanc après desquamation. Floraison blanche. Tiges rouge-lie de vin. Hauteur : 7 à 9 m. L'un des plus rustiques.

Eucalyptus nitens. Feuillage gris bleuté très parfumé. Floraison blanche.

Eucalyptus nova-anglica. Petit arbre. Feuillage bleu-vert grisé. Floraison blanche.

Eucalyptus parvula. Petit arbre. Floraison: blanche. Mellifère.

Eucalyptus perriniana, eucalyptus des neiges. Floraison blanche. Belle écorce.

Eucalyptus pulverulenta "baby blue".

Eucalyptus rodwayii. Floraison blanche.

Eucalyptus rubida. Floraison blanc-crème. Belle écorce blanche et brune.

Eucalyptus stellulata. Floraison blanche. Feuillage vert.

Eucalyptus subcrenulata. Floraison blanche. Feuillage vert foncé, brillant.

Eucalyptus urnigera. Floraison blanche. Feuillage aromatique.

Eucalyptus vernicosa. Petit arbre. Feuillage vert foncé, brillant.

Eucalyptus viminalis. Floraison blanc-crème. Feuillage aromatique.

Haut. Page ou article précédent. Eucryphia (...) : à voir...

Eucryphia cordifolia est apprécié pour son feuillage persistant et la grosseur de ses fleurs.

Eucryphia glutinosa, à feuilles caduques, est apprécié pour sa rusticité (–12 à –15°C), sa floribondité et les couleurs de son feuillage d'automne.

Haut. Page ou article précédent. Euphorbe des marais (euphorbia characias) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Euphorbe de Sicile (euphorbia ceratocarpa) : à voir...

Persistant. Tiges rougeâtres en sol sec, sinon jaunâtre. Hauteur : 90 cm à 1 m. Floraison jaune vif, mars à... pendant plusieurs mois... Sol frais. Soleil ou mi-ombre. Spectaculaire.

Haut. Page ou article précédent. M Euphorbe des vallons, euphorbe des garrigues (euphorbia characias) : à voir...

Rusticité : –22ºC. Floraison : jaune ou jaune-verte à glandes rouge sombre, mars à juin. Persistant. Crosses décoratives en hiver. Exposition : soleil, mi-ombre. Hauteur : 1 m à 1,30 m en fleurs. S'adapte à tous les sols. Accepte le calcaire. Préfère un sol pauvre, caillouteux, bien drainé. Se ressème facilement en terrain sec et ensoleillé.

Euphorbia characias "Blue Wonder". Floraison : jaune à glande pourpre, avril à mai ou juin. Feuillage bleuté. Exposition : soleil.

Euphorbia characias "Forescate". Rusticité : –15°C. Floraison : vert-jaunâtre à taches brunes, avril à juillet. Hauteur : 1 m (largeur : 1 m). Feuillage bleuté, sombre. Persistant. Préfère un sol frais. Supporte la sécheresse.

Euphorbia characias "Humpty Dumpty". Port buissonnant et plus compact (80 cm).

Euphorbia characias "Portuguese Velvet". Port en boule (50 cm). Feuillage gris-vert. Peu rustique...

Euphorbia characias "Silver and White". Feuillage panaché.

Euphorbia characias "Silver Swan". Hauteur : 50 cm. Fleurs et feuilles marginées de blanc.

Euphorbia characias "Tasmanian Tiger". Feuillage panaché de blanc. Ne se ressème pas.

Haut. Page ou article précédent. Euphorbe des vallons wulfenii (euphorbia characias subps. wulfenii)

Euphorbe des vallons wulfenii.

Photo de Salix (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou euphorbe des garrigues wulfenii.

EMPLACEMENT : devant la maison, jardin, rocaille...

Famille des euphorbiacées.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m avec une faible moyenne indiquée de 1,20 m à 1,50 m.

Largeur : 60 cm à 1,30 m avec une faible moyenne indiquée de 1 m à 1,30 m.

Mellifère.

Floraison : jaune à jaune-vert, parfumée (odeur de café !), février-mars à juin, une source indiquant de mai à juin...

Feuillage vert-bleuté.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Supporte la sécheresse.

Persistant.

Sol indifférent, bien drainé.

Sol sec et frais, pauvre.

Accepte le calcaire.

Redoute les excès d'humidité en hiver.

Rusticité : 4 sources indiquent de –14 à –16°C, 3 sources indiquent de –20 à –23°C...

Vivace.

Croissance rapide.

Repousse naturellement les vers nuisibles, nématodes, limaces et escargots.

Latex toxique très irritant pour les muqueuses et dangereux pour les yeux.

Se ressème spontanément.

Accepte de côtoyer arbres ou arbustes (supporte donc la concurrence des racines ?...).

Multiplication : bouturage (printemps).

Supporte les embruns.

Un cultivar

Euphorbia characias subsp. wulfenii "Purple and Gold". Floraison : jaune ou jaune-vert, avril à juin. Hauteur : 70 cm à 1 m en fleurs. Sol drainant (caillouteux ou filtrant).

Haut. Page ou article précédent. Fausse viorne (pileostegia viburnoides) : à voir...

Plante grimpante à crampons. Hauteur (longueur) : 6 m (largeur : 3 m). Persistant. Floraison blanc-crème, septembre à octobre. Exposition : mi-ombre. Sol acide et non calcaire. Rusticité : –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Faux-fraisier jaune (waldsteinia ternata) : à voir...

Rustique (–25°C), résistant à la sécheresse, supporte la majorité des sols s'ils sont fertiles, plante tapissante d'ombre, hauteur 20 cm, pieds des grands arbres, lisières, étouffe les mauvaises herbes, très appréciée par les pollinisateurs, floraison jaune d'or en mai.

Haut. Page ou article précédent. M Feijoa, goyavier du Brésil, goyavier de Montévidéo (feijoa sello­wiana, ou acca sellowiana)

Feijoa.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En forêt comestible, d'accord, mais en attendant d'en savoir plus, je propose de les rempoter dans des pots plus grands pour qu'ils restent en bonne santé, et de les sortir au jardin en été (floraison) car ils attirent un grand nombre d'insectes pollinisateurs.

Comme les fruits n'arriveront sans doute jamais à maturité chez moi (fruits à +5°C), il pourront toujours servir à attirer les insectes pollinisateurs. Dans ce cas, à placer au nord du jardin...

EMPLACEMENT : forêt comestible (sud, soleil), sud haies intérieures (3 m de haut environ), pot à rentrer en hiver.

Famille des myrtacées.

Comestible : fruit, fleurs (pétales).

Persistant.

Considéré comme très mellifère : les fleurs n'ont pas de nectar mais elles attirent les insectes pollinisateurs et les oiseaux car elles sont parfumées et leurs pétales sont sucrés.

Floraison : de mai-juin à juillet, ou de juillet à septembre...

Hauteur : 3 m en culture, de 3 à 5 m, rarement 6 m.

Rusticité moyenne : –10°C, quelques sources descendent jusqu'à –15°C.

Il produit des petites baies comestibles sans commune mesure avec les vrais feijoas (psidium guajava), plante tropicale peu adaptée à la France (–5 à 0°C).

Les fruits ne viennent pas à maturité dans les régions où l'hiver descend sous les +5°C.

Supporte les embruns.

Supporte le calcaire.

Le feijoa ne sera planté pour ses fruits que dans la zone où pousse le kiwi, car ailleurs l'arrière-saison estivale (septembre à novembre) ne se prolongera pas assez pour assurer la fructification.

Autostérile (nécessite plusieurs plantes pour fructifier).

Installer au soleil et à l'abri des vents froids.

Croissance lente.

S'adapte bien à la culture en pot (on pourrait alors le rentrer en véranda en hiver et avoir des fruits).

Ses feuilles et ses fruits sont vivement appréciés par les moutons, les chevaux, les chevreuils, les lapins et les blaireaux.

6 variétés disponibles en France et leur fertilité [fruitiers-rares.info]

• "Apollo", "Gemini" et "Mammouth" : partiellement autofertiles ;

• "Unique", autofertile, mais produit des fruits plus gros et plus nombreux si elle est pollinisée par une autre variété ;

• "Coolidge" : totalement autofertile ;

• "Triumph" : autostérile.

• il y en a une septième et une huitième : "Marian" et "Nikita"...

Et le résumé d'une étude sur l'interpollinisation des feijoas

Zone méditerranéenne :

• "Coolidge" si une seule variété plantée ;

• "Mammouth" / "Triumph", si deux variétés plantées simultanément ;

• "Coolidge" puis "Triumph" si deux variétés plantées en deux fois.

Hors zone méditerranéenne :

• "Unique" si une seule variété plantée ;

• "Apollo" / "Gemini" si deux variétés plantées simultanément ;

• "Unique" puis "Gemini" si deux variétés plantées en deux fois.

Un feijoa issu de semis peut polliniser un cultivar autostérile ou autofertile.

Haut. Page ou article précédent. M Fenouil (fœniculum vulgare)

Fenouil.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pour vendre éventuellement un jour sur les marchés, ou pour échanger avec les voisins.

Et aussi pour éloigner les chenilles des choux.

EMPLACEMENT : jardin, zone des aromatiques, zone des médicinales.

Ou fœniculum officinale.

Ou aneth doux.

Famille des apiacées.

Aromate : bulbe, tiges, feuilles, graines.

Comestible (fort goût d'anis) : bulbe (très riche en nutriments ; cru râpé en salade  cuit). Tiges. Feuilles (séchées en infusion). Graines (germées, aromate). Fleurs (salade, tisane).

Boissons (Pastis, absinthe, liqueurs).

Médicinale : digestif, carminatif, galactagogue (favorise la montée de lait). Colique des bébés. Conjonctivite. Ballonements, aérophagie. Racines [bulbe ?] et graines : diurétiques, antispasmodiques (crampes), apéritives, facilitent la digestion. Stimulant, stomachique, diurétique, emménagogue, expectorant.

Ses propriétés médicinales sont les mêmes que celles du fenouil sauvage, qui est en général plus aromatique, plus fort, et donc dont les vertus médicinales sont plus fortes, mais qui ne fait pas de bulbe.

Récolte : tige : printemps. Graines : automne.

Récolte : 3 à 4 mois après le semis.

Mellifère.

Floraison : jaune, juillet à octobre.

Vivace, voire bisannuelle.

Caduc.

Hauteur : 40 cm à 2,50 m, avec une concentration légèrement moins faible entre 70 cm et jusqu'à 2,50 m...

Exposition : soleil.

Habitat naturel : garrigue, bord des chemins et des routes, terrains vagues, friches agricoles, vignes, vergers, lieux arides, landes.

Sol riche en humus, léger, bien drainé.

Supporte très bien la sécheresse.

Multiplication : semis en place d'avril à juin.

Maladies et parasites : rouille, mouche de la carotte, limaces, pucerons.

Ne fait pas bon ménage avec beaucoup de légumes.

Doit être éloigné de tous les autres légumes et aromatiques.

Associé avec la menthe ou la sauge, il protège les choux des chenilles et des papillons.

Apprécié par la chenille du machaon.

La tige, qui est creuse, peut servir de paille.

Son odeur éloigne les tiques. On peu enduire les pattes de son chien avec du jus de fenouil.

Se ressème facilement et a tendance à devenir envahissant.

Racine pivotante.

Altitude : jusqu'à 700 m.

Rusticité : –22°C.

Quelques variétés

Fœniculum vulgare "Argo". Précoce.

Fœniculum vulgare "Doux de Florence". Bulbes très parfumés.

Fœniculum vulgare "Purpureum". « Le fenouil bronze au feuillage couleur pourpre » [?] [Il semblerait qu'il ait un feuillage couleur bronze...].

Semis

Semis

1

Soit il se sème en pépinière ou sous châssis à partir du mois de mars pour une mise en place dès la fin des gelées. Dans ce cas il se plante dans des sillons de 5 cm environ espacés de 20 cm. Un arrosage abondant est conseillé pour une bonne reprise.

Soit il se place directement en terre en mai dans des sillons distants de 40 cm minimum. Le sol devra être à humidification constante pendant toute la levée. Les plants devront ensuite être éclaircis pour ne laisser qu’un pied tous les 20 cm.

Dans les deux cas, les plants devront être juste recouverts de terreau sur une épaisseur de 1 cm. Le comblement des sillons n’interviendra qu’ensuite au moment du premier binage. Les plants devront être butter régulièrement à mesure de la croissance pour permettre aux bulbes de blanchir.

En automne, avant les premières gelées, les fenouils seront arrachés avec leurs mottes de terre pour passer l’hiver à l’abri dans du sable.

2

Semis sous châssis en mars. Repiquage des plants en mai.

Semis en pleine terre d'avril à juin.

Haut. Page ou article précédent. Fétuque bleue "Elijah Blue" (festuca glauca "Elijah Blue")

Fetuque bleue.

Photo de daryl_mitchell (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Minuscule : environ 30 cm de haut et de large, mais pas mal bleue.

Pourquoi pas en pot sur la terrasse puisqu'elle aime un sol sec (je pourrai oublier de l'arroser)... Au moins elle ne disparaîtra pas sous les graminées chaque année !

Ou fétuque glauque "Elijah Blue".

EMPLACEMENT : jardin, pot, parterre, rocaille, devant la maison...

Famille des poacées (graminées).

Floraison : petits épis insignifiants, semble-t-il d'abord bleus puis bruns, mai à août, avec une période généralement indiquée de juin à juillet.

Tiges florales bleues.

Feuillage bleu-argenté.

Persistant.

Habitat naturel : zones sableuses maritimes, milieu caillouteux, milieu sec et pauvre.

Tous sols acceptés.

Sol bien drainé, sec, pauvre, léger, plutôt calcaire, voire aussi sableux ou caillouteux, assez profond.

Sol sec et calcaire pour une coloration plus bleue.

Déteste un sol humide.

Exposition : soleil (préférable pour la couleur), accepte la mi-ombre.

Hauteur : 15 à 50 cm, avec une moyenne généralement indiquée de 20 à 30 cm. Hauteur en épis de fleurs : 30 à 50 cm (2 sources le précisent). Largeur : 20 à 40 cm, avec une moyenne généralement indiquée de 30 cm.

Rusticité : –15 à –30°C, avec une moyenne généralement indiquée à –15°C.

Supporte la sécheresse.

Multiplication : division de touffe en avril ou en automne..., semis au printemps (1 cm de recouvrement des graines).

Très bon couvre-sol.

Vivace.

Croissance moyenne à rapide.

Peut se cultiver en pot.

Diviser la touffe tous les 3-4 ans en avril, ou dès que la partie centrale brunit.

Maladies et parasites : résistant.

Haut. Page ou article précédent. M Févier d'Amérique, carouge à miel, épine du Christ (gleditsia triacanthos)

Févier d'Amérique.

Photo de Georg Slickers (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, haies intérieures. Eviter les haies défensives car elles sont par définition au bord de la propriété et ses racines étant traçantes, elles risquent de déstabiliser clôtures et routes.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Comestible (substance contenue dans la gousse). Poudre servant de sucre et de farine : gousses séchées, broyées et tamisées. Les Indiens d'Amérique faisaient cuire les graines très longtemps pour les consommer. Les gousses mises à fermenter étaient autrefois utilisées pour fabriquer une sorte d'eau de vie ou de bière. La pulpe peut aussi servir à l'élaboration d'un sucre. Eau-de-vie après fermentation des graines.

Gousse : en fait, absorbée fraiche et crue, elle est irritante, plus ou moins toxique à cause de la triacanthine. Il est préférable de la faire sécher et de l'émietter pour l'utiliser en très petites quantités comme un aromate pour les plats.

Les deux variétés très productives de gousses très riches en sucre sont gleditsia triacanthos "Calhoun" et gleditsia triacanthos "Millwood".

Succédané de café (graines torréfiées).

Epineux (très grandes épines dures et ramifiées de 5 à 20 cm). Recépés, les sujets épineux forment des haies défensives redoutables.

Epines utilisées : comme clous (les Amérindiens se servaient des épines pour clouer les peaux ou les écorces sur les canots), comme fourchette à escargots.

Drageonnant.

Attire les oiseaux (gousses).

Tinctoriale pour textiles (gousses ou graines ?).

Bois utilisé : dur, dense, facile à travailler (pieux, poteaux, traverses de chemin de fer, meubles).

Système racinaire pivotant et traçant, à éloigner des constructions.

Mellifère.

Floraison : de juin à juillet.

Ne fixe pas l'azote dans le sol malgré son appartenance aux fabacées (il n'a pas de nodules fixant l'azote dans le sol, mais la décomposition des feuilles et des racines enrichissent quand même le sol en azote).

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Fourrage : feuilles (très riche en protéines), gousses fraîches.

Hauteur : de 15 à 25 m.

Croissance rapide.

N'aime pas trop les sols acides. Accepte les sols calcaires.

Protéger les jeunes plantes des lapins.

Médicinale : gousses, écorce, rameaux et feuilles.

N'est pas ami avec la clématite, qui ralentit sa croissance.

En Chine, ses gousses servaient à fabriquer du savon.

Préfère pousser au soleil et à l'abri du vent (branches cassantes).

Haut. Page ou article précédent. Figuier "ronde de Bordeaux" (ficus carica "ronde de Bordeaux")

Figuier.

Fruit d'un figuier (ficus carica) en cours de maturation.

Photo de Miya (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mes 3 figuiers actuels (août 2019) sont des "ronde de Bordeaux".

Exposition : plein soleil, à l'abri des vents froids (contre un mur exposé au sud).

Il préfère généralement un sol calcaire et bien drainé. Il reste toutefois très peu exigeant vis-à-vis du sol. Il poussera moins rapidement sur un sol pauvre, caillouteux ou argileux.

Quant à l'exposition, là encore, le figuier sait faire preuve de souplesse et d'adaptation. Si vous en avez la possibilité, choisissez néanmoins de le planter à l'abri d'un mur qui le protégera du froid avec une exposition sud ou sud-ouest. Le figuier apprécie d'avoir les pieds dans l'eau et la tête au soleil.

Mes figuiers ne pouvant pas rester indéfiniment en pot, et n'ayant pas encore de forêt protectrice des vents froids du nord, je propose de les planter à la place des pommiers conseillés par le voisin : au pied de la pente à l'ouest des agrandissements. Il faudra abattre les deux frênes de l'autre côté du grillage. Et voir ce que je fais des topinambours...

Autre variété qui irait bien pour chez moi : "Pastilière"

• "Pastilière" (ou "rouge de Bordeaux") : autofertile, récolte précoce à partir d'août, fruits de taille moyenne, rouge violacé, très sucrés. Adapté aux petits espaces (largeur 3-4 m), bonne résistance au froid.

• "Pastilière". Unifère très précoce, début août. Petit arbre au port plutôt érigé, adapté aux petits jardins et à la culture en bacs. Figue au très bon goût fruité, peu sucrée et peu granuleuse, à consommer en frais. Elle est adaptée à toutes les régions, n'ayant pas de figues fleurs, elle est insensible aux gelées tardives de printemps, et adaptée aux zones aux étés courts et aux gelées précoces d'automne.

• "Pastilière" : (diamètre 2 à 4 m, h. : 3 m) est une variété unifère qui produit un fruit violet foncé. La figue est moins sucrée que la précédente [qui est « très sucrée »] mais sa qualité gustative est excellente. L'arbre, précoce, produit en septembre-octobre dans le nord de la France.

EMPLACEMENT : forêt comestible (au sud).

Famille des moracées.

Comestible (fruits frais ou séchés).

Ne pas confondre avec la variété "rouge de Bordeaux".

Ses rameaux contiennent du latex.

Parfumerie.

Médicinale.

Unifère (ne fructifie qu'une fois dans l'année).

Hauteur : 3 à 6 m.

Largeur : 5 à 7 m.

Rusticité : –15°C.

Plante autofertile (se fertilise lui-même, pas besoin d'autres plants ni du célèbre blastophage).

A planter au soleil et à l'abri du vent dans les régions froides (et chez moi).

Croissance assez lente.

Figues aptes au séchage.

Préfère les sols profonds et calcaires. S'adapte aux autres sols.

Caduc.

Pousse spontanément en touffe avec une forme basse et étalée qui facilite la cueillette.

Taille obligatoire pour la fructification de l'année suivante : fructifie sur les rameaux de l'année [pas sûr : ça semble bien n'être que pour les bifères...].

Les racines du figuier peuvent causer des dégâts aux murs montés en pierres sèches.

Autres infos sur la "ronde de Bordeaux"

• "Ronde de Bordeaux" : autofertile, récolte précoce à partir de fin juillet ou début août, petits fruits bruns-noirs, sucrés. Figuier très résistant au froid (–17 à –20°C), pour grands jardins (5-6 m de diamètre).

Quelques infos sur la taille des unifères

Les bifères fructifient deux fois par an (en juillet sur le bois de l'année précédente et en automne sur le bois de l'année). Les unifères ne donnent des fruits qu'en septembre-octobre [donc semble-t-il sans rapport avec le bois ni avec un besoin de taille...].

Toutes les branches d'un unifère peuvent être taillées. Le "ronde de Bordeaux" fructifierait correctement sans taille...

Les variétés de figuiers unifères ne produisent qu'une récolte par an, en fin d'été, ou au début de l'automne. Ces figues se développent sur les pousses de l'année.

Dans le nord de la France, mieux vaut conduire ce type de figuiers en buisson (en cépée), de manière à pouvoir exploiter au mieux leur faculté à produire de nombreux rejets. En effet, lorsque de fortes gelées brûleront les branches, il suffira de tailler au mois de mars les pousses atteintes pour que l'arbre les remplace par de nouveaux rejets partant du pied ou issus du « vieux » bois conservé.

Les variétés unifères peuvent être taillées sévèrement sur toutes les branches.

[J'ai guère trouvé mieux...]

Les figuiers en général

Racines profondes.

Les rameaux contiennent du latex.

Plantes dioïques (pieds mâle et femelle séparés).

Médicinales : feuilles, fruits, latex (cors et verrues).

Pour reconnaître un figuier mâle d'un femelle, il faut observer les figues : un arbre portant des figues entre avril et mi-juillet a toutes les chances d'être mâle ; s'il est couvert de figues en été, il est probablement femelle ; s'il porte des figues en hiver, c'est certain qu'il est mâle.

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

Eviter de planter d'autres plantes à leur pied.

Avec la figue, on fabrique du vin ou de l'alcool.

Le latex du figuier peut se rapprocher de celui du caoutchouc.

Le latex du figuier sert pour faire cailler le lait pour la fabrication du fromage.

Après torréfaction, la figue est aussi utilisée dans les succédanés de café [mais comment torréfier un fruit frais ?].

Bois : creux et tendre, moelleux, non employé.

A éviter comme bois de chauffage : bois de très mauvaise qualité produisant une grande quantité de fumée [ça peut éventuellement servir...].

Haut. Page ou article précédent. M Filaria, filaire à feuilles étroites (phillyrea angustifolia)

Filaria, filaire à feuilles étroites.

Photo de A. Barra (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Réflexion faite, il vaudrait peut-être mieux avoir une haie haute (persistante) sur la butte au nord des agrandissements (miscanthus), car il y a une grande surface à protéger, jusqu'au jardin...

En premier choix (persistant, résistant au vent, besoin de soleil) est la haie au nord des agrandissements, avec le miscanthus.

1er déjà planté à cet endroit (15 avril 2019). 2e planté au même endroit (29 octobre 2019).

En deuxième choix (ne craint pas les racines) est sous le sapin, à gauche des bambous, avec les sarcococca (mais a besoin de soleil).

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent.

Famille des oléacées.

Mellifère.

Floraison : insignifiante, blanche de mars à mai ; de mai à juin...

Petites baies noir-bleuté en septembre ou octobre, qui persistent une bonne partie de l'hiver, non comestibles, mais appréciées des oiseaux.

Persistant.

Hauteur : 2 à 3 m.

Largeur : 2 m.

Vit naturellement dans les garrigues en compagnie du chêne vert.

Très résistant au vent.

Très résistant à la sécheresse.

Croissance assez lente.

Longévité : 75 à 100 ans.

Il peut prendre naturellement un très beau port en drapeau s'il est sujet au vent continu.

Bon coupe-vent.

Supporte très bien le calcaire (plante d'origine méditerranéenne).

Il peut s'adapter à tous les sols, mais préfère quand même les sols secs.

Aime le soleil, tolère la mi-ombre.

Bon compagnon pour les autres arbustes.

Supporte bien la taille (haie, topiaire).

Port naturel buissonnant.

Bois de chauffage, autrefois, pour les fours.

Supporte bien la concurrence racinaire en lisière de bois de pins ou de chênes.

Médicinale (diurétique, fébrifuge, blessures, plaies).

Haut. Page ou article précédent. Fleur de cire (kirengeshoma palmata) : à voir...

Famille des hydrangeacées. Floraison jaune, août à octobre. Hauteur 80 cm à 1,20 m. Largeur jusqu'à 1 m. Beau feuillage palmé comme les érables. Exposition mi-ombre. Sol frais et riche (lisière de sous-bois humide, bord de ruisseau). Rhizomes puissants et robustes.

Haut. Page ou article précédent. Flouve odorante (anthoxanthum odoratum) : à voir...

Est peut-être la même plante que l'herbe aux bisons...

Haut. Page ou article précédent. M Forsythia (forsythia intermedia "lynwood")

Forsythia x intermedia.

Forsythia intermedia.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part d'être mellifère et très beau en fleurs au printemps : à planter n'importe où autour du jardin par exemple, pour attirer les insectes pollinisateurs.

J'en ai 4 : les planter où exactement ? Autour du jardin ou au nord des planches.

Eviter de le planter en isolé car il n'est en fleurs que pendant 2 mois et, le reste du temps, il est sans intérêt.

EMPLACEMENT : haies (2,50 à 3 m), devant la maison (pour les fleurs).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Attire les oiseaux.

Mellifère.

Floraison : de mars à avril-mai.

Hauteur : 2,50 m à 3 m.

Largeur : 2 à 3 m.

Caduc.

Tolère le calcaire.

Préfère les sols riches et les emplacements ensoleillés.

Haut. Page ou article précédent. Fothergilla nain, fothergille (fothergilla gardenii)

Fothergilla nain.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

Caduc, non mellifère dans les 1 m en moyenne : en bas de haies ou nulle part, pas assez intéressant.

EMPLACEMENT : devant la maison (feuillage coloré en automne), haies basses (1 m environ)...

Peu de sources.

Famille des hamamélidacées.

Très ramifié depuis la base.

Hauteur : 60 cm à 1,30 m (largeur : 80 cm à 1 m environ).

Croissance lente.

Floraison : goupillons blancs, parfumés, avril à mai.

Caduc.

Feuillage coloré en automne : or, feu, cuivre et pourpre.

Rusticité : –20 à –29°C.

Sol riche (humifère), humide, acide (terre de bruyère) à neutre, frais et drainé.

S'adapte facilement dans un sol non acide. Mais ne supporte pas le calcaire.

Supporte bien une terre argileuse.

Arroser ou pailler en cas de sécheresse.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Ses couleurs seront plus éclatantes au soleil.

N'est pas sujet aux maladies ni aux parasites.

Vivace.

Croissance lente.

Peut se cultiver en pot.

Drageonne des racines.

Les cultivars

Fothergilla gardenii "beaver creek" : au feuillage automnal plus rouge [que quoi ?].

Fothergilla gardenii "blue mist" : aux feuilles bleutées.

Fothergilla gardenii "jane platt" : aux feuilles vertes et avec de plus grandes fleurs [que quoi ?]

Il existe aussi un « grand fothergilla » (fothergilla major). Elle se caractérise par une taille plus élevée, puisqu'elle atteint de 2 à 3 m à l'âge adulte, et une floraison qui apparaît en même temps que les feuilles. Il ressemble à Fothergilla gardenii : floraison blanche éclatante au printemps et belles colorations du feuillage en automne.

Haut. Page ou article précédent. Fougère femelle (athyrium filix-femina)

Fougère femelle.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sous-bois, pied des sapins, pied des haies, nord.

Famille des athyriacées, ou des polypodiacées ?

Ce n'est pas la femelle de la fougère mâle : ce sont deux espèces différentes. Les fougères femelles ont des folioles très finement dentées par rapport aux fougères mâles.

En feuilles d'avril à novembre.

Mi-ombre.

Préfère les sols frais à humides, ombragés et acides.

Caduc.

Hauteur : 80 cm à 1,20 m.

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Les fougères en général

Attention : je soupçonne fortement les sources ne citant pas les noms précis des fougères dont ils parlent de parler uniquement de la fougère de loin la plus utilisée : la fougère mâle (dryopteris filix-mas)...

Purin de fougères.

Médicinale. La seule fougère utilisée en phytothérapie est la fougère mâle. Il est dangereux de l'utiliser en automédication.

Abritent les petits animaux.

Autrefois, on couchait sur des litières faites avec des feuilles sèches de fougère pour se soigner (rhumatisants, énurésie, nourrissons rachi­tiques).

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Eviter de mettre les fougères au compost car elles se décomposent très lentement.

Ça semble être la fougère aigle (pteridium aquilinum) qui a toutes les qualités connues : litière pour les animaux, crosses comestibles, cendres fertilisantes riches en potassium, chaume pour les toits, vannerie, pail­lage, insecticide, purin anti-limaces... Heureusement, on la trouve partout à l'état sauvage.

Aucune source ne le précise mais les fougères sont réputées pour accueillir les tiques qui peuvent transmettre la redoutable et dangereuse maladie de Lyme. Si vous voyez une auréole, un cercle ou un ovale plus ou moins visible et plus ou moins rouge sur votre corps, allez consulter un médecin car cette maladie est très dangereuse et peut vous rendre paralysé en quelques années. Surtout qu'on oublie vite l'auréole et on ne la prend plus au sérieux. Mais le mal continue à vous ronger de l'intérieur.

Haut. Page ou article précédent. Fougère royale, osmonde royale, fougère fleurie (osmunda regalis)

Fougère royale.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mi-ombre, bord de bassin, je n'ai pas encore le milieu adéquat... Sauf peut-être côté sud du bassin...

EMPLACEMENT : Bord de l'eau ou terrain humide, à mi-ombre.

Famille des osmondacées ou osmundacées...

Floraison : ne fleurit pas mais produit des spores de mai-juin à juillet.

Vivace.

Caduc.

Touffe compacte de 50 cm à 2 m. De ces touffes surgissent en été des frondes de 1 à 2 m de haut.

Largeur : 50 cm à 2 m.

Comestible : jeunes crosses pas encore déroulées.

Non toxique à priori, il vaut cependant mieux ne pas la consommer.

Non comestible.

Rusticité : jusqu'à –25°C.

Exposition : mi-ombre. N'aime pas l'ombre trop dense.

Milieux frais et ombragés, ou exposés au soleil du matin.

Sol riche en humus, riche en terreau de feuille, frais à très humide, plutôt acide même si un sol neutre convient bien.

Aime les sols tourbeux, marécageux, les berges des plans d'eau et tout terrain humide où elle peut pousser les pieds au frais.

Aime les bords de bassins, ruisseaux, points d'eau.

Ne supporte pas le calcaire.

Multiplication facile par division des touffes.

Résistante aux maladies et aux ravageurs.

A l'ombre : devient grande jusqu'à 3 m d'envergure mais peu fertile.

Au soleil : reste plus trapue et compacte mais produit un grand nombre de frondes fertiles.

Médicinale : racine (tonique, astringente, diurétique, purgative. Baume contre les blessures et les ecchymoses).

Produit en été d'étranges plumets de couleur rouille : ce sont les tiges fertiles : l'osmonde royale produit durant l'été des sporanges [petites boules contenant les spores] disposés en plumets (panicules), aux extrémités des frondes fertiles, et qui ressemblent à des inflorescences, d'autant qu'ils prennent à maturité une couleur rouille qui tranche bien sur le feuillage vert acide.

Tolérante aux embruns.

Sujette à aucune maladie, ne redoute aucun ravageur.

Arroser par temps sec, mais elle saura résister à une période de sécheresse.

Repousse pucerons, mouches, limaces, doryphores.

Avec le temps, une véritable butte se forme à la base de la plante.

En fin d'automne, les frondes sèches coupées peuvent servir en paillage.

Les frondes sèches servent de refuge à la petite faune dans un jardin sauvage.

Le purin de fougères se fait de préférence avec la fougère aigle.

Altitude de la plante sauvage : 0 à 700 m.

Autrefois, elle était utilisée pour bourrer les matelas.

La fougère royale est une espèce protégée dans la plupart des départements français. Ne la prélevez pas dans la nature.

Aucune source ne le précise mais les fougères sont réputées pour accueillir les tiques qui peuvent transmettre la redoutable et dangereuse maladie de Lyme. Je suppose que c'est aussi le cas pour la fougère royale... Si vous voyez une auréole, un cercle ou un ovale plus ou moins visible et plus ou moins rouge sur votre corps, allez consulter un médecin car cette maladie est très dangereuse et peut vous rendre paralysé en quelques années. Surtout qu'on oublie vite l'auréole et on ne la prend plus au sérieux. Mais le mal continue à vous ronger de l'intérieur.

Quelques cultivars

Osmunda regalis "cristata" : touffe de 1,20 m de haut environ, avec des frondes incisées finement à leur marge.

Osmunda regalis "gracilis" : touffe de 50 à 80 cm de haut, aux pétioles rouges et au port rigide. La plus petite variété.

Osmunda regalis "purpurascens" : aux magnifiques frondes teintées de pourpre au printemps.

Osmunda regalis "purpurescens" [probablement la même que ci-dessus] : haute et large : 2 m x 2 m. Jeunes frondes de couleur rouge pourpré, devenant vert vif ensuite.

Osmunda regalis "undulata" : environ 1 m de hauteur, avec des frondes ondulées sur le bord.

Haut. Page ou article précédent. Fragon, petit-houx, faux-houx (ruscus aculeatus)

Fragon-petit-houx.

Photo de Jean-Marie Hullot (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : ombre, sous-bois, forêt comestible, nord des haies, zone des médicinales (à l'ombre).

Famille des asparagacées, anciennement liliacées.

Persistant.

Croissance lente.

Plante à rhizomes.

Hauteur : 30 à 80 cm, jusqu'à 1 m.

Largeur : 1 m.

Les feuilles sont des rameaux aplatis (des cladodes) au milieu desquels apparaissent fleurs et fruits.

Feuilles piquantes.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Commun dans les sous bois jusqu'à 700 m.

Préfère les sols calcaires.

Aime les sous-bois et l'ombre et les sols plutôt secs (bien drainés).

Floraison : minuscule, mars à avril, mais peut s'étaler d'octobre à mai.

Les baies apparaissent dès le début de l'hiver et persistent jusqu'au printemps.

Baies toxiques (saponines : vomissements, diarrhées).

Rusticité : –15°C. Une source indique de –8 à –14°C. Il craindrait même le gel...

Comestible : cueillir les jeunes pousses encore violettes entre mars et mai lorsqu'elles sortent juste de terre et se cassent facilement entre les doigts, les faire cuire légèrement et les consommer comme des asperges (salade ou omelette) (amères, aromatiques et sucrées).

Médicinale (rhizome) : hémorroïdes, jambes lourdes, troubles veineux, propriétés vasoconstrictrices et diurétiques. L'un des plus puissants vaso-constricteurs naturels connus.

Utilisé comme hérisson pour nettoyer les cheminées grâce à la grande solidité de ses aiguilles.

Balais rustiques.

Servait à récurer le matériel de cuisine allant au feu de cheminée.

Peut servir de décoration de Noël (garde ses fruits rouges tout l'hiver).

Bien placé dans des endroits stratégiques, le fragon éloigne les souris, qui craignent leurs piquants. Peut-être que ça éloigne aussi les rats...

Se multiplie par division des pieds en février-mars.

Le semis fonctionne très bien à condition de mettre les graines au froid tout l'hiver [ou tout simplement de laisser les baies sur la plante tout l'hiver, non ?].

On peut semer les graines mais il faut s'armer de patience ; la germination est longue et a lieu l'année suivante, parfois jusqu'à un an et demi plus tard. Il vaut mieux diviser la touffe au début du printemps.

Semis : mars à avril.

Haut. Page ou article précédent. M Framboisier (rubus idæus) [existe d'origine chez moi]

Framboisier.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible, haies côté intérieur ou sud.

Famille des rosacées.

Comestible (fruits).

Médicinale (feuilles).

Hauteur : 1 à 2 m.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : semble bien être de mai à juin pour les non-remontants, et de mai à octobre pour les remontants...

Planter au soleil pour qu'il donne des fruits.

Drageonnant.

Supporte les sols calcaires et redoute les sols argileux.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Les feuilles servent à faire un thé.

Haut. Page ou article précédent. Fraxinelle (dictamnus albus) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Frêne (probablement fraxinus excelsior) [existe d'origine chez moi]

Frêne.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A réserver aux grands espaces. A planter loin des constructions et des autres végétaux auxquels ses racines puissantes pourraient nuire.

Plantation : me baser sur mon petit bois de jeunes frênes et les planter deux fois plus serrés.

Les planter où ? Aucune idée encore... Je propose de continuer à les planter le long de la clôture est, mais en continuant à faire croire qu'ils sont issus d'un semis naturel, donc différemment espacés... Essayer, cet hiver, d'enlever les ronces au croc...

Notes pour fraxinus excelsior

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, n'importe où au nord du jardin et de la maison, pas au sud (cache le soleil).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Médicinale : feuilles, écorce (succédané de quinquina), samares.

Tannerie (écorce des jeunes rameaux).

Tinctoriale : vert pour la laine (écorce des jeunes rameaux).

Bois utilisé, souple et résistant, ou dur et élastique (densité du bois : 0,65 à 0,80) : pour tout ce qui doit être résistant mais supporter des fléchissements, des torsions ou des secousses. Menuiserie, ébénisterie, charronnage, tournerie, parquets, hampes de lances, manches d'outils, barreaux d'échelles, gouvernails, rames, raquettes, anciens skis, arcs...

Ce n'est pas un bois de construction. Inapte aux emplois en extérieur.

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Fourrage pour les animaux : vaches, chèvres, moutons, chevaux et ânes.

Comestible (fruits verts confits) + boisson (feuilles : la frênette).

Hauteur : jusqu'à 30 à 40 m.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai suivant la région (mais ne fleurit qu'au bout de 30 à 40 ans).

Racines pivotantes et traçantes. Ses racines puissantes peuvent nuire aux bâtiments et aux autres végétaux.

Caduc.

Il est facile à reconnaître avec ses touffes de samares qui restent sur l'arbre en hiver, et avec ses gros bourgeons noirs mais il faut le voir pile au bon moment.

Aime les sols frais et humides.

Rejette de souche (drageonne).

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés), mais on trouve parfois des frênes monoïques (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Le frelon apprécie la sève et utilise les fibres du bois pour édifier son nid.

Les cervidés aiment les jeunes plants et le feuillage.

Pour le feuillage, un dicton dit que « frêne avant chêne : été radieux ; chêne avant frêne : été pluvieux »...

Les morilles poussent à son pied.

C'est sur ses feuilles qu'on récupérait la cantharide.

La chalarose

Risque de disparition du frêne dans les prochaines décennies à cause d'une maladie qui le décime : la chalarose [la carte est un peu floue mais c'est la plus récente au moment où j'écris ces lignes (février 2018)] (écrit en 2016 : au rythme où évolue la maladie, le frêne risquerait de dis­pa­raître presque totalement dans les 10 ans à venir). Préférer d'autres espèces pour le long terme.

Arbres de remplacement proposés par l'ONF pour les forêts : aulne, charme commun, chêne pédonculé, érable champêtre, hêtre, noyer, orme cham­pêtre, peuplier noir, saule blanc.

Des chercheurs auraient trouvé un remède fongicide à base de cuivre...

Haut. Page ou article précédent. Fuchsia du Cap, phygélius (phygelius capensis)

Famille des scrophulariacées.

Hauteur : 50 cm à 1,50 m.

Hauteur : jusqu'à 2 m. Largeur : 2 à 3 m. Et hauteur 1,20 m et largeur 60 cm en culture...

Persistant ; semi-persistant.

Floraison : juillet à octobre.

Rusticité : –15°C.

Phygelius capensis est l'espèce de phygélius la plus vigoureuse et la plus rustique.

Exposition : soleil2.

Sol riche, frais, drainé.

Drageonnant.

Haut. Page ou article précédent. Fuchsia de Magellan "riccartonii" (fuchsia magellanica "riccartonii")

Massif de fuchsia de Magellan.

Photo de RichardHC (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des onagracées.

Rusticité : –8 à –15°C avec une moyenne généralement indiquée à –10°C (protéger la souche si grands froids).

Mellifère ; non mellifère...

Floraison : rouge-pourpre et violet, juin à novembre ; juillet à septembre...

Caduc.

Hauteur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée de 1,20 m à 1,50 m...

Largeur : 60 cm à 1,20 m avec une moyenne généralement indiquée de 80 cm à 1,20 m...

Croissance moyenne à rapide.

Sol bien drainé, frais, acide (bruyère) à neutre ; riche et fertile, léger.

Exposition : soleil [semble préférable chez moi (climat à hiver froid)], mi-ombre.

Haut. Page ou article précédent. Fuchsia royal (fuchsia regia "reitzii") : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Fumeterre, fumeterre officinale (fumaria officinalis)

Fumeterre.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : zone des médicinales, jardin.

Ou fumaria capreolata subsp. media.

Ou herbe à la jaunisse, herbe à la veuve, fiel de terre, fumée de terre, pisse-sang, pied-de-géline, pied-de-Céline, soupe au vin.

Famille des fumariacées ou des papavéracées ?...

Annuelle.

Hauteur : 10 à 70 cm, avec une moyenne plus souvent indiquée de 20 à 50 cm.

Sol drainé, calcaire ou argilo-calcaire, pas trop sec à plutôt sec ; fertile (riche en azote), sableux.

Habitat naturel : terrains vagues, talus, ruines, champs de céréales, potagers, grandes cultures, friches, décombres, tas de fumier, prairies, bords des chemins, surtout en sol calcaire et sablonneux.

Exposition : soleil.

Médicinale : feuilles et fleurs ou parties aériennes, en infusion ou en décoction : facilite le travail de l’estomac, tonifie le foie et la vésicule biliaire. Antispasmodique (réduit nausées et spasmes digestifs). Elle a la réputation de rendre centenaire : affections dermatologiques (eczéma, migraines de la femme enceinte). Diurétique, laxative, dermatologie, anti-histaminique (asthme). Spasmolytique (douleurs d’origine biliaire). Troubles cardiaques (arythmie, tachycardie, hypertension). Antibac­té­rienne (eczéma, psoriasis, prurit, dartres). Dépurative, diges­tive, hépa­tique, tonique. Cholagogue. Constipation, rétention d'eau. Parties fleuries : émolliente (peaux sensibles et fragiles), astringente, anti­oxy­dante (peaux grasses, cernes, rougeurs du visage). Action puis­sante sur le foie, la vésicule biliaire, les yeux et la peau. consommée sur le long terme : calmante (anxiété), sédative et hypnotique.

Récolte : avril.

Toxique à forte dose.

Eviter le contact de la plante avec du fer.

Floraison : rose violacé tachée de pourpre à la pointe, mars-avril à septembre-octobre (une source précise de mars à mai puis parfois en automne en Provence).

Altitude : jusqu'à 1500 m à 1800 m.

Caduc ; persistant...

Multiplication : semis.

Plante envahissante.

Se ressème naturellement [alors c'est qu'elle est caduque !].

Tinctoriale : était utilisée pour teindre la laine en vert.

Comestible : feuilles et fleurs : ajoutées aux salades.

Récolte comestible : avril à octobre.

Odeur nauséabonde quand on la froisse.

Ne pas confondre

• Fumeterre des murs (fumaria muralis) : ses fleurs sont plus grandes (environ 1 cm de long), et le fruit est plus long que large. Chez fumaria officinalis, les fleurs mesurent toujours moins de 1 cm de long, et le fruit est plus large que long.

• Fumeterre de Vaillant (fumaria vaillantini, les fleurs sont plus petites, rose pâle, les sépales sont minuscules, les fruits sont arrondis.

Semis

Semis

Semis en place au printemps ou au début du printemps. Maintenir le semis humide.

Haut. Page ou article précédent. Fusain ailé (euonymus alatus) : à voir...

Hauteur et largeur : 2 m. Fructification décorative : petits fruits rouges.

Avec sa variété Euonymus alatus "compactus" : 1 m.

Haut. Page ou article précédent. Fusain de Fortune "Dart's Blanket" (Euonymus fortunei "Dart's Blanket") : A FAIRE

Très beau feuillage rouge-pourpre en automne. Persistant. Hauteur 50 cm. Rusticité –30°C. Tous sols.

Haut. Page ou article précédent. Fusain du Japon (probablement euonymus japonicus) [existe d'origine chez moi]

Notes pour euonymus japonicus

Fusain du Japon.

Photo de Dalgial (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies (persistant) mais au sud (craint les vents froids)...

EMPLACEMENT : haies.

Famille des célastracées.

Persistant.

Hauteur : de 2 à 3 m, voire 4 m.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Bien ramifié depuis la base.

Peut former des haies denses.

Ses racines produisent une sorte de caoutchouc : la gutta percha.

Fruits toxiques mais appréciés par les oiseaux.

Protéger des vents froids.

Croissance assez lente.

Rusticité moyenne : –15°C maximum.

Supporte très bien la taille.

Charbon de bois pour les arts plastiques.

Accepte le calcaire.

Semis et bouturage

Semis

Récolter et semer les graines dès que le fruit est mûr (ouvert et laissant voir la graine), généralement en novembre et décembre. Semer en châssis froid. La durée de germination peut prendre jusqu'à 1 an et demi ! Repiquer ensuite les plants dans des pots individuels et les conserver en serre pendant leur premier hiver. Les planter ensuite à leur emplacement définitif après les dernières gelées.

Bouturage

En aout, prélever des rameaux d'une dizaine de centimètres comportant un ou deux nœuds. Ne conserver que la moitié des deux feuilles du haut. Enfoncer la bouture dans un mélange sablonneux maintenu humide avec une chaleur de fond. Dès que les racines sont développées, Repiquer les boutures au jardin. Elles sont mises en place au printemps suivant [est-ce un deuxième repiquage ?].

Haut. Page ou article précédent. M Gaillarde (gaillardia aristata)

Gaillarde aristata.

Photo de Syrio (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin.

EMPLACEMENT : jardin.

Presque aucune source.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : jaune et rouge, mai-juin à septembre-octobre si on coupe les fleurs fanées.

Vivace.

Persistant [j'en doute !...].

Rusticité : –39°C.

Exposition : soleil.

Sol léger, drainant, humifère.

Multiplication : division, semis.

Habitat naturel : prairie, plaine, montagne, toujours en milieu ouvert. C'est aussi une espèce pionnière qui s'installe sur les terrains perturbés : friches, chantiers, bords de route.

Hauteur : 40 cm.

La souche a tendance à dégénérer au bout de quelques années (surtout si le sol est lourd et humide) mais la gaillarde se ressème d'elle-même assez facilement.

Quelques cultivars

Gaillardia aristata "bijou" est haute de 25 cm avec de chatoyantes fleurs rouges bordées de jaunes.

Gaillardia aristata "maxima aurea" ou "indian yellow" est grande et entièrement jaune.

Gaillardia aristata "Arizona sun" est rouge cuivré et de 30 cm de hauteur.

Haut. Page ou article précédent. Gaillet gratteron (galium aparine)

Gaillet gratteron.

Photo de Harry Rose from South West Rocks, Australia (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai déjà plein au jardin et dans les agrandissements, et même de plus en plus.

EMPLACEMENT : jardin.

Ou valantia aparine, rubia aparine.

Ou gaillet accrochant, gratteron, herbe collante, caille-lait, gratte-cul, gratte-langue, prend-main, rièble, gaille, glouteron.

Famille des rubiacées.

On a longtemps cru que certains gaillets faisaient cailler le lait, mais c'est faux. Pas forcément parce qu'il se pourrait que ce soit les bactéries se trouvant sur la plante qui fassent cailler le lait...

Annuelle.

Tout sol frais, riche en azote et en matière organique animale et végétale.

Habitat naturel : sous-bois, terrains amendés et cultivés. Terrains secs, décombres, champs ou prairies, sans humidité permanente, sur sols pauvres en calcaire. Sols argileux, humides et riches en azote.

S'accroche à tout, même aux mains, grâce à de petits aiguillons recourbés.

Ses parties aériennes servaient autrefois à rembourrer les matelas.

Médicinale ? : L’usage populaire du Gaillet gratteron veut qu’une infusion massée sur la peau soulage un coup de soleil, une brûlure, un eczéma, ou fasse même office de shampoing anti-pelliculaire... Sommités fleuries : reins : goutte, calculs rénaux, hydropisie, diurétique. Foie : ictère (jaunisse). Poumons : pleurésie. Dépuratif sanguin, amélioration de la circulation sanguine. Cicatrisant, anti-inflammatoire, irritations cutanées. Favorise l'élimination des toxines.

Médicinale : affections cutanées (plaies, eczéma, psoriasis). Traitement de la goutte, de troubles rénaux et hépatiques. Contre l'insuffisance veineuse. Diurétique, sudorifique, antispasmodique, traitement des eczémas, psoriasis, arthrite, troubles hépatiques, troubles respiratoires, pleurésie, jaunisse, cicatrisant. Irritations cutanées (en compresses). Vulnéraire. Irritations cutanées (piqûres, coups de soleil). Calmant (hyperexitabilité, nervosité). Détoxifie le foie. En compresse, en pommade, en macération, en infusion.

Serait très utile pour soigner les sabots des chevaux...

Comestible : jeunes pousses tendres (crues en salade ou cuites mais un peu amères) ; jeunes feuilles (cuites). Fruits verts (mais ils sont probablement minuscules : succédané de café si grillés à sec, écrasés et mis à bouillir). Racines (qui sont sans doute plus grosses que les minuscules graines... : succédané de chicorée).

Récolte : jeunes pousses encore tendres : mars à mai ; fruits : juillet à octobre.

Attire le papillon moro-sphinx.

Hauteur : 30 cm à 1,50 m, voire jusqu'à 2 m.

Floraison : petites fleurs blanches, avril-mai-juin à octobre.

Fructification : akènes bruns de 2 à 4 mm couverts d'épines.

Croissance très rapide.

Ne pas confondre avec la sous-espèce spurium qui ne dépasse pas 40 cm.

Altitude : jusqu'à 1000 m.

Semis

Semis

Germination de septembre à mars, idéalement entre 2 à 13°C. Graines enterrées de 2 à 5 cm.

Haut. Page ou article précédent. Galinsoga (galinsoga parviflora)

Galinsoga.

Photo de Eurico Zimbres; Zimbres (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plante comestible, mais envahissante des jardins...

Sinon, essayer de la planter ou de la semer dans le terrain...

Ou galinsoga à petites fleurs.

EMPLACEMENT : terrain, zone sauvage comestible.

Très peu de sources.

Famille des astéracées.

Habitat naturel : jardins, terrains cultivés, champs, décombres, bords des routes.

Floraison : pétales blancs et cœur jaune, mai-juin à octobre.

Hauteur : 10 à 60 cm.

Annuelle.

Croissance rapide.

Sol humide, riche en azote.

Plante envahissante des cultures maraîchères.

Caduc.

Emplacement : soleil.

Comestible : feuilles (très riches en fer, calcium, vitamine PP, vitamine B2 ; goût d'artichaut et de topinambour ; jamais amères ; crues, cuites, séchées comme condiment).

Les nutriments qu'elle contient peuvent faire d’elle un atout, un bénéfice supplémentaire et imprévu aux cultures. Doit-on en conclure que c'est un bon engrais vert ?

Haut. Page ou article précédent. Galinsoga (galinsoga quadriradiata ou galinsoga ciliata)

Ou galinsoga cilié.

Très peu de sources.

Famille des astéracées.

Habitat naturel : jardins, décombres, champs, fossés des bords de routes.

Floraison : blanche à cœur jaune, mai-juin à octobre-novembre.

Hauteur : 10 à 70 cm (largeur : jusqu'à 60 à 70 cm).

Annuelle.

Croissance rapide.

Sol de préférence sableux, riche en azote, humide.

Plante envahissante des cultures maraîchères.

Tige hérissée de poils, feuilles et leur pédoncule sont aussi poilus.

Comestible : feuilles, fleurs, toute la plante (mais tige coriaces) (plante riche en fer et en vitamines ; crue, cuite.

Les graines germent immédiatement en tombant au sol (3 à 4 génération peuvent se suivre dans l'année !).

Haut. Page ou article précédent. Garrya (garrya elliptica) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Gaulthéria (xxx) : A FAIRE

Y a plusieurs espèces et cultivars : de 15 cm à 1,50 m, et aux baies blanches, roses ou rouges.

Rustique. Sol frais, à l'ombre, acide.

Gaultheria mucronata, gaulthérie mucronée : à voir...

Ou pernettya mucronata. Famille des éricacées. Floraison : blanche, mai à juin. Vivace. Persistant. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Rusticité : –16°C. Exposition : soleil, mi-ombre. Sol frais et limoneux, acide.

Gaultheria tasmanica, ou pernettya tasmanica : à voir...

C'est un arbrisseau tapissant. Les feuilles étroites, vert moyen lustré, de 5 à 8 mm de long, sont elliptiques, ovales, avec le bord crénelé. Au printemps, apparaissent des fleurs axillaires solitaires, en clochette, blanches. Elles sont suivies de fruits de 6 à 8 mm de diamètre, rouge-orangé vif, blancs ou jaunes. Cette espèce fructifie en abondance, même à l'ombre. Hauteur : de 7 à 10 cm, étalement : 25 cm.

Haut. Page ou article précédent. M Gaulthérie couchée, thé des bois, thé du Canada (Gaultheria procumbens)

Gaulthérie couchée.

Photo de Dryas (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Toute petite. A cultiver (pour l'instant) en pot pour qu'elle ne disparaisse pas 6 mois de l'année sous les graminées envahissantes. Remarque, comme c'est une plante d'ombre ou de mi-ombre, au moins elle sera à l'ombre !...

Ou pernettya procumbens.

EMPLACEMENT : mi-ombre, ombre, bordure, rocaille, jardin sauvage (dit zone sauvage comestible)....

Famille des éricacées.

Mellifère.

Floraison : blanche ou blanc-rosé, juin-juillet à août.

Fructification : baies rondes rouge vif en automne qui persistent en hiver (octobre à mars).

Comestible : « Cette baie est éventuellement comestible. », et dans la même source : baies comestibles, peu de goût, meilleurs après un gel. Crus ou cuits, odeur vanillée. Feuilles mâchées pour leur parfum. On en parfume les glaces, bombons, confitures, tartes.

Boisson : jeunes feuilles (fraiches, fermentées et séchées), elles font un excellent thé.

Feuillage pourpre en hiver ; ou rouge en automne ?...

Plante auto-fertile ? (un seul individu permet d’obtenir des baies) ; une autre source parle de baies sur les plantes femelles...

Persistant.

Hauteur : 15 à 20 cm (largeur : 60 cm).

Rusticité : –30 à –35°C.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Sol drainant, acide, frais, humifère, aéré (léger), humide.

Plante de terre de bruyère.

Ne supporte pas le calcaire.

N'aime pas l'eau stagnante.

N'aime pas les fortes chaleurs, mais supporte la sécheresse.

Multiplication : semis, bouture, division des drageons.

Habitat naturel : forêt de feuillus sur sol acide.

Plante couvre-sol.

Médicinale : huile essentielle et feuilles séchées (usage externe uni­que­ment) : inflammations musculaires ou articulaires, piqures d’insectes). Dange­reuse en usage interne, voire mortelle. Antispasmodique, antalgique, anti-inflam­ma­toire, anti­rhumatismes (lumbago, torticolis, contracture, polyarthrite, goutte, douleurs au coude ou au poignet). L’amie jurée des sportifs (claquage, élongation, crampe, tendinite...) ; en massage.

Racines traçantes et drageonnantes.

Peut se cultiver en pot.

Se reproduit par stolons.

Maladies et parasites : résistante.

Plante et baies consommées par les écureuils, quelques oiseaux, les chevreuils, et occasionnellement les renards.

Une variété

Gautheria procumbens "Red Baron", aux fruits plus gros.

Reproduction

Semis

1

Les graines, bien nettoyées, germent sous châssis froid. Elles doivent subir un hiver, avant de germer au printemps lorsque les températures atteignent les 20°C.

2

Au semis, les graines doivent être déposées à la surface et la terre doit être juste légèrement tassée. En automne, débarrasser les graines fraîches de la pulpe qui les entoure. Les semer dans du sable fin et les mettre sous châssis froid.

3

Semis à 20°C la nuit et 30°C le jour. Maintenir humide.

4

Semis de graines fraiches à l'automne à la surface à 20°C.

5

Autre méthode : faire hiverner les graines 1 à 2 mois au froid. Semer à la surface d'un compost et placer dans une partie ombragée de la serre à 20°. Garder le substrat légèrement humide. Le temps de germination varie entre 1 et 2 mois. Repiquer en godet quand les jeunes plants deviennent manipulables, et les placer à mi-ombre dans la serre jusqu'au printemps suivant. Les repiquer en place à la fin du printemps.

Bouturage

1

Boutures de 6 cm de rameaux semi-lignifiés à prélever en juillet-août. Installer dans un sol frais mais non gorgé d’eau, à l’ombre et à l’abri des gelées. Enracinement en 1 à 6 mois.

2

Bouturages à talon en juillet ou août.

Division

1

Les divisions reprennent facilement au printemps, au moment où la plante reprend son développement.

2

La division des drageons se fait en automne ou au printemps, avant le démarrage de la végétation.

3

Division de touffe plutôt au printemps juste avant la reprise.

Haut. Page ou article précédent. M gaulthérie shallon, palommier, pernettya (gaultheria shallon)

Gaulthérie shallon.

Photo de CraigxC (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Plate-bande, haie fruitière, petits fruitiers, bord de la forêt comestible.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, bord de forêt comestible.

Peu de sources.

Famille des éricacées.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, mai à juin.

Fructification : pourpre foncé, dès septembre.

Comestible (fruits, je suppose...).

Hauteur : 60 cm à 2 m.

Sol acide, frais, humide.

Croissance moyenne.

Exposition : mi-ombre.

Rusticité : jusqu'à –15°C et plus bas.

Port buissonnant.

Persistant.

Plante drageonnante.

Apprécié comme couvre-sol.

D'après Wikipédia

Hauteur : 20 cm à 5 m !

Plante à rhizomes.

Ses fruits semblent appréciés par les faisans.

Médicinale : feuilles (astringent : inflammations et crampes). En infusion ou en teinture : inflammations internes (vessie, sinus, ulcères de l'estomac et du duodénum, pyrosis, indigestions, diarrhée, fièvre légère, gorge irritée, crampes menstruelles. En cataplasme : piqûres et morsures d'insectes.

Haut. Page ou article précédent. M Gaura (gaura lindheimeri, ou œnothera lindheimeri)

Gaura.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs).

Famille des onagracées.

Hauteur : de 60 cm à 1,20 m.

La souche des gauras à fleurs roses doit être protégée en régions froides. Les gauras à fleurs blanches sont plus rustiques.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre (jusqu'aux gelées ou à la Tous­saint).

Grosse racine pivotante.

A besoin d'un sol bien drainé, craint l'humidité stagnante.

Caduc.

Haut. Page ou article précédent. M Gazon d'Espagne, ou œillet de mer (armeria maritima "rosea")

Gazon d'Espagne.

Armeria maritima.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, murs de pierre, sols en pente (drainés) au soleil, au vent.

Famille des plumbaginacées.

Mellifère.

Floraison : avril à juin-juillet.

Résiste au vent.

Persistant.

Couvre-sol.

Pousse naturellement sur des falaises en plein soleil. Aime les sols pierreux ou sableux et les murs de pierre.

Aime le plein soleil.

Hauteur : de 15 à 20 cm.

Supporte très bien les sols calcaires.

Convient aux terrains pauvres et même sableux.

Haut. Page ou article précédent. M Genêt à balais (cytisus scoparius, ou sarothamnus scoparius) [existe d'origine chez moi]

Genêt à balais.

Photo de Kamel15 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies...

Ils poussent naturellement chez moi et je peux facilement en déplacer ou en semer où je veux...

J'ai déjà fait une petite plate-bande dans l'est de l'agrandissement.

Eviter de les mettre près du jardin/agrandissement car ils mettent de l'azote dans le sol, et cet endroit en a déjà beaucoup trop (invasion de liseron bio-indicatrice).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

A servi pour fabriquer des cordes (tiges défibrées, écorce).

Tannage : écorce des tiges (traitement du cuir).

Bois de chauffage (fours de boulangerie et de poterie).

Médicinale : fleurs (toxiques, à consommer en petite quantité), racines, rameaux.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Caduc.

Tolérant aux vents violents et aux embruns.

Accepte la sécheresse.

Comestible (bourgeons) mais dangereux. Le reste de la plante est toxique.

Ses rameaux souples et résistants étaient autrefois utilisés pour fabriquer des balais.

Aime les terres pauvres et incultes.

Aime les sols acides et siliceux, tolère les sols calcaires et les sols salés.

Fixe l'azote dans le sol.

Autrefois, on l'employait pour la confection des toits en remplacement du chaume.

Les branches installées sur le sol du jardin repoussent les altises.

Propriétés répulsives en purin (piéride du chou et altises).

Croissance lente.

Hauteur : de 1 à 3-4 m.

Toxique.

Tinctoriale (jaune et vert), mais ça semble être en fait avec le genêt des teinturiers (genista tinctoria)...

Périodiquement, après plusieurs années de culture qui avaient épuisé les terres, on semait des genêts qui, par leur pouvoir de fixation de l'azote de l'air, enrichissaient ainsi les sols ; quand la genêtière s'était assez développée, on la brûlait et les cendres servaient alors d'engrais naturel pour reprendre un nouveau cycle de culture.

Par rouissage des tiges, on obtenait une fibre textile donnant des toiles proches du chanvre.

Chaussures (rameaux écorcés).

Autrefois, on utilisait les rameaux séchés pour nettoyer les tuyaux d'évacuation des fumées des poêles à bois.

Les moutons broutant régulièrement des genêts à balais résistent aux morsures de vipère. Les bergers auvergnats appliquaient des emplâtres de tiges pilées et bouillies sur les morsures de serpents [ça doit être valable pour des humains...].

Les sommités peuvent remplacer le houblon pour donner un goût amer à la bière.

Fourrage (lièvres, lapins).

Ne pas confondre avec le genêt d'Espagne, qui se reconnaît à ses tiges cylindriques.

Les genêts en général dans les monts de Lacaune (Tarn)

Les rameaux de genêt servaient de pinceau grossier (chaux dans les étables par exemple).

On mettait du genêt hâché dans les pigeonniers pour que les oiseaux fassent leur nid (action insecticide).

Météo : les genêts qui fleurissent en fin d'automne annonceraient un hiver très froid...

Piquer des tiges de genêts dans le sol attirerait les pucerons et les éloignerait des navets...

Haut. Page ou article précédent. M Genêt d'Espagne (spartium junceum)

Genêt d'Espagne.

Photo de Hans Hillewært (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : isolé, haies, culture pour récolte.

Famille des fabacées.

Ne pas confondre avec un autre genêt d'Espagne, ou petit genêt d'Espagne, le genista hispanica, qui ne mesure que quelques dizaines de centimètres de haut et qui a des rameaux épineux.

Hauteur : 1 à 4 m avec une moyenne généralement indiquée à 2,50 m.

Largeur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée à 1,50 m.

Mellifère.

Floraison : mai à octobre selon les sources, juin à juillet en région pari­sienne.

Exposition : soleil, abrité des vents froids.

Rusticité : –5 à –22°C selon les sources !...

Arbuste touffu presque dépourvu de feuilles, puisque ces dernières n'appa­raissent que sur les pousses nouvelles et tombent par la suite.

Caduc et persistant : les feuilles sont insignifiantes et tombent rapidement, et comme les rameaux sont verts presque toute l'année, on peut dire que le genêt d'Espagne est persistant.

Croissance rapide.

Tous sols légers.

Se contente d'un sol pauvre, sableux, bien drainé.

Accepte un sol calcaire.

Vit 10 à 12 ans.

Se ressème facilement.

Les fibres de cet arbuste, souples et très résistantes, étaient autrefois utilisées pour fabriquer des cordes et pour la vannerie. Elles entraient aussi dans la fabrication de draps et de vêtement solides.

Huile essentielle : parfumerie, médicinale.

Très toxique.

Ses tiges vertes, de par leur souplesse et leur solidité, servaient à lier les fagots de bois, ou étaient assemblées en balais.

Ses tiges sèches ont longtemps permi aux boulangers d'entretenir leurs feux, et aux paysans de se chauffer. « Au printemps de la 3e année, on rabat les plantes à un pied [30 cm] de terre pour les faire ramifier, leur donner la forme de têtard, et les obliger à produire chaque année un grand nombre de branches longues et vigoureuses. Les rameaux sont ensuite prélevés pour en extraire les fibres ».

Les parties vertes étaient consommées par les moutons et les chèvres, mais le genêt peut être toxique quand il est consommé en grandes quantités.

Haut. Page ou article précédent. Genêt des teinturiers (genista tinctoria) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Genévrier commun, genièvre (juniperus communis)

Genévrier commun.

Photo de (probablement) Pt (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive, heie brise-vent, zone des médicinales...

EMPLACEMENT : haie défensive, heie brise-vent, zone des médicinales.

Famille des cupressacées.

Conifère et résineux.

Altitude : jusqu'à 1800 ou 2200 m.

Hauteur : 1 à 8 m, avec une vague concordance autour de 4 m...

Largeur : 2 à 5 m...

Aiguilles très piquantes.

Tolère tout type de sol et d'humidité.

Aime un sol argilo-calcaire.

Supporte les sols pauvres, secs, sableux, calcaires. La seule chose indis­pen­sable est un bon drainage.

Rusticité : –17 à –40°C...

Résiste à la pollution.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Accueille une faune (insectes et oiseaux) utile au jardin.

Aromatique, condimentaire : baies (« baies de genièvre », pour épicer marinades, viandes en sauce, choucroute, facilite la digestion des plats lourds ou consistants, notamment des graisses). Aromatise des boissons alcoolisées : gin et genièvre.

C'est aussi un conservateur naturel qui évite le déve­lop­pement des bactéries, bien pratique avant l'invention du réfri­gé­ra­teur.

Récolte des baies : seulement la deuxième ou la troisième année, à maturité (noire à bleuâtre), septembre-octobre à novembre.

Bois utilisé : grain très fin, imputrescible. Bois rose et odorant. Bois blanc-jaunâtre, compact et durable. Se travaille facilement. Ebénisterie d'art, manches d'outils et de couteaux, crayons, petits objets, meubles d'art, marqueterie, sculpture.

Bois utilisé autrefois pour fumer les aliments.

Floraison : insignifiante, mars à juin, avec deux sources précisant avril à mai...

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des plants différents).

Très résistant à la sécheresse.

Vivace.

Persistant.

Croissance lente.

Médicinale : toute la plante (tonique, purifiante, diurétique, sudo­ri­fique, stomachique). Baies, jeunes pousses (en infusion : diurétiques, sto­ma­chiques, digestives). Baies (diurétiques, stimulantes, dépuratives). Tonique, diurétique, antiseptique, goutte, rhumatismes, digestions difficiles, infections respiratoires ou urinaires. Ne pas utiliser en cas de grossesse : risques aborfifs.

Huile essentielle (distillation des rameaux chargés de fruits) : huile de mas­sage contre douleurs et inflammations.

Autrefois, vu ses propriétés antiseptiques, on suspendait dse rameaux de genévrier dans les bergeries l'hiver pour éviter les épidémies.

Parfumerie : baies.

D'après Wikipédia

Pour utiliser le calcium, les Navajos brûlent les branches pour manger la cendre riche en calcium.

Ne pas confondre

Ne pas confondre avec le genévrier cade : le genévrier commun (juniperus communis) a 1 bande blanche sur la feuille ; le genévrier cade (juniperus oxycedrus) a 2 bandes blanches sur la feuille et ses baies sont plus grosses et également comestibles.

Quelques variétés citées dans les sources

Juniperus communis "compacta" : nain, fin, élancé.

Juniperus communis "compressa" : 80 cm à 1 m de haut.

Juniperus communis "depressa aurea" : feuillage doré.

Juniperus communis "gold cone" : 1 m à 1,50 m. Port conique.

Juniperus communis "green carpet" : 40 cm de haut. Largeur  : 1,50 m. Très tapissant, excellent couvre-sol.

Juniperus communis "hibernica" : 4 m de haut. Port bien érigé, colonnaire, compact et fuselé. Tons bleus.

Juniperus communis "hornibrooki" : port étalé.

Juniperus communis "repanda" : 30 cm de haut. Largeur 2 m. Idéal en couvre-sol. Feuillage bronze en automne.

Haut. Page ou article précédent. Gentiane (...) : à voir...

Espèces naines à fleurs solitaires

Gentiane de Chine d’automne (Gentiana sino-ornata)

Floraison : septembre à octobre.

Hauteur : 15 cm

Très beaux tapis fleuris.

Gentiane de Farrer (Gentiana farreri)

Floraison : août.

Hauteur : 15 à 20 cm

Peu sensible au calcaire.

Gentiane acaule, gentiane de Koch (Gentiana acaulis)

Floraison : mai à août.

Hauteur : 10 cm.

Grandes fleurs d’un bleu rare. Tapissante.

Gentiane printanière (Gentiana verna)

Floraison : avril à juin

Hauteur : 10 cm.

La première à fleurir.

Espèces à fleurs en grappes plus ou moins dressées

Gentiane à feuilles d’Asclépiade (Gentiana asclepiadea)

Floraison : juillet à août.

Hauteur : 50 cm.

Aime les terrains calcaires et frais.

Gentiane croisette (Gentiana cruciata)

Floraison : juillet à août.

Hauteur : 50 cm.

Aime les terres argilo-calcaires.

Gentiane des marais (Gentiana pneumonanthe)

Floraison : juillet à octobre.

Hauteur : 20 à 50 cm.

Aime les terrains marécageux.

Gentiane lagodechiana (Gentiana septemfida lagodechiana)

Floraison : septembre

Hauteur : 20 cm.

Sensible au calcaire.

Espèces dressées

Gentiane jaune, grande gentiane (Gentiana lutea)

Floraison : été.

Hauteur : 50 cm à 1,80 m.

Port dressé. Vit dans les prairies jusqu’à 2000 m. Sa racine est utilisée pour la fabrication d’alcool.

Gentiane ponctuée (Gentiana punctata)

Floraison : juillet à octobre.

Hauteur : 20 à 60 cm.

Craint le calcaire.

D'autres

Gentiane délicate, Comastoma tenellum (ou Gentianella tenella, Gentiana tenella) : floraison très petite, mauve, juillet à août. Hauteur : 4 à 10 cm. Altitude, 1700 à 2800 m.

Gentiane de Kock, Gentiana acaulis (ou Gentiana kochiana) : floraison grande, violet-indigo, juin à août. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 750 à 3000 m. Sol principalement siliceux.

Gentiane des Alpes, Gentiana alpina : floraison grande, indigo, juillet à août. Hauteur : 4 à 7 cm. Altitude : 2000 à 2600 m. Sol siliceux.

Gentiane à feuilles étroites, Gentiana angustifolia : floraison grande, violet et bleu-marine, mai à juillet. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 500 à 3000 m. Sol calcaire.

Gentiane asclépiade, Gentiana asclepiadea : floraison grande, bleu clair, août à septembre. Hauteur : 30 à 80 cm. Altitude : 500 à 2000 m. Sol humide.

Gentiane de Burser, Gentiana burseri subsp. burseri : floraison grande, jaune, juillet à août. Hauteur : 30 à 60 cm. Altitude : 500 à 2700 m.

Gentiane de Villars, Gentiana burseri subsp. villarsii : floraison grande, jaune, juillet à août. Hauteur : 30 à 70 cm. Altitude : 1200 à 2700 m.

Gentiane de Clusius, Gentiana clusii : floraison grande, bleu-violacé, mars à septembre. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 500 à 2500 m. Sol calcaire très maigre.

Gentiane croisette, Gentiana cruciata : floraison petite, violette, juin à septembre. Hauteur : 10 à 50 cm. Altitude : 100 à 1500 m.

Gentiane jaune, Gentiana lutea : floraison moyenne, jaune, juin à août. La gentiane de base de nos montagnes, la plus courante. Hauteur : 50 cm à 2 m. Altitude : 300 à 2500 m. Ne pas confondre avec les vérâtres dont les feuilles sont alternes et plissées.

Gentiane des neiges, Gentiana nivalis : floraison petite, bleu légèrement foncé, juin à août. Hauteur : 3 à 15 cm. Altitude : 1650 à 3000 m. Sol humide.

Gentiane des marais, Gentiana pneumonanthe : floraison grande, mauve-violette, juillet à octobre. Hauteur : 10 à 50 cm. Altitude : 0 à 1500 m. Sol marécageux.

Gentiane ponctuée, Gentiana punctata : floraison moyenne, jaunâtre, juillet à septembre. Hauteur : 20 à 50 cm. Altitude : 1400 à 2500 m.

Gentiane pourpre, Gentiana purpurea : floraison moyenne, pourpre à rouge sombre, juillet à septembre. Hauteur : 20 à 50 cm. Altitude : 1200 à 2700 m.

Gentiane des Pyrénées, Gentiana pyrenaica : floraison moyenne, violette, juin à septembre. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 1200 à 2800 m. Sol humide à tourbeux.

Gentiane de Schleicher, Gentiana schleicheri : floraison petite, bleue, juillet à août. Hauteur : 3 à 4 cm. Altitude : 1800 à 3100 m. Sol rocailleux.

Gentiane printanière, Gentiana verna : floraison moyenne, bleue, mars à juillet. Hauteur : 3 à 10 cm. Altitude : 300 à 2500 m. Sol humide.

Gentiane champêtre, Gentianella campestris (ou Gentiana campestris) : floraison petite, rose, mai à octobre. Hauteur : 5 à 30 cm. Altitude : 400 à 2500 m.

Gentiane d'Allemagne, Gentianella germanica (ou Gentiana germanica) : floraison moyenne, mauve-rose, mai à octobre. Hauteur : 10 à 40 cm. Altitude : 100 à 2200 m.

Gentiane ciliée, Gentianopsis ciliata (ou Gentianella ciliata, Gentiana ciliata) : floraison grande, mauve, août à octobre. Hauteur : 10 à 25 cm. Altitude : 100 à 2600 m.

Haut. Page ou article précédent. Géranium... (...) : à voir...

Quelques espèces

Je n'ai pas mis les hybrides...

Attention : vu quelques photos dans les sources, les fleurs indiquées comme bleues sont la plupart du temps violettes en vérité ! (comme pour toutes les plantes d'ailleurs).

Geranium cantabrigiense "Biokovo". Floraison : mai à juillet. Hauteur : 25 cm. Sol drainant. Exposition : soleil. Feuillage aromatique, rouge en automne. Vivace.

Geranium cinereum, géranium cendré. Semi-persistant ; persistant même en climat froid... Floraison : rose pâle veiné de pourpre, juin à août. Hauteur : 10 à 15 cm. Feuillage vert cendré. Vivace. De 1700 à 2400 m.

Geranium cinereum "Ballerina". Persistant. Floraison rose clair et pourpre, mai à juillet-août. Hauteur : 15 à 20 cm. Couvre-sol. Sol drainant. Vivace.

Geranium cinereum "Splendens". Persistant. Floraison rose très intense au centre noir, mai à juillet. Couvre-sol. Aime un sol rocailleux, un toit végétalisé.

Geranium clarkei. Grandes fleurs rondes. Couvre-sol. Feuillage finement divisé.

Geranium clarkei "Kashmir purple". Floraison rose. S’étend rapidement.

Geranium clarkei "Kashmir white". Moins envahissant [que "Kashmir purple" ?]. Grandes fleurs blanches veinées de rose, juin. Hauteur : 40 cm. Sol frais.

Geranium collinum "Nimbus". Vigoureux. Hauteur : 50 cm. Aime le soleil et craint l’ombre.

Geranium columbinum, géranium colombin, pied-de-pigeon. Floraison : rose-pourpre, mars à septembre. Hauteur : 10 à 40 cm. Bisannuelle.

Geranium dalmaticum. Persistant. Floraison rose clair, mai à juillet. Hauteur : 10 cm. Exposition : mi–ombre. Sol frais. Déteste la sécheresse. Couvre-sol.

Geranium dalmaticum "Bressingham pink". Floraison : rose, juin à août. Hauteur : 15 cm. Persistant sauf sous climat rigoureux. Couvre-sol. Sol drainant. Vivace.

Geranium dissectum, géranium découpé, géranium à feuilles découpées. Bisannuelle. Floraison rose-pourpre, très petites fleurs, avril à septembre/

Geranium endressii, géranium d’Endress. Semi-persistant à persistant. Floraison : rose, rose pâle, mai-juin à septembre-octobre ou juin à juillet... Hauteur : 40 à 60 cm. Très vigoureux, voire envahissant. Couvre-sol. Sol frais. Accepte un sol sec. Exposition : soleil, mi-ombre, ombre ; ou accepte la mi-ombre... Impérativement à raser en juillet... Couvre-sol. Vivace.

Geranium endressii "Wargrave Pink". Floraison rose-saumon, mai à août. Hauteur : 30 cm. Envahissant. Pour le soleil, mi-ombre.

Geranium himalayense, géranium de l'Himalaya. Caduc. Floraison : juin et un peu tout l'été. Hauteur : 30 à 40 cm. Vigoureux.

Geranium himalayense "Gravetye". Comme Geranium himalayense, mais floraison bleue, blanche et rouge.

Geranium ibericum, géranium ibérique. Caduc. Floraison : juin. Hauteur : 40 cm. Feuillage coloré en automne.

Geranium macrorrhizum, géranium à gros rhizome. Semi-persistant à plutôt persistant... Floraison : rose clair ou blanche ; rose soutenu..., mai à juin-juillet. Hauteur : 30 à 40 cm. Vigoureux. Excellent couvre-sol. Feuillage aromatique, coloré et très beau en automne. Toutes expositions ; ombre ou mi-ombre. Accepte un sol sec. Accepte un sol argileux. Supporte la concurrence des racines. Vivace.

Geranium macrorrhizum "Bevan's variety". Comme Geranium macrorrhizum. Floraison : rose magenta.

Geranium macrorrhizum "Ingwersen variety" (ou "Ingwersen's variety" ?). Comme Geranium macrorrhizum. Floraison : rose pâle. Feuillage aux belles couleurs chaudes en automne. Aime un sol frais et riche. Se ressème spontanément.

Geranium macrorrhizum "Spessart". Comme Geranium macrorrhizum. Persistant sous climat doux, caduc en cas d'hiver rigoureux... Floraison : blanc-rosé, mai à juin. Hauteur : 30 cm. Très bon couvre-sol. Accepte de pousser sous les arbres. Feuillage rouge et orange en automne et jusqu’en hiver.

Geranium malviflorum. Floraison : bleu-violacé mai. Aime un climat sec et chaud en été.

Geranium molle, géranium mou ou géranium à feuilles molles. Annuelle. Floraison : avril à septembre. Hauteur : 10 à 30 cm.

Geranium phæum, géranium brun, géranium sombre. Floraison : (nombreuses couleurs selon les cultivars...), rouge-brun violacé, avril-mai à juin ou septembre... Hauteur (en fleurs) : 20 à 60 cm ou 70 à 80 cm... Bon couvre-sol vigoureux. Sol frais, sous-bois, nord. Accepte un sol argileux. Aime l’ombre. Vivace. Se ressème facilement.

Geranium phæum "Claudine Dupont". Jeunes feuilles jaune vif. Floraison : février à mai.

Geranium phæum "Samobor". Feuillage pourpre-marron. Floraison pourpre, prune. Aime une exposition fraiche à mi-ombre et les sous-bois.

Geranium platypetalum. Floraison : violette, très belle, juin. Hauteur : 40 cm. Supporte la sécheresse. Très ressemblant à Geranium ibericum.

Geranium pratense, géranium des prés. Caduc. Floraison : bleue plus ou moins violacé ou blanche, juin à août. Hauteur : 70-80 cm à 1,20 m. Beau feuillage découpé, couleur bronze en automne. Vivace. Accepte un sol argileux. Craint l'oïdium. Les géraniums des prés ont l’habitude de vivre au milieux d’autres herbes, notamment des graminées [excellent pour chez moi car le terrain (ancienne prairie de fauche) en est envahi chaque printemps]. Ils durent seulement quelques années mais par contre se ressèment spontanément. Jusqu'à 1600 m.

Geranium pratense "Mrs Kendall Clarke" (ou "Mrs Kendall Clark" ?). Floraison : bleu veiné de blanc, mai à juin. A tendance à « s'écrouler » à la floraison. Hauteur : 80 cm. Feuillage bronze en automne. Accepte la mi-ombre. Se ressème facilement. Couvre-sol.

Geranium psilostemon. Grandes fleurs roses à centre noir. Feuillage rouille en automne. Floraison : juin à l’automne.

Geranium psilostemon "Bressingham Flair". Floraison rose à centre noir, juin à août. Hauteur : 60 à 80 cm. Largeur : jusqu'à 1 m. Aime un sol frais et riche. Croissance rapide. Le plus vigoureux.

"Patricia" [geranium psilostemon "Patricia" ?]. Floraison un peu moins vive que géranium psilostemon. Hauteur : environ 60 à 80 cm.

"Thurstonianum" [geranium psilostemon "Thurstonianum" ?]. Floraison pourpre aux pétales très étroits. Vigoureux.

Geranium pyrenaicum, géranium des Pyrénées. Floraison rose violacé, mai à octobre. Vivace. De 300 à 1900 m.

Geranium pyrenaicum "Bill Wallis". Floraison : bleu-mauve, mai à juin et août à octobre. Hauteur : 30 cm. Persistant. Exposition : soleil. Sol bien drainé. Vivace.

Geranium renardii. Feuilles rondes, crêpées, velues. Floraison bleue, ou blanche veinée de bleu, peu abondante, mai à juin. Hauteur : 30 cm. Préfère un sol pauvre et sec.

Geranium "Philippe Vapelle" [Geranium renardii "Philippe Vapelle" ?] Floraison bleue. Très beau feuillage gris bleuté.

Geranium riversleaianum "Mavis Simpson". Floraison : rose clair, mai à novembre. Hauteur : 25 cm. Semi-persistant. Exposition : soleil. Sol drainant. Vivace.

Geranium riversleaianum "Russell Prichard". Floraison : rose magenta, mai à novembre. Hauteur : 25 cm. Semi-persistant. Exposition : soleil. Sol drainant. Vivace.

Geranium robertianum subsp. robertianum, herbe à Robert. Annuelle ou bisannuelle. Floraison rose, petites fleurs, avril à septembre.

Geranium robertianum subsp. purpureum, géranium pourpre. Hauteur : 10 à 20 cm. Aime un sol sec, sablonneux, rocheux. Floraison rose plus soutenu et fleurs plus petites que Geranium robertianum subsp. robertianum, avril à août.

Geranium rotundifolium, géranium à feuilles rondes. Floraison rose, très petites fleurs, avril à septembre. Annuelle. Très envahissant.

Geranium sanguineum, géranium sanguin. Semi-persistant. Floraison : rouge carmin, abondante, mai à juillet-août-septembre. Hauteur : 5 à 50 cm ou 15 à 30 cm... Excellent couvre-sol. S'étend lentement. Préfère un sol sableux et calcaire, même pauvre et sec. L’un des plus résistants (sécheresse et froid).

Geranium sanguineum "Elke". Nain. Hauteur : 10 cm. Floraison : rose-magenta bordé de blanc. Mi-ombre.

Geranium sanguineum "Lancastriense". Même que

Geranium sanguineum semble-t-il... Floraison rose pâle veinée de rose foncé.

Geranium sylvaticum "album", géranium des bois. Floraisno rose violacé, juin à août. C'est un costaud. Accepte tous sols. Se ressème. Vivace. Jusqu'à 2500 m.

Haut. Page ou article précédent. Géranium "Spessart" (Géranium macrorrhizum "Spessart")

Géranium "Spessart".

Photo de cultivar413 (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pour servir éventuellement de couvre-sol provisoire chaque fois que je bêche une partie du jardin et des agrandissements...

EMPLACEMENT : couvre-sol des zones ingrates et diffciles...

Famille des géraniacées.

Exposition indifférente.

Hauteur : 30 à 40 cm. Largeur : 50 à 60 cm.

Persistant, voire semi-persistant.

Floraison : blanc rosé, mai à juillet, voire jusqu'à septembre (mais probablement en comptant l'éventuelle remontée en automne...).

Feuillage à forte odeur aromatique de camphre.

Feuillage rouge-orangé « de l'hiver à l'automne » [donc théoriquement toute l'année !]... Feuillage rougeâtre en automne. Feuillage teinté de rouge en hiver...

Rusticité : –15 à –28°C...

Vivace.

Excellent couvre-sol.

Géranium peu florifère qu'on utilise généralement en couvre-sol, surtout dans les endroits difficiles, secs, ombrageux, ou au pied des arbres.

Peut devenir envahissant mais il est assez facile à limiter.

Tous sols, bien drainés.

Maladies et parasites : très résistant.

Croissance rapide.

Multiplication : bouturage (début de printemps ou automne).

Plante rhizomateuse.

Haut. Page ou article précédent. Germandrée d'Ackerman (teucrium ackermanii) : à voir...

Floraison violette recouvrant entièrement la plante, mai à juin. Rusticité –16°C. Persistant. 10 à 30 cm x 40 cm. Feuillage très aromatique.

Haut. Page ou article précédent. M Gesse tubéreuse, châtaigne de terre, gland de terre (lathyrus tuberosus)

Gesse tubéreuse.

Photo de Franz Xaver (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin sauvage (dit zone sauvage comestible).

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Fourrage.

Comestible : tubercules (cuits), fleurs (dans les salades), jeunes gousses (comme les pois mangetout), jeunes pousses et feuilles et boutons (salade). Graines toxiques.

Le faible rendement des tubercules permet d'éviter le lathyrisme (maux de tête puis début de paralysie) induit par une forte consommation pendant une longue période.

Les tubercules se conservent plusieurs mois à la cave.

Mellifère.

Floraison : de juin à août.

La récolte n'aura lieu que 2 à 4 ans après le semis.

Tubercules sont souvent enfouis à plus de 50 cm.

Hauteur (longueur) : de 30 à 50 cm jusqu'à 1,20 m à 1,50 m.

Fixe l'azote dans le sol.

Les paysans en donnaient aux cochons qui en étaient fort friands.

Récolte des petits tubercules 2 à 4 ans après le semis ! Il faut compter 5 ans pour obtenir des tubercules gros comme des pommes de terre. Cepen­dant, la gesse est tellement nutritive que même les petits tubercules d'un an suffisent généralement.

On la reconnaît à ses tiges et ses pétioles qui ne sont pas ailés dans leur longueur, mais je ne sais pas en quoi ça consiste ; et à ses fleurs rose-rouge.

Caduc.

Haut. Page ou article précédent. M Ginkgo biloba, arbre aux 40 écus, arbre aux 1000 écus (ginkgo biloba)

Ginkgo biloba.

Photo de Sunroofguy (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : bord de forêt (pour que son très beau feuillage automnal soit visible), isolé (à côté de l'érable à sucre qui a un impressionnant feuillage rouge en automne).

Famille des ginkgoacées.

Médicinale : feuille, amande.

Comestible : le fruit est toxique (le ginkgo fructifie au bout de 20 à 25 ans, et le fruit sent mauvais en pourrissant au sol) mais l'amande qu'il contient est comestible (grillée ou bouillie, toxique crue).

Hauteur : de 10 à 50 m selon les sources, mais semble avoir une moyenne de 15 à 25 ou 30 m.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai, de mai à juillet, ou en septembre selon les sources !...

Racine pivotante (profonde).

Semis : mâle ou femelle ? L'inconvénient du semis est qu'on ne peut pas savoir avec certitude si on a obtenu un mâle ou une femelle avant 20 à 30 ans (âge du début de floraison), ou 6 à 8 ans dit une source qui diminue très fortement tous les chiffres par rapport aux autres sources... On peut pourtant s'en faire une idée : les feuilles des mâles apparaissent 2 semaines avant celles des femelles au printemps, et elles jaunissent aussi 2 semaines plus tôt en automne.

Croissance moyenne ou rapide, mais lente les premières années.

Caduc.

Pousse dans tous sols et semble préférer un sol neutre à acide.

Très beau feuillage jaune d'or en automne, à condition d'être exposé au soleil.

Bois utilisé : ameublement, construction, menuiserie, boissellerie, sculpture.

Bois de chauffage.

Savonnerie : le fruit entier broyé était utilisé pour laver et dégraisser les vêtements.

Rusticité : rustique, sauf une source qui le dit moyennement rustique (de –8 à –14°C)...

Résistant au feu (peut servir de haie protectrice dans les zones à risques d'incendies).

Préfère les sols profonds et frais.

Ginkgo ?, 40 écus ?

Son orthographe étrange et imprononçable vient du naturaliste E. Kæmpfer qui a voulu retranscrire le nom chinois « gin kyo » avec l'orthographe de sa langue maternelle, un dialecte allemand. Les Français ne prononcent tout simplement pas ce deuxième « g » un peu trop difficile.

Son nom d'arbre aux 40 écus lui vient de la somme, considérable pour l'époque, de 25 guinées (40 écus) payée en 1788 par un botaniste français, M. Pétigny, pour aquérir 5 plants.

Haut. Page ou article précédent. M Giroflée, giroflée des murailles, ravenelle (erysimum cheiri ou cheirenthus cheiri)

Giroflée.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Semer celles que la fille m'a données.

Ou giroflée jaune, murailler, violier.

EMPLACEMENT : mur de pierres, rocaille.

Famille des brassicacées (crucifères).

Vivace, souvent cultivée en bisannuelle à cause de sa durée de vie très courte : (les jardiniers la considèrent comme bisanuelle, car elle perd de son intérêt floral dès la troisième année).

Mellifère.

Floraison : jaune, doré, orange, rouge, brune, pourpre, parfumée, mars à octobre... Mais je suppose que, comme ça arrive souvent, les sources incluent les cultivars les plus courants, qui ont des couleurs différentes et une floraison à des dates différentes de erysimum cheiri. Sinon erysimum cheiri semble jaune, parfumée, et fleurissant de mars-avril à mai-juin...

Couper régulièrement les fleurs fanées pour favoriser la floraison (comme pour presque toutes les plantes à fleurs).

Pour conserver le pied, il faut rabattre entièrement la touffe au ras du sol après la floraison.

Sa floraison précoce et très mellifère favorise la pollinisation des fruitiers fleurissant à cette époque : abricotiers, amandiers, pêchers, pommiers, pruniers... [ça me paraît faux car ces fruitiers fleurissent, que je sache, plutôt en mars ou en avril qu'en avril, mai et juin...].

Hauteur : 20 à 60 cm selon les variétés [cultivars ?], voire 80 cm. Largeur : 30 cm.

Les branchages se lignifient au bout de 2 ou 3 ans.

Elle était autrefois très présente dans les jardins de grands-mères et les jardins de curés, donc elle a probablement pas mal de propriétés inté­res­santes... Mais aucune source ne dit quoi que ce soit.

Rusticité : –5 à –10°C ; –20°C ; souvent indiquée comme très rustique...

Se ressème facilement si le terrain lui convient.

Peut pousser entre les pierres d'un mur. Elle est indispensable dans les fentes des murets.

Sol sec, léger, drainant, calcaire.

Accepte la plupart des sols ; y compris argileux (allégés ; elle poussera mieux au pied d'un mur où le drainage est meilleur).

Se contente de peu de terre.

Exposition : soleil ; mi-ombre acceptée mais elle sera un peu moins florifère.

Parasites et maladies : aucun en général ; limaces et escargots apprécient les jeunes feuilles ; mildiou ; oïdium ; altises ; piérides.

Multiplication : semis en mai, bouturage au printemps.

Racine pivotante.

Récolte des graines : fruit sec mais pas encore ouvert. Faculté germinative : 4 ans.

Parfumerie : fleur (forte odeur rappelant le clou de girofle). Ne pourrait-on pas plutôt l'utiliser en cuisine ?...

On peut conserver plusieurs années le même pied, mais il faudra impé­ra­tivement rabattre la plante après la floraison pour éviter qu’elle ne se dégarnisse de la base. On l’oblige ainsi à se ramifier.

Caduc ; persistant...

Toxique.

Quelques cultivars

A VENIR...

Semis

Semis

Vous pouvez aussi la semer (avec floraison l'année suivante), comme les bisannuelles, soit en mars en pépinière avec repiquage en mai, soit directement en place en mai (mais l'inconvénient étant qu'à cette époque, les massifs sont occupés par les annuelles et les autres vivaces : les jeunes plantules risquent ainsi d'avoir de la peine à se développer). Dans tous les cas, semez clair, arrosez jusqu'à la levée puis éclaircissez à 30 cm.

De mars à avril à chaud (18°C) en mini-serre, en caissette ou en pot dans un terreau de semis de qualité. Couvrez la caissette ou le pot afin de garder un taux d’hygrométrie important pour activer la germination. Gardez humide jusqu’à la levée ensuite surveillez afin d’éviter la pourriture (fonte des semis). Aérez régulièrement. Pour les semis à l’intérieur, repiquez dans des petits pots (idéalement 9 cm de diamètre) dans du terreau universel, Il fera très bien l’affaire. Laissez démarrer les plantules en arrosant modérément mais sans excès. Lorsque les racines des plantes commencent à tapisser la paroi du pot, vous pouvez l’installer au jardin en respectant une distance de 30 cm entre deux plantes permettant ainsi son épanouissement.

D’avril à juillet (en fonction du climat et de la région) en pleine terre dans un sol bien préparé. Emiettez la terre et si nécessaire, mélangez-y du terreau, un compost bien décomposé ou tout autre amendement. Pensez à semer léger. Pour les semis directs en place, vous veillerez à éclaircir si nécessaire ou repiquer à distance correcte.

Semer de juin à septembre en place, éclaircir à 25 cm. Pincer à 7 cm pour favoriser un port buissonnant et une floraison plus abondante au printemps suivant.

Effectuer les semis en pépinière entre mai et juillet. Espacement : 20 à 30 cm. Profondeur : 1/2 cm de recouvrement des graines avec de la terre affinée. Faire un premier repiquage, en godet, lorsque la plantule avoisine les 10 cm de haut. Faire bien attention car la racine pivotante est assez fragile. La mise en place des plants en pleine terre se fait de septembre à novembre.

Haut. Page ou article précédent. M Glycine (glycine de Chine bleue) (« wisteria sinensis bleu » d'après l'étiquette de la plante achetée) (wisteria sinensis "bleue")

Glycine de Chine.

Glycine de Chine.

Photo de nlamore de USA (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Futures pergolas (entre agrandissements et forêt comestible).

Pas la peine de les cultiver en grande quantité pour leurs fleurs comestibles car, pour les manger en beignets, il faut de la farine, de l'huile et du lait, difficilement fabricables soi-même, surtout la farine. Sauf si elles peuvent se manger telles quelles, par exemple cuites avec une viande ou des légumes.

EMPLACEMENT : limite forêt comestible et jardin, ou à part sur une pergola, ou devant la maison (pour les fleurs), ou sur un support le long du mur sud de la maison.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

C'est la plus répandue des glycines.

Comestible : fleurs (en salade ou en beignet). Le reste de la plante est toxique.

Mellifère.

Floraison : pas clair du tout ! : d'avril à mai-juin, mai et juillet [mai à juillet ?], mai et août [mai à août ?], « mai, juin, août »...

Liane.

Caduc.

Hauteur (longueur) : de 7 à 15 m, 20 m, 25 m...

Taille (hauteur ?) : 3 à 6 m.

Peuvent parfois refleurir en automne, mais en moindre quantité.

[C'est tout ce que j'ai trouvé]

Glycine de Chine en général (wisteria sinensis)

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

Liane.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à mai-juin avec une remontée florale en sep­tembre.

Hauteur (longueur) : de 8 à 15 m.

S'enroule toujours dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La glycine du Japon (wisteria floribunda) s'enroule dans le sens des aiguilles d'une montre.

Remontante, elle offre généralement une nouvelle floraison en fin d'été.

Comestible : boutons de fleurs et fleurs. Le reste de la plante est toxique.

Toxique sauf les fleurs qui sont comestibles.

Ne supporte pas les terres calcaires.

Caduc.

Croissance rapide.

Préfère être à l'abri des vents forts et frais.

Pousse aussi très bien sur un support horizontal : balustrade de balcon, voûte d'une allée...

Attention : les tiges, qui s'enroulent sur leur support, peuvent grossir jusqu'à 15 cm de diamètre, et resserrent d'autant leur étreinte sur le support.

Haut. Page ou article précédent. M Goji, lyciet de Barbarie (lycium barbarum, ou lycium sinensis [sinense ?])

Goji.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, haies intérieures.

Famille des solanacées.

Comestible : baies (crues, en jus, sèches, très riches en vitamine C et en antioxydants).

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Médicinale : très nombreuses vertus médicinales ; contient beaucoup d'acides aminés, oligoéléments, antioxydants, vitamines, minéraux.

Croissance rapide.

Hauteur : de 1 à 3 m, ou jusqu'à 2 m avec des tiges atteignant parfois plus de 4 m.

Persistant.

Caduc.

Aime les sols calcaires et pas acides. Préfère les sols alcalins (calcaires). Mais il semble pousser aussi en sol acide (surtout avec ajout d'un peu de cendre de temps en temps).

En plus du bouturage, on peut aussi multiplier le goji en semant les graines issues de baies séchées achetées en magasin. Il est conseillé de multiplier les origines en achetant dans plusieurs magasins car certains plants seraient stériles. Préférer lycium barbarum (les meilleures baies au goût et les plus nutritives, mais nécessitant 6 mois sans gel) plutôt que lycium chinensis (mais il s'acclimate mieux en climat frais)...

Nécessite 180 jours (6 mois) sans gel pour produire des baies.

Baies à cueillir bien mûres (molles et rouges) : les baies vertes sont toxiques.

Rameaux légèrement épineux.

Ne pas confondre avec d'autres lyciums sauvage dont les baies ne sont pas forcément comestibles.

Haut. Page ou article précédent. Goji, lyciet de Chine (Lycium chinense) : à voir...

Serait plus résistant au climat frais que le goji ci-dessus...

Haut. Page ou article précédent. Goumi du Japon (elæagnus multiflora) : A FAIRE...

Caduc, floraison en avril-mai, 2 à 3 m, rustique, fixateur d'azote, fruits comestibles en juillet-août (en Lorraine)...

Haut. Page ou article précédent. Grenadier "Provence" (punica granatum "Provence") : A FAIRE...

Ou d'autres aussi rustiques que lui, rusticité –22°C, fruits comestibles (en jus) de septembre à octobre, caduc, hauteur 3 m...

Haut. Page ou article précédent. Griottier [de montmorency] : A FAIRE...

Haut. Page ou article précédent. Groseillier (ribes rubrum "jonkheer van tets" + "london market" + "rolan")

Groseillier.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Ne pas confondre avec ribes nigrum : le cassissier.

"Jonkheer Van Tets"

Récolte de fin juin à début juillet. Productif. Vigoureux. Gros fruits rouges, savoureux, peu acides et parfumés. Floraison : avril. Doit être palissé. Résistant aux maladies, sauf à l'oïdium...

"London Market"

Récolte en juillet. Fruits acides et rouges. Floraison tardive début mai.

"Rolan"

Récolte mi-juillet. Fruits rouges. Résiste bien aux maladies. Floraison en avril.

Le groseiller à grappes (fruits rouges) en général

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible.

Famille des grossulariacées (anciennement saxifragacées).

Comestible : fruits (riche en vitamine C).

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Caduc.

Floraison : mars-avril ou mai. En avril pour le groseillier à grappes, en mars-avril pour le groseillier à maquereau...

Le pire ennemi des groseilles est les oiseaux qui peuvent anéantir une récolte, c'est pourquoi il faut protéger les groseilliers en fructification avec un filet.

Non épineux : seul le groseillier à maquereau (ribes uva-crispa ou ribes grossularia) est épineux.

Plante autofertile (se pollinise elle-même).

N'aime pas trop la sécheresse et préfère les climats frais.

Médicinale.

N'aime pas trop les terres calcaires.

Haut. Page ou article précédent. Groseillier à fleurs (ribes sanguineum) : à voir...

Floraison rouge à rose foncé en mars-avril ou avril-mai, tous climats, tous sols riches, très rustique, se bouture facilement, 2 à 3 m, buisson ramifié dès la base, croissance rapide, baies non comestibles mais qui attirent les oiseaux, sent bon le cassis, caduc, à abriter du vent...

Haut. Page ou article précédent. M Guimauve officinale, mauve blanche (althæa officinalis, ou malva officinalis)

Guimauve.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales.

Famille des malvacées.

Médicinale.

Comestible : feuilles (crues ou cuites mais texture velue peu agréable), racines (cuites), fleurs.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Propriétés mucilagineuses (prend la consistance d'une gelée).

Avec ses racines, on fabriquait autrefois les guimauves (friandises).

Aime les terrains humides (bords de fossés, lisières de haies...) et enso­leillés.

Accepte les sols lourds et argileux.

Caduc.

Racine pivotante (s'enfonce à la verticale).

Redoute le froid humide et l'excès d'eau en hiver.

Aromatique : jeunes feuilles (huiles et vinaigres préparés). Parfum utilisé en confiserie.

Jadis, on donnait à mâcher des racines de guimauve épluchées aux enfants pour soulager les douleurs dentaires.

Haut. Page ou article précédent. Gyroselle de Virginie (dodecatheon meadia)

Gyroselle.

Photo de C T Johansson (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Pousse à mi-ombre et dans les sous-bois.

EMPLACEMENT : mi-ombre, sous-bois.

D'après Wikipédia : giroselle de Virginie (primula meadia ou dode­ca­theon pau­ci­florum !).

C'est bien meadia et non pas media.

Famille des primulacées.

Espèce la plus courante.

Floraison : rose, mai à juin.

Vivace.

Caduc.

Hauteur 20 à 50 cm, avec une moyenne générale indiquée à 30 cm.

Rusticité : –15 à –20°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Habitat naturel : prairies humides ou alpines, voire sous-bois.

Plante de sous-bois frais.

Aime les bords de bassins ou de ruisseaux.

Sol humifère, nourrissant, humide (doit rester frais en été), bien drainé, éviter un sol trop acide. Ne supporte pas la sécheresse. La gyroselle de Virginie apprécie un sol riche en terreau (humifère) et maintenu frais durant sa période de végétation. En effet, les feuilles apparaissent au printemps et sont rapidement suivies par les fleurs en mai-juin. En début d'été, toute la plante disparaît jusqu'au printemps suivant. [Le sol devrait donc rester frais non pas en été mais au printemps jusqu'en juin !...].

Sol sableux.

Multiplication : semis ; division.

Quelques cultivars

Dodecatheon meadia "album". Fleurs blanc-crème à centre foncé, anthères et styles jaunes.

Dodecatheon meadia "Lilac". Fleurs rose vif.

Dodecatheon meadia "splendidum". Fleurs rouge carmin.

Dodecatheon meadia "queen Victoria". Fleurs roses, plus pâles que l'espèce type.

Haut. Page ou article précédent. Haricot d'Espagne (phaseolus coccineus) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Haricot kilomètre (vigna unguiculata subsp. sesquipedalis) : à voir...

Hauteur (longueur) : 2 à 4 m. Nombreuses grappes pendantes de très longues gousses cylindriques. Liane s'étendant vigoureusement sur de solides supports.

Légume annuel non rustique qui ne supporte pas des températures inférieures à 12°C.

La récolte démarre environ trois mois après les semis suivant les conditions climatiques.

Haut. Page ou article précédent. Hellébore, hellébore noir, ellébore noir, rose de Noël (helleborus niger)

Hellébore noir.

Photo de Wildfeuer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

A installer en plate-bande car mellifère. Et aussi sous les arbustes caducs puisqu'elle aime ça, surtout les fruitiers.

J'en verrai bien côté nord des petits fruitiers au jardin (mi-ombre), ainsi que côté nord de la future haie brise-vent de l'allée menant au garage (ombre).

Eviter l'accès facile par les animaux car très toxique.

EMPLACEMENT : au jardin ; au pied des fruitiers.

Famille des renonculacées.

Mellifère (attire les abeilles).

Floraison : blanche ou blanc-rosé, décembre à mars, voire depuis novembre et jusqu'à avril.

Les fleurs virent au blanc rosé en fin de floraison ; les fleurs deviennent vertes en fanant...

Fleurit au bout de 2 ou 3 ans après plantation.

Fleurit même sous la neige.

Feuillage vert foncé.

Exposition : mi-ombre à ombre.

N'aime pas le plein soleil en été.

Accepte les recoins sombres et humides.

Se sent bien sous les arbres caducs.

A abriter du vent.

Sol riche, sec, humifère et frais, léger ou lourd, neutre ou calcaire.

N'aime pas les sols acides.

Résiste bien au sec.

Accepte une terre argileuse.

Plante à rhizome.

Touffe arrondie.

Multiplication : semis, division.

Se ressème facilement.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 30 cm, jusqu'à 40 cm (largeur : jusqu'à 40 cm, voire jusqu'à 80 cm à 1 m si elle se plaît).

Très toxique, tant pour les Hommes que les animaux : elle contient de l'helléborine qui paralyse le système nerveux, et de l'helléboréine qui agit sur le cœur.

Rusticité : –25°C, voire –28°C.

Différentes variétés

Helleborus niger "præcox". Floraison à partir de novembre avec des petites fleurs blanches teintées de rose. Floraison précoce, elle peut même survenir dès novembre dans de bonnes conditions. Très résistante aux maladies.

D'autres espèces

Helleborus fœtidus. Hauteur : 60 à 90 cm. Couleur : « vert jaune doré ». Rusticité : –15°C. Elle doit son nom à son odeur.

Helleborus x nigercors "candy love". Hauteur : 30 à 40 cm. Couleur : blanc, vert au début puis tourne vers un blanc pourpré. Rusticité : –20°C.

Helleborus orientalis. Hauteur : 40 à 60 cm selon les variétés. Couleur : rose, rouge, pourpre, violette, jaune selon les variétés. Rusticité : –15°C ; –28°C. Appelée rose de Carême du fait de sa floraison plus tardive, en mars et avril. Très vigoureux et florifère.

Helleborus sternii. Floraison de février à mars. Hauteur : 30 à 40 cm. Couleur : « blanc vert pourpré sur le revers »... Rusticité : –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Hémérocalle (..., ...) : à voir...

Il paraît que toute la plante est comestible, « des bulbes aux pétales »...

Haut. Page ou article précédent. M Hémérocalle "stella de oro", ou lis d'un jour (hemerocallis "stella de oro", hemerocallis fulva ?)

Hémérocalle "stella de oro".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des hémérocallidacées.

Mellifère.

Floraison : les sources vont de mai à novembre... Il y a aussi en mai-juin puis en septembre-octobre, ce qui est peut-être plus réaliste puisqu'elle est remontante...

Comestible : jeunes pousses, feuilles, fleurs, boutons.

Remontant.

Hauteur : 30 à 40 cm. Hauteur en fleur : 70 cm à 1 m ?...

Largeur : aussi large que haute.

Caduc.

Aime les terres humides mais résiste aussi à la sécheresse.

Haut. Page ou article précédent. Hemiptelea davidii (hemiptelea davidii) : à voir...

Plante défensive à grandes aiguilles.

Haut. Page ou article précédent. Herbe à balais (schizachyrium scoparium) : à voir...

Famille des poacées.

Plante en touffe. Hauteur 60 cm à 1,20 m. Largeur : 40 à 60 cm. Accepte un sol argileux. Rusticité : –20°C.

Son principal attrait est son feuillage qui prend une belle couleur bronze-orangé en automne.

Différents cultivars prennent d'autres belles couleurs en automne, voire en hiver aussi...

Les différents cultivars

Schizachyrium scoparium (l'espèce type). Feuillage jeune vert bleuté à pourpre. Feuillage d'automne rouge orangé. Très décoratif toute l'année.

Schizachyrium scoparium "Brasier". Feuillage jeune bleu clair. Feuillage d'automne orange à rose, puis rouge feu à violet [en hiver ?]. Très beau dès l'automne [et en hiver ?].

Schizachyrium scoparium "Carousel". Feuillage rose puis acajou cuivré en automne.

Schizachyrium scoparium "Prairies Blues". Hauteur moyenne 1 m. Feuillage jaune pourpré en automne puis rouge en hiver. Très beau en été et en automne.

Haut. Page ou article précédent. Herbe aux bisons (hierochlœ odorata) : à voir...

Feuillage aromatique. Panicules vertes en juin-juillet.

Est peut-être la même plante que la flouve odorante...

On confond souvent la hiérochloé odorante avec la flouve odorante, dont elle est une cousine.

La sous-espèce Hierochloe odorata odorata a pour synonyme Anthoxanthum nitens.

Haut. Page ou article précédent. Herbe aux chantres, vélar, sisymbre officinal... (sisymbrium officinale ou erysimum officinale...) : à voir...

Famille des brassicacées. Annuelle. Hauteur : jusqu'à 70 cm à 1 m. Floraison : insignifiante, jaune, juin à septembre. Accepte tous les sols. Médicinale : (toux, enrouement, extinction de voix ; antispasmodique). Comestible : Feuilles (goût de chou).

Semble connue sous de nombreux noms différents : herbe aux chantres, vélar, sisymbre officinal, erysimum, barbarée, moutarde des haies...

Haut. Page ou article précédent. Herbe à chat, cataire (...) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. Herbe aux diamants, calamagrostide (cala­ma­gros­tis bra­chy­tri­cha, stipa bra­chy­tri­cha)

Herbe aux diamants.

Photo de Don Partlan (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Au bout des plates-bandes (1 m environ), au pied des haies ou des arbres (supporte la concurrence des racines).

EMPLACEMENT : jardin, pied des haies ou des arbres.

Famille des poacées.

Rusticité : –15 à –22°C, peut-être –34°C (1 source).

Hauteur : 50 cm à 1,50 m, avec une moyenne généralement indiquée entre 60 cm et 1,20 m (sans préciser si les hampes de fleurs sont comprises ou non).

Largeur : 30 cm à 1 m, avec un faible regroupement autour de 60 à 70 cm.

Croissance moyenne.

Sol frais à humide ; riche (fertile, humifère), bien drainé.

Accepte n'importe quel sol bien drainé, sauf trop humide.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Floraison : en forme de plumeau, beige teinté de pourpre, puis gris-argenté (les tiges seraient rouges...), juin à novembre, avec une moyenne géné­ralement indiquée de août à novembre.

Floraison décorative en hiver.

Feuillage très décoratif d'avril à novembre, couleur jaune-bronze en automne.

Marescent (les feuilles mortes ne tombent pas et restent sur la plante) ou semi-persistant.

Supporte la concurrence des racines.

On en fait de beaux bouquets en hiver.

Plante stérile qui ne se ressème pas.

Supporte des sécheresses passagères.

Haut. Page ou article précédent. Herbe du Japon, herbe d'Hakone (hakonechloa macra)

Herbe du Japon.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

EMPLACEMENT : sous-bois, ombre de haies ou d'arbres, ombre l'après-midi.

Famille des poacées.

Port en gros coussin arrondi.

Ne supporte pas le plein soleil.

Ne supporte pas la sécheresse.

Vivace.

Croissance lente.

Hauteur : 30 à 60 cm (largeur : environ 50 cm).

Hauteur : 50 cm pour la « forme naturelle » [l'espèce type hakonechloa macra ?].

Exposition : mi-ombre, ombre.

Rusticité : –15 à –24°C.

Sol riche, humifère, frais, bien drainé.

Caduc ; semi-persistant...

Floraison : épis dorés ou crème, sans intérêt, juillet à août.

Feuillage coloré jaune d'or, orange, pourpre en automne, puis brun en hiver.

Multiplication : division au printemps (il vaut mieux prélever des éclats à la périphérie de la plante car elle met quelques années pour prendre ou reprendre sa forme ronde).

Couvre-sol une fois installée (quelques années).

Supprimer les feuilles redevenues vertes, qui ont tendance à prendre le dessus sur les feuilles colorées.

Supporte mal la concurrence des autres graminées, y compris l'herbe d'une pelouse.

L’herbe d’Hakone penche toutes ses tiges du même côté, mais de quel côté ? Certainement du côté où elle reçoit le plus de lumière. Cela est à bien réfléchir lorsqu’elle est installée au jardin, pour avoir l’effet escompté.

Habitat naturel : escarpements rocheux et humides, sous-bois, sols frais et bien drainés.

Traçant, mais lent à pousser, il mettra plusieurs années à former une belle touffe.

Plante à rhizomes traçants non envahissante.

Les variétés à feuillage panachées ne doivent pas être complètement à l'ombre.

Les différentes variétés

Hakonechloa macra "Albolineata" ou "Variegata". Feuillage strié de blanc.

Hakonechloa macra "Albostriata". Feuillage panaché de blanc-crème.

Hakonechloa macra "Albovariegata". Feuillage tricolore vert, crème, blanc, devenant rosé en automne. Floraison septembre à novembre. Hauteur 50 à 70 cm. Rusticité –25°C.

Hakonechloa macra "Aureola". Variété la plus connue et la plus courante. Feuillage jaune pâle rayé de vert, belle couleur orangée en automne. Hauteur 30 cm. Rusticité –15°C.

Hakonechloa macra "Beni Kaze". Feuillage pourpre ou rouge en automne.

Hakonechloa macra "Fubuki". Feuillage panaché de blanc-crème. Forme naine.

Hakenochloe macra "Hall Gold". Feuillage vert chartreux.

Hakonechloa macra "Nicolas". Feuillage doré-orangé à rouge en automne. Hauteur 40 à 70 cm. Forme naine [donc plus probablement proche de 40 cm...].

Hakonechloa macra "Sunny Delight". Feuillage souligné de jaune.

Haut. Page ou article précédent. Herbe sanglante (imperata cylindrica "red baron" ou "rubra")

Herbe sanglante.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

EMPLACEMENT : jardin, parterre, devant la maison.

Famille des poacées (graminées).

Hauteur : 40 cm à 1 m, avec une moyenne généralement indiquée de 40 à 50 cm, moyenne diminuant régulièrement jusqu'à 90 cm à 1 m.

Largeur : 20 cm à 1,20 m, avec une moyenne généralement indiquée de 30 à 60 cm.

Floraison : presque inexistante, épis soyeux blanc-argentés (avec un été suffisamment chaud), août-septembre à septembre-octobre.

Feuillage devenant de plus en plus rouge-pourpre ou rouge sang de mai à octobre, en commençant par le haut.

Eliminer les feuilles redevenues complètement vertes, sinon elles prennent le dessus sur les feuilles rouges.

Port dressé.

Tous sols légers, humifères, bien drainés, fertiles (riches), frais, sauf détrempés.

Accepte tous sols du moment qu'ils sont à dominante sablonneuse.

Craint le calcaire.

En sol lourd et par temps chaud, la plante disparaît en été pour repousser en automne.

Exposition : soleil, mi-ombre (coloris plus intense au soleil).

Multiplication : division de la touffe, prélèvement des stolons rampants.

Rusticité : –7 à –22°C, avec une petite dominance à –10°C, et une grosse dominance à –15°C.

Résiste à la sécheresse ou à une sécheresse passagère.

Plante rhizomateuse peu traçante.

La touffe se développe lentement grâce à ses racines traçantes.

Peut devenir envahissant en terrain favorable, c'est-à-dire riche et frais et au soleil.

Cette herbe ayant la réputation de devenir envahissante, vous pouvez limiter son développement à l'aide d'une barrière anti-rhizomes.

Supprimer les repousses vertes car elles assurent la multiplication de la plante qui peut alors devenir très invasive.

Très bon couvre-sol.

Caduc, voire persistant...

Vivace.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Croissance lente à moyenne (lente au début de l'installation puis plus rapide ensuite).

Haut. Page ou article précédent. Hesperalœ parviflora (hesperalœ parviflora) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Hêtre, fayard (fagus sylvatica)

Hêtre

Photo de Urban~commonswiki (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des fagacées.

Comestible : graines (les faînes) mais toxique à haute dose.

Racines superficielles (une tempête peut faire vaciller les hêtres de grande taille), mais qui semblent pouvoir être pivotantes [profondes] aussi...

Huile comestible (faînes) et pour l'éclairage.

Nourriture pour les cochons (faînes).

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Bois utilisé (dense (densité du bois 0,7) et assez dur, durable mais craint l'humi­dité) : menuiserie (ossatures de meubles, parquets), tournage (jouets, pieds de meubles), ébénisterie, billots pour bouchers, pinces à linge, traverses de chemin de fer, pâte à papier, tonnellerie, manches d'outils, cintres, accessoires culinaires, brosses, marches d'escalier, chaises, rouleaux à pâtis­serie, rames... Il peut être déroulé.

Distillé, le bois fournit la créosote (cancérigène), qui fut largement employée pour soigner les escarres (médecine) et pour la conservation du bois.

Beaucoup d'utilisations du bois : goudron (combustion incomplète du bois), créosote (étanchéification), savon (cendres).

Autres usages : cure-dents (bourgeons d'hiver secs), bourrage des matelas (feuilles séchées), désinfectant (rameaux).

L'un des meilleurs bois, avec le sapin et le genêt, pour fumer les viandes.

Hauteur : de 10 à 50 m, avec une moyenne générale indiquant : jusqu'à 40 m...

Fructifie à partir de 40 ans, une autre source dit à partir de 60 à 80 ans.

Doit commencer sa vie à l'ombre.

Croissance lente.

Floraison : d'avril à mai.

Médicinale (feuilles, écorce, rameaux).

Les racines vivent en symbiose avec des champignons qui fournissent des sels nutritifs et reçoivent des glucides.

Son ombre épaisse empêche le développement du sous-bois.

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

N'aime pas les sols argileux ni détrempés.

N'aime pas les climats trop chauds comme le Midi. Aime les climats humides.

Les jacinthes des bois poussent à l'ombre des hêtres et des hêtraies.

Feuillage marescent (sèche mais reste sur l'arbre).

Différence avec le charme par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

Haut. Page ou article précédent. Hêtre pourpre (fagus sylvatica "purpurea") : à venir...

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en avais un mais il est mort.

Haut. Page ou article précédent. M Hibiscus, althéa, mauve en arbre, ketmie des jardins (hibiscus syriacus "oiseau bleu" + "woodbridge")

hibiscus "oiseau bleu".

Hibiscus "oiseau bleu".

Photo de Ulf Eliasson (CC BY-SA 3.0).

hibiscus "woodbridge".

Hibiscus "woodbridge".

Photo de Agnieszka Kwiecień, Nova (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des malvacées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre voire jusqu'aux premières gelées.

Hauteur : de 1,50 m à 2,50 m voire 3 m.

Caduc.

Ses fleurs sont comestibles.

Accepte les sols calcaires.

Croissance semblant moyenne...

Demande une exposition ensoleillée.

Attire les papillons.

Haut. Page ou article précédent. Hortensia [plante héritée de ma mère] (probablement le classique hydrangea macrophylla...)

Notes pour hydrangea macrophylla

Hortensia.

Photo de DonBanana (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Au nord, c'est là qu'ils poussent le mieux... Reste à savoir où, au nord de quoi... Ou au sud mais toujours à l'ombre.

EMPLACEMENT : ombre (nord, nord-est, nord-ouest), ombre d'un arbre...

Famille des hydrangeacées.

La couleur des fleurs dépend de l'acidité du sol : plus le sol est acide et plus les fleurs sont bleues. L'acidité du sol permet à l'hortensia d'absorber les sels d'alumines qui le rendent bleu. En sol très acide, les fleurs sont bleues ;en sol moyennement acide, les fleurs sont violettes ; en sol neutre, elles sont roses. Ce qui est sans doute, bien qu'un peu long, un bon moyen pour savoir facilement si sa terre est acide, un peu, beaucoup ou pas du tout...

Accepte les sols très acides. Ne supporte pas le calcaire.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Caduc.

Hauteur : de 1 à 2 m, voire 3 m dans de bonnes conditions.

Plantation dans une région aux gelées tardives : bien abrité du soleil en février et en mars pour qu'il ne se réchauffe pas trop vite.

Croissance moyenne.

Plante toxique pour les humains et les animaux.

A besoin d'ombre ou de mi-ombre.

Haut. Page ou article précédent. M Hortensia grimpant (hydrangea petiolaris, ou hydrangea anomala subsp. petiolaris)

Hortensia grimpant.

Photo de Atamari (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Au nord, au nord-est, à l'ombre ou à mi-ombre. Ou en sous-bois.

EMPLACEMENT : ombre, mi-ombre, nord, nord-est, sous-bois.

Famille des hydrangeacées.

Mellifère.

Floraison : blanche ou blanc-crème, mai à juin-juillet, voire août.

Ne pas couper les fleurs : elles restent très longtemps sur la plante et ont une belle couleur brun-rosé en automne.

Plante grimpante (s'accroche seule à tout support, même lisse, mais si le support est trop lisse, il vaut mieux attacher l'hortensia car il pourrait tomber à cause du poids des fleurs et des feuilles combiné à la pluie). Grimpe partout : mur, arbre mort, pergola, etc.

Peut pousser en couvre-sol.

Vivace.

Caduc.

Hauteur (longueur) : 5 à 8 m, jusqu'à 15 m, voire jusqu'à 20 m. Largeur : 3 à 5 m.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : ombre, mi-ombre, nord, nord-est.

Il se plait particulièrement bien contre un mur exposé au nord.

L'une des rares plantes grimpantes à fleurir et garnir un mur exposé au nord.

Il peut être planté sous les arbres car il supporte assez bien la compétition racinaire de ces derniers et apprécie les ambiances de sous-bois.

Abriter des vents froids et desséchants.

Très résistant aux embruns.

Sol riche (humifère), frais, bien drainé, profond, frais même en été.

Supporte le calcaire.

N'aime pas un sol acide.

N'aime pas un sol trop lourd où l’eau stagne.

Multiplication : bouture, marcottage.

Maladies et parasites : limaces et escargots (adorent ses jeunes feuilles tendres). Eventuellement pucerons (jeunes pousses au printemps), chlorose (sur sol calcaire), oïdium, pourriture grise, pourridié, virose, araignées rouges.

Feuillage ayant de belles couleurs jaune d'or en automne.

Belle écorce se détachant en lambeaux chez les sujets âgés.

Rameaux attrayants en hiver grâce à leur belle couleur acajou.

Marcotte facilement pour former un tapis épais et serré qui retient très bien un sol en pente.

Racines très superficielles : éviter de gratter la terre.

Croissance moyenne. Croissance rapide à partir de la 2e ou 3e année de plantation.

Abrite les oiseaux, qui viennent y nicher.

Bois creux.

Schizophragma hydrangeoides semble être identique à hydrangea petiolaris mais ses fleurs ne comportent qu'1 grande bractée ovale au lieu de 4.

Une variété

Hydrangea petiolaris "Miranda". Feuillage vert panaché de jaune.

Bouturage et marcottage

Bouturage

De juin à septembre, prélevez des boutures de 8 cm de long sur de jeunes pousses latérales vigoureuses et mettez-les dans un mélange à volume égal de tourbe et de sable, à mi-ombre, sous châssis froid ou en serre. Lorsqu’elles sont enracinées, placez-les individuellement en pots de 9 cm minimum remplis de terreau et enterrés jusqu’en octobre.

Marcottage

Les marcottages se font en été ; pendant la période végétative.

Haut. Page ou article précédent. Hortensia grimpant persistant (hydrangea seemanii, ou hydrangea anomala var. petiolaris seemanii ?...)

Hortensia grimpant persistant.

Photo de Herry Lawford (Flickr) (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Persistant.

Ne me plait pas : pas assez de sources, et comme toujours trop contra­dic­toire !...

EMPLACEMENT : ombre, mi-ombre, nord.

Peu de sources.

Famille des hydrangeacées.

Floraison : blanche, blanc-crème, parfumée, mai à juin ; juin à août-septembre...

Plante grimpante, mais aussi couvre-sol.

S'accroche seul à son support.

Persistant.

Il possède les mêmes caractéristiques que l'hor­ten­sia grim­pant [article ci-dessus] mais il garde ses feuilles en hiver.

Hauteur : 2 à 10 m (largeur : 2 à 5 m)...

Rusticité : –10 à –21°C.

Exposition : mi-ombre, ombre, nord.

Sol frais, riche et fertile (humifère), drainé, acide, voire profond.

Accepte le calcaire. N'accepte pas le calcaire...

Aucune couleur d'automne pour le feuillage.

Jeunes pousses et jeunes feuilles poupre ou orangé.

Croissance moyenne.

Bois creux.

Haut. Page ou article précédent. Hosta bleu "Halcyon" (...) : à voir...

Feuillage fortement bleuté.

Haut. Page ou article précédent. Houblon (humulus lupulus)

Houblon.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pergolas.

Ou houblon grimpant, vigne du nord.

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales, pergolas, culture à part pour faire de la bière.

Famille des cannabinacées ou cannabacées.

Floraison : petites fleurs verdâtres, avril à août ; juin-juillet à septembre. Il est possible que les sources confondent la floraison des fleurs mâles avec la production des cônes femelles...

Fructification : cône vert devenant jaune : septembre.

Vivace.

Annuelle.

Caduc.

Hauteur (longueur) : 3 à 7 m, avec une moyenne généralement indiquée de 5 à 6 m.

Largeur : 30 cm.

Médicinale : inflorescence femelle (cônes) en infusion (antiseptique, tonique, antibactérien, diurétique, sédatif, vermifuge, calmant, digestif). Le houblon excite l'appétit, accroît la vigueur des appareils organiques, stimule la digestion, diminue les troubles liés à la ménopause. A fortes doses, c'est un puissant sédatif qui apaise le corps et l'esprit, provoque des maux de tête, des troubles nerveux, des troubles de la sexualité et la baisse de la libido. Sudorifique, dépuratif, vermifuge. Jeune pousse (diurétique, laxative). Fruit (antibactérien, vermifuge, tonique à faible dose, sédatif à plus forte dose). Chute des cheveux, excès de pilosité. Réduit efficacement l’agitation nocturne, calme les tensions nerveuses, favorise un bon sommeil. Anaphrodisiaque (sédatif de l'appareil génital, règles douloureuses). Et semble-t-il encore des tas d'autres applications diverses que je n'ai pas citées ici.

Peut être irritante. Narcotique à forte dose.

Infusion tonique : 10 à 15 g de cônes dans 1 litre d’eau. Infusion calmante : 45 g. A infuser 6 à 10 mn.

Des cônes de houblon séchés sous l'oreiller, ou en guise d'oreiller, stimulent le sommeil et combattent l'énurésie (incontinence urinaire).

Rusticité : –20°C (une seule source, mais semble très rustique).

Exposition : soleil, mi-ombre.

Plus il y aura de soleil, plus il y aura de cônes.

Sol assez riche ou riche en humus, léger, bien drainé, frais.

Apprécie un sol calcaire. Tolère un sol calcaire...

Tolère un sol argileux.

Supporte tout type de sol.

Résiste à la sécheresse.

Multiplication : semis spontané. semis en place en mai, boutures herbacées en mars, boutures de tiges semi-aoûtées en août, division des souches au printemps. Le plus facile reste le marcotage pendant toute la période végé­tative.

Maladies et parasites : pucerons, acariens, verticiliose, viroses, mildiou, oïdium.

Plante grimpante.

Plante rhizomateuse. Liane à grosse racine charnue de laquelle partent, au printemps, de longues tiges herbacées quadrangulaires qui s'enroulent autour de leur support.

Plante assez envahissante si le lieu lui convient.

Habitat naturel : haies, lisières de bois frais, endroits humides en bordure d'eau.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Doit être palissé (treillage, clotûre, fil de fer, tonnelle, pergola...), mais on peut le laisser grimper sur un arbre...

Aromatique : les cônes sont utilisés pour aromatiser la bière en lui donnant sa légère amertume.

La saveur amère du cône femelle du houblon vient d'une poussière jaune-dorée à odeur forte située entre les écailles du cône à maturité (septembre-octobre).

A l'origine, le houblon était utilisé pour conserver la bière (en inhibant le développement des bactéries de la fermentation lactique et en limitant les risques d'altération de la bière).

Récolte des cônes : septembre juste avant qu’ils s’ouvrent (à faire sécher sous abri bien aéré pour faire de la bière).

Altitude : 0 à 1200 m.

Comestible : jeune pousse (« jets », crue en salade ou cuite comme les asperges). Ce seraient les jeunes pousses de 3 cm maximum sortant de terre en février et mars. Bien qu'une autre source dise, comme toujours, complètement autre chose : Au printemps, les jeunes pousses tendres de houblon sont aromatiques et légèrement amères. Elles se cueillent à partir d’avril jusqu’à la floraison. Les pousses tendres se cassent facilement entre le pouce et l’index, on en prélève l’extrémité sur 10 à 25 cm de longueur. Elles sont délicieuses crues, ajoutées aux salades. Passées à la vapeur quelques minutes, elles se préparent comme des asperges. Elles peuvent aussi être lacto-fermentées.

Autrefois, en Amérique du Nord, on préparait, avec les cônes, un levain pour faire du pain.

Récolte : jeunes pousses (sortant de terre d'après une photo) au printemps.

Vannerie : tige.

Tissage : tige.

Tinctoriale : feuille (brun).

Croissance très rapide.

Feuillage ornemental.

Un cultivar très répandu pour faire de la bière

Humulus lupulus "cascade" : houblon américain très répandu et très aro­matique.

Un cultivar

Humulus lupulus "aureus", le houblon doré, au feuillage jaune doré (ver­dis­sant un peu en été).

Haut. Page ou article précédent. Houttuynia caméléon, poivrier de Chine "caméléon" (houttuynia cordata "Chameleon")

Houttuynia caméléon.

Photo de UnconventionalEmma (CC BY-NC 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Encore une plante de terrain humide et de mi-ombre.

Ou houttuynia cordata "Variegata", Houttuynia cordata "Tricolor".

Ou poivre ou poivrier de Chine tricolore ou panaché, houttuynia cordée, houttuynia tricolore, herbe à poivre.

EMPLACEMENT : bord de bassin, bord de l'eau, terrain humide...

Famille des saururacées.

C'est la forme panachée du poivrier de Chine.

Floraison : minuscule fleurs jaunes pâle, bractées blanches, juin à juillet-août-septembre.

Fructification : graines ovales et lisses, marron à maturité d'août à sep­tembre.

Très beau feuillage panaché, à la fois rouge, jaune et vert, à forte odeur d'orange. Devient orange en automne.

Vivace.

Caduc. Semi-persistant...

Rusticité : –7 à –8°C (2 sources) ; –14 à –15°C (3 sources) ; –20°C (1 source) ; –25 à –28°C (2 sources) ! ; protéger la souche en hiver...

Hauteur : 30 cm, voire jusqu'à 40, 50, 60 cm. Largeur : 40 cm à 1 m...

Exposition : mi-ombre de préférence, accepte le soleil et l'ombre.

Sol : tous sols (même argileux) riches (humifères), frais, humides ; voire détrempés ou immergés (–5 à –20 cm) ou lourds.

Considérée comme plante de bassin.

Multiplication : semis, bouturage.

Comestible : jeunes pousses ; feuilles (goût d’agrume) ; racines (saveur piquante). Condiment (en cuisine chinoise).

Plante aromatique : goût de citron légèrement poivé.

Médicinale : feuilles : antiseptique (lutte contre les infections). Feuilles froissées : application locale pour atténuer les piqures d’insecte. Racines : antibactériennes, anti-inflammatoires (abcès des poumons et tout pro­blème respiratoire).

Plante couvre-sol. Bon couvre-sol en zone humide.

Plante rhizomateuse.

Plante drageonnante.

Plante envahissante, surtout en terrain marécageux, riches et détrempés, et très difficile à éradiquer. Elle demande à être contenue par des limites telles que des murs, des conteneurs, ou des bâches anti-racines, notamment si elle est cultivée en parterre, car les rhizomes sont capable de parcourir plus d’un mètre sous le sol pour développer leur tiges plus loin.

Quand des tiges non panachées apparaissent (semis spontané ou retour à la forme sauvage) ou seulement panachées vert bordé de rouge, il faut les supprimer car elles sont capables de prendre le dessus sur les tiges "Chameleon".

Maladies et parasites : résistant.

Croissance rapide.

Effets dépolluants : très efficace pour traiter les eaux usées et pour limiter le taux de nitrate dans le sol.

D'autres variétés

Houttuynia cordata (espèce type) : hauteur : jusqu'à 30 cm, feuillage vert grisâtre, parfois bleuté et teinté de rouge sur le bord.

Houttuynia cordata "Flore pleno" : fleurs entourées de 8 bractées blanches.

Reproduction

Semis

Semer à froid au printemps et à l’automne, à 10°C, à 2 cm de profondeur, dans un mélange humidifié de terreau léger, sable, tourbe. Maintenir humide et à 10 à 15°C. La levée prend 2 à 3 semaines. Repiquer en pot au chaud et à l'ombre au stade 3-4 feuilles. Repiquer en pleine terre après 3 mois, dans des trous de 60 cm de long, de large et de profondeur.

Bouturage

Bouturage en mai ou en août. Au jardin, préparer des trous de 60 cm de long, de large et de profondeur et y ajouter humus, compost, terreau. Prélever des boutures de 25 à 30 cm avec 3 à 4 nœuds. Eliminer les feuilles et les petits rameaux. Planter la bouture à 6,5 cm [c'est précis !] de profondeur. Arroser continuellement [jusqu'à quand ?].

Division de touffe

1

Se divise très facilement durant toute la période de végétation. Une fois replantées, elles doivent rseter en terre humide. Chaque morceaux de rhizome est capable de refaire une plante de forme "Chameleon".

2

Division au printemps. Au jardin, préparer des trous de 60 cm de long, de large et de profondeur. Rajouter humus, compost, terreau. Choisir des rhizomes émettant déjà des tiges et des feuilles. Les couper en tronçons de 15 à 20 cm de long en veillant à ne pas abîmer les racines. Les récupérer avec la motte de terre qui les entoure. Tremper légèrement dans de la fumure organique. Planter le rhizome à 5 cm de profondeur. Arroser continuellement [jusqu'à quand ?].

Haut. Page ou article précédent. M Houx (probablement ilex aquifolium, l'espèce la plus répandue naturellement...) [existe d'origine chez moi]

Notes pour ilex aquifolium

Houx.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies hautes, haies brise-vent, forêt.

Famille des aquifoliacées.

Persistant.

Feuillage épineux. Sur les branches hautes et les sujets très âgés, les épines ont tendance à disparaître.

Hauteur : de 4 à 5 m jusqu'à 10 m voire parfois 20 m.

Toxique pour les humains et les animaux domestiques, mais baies appré­ciées des oiseaux (notamment merles et grives).

On distille, en Alsace, une eau-de-vie de baies de houx.

Très utilisé en hiver comme décoration de Noël avec ses baies rouges.

Aime les sols humides, argileux et riches, et acides. Mais s'accomode des sols secs.

Ne supporte pas les sols calcaires. Semble tolérer les sols calcaires...

Planter à l'abri des vents froids [ceux de chez moi sont exposés aux forts vents froids d'hiver et se portent très bien...].

Plante dioïque (il y a des mâles et des femelles).

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Bois dur et assez lourd. Densité du bois : 0,55 à 0,70.

Bois rarement utilisé : marqueterie, maquettisme, pièces robustes et souples à la fois (manches d'outils agricoles car il sait atténuer les vibrations), lutherie, ébénisterie, sculpture, instruments de dessin, gravure, objets de décoration, pièces de jeux d'échecs...

Jeunes rameaux et branches souples utilisés : manches d'outils, cannes, cravaches, aiguillons...

Croissance lente à très lente.

On le trouve souvent en sous-bois dans les forêt de hêtre. Doit donc probablement bien pousser au pied d'un hêtre.

Supporte très bien la taille dans une haie taillée.

Système racinaire très dense. S'enracine profondément dans le sol.

Plantes amies : aubépine, hêtre. Plantes ennemies : tous les grands coni­fères.

Médicinale (feuilles principalement, racines).

Excellent combustible.

La seconde écorce (interne) sert à fabriquer une excellente glu.

Le feuillage, regroupé en fagots, servait à ramoner les cheminées.

On se servait des branches pour « houspiller » (du vieux français houspi­gner : peigner avec un rameau de houx, c'est-à-dire semble-t-il punir). On peut éventuellement s'en servir comme punition pour un enfant selon le désagrément du « houspillage ».

Haut. Page ou article précédent. M Hysope (hyssopus officinalis)

Hysope officinale.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales ou des aromatiques.

Famille des lamiacées.

Très mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Attire les papillons.

Médicinale (sommités fleuries, feuilles).

Aromatique : feuilles et fleurs séchées (fort goût de camphre et de menthe).

Condimentaires : feuilles fraîches hachées, fleurs (salades, légumes, soupes).

Buvable en infusion.

Hauteur : de 30-40 à 60 cm et plus probablement 60 cm.

Largeur : 50 cm à 1 m (pour une hauteur de 60 cm).

Persistant ou semi-persistant (peut disparaître à la suite de gelées prolongées).

Rusticité : de –10 à plus de –15°C [donc probablement persistant...].

Préfère le plein soleil.

Tolère les sols calcaires ou rocailleux. Aime les sols calcaires...

Système racinaire développé (il lui faut un pot grand et haut).

Se cultive en pot (grand et haut) en dehors de la côté méditerranéenne.

A planter près des arbres fruitiers car, étant très mellifère, elle attire les insectes pollinisateurs. Semble bien pousser avec la vigne mais pas à côté des radis...

Toxique à haute dose.

Seul impératif : une taille annuelle (floraison, rester compacte et touffue)...

Au potager : répulsif des fourmis, limaces et escargots. Infusion contre les maladies dues aux bactéries. Elle aurait également des propriétés insectifuges (en pot !...).

Parfumerie : odeur très prisée des parfumeurs.

En phytothérapie, il y a deux variétés d'hysopes officinales : l'hysope officinale (hyssopus officinalis var. officinalis), et l'hysope couchée ou hysope des montagnes (hyssopus officinalis var. montana, anciennement hyssopus officinalis var. decumbens). Il existe aussi d'autres variétés d'hysope officinale.

Haut. Page ou article précédent. Ibéris, thlaspi (iberis sempervirens) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Idesia polycarpa (idesia polycarpa) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M If (taxus baccata)

Feuilles d'if.

Photo de Luis Fernández García (CC BY-SA 2.5 es).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Hors de portée des animaux : plante mortelle. Je propose même de ne pas en acheter d'autres, d'autant plus qu'ils poussent très lentement et qu'il faudra une éternité pour obtenir des Produits.

On peut aussi le ou les entourer d'un grillage ou d'une haie (dense, surtout au pied) infranchissables par les animaux.

Haies partie est du terrain. Isolé possible. Autour du jardin possible (mellifère)...

EMPLACEMENT : haies, isolé, hors de portée des animaux.

Famille des taxacées.

Mellifère (miel).

Floraison : chatons mâles jaunâtres et fleurs femelles verdâtres, février-mars à avril.

Fructification : septembre à octobre.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 10 à 15 m (à part une source qui dit bizarrement 2 à 3 m, et une autre qui dit jusqu'à 20 m).

Largeur non indiquée (à part les deux mêmes sources qui disent respectivement 1 m à 1,50 m, et jusqu'à 10 m). Vu ces deux sources et vu la hauteur moyenne de 10 à 15 m, la largeur serait donc de 5 m à 7,50 m...

Croissance lente à très lente.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre. S'accomode très bien de l'ombre des grands arbres. Apprécie la mi-ombre et l'humidité.

Sensible au gel tardif.

Sol riche en humus, frais à humide.

Craint les sols trop humides ou trop secs.

Accepte, voire aime, les sols calcaires.

Pousse partout : ombre (mais le feuillage jaunit), courants d'air, sol médiocre, climat rigoureux, concurrence végétale.

Supporte des tailles sévères.

Peut être taillé en topiaire.

Non taillé, ses branches retombent jusqu'au sol.

Ne se dégarnit pas de la base.

Si planté en isolé ou en massif d'arbres, il a besoin d'un espacement de 6 m.

Toxique : toutes les parties de l'arbre sont toxiques sauf la chair rouge des fruits. Les noyaux des fruits et les feuilles sont mortelles pour les humains et les animaux.

Comestible : chair rouge du fruit (l'arille), autrefois consommés en confiture car assez fades. Attention danger : le noyau du fruit est toxique et même mortel, à enlever avant de manger l'arille rouge.

Les ifs mâles ne portent pas de fruits.

Fruits très appréciés des oiseaux (merles).

Il est fortement déconseillé de planter des ifs dans une ferme à cause de leur grande toxicité.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Abrite les oiseaux.

Bois dur, le plus dur des arbres d'Europe.

Densité du bois du bois : 0,5 à 0,7.

Bois utilisé (mais sa croissance étant très lente, il vaut mieux ne pas compter dessus) : bois vert pour faire des flèches grâce à sa souplesse, tranchage, sculpture, meubles, lambris, tournerie, ébénisterie (mar­que­te­rie et placage), lutherie, charpente. Résiste bien à la fissu­ra­tion.

Bois imputrescible.

Le bois d'if, lourd et solide, mais également élastique, servait à confectionner des arcs, des flèches et des piques qu'on enduisait de sa sève qui est toxique (la taxine).

Les Romains utilisaient les branches et l'écorce de l'if pour la fabrication de filtres empoisonnés.

Les fibres de l'écorce étaient transformées en tissus.

Le poison de l'arbre, la taxine, était utilisé par les Gaulois pour la chasse ; mais il empoisonnait peut-être aussi ceux qui consommaient le produit de cette chasse, non ?...

L'if de nos cimetières, en général, n'est pas l'if commun, mais l'if d'Irlande (taxus baccata "fastigiata").

Médicinal : adoucissant, diurétique, laxatif, anticancéreux (taxol des arilles et des feuilles ; sève toxique). Ne surtout pas faire d'infusion avec les feuilles : elles sont très toxiques et même mortelles.

Avec le buis, l'if est à l'origine des jardins « à la française ».

Rejette de souche.

Ne pas confondre avec le sapin, dont les feuilles ont une face inférieure avec deux raies blanches.

Se ressème facilement grâce aux oiseaux.

Les ifs souffrent énormément lors de fortes pluies.

Variétés d'ifs

taxus baccata "fastigiata", port en colonne ;

taxus baccata "repandens", couvre-sol, hauteur 50-60 cm, largeur 5 m.

taxus baccata "semperaurea", doré toute l'année ;

Haut. Page ou article précédent. Immortelle (helichrysum...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Indigotier (indigofera heterantha)

Indigotier heterantha.

Photo de mpaola_andreoni (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Après tout, du moment qu'il supporte tous sols (bien drainés) et qu'il est assez rustique...

EMPLACEMENT : isolé, zone des tinctoriales, terrain...

Comme ça arrive souvent, il y a une confusion entre les noms, et comme toujours, les sources disent tout et son contraire : indigofera hete­ran­tha, indigofera gerardiana, indigofera heterantha "gerar­diana", indigofera heterantha cv. gerardiana... Par conséquent, une fois de plus je ne peux pas m'y retrouver ! Aussi je fais comme d'habitude dans ces cas-là : je ne note ici que les sources indiquant uniquement indigofera heterantha et rien d'autre.

Notes pour indigofera heterantha

Pas beaucoup de sources, évidemment !

Ou indigofera gerardiana ?...

Ou faux indigo.

Famille des fabacées ou des papilionacées ?...

Caduc.

Mellifère ? (nourrit les abeilles)...

Floraison : nombreuses fleurs roses à pourpre-violacées, violettes, juin-juillet à septembre voire octobre.

Rusticité : –15 à –22ºC.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Résistant à la sécheresse.

Tous sols bien drainés.

Sol sec ou sablonneux, frais, riche en humus.

Supporte très bien les sols pauvres, drainants, sablonneux.

Tolère un sol frais.

Tinctorial : bleu indigo (feuilles).

Médicinal ? : On lui prête de nombreuses vertus thérapeutiques dans certains pays d'Afrique et en Chine...

Hauteur : 1,50 m à 2,50 m (largeur : 1,50 m à 2,50 m).

Peut se recéper (se couper au ras du sol).

Caduc.

Croissance : moyenne à lente.

Ne supporte pas le plein vent.

Haut. Page ou article précédent. Inule aunée, grande aunée (inula helenium) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. Inule visqueuse (dittrichia viscosa) : à voir...

Floraison de fin d'été et d'automne. Nombreux capitules jaune vif réunis en grappes terminales pyramidales. Hauteur : 50 cm à 1 m. Vivace caduque au feuillage lancéolé. Plante couverte de poils glanduleux. Forte odeur camphrée. Rustique, supporte parfaitement la sécheresse.

Voir aussi l'inule odorante ou inule fétide (dittrichia graveolens). Floraison de fin d'été. Nombreux petits capitules jaune vif réunis en grappes terminales lâches. Hauteur : 30 à 50 cm. Annuelle. Feuilles linéaires, aiguës vert foncé. Présence de poils glanduleux. Très forte odeur. Plante sauvage habituée des endroits pierreux. Peut devenir invasive.

Haut. Page ou article précédent. Itéa de Virginie "Henry's Garnet" (itea virginica "Henry's Garnet")

Itéa de Virginie "Henrys Garnet".

Photo de Megan Hansen (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Dommage qu'il soit caduc.

EMPLACEMENT : haies, isolé...

Très peu de sources.

Famille des itéacées ou des escalloniacées ou des rosacées ou des grossulariacées ! Wikipédia dit grossulariacées ou itéacées...

Rusticité : –15 à –20°C.

Hauteur : 1,20 m à 3 m, plus probablement 1,20 m à 2 m. Largeur : 1 à 2 m, plus probablement 1,50 m à 2 m.

Croissance moyenne à lente.

Sol indifférent, calcaire ?...

Sol frais, léger (drainant), acide, voire aussi humide à très humide, riche et fertile (humifère).

Exposition : soleil, mi-ombre (de préférence).

Floraison : longs chatons blancs (50 cm), parfumée, mai à juin ou juillet à août...

Feuillage cuivré au printemps, rose en été, rouge-pourpre en automne.

Les branches deviennent arquées avec le temps.

Caduc.

Peut se cultiver en pot.

Protéger des grands vents.

Bouturage de novembre à février.