a u t o n o m i e ,   a u t a r c i e ,   s u r v i e
t o u t   f a i r e   s o i - m ê m e

Savoir / Connaître

Haut. Précédente. Plantes, arbres et arbustes : caractéristiques et utilisations

V 29 décembre 2017 (actualisé régulièrement depuis cette date...)

Actualisé jusqu'à :
romarin
(ajouté benoîte commune : S 24 août 2019 à 0 h 48).


Quelques caractéristiques principales et toutes les utilisations et les avantages des plantes qui peuvent pousser chez moi : dans un terrain argileux et froid en hiver (jusqu'à –15°C).


Ce sont principalement toutes les utilisations pratiques qui peuvent être nécessaires en permaculture et surtout en survivalisme : comestible, toxique, médicinale, aromatique, mellifère, tinctoriale, vannerie, tannage, utilisation du bois, bois de chauffage, fibres, sève, feuilles, fourrage, écorce, haie défensive, haie brise-vent, ombre, abri ou nourriture pour la faune sauvage, stabilisation des sols, enrichissement du sol en azote, attire ou repousse les insectes, etc.

Mes aloé véra.

Mes aloé véra.

Il n'y aura que quelques rares exceptions avec des plantes un peu moins rustiques (parce que très utiles ou parce que je les aime beaucoup) ; et beaucoup d'exceptions avec des plantes qui poussent dans des terrains autres qu'argileux, parce qu'il est facile d'améliorer la structure d'un sol en y ajoutant du fumier, des feuilles mortes, de la paille, du BRF, du sable, du gravier, de la chaux, etc.

Ce n'est qu'une liste

Attention : ça ne sera jamais une encyclopédie complète et détaillée des plantes et de leur culture, ça restera une liste des plantes pouvant vivre dans un terrain argileux ou amélioré et rustiques jusqu'à –15°C.

Revenez-y régulièrement, je l'enrichirai au fur et à mesure de mes achats et de mes récoltes.

Vous pouvez aussi me suggérer des plantes qui n'y figurent pas.

Haies

A propos des haies : je conçois ces haies avec des arbustes d'une hauteur moyenne de 2 à 3 m (principe de base : on ne peut pas voir par dessus en se tenant debout).

Je commence à envisager une deuxième sorte de haie : la « haie moyenne » ou « haie haute », qui sera faite d'arbustes entre 3 et 6 m environ, du style noisetiers, sureaux, etc.

On peut aussi adopter une troisième sorte de haie : la « haie basse » (principe de base : on peut voir par dessus en se tenant debout), avec des plantes d'une hauteur de 50 cm à 1,50 m et qui seront destinées à enrichir le jardin sous forme de plate-bande, du style aromatiques, rosiers, petits fruitiers, arbrisseaux fixateurs d'azote, etc.

Sources

Quelquefois les infos sont contradictoires, c'est parce que les sources internet étaient très contradictoires elles aussi. A tel point que, certaines fois, on en arrive à se demander si ces imbéciles parlent vraiment de la même plante !

Orthographe

J'emploie le masculin et le féminin pour la même plante parce que ça vient de ma façon de parler des plantes : « médicinale » comme « plante médi­cinale », mais « persis­tant » comme « arbre, arbuste ou feuillage persis­tant ».

Classique

Si je ne précise pas certaines choses, c'est parce qu'elles ont une forme ou un comportement classique, courant : feuillage généralement caduc, crois­sance moyenne, terre classique humifère et drainante, etc.

Cultivars

Les cultivars ne donnent pas de bons résultats à partir de graines.

Plantes mellifères

En ce qui concerne les plantes aux fleurs attirant les abeilles et les insectes pollinisateurs, choisissez principalement des fleurs dites « simples » plutôt que « doubles » ou « semi-doubles », car l'accès au pollen et au nectar par les insectes est toujours plus facile avec des fleurs simples. Les plantes aux fleurs doubles et semi-doubles pourront être plantées de préférence si elles ne sont ni mellifères ni nectarifères mais avec d'autres utilités.

Rusticité

La rusticité des plantes (la température minimum qu'elle supporte) n'est indiquée que si elle est moins froide que les –15°C maximum qui peuvent régner chez moi, car il y a à ce moment-là des risques qu'elles gèlent s'il fait –15°C un jour.

Pas toutes les plantes

Attention : je ne note ici que les plantes que je trouve dans les jardineries (et les pépinières) et celles dont j'ai récolté des graines ou des boutures. C'est pourquoi certaines plantes pourtant très connues et très utiles ne figureront pas pour l'instant. Mais je commence à les ajouter petit à petit...

Doute sur le nom d'une plante

En cas de doute sur le nom d'une plante, fiez-vous au nom latin : j'indique les noms communs les plus courants d'une plante, mais c'est sur le nom latin que je me base pour faire la liste des caractéristiques et utilisations de chaque plante.

Symboles

Je prévois de mettre des symboles de couleur pour les utilisations les plus recherchées. Voici les symboles auxquels je pense pour l'instant :

M : mellifère (le seul ajouté actuellement aux plantes concernées).

P : feuillage persistant (je pense que ce P vert fait probablement l'unanimité et je l'ajouterai bientôt).

: croissance rapide.

: comestible.

: exposition plein soleil.

: exposition ombre ou mi-ombre.

× ou T : plante toxique.

A : sol argileux et lourd accepté.




Haut. Précédente. M Abélia (abelia grandiflora)

Abelia grandiflora.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : haies (2,50 m de haut) côté sud (rusticité –10 à –17°C selon les sources).

Famille des caprifoliacées.

Rusticité : de –10 à –17°C selon les sources...

Croissance rapide.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Déteste les terres lourdes, collantes et humides.

Redoute les vents froids en hiver.

Persistant ou semi-persistant selon le climat.

Haut. Précédente. M Abricotier (prunus armeniaca)

Abricotier.

Photo de Karunakar Rayker (CC BY 2.0).

EMPLACEMENT : sud forêt comestible, devant un mur sud de la maison, à l'abri des vents froids.

Famille des rosacées.

Comestible.

Mellifère.

Floraison entre février et avril en fonction des régions et des variétés.

A planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Floraison et début de fructification très sensibles aux gelées (–2°C).

Bois utilisé (marqueterie).

De son noyau, on tire des liqueurs comme le noyau de Poissy ou l'amaretto.

Hauteur : guère plus de 6 m.

Généralement autofertile.

Médicinale.

L'abricot augmenterait la durée de vie : il entrait dans la composition d'un élixir de longévité chinois légendaire. Un médecin du 16e siècle fait également allusion à sa longévité, attribuée aux abricots que lui apportait son père. Fontenelle, dont la grand-mère, morte centenaire, avait mangé beaucoup d'abricots cuits, en confiture, en pâte, les considérait lui aussi comme l'aliment de la longévité. Le peuple des Hunzas, au Pakistan, peuple célèbre pour ses centenaires, consomme quotidiennement beaucoup d'abricots, surnommés l'or des Hunzas. Ils les consomment secs après séchage au soleil, et les femmes extraient l'huile des amandes du noyau. Comme aliment, ils en font des glaces en les mélangeant à la neige pilée, de l'huile, l'utilisent comme carburant, huile d'éclairage, ingrédient culinaire (vinaigrette), lotion pour le visage. Selon les chercheurs et les médecins qui ont étudié les Hunzas dans les années 1950 et 60, 100 % de la population avait une vision parfaite ; le cancer, les maladies coronariennes, l'hypertension artérielle, l'hypercholes­té­ro­lémie, l'appendicite et la goutte étaient des maladies inconnues. L'huile d'amande des abricots des Hunzas est aujourd'hui commercialisée dans le monde entier en raison de sa teneur en [vitamine ?] B17).

Haut. Précédente. Absinthe (artemisia absinthium)

Absinthe.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Fort effet allélopathique (atténue la pousse des plantes voisines).

Plante compagne (feuilles).

Propriétés insecticides, fongicides, et répulsives contre limaces et escargots, et les mites à la maison.

Anti-puces du chien.

Hauteur : environ 1 m, jusqu'à 1,50 m.

Comestible (boisson alcoolisée, tisane).

Persistant.

Aromatique (feuilles à faible dose).

Propriétés abortives.

Aime les terres incultes et les pentes rocailleuses.

Plante à rhizome.

Haut. Précédente. M Acacia (robinier) (robinia pseudoacacia)

Acacia (robinier).

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : entre forêt comestible et forêt, faire des essais en haie défensive très serrés (drageons épineux).

Famille des fabacées.

Mellifère.

Floraison : mai-juin.

Croissance rapide.

Epineux (drageons et jeunes branches uniquement).

Rejette de souche, drageonne.

Bois utilisé (durable, imputrescible et de très longue durée, dur). Adapté aux ouvrages extérieurs soumis à des humidifications fréquentes ou permanentes (clôtures, caillebotis, plages de piscine, mobilier de jardin, pergolas, mobilier urbain, piquets de vigne, barreaux d'échelle, rayons de roues de charrettes, barrières...).

Peut remplacer le bois exotique à l'extérieur sans traitement.

Excellent bois de chauffage (mais projette beaucoup : à brûler dans un appareil fermé).

Tinctoriale : bois trituré (jaune).

Parfumerie : (fleurs).

Médicinale : écorce, feuilles, fleurs.

Fourrage en cas de disette (feuilles fraîches). Les feuilles étant toxiques, il ne faut probablement pas en abuser (les feuilles sont toxiques pour les ruminants : vaches, chèvres, moutons). Je pense qu'il vaut mieux éviter de s'en servir comme fourrage, c'est plus sûr... Le frêne est excellent à la place.

Toxique pour chevaux et poules.

Comestible (fleurs uniquement, excellentes en beignets). Le reste de la plante est toxique. La sève semble aussi comestible puisqu'il est dit qu'elle a une saveur sucrée rappelant la réglisse... Mais une source précise que « la sève de l'écorce contient des substances toxiques qui sont néfastes pour la santé de vos animaux ». Boisson (fleurs : 15 à 20 g à macérer dans 1 litre de vin rouge ; ou dans un litre de lait pour le parfumer). Les Amérindiens consommaient les graines bouillies.

Hauteur : de 10 à 15 m, de 25 à 35 m...

Ne pas le confondre avec le cytise dont les fleurs sont jaunes et toxiques.

N'aime pas les terrains humides et les terres argileuses et compactes.

Craint l'ombre et les vents forts.

Fixe l'azote dans le sol.

Permet de fixer les terrains menacés d'affaissement. Utilisé pour fixer talus, remblais, sables mouvants.

Souvent invasif (peut être remplacé par des sorbiers).

Densité : 0,65 à 0,90.

Racines pivotantes et traçantes.

Les cendres de son bois sont riches en potasse et serviraient à éloigner les limaces...

Acacia doré (robinia pseudoacacia "frisia") : son grand avantage : feuilles jaune d’or au printemps, jaune-vert en été et jaune orangé en automne. Mais il fleurit peu.

Haut. Précédente. M Acanthe (acanthus mollis)

Acanthe.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, arbres fruitiers, forêt comestible, racines ou arbustes morts.

Famille des acanthacées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin-juillet à août-septembre. Semble pouvoir fleurir au printemps aussi...

Médicinale.

Hauteur : semble mesurer environ 80 cm, mais jusqu'à 1,50 m voire 2 m avec ses hampes florales.

Tinctoriale (jaune).

Pousse très bien sous les chênes et les pins.

Supporte de pousser entre les racines d'arbres.

Pousse bien sur terrain en pente.

Croissance rapide.

Peut se montrer envahissante.

Accepte les sols calcaires.

Rusticité moyenne : –10, –15, –20°C...

Attire escargots et limaces.

Peut se reproduire par drageons.

Vit principalement dans les zones méditerranéennes et en dessous de 300 à 500 m d'altitude, une source indique 1000 m...

Plante rhizomateuse.

Les racines servaient à faire des brosses « à chiendent » (les déterrer au printemps, les nettoyer, les blanchir, les couper en brins de même longueur et les clouer sur une planchette).

Semble apprécier l'ombre...

Haut. Précédente. M Achillée filipendule, achillée eupatoire (achillea filipendulina)

Achillée filipendule.

Photo de Alberto Salguero (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : au jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Comestible.

Aromatique.

Appréciée par les dindes.

Mellifère.

Floraison : de mai à août, de juillet à septembre...

Purin.

Plante rhizomateuse.

Croissance rapide.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m.

Haut. Précédente. M Achillée millefeuille (achillea millefolium)

Achillée millefeuille.

Photo de MarkusHagenlocher (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : au jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Comestible et plutôt aromatique (jeunes pousses tendres).

Excellente plante compagne au jardin.

Appréciée par les dindes.

Hauteur : 60 à 80 cm en général.

Mellifère.

Floraison : de juin à octobre.

L'achillée rentre dans la composition d'un foin de qualité pour les animaux.

Un sachet de ses graines était jadis placé dans les tonneaux de vin pour aider à le conserver.

Haut. Précédente. M Ailante (ou ailanthe), faux vernis du Japon (ailanthus altissima) : à faire

Haut. Précédente. M Ajonc (ulex europæus)

Ajonc.

Photo de Evelyn Simak (CC BY-SA 2.0).

EMPLACEMENT : haie défensive (jusqu'à 2,50 m de haut), mais se dégarnit rapidement du pied.

Famille des fabacées.

Mellifère.

Floraison : de mars à juin-juillet. Semble pouvoir fleurir en hiver aussi...

Très épineux.

Les boutons floraux macérés dans du vinaigre blanc ont été employés comme condiment pour remplacer les câpres.

Colorant jaune (fleurs).

Médicinale.

Excellent abri pour les oiseaux et les petits mammifères.

Protège les talus et les pentes de l’érosion.

Excellent « bois » de chauffage (haute température).

Servait autrefois à beaucoup de choses : nourriture pour le bétail (écrasé avec un appareil spécial) mais à donner avant l'apparition des fleurs et semble-t-il surtout des graines, qui sont toxiques ; protection au sol pour conserver les bûches ; torchis (mélangé à de l'argile) ; engrais (en le laissant pourrir dans l'eau) ; fumier (mélangé aux crottes du bétail) ; boucher les brèches dans les haies ; hérisson (mélangé au houx pour le ramonage) ; protéger les greffes et les semis des attaques des oiseaux.

Aime les terrains sablonneux, pierreux et secs.

Croissance rapide.

Persistant.

Aime le soleil.

Résiste au vent.

Hauteur : de 1 m à 2,50 m.

Se plait dans les sols arides, sableux et pauvres.

Les lapins sont très friands des jeunes pousses.

Rusticité moyenne : jusqu'à –12 à –15°C.

Haut. Précédente. Alisier torminal, allouchier (sorbus torminalis) : à faire

Haut. Précédente. Aloé véra (aloe vera, ou aloe barbadensis)

Aloé véra.

Mes aloé véra.

EMPLACEMENT : à l'intérieur (non rustique), en véranda, ne mettre dehors qu'en été.

Famille des liliacées.

Médicinale, « une plante qui guérit presque tout, des pieds à la tête ! », soigne ou entretient un très grand nombre de choses : propriétés antibactériennes, anti-virus, antifongiques, analgésiques, anti-inflamma­toires, apaisantes, hémostatiques, cicatrisantes, hydratantes. Riche en acides aminés, vitamines, sels minéraux, oligoéléments, polysaccharides, enzymes.

Ses propriétés naturelles sans transformation restent l'apai­sement cutané suite à des brûlures, et l'accélération de la cicatrisation.

Persistant.

Absorbe facilement tous les polluants intérieurs, n'est donc pas conseillé pour les soins médicinaux... alors comment faire !?...

Hauteur : 50 à 80 cm.

Floraison : fleurit rarement en appartement...

Non rustique : températures supérieures à +10°C.

Haut. Précédente. M Alysse corbeille d'or (alyssum saxatile, ou aurinia saxatilis)

Alysse corbeille d'or.

Photo de Prazak (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, rocaille, mur de pierres sèches.

Famille des brassicacées (anciennement crucifères).

Mellifère, très appréciée des abeilles et autres insectes pollinisateurs.

Floraison : de mars-avril à juin.

Hauteur : de 15 à 30-40 cm.

Exposition au soleil.

Persistant.

Haut. Précédente. M Amélanchier du Canada (amelanchier canadensis)

Amélanchier du Canada.

Photo de David J. Stang (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Attire les oiseaux qui viennent souvent nicher dans ses branches et manger ses fruits.

Comestible (fruits).

Bois utilisé (manches d'outils, cannes à pêche).

Médicinale (écorce et racine).

Ses fruits contiennent de la pectine qui aide à gélifier les confitures.

Hauteur : de 2 à 6 m, 5 m, de 5 à 10 m...

Racine pivotante (verticale).

Croissance rapide.

Haut. Précédente. M Amélanchier de Lamarck (amelanchier lamarckii)

Amélanchier de Lamarck.

Photo de Andreas Eichler (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : entre forêt et forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Comestible (fruits).

Croissance rapide.

Hauteur : de 4-5 m à 8-10 m.

Ses fruits attirent beaucoup les oiseaux.

Haut. Précédente. Amour en cage, ou alkékenge, ou lanterne japonaise (physalis alkekengi var. "franchetii", ou physalis franchetii ?)

Amour en cage franchetii.

Photo de Tubifex (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : petits fruitiers, jardin, début forêt fruitière.

Famille des solanacées.

"Franchetii" semble n'être qu'un cultivar plus grand que l'espèce type.

Le coqueret de Franchet (physalis alkekengi var. franchetii) est une variété d’alkékenge originaire du Japon qui diffère de l’espèce type par sa plus grande taille.

Attention : il existe une variété de physalis non comestible, appelée physalis alkekengi, à usage décoratif. Cette plante est baptisée de nombreux surnoms poétiques : amour en cage, pommier d’amour, herbe aux lanternes, physalide...

S’étend rapidement grâce à ses rhizomes traçants.

Fruits comestibles mais acides, mieux vaut le coqueret du Pérou (physalis peruviana) aux fruits doux et sucrés : c'est celui-ci qui est réellement comestible.

Plante toxique en dehors des fruits.

Hauteur : 60 à 80 cm.

Floraison : de septembre à octobre, de mai à octobre...

Croissance rapide.

Haut. Précédente. M Ancolie bleue "blue star" (aquilegia cærulea (ou vulgaris ou hybrida ou cultorum ?) "blue star")

Ancolie "blue star".

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des renonculacées.

Mellifère.

Floraison d'avril-mai à juin-juillet.

Toxique.

Hauteur : 40 cm et 60 cm en fleurs.

Supporte le calcaire.

Haut. Précédente. M Ancolie rouge "crimson star" (aquilegia cærulea (ou vulgaris ou hybrida ou cultorum ?) "crimson star")

Ancolie "crimson star".

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des renonculacées.

Mellifère.

Floraison d'avril-mai à juin-juillet.

Toxique.

Hauteur : 40 cm et 60 cm en fleurs.

Supporte le calcaire.

Haut. Précédente. M Angélique en arbre (aralia elata) : à faire

EMPLACEMENT : .

Famille des araliacées.

ATTENTION A BIEN NOTER ARALIA ELATA ET PAS UN AUTRE

Haut. Précédente. M Arabette de Californie (arabis blepharophylla)

Arabette de Californie.

EMPLACEMENT : rocaille, mur de pierre, bord de massif, jardin.

Famille des brassicacées.

Aime les rocailles, murs de pierre et similaire.

Mellifère.

Floraison de mars-avril à mai-juin.

Persistant.

Ne supporte pas l'humidité hivernale.

Hauteur : 10 à 20 cm.

Exposition : soleil.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Haut. Précédente. M Arbre aux faisans, chèvrefeuille de l'Himalaya (leycesteria formosa)

Arbre aux faisans.

Photo de Wouter Hagens (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et forêt comestible, haies.

Famille des caprifoliacées.

Comestible (baies).

Croissance rapide.

Mellifère.

Floraison : de juin à septembre-octobre.

Hauteur : jusqu'à 2 m.

Dans les régions aux hivers froids, à planter à l’abri des vents froids et desséchants.

Tiges creuses, comme celles des bambous.

Ses baies attirent les oiseaux et particulièrement les faisans.

Localement, son bois creux est utilisé pour fabriquer de petits instruments à vent.

Rusticité moyenne : –10°C...

Haut. Précédente. Arbre de fer (parrotia persica) : à faire

Haut. Précédente. M Arbre de Judée, gainier (cercis silliquastrum)

Arbre de Judée.

Photo de JLPC (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : limite entre forêt et forêt comestible, haies hautes.

Famille des fabacées.

Fixe l'azote dans le sol.

Comestible : fleurs (gelée, beignet, salades), jeunes gousses (cuites).

Bois utilisé, très solide (tournage, ébénisterie).

Lutte contre les psylles des pommiers et des poiriers (il est couramment parasité par les psylles, ces insectes attirent leurs prédateurs qui les dévorent et qui migrent ensuite sur les pommiers et les poiriers proches pour consommer leurs psylles).

Médicinale (les Amérindiens utilisaient son écorce et ses racines pour traiter, entre autres, les nausées et les vomissements).

Hauteur : de 6 à 8 m, voire jusqu'à 10 ou 15 m...

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Préfère les sols calcaires.

Préfère éviter les vents forts.

Ses gousses attirent les mésanges jusqu'en hiver.

Moyennement rustique : –10 à –17°C (planter au soleil et à l'abri des vents froids).

Tend naturellement vers un aspect buissonnant.

Racine pivotante (verticale).

Croissance assez rapide les premières années.

Plante hermaphrodite (organes mâles et femelles sur la même fleur).

Récolte des graines : novembre...

Haut. Précédente. M Arbre à miel, arbre aux cent-mille fleurs (tetradium (ou euodia ou evodia) daniellii var. "hupehensis")

Arbre à miel.

Photo de Dalgial (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : autour du jardin, forêt comestible.

Famille des rutacées.

Médicinale (écorce, racines) sous forme d'huile en Chine...

Très mellilfère.

Floraison : généralement indiquée de juin à août, quelques sources indiquant d'avril à juin...

Croissance rapide.

Fruits de septembre à octobre-novembre attirant les oiseaux.

Hauteur : de 10 à 15 m voire 20 m.

Fruits appréciés des oiseaux.

On extrait de ses graines une huile comestible...

Haut. Précédente. M Arbre aux pois, caraganier, caraganier de Sibérie, acacia jaune (caragana arborescens)

Arbre aux pois, caraganier.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin-forêt (azote), terrains en pente à stabiliser, haie défensive.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Fixe l'azote dans le sol.

Mellifère.

Floraison : mai ou mai-juin.

Comestible : fleurs (agrémenter une salade), jeunes gousses (crues ou cuites), pois (crus ?, cuits, séchés, huile).

Supporte l'ombre.

Préfère les sols riches et frais. Supporte mal les sols humides...

Hauteur : de 2 à 5-6 m.

Médicinale (plante entière).

Teinture.

Abrite de nombreux oiseaux (dont le colibri, ce qui fait supposer qu'il n'abrite peut-être pas tant d'oiseaux que ça s'ils sont tous tropicaux !).

Accueille la biodiversité : oiseaux et insectes pollinisateurs.

Son système racinaire traçant permet d'endiguer l'érosion des sols.

Fourrage : gousses et graines (pois) pour les poules.

Croissance moyenne à rapide.

Caduc.

Supporte très bien la taille.

Epineux.

Autofertile.

Résiste aux vents violents.

Pousse en tous sols.

Accueille les papillons (qui se raréfient partout).

Se plaît en terre argileuse.

Utile en haie brise-vent... mais son feuillage est caduc, ce qui supprime tout intérêt de jouer les brise-vents contre les grands vents frois du nord en hiver !

Haut. Précédente. M Arbre au poivre, gattilier, poivre des moines (vitex agnus-castus)

Arbre au poivre, gattilier.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : sud des haies (2 à 5 m de haut), sud de la forêt comestible.

Famille des verbénacées.

Aromatique (graines au goût de poivre).

Mellifère.

Floraison : d'août à septembre (dès juillet dans le Midi).

Planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Insectifuge (moustiques, pucerons).

Médicinale : baies (cycle menstruel, lactation).

Baies anaphrodisiaques (calment, voire inhibent les désirs sexuels).

Hauteur : de 2 à 5 m.

Repousse les insectes.

Tolère sécheresse et vent.

On utilisait les branches, à la fois souples et résistantes, des vitex pour fabriquer des clôtures tressées.

En vannerie ses branches souples étaient utilisées à la manière du saule.

Liens avec les rameaux.

Croissance rapide.

Caduc.

Haut. Précédente. Armoise (artemisia vulgaris) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Arnica des montagnes (arnica montana)

Arnica des montagnes.

Photo de Bernd Haynold (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale (usage externe).

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à août-septembre.

Une source l'indique comme tinctoriale...

A besoin d'un sol acide et pauvre. Ne supporte pas le calcaire.

Hauteur : de 20 à 60 cm.

Autrefois, on fumait son feuillage aromatique.

Très toxique.

A toujours l'air un peu fanée.

Haut. Précédente. M Aronia (aronia melanocarpa)

Aronia melanocarpa.

Photo de BotBln (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : début forêt comestible, bord de jardin, haies.

Famille des rosacées.

Comestible (baies).

Médicinale (dont très fort pouvoir antioxydant).

Mellifère.

Floraison : avril.

Drageonnant.

Attire les oiseaux (baies).

Hauteur : 1,50 m à 3 m.

Racines superficielles.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Colorant (baies).

Croissance lente.

Haut. Précédente. Arum, calla (zantedeschia æthiopica) [parce qu'il y en a chez moi depuis mon arrivée]

Arum ou calla.

Photo de Manfred Heyde (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : aucun intérêt, devant la maison (pour les fleurs), au bord d'une mare.

Famille des aracées.

Floraison : de juin à juillet, de juillet à octobre...

Assez rustique : –10°C. Peu rustique : protéger le pied à partir de –3°C...

Hauteur : de 50 cm à 1 m.

L’arum pousse très bien au bord d’une pièce d’eau, ce qui révèle ses grands besoins en eau.

Plante rhizomateuse.

Toxique.

Haut. Précédente. Asiminier (asimina triloba) : à faire

EMPLACEMENT :

Famille des annonacées.

Il lui faut un minimum de 160 jours (5 mois et demi) sans gelées.

Haut. Précédente. M Aspérule odorante, gaillet odorant (galium odoratum)

Aspérule odorante.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : au pied des petits fruitiers, des haies, des arbustes et des arbres.

Famille des rubiacées.

Au pied des arbres, des arbustes et des petits fruitiers. Souvent dans les forêts de hêtres.

Aromatique (goût de vanille, foin, miel).

Comestible (boisson alcoolisée comme le maitrank,, tisane, arôme).

Médicinale (entre autres : stimule la lactation).

Fait fuir les mites.

Parfume le linge dans les armoires.

Aime l'ombre ou la mi-ombre.

Hauteur : 10 à 40 cm.

Mellifère.

Floraison : d'avril à juillet selon les régions.

Parfois utilisée en substitut de tabac.

Plante rhizomateuse.

Si l'aspérule est mal séchée, elle pourrit, et la coumarine (qui lui donne son parfum) se transforme en dicoumarol, une antivitamine K qui provoque de fortes hémorragies, il s'agit d'un anticoagulant mieux connu sous le nom de « mort-aux-rats ».

Colorant rouge (racines).

Peut devenir envahissante.

Haut. Précédente. M Aster des Alpes (aster alpinus)

Aster des Alpes.

EMPLACEMENT : murs de pierre, rocailles, jardin.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juillet-août-septembre.

Aime vivre dans les murets, les rocailles, le gravier.

Hauteur : 20 à 30 cm.

Haut. Précédente. M Aster des Alpes rose (aster alpinus "happy end")

Aster des Alpes rose.

EMPLACEMENT : murs de pierre, rocailles, jardin.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin, quelques sources indiquent de juin à juillet...

Aime vivre dans les murets, les rocailles, le gravier.

Hauteur : 25 à 30 cm.

Haut. Précédente. M Aubriète panachée (aubrieta x cultorum "argenteovariegata")

Aubriète panachée.

EMPLACEMENT : murs de pierres côté sud, rocailles, jardin, au soleil.

Famille des brassicacées.

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Hauteur : de 10 à 20 cm.

Largeur : de 10 à 20 cm, jusqu'à 40 cm.

Aime les zones rocheuses et ensoleillées.

Haut. Précédente. M Baguenaudier, arbre à vessies, séné bâtard (colutea arborescens)

Baguenaudier.

Photo de Isidre blanc (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies, bord du jardin.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Hauteur : de 2 à 3-4 m.

Largeur : presqu'aussi large que haut.

Caduc.

Très mellifère.

Floraison : de mai à juillet-août. Floraison : en mai-juin en climat médi­ter­ranéen, un peu plus tard sur la façade atlantique [on peut arrondir à juin-juillet chez moi...].

Graines toxiques. Toxicité animale : connue surtout chez les chevaux et les ruminants (vaches et moutons).

Tolère les sols calcaires ou pauvres. Aime les sols calcaires.

Ne craint pas les embruns.

Peut être cultivé en tige.

Médicinale : infusion de feuilles (fort pouvoir laxatif, purgatif, à consommer avec précautions).

Croissance rapide.

Préfère le plein soleil.

Bois utilisé : manches d'outils.

Semble aimer les versants sud et est [chez moi : à planter sur la pente raide à l'ouest et orientée à l'est].

Ne pas confondre avec le faux-baguenaudier, qui mesure entre 50 cm et 1,50 m de haut.

C'est la seule plante qui héberge la chenille d'un très joli papillon bleu et protégé appelé « azuré du baguenaudier » ou « argus géant » (iolana iolas). Mais il ne vit que dans le sud-est, de la Savoie au Languedoc...

Haut. Précédente. Bambou

EMPLACEMENT : proposition : à côté de la forêt comestible... [Pour l'instant, tous ceux que j'ai achetés sont plantés]

Les seuls bambous que j'aurai sont et seront probablement des bambous non traçants pour qu'ils n'envahissent pas tout le terrain. Mais leurs tiges ne mesurent qu'entre 5 mm à 1,5 cm de diamètre, ce qui restreint beaucoup les utilisations qu'on peut en faire : principalement ça élimine les constructions solides et en dur faites avec des vrais bambous de plusieurs centimètres de diamètre et plus durs que du bois.

Brise-vent très efficaces, et anti-bruit.

Haies tressées.

Persistant.

Palissades et tuteurs.

Pousses non comestibles.

Haut. Précédente. Bambou fargesia robusta "pingwu" (fargesia robusta "pingwu") (petit et non traçant)

Bambou fargesia robusta "pingwu".

EMPLACEMENT : haies (si sol humide), proposition : à côté de la forêt comestible, haie brise-vent (si sol humide)...

Famille des poacées (graminées).

Non traçant (non envahissant).

Hauteur : de 3 à 4 m voire 5 m.

Largeur : 3 m (feuillage probablement).

Largeur des tiges au sol : de 75 cm à 1,50 m.

Persistant.

Diamètre des tiges : 1 à 2 cm.

Port érigé (pas ou peu retombant).

Haie brise-vent.

Haie brise-vue.

Tiges vertes ornées de gaines blanc-crème donnant un aspect alterné (mais en vérité semble-t-il seulement 3 à 4 semaines dans l'année...).

Demande un sol « frais » (humide).

L'un des plus gros bambous non-traçants (non-envahissants).

Haut. Précédente. Bambou fargesia rufa (fargesia dracocephala "rufa") (non traçant)

Bambou fargesia rufa.

EMPLACEMENT : haies (si sol humide), proposition : à côté de la forêt comestible, haie brise-vent (si sol humide)...

Famille des poacées (graminées).

Non traçant (non envahissant).

Hauteur : de 2 à 3 m.

Largeur : 3 m (feuillage probablement), ou 1 m à 1,50 m (feuillage probablement, vu sa hauteur ?).

Largeur (des tiges au sol ?) : de 50 ou 80 cm à 1 m.

Persistant.

Diamètre des tiges : 3 mm à 1,5 cm.

Port érigé (pas ou peu retombant).

Ne supporte pas les grosses chaleurs et la sécheresse : à planter à l'ombre.

Croissance rapide, croissance moyenne, croissance lente....

Tige verte virant au jaune avec l'âge.

Feuillage retombant.

Demande un sol « frais » (humide).

Jeunes tiges rose-rougeâtre.

Haut. Précédente. Bardane, grande bardane, herbe aux teigneux (arctium lappa, lappa major)

Grande bardane.

Photo de Lazaregagnidze (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : autour du potager et du verger, au fond du terrain (loin de la maison), zone des plantes médicinales, potager si c'est pour la consommation.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre-octobre.

Médicinale (maladies de peau principalement). En phytothérapie on se réfère généralement à la grande bardane, mais les différentes espèces possèdent les même propriétés.

Le suc de bardane a un pouvoir antivenimeux.

Comestible (feuilles, pétioles des feuilles, racine, tige).

Hauteur : 1,50 m à 2 m (avec sa hampe florale).

Racine pivotante (profonde), ne se cultive pas en pot.

Plante compagne protégeant les autres plantes du mildiou.

Craint les limaces.

S'utilise en paillage (feuilles séchées et broyées) et en purin.

Occupe une surface d'environ 1 m². Ne rien planter à 60 cm autour d'elle.

Ersatz de café une fois les racines torréfiées.

Virgile conseillait d'en débarrasser les prairies car elle est un mauvais fourrage.

Caduc.

Plante appréciée par les ânes et les chevaux.

Contient une grande quantité de potasse.

La racine donne de l’amidon, et peut, comme la saponaire, servir à nettoyer le linge.

Ne pas confondre avec la bardane des bois (arctium nemorosum).

Ses fruits à crochets sont à l'origine du Velcro.

On voit assez bien les différentes espèces en bas de cette page, ou sur celle-ci

Haut. Précédente. M Benoîte commune, benoîte urbaine, herbe de Saint-Benoît (geum urbanum)

Fruit à crochets de benoite commune.

Photo de (probablement) Bogdan (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : zone des médicinales.

Famille des rosacées.

Hauteur : entre 20 et 90 cm selon les sources, avec une moyenne commune entre 30 et 60 cm et des hauteurs fixes allant de 40 cm à 90 cm... [C'est à se demander s'ils ne se concertent pas pour donner chacun l'une des dimensions parmi toutes celles qui sont disponibles !].

Exposition : mi-ombre, soleil accepté.

Mellifère.

Floraison : jaune, mai à août, plus souvent indiqué mai à septembre, voire jusqu'à octobre.

Rusticité : –20 à –30°C.

Vivace.

Caduc.

Croissance rapide.

Peut devenir envahissante à cause de sa reproduction par stolons.

Comestible : racine (condiment à la place du clou de girofle — nettoyé, découpé, séché à l'ombre —, beaucoup plus de goût en hiver et au printemps) ; jeunes feuilles (avant l'apparition des fleurs : salade, légume) ; racine (bière, liqueur digestive, vin : laisser macérer pendant une bonne semaine 50 g de rhizomes avec des zestes d'orange dans 1 litre de vin rouge).

Se ressème facilement.

Médicinale (entre autres : efficace pour atténuer les maux de dents — mais pas pour les soigner — ; excellent fébrifuge).

Sol : frais, riche (humifère), drainé, meuble.

Aime les sols profonds et frais comme l'argile, les lieux riches en azote (nitrophiles).

Se plaît à l'ombre des lisières, des forêts, des haies.

Tinctoriale : racine (brun-orangé) ; plante entière (brun clair).

Aurait un effet bénéfique sur la lactation des ruminants.

Haut. Précédente. Bergénia, plante des savetiers (bergenia cordifolia)

Bergénia cordifolia.

Photo de Christian Hummert (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sous des arbustes, zones froides, autour du jardin, autour de la forêt comestible, nord des haies ou des murs.

Famille des saxifragacées.

Riche en tanin. Les savetiers l’utilisaient pour tanner le cuir.

Persistant.

Floraison : de février à mars-avril-mai, voire dès décembre.

Bon couvre-sol.

Hauteur : 30 à 40 cm, peut-être jusqu'à 70 cm avec les hampes florales.

Largeur : 40 à 60 cm (pour une hauteur de 40 cm).

Exposition : mi-ombre à ombre.

Plante rhizomateuse.

Situation idéale : au pied des arbres caducs (ombre en été, soleil en hiver pour fleurir).

Aime les sols frais, humides.

Haut. Précédente. M Bignone (campsis x tagliabuana (ou hybrida) "madame Galen")

Bignone tagliabuana.

Photo de Wildfeuer (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : mur, pergola, tonnelle, clôture, arbre mort (ou pas), poteau, etc.

Famille des bignoniacées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Hauteur (ou longueur) : 3 à 6 m, jusqu'à 10 m.

Grimpante (tuteur ou fil, 10 à 12 m), mais peut être taillée en tige (en forme d'arbre avec un seul tronc).

Planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Doit être plantée côté sud et ensoleillé de son support.

Croissance moyenne à rapide.

Haut. Précédente. M Bleuet (centaurea cyanus)

Bleuet.

Photo de Sergey M. Sazhin (GPL).

EMPLACEMENT : jardin, zone médicinale, partout sur le terrain.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Mellifère.

Floraison : de mai à juillet-août-septembre.

Hauteur : 25 à 80 cm.

Fleurs comestibles.

Colorant bleu (fleurs) utilisé en peinture, imprimerie, cosmétique et pharmacie.

Haut. Précédente. Bouleau : à faire

Par la carbonisation de son bois et de son écorce, on obtient un goudron pratique pour l'imprégnation des peaux et pour l'imperméabilisation des chaussures.

Haut. Précédente. M Bourrache (borago officinalis)

Bourrache.

Photo de Dinkum (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, partout où il y a des plantes cultivées.

Famille des boraginacées.

Comestible (jeunes feuilles en salade, vieilles feuilles cuites).

Mellifère.

Floraison : de mai à septembre ; de mars à avril en climat méditerranéen et de juin à août en climat tempéré.

Feuilles riches en salpêtre (nitrate de potassium).

Engrais vert (racine profonde décompactant le sol ; feuilles riches en potassium ; empêche la pousse des mauvaises herbes ; se décompose sur place en hiver).

Excellente plante compagne.

Excellent activateur du compost.

Hauteur : 60 à 80 cm.

Médicinale.

Aromatique.

Haut. Précédente. Bryone (bryonia dioica) [existe d'origine chez moi]

Les baies sont très toxiques, d'ailleurs ignorées par les oiseaux et les mammifères.

A FAIRE

Haut. Précédente. Buddleia (buddleia davidii)

Le buddleia, fortement envahissant, attire peut-être les papillons grâce à ses fleurs mellifères et nectarifères, mais ses feuilles ne nourrissent pas leurs chenilles, ce qui, à long terme, décime la population de papillons au lieu de la favoriser. Là où il est très présent, il occupe la niche écologique d'espèces autochtones qui n'ont pas résisté à sa concurrence et qui ne pourront donc servir de support au développement des chenilles. Il semblerait (quelques très rares sources seulement le disent) que ce soit uniquement quand la plante est en majorité et presque seule dans les environs, et que si on plante beaucoup d'autres arbustes à côté d'un buddleia, les papillons devraient pouvoir survivre car leurs chenilles pourrait se déplacer sur les arbres voisins d'espèces différentes afin de se nourrir de leurs feuilles.

A FAIRE

Haut. Précédente. M Bugle rampant (ajuga reptans "atropurpurea")

Bugle rampant "atropurpurea".

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, pâture des animaux, sous les haies et les branches difficiles d'accès.

Famille des lamiacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juillet-août.

Médicinale.

Comestible (par le passé, c'était, au même titre que le cresson, une « salade d'eau » consommée régulièrement dans les campagnes, notamment dans le Morvan).

Fourrage pour les animaux.

Couvre-sol.

Hauteur : 10 à 15 cm, un peu plus en fleurs.

Largeur : s'étale jusqu'à 1 m. S'étend rapidement par stolons.

Persistant.

Exposition : ombre ou mi-ombre.

Préfère les sols frais (humides).

Plante rhizomateuse.

Plante appréciée des limaces et des escargots.

Haut. Précédente. M Buis (buxus sempervirens)

Buis.

Photo de MPF (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, bordures, isolé.

Famille des buxacées.

Excellent en haie taillée.

Persistant.

Peut être facilement victime de la redoutable pyrale du buis, qui cause « de vastes dégâts » ou même qui détruit entièrement les arbustes ; il ne reste plus qu'à les arracher ou à replanter d'autres arbustes différents entre les troncs morts et nus.

Croissance lente à très lente.

Bois utilisé : très dur, très lourd (densité entre 0,9 et 1,06) : tournure, gravure, sculpture.

Toxique.

Hauteur non taillé : 5 à 6 m.

Mellifère.

Floraison : mars-avril.

S'adapte aux milieux arides et rocheux.

Médicinale (feuilles) mais à restreindre au maximum étant donné la toxicité des feuilles.

Par quoi remplacer le buis : fusain du Japon (euonymus japonicus), chèvrefeuille arbustif (lonicera nitida), houx crénelé (ilex crenata) (le meilleur), if (taxus baccata), laurier sauce (laurus nobilis), osmanthe de Burkwood (osmanthus x burkwoodii)...

Haut. Précédente. M Busserole, raisin d'ours (arctostaphyllos uva-ursi)

Busserole.

Photo de Tigerente (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : couvre-sol, bordure, rocaille...

Famille des éricacées.

Couvre-sol.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, mars à juillet ; avril à juin ; avril à juillet selon le climat... ; mai à juin.

Exposition : soleil.

Rusticité : –15°C ; –26°C.

Croissance lente à très lente.

Hauteur : 15 à 30 cm ; jusqu'à 25 cm ; 30 cm ; jusqu'à 40 cm ; 50 cm. Largeur : 1 m.

Sol : tous sols, plutôt acides, drainés et frais, principalement bien drainés et pas calcaires.

Aime aussi les sols riches en silice (sablonneux).

Très résistant aux embruns.

Préfère être abritée des vents froids.

Baies rouges persistantes en hiver.

Comestible : baies, crues ou cuites (pâtisserie, confiture) : farineuses et insipides (certaines sources les disent âpres), mais riches en vitamines.

Baies nourrissent oiseaux et mammifères, et très appréciées des ours.

Médicinale : antiseptique, principalement infection urinaire et cystite (feuilles), dangereux pour les femmes enceintes et allaitantes et les enfants.

Supporte bien la taille.

Les rameaux s'enracinent facilement.

« Les feuilles de cet arbuste sont souvent utilisées dans l’industrie du tabac. »

Les Amérindiens en fumaient les feuilles et l’écorce comme du tabac (avec d'autres plantes).

Haut. Précédente. M Camomille romaine (chamæmelum nobile ou anthemis nobilis)

Camomille romaine.

Sauvage à gauche, cultivée à droite.

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, zone de plantes médicinales.

Famille des astéracées.

Plante compagne au jardin (repousse de nombreux insectes nuisibles ; attire les syrphes et les chrysopes ; est appréciée des pucerons, qui épar­gne­ront ainsi les plantes avoisinantes).

Médicinale.

Hauteur : 30 cm.

Mellifère.

Floraison : de juin à septembre.

Aromatique (sirop pour desserts ou salades).

Croissance rapide.

Aime les sols sablonneux.

La fleur est simple dans la variété sauvage et double quand elle est cultivée !

La camomille allemande ou matricaire (matricaria chamomilla ou matricaria recutita), a pratiquement les mêmes vertus.

En France, se concentre la majeure partie de la production hexagonale dans le Maine-et-Loire, près de Chemillé. Mais il s’agit bien évidemment de la variété annuelle à « fleurs doubles », qu’il faut donc semer chaque année ; alors que la camomille romaine sauvage se propage par mar­cot­tage : ses tiges couchées s’enracinent de loin en loin et forment alors de nouveaux plants.

Pour les besoins médicaux, une variété à fleurs doubles est cultivée en Maine-et-Loire.

La version cultivée est bien moins puissante que la sauvage.

L’odeur de la camomille empêcherait les abeilles de piquer les apiculteurs (en se frottant mains et visage)...

Fait briller les cheveux blonds.

Parfumerie.

Haut. Précédente. M Capucine (grande capucine) (tropæolum majus) (variété grim­pante)

Capucine.

Photo de Forest & Kim Starr (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, pied des arbres fruitiers (forêt comestible et petits fruitiers), pied des rosiers, zone sauvage comestible, palissades, treillis, pergolas.

Famille des tropæolacées.

Comestible : tige, feuilles (salade, goût poivré), boutons (câpres), fleurs (salade, goût poivré), graines (câpres). Racine non comestible. Racine comestible cuite...

Une mauvaise mastication empêcherait la transformation d'une substance contenue dans la capucine qui deviendrait toxique. En bref, si vous en mangez beaucoup, mâchez bien !

Aromatique (feuilles au goût poivré).

Attire fortement les pucerons (ceux-ci sont inoffensifs pour les légumes), qui attirent les animaux auxiliaires qui les mangent et qui mangeront les autres pucerons sur les autres légumes. A planter à côté des plantes sensibles aux pucerons : légumes, arbres fruitiers, rosiers.

Semble éloigner les punaises au jardin. Ainsi que les doryphores et les mites.

Semble protéger aussi du mildiou.

Médicinale (beaucoup de vertus très utiles : chute des cheveux et cuir chevelu, antibiotique, cicatrisante, toux, etc.).

Hauteur (ou longueur) : 3 à 4 m.

Il existe deux sortes de grandes capucines (tropæolum majus) :

  • la grande capucine de base à forme grimpante ou rampante (3 à 4 m) (tropæolum majus) ;
  • la capucine à forme naine (40 cm), sous-variété de la précédente (tropæolum majus var. nanum).

A abriter des grands vents (tiges fragiles).

Aime les sols secs et ensoleillés.

Les terres trop riches aident au développement des feuilles au détriment des fleurs (ce qui peut être intéressant si on a besoin de beaucoup de feuilles).

Mellifère.

Floraison : de mars ou mai-juin jusqu'à octobre ou aux gelées.

Propriétés [anti-]fongiques au jardin.

Non rustique : 0°C environ mais se ressème naturellement. Ne se ressème pas spontanément mais, dès juillet, il est possible de récupérer les graines qui tombent...

Croissance très rapide.

Tiges rampantes, donc à tuteurer ou à palisser si on veut qu'elles grimpent.

Haut. Précédente. Capucine tubéreuse (tropæolum tuberosum)

Capucine tubéreuse.

Photo de NicolasGrandjean (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, zone sauvage comestible.

Famille des tropæolacées.

Excellente plante compagne (pesticide, attire les pucerons).

Comestible : tubercules crus (poivrés) ou cuits (léger goût d'anis ou de fenouil), jeunes feuilles (crues ou cuites), fleurs (en salade, goût sucré et piquant).

Médicinale.

Hauteur (ou longueur) : 1,50 m à 2 m (tuteurs ou treillage solides). Peut être cultivée en couvre-sol.

Plante grimpante.

Semble peu ou semi-rustique : –5 à –12°C...

Floraison de juillet-août à octobre.

Résistante aux maladies.

Excellent rendement. Rendement assez faible...

N'aime pas les sols humides en hiver.

Rentrer les tubercules en hiver.

Haut. Précédente. Cassissier : à venir...

Haut. Précédente. Catalpa : à venir...

Rusticité –20°C environ...

Haut. Précédente. M Céanothe "repens", ou lilas de Californie (ceanothus thyrsiflorus "repens")

Céanothe "repens".

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : autour du jardin, sud des haies.

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin. Refleurit jusqu'aux gelées après une taille.

Hauteur : 60 cm à 1 m.

Largeur : 1 m à 1,50 m, jusqu'à 2 m.

Persistant.

Rusticité moyenne : –10°C, certaines sources allant jusqu'à –12 à –15°C.

Planter au soleil et protégé des vents froids.

Peut geler dans les régions froides aux hivers humides.

Croissance lente, croissance rapide !...

Haut. Précédente. M Céanothe "skylark", ou lilas de Californie (ceanothus thyrsiflorus "skylark")

Céanothe "skylark".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : autour du jardin, sud des haies.

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Hauteur : 1 à 2 m.

Largeur : 1 à 3 m.

Persistant.

Rusticité moyenne : –10°C, quelques sources disent jusqu'à –12 à –15°C.

Planter au soleil et protégé des vents froids.

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Cèdre de l'Atlas bleu pleureur (cedrus atlantica "glauca pendula")

Cèdre de l'Atlas bleu pleueur

Photo Par Liné1 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : à planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Famille des pinacées.

Hauteur : de 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur : jusqu'à 10 à 12 m, 15 m. Oui, il s'étale beaucoup. Il en existe un de plus de 30 m de long avec une seule branche de chaque côté.

Persistant.

Craint l'humidité stagnante.

Supporte la sécheresse.

Les branches pendantes rendent un tuteurage nécessaire pendant ses premières années afin de maintenir les ramures principales.

A planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Préfère le soleil et l'abri du vent, et si possible un sol profond et un peu calcaire.

Ça n'est probablement pas donné, à l'achat...

Croissance semblant plutôt lente...

Haut. Précédente. M Céraiste tomenteux, céraiste cotonneux, oreille de souris (ceras­tium tomentosum)

Céraiste tomenteux.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : plante couvre-sol : jardin, murets, bordures, rocaille.

Famille des caryophyllacées.

Semi-persistant ou persistant...

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Hauteur : 15 à 20 ou 30 cm.

Largeur : 40 cm (pour une hauteur de 20 cm).

Aime les sols pauvres, secs et pierreux.

N'aime pas l'humidité stagnante au niveau des racines.

Se ressème spontanément.

Préfère le plein soleil.

Comestible : jeunes pousses, feuilles (en salade ou hachées dans une soupe par exemple) [mais probablement trop épaisses et trop poilues pour être consommées...].

Plante couvre-sol. Utile pour empêcher le développement des mauvaises herbes.

Peut devenir envahissante.

Haut. Précédente. Cerfeuil tubéreux (chærophyllum bulbosum)

Cerfeuil tubéreux.

Photo de Ouicoude (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Famille des apiacées (anciennement ombellifères).

Feuilles (fanes) toxiques (risque de confusion avec le cerfeuil aromatique). Seules les racines sont comestibles.

Se mange cru (râpé comme les carottes) ou cuit (comme les pommes de terre).

Hauteur : 30 à 40 cm.

Hampes florales (deuxième année, plante bisannuelle) : dépasse 1 m pour atteindre parfois 2 m.

Exposition : soleil.

Conserver 4 mois avant consommation.

Médicinale.

Haut. Précédente. Cerise de terre (physalis) : à faire

Haut. Précédente. M Cerisier (prunus cerasus)

Cerisier.

Photo de Benjamin Gimmel, BenHur (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : toujours au soleil, sud forêt comestible.

Famille des rosacées.

Comestible (fruit).

Bois utilisé (peu durable).

Médicinale.

Hauteur : 6 à 15 m.

Mellifère.

Floraison : avril. Fleurs détruites dès –2 à –3°C.

Doit pousser au soleil pour produire des cerises.

Plante sensible sujette à beaucoup de maladies et de parasites. Eviter la taille.

Planter soit un autofertile soit plusieurs variétés différentes pour stimuler la pollinisation.

Croissance rapide.

Associer avec des fraisiers à son pied.

Ne pas planter dans un terrain sujet aux inondations ou qui ne draine pas suffisamment : il suffit de 24 heures d'inondation pour qu'il souffre d’asphy­xie radiculaire et meurt.

Haut. Précédente. Cerisier noir, cerisier tardif, cerisier d'automne (prunus serotina) - A FAIRE

Hauteur : jusqu'à 20 m. Largeur : jusqu'à 15 m.

Caduc.

Sol plutôt frais.

Craint le calcaire.

Rusticité : jusqu'à –32°C.

Exposition : soleil.

Mellifère.

Floraison : mai à juin.

Comestible (1 cm de diamètre, noir, amer).

Sert d'abri aux petits animaux.

Souvent planté dans les haies champêtres.

Les feuilles, les rameaux et les graines contiennent des substances toxiques (glycosides cyanogènes).

Plante invasive.

Comment le reconnaître : présence de poils roux de part et d’autre de la nervure centrale à la face inférieure de la feuille, mais un œil avisé reconnaît l’essence surtout à son feuillage luisant et sa feuille assez coriace. Son odeur d’amande amère, dégagée par l’acide cyanhydrique qu’il contient, est également caractéristique lorsqu’on froisse les feuilles ou qu'on coupe les branches.

Rejette de souche après la coupe.

Haut. Précédente. Charme, charmille (carpinus betulus)

Charme.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : haies et haies brise-vent si taillé, forêt (milieu ou nord), ombre, mi-ombre, pente vers l'est possible. On peut créer une haie spéciale de charmes entretenus en taillis pour faire du bois de chauffage (on pourra aussi bénéficier de tout le reste).

Famille des bétulacées.

Bois utilisé (dur et solide ; densité 0,7 à 0,8 ; on en fait de nombreux produits utiles nécessitant résistance au frottement mécanique (roues de charrette, engrenages de moulin, jougs de bœufs...) et aux chocs (étal de boucher, établi...) ; n'est pas adapté à la menuiserie ni à l'ébénisterie ni à la construction ; mal adapté à l'extérieur).

Excellent bois de chauffage.

Très bon charbon de bois.

Médicinale.

Tinctoriale.

Fourrage (feuilles).

Rejette de souche après coupe (excellent en taillis pour bois de chauffage).

Hauteur : 15 à 20 m.

Croissance moyenne à lente.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Feuillage marescent : les feuilles sèchent mais restent sur l'arbre en hiver.

Accepte les tailles les plus sévères.

Peu ou pas mellifère.

A besoin de chaleur pour la maturation des graines. Les graines, récoltées en automne, ne germent qu'un an et demi plus tard au printemps.

Apprécie la mi-ombre et l'ombre.

Se plaît bien avec les chênes et les hêtres.

Différence avec le hêtre par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

Haut. Précédente. Charme-houblon : à venir...

Récolte des graines : septembre.

Haut. Précédente. M Châtaignier, châtaigne (castanea sativa)

Châtaignier.

Photo de Nadja1 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, et pourquoi pas sur la pente raide côté ouest ?

Famille des fagacées.

Très mellifère (chatons mâles).

Floraison : de mai-juin à juillet. Les fleurs mâles forment de longs chatons jaunes. Les fleurs femelles sont très petites.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Comestible.

Bois utilisé (imputrescible) : piquets (vignes), clôtures, portails, parquets, tonneaux, papier, vannerie, meubles, charpente, lauzes, conduites d'eau.

Mauvais bois de chauffage : en foyer fermé uniquement car il pète fortement et envoie de nombreux éclats au loin. Est utilisé comme bois de chauffage, surtout grâce à ses rejets et sa croissance rapide.

Son odeur repousse les mouches ; du coup les araignées ne s'installent pas non plus.

Feuilles utilisées : parfumer et emballer le fromage de chèvre ; litilère ; fourrage hivernal pour les chèvres et les moutons.

La châtaigne nourrissait les animaux, les porcs. Les châtaignes sèches étaient conservées comme les céréales : on les consommait en soupe.

Croissance rapide.

Rejette de souche.

Médicinale (chatons, feuilles).

Hauteur : 20 à 30 m.

Riche en tanin (2e peau fine).

Sol acide, non calcaire. Aime les terrains en pente.

Racines pivotantes.

Redoute les froids intenses, les vents violents et surtout les gelées tardives.

La maladie de l’encre et le chancre sont les deux « plaies » du châtaignier.

Haut. Précédente. M Chèvrefeuille arbustif, camerisier (lonicera nitida)

Chèvrefeuille arbustif.

Photo de Vijverln (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, haies taillées (remplace le buis), bord du jardin.

Famille des caprifoliacées.

Mellifère.

Floraison : mai, ou juin.

Non comestible.

Baies appréciées des oiseaux.

Attire les insectes pollinisateurs.

Abri pour la petite faune.

Croissance rapide.

Persistant.

Peut remplacer le buis sans être détruit par la pyrale.

Hauteur : 1 à 3 m.

Ses branches basses se marcottent naturellement.

Supporte très bien la taille.

A tailler de temps en temps pour lui éviter de se dégarnir au centre.

Haut. Précédente. Chèvrefeuille comestible, chèvrefeuille bleu (lonicera cærulea "edulis")

Chèvrefeuille comestible.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : petits fruitiers (1,50 m maximum), haies, haies basses.

Famille des caprifoliacées.

Comestible.

Il vaut mieux compter au moins 2 cultivars différents pour une bonne pollinisation et pour obtenir des fruits. Attention à veiller à ce que leur période de floraison coïncident.

Offre le gîte et le couvert à une faune variée (pollinisateurs, oiseaux, insectes).

Floraison : mars-avril.

Hauteur : ce cultivar "edulis" semble mesurer jusqu'à 1,20 m...

Haut. Précédente. Chimonanthe (chimonanthus præcox "grandiflorus")

Chimonanthe précoce "grandiflorus".

EMPLACEMENT : haies (sud).

Famille des calycanthacées.

Pas indiqué comme mellifère, mais fleurs pollinisées par les insectes...

Floraison : de novembre-décembre-janvier à mars selon la douceur du climat. Dès mi-décembre dans le Midi.

Croissance assez lente.

Hauteur : 2,50 m dans nos jardins.

Planter au sud et à l'abri du vent.

Fruits et graines toxiques, et même mortels.

Parfumerie (fleurs) au Japon...

Médicinale (écorce et racines) en Chine...

Possède un caudex (partie renflée à la base du tronc renfermant des réserves).

Semi-rustique : sensible aux gelées printanières.

Haut. Précédente. Cinéraire maritime, séneçon cinéraire, séneçon maritime (cineraria maritima, ou senecio cineraria, ou senecio maritima, ou jacobæa maritima)

Cinéraire maritime.

Photo de Digigalos (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison, jardin, zones arides et rocailleuses, vieux murs.

Famille des astéracées.

Hauteur : de 20 cm jusqu'à 1 m selon les sources, avec une concentration de 30-40 à 60-70 cm...

Largeur semblant identique à la hauteur...

Supporte les sols salins.

Supporte les embruns.

Résiste à la sécheresse.

Aime les terrains pauvres, les vieux murs, les rocailles.

Rusticité faible à moyenne : de –5 à –12°C.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

La floraison jaune vif est souvent dite sans intérêt...

Persistant, mais sans doute pas dans les régions à hivers froids...

Feuilles duveteuses et argentées.

Médicinale.

A besoin de soleil.

Haut. Précédente. Ciste pourpre (cistus x purpureus)

Ciste pourpre.

Photo de Peter A. Mansfeld (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies côté sud (1 m de haut).

Famille des cistacées.

Persistant.

Aime les sols rocailleux, sablonneux et très bien drainés. Il résiste bien au froid en sol sec.

Supporte les sols calcaires.

Semble peu rustique en général : de 0 à –22°C selon les sources !...

Croissance rapide.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Redoute le froid, l'humidité et l'argile [tout ce qu'il y a chez moi !].

Hauteur : 1 m à 1,50 m.

Diamètre : de 1,20 m à 1,50 m.

Racines profondes, utile pour retenir la terre d'un talus.

Empêche la germination des mauvaises herbes.

Fleurs stériles, le reproduire par bouturage. Peut se reproduire par semis...

Les feuilles contiennent de la résine : le ladanum, qui était utilisée à la place de l’encens par les Grecs et les Romains.

Un peu médicinale.

Haut. Précédente. Cognassier (cydonia oblonga) : à faire

Haut. Précédente. M Cognassier du Japon (chænomeles speciosa "friesdorfer")

Cognassier du Japon speciosa.

Cognassier du Japon "speciosa". Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (2,50 m, caduc), sud de forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : de février-mars à avril.

Comestible (fruit cuit, liqueur).

Drageonnante.

Parfumerie (« essence de cananga »).

Hauteur : 2,50 m.

Semble préférer le plein soleil.

Le feuillage n’est pas apprécié par les cervidés et les lapins, certains s’en réjouiront. Il semblerait donc que le feuillage éloigne les cervidés et les lapins...

Epineux.

Haut. Précédente. M Consoude (symphytum officinale)

Consoude officinale.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : autour du jardin, autour de la forêt comestible.

Famille des boraginacées.

Elle sert depuis longtemps à nourrir les animaux : chevaux, vaches, cochons, poules (qui pondent plus et mieux).

Racine pivotante (verticale) : jusqu'à 1,50 m à 2 m, qui remonte beaucoup d'éléments minéraux utiles aux plantes voisines.

Excellent engrais riche en potasse, et très complémentaire de l'ortie qui est riche en azote.

Très utile au jardin : en purin (sur les légumes-fruits principalement), en compost (activatrice), en paillage, en engrais (au pied des plantes)...

Il est aussi possible de planter directement de la consoude autour des arbres fruitiers.

Ses feuilles sèches au fond d'un trou de plantation aide à l'enracinement.

Tinctoriale : jaune et orange (feuilles et tiges).

Médicinale (entre autre : très utilisée autrefois pour accélérer la consoli­da­tion des fractures et autres blessures).

Comestible : jeunes feuilles (salade), feuilles plus âgées (cuites), feuilles (bei­gnet, séchées en poudre dans la farine), tiges et côtes (cuites), racines éventuellement.

La consoude de Russie (symphytum x uplandicum) contient beaucoup plus d’alcaloïdes problématiques pour le foie.

Très difficile à éradiquer : ne pas planter dans les zones où l'on veut s'en servir, mais autour.

Les éclats de racines tout juste plantés sont sensibles au gel ; on peut donc arracher les plants indésirables juste avant l'hiver en espérant que le gel exterminera les racines restantes.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin, de mai à octobre !...

Hauteur : jusqu'à 80 cm, et même 1,50 m.

Aime les milieux humides.

Les feuilles sont riches en protéines, et en vitamine B12 qui fait souvent défaut aux végétariens.

Ne pas confondre les feuilles de consoude avec celles de la digitale qui sont très toxiques et même mortelles : elles se ressemblent beaucoup :

• consoude : rêche, râpeuse, vert foncé, ovale très régulière dans toute sa longueur, bords lisses, pointe pointue, la feuille se prolonge sur le pétiole, nervure centrale blanche et visible à la base sur le dessus.

• digitale : douce, cotonneuse, vert moyen, plus large au milieu qu'au début, bords crénelés, pointe un peu arrondie.

Haut. Précédente. M Coquelicot (papaver rhœas)

Coquelicot.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, terrain.

Famille des papavéracées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet ou à septembre.

Médicinale.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites), pétales (salade), fleur et capsule (crue), graines (pâtisserie, boulangerie, parfumer un lait chaud).

Hauteur : 30 à 90 cm (c'est haut !...).

Haut. Précédente. M Coquelourde, coquelourde des jardins (lychnis coronaria, ou silene coronaria)

Coquelourde.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : jardin, au pied sud des haies, coins arides et ingrats, début de la forêt comestible.

Famille des caryophyllacées.

Mèches pour lampes à huile.

Persistant, ou persistant hors gel...

Colonise les coins arides et ingrats.

On faisant autrefois de ses fleurs des couronnes et des guirlandes.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à août-septembre selon les variétés et cultivars...

Croissance rapide.

Ses feuilles et ses tiges étaient utilisées pour faire des mèches pour les lampes à huile dans l’Antiquité.

Hauteur : 50 à 70 cm.

Bisannuelle : rosette de feuilles la première année, fleurs la deuxième année. En planter ou semer deux ans de suite pour avoir des fleurs chaque année.

Aime le plein soleil mais supporte la mi-ombre.

Haut. Précédente. M Corète du Japon "pleniflora" (kerria japonica "pleniflora")

Corète du Japon "pleniflora".

Photo de Hamachidori (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut), pente ouest du jardin, bord du jardin.

Famille des rosacées.

Croissance rapide.

Drageonne vigoureusement, au point d'en étouffer ses voisins.

Résistant au vent.

Médicinale (cyanure dans les feuilles en petite quantité).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin (peut refleurir en automne si taillée après floraison) ; fleurs doubles.

Variété stérile. Peut être reproduite par drageons et boutures.

Hauteur : 3 m, jusqu'à 2 m...

Largeur : aussi large que haut, sinon plus.

Les fleurs ne poussent que sur les branches de l'année précédente donc coupez presque toutes les branches ayant fleuri. Si vous ne coupez pas tous les ans, votre arbuste ne fleurira qu'aux extrémités et pas au centre.

Les feuilles séchées sont utilisées en cuisine orientale.

Rusticité moyenne : de –8 à –15°C.

Branches ou tiges de couleur verte même en hiver.

Haut. Précédente. M Cormier, sorbier domestique (sorbus domestica) : à faire

Famille des rosacées.

Haut. Précédente. M Cornouiller mâle (cornus mas)

Cornouiller mâle.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

EMPLACEMENT : forêt comestible, début forêt, grande haie [je viens de l'inventer : environ 3 à 5-6 m de haut, style noisetier, sureau noir...].

Famille des cornacées.

Comestible (fruits).

Boisson : alcool blanc (fruit).

Mellifère (février à avril, très utile pour nourrir les abeilles au sortir de l'hiver).

Floraison : février à avril.

Médicinale (fruit).

Bois très dur (densité 0,95 à 1), résistant aux frottements et aux chocs (roue crantée des moulins, moyeux de roues, manches d'outils, hampes de lances, flèches, cannes, échelles...).

L’un de ses noms populaires, « bois-de-fer », résume bien les qualités de son bois : rigidité, dureté et résistance à l’abrasion. Jusqu’au milieu du 20ème siècle, nombre de petits fermiers coupaient les tiges de cornouiller pendant l’hiver. Puis ils les ramenaient dans leur grange et les débitaient selon leur calibre. On en faisait des barreaux d’échelles, des dents de râteaux, des pièces d’engrenages, des fourches à foin, des crosses de fusils...

Hauteur : de 2 à 10 m, certaines sources vont même jusqu'à un maximum de 12 à 14 m...

Fleurs hermaphrodites mais l'arbre a besoin d’une pollinisation croisée pour fructifier, donc d’un congénère dans le voisinage.

Drageonne énormément quand on le coupe.

Tannage (écorce, 7 à 16 % de tanin).

Teinture (écorce).

Ses racines forment un réseau de surface fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Racines « puissantes ».

Bouillotte gardant bien la chaleur (noyaux).

Bracelets et colliers (noyaux).

Redoute les sols argileux.

Attire les oiseaux (fruits).

Aime ou accepte les sols calcaires, secs et rocailleux.

Fruit très riche en pectine et riche en vitamine C.

Croissance lente.

Feuilles appréciées par les cervidés.

Supporte bien les tailles, même sévères.

Le noyau contient jusqu'à 34 % d'huile.

Semble aimer vivre en sous-bois...

Haut. Précédente. M Coronille arbustive, coronille des jardins, coronille arbrisseau (hippocrepis emerus, coronilla emerus)

Coronille arbustive "emerus".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (légumineuses).

Caduc.

Mellifère.

Floraison : avril-mai à mai-juin, avec une remontée de juillet-août à octobre...

Hauteur : 2 m.

Largeur : 1,50 à 2 m.

Accepte le calcaire.

Accepte les sols pauvres, secs ou caillouteux.

Préfère le soleil.

Rusticité : de –1 à –20°C selon les sources, avec une petite concentration à –15°C...

N'aime pas l'humidité.

Médicinale.

Ne pas la confondre avec la coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca) (ci-dessous), qui est persistante et qui fleurit de manière plus spectaculaire.

Haut. Précédente. Coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca) : à faire

Ne pas la confondre avec la coronille des jardins coronilla emerus (ci-dessus), qui n’est pas persistante et qui fleurit de manière moins spectaculaire.

Haut. Précédente. M Cotonéaster franchetii (cotoneaster franchetii)

Cotonéaster franchetii.

Photo de Père Igor (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout (le cotonéaster lactéus a des fleurs et fruits en grosses grappes).

Persistant. Semi-persistant par grand froid.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Croissance rapide, croissance moyenne.

Ses fruits nourrissent les oiseaux.

Racines assez profondes et surtout étalées, ne pas l'installer trop près des murs.

Fleurit beaucoup en plein soleil et peu à l'ombre.

Hauteur : 2 à 3 m.

Toxique (amygdaline).

Grappes de petits fruits rouge-orangé de la fin de l’été jusqu’en février.

Longs rameaux arqués.

Le placer pas trop loin d'une fenêtre permet de profiter du spectacle des oiseaux se régalant de ses fruits en hiver.

Haut. Précédente. M Cotonéaster lactéus (cotoneaster lacteus ou lactea) [mes semis]

Cotonéaster lactéus.

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Croissance rapide.

Abrite et nourrit de nombreux oiseaux, insectes et petits mammifères (garde ses fruits tout l'hiver).

Fleurs et fruits en grosses grappes (le cotonéaster franchetii a des fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout).

Rameaux arqués.

Hauteur : 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur identique à la hauteur.

Supporte très bien la taille.

Petits fruits rouges d'août à décembre, d'août jusqu'à la fin de l'hiver.

Peut être conduit sur tige.

Peut remplacer le houx pour Noël.

Excellent compagnon pour les autres arbustes de haies.

Accepte les terrains calcaires.

Haut. Précédente. M Cotonéaster de Pékin (cotoneaster acutifolius var. lucidus ?) : A FAIRE

Famille des rosacées.

Vivace.

Mellifère.

Floraison rose pâle, mai à juin.

Exposision : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –15°C.

Hauteur : 2 m. Largeur : 2 m.

Caduc.

Croissance rapide.

Tous sol bien travaillés.

Haut. Précédente. M Croix de Jérusalem (lychnis chalcedonica, ou silene chalcedonica)

Croix de Jérusalem.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

UTILISATION : jardin, bord de forêt comestible, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des caryophyllacées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

Hauteur : de 80 cm à 1 m en moyenne.

Haut. Précédente. Cupidone (catananche cærulea)

Cupidone.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : aucun intérêt, rocailles, terrains secs, jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des astéracées.

Floraison : de mai à juillet, de juin-juillet à septembre...

Ne supporte pas l'humidité hivernale.

Aime les sols pauvres, caillouteux et calcaires (mais semble pouvoir pousser en terrain acide sans problème).

Hauteur : de 40 à 70 cm.

Supporte la sécheresse.

A besoin de plein soleil.

Sensible à l'oïdium.

Haut. Précédente. Cyclamen coum, cyclamen de Cos (cyclamen coum "cyberia")

[Aucune info trouvée]

Cyclamen coum "cyberia mix"

Floraison de janvier à avril.

Ombre à mi-ombre.

Hauteur : 10 cm.

Cyclamen coum "cyberia rose"

Floraison : d'avril à janvier [décembre] (les gens sont tellement cons que, vu les dates de floraison du cyclamen précédent et du suivant, l'auteur de cette source a peut-être voulu dire « de janvier à avril » et a peut-être cru indispensable d'écrire les mois dans leur ordre de déroulement dans l'année, ils sont tous tellement cons qu'ils sont capables de tomber si bas !...).

Persistant.

Cyclamen coum

Cyclamen coum.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, sous les arbres et les arbustes caducs des haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des primulacées.

Floraison : hiver, de janvier-février à mars-avril.

Il succède aux cyclamens de Naples (cyclamen hederifolium) qui fleurissent en automne.

Ombre à mi-ombre. Il se plait bien sous le couvert d'arbustes à feuillage caduc, en sous-bois.

Ses bulbes supportent mal d’être sortis de terre et se dessèchent. Un excès d’humidité les fait pourrir.

C’est un bulbe qui s’oublie vite car il disparait à la belle saison. Il faut donc bien repérer les endroits pour ne pas déterrer les bulbes en nettoyant les plates-bandes.

Hauteur : 10 à 15-20 cm.

Ne supporte pas de dessécher en été.

Un excès d'humidité fait pourrir les racines.

Les espèces botaniques utilisées en tapis de sous-bois offrent un excellent refuge à de nombreux insectes utiles.

Préfère un sol calcaire.

Haut. Précédente. M Cyclanthère, concombre grimpant (cyclanthera pedata, ou cyclan­thera pedata var. edulis ?)

Cyclanthère.

Photo de Zyance (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, pergola, tonnelle, clôture, mur disgrâcieux, grimper sur les arbres au sud de la forêt comestible.

Famille des cucurbitacées.

Croissance rapide (3 à 4 m, grimpante).

Plante grimpante. Peut être cultivée en rampante.

Mellifère.

Floraison : juillet à septembre.

Comestible : fruits verts (goût de concombre, crus, cuits, confits au vinaigre), feuilles (cuites), tiges.

Médicinale.

Craint l'oïdium en cas d'humidité excessive.

Semble rustique en France : zone USDA : 6 à 11 (–23 à + 10°C). Non rustique : +2°C. Ne supporte pas le gel. En tout cas, elle se cultive dans la Somme...

Exposition ensoleillée et chaude.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante) et autofertile (se fertilise elle-même).

A semer sous abri en avril sinon elles fructifient trop tardivement.

Cyclanthera explodens peut être utilisée de la même façon, le goût des fruits des deux espèces est indiscernable. On n'utilise pas le cyclanthera explodens en cuisine...

Il existe aussi la cyclanthera edulis = cyclanthère comestible, mais qui semble réservée aux pays tropicaux...

Le site Les Jardins de Ly en dit : Des légumes-fruits [donc comestibles] : cyclanthera pedata, cyclanthera pedata edulis (plus gros), cyclanthera explodens.

Il dit aussi, sur cette page : Cyclanthera pedata var. edulis : elle présente les mêmes caractéristiques que cyclanthera pedata mais devrait [elle les a plantées récemment] produire des fruits plus gros (25 cm de long). Il dit aussi : Cyclanthera explodens : ses fruits sont couverts d'aiguillons mous.

Haut. Précédente. Cyprès (classique) (probablement cupressus sempervi­rens...)

Cyprès.

Cyprès.

Photo du domaine public.

cupressus sempervirens

EMPLACEMENT : haies (nord pour que l'ombre ne gêne pas), haie brise-vent ?

Famille des cupressacées.

Médicinale (huile essentielle).

Croissance rapide...

Bois utilisé, très dense : ébénisterie, menuiserie (intérieure et extérieure).

Bois imputrescible (construction de bateaux, pontons, pièces immergées).

Bois aux propriétés insectifuges (dans la maison).

Persistant.

Il ne supporte par les sols imbibés d'eau qu'elle soit permanente ou temporaire.

Résiste au vent.

Floraison : de février à mars-avril.

Hauteur : 5 à 18 m, 20 à 30 m...

Largeur : 1,50 m à 7 m.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

Aime le plein soleil.

Ne supporte pas les sols imbibés d'eau.

Fait d'excellentes haies contre les vents forts.

Comestible : fruits râpés en aromate (forte odeur poivrée...).

Accepte les sols calcaires.

Racine pivotante.

Cupressus sempervirens "stricta" forme une colonne très très fine.

Cyprès d’Italie ou de Provence "stricta" (cupressus sempervirens "stricta") : 15 m sur 2 m environ.

Cyprès d’Italie ou de Provence "totem" (cupressus sempervirens "totem") : 4 m sur 50 cm environ. Semble être le plus étroit pour une haie de troncs.

Haut. Précédente. Cyprès de Leyland (cupressocyparis leylandii)

Cyprès de Leyland.

Photo de I, KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : déconseillé, haies, isolé.

Famille des cupressacées.

Croissance très rapide (jusqu'à 80 cm à 1 m par an).

Persistant.

Résistant au vent.

Hauteur : 15 à 30 m.

Largeur : 6 à 10 m.

N'abrite aucune faune auxiliaire.

Bois apprécié par les forestiers. Résistant aux chocs et au pourrissement. Facile à travailler.

Médicinale (huile essentielle).

Tout ce qui est cyprès ou pins, il ne faut pas s'en servir pour faire pousser légumes ou plantes. Mais on peut broyer (ou pas) et étaler dans une allée ou rien ne doit pousser [pris sur un forum]. On peut donc en conclure que le cyprès, comme le pin, acidifie le sol...

Si vos hivers sont rigoureux et enneigés, arrondissez le sommet d'une haie de cyprès, sinon le sommet plat retient la neige dont le poids consi­dé­rable peut endommager les arbustes.

Avantage : très utile en haie brise-vent persistante et haute, mais...

Inconvénients : les haies compactes de conifères ne sont pas les meilleures brise-vent : elles produisent des turbulences au lieu de ralentir le vent, comme c’est le cas d’une haie [de feuillus] moins opaque. Le chancre du cyprès : maladie cryptogamique non curable. Il n’y a pas de solution à part remplacer la haie [par des feuillus].

J'ai trouvé quelques idées pour le recyclages des déchets de taille des cyprès de Leyland (et des autres conifères de haie) : paillage des allées au jardin, paillage au pied des haies, paillage des légumes longue durée, brûlage pour avoir de la cendre, broyage pour en faire du BRF (à condition que ça n'encrasse pas l'appareil...), entassage pur et simple qui abritera la faune sauvage auxiliaire, ne pas mettre au compost (substances fongicides, insecticides et herbicides chez le cyprès et le thuya) ou alors en faire un tas de compost à part spécial pour plantes de terrain acide. Acidification du sol, oui, mais elle est très lente et ne produit ses effets qu'à long terme (vérifier le pH et ajouter de la cendre si nécessaire).

Haut. Précédente. Cyprès sempervirens "totem" (cupressus sempervirens "totem")

Cyprès sempervirens similaire à "totem".

Cyprès sempervirens similaire à "totem".

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent ?, haie de troncs.

Famille des cupressacées.

Persistant.

Croissance rapide les premières années.

Moyennement rustique : de –5 à –20°C, avec semble-t-il une moyenne des sources plutôt vers —15°C...

Médicinal.

Il peut être planté tout près d'un bâtiment car ses racines n'abîment pas les maçonneries.

Hauteur : de 3 à 15 m selon les sources.

Largeur : 50 cm à 1,50 m, avec une moyenne des sources assez peu dépendante de la hauteur, plutôt vers 1 m.

Accepte les sols calcaires.

Le bois, très dur, a une forte odeur poivrée.

Bois aux propriétés insectifuges.

N'aime pas les vents violents réguliers.

Haut. Précédente. M Eglantier, rosier sauvage, rosier des chiens (rosa canina)

Fleur et feuilles d'églantier.

Eglantier.

EMPLACEMENT : haies, haie défensive, haie comestible.

Famille des rosacées.

Hauteur : 1 à 3 m, ou 2 à 3 m, pouvant atteindre 4 à 5 m. Largeur : 1 à 3 m.

Tiges munies de fortes épines.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, mai à juillet.

Comestible : fruits (cynorrhodons, très riches en vitamine C, se consomment généralement blets après les premières gelées mais peuvent être cueillis avant : crus, confiture, gelée, jus de fruits, sirop, purée pour plats salés, vin, tisane), fleurs, jeunes pousses des feuilles.

Ses fruits attirent les oiseaux.

Préfère les sols riches en humus et peu acides, mais s'adapte à tous les sols, y compris calcaires.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Résiste aux embruns et aux sécheresses passagères.

Peut être victime d'une galle formant une touffe hirsute, le bédégar, sans danger. Cette touffe fut jadis utilisée comme succédané de tabac.

Le bédégar contient beaucoup de tanins, ce qui fait de lui un puissant hémostatique (arrête les hémorragies) et un cicatrisant (en lotion) : plaies, inflammations, aphtes, saignements de gencives.

Le bédégar, chauffé avec du sulfate de fer, donne une teinture marron foncé, que l’on peut employer comme encre.

Très utilisé comme porte-greffe pour rosiers.

Drageonnant.

Caduc.

Médicinale (fruit).

Les poils à l'intérieur du fruit étaient utilisés comme poil à gratter, mais je ne pense pas que ça puisse servir à quoi que ce soit en survivalisme (même en les mettant dans le dos d'un agresseur !)...

Rusticité : –15°C, voire –20°C.

Ses feuilles ont servi autrefois à remplacer le tabac et le thé.

Plante hermaphrodite (chaque fleurs peut se féconder elle-même).

Bois dense et dur.

Parfumerie (fleur).

Multiplication : bouturage en été (septembre). Semis en automne (difficile et très long).

Croissance (une seule source) moyenne : 20 à 30 cm par an.

Afin de profiter au mieux des cynorhodons, préférez l’espèce rosa villosa (églantier velu) : ses fruits sont les plus riches en vitamine C. Sa pilosité est un signe distinctif. Mais je pense que notre églantier classique rosa canina est bien suffisant car sa teneur en vitamine C est, selon les sources qui se répètent toutes avec les mêmes mots, « 10 fois plus concentrée que le citron », ou « 20 fois plus concentrée que les agrumes ». Et on peut le trouver partout dans la Nature pour en prélever des boutures...

Haut. Précédente. M Eléagnus, chalef (elæagnus ebbingei)

Eléagnus ebbingei.

Photo de VoDeTan2Dericks-Tan (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible, haies intérieures, haie brise-vent.

Famille des éléagnacées.

Comestible : fruits (au printemps).

Persistant.

Nourrit les oiseaux en hiver.

Hauteur : 2 à 3 m.

Mellifère, et comme il fleurit en automne, il est certainement très utile aux abeilles pour qu'elles fassent leurs provisions d'hiver.

Floraison : automne, de septembre à décembre.

N'aime pas les terrains trop humides.

Résiste à la sécheresse.

Croissance très rapide.

Pendant les premières années, une taille de toutes les jeunes pousses sur un tiers de leur hauteur permettra d'avoir un arbuste bien compact et dense.

Connu pour sont fort potentiel fixateur d'azote. Ses racines enrichissent le sol en fixant l'azote dans le sol, comme les fabacées. Il augmenterait le rendement de [des ?] fruitiers de 10 %. Et des noyers de paraît-il 30 %...

Peut pousser sur les côtes maritimes, supporte les embruns.

Haut. Précédente. Epicéa (picea abies, ou picea excelsa)

Epicéa.

Jeunes pousses comestibles d'épicéa.

Photo de Walter J. Pilsak (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des pinacées.

Hauteur : 30 à 40 m, jusqu'à 50 m.

Bois utilisé, de faible densité (0,40 à 0,55), résistant, facile à travailler (charpenterie, lutherie). Fût rectiligne utile pour les mâts de bateaux à voile, les charpentes, les poteaux, les piquets.

Bois de chauffage (à éviter car il encrasse probablement les appareils, comme tous les résineux).

Tannage (écorce).

Pâte à papier.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Persistant.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autostérile (les chatons femelles mûrissent avant les mâles, ils sont donc fécondés par ceux d'autres sujets).

Jadis, en incisant son tronc pour en récolter la résine, on obtenait de la poix de Bourgogne ; distillée, elle fournit l'essence de térébenthine et de la colophane.

Aime les lieux ombragés et humides. Craint la sécheresse.

La décomposition des aiguilles génère un humus acide qui dégrade les sols.

S'adapte bien sur des sols calcaires où la roche est peu profonde et la terre de faible épaisseur.

Croissance rapide.

A une préférence pour les sols acides.

Comestible : jeunes pousses de 2-3 cm (crues, cuites, autrefois elles assaisonnaient la bière, sirop, séchées en tisane).

C'est lui, le sapin de Noël.

Différences avec le sapin (abies alba) : aiguilles tout autour du rameau et piquantes pour l'épicéa ; de part et d'autre du rameau et douces pour le sapin) – cônes pendants et tombant tels quels pour l'épicéa ; érigés et se désagrégeant sur l'arbre pour le sapin – depuis les branches principales, rameaux pendant en draperie pour l'épicéa (ne pas confondre avec le sapin de Douglas dont les cônes ont des bractées qui dépassent avec trois pointes) ; rameaux étalés horizontalement pour le sapin – aiguilles disposées tout autour du rameau (en brosse) pour l'épicéa et pouvant rouler entre les doigts ; de part et d’autre du rameau (en peigne) pour le sapin et ne pouvant pas rouler entre les doigts.

Médicinale.

Eviter les vivaces et autres plantes à son pied car il boit toute l'eau environnante.

Haut. Précédente. Erable [mes boutures prises à Albi]

[Vérifier si c'est commun à tous les érables.]

Bois utilisé.

Comestible (sirop d'érable à voir, jeunes pousses, samarres, jeunes feuilles).

Excellent bois de chauffage.

Mellifère.

Rejette de souche.

Médicinale.

[La caducité ou la persistance des plantes est indiquée à partir de là]

Commun à tous les érables

Famille des acéracées.

Caduc.

Protéger les plantations des chevreuils et des cerfs.

Bois apprécié, notamment l’érable plane et l’érable sycomore. Bonnes caractéristiques mécaniques et se travaille bien. Peu durable. Assez dense et dur. Apprécié en ébénisterie. Utilisé en décoration et en lutherie (violon, violoncelle, guitare, etc.).

Leur sève contient du sucre. Le plus productif est l'érable à sucre.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites).

Petites et vilaines photos comparant les feuilles et les samares des érables (en bas de page).

Haut. Précédente. M • Erable champêtre (acer campestre)

Erable champêtre.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt (au soleil, donc sud, est ou ouest).

Hauteur : de 7 à 8 m, de 5 à 10 m, voire de 12 à 15 m, plus rarement jusqu'à 25 m en forêt.

Très mellifère. A besoin de soleil pour fleurir et donc pour être mellifère. A planter donc au soleil.

Floraison : d'avril à mai-juin.

Croissance lente. Croissance rapide dans ses premières années, crois­sance lente ensuite.

Caduc.

Rejette de souche.

Bois utilisé (compact et lourd) : meubles, instruments de musique à vent, sculpture, menuiserie, objets ménagers (brosses...), manches d'outils, petits objets (boîtes...), plaquage, marqueterie, tournerie, articles de bureau...

Ses branches couvertes d’excroissances liégeuses servaient de perchoirs dans les poulaillers.

Bon bois de chauffage.

Peut être cultivé en arbre têtard.

Ses racines noueuses étaient autrefois utilisées pour la fabrication de pipes et de tabatières.

Densité du bois : 0,65 à 0,75.

Supporte très bien la taille, même sévère.

Refuge pour la faune sauvage et les oiseaux.

S'accomode de tous les terrains : secs ou humides, même rocheux, même argileux. N'est pas adapté aux terrains sableux ou inondables.

Aime les sols calcaires.

Comment le reconnaître : entre autre, les ailes de ses graines sont opposées l'une à l'autre, ou presque, à près de 180°, comme les ailes d'un avion ; elles restent larges même à la base.

Rameaux souvent garnis de côtes de liège longitudinales.

Racines superficielles (donc probablement traçantes...).

Fourrage (feuillage).

Médicinale : bourgeons, écorce.

Aime pousser sur les sols en pente.

Serait comestible : sève (riche en sucre, elle permet de faire du sirop d’érable), écorce (cambium semble-t-il)... [Il ne semble pas que l'érable champêtre soit vraiment comestible, je n'ai trouvé que ces deux sources, dont la première a peut-être confondu avec l'érable à sucre...].

Eviter l'exposition au vent.

Haut. Précédente. M Erable argenté, érable de Virginie (acer saccharinum)

Erable argenté.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, loin des constructions et routes et clôtures.

Famille des acéracées.

Ne pas confondre avec acer saccharum, l'érable à sucre.

Hauteur : 15 m, 25 à 30 m. Atteint 40 m mais seulement 20 m en culture.

Ne supporte pas les sols calcaires.

On le reconnaît à ses feuilles argentées dessous.

Croissance rapide.

Accepte les terres argileuses et inondées en hiver.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : février-mars.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Les samares qui tombent au sol sont appréciées des animaux.

Racine superficielles (trançantes). A planter loin des constructions.

Bois utilisé (faible qualité) : caisses, palettes.

On le reconnaît à ses feuilles très échancrées.

Se reconnaît à ses samares implantées à angle très étroit et se touchant au bout, pouvant même se chevaucher. Il semblerait qu'il ait souvent l'une des deux samares plus petite que l'autre.

Sa sève est exploitée aux Etats-Unis pour produire du sucre. Cette espèce ne produit pas une sève sucrée utilisable pour fabriquer le sirop d’érable. On le confond souvent avec l’érable à sucre, notamment à cause de leurs noms latins très proches. Sa sève, moins sucrée que celle de l'érable à sucre, donne un sirop clair. Seulement trois espèces fournissent une sève de bonne qualité et en quantité suffisante : l'érable à sucre (acer saccharum), l'érable argenté (acer saccharinum), l'érable rouge (acer rubrum). [Ça vaut quand même le coup de récolter sa sève, car elle est probablement un peu sucrée quand même. De toute façon elle est buvable, comme celle du bouleau, c'est le principal.].

Haut. Précédente. Erable du Japon (acer palmatum) : à faire

Haut. Précédente. M Erable plane (acer platanoides)

Erable plane.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Très mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Hauteur : 20 à 30 m.

Caduc.

L’érable plane est monoïque, parfois aussi dioïque.

Bois dur et compact, résistant et homogène : meubles, planchers, parquets, plateaux de tables, cannes, instruments de musique, ustensiles de cuisine (cuillères en bois, rouleaux à pâtisserie, planches à fromages), jouets... Utilisé pour des usages nécessitant une forte résistance mécanique : outils, manches d’outils, rabots, établis, crosses de fusil, anciennement skis et carrosseries...

Excellent bois de chauffage : chaleur intense mais se consume assez rapidement.

Rejette de souche quand il est coupé.

Croissance rapide, en tout cas les premières années (surtout s'il bénéficie de lumière) [et comme il rejette de souche, on peut en planter beaucoup et les couper, ainsi de nombreux rejets pousseront rapidement et feront beaucoup de bois].

Les lapins aiment grignoter les jeunes troncs.

Densité du bois : de 0,5 à 0,7.

Racine semi-traçante : pivotante avec longues racines latérales obliques et assez profondes (comme l'érable sycomore).

Au printemps, l'érable plane produit du suc riche en fructose, s'écoulant des rameaux blessés.

On a autrefois récolté la sève pour en extraire du sucre (teneur de 3,5 %, et celui de l'érable à sucre : 5 à 6 %).

« La tradition populaire considère l’érable plane comme la source de la tran­quillité. Aux "angoissés", on conseillait de se reposer chaque jour quelques minutes sous sa frondaison. Le plane ne pourrait-il pas être aujourd’hui l’arbre des "stressés" ? Ce serait à essayer... »

Haut. Précédente. Erable à sucre (acer saccharum)

EMPLACEMENT : forêt, isolé.

Erable à sucre.

Photo de http://www.ForestWander.com (CC BY-SA 3.0).

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Attention : il est très probable que 99 % des sources concernent le Québec et son climat, et non pas la France. J'ai fait de mon mieux pour tenter de sélectionner le « vrai » (le climat français qu'on connaît) du « faux » (le climat québécois beaucoup plus froid)...

Ne pas confondre avec acer saccharinum, l'érable argenté.

Sont exploités à partir de 40 ans !

Le plus productif [en sève sucrée] est l’érable à sucre, exploité au Canada pour produire le sirop d’érable.

Son acclimatation en France, souvent essayée, est difficile.

Hauteur : 20 m, jusqu'à 35 m, jusqu'à 25 m en Europe.

Caduc.

Préfère le plein soleil.

Craint les sols argileux et le trop fort ensoleillement. S'accommode bien de l'ombre.

Semble avoir besoin de pousser à l'ombre les premières années puis au soleil ensuite.

Craint les sols calcaires.

Il faut récolter environ 40 litres de sève pour fabriquer 1 litre de sirop d'érable [mais rien n'empêche probablement de boire les 40 litres tels quels (2 % de saccharose)...].

Bois utilisé (assez dur) : ébénisterie, menuiserie, plancher.

Bois de chauffage (beaucoup de chaleur et brûle lentement).

On produit de la potasse à partir de ses cendres.

Aime une terre profonde et riche.

Comestible : sève (sirop d'érable, ou telle quelle si c'est possible), graines (pré-germées ou non, bouillies), jeunes feuilles (crues ou cuites).

Floraison : de février à mars.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

L'eau d’érable [la sève telle quelle] stérilisée a fait son entrée sur le marché. Elle peut se conserver 18 mois à température ambiante.

Très bel arbre d'ornement, ses feuilles prenant, en automne, de spectaculaires couleurs jaune, orange ou rouge.

[Source québécoise résumée] Sa samare a une teneur en protéines de 43 %, ce qui est considérable et exceptionnel, les autres érables en ayant plutôt de 10 à 14 %. Cette énorme différence s'expliquerait par le fait que la samare de l'érable à sucre doit passer tout l'hiver au sol avant de germer au printemps, tandis que les autres tombent au sol en début d'été et germent immédiatement. Or, pour pouvoir germer rapidement, une graine doit être riche en glulcides et pauvre en graisses et surtout en protéines. Mais si elle doit passer l'hiver avant de germer, alors il lui faut peu de glucides et beaucoup de graisses et surtout de protéines. C'est pour la même raison que, durant l'hiver, nos ancêtres mangeaient beaucoup de porc — riche en graisses et en protéines — et qu'ils s'en abstenaient durant l'été.

Résumé d'un PDF sur des expériences de culture de l'érable à sucre en France il y a quelques décennies

Résumé du résumé : ça commence bien mais ça finit mal : mieux vaut les abeilles ou les betteraves sucrières !

L'expérience a porté sur des arbres de 17 ans et 40 ans en France.

En résumé, l'écoulement de sève est proportionnel à la largeur du tronc, ce qui est logique. Et les arbres de 17 ans ont semble-t-il donné proportionnellement autant de sève que ceux de 40 ans. Il ne semble donc pas nécessaire d'attendre 40 ans. Les arbres étaient exposés au soleil toute la journée.

Le rythme de la coulée de sève est conditionné par l'abaissement de la température nocturne au-dessous de 0°C. L'importance de la coulée est directement proportionnelle à cet abaissement.

Les gelées nocturnes et les journées ensoleillées ont provoqué une abondante coulée de sève.

Les conditions nécessaires à la coulée sont une gelée nocturne de –1 à –5°C ; et un dégel et du soleil pendant la journée.

La réussite de l'érable à sucre est possible dans beaucoup de régions [de France] à condition de le maintenir à l'ombre dans le jeune âge, mais il n'y donnera qu'exceptionnellement sa sève sucrée. En outre, le délai de 30 à 40 ans nécessaire pour que les arbres atteignent le diamètre minimum de 20 cm permettant la saignée ne sera jamais compensé par un intérêt industriel ou même familial.

Haut. Précédente. M Escallonia (escallonia rubra var. "macrantha")

Escallonia rubra var. macrantha.

Photo de Emőke Dénes (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies (face sud), côté sud d'un mur.

Famille des saxifragacées, ou des grossulariacées (escalloniacées)...

Persistant.

Croissance moyenne à rapide...

Hauteur : 1 à 3 m.

Rusticité moyenne : –10°C, peut-être jusqu'à –15°C.

Mellifère.

Floraison : de juin à août.

Résiste au vent et aux embruns. A abriter des vents froids.

Planter au soleil ou en situation chaude (elle repart facilement de la souche).

Accepte les sols calcaires.

Ne supporte pas l'humidité stagnante en hiver.

Haut. Précédente. Eucalyptus (eucalyptus gunnii) : à faire

Haut. Précédente. M Feijoa, goyavier du Brésil, goyavier de Montévidéo (feijoa sello­wiana, ou acca sellowiana)

Feijoa.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : forêt comestible (sud, soleil), sud haies intérieures (3 m de haut environ), pot à rentrer en hiver.

Famille des myrtacées.

Comestible : fruit, fleurs (pétales).

Persistant.

Considéré comme très mellifère : les fleurs n'ont pas de nectar mais elles attirent les insectes pollinisateurs et les oiseaux car elles sont parfumées et leurs pétales sont sucrés.

Floraison : de mai-juin à juillet, ou de juillet à septembre...

Hauteur : 3 m en culture, de 3 à 5 m, rarement 6 m.

Rusticité moyenne : –10°C, quelques sources descendent jusqu'à –15°C.

Il produit des petites baies comestibles sans commune mesure avec les vrais feijoas (psidium guajava), plante tropicale peu adaptée à la France (–5 à 0°C).

Les fruits ne viennent pas à maturité dans les régions où l'hiver descend sous les +5°C.

Supporte les embruns.

Supporte le calcaire.

Le feijoa ne sera planté pour ses fruits que dans la zone où pousse le kiwi, car ailleurs l'arrière-saison estivale (septembre à novembre) ne se prolongera pas assez pour assurer la fructification.

Autostérile (nécessite plusieurs plantes pour fructifier).

Installer au soleil et à l'abri des vents froids.

Croissance lente.

S'adapte bien à la culture en pot (on pourrait alors le rentrer en véranda en hiver et avoir des fruits).

Ses feuilles et ses fruits sont vivement appréciés par les moutons, les chevaux, les chevreuils, les lapins et les blaireaux.

6 variétés disponibles en France et leur fertilité [fruitiers-rares.info]

• "Apollo", "Gemini" et "Mammouth" : partiellement autofertiles ;

• "Unique", autofertile, mais produit des fruits plus gros et plus nombreux si elle est pollinisée par une autre variété ;

• "Coolidge" : totalement autofertile ;

• "Triumph" : autostérile.

• il y en a une septième et une huitième : "Marian" et "Nikita"...

Et le résumé d'une étude sur l'interpollinisation des feijoas

Zone méditerranéenne :

• "Coolidge" si une seule variété plantée ;

• "Mammouth" / "Triumph", si deux variétés plantées simultanément ;

• "Coolidge" puis "Triumph" si deux variétés plantées en deux fois.

Hors zone méditerranéenne :

• "Unique" si une seule variété plantée ;

• "Apollo" / "Gemini" si deux variétés plantées simultanément ;

• "Unique" puis "Gemini" si deux variétés plantées en deux fois.

Un feijoa issu de semis peut polliniser un cultivar autostérile ou autofertile.

Haut. Précédente. M Févier d'Amérique, carouge à miel, épine du Christ (gleditsia triacanthos)

Févier d'Amérique.

Photo de Georg Slickers (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, haies intérieures. Eviter les haies défensives car elles sont par définition au bord de la propriété et ses racines étant traçantes, elles risquent de déstabiliser clôtures et routes.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Comestible (substance contenue dans la gousse). Poudre servant de sucre et de farine : gousses séchées, broyées et tamisées. Les Indiens d’Amérique faisaient cuire les graines très longtemps pour les consommer. Les gousses mises à fermenter étaient autrefois utilisées pour fabriquer une sorte d’eau de vie ou de bière. La pulpe peut aussi servir à l’élaboration d’un sucre. Eau-de-vie après fermentation des graines.

Gousse : en fait, absorbée fraiche et crue, elle est irritante, plus ou moins toxique à cause de la triacanthine. Il est préférable de la faire sécher et de l'émietter pour l'utiliser en très petites quantités comme un aromate pour les plats.

Les deux variétés très productives de gousses très riches en sucre sont gleditsia triacanthos "Calhoun" et gleditsia triacanthos "Millwood".

Succédané de café (graines torréfiées).

Epineux (très grandes épines dures et ramifiées de 5 à 20 cm). Recépés, les sujets épineux forment des haies défensives redoutables.

Epines utilisées : comme clous (les Amérindiens se servaient des épines pour clouer les peaux ou les écorces sur les canots), comme fourchette à escargots.

Drageonnant.

Attire les oiseaux (gousses).

Tinctoriale pour textiles (gousses ou graines ?).

Bois utilisé : dur, dense, facile à travailler (pieux, poteaux, traverses de chemin de fer, meubles).

Système racinaire pivotant et traçant, à éloigner des constructions.

Mellifère.

Floraison : de juin à juillet.

Ne fixe pas l'azote dans le sol malgré son appartenance aux fabacées (il n'a pas de nodules fixant l'azote dans le sol, mais la décomposition des feuilles et des racines enrichissent quand même le sol en azote).

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Fourrage : feuilles (très riche en protéines), gousses fraîches.

Hauteur : de 15 à 25 m.

Croissance rapide.

N'aime pas trop les sols acides. Accepte les sols calcaires.

Protéger les jeunes plantes des lapins.

Médicinale : gousses, écorce, rameaux et feuilles.

N'est pas ami avec la clématite, qui ralentit sa croissance.

En Chine, ses gousses servaient à fabriquer du savon.

Préfère pousser au soleil et à l'abri du vent (branches cassantes).

Haut. Précédente. Figuier "ronde de Bordeaux" (ficus carica "ronde de Bordeaux")

Figuier.

Fruit d'un figuier (ficus carica) en cours de maturation.

Photo de Miya (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible (au sud).

Famille des moracées.

Comestible (fruits frais ou séchés).

Ne pas confondre avec la variété "rouge de Bordeaux".

Ses rameaux contiennent du latex.

Parfumerie.

Médicinale.

Unifère (ne fructifie qu'une fois dans l'année).

Hauteur : 4 à 6 m.

Hauteur : 3 à 5 m.

Largeur : 5 à 7 m.

Plante autofertile (se fertilise lui-même, pas besoin d'autres plants ni du célèbre blastophage).

A planter au soleil et à l'abri du vent dans les régions froides.

Croissance assez lente.

Figues aptes au séchage.

Préfère les sols profonds et calcaires. S'adapte aux autres sols.

Caduc.

Pousse spontanément en touffe avec une forme basse et étalée qui facilite la cueillette.

Taille obligatoire pour la fructification de l'année suivante : fructifie sur les rameaux de l'année [pas sûr : ça semble bien n'être que pour les bifères...].

Quelques infos sur la taille des unifères

Les bifères fructifient deux fois par an (en juillet sur le bois de l'année précédente et en automne sur le bois de l'année). Les unifères ne donnent des fruits qu'en septembre-octobre [donc semble-t-il sans rapport avec le bois ni avec un besoin de taille...].

Toutes les branches d'un unifère peuvent être taillées. Le "ronde de Bordeaux" fructifierait correctement sans taille...

Les variétés de figuiers unifères ne produisent qu’une récolte par an, en fin d’été, ou au début de l’automne. Ces figues se développent sur les pousses de l’année.

Dans le nord de la France, mieux vaut conduire ce type de figuiers en buisson (en cépée), de manière à pouvoir exploiter au mieux leur faculté à produire de nombreux rejets. En effet, lorsque de fortes gelées brûleront les branches, il suffira de tailler au mois de mars les pousses atteintes pour que l’arbre les remplace par de nouveaux rejets partant du pied ou issus du « vieux » bois conservé.

Les variétés unifères peuvent être taillées sévèrement sur toutes les branches.

[J'ai guère trouvé mieux...]

Les figuiers en général

Racines profondes.

Les rameaux contiennent du latex.

Plantes dioïques (pieds mâle et femelle séparés).

Médicinales : feuilles, fruits, latex (cors et verrues).

Pour reconnaître un figuier mâle d'un femelle, il faut observer les figues : un arbre portant des figues entre avril et mi-juillet a toutes les chances d'être mâle ; s'il est couvert de figues en été, il est probablement femelle ; s'il porte des figues en hiver, c'est certain qu'il est mâle.

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

Eviter de planter d'autres plantes à leur pied.

Avec la figue, on fabrique du vin ou de l’alcool.

Le latex du figuier peut se rapprocher de celui du caoutchouc.

Le latex du figuier sert pour faire cailler le lait pour la fabrication du fromage.

Après torréfaction, la figue est aussi utilisée dans les succédanés de café [mais comment torréfier un fruit frais ?].

Bois : creux et tendre, moelleux, non employé.

A éviter comme bois de chauffage : bois de très mauvaise qualité produisant une grande quantité de fumée [ça peut éventuellement servir...].

Haut. Précédente. M Filaria, filaire à feuilles étroites (phillyrea angustifolia)

Filaria, filaire à feuilles étroites.

Photo de A. Barra (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent.

Famille des oléacées.

Mellifère.

Floraison : insignifiante, blanche de mars à mai ; de mai à juin...

Petites baies noir-bleuté en septembre ou octobre, qui persistent une bonne partie de l'hiver, non comestibles, mais appréciées des oiseaux.

Persistant.

Hauteur : 2 à 3 m.

Largeur : 2 m.

Vit naturellement dans les garrigues en compagnie du chêne vert.

Très résistant au vent.

Très résistant à la sécheresse.

Croissance assez lente.

Longévité : 75 à 100 ans.

Il peut prendre naturellement un très beau port en drapeau s’il est sujet au vent continu.

Bon coupe-vent.

Supporte très bien le calcaire (plante d'origine méditerranéenne).

Il peut s’adapter à tous les sols, mais préfère quand même les sols secs.

Aime le soleil, tolère la mi-ombre.

Bon compagnon pour les autres arbustes.

Supporte bien la taille (haie, topiaire).

Port naturel buissonnant.

Bois de chauffage, autrefois, pour les fours.

Supporte bien la concurrence racinaire en lisière de bois de pins ou de chênes.

Médicinale (diurétique, fébrifuge, blessures, plaies).

Haut. Précédente. Fleur de la passion, passiflore (bleue) (passiflora cærulea)

Fleur de la passion bleue.

Photo de Marie Poulain (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs), pergolas, treillages, vieux murs, vieux arbres, poteaux, murs exposés au sud.

Famille des passifloracées.

Floraison : de mai à octobre, de juillet à octobre.

Persistant si les hivers sont cléments.

Fruit comestible mûrs (étés chauds) mais aucun intérêt gustatif, contrairement à passiflora edulis. Cette dernière doit être cultivée en pot et rentrée en véranda l'hiver (rusticité : –5°C), mals ses fruits sont comestibles et bons. Les fruits de notre passiflora cærulea, eux, semblent bons au moins jusqu'à –8°C.

Hauteur (longueur) : 5 à 10 m en moyenne.

Planter à l'abri du froid et du vent (rusticité : –10°C en moyenne). Les parties aériennes gèlent à partir de –5 à –8°C, supporte –15°C avec un bon paillage.

A besoin d'une situation chaude (plein soleil ou mi-ombre) et bien abritée du vent.

Croissance très rapide.

Grimpante (vrilles).

Probablerment pas médicinale, contrairement à passiflora officinalis.

Drageonnante.

Seule la passiflore bleue et ses hybrides sont rustiques : p. cærulea "Eden" et p. cærulea "grandiflora".

Dans l'échelle de résistance au froid, passiflora incarnata est la passiflore la plus rustique, elle produit des fruits verts à maturité. Leur pulpe blanche savoureuse est plus consistante que celle de notre passiflora cærulea.

Haut. Précédente. M Forsythia (forsythia intermedia "lynwood")

Forsythia x intermedia.

Forsythia intermedia.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (2,50 à 3 m), devant la maison (pour les fleurs).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Attire les oiseaux.

Mellifère.

Floraison : de mars à avril-mai.

Hauteur : 2,50 m à 3 m.

Largeur : 2 à 3 m.

Caduc.

Tolère le calcaire.

Préfère les sols riches et les emplacements ensoleillés.

Haut. Précédente. Fougère femelle (athyrium filix-femina)

Fougère femelle.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sous-bois, pied des sapins, pied des haies, nord.

Famille des athyriacées, ou des polypodiacées ?

Ce n'est pas la femelle de la fougère mâle : ce sont deux espèces différentes. Les fougères femelles ont des folioles très finement dentées par rapport aux fougères mâles.

En feuilles d'avril à novembre.

Mi-ombre.

Préfère les sols frais à humides, ombragés et acides.

Caduc.

Hauteur : 80 cm à 1,20 m.

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Les fougères en général

Attention : je soupçonne fortement les sources ne citant pas les noms précis des fougères dont ils parlent de parler uniquement de la fougère de loin la plus utilisée : la fougère mâle (dryopteris filix-mas)...

Purin de fougères.

Médicinale. La seule fougère utilisée en phytothérapie est la fougère mâle. Il est dangereux de l'utiliser en automédication.

Abritent les petits animaux.

Autrefois, on couchait sur des litières faites avec des feuilles sèches de fougère pour se soigner (rhumatisants, énurésie, nourrissons rachi­tiques).

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Eviter de mettre les fougères au compost car elles se décomposent très lentement.

Ça semble être la fougère aigle (pteridium aquilinum) qui a toutes les qualités connues : litière pour les animaux, crosses comestibles, cendres fertilisantes riches en potassium, chaume pour les toits, vannerie, pail­lage, insecticide, purin anti-limaces... Heureusement, on la trouve partout à l'état sauvage.

Haut. Précédente. Fragon, petit-houx, faux-houx (ruscus aculeatus)

Fragon-petit-houx.

Photo de Jean-Marie Hullot (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : ombre, sous-bois, forêt comestible, nord des haies, zone des médicinales (à l'ombre).

Famille des asparagacées, anciennement liliacées.

Persistant.

Croissance lente.

Plante à rhizomes.

Hauteur : 30 à 80 cm, jusqu'à 1 m.

Largeur : 1 m.

Les feuilles sont des rameaux aplatis (des cladodes) au milieu desquels apparaissent fleurs et fruits.

Feuilles piquantes.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Commun dans les sous bois jusqu'à 700 m.

Préfère les sols calcaires.

Aime les sous-bois et l'ombre et les sols plutôt secs (bien drainés).

Floraison : minuscule, mars à avril, mais peut s’étaler d’octobre à mai.

Les baies apparaissent dès le début de l'hiver et persistent jusqu'au printemps.

Baies toxiques (saponines : vomissements, diarrhées).

Rusticité : –15°C. Une source indique de –8 à –14°C. Il craindrait même le gel...

Comestible : cueillir les jeunes pousses encore violettes entre mars et mai lorsqu'elles sortent juste de terre et se cassent facilement entre les doigts, les faire cuire légèrement et les consommer comme des asperges (salade ou omelette) (amères, aromatiques et sucrées).

Médicinale (rhizome) : hémorroïdes, jambes lourdes, troubles veineux, propriétés vasoconstrictrices et diurétiques. L'un des plus puissants vaso-constricteurs naturels connus.

Utilisé comme hérisson pour nettoyer les cheminées grâce à la grande solidité de ses aiguilles.

Balais rustiques.

Servait à récurer le matériel de cuisine allant au feu de cheminée.

Peut servir de décoration de Noël (garde ses fruits rouges tout l'hiver).

Peut-être préférerez-vous placer quelques tiges sur votre panier à provision, les épines tenant à l'écart les souris chatouilleuses.

Se multiplie par division des pieds en février-mars.

Le semis fonctionne très bien à condition de mettre les graines au froid tout l'hiver [ou tout simplement de laisser les baies sur la plante tout l'hiver, non ?].

On peut semer les graines mais il faut s'armer de patience ; la germination est longue et a lieu l'année suivante, parfois jusqu'à un an et demi plus tard. Il vaut mieux diviser la touffe au début du printemps.

Haut. Précédente. M Framboisier (rubus idæus) [existe d'origine chez moi]

Framboisier.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible, haies côté intérieur ou sud.

Famille des rosacées.

Comestible (fruits).

Médicinale (feuilles).

Hauteur : 1 à 2 m.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : semble bien être de mai à juin pour les non-remontants, et de mai à octobre pour les remontants...

Planter au soleil pour qu'il donne des fruits.

Drageonnant.

Supporte les sols calcaires et redoute les sols argileux.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Les feuilles servent à faire un thé.

Haut. Précédente. M Frêne (probablement fraxinus excelsior) [existe d'origine chez moi]

Frêne.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

Notes pour fraxinus excelsior

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, n'importe où au nord du jardin et de la maison, pas au sud (cache le soleil).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Médicinale : feuilles, écorce (succédané de quinquina), samares.

Tannerie (écorce des jeunes rameaux).

Tinctoriale : vert pour la laine (écorce des jeunes rameaux).

Bois utilisé, souple et résistant, ou dur et élastique (densité : 0,65 à 0,80) : pour tout ce qui doit être résistant mais supporter des fléchissements, des torsions ou des secousses. Menuiserie, ébénisterie, charronnage, tournerie, parquets, hampes de lances, manches d'outils, barreaux d'échelles, gouvernails, rames, raquettes, anciens skis, arcs...

Ce n'est pas un bois de construction. Inapte aux emplois en extérieur.

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Fourrage pour les animaux : vaches, chèvres, moutons, chevaux et ânes.

Comestible (fruits verts confits) + boisson (feuilles : la frênette).

Hauteur : jusqu'à 30 à 40 m.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai suivant la région (mais ne fleurit qu'au bout de 30 à 40 ans).

Racines pivotantes et traçantes. Ses racines puissantes peuvent nuire aux bâtiments et aux autres végétaux.

Caduc.

Il est facile à reconnaître avec ses touffes de samares qui restent sur l'arbre en hiver, et avec ses gros bourgeons noirs mais il faut le voir pile au bon moment.

Aime les sols frais et humides.

Rejette de souche (drageonne).

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés), mais on trouve parfois des frênes monoïques (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Le frelon apprécie la sève et utilise les fibres du bois pour édifier son nid.

Les cervidés aiment les jeunes plants et le feuillage.

Pour le feuillage, un dicton dit que « frêne avant chêne : été radieux ; chêne avant frêne : été pluvieux »...

Les morilles poussent à son pied.

C'est sur ses feuilles qu'on récupérait la cantharide.

La chalarose

Risque de disparition du frêne dans les prochaines décennies à cause d'une maladie qui le décime : la chalarose [la carte est un peu floue mais c'est la plus récente au moment où j'écris ces lignes (février 2018)] (écrit en 2016 : au rythme où évolue la maladie, le frêne risquerait de dis­pa­raître presque totalement dans les 10 ans à venir). Préférer d'autres espèces pour le long terme.

Arbres de remplacement proposés par l'ONF pour les forêts : aulne, charme commun, chêne pédonculé, érable champêtre, hêtre, noyer, orme cham­pêtre, peuplier noir, saule blanc. Des chercheurs auraient trouvé un remède fongicide à base de cuivre...

Haut. Précédente. Fuchsia de Magellan "riccartonii" (fuchsia magellanica "riccartonii")

Massif de fuchsia de Magellan.

Photo de RichardHC (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des onagracées.

Rusticité : –8 à –15°C avec une moyenne généralement indiquée à –10°C (protéger la souche si grands froids).

Floraison : rouge-pourpre et violet, juin à novembre ; juillet à septembre...

Mellifère ; non mellifère...

Caduc.

Hauteur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée de 1,20 m à 1,50 m...

Largeur : 60 cm à 1,20 m avec une moyenne généralement indiquée de 80 cm à 1,20 m...

Croissance moyenne à rapide.

Sol bien drainé, frais, acide (bruyère) à neutre ; riche et fertile, léger.

Exposition : soleil [semble préférable chez moi (climat à hiver froid)], mi-ombre.

Haut. Précédente. Fusain du Japon (probablement euonymus japonicus) [existe d'origine chez moi]

Notes pour euonymus japonicus

Fusain du Japon.

Photo de Dalgial (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des célastracées.

Persistant.

Hauteur : de 2 à 3 m, voire 4 m.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Bien ramifié depuis la base.

Peut former des haies denses.

Ses racines produisent une sorte de caoutchouc : la gutta percha.

Fruits toxiques mais appréciés par les oiseaux.

Protéger des vents froids.

Croissance assez lente.

Rusticité moyenne : –15°C maximum.

Supporte très bien la taille.

Charbon de bois pour les arts plastiques.

Accepte le calcaire.

Haut. Précédente. M Gaura (gaura lindheimeri, ou œnothera lindheimeri)

Gaura.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs).

Famille des onagracées.

Hauteur : de 60 cm à 1,20 m.

La souche des gauras à fleurs roses doit être protégée en régions froides. Les gauras à fleurs blanches sont plus rustiques.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre (jusqu'aux gelées ou à la Tous­saint).

Grosse racine pivotante.

A besoin d'un sol bien drainé, craint l'humidité stagnante.

Caduc.

Haut. Précédente. M Gazon d'Espagne, ou œillet de mer (armeria maritima "rosea")

Gazon d'Espagne.

Armeria maritima.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, murs de pierre, sols en pente (drainés) au soleil, au vent.

Famille des plumbaginacées.

Mellifère.

Floraison : avril à juin-juillet.

Résiste au vent.

Persistant.

Couvre-sol.

Pousse naturellement sur des falaises en plein soleil. Aime les sols pierreux ou sableux et les murs de pierre.

Aime le plein soleil.

Hauteur : de 15 à 20 cm.

Supporte très bien les sols calcaires.

Convient aux terrains pauvres et même sableux.

Haut. Précédente. M Genêt à balais (cytisus scoparius, ou sarothamnus scoparius) [existe d'origine chez moi]

Genêt à balais.

Photo de Kamel15 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

A servi pour fabriquer des cordes (tiges défibrées, écorce).

Tannage : écorce des tiges (traitement du cuir).

Bois de chauffage (fours de boulangerie et de poterie).

Médicinale : fleurs (toxiques, à consommer en petite quantité), racines, rameaux.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Tolérant aux vents violents et aux embruns.

Accepte la sécheresse.

Comestible (bourgeons) mais dangereux. Le reste de la plante est toxique.

Ses rameaux souples et résistants étaient autrefois utilisés pour fabriquer des balais.

Aime les terres pauvres et incultes.

Aime les sols acides et siliceux, tolère les sols calcaires et les sols salés.

Fixe l'azote dans le sol.

Autrefois, on l'employait pour la confection des toits en remplacement du chaume.

Les branches installées sur le sol du jardin repoussent les altises.

Propriétés répulsives en purin (piéride du chou et altises).

Croissance lente.

Hauteur : de 1 à 3-4 m.

Toxique.

Tinctoriale (jaune et vert), mais ça semble être en fait avec le genêt des teinturiers (genista tinctoria)...

Périodiquement, après plusieurs années de culture qui avaient épuisé les terres, on semait des genêts qui, par leur pouvoir de fixation de l’azote de l’air, enrichissaient ainsi les sols ; quand la genêtière s’était assez développée, on la brûlait et les cendres servaient alors d’engrais naturel pour reprendre un nouveau cycle de culture.

Par rouissage des tiges, on obtenait une fibre textile donnant des toiles proches du chanvre.

Chaussures (rameaux écorcés).

Les rameaux séchés étaient utilisés pour nettoyer les « buses » (les tuyaux) d’évacuation des fumées des poêles à bois.

Les moutons broutant régulièrement des genêts à balais résistent aux morsures de vipère. Les bergers auvergnats appliquaient des emplâtres de tiges pilées et bouillies sur les morsures de serpents [ça doit être valable pour des humains...].

Les sommités peuvent remplacer le houblon pour donner un goût amer à la bière.

Fourrage (lièvres, lapins).

Ne pas confondre avec le genêt d'Espagne, qui se reconnaît à ses tiges cylindriques.

Les genêts en général dans les monts de Lacaune (Tarn)

Les rameaux de genêt servaient de pinceau grossier (chaux dans les étables par exemple).

On mettait du genêt hâché dans les pigeonniers pour que les oiseaux fassent leur nid (action insecticide).

Météo : les genêts qui fleurissent en fin d’automne annonceraient un hiver très froid...

Piquer des tiges de genêts dans le sol attirerait les pucerons et les éloignerait des navets...

Haut. Précédente. M Genêt d'Espagne (spartium junceum)

Genêt d'Espagne.

Photo de Hans Hillewært (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : isolé, haies, culture pour récolte.

Famille des fabacées.

Ne pas confondre avec un autre genêt d'Espagne, ou petit genêt d'Espagne, le genista hispanica, qui ne mesure que quelques dizaines de centimètres de haut et qui a des rameaux épineux.

Hauteur : 1 à 4 m avec une moyenne généralement indiquée à 2,50 m.

Largeur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée à 1,50 m.

Mellifère.

Floraison : mai à octobre selon les sources, juin à juillet en région pari­sienne.

Exposition : soleil, abrité des vents froids.

Rusticité : –5 à –22°C selon les sources !...

Arbuste touffu presque dépourvu de feuilles, puisque ces dernières n'appa­raissent que sur les pousses nouvelles et tombent par la suite.

Caduc et persistant : les feuilles sont insignifiantes et tombent rapidement, et comme les rameaux sont verts presque toute l'année, on peut dire que le genêt d'Espagne est persistant.

Croissance rapide.

Tous sols légers.

Se contente d'un sol pauvre, sableux, bien drainé.

Accepte un sol calcaire.

Vit 10 à 12 ans.

Se ressème facilement.

Les fibres de cet arbuste, souples et très résistantes, étaient autrefois utilisées pour fabriquer des cordes et pour la vannerie. Elles entraient aussi dans la fabrication de draps et de vêtement solides.

Huile essentielle : parfumerie, médicinale.

Très toxique.

Ses tiges vertes, de par leur souplesse et leur solidité, servaient à lier les fagots de bois, ou étaient assemblées en balais.

Ses tiges sèches ont longtemps permi aux boulangers d'entretenir leurs feux, et aux paysans de se chauffer. « Au printemps de la 3e année, on rabat les plantes à un pied [30 cm] de terre pour les faire ramifier, leur donner la forme de têtard, et les obliger à produire chaque année un grand nombre de branches longues et vigoureuses. Les rameaux sont ensuite prélevés pour en extraire les fibres ».

Les parties vertes étaient consommées par les moutons et les chèvres, mais le genêt peut être toxique quand il est consommé en grandes quantités.

Haut. Précédente. M Gesse tubéreuse, châtaigne de terre, gland de terre (lathyrus tuberosus)

Gesse tubéreuse.

Photo de Franz Xaver (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin sauvage (dit zone sauvage comestible).

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Fourrage.

Comestible : tubercules (cuits), fleurs (dans les salades), jeunes gousses (comme les pois mangetout), jeunes pousses et feuilles et boutons (salade). Graines toxiques.

Le faible rendement des tubercules permet d'éviter le lathyrisme (maux de tête puis début de paralysie) induit par une forte consommation pendant une longue période.

Les tubercules se conservent plusieurs mois à la cave.

Mellifère.

Floraison : de juin à août.

La récolte n’aura lieu que 2 à 4 ans après le semis.

Tubercules sont souvent enfouis à plus de 50 cm.

Hauteur (longueur) : de 30 à 50 cm jusqu'à 1,20 m à 1,50 m.

Fixe l'azote dans le sol.

Les paysans en donnaient aux cochons qui en étaient fort friands.

Récolte des petits tubercules 2 à 4 ans après le semis ! Il faut compter 5 ans pour obtenir des tubercules gros comme des pommes de terre. Cepen­dant, la gesse est tellement nutritive que même les petits tubercules d’un an suffisent généralement.

On la reconnaît à ses tiges et ses pétioles qui ne sont pas ailés dans leur longueur, mais je ne sais pas en quoi ça consiste ; et à ses fleurs rose-rouge.

Caduc.

Haut. Précédente. M Ginkgo biloba, arbre aux 40 écus, arbre aux 1000 écus (ginkgo biloba)

Ginkgo biloba.

Photo de Sunroofguy (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : bord de forêt (pour que son très beau feuillage automnal soit visible), isolé (à côté de l'érable à sucre qui a un impressionnant feuillage rouge en automne).

Famille des ginkgoacées.

Médicinale : feuille, amande.

Comestible : le fruit est toxique (le ginkgo fructifie au bout de 20 à 25 ans, et le fruit sent mauvais en pourrissant au sol) mais l'amande qu'il contient est comestible (grillée ou bouillie, toxique crue).

Hauteur : de 10 à 50 m selon les sources, mais semble avoir une moyenne de 15 à 25 ou 30 m.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai, de mai à juillet, ou en septembre selon les sources !...

Racine pivotante (profonde).

Semis : mâle ou femelle ? L'inconvénient du semis est qu'on ne peut pas savoir avec certitude si on a obtenu un mâle ou une femelle avant 20 à 30 ans (âge du début de floraison), ou 6 à 8 ans dit une source qui diminue très fortement tous les chiffres par rapport aux autres sources... On peut pourtant s'en faire une idée : les feuilles des mâles apparaissent 2 semaines avant celles des femelles au printemps, et elles jaunissent aussi 2 semaines plus tôt en automne.

Croissance moyenne ou rapide, mais lente les premières années.

Caduc.

Pousse dans tous sols et semble préférer un sol neutre à acide.

Très beau feuillage jaune d'or en automne, à condition d'être exposé au soleil.

Bois utilisé : ameublement, construction, menuiserie, boissellerie, sculpture.

Bois de chauffage.

Savonnerie : le fruit entier broyé était utilisé pour laver et dégraisser les vêtements.

Rusticité : rustique, sauf une source qui le dit moyennement rustique (de –8 à –14°C)...

Résistant au feu (peut servir de haie protectrice dans les zones à risques d'incendies).

Préfère les sols profonds et frais.

Ginkgo ?, 40 écus ?

Son orthographe étrange et imprononçable vient du naturaliste E. Kæmpfer qui a voulu retranscrire le nom chinois « gin kyo » avec l’orthographe de sa langue maternelle, un dialecte allemand. Les Français ne prononcent tout simplement pas ce deuxième « g » un peu trop difficile.

Son nom d'arbre aux 40 écus lui vient de la somme, considérable pour l'époque, de 25 guinées (40 écus) payée en 1788 par un botaniste français, M. Pétigny, pour aquérir 5 plants.

Haut. Précédente. M Glycine (glycine de Chine bleue) (« wisteria sinensis bleu » d'après l'étiquette de la plante achetée) (wisteria sinensis "bleue")

Glycine de Chine.

Glycine de Chine.

Photo de nlamore de USA (CC BY 2.0).

EMPLACEMENT : limite forêt comestible et jardin, ou à part sur une pergola, ou devant la maison (pour les fleurs), ou sur un support le long du mur sud de la maison.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

C'est la plus répandue des glycines.

Comestible : fleurs (en salade ou en beignet). Le reste de la plante est toxique.

Mellifère.

Floraison : pas clair du tout ! : d'avril à mai-juin, mai et juillet [mai à juillet ?], mai et août [mai à août ?], « mai, juin, août »...

Liane.

Caduc.

Hauteur (longueur) : de 7 à 15 m, 20 m, 25 m...

Taille (hauteur ?) : 3 à 6 m.

Peuvent parfois refleurir en automne, mais en moindre quantité.

[C'est tout ce que j'ai trouvé]

Glycine de Chine en général (wisteria sinensis)

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

Liane.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à mai-juin avec une remontée florale en sep­tembre.

Hauteur (longueur) : de 8 à 15 m.

S'enroule toujours dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La glycine du Japon (wisteria floribunda) s'enroule dans le sens des aiguilles d'une montre.

Remontante, elle offre généralement une nouvelle floraison en fin d'été.

Comestible : boutons de fleurs et fleurs. Le reste de la plante est toxique.

Toxique sauf les fleurs qui sont comestibles.

Ne supporte pas les terres calcaires.

Caduc.

Croissance rapide.

Préfère être à l'abri des vents forts et frais.

Pousse aussi très bien sur un support horizontal : balustrade de balcon, voûte d'une allée...

Attention : les tiges, qui s'enroulent sur leur support, peuvent grossir jusqu'à 15 cm de diamètre, et resserrent d'autant leur étreinte sur le support.

Haut. Précédente. M Goji, lyciet de Barbarie (lycium barbarum, ou lycium sinensis (sinense ?))

Goji.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, haies intérieures.

Famille des solanacées.

Comestible : baies (crues, en jus, sèches, très riches en vitamine C et en antioxydants).

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Médicinale : très nombreuses vertus médicinales ; contient beaucoup d'acides aminés, oligoéléments, antioxydants, vitamines, minéraux.

Croissance rapide.

Hauteur : de 1 à 3 m, ou jusqu'à 2 m avec des tiges atteignant parfois plus de 4 m.

Persistant.

Caduc.

Aime les sols calcaires et pas acides. Préfère les sols alcalins (calcaires). Mais il semble pousser aussi en sol acide (surtout avec ajout d'un peu de cendre de temps en temps).

En plus du bouturage, on peut aussi multiplier le goji en semant les graines issues de baies séchées achetées en magasin. Il est conseillé de multiplier les origines en achetant dans plusieurs magasins car certains plants seraient stériles. Préférer lycium barbarum (les meilleures baies au goût et les plus nutritives, mais nécessitant 6 mois sans gel) plutôt que lycium chinensis (mais il s’acclimate mieux en climat frais)...

Nécessite 180 jours (6 mois) sans gel pour produire des baies.

Baies à cueillir bien mûres (molles et rouges) : les baies vertes sont toxiques.

Rameaux légèrement épineux.

Ne pas confondre avec d'autres lyciums sauvage dont les baies ne sont pas forcément comestibles.

Haut. Précédente. Groseillier (ribes rubrum "jonkheer van tets" + "london market" + "rolan")

Groseillier.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Ne pas confondre avec ribes nigrum : le cassissier.

"Jonkheer Van Tets"

Récolte de fin juin à début juillet. Productif. Vigoureux. Gros fruits rouges, savoureux, peu acides et parfumés. Floraison : avril. Doit être palissé. Résistant aux maladies, sauf à l'oïdium...

"London Market"

Récolte en juillet. Fruits acides et rouges. Floraison tardive début mai.

"Rolan"

Récolte mi-juillet. Fruits rouges. Résiste bien aux maladies. Floraison en avril.

Le groseiller à grappes (fruits rouges) en général

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible.

Famille des grossulariacées (anciennement saxifragacées).

Comestible : fruits (riche en vitamine C).

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Caduc.

Floraison : mars-avril ou mai. En avril pour le groseillier à grappes, en mars-avril pour le groseillier à maquereau...

Le pire ennemi des groseilles est les oiseaux qui peuvent anéantir une récolte, c’est pourquoi il faut protéger les groseilliers en fructification avec un filet.

Non épineux : seul le groseillier à maquereau (ribes uva-crispa ou ribes grossularia) est épineux.

Plante autofertile (se pollinise elle-même).

N'aime pas trop la sécheresse et préfère les climats frais.

Médicinale.

N'aime pas trop les terres calcaires.

Haut. Précédente. M Guimauve officinale, mauve blanche (althæa officinalis, ou malva officinalis)

Guimauve.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales.

Famille des malvacées.

Médicinale.

Comestible : feuilles (crues ou cuites mais texture velue peu agréable), racines (cuites), fleurs.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Propriétés mucilagineuses (prend la consistance d'une gelée).

Avec ses racines, on fabriquait autrefois les guimauves (friandises).

Aime les terrains humides (bords de fossés, lisières de haies...) et enso­leillés.

Accepte les sols lourds et argileux.

Caduc.

Racine pivotante (s'enfonce à la verticale).

Redoute le froid humide et l'excès d'eau en hiver.

Aromatique : jeunes feuilles (huiles et vinaigres préparés). Parfum utilisé en confiserie.

Jadis, on donnait à mâcher des racines de guimauve épluchées aux enfants pour soulager les douleurs dentaires.

Haut. Précédente. M Hémérocalle "stella de oro", ou lis d'un jour (hemerocallis "stella de oro", hemerocallis fulva ?)

Hémérocalle "stella de oro".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des hémérocallidacées.

Mellifère.

Floraison : les sources vont de mai à novembre... Il y a aussi en mai-juin puis en septembre-octobre, ce qui est peut-être plus réaliste puisqu'elle est remontante...

Comestible : jeunes pousses, feuilles, fleurs, boutons.

Remontant.

Hauteur : 30 à 40 cm. Hauteur en fleur : 70 cm à 1 m ?...

Largeur : aussi large que haute.

Caduc.

Aime les terres humides mais résiste aussi à la sécheresse.

Haut. Précédente. Hêtre, fayard (fagus sylvatica)

Hêtre

Photo de Urban~commonswiki (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des fagacées.

Comestible : graines (les faînes) mais toxique à haute dose.

Racines superficielles (une tempête peut faire vaciller les hêtres de grande taille), mais qui semblent pouvoir être pivotantes [profondes] aussi...

Huile comestible (faînes) et pour l'éclairage.

Nourriture pour les cochons (faînes).

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Bois utilisé (dense (densité 0,7) et assez dur, durable mais craint l'humidité) : menuiserie (ossatures de meubles, parquets), tournage (jouets, pieds de meubles), ébénisterie, billots pour bouchers, pinces à linge, traverses de chemin de fer, pâte à papier, tonnellerie, manches d'outils, cintres, accessoires culinaires, brosses, marches d’escalier, chaises, rouleaux à pâtisserie, rames... Il peut être déroulé.

Distillé, le bois fournit la créosote (cancérigène), qui fut largement employée pour soigner les escarres (médecine) et pour la conservation du bois.

Beaucoup d'utilisations du bois : goudron (combustion incomplète du bois), créosote (étanchéification), savon (cendres).

Autres usages : cure-dents (bourgeons d'hiver secs), bourrage des matelas (feuilles séchées), désinfectant (rameaux).

L'un des meilleurs bois, avec le sapin et le genêt, pour fumer les viandes.

Hauteur : de 10 à 50 m, avec une moyenne générale indiquant : jusqu'à 40 m...

Fructifie à partir de 40 ans, une autre source dit à partir de 60 à 80 ans.

Doit commencer sa vie à l'ombre.

Croissance lente.

Floraison : d'avril à mai.

Médicinale (feuilles, écorce, rameaux).

Les racines vivent en symbiose avec des champignons qui fournissent des sels nutritifs et reçoivent des glucides.

Son ombre épaisse empêche le développement du sous-bois.

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

N'aime pas les sols argileux ni détrempés.

N'aime pas les climats trop chauds comme le Midi. Aime les climats humides.

Les jacinthes des bois poussent à l'ombre des hêtres et des hêtraies.

Feuillage marescent (sèche mais reste sur l'arbre).

Différence avec le charme par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

Haut. Précédente. Hêtre pourpre (fagus sylvatica "purpurea") : à venir...

Haut. Précédente. M Hibiscus, althéa, mauve en arbre, ketmie des jardins (hibiscus syriacus "oiseau bleu" + "woodbridge")

hibiscus "oiseau bleu".

Hibiscus "oiseau bleu".

Photo de Ulf Eliasson (CC BY-SA 3.0).

hibiscus "woodbridge".

Hibiscus "woodbridge".

Photo de Agnieszka Kwiecień, Nova (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des malvacées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre voire jusqu'aux premières gelées.

Hauteur : de 1,50 m à 2,50 m voire 3 m.

Caduc.

Ses fleurs sont comestibles.

Accepte les sols calcaires.

Croissance semblant moyenne...

Demande une exposition ensoleillée.

Attire les papillons.

Haut. Précédente. Hortensia [plante héritée de ma mère] (probablement le classique hydrangea macrophylla...)

Notes pour hydrangea macrophylla

Hortensia.

Photo de DonBanana (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : ombre (nord, nord-est, nord-ouest), ombre d'un arbre...

Famille des hydrangeacées.

La couleur des fleurs dépend de l'acidité du sol : plus le sol est acide et plus les fleurs sont bleues. L’acidité du sol permet à l’hortensia d’absorber les sels d’alumines qui le rendent bleu. En sol très acide, les fleurs sont bleues ;en sol moyennement acide, les fleurs sont violettes ; en sol neutre, elles sont roses.

Accepte les sols très acides. Ne supporte pas le calcaire.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Caduc.

Hauteur : de 1 à 2 m, voire 3 m dans de bonnes conditions.

Plantation dans une région aux gelées tardives : bien abrité du soleil en février et en mars pour qu'il ne se réchauffe pas trop vite.

Croissance moyenne.

Plante toxique pour les humains et les animaux.

A besoin d'ombre ou de mi-ombre.

Haut. Précédente. M Houx (probablement ilex aquifolium, l'espèce la plus répandue naturellement...) [existe d'origine chez moi]

Notes pour ilex aquifolium

Houx.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies hautes, haies brise-vent, forêt.

Famille des aquifoliacées.

Persistant.

Feuillage épineux. Sur les branches hautes et les sujets très âgés, les épines ont tendance à disparaître.

Hauteur : de 4 à 5 m jusqu'à 10 m voire parfois 20 m.

Toxique pour les humains et les animaux domestiques, mais baies appré­ciées des oiseaux (notamment merles et grives).

On distille, en Alsace, une eau-de-vie de baies de houx.

Très utilisé en hiver comme décoration de Noël avec ses baies rouges.

Aime les sols humides, argileux et riches, et acides. Mais s'accomode des sols secs.

Ne supporte pas les sols calcaires. Semble tolérer les sols calcaires...

Planter à l'abri des vents froids [ceux de chez moi sont exposés aux forts vents froids d'hiver et se portent très bien...].

Plante dioïque (il y a des mâles et des femelles).

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Bois dur et assez lourd. Densité : 0,55 à 0,70.

Bois rarement utilisé : marqueterie, maquettisme, pièces robustes et souples à la fois (manches d'outils agricoles car il sait atténuer les vibrations), lutherie, ébénisterie, sculpture, instruments de dessin, gravure, objets de décoration, pièces de jeux d'échecs...

Jeunes rameaux et branches souples utilisés : manches d'outils, cannes, cravaches, aiguillons...

Croissance lente à très lente.

On le trouve souvent en sous-bois dans les forêt de hêtre. Doit donc probablement bien pousser au pied d'un hêtre.

Supporte très bien la taille dans une haie taillée.

Système racinaire très dense. S'enracine profondément dans le sol.

Plantes amies : aubépine, hêtre. Plantes ennemies : tous les grands coni­fères.

Médicinale (feuilles principalement, racines).

Excellent combustible.

La seconde écorce (interne) sert à fabriquer une excellente glu.

Le feuillage, regroupé en fagots, servait à ramoner les cheminées.

On se servait des branches pour « houspiller » (du vieux français houspi­gner : peigner avec un rameau de houx, c'est-à-dire semble-t-il punir). On peut éventuellement s'en servir comme punition pour un enfant selon le désagrément du « houspillage ».

Haut. Précédente. M Hysope (hyssopus officinalis)

Hysope officinale.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales ou des aromatiques.

Famille des lamiacées.

Très mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Attire les papillons.

Médicinale (sommités fleuries, feuilles).

Aromatique : feuilles et fleurs séchées (fort goût de camphre et de menthe).

Condimentaires : feuilles fraîches hachées, fleurs (salades, légumes, soupes).

Buvable en infusion.

Hauteur : de 30-40 à 60 cm et plus probablement 60 cm.

Largeur : 50 cm à 1 m (pour une hauteur de 60 cm).

Persistant ou semi-persistant (peut disparaître à la suite de gelées prolongées, rusticité de –10 à plus de –15°C).

Préfère le plein soleil.

Tolère les sols calcaires ou rocailleux. Aime les sols calcaires...

Système racinaire développé (il lui faut un pot grand et haut).

Se cultive en pot (grand et haut) en dehors de la côté méditerranéenne.

A planter près des arbres fruitiers car, étant très mellifère, elle attire les insectes pollinisateurs. Semble bien pousser avec la vigne mais pas à côté des radis...

Toxique à haute dose.

Persistant [probablement seulement dans le Midi...]. Semi-persistant...

Rusticité : de –10 à plus de –15°C [donc probablement persistant...].

Seul impératif : une taille annuelle (floraison, rester compacte et touffue)...

Au potager : répulsif des fourmis, limaces et escargots. Infusion contre les maladies dues aux bactéries. Elle aurait également des propriétés insectifuges (en pot !...).

Parfumerie : odeur très prisée des parfumeurs.

En phytothérapie, il y a deux variétés d'hysopes officinales : l'hysope officinale (hyssopus officinalis var. officinalis), et l'hysope couchée ou hysope des montagnes (hyssopus officinalis var. montana, anciennement hyssopus officinalis var. decumbens). Il existe aussi d'autres variétés d'hysope officinale.

Haut. Précédente. Jasmin d'hiver (jasminum nudiflorum)

Jasmin d'hiver.

Photo de Wildfeuer (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs en hiver), pente à l'ouest du jardin (craint l'humidité stagnante), haies, habiller une clôture, un mur, un talus.

Famille des oléacées.

Non mellifère : nectarifère seulement et pollinisé par les bourdons, qui sont eux aussi, comme les abeilles, de grands pollinisateurs, mais qui ne produisent pas de miel.

Floraison : de décembre à mars ou avril.

Plante grimpante, ou plutôt sarmenteuse (elle ne grimpe pas en s'accrochant ou en s'enroulant, mais doit être palissée).

Caduc.

Hauteur : de 2 à 3 m et jusqu'à 4 ou 5 m.

Largeur : presque aussi large que haut.

Protéger des vents froids. Eviter l’exposition à l'est avec des risques fré­quents de gelées matinales [je croyais que, au contraire, l'exposition à l'est favorisait un réchauffement rapide dès les premiers rayons du soleil...].

Croissance moyenne. « Une pousse rapide et envahissante » au jardin botanique de Lyon...

Fruits non comestibles, mais consommés par les oiseaux.

Tolère les sols pauvres, caillouteux ou calcaires. Semble même aimer les sols calcaires...

N'aime pas les terres trop argileuses.

Bon couvre-sol sur un talus en laissant ses tiges retomber.

Tiges vertes toute l'année.

Se reproduit seul par marcottage.

Préfère le soleil, accepte la mi-ombre.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Haut. Précédente. Jujubier (ziziphus jujuba) a voir...

Dois-je le mettre ou pas ? Il a des qualités (comestible, fruits très sucrés donc très nourrissants, médicinal, épineux pour haie défensive) mais plusieurs défauts importants : ses fruits arrivent à maturité à la fin de l'été et risquent de ne jamais mûrir à temps chez moi ; il supporte tout juste les –15°C possibles ; il nécessite un sol ni argileux ni froid ni humide en hiver, tout le contraire de chez moi ; il a besoin de copieux arrosages en été pour être très productif...

Ce que je crains le plus : la fructification nécessite une quantité suffisante de chaleur en été, c'est cette « quantité suffisante » qui risque surtout de manquer chez moi...

Les variétés cultivées en France sont principalement :

• Le Jujubier de Provence Jaune, à fruits oblongs, jaune doré puis virant au rouge foncé à maturité, très sucrés ;

• Le Jujubier de Provence Rouge à fruits rouge vif, sucrés et de bonne qualité, qui sont recherchés pour la confiserie.

Il résiste aux gels d’hiver jusqu’à –15°C maximum.

Il peut pousser partout en France mais a besoin d'une arrière-saison chaude et ensoleillée pour fructifier.

Il arrive à maturité en septembre-octobre.

Jujubier à gros fruit (ziziphus jujuba "Gordo") : floraison : mai, fructifica­tion : août...

Jujubier type de Provence (ziziphus jujuba "Provence") : floraison : mai, fructification : début septembre...

"Provence", 2 variétés : à gros fruit jaune oblong rouge foncé à maturité et très sucré ; et à gros fruit rouge vif sucré...

Haut. Précédente. M Kiwi (actinidia deliciosa "hayward" (femelle) et "tomuri" (mâle))

Kiwi actinidia deliciosa.

Kiwi actinidia deliciosa.

Photo de Lazaregagnidze (CC BY-SA 3.0).

Notes pour les deux : femelle et mâle

EMPLACEMENT : limite forêt comestible et jardin, ou à part sur une pergola, ou devant la maison (pour les fleurs)...

Famille des actinidiacées.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Caduc.

Croissance très rapide (plusieurs mètres par an).

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

A palisser sur un support très solide. Une pergola de 5 à 6 m de long sur 3 de large est nécessaire pour soutenir un seul plant femelle et son pollinisateur.

Notes pour la femelle "hayward"

Comestible (fruits).

Hauteur (longueur) : de 6 à 15 m.

Largeur : 4 m (pour une hauteur de 6 m).

Sensible aux gelées tardives : les bourgeons gèlent à –5°C.

Ne supporte pas le calcaire ni l'humidité stagnante.

Abriter des grands vents.

Notes pour le mâle "tomuri"

Le meilleur pour polliniser le pied femelle "hayward" : 1 mâle "tomuri" pour 4 à 5 femelles "hayward".

Hauteur : de 5 à 10 m.

Largeur : 6 à 7 m (pour une hauteur de 5 à 7 m).

Abriter des fortes gelées.

Installer à l'abri des vents froids.

Haut. Précédente. Laîche pendante, laîche à épis pendants, laîche géante, carex (carex pendula)

Laîche, carex pendula.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord de bassins, bord de fossés, sous-bois humides, semble accepter aussi les sols normaux.

Famille des cypéracées.

Persistant.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Croissance rapide.

Floraison : de mai-juin à juillet. Les épis floraux peuvent être visibles de mars à octobre.

Vit dans les forêts humides, les marais, sur les rives des cours d'eau.

Aime la mi-ombre ou l'ombre, mais aussi le soleil.

Autrefois, les carex étaient cueillis, séchés, et utilisés comme crin végétal dans la fabrication de matelas.

Vannerie.

Haut. Précédente. Laitue scariole (lactuca serriola) [pousse naturellement chez moi] : à faire

Elle se différencie par ses feuilles au bord fortement sinueux, comme les pissenlits dendelion, vaguement en forme de S comme « scariole ». La laitue vireuse a des feuilles au bord droit mais plein d'innombrables petites pointes épineuses.

Haut. Précédente. Laitue vireuse (lactuca virosa) [pousse naturellement chez moi] : à faire

Elle se différencie par ses feuilles au bord droit mais plein d'innombrables petites pointes épineuses. La laitue scariole a des feuilles au bord fortement sinueux, comme les pissenlits dendelion, vaguement en forme de S comme « scariole ».

Haut. Précédente. Larme de Job, graine de Job, herbe à chapelet (coix lacryma-jobi)

Larme de Job.

Photo de Miya (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : en pot ou en jardinière à rentrer en hiver.

Famille des poacées (anciennement graminées).

Fourrage au même titre que le maïs (bétail et volailles).

Comestible. Avant que le maïs ne soit cultivé en Asie, les graines de Job étaient produites comme céréales en Inde (coix lacryma-jobi var. ma-yuen). Boisson épaisse (sorte de thé) en Asie, boisson alcoolisée distillée à partir de sa graine. On en consommait sous forme de soupe, de substitut de café (graines grillées), de pain (graine broyée en farine).

Décoration et bijoux (avec les graines naturellement percées par une fibre à retirer) : colliers, bracelets, chapelets, rideaux de portes...

Vannerie (tiges pour faire des nattes).

Comestible (céréale) mais pas en France car pas rustique du tout (de –1 à +5°C).

Hauteur : moyenne 1 m, peut atteindre 2 m, et même 3 m (mais peut-être dans sa région d'origine en Asie...).

En Afrique, placées sous l’oreiller, les graines favoriseraient le sommeil des enfants.

Médicinale.

« Collier de dentition » pour atténuer voire supprimer les crises de bébé liées à l'apparition de ses premières dents. Elles agiraient sur l'acidité de la salive de bébé. Le collier ne doit pas serrer le cou de bébé ni pouvoir passer au dessus de son menton pour le mettre à la bouche. La taille moyenne est d'environ 30 cm. Utilisable durant la période des poussées dentaires du 5e au 20e mois. Le bébé pourra porter son collier en larmes de Job jour et nuit et les graines ne craignent pas l'humidité.

Floraison : de juillet à octobre.

Instrument de musique : graines qui frottent ou secouées.

Non rustique : de –1°C à +5°C. Doit être cultivée en pot ou en jardinière. Donc pas pour la consommation des graines (il y en aurait trop peu).

Haut. Précédente. M Laurier-cerise, laurier-palme, laurier-amande (prunus laurocerasus)

Laurier-cerise.

EMPLACEMENT : haies, haie défensive (est ou ouest à cause de sa grande taille : pas en bord de route), isolé, grande haie.

Famille des rosacées.

Persistant.

Croissance rapide.

Toxique pour les animaux d'élevage et de compagnie (le protéger par d'autres arbustes plantés devant).

Toxique pour les humains (feuilles, noyaux, amandes) comme pour les animaux (feuilles). La pulpe des fruits bien mûrs (noirs) serait comestible... Seuls les fruits murs dénoyautés, obtenus à partir d'arbres âgés et prolifiques, ne sont pas toxiques et permettent de réaliser une confiture rouge sombre de goût unique mais agréable. Mieux vaut s'abstenir quand même.

Les feuilles fraîches sont utilisées pour préparer l'eau distillée de laurier-cerise, officinale, aromatisante et stimulant respiratoire. A consommer avec précautions...

Depuis la nuit des temps et à dose minime [il reste à savoir quelle est cette dose minime], la feuille est utilisée pour parfumer crèmes, sauces et laitages, leur donnant une saveur d'amande [amère ?].

Les oiseaux (merles, étourneaux) sont friands de ses grosses baies noires.

Hauteur : de 1 (arbustes nains) à 8 m selon les variétés.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Se taille facilement, même pour former une haie carrée.

Rejette de souche.

Dortoir pour les moineaux.

Les entomologistes utilisent parfois les feuilles de laurier-cerise pour tuer « proprement » un papillon. Ils mettent le papillon et une ou deux feuilles de laurier-cerise dans un bocal fermé. En quelques heures, le papillon est empoisonné par les émanations toxiques des feuilles.

Pousse naturellement dans les milieux forestiers, forêts, haies, lisières...

Bon compagnon, il apprécie tous les autres végétaux et particulièrement les autres arbustes de haie.

L'obscurité permanente du sous-bois (feuillage persistant) et sa litière toxique empêche les plantes printanières de se développer.

N'aime pas les sols calcaires.

Plante facilement envahissante à cause des oiseaux qui mangent les fruits et rejettent les graines. Il paraît qu'on peut les arracher tout jeunes facilement ; après, ils s'enracinent vite trop profondément pour être supprimés.

Le bois brûle assez mal.

Ne pas mettre la plante au compost.

Haut. Précédente. Laurier sauce, laurier noble (laurus nobilis)

Laurier-sauce.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt-comestible, haies, éloigné des constructions.

Famille des lauracées.

Persistant.

Aromatique (feuilles).

Médicinale.

Haie brise-vent.

Croissance lente, croissance rapide...

Ne pas mettre les feuilles au compost : elles sont toxiques pour les vers.

Savon avec l'huile des baies.

Insectifuge (repousse les mouches dans les maisons). Au Maroc et en Tunisie, on frictionne le pelage des chevaux avec les feuilles pour éloigner les mouches.

Hauteur : de 3 à 15 m : semble mesurer environ 6 à 7 m dans nos régions...

Supporte très bien la taille.

Semble vaguement mellifère mais peu de sources le citent (floraison en mars-avril, ou mai-juin), il vaut mieux ne pas compter sur lui.

Dioïque (plantes mâle et femelle séparés).

Rusticité : –10 à –15°C...

A planter loin des constructions à cause de ses racines puissantes.

Mauvais compagnonnage avec la vigne.

Bois peu utilisé comme combustible car il dégage une odeur âcre et tenace.

Rejette de souche. Avec ses rejets, on réalise des objets de vannerie.

Les feuilles servent à conserver durablement les fruits secs (figue, raisin).

Les graines parfumaient autrefois la bière.

Pète au feu.

Il inhibe le développement des légumes (ombre importante, sécrétion de substances chimiques).

Haut. Précédente. M Lavande (achetée en pot, pas de souvenir du nom latin...)

Lavande officinale.

Lavande officinale (lavandula angustifolia).

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, sud de forêt comestible, partout, plein soleil.

Famille des lamiacées ou labiacées (anciennement labiées).

Médicinale. Les nombreuses vertus médicinales de la lavande sont celles de la lavande officinale ou lavande vraie : lavande angustifolia ou lavandula officinalis ou lavandula vera. Les autres lavandes ont aussi et chacune leurs particularités médicinales.

Excellente plante mellifère.

Floraison : en gros, d'avril-mai-juin-juillet à septembre...

Persistant.

Parfumerie (eau de Cologne).

Fait fuir les mites (fleurs séchées).

A besoin de plein soleil.

Moyennement rustique : de –12 à –15°C, de –15 à –20°C pour les plus rustiques.

Utile au jardin (fait fuir les pucerons).

Taille indispensable pour lui garder sa forme ronde. Si vous taillez sur du bois sec, ça ne repoussera pas.

Les champs de lavande de Provence sont en fait plantés de lavandin, hybride aux tiges très régulières et aux gros buissons très florifères.

Se plaît dans les terres caillouteuses ou sablonneuses. S’adapte aussi à toute bonne terre. Ne pousse que dans les terrains rocailleux, calcaires et ensoleillés.

Hauteur : de 20 à 80 cm, semble plus proche de 40 à 60 cm.

Largeur : 60 cm (pour une hauteur de 60 cm).

La première photo réalisée par Joseph Nicéphore Niepce en 1826 a été révélée avec de la poudre de bitume de Judée diluée dans de l'essence de lavande aspic (lavandula latifolia).

Son fort parfum se conserve des mois une fois les fleurs coupées.

Attire les papillons.

Antivenin.

Au Moyen Age, on se servait de la lavande (du latin lavare : laver) pour parfumer et assurer la propreté des maisons et des églises.

Les huiles essentielles, dont celle de lavande, servent, dans les hôpitaux, pour désinfecter l’air et enrayer les infections microbiennes et fongiques.

Trois sortes de lavandes à reconnaître :

  • lavande officinale ou lavande fine ou lavande vraie : lavandula angusti­folia ou lavandula officinalis ou lavandula vera ;
  • lavande aspic ou lavande sauvage : lavandula latifolia ou lavandula spica ;
  • lavandin : lavandula x intermedia ;

Haut. Précédente. M Lavatère arbustive "rosea" (lavatera "rosea")

Lavatère arbustive "rosea".

Photo de Floramedia (Cerdys).

Les avis des botanistes ont longtemps divergé concernant le nom d’espèce des lavatères arbustives. D’abord nommées lavatera olbia, puis lavatera thuringiaca, puis lavatera arborea, la plupart sont aujourd’hui soit nommées directement par leur nom de cultivar, soit regroupées sous le nom d’hybride lavatera x clementii, car leur origine est incertaine.

Infos pour « directement par leur nom de cultivar » lavatera "rosea"

EMPLACEMENT : aucun intérêt. devant la maison (pour les fleurs).

Floraison : de juin à octobre.

Exposition au soleil.

Hauteur : 1,50 m à 2 m.

Croissance rapide.

A protéger contre le gel en climat froid...

Terre bien drainée, surtout en climat froid...

Infos de Cerdys, le producteur

Floraison : de juin à octobre.

Exposition au soleil.

Hauteur : 2 m.

A protéger contre le gel en climat froid...

Terre bien drainée, surtout en climat froid...

Infos pour lavatera olbia "rosea", synonyme lavatera x clementii "rosea", (lavatère d’Hyères) dont la couleur est la moins éloignée de la photo (de Cerdys)...

EMPLACEMENT : aucun intérêt à part mellifère. Devant (sud) la maison, sud du jardin, sud de la forêt comestible.

Famille des malvacées.

Rusticité : –12 à –17°C.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre.

Hauteur : 2 m.

Croissance rapide.

Repart chaque année de la souche.

Planter au soleil et à l'abri du vent.

Une taille sévère au mois de mars garantit une belle végétation.

Haut. Précédente. Linaigrette : à faire...

Haut. Précédente. Liquidambar, copalme d'Amérique (liquidambar styraciflua)

Liquidambar.

Photo de Luis Fernández García (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : forêt (en lisière pour sa beauté en automne), isolé (pour sa beauté en automne).

Famille des hamamélidacées (maintenant : altingiacées).

Médicinale (sève ou résine).

Bois utilisé (ébénisterie).

La cellulose sert à fabriquer un papier de grande qualité.

Parfumerie (sève ou résine utilisé comme fixatif).

Sève ou résine employée pour parfumer les savons. Les Amérindiens Cherokee la mâchaient comme du chewing-gum.

Hauteur : 15 à 20 m.

Racine pivot profonde et solide. Racine traçante...

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Très belles couleurs automnales jaune orange et rouge en situation ensoleillée et sur sol acide et humide.

Croissance rapide (jusqu'à 1 m la première année). Croissance lente au stade juvénile...

Rejette de souche.

Haut. Précédente. M Livèche, céleri perpétuel, céleri bâtard, ache des montagnes, herbe à Maggi (levisticum officinale)

Livèche.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et arbres fruitiers, bord du jardin.

Famille des apiacées (anciennement ombellifères).

Aromatique, condimentaire, comestible : feuilles (assaisonnement des potages, sauces, viandes, farces), graines (assaisonnement de légumes, pains, pâtisseries, marinades, « sel de céleri » avec un tiers de graines), racines (cuites, en poudre pour remplacer le poivre), tige (séchée ou cuite).

Très riche en vitamine C.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Médicinale.

Insectifuge. Eloigne les nuisibles au jardin.

Envahissante. Si l'endroit lui convient, il lui arrive assez facilement de prendre ses aises et devenir un peu envahissante.

Hauteur : de 70 cm à 1 m, jusqu'à 1,50 à 2 m en fleurs.

Masse racinaire importante et profonde. Racine épaisse et traçante (s'en­fonce en profondeur).

Caduc.

Accepte la mi-ombre.

Plante utile pour la biodiversité au jardin, attirant de nombreux insectes.

Se développe sans problème en terre lourde et argileuse.

La tige creuse servait autrefois de paille.

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Lupin

Haut. Précédente. M Mahonia (semble être mahonia x media plutôt que mahonia aquifolium...)

Mahonia x media "winter sun".

Mahonia x media "winter sun".

Photo du domaine public.

Notes pour mahonia en général

EMPLACEMENT : haie défensive (1,50 m ou 2 à 3 m...) côté nord, autour du jardin (pollinisateurs).

Famille des berbéridacées.

Feuilles épineuses (gênantes sauf si on est vraiment décidé).

Persistant.

Mellifère.

Floraison : de décembre-janvier à avril, certaines sources commencent dès octobre selon les espèces...

Médicinale (feuilles, écorce, racines).

Fruits appréciés des oiseaux.

Comestible : fruits (gelée, confiture, liqueur) avec risque de troubles digestifs chez les jeunes enfants en cas de consommation importante. Risque de faibles troubles digestifs si on les consomme crus. Attention danger : les fruits de toutes les espèces ne sont peut-être pas comes­tibles...

Les fruits servaient autrefois à la fabrication d'un jus épais pour colorer le vin rouge.

Résistant au vent. Sensible aux embruns.

Croissance assez lente.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m, certaines sources montant jusqu'à 2 à 3 m.

Largeur : de 1 m à 1,50 m pour une hauteur identique.

Se dégarnit à la base chez les sujets agés. Penser à installer d'autres arbustes à leur pied dans une haie

défensive.

Abriter des fortes gelées.

Rusticité faible : les jeunes sujest résistent jusqu'à –5°C, les plus âgés sans problème jusqu'à –10°C.

Accepte les sols calcaires.

Pousse facilement en sous-bois. Se plaît en situation mi-ombragée sous le couvert de grands arbres.

Les différences que j'ai pu trouver entre "mahonia aquifolium" et "mahonia x media"

Feuille

"aquifolium" : peut se colorer avec le froid, dents non piquantes. Ressemblance avec le houx.

"x media" : 11 folioles, coriaces et piquantes.

Bois

"aquifolium" : se ramifie au départ puis se développe sans se ramifier.

Fleur

"aquifolium" : printemps, bouquet court.

"x media" : de novembre au printemps, épis dressés.

Hauteur

"aquifolium" : 1,50 m.

"x media" : 2 à 3 m.

Haut. Précédente. Maïs (zea mays)

EN COURS DE RÉVISION CAR AUCUNE SOURCE NE PRÉCISE AVEC QUELLE VARIÉTÉ DE MAÏS ON PEUT OBTENIR TOUS LES PRODUITS POSSIBLES (consommation, pop-corn, farine, fécule, amidon, fourrage, huile, etc.)

EMPLACEMENT : bords du jardin ou zone prévue pour les céréales (coin nord-est du terrain).

Famille des graminées.

Médicinale.

Comestible (grains, farine, fécule ou Maïzéna, pop-corn).

Fourrage.

Amidon (colles, couchage du papier, apprêt de tissu, maquillage, plastique biodégradable).

Haut. Précédente. M Marguerite

Marguerite.

Marguerite.

Photo de Vera Buhl (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, terrain (prairie en pente), devant la maison (fleurs).

Famille des astéracées (anciennement composées).

Hauteur : 60 à 80 cm.

Mellifère.

Comestible (jeunes feuilles).

Médicinale.

La marguerite est très visitée par les insectes pollinisateurs, notamment les syrphes, auxiliaires précieux pour le jardinier.

Craint les terrains lourds et humides en hiver.

Marguerite de printemps (leucanthemum vulgare "maikonigin" ou "reine de mai")

Floraison : de mai à juin-juillet.

Marguerite d'été (leucanthemum (maximum) x superbum "étoile d'Anvers")

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites), boutons (confits au vinaigre ou sautés).

Haut. Précédente. M Marronnier (æsculus hippocastanum) [existe d'origine chez moi]

Marronnier.

Photo de Alina Zienowicz Ala z (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt (au soleil), isolé, cultures ayant besoin d'une ombre épaisse.

Famille des hippocastanacées (maintenant sapindacées).

Rejette de souche [je n'ai jamais vu un marronnier rejeter de souche...]. Ça semble surtout être le marronnier de Virginie, ou pavier blanc (æsculus parviflora), qui drageonne... et beaucoup !

Croissance rapide.

Succédané de savon (marrons) et de colle (marrons)...

Alimentation animale (purée de marrons mélangée à la ration) : bœufs, porcs, chevaux, chèvres, moutons.

Bois utilisé (tendre) : emballage, marqueterie, boissellerie, sculpture, pâte à papier, pyrogravure, piquets.

Mauvais bois de chauffage.

Ombre dense.

Deux maladies l'affaiblissent : chancre bactérien (nécroses de l'écorce accom­pagnées d'écoulements rougeâtres, il meurt en 1 à 3 ans) et mineuse du marronnier (brunissement et chute prématurée des feuilles dès juin, affaiblissement de l'arbre).

Mellifère (« pollen très apprécié des insectes butineurs »). Les écailles des bourgeons fournissent aux abeilles de la propolis, une substance résineuse qui sert à calfeutrer leurs ruches, colmater les fissures et fixer les rayons de cire.

Floraison : avril-mai, mai-juin...

Fruit toxique.

Médicinale.

Hauteur : jusqu'à 25 à 30 m, généralement environ 12 m.

Les marrons réduits en poudre servaient à soigner les chevaux atteints de maladies pulmonaires.

Le marron sert d'insectifuge naturel placé dans les armoires.

Certains portent un marron dans la poche pour calmer les rhumatismes ; d'autres le mettent au fond de leur lit.

Succédané du quinquina (écorce).

Teinture jaune (écorce).

Caduc.

Densité du bois : 0,40 à 0,55.

Les marrons contiennent beaucoup d'amidon.

Les marrons — arrondis, brillants et lisses — attirent beaucoup les enfants et leurs servent souvent de jeux.

Haut. Précédente. Mauve musquée (malva moschata) : à faire

Haut. Précédente. Mélèze (larix decidua, larix europea) : à faire

Haut. Précédente. Merisier : à voir...

Haut. Précédente. Micoloulier : à voir...

Haut. Précédente. Miscanthus, eulalie, roseau de Chine (miscanthus sinensis "gracillimus")

Miscanthus sinensis "gracillimus".

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : haies, bord du jardin, berges.

Famille des poacées (anciennement graminées).

Croissance rapide.

Persistant (marescent : les tiges sèchent mais restent en place).

Bonne haie touffue.

Héberge insectes, oiseaux et petits animaux.

« Bois » de chauffage (tiges récoltées en fin d'hiver : elles peuvent servir de combustible sans avoir besoin d’une période de séchage).

Hauteur : 1,50 m (de 1 à 2 m).

Largeur : de 60 à 80 cm, jusqu'à 1 m.

Non mellifère.

Floraison (plumeaux) : depuis août jusqu'à décembre selon les sources.

En milieu naturel, les miscanthus poussent dans les marais, les flancs de montagne et les lisières forestières.

Excellent paillage.

Litière des animaux de ferme et domestiques.

Isolant en construction.

Eviter miscanthus x giganteus car c'est un hybride stérile et il ne se reproduira pas, même s'il fournit beaucoup plus de biomasse que les autres.

Biomasse importante.

Fourrage pour les ruminants.

Haut. Précédente. M Molène, bouillon blanc (probablement verbascum thapsus, l'espèce la plus répandue naturellement...) [existe naturellement chez moi]

Molène bouillon-blanc.

Jeune molène bouillon-blanc chez moi.

EMPLACEMENT : jardin, zone de plantes médicinales, partout.

Famille des scrophulariacées.

Feuilles épaisses et duveteuses, très efficaces pour remplacer le PQ une bonne partie de l'année.

Mellifère (visitée par de nombreux insectes pollinisateurs).

Floraison : de juin à août-septembre.

Médicinale.

Hauteur : 1,50 m à 2 m.

Déteste les terrains lourds et humides.

Le duvet cotonneux des feuilles servait pour confectionner les mèches des lampes à huile.

Ses feuilles servaient à allumer les fours des boulangers.

Ses feuilles se fument en guise de tabac.

Autrefois, les feuilles étaient utilisées par les paysans qui en remplissaient leurs sabots pour les rendre plus confortables et se protéger du froid.

Autrefois, on enduisait ou trempait sa tige de (ou dans la) poix, de sébum, de graisse de bœuf ou de résine afin d'en faire une torche.

Pour confectionner une mèche de bougie, on se servait de la queue de ses feuilles.

Persistant (selon beaucoup de sources).

Les graines, toxiques, ont servi autrefois de « poison de pêche » : jetées dans l'eau dormante, elles étourdissent les poissons qui la mangent.

Les feuilles laineuses s’utilisent en cataplasme sur les rhumatismes.

Haut. Précédente. Monarde ponctuée

EMPLACEMENT : jardin...

Comestible (fleurs, thé, condiment).

Médicinale.

Envahissante.

Haut. Précédente. Mûrier (morus...)

J'ai toujours cru que c'était des fruits de mûrier noir que je glanais par ci par là, mais mantenant je doute...

Mûrier noir.

Mûrier noir.

Photo de Anastasija1984 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Famille des moracées.

Comestible : fruits (frais ou séchés, boissons, confitures, eaux-de-vie, vin, vinaigre). Bien qu’étant devenu rare, le vin de mûres est toujours un délice.

Médicinale.

Bois utilisé (dense et résistant) : ébénisterie, marqueterie.

Hauteur : 10 à 15 m.

Caduc.

Rusticité :

• mûrier blanc : –20°C voire –30°C.

• mûrier noir : de –15 à –20°C, bien que deux sources ne lui attribuent que –10 et même –5°C.

• mûrier-platane : –15°C voire jusqu'à –20°C.

Abriter des vents froids en hiver.

Peut-être mellifère (peu de sources le disent)...

Floraison :

• mûrier blanc : d'avril à mai.

• mûrier noir : d'avril à juin-juillet.

• mûrier-platane : 60 % des sources disent d'avril à mai, 40 % disent de juin à septembre !...

Croissance :

• mûrier blanc : croissance rapide les premières années.

• mûrier noir : croissance lente.

• mûrier-platane : croissance semblant moyenne à rapide, avec plusieurs sources le disant à croissance rapide dans les premières années.

Redoute l’humidité stagnante des sols lourds en hiver.

C'est le mûrier blanc qui servait pour l'élevage des vers à soie.

Les fruits sont appréciés des oiseaux.

Le mûrier noir était autrefois planté près des poulaillers, les Anciens ayant remarqué que les volatiles en étaient friands.

Le mûrier-platane est souvent employé comme arbre d'ombrage, car son port en parasol forme une véritable tonnelle.

Racine traçantes (s'étalent à la surface).

Les trois principales sortes de mûrier et comment les reconnaître

Mûrier blanc (morus alba)

Cultivé pour ses feuilles (dont se nourrissent les vers à soie) et, plus rarement, pour ses fruits comestibles (très sucrés, noirs, blancs, rouges, jaunes...).

La feuille du mûrier blanc est ovale, peu échancrée au niveau du point d'attache du pétiole, lisse, même si parfois boursouflée.

Le pédoncule du fruit est long (parfois de la longueur du fruit). Les petites boules qui forment le fruit n'ont pas, ou très peu, de sortes de poils visibles. Le fruit est fortement attaché à l'arbre et très difficile à cueillir.

La floraison apparaît au printemps. Elle se compose de chatons jaunes.

Les fruits d’un blanc rosé mûrissent en juillet. Leur goût est fade.

Mûrier noir (morus nigra)

Donne des fruits rouge foncé, sucrés et acidulés. C'est le mûrier dont les fruits sont généralement les plus appréciés.

La feuille du mûrier noir est en forme de cœur, échancrée au point d'attache du pétiole, rugueuse.

Le pédoncule du fruit est quasi inexistant ou très court. Les petites boules qui forment le fruit on des "poils" nettement visibles et nombreux. Le fruit se détache facilement à maturité.

La floraison apparaît au printemps. Elle se compose de chatons verts, cylindriques, avec des fleurs minuscules.

Les fleurs sont des petits chatons jaune-vert, de 1 cm de long, apparaissent en mai-juin.

Mûrier platane, ou mûrier à feuilles de platane (morus kagayamæ, morus bombycis, morus platanifolia)

Il a des feuilles en forme de feuilles de platane, mais plus pointues.

Très utilisé pour l'ornement, les fruits sont comestibles.

La floraison apparaît en avril-mai. Elle se compose de chatons verdâtres.

Les mûres sont de petites drupes rouges puis noires à maturité.

Il semble même exister un « mûrier blanc à feuilles de platane » (morus alba "macrophylla") !...

Haut. Précédente. Myrtille ("spartan") : à faire

EMPLACEMENT : forêt comestible (2 m de haut)...

Haut. Précédente. Nandina "firepower", bambou sacré, bambou céleste (nandina domestica "firepower")

Nandina domestica "firepower".

Photo de Wouterhagens (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : pied des haies (environ 60 cm).

Famille des berbéridacées.

Toxique.

Persistant, voire semi-persistant.

Hauteur : de 50 à 60 cm, quelques rares sources montent jusqu'à 80 cm à 1 m.

Largeur : aussi large que haut sinon plus large.

Floraison : rare ou inexistante, sinon de juin à juillet.

Croissance lente.

Rusticité : –15°C, quelques sources allant de –10 à –20°C.

Beau feullage rouge une bonne partie du temps.

Haut. Précédente. M Néflier commun (mespilus germanica)

Néflier.

Photo de Andrew Dunn (CC BY-SA 2.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Caduc.

Hauteur : de 3 à 6 m.

Largeur : à peu près aussi large que haut.

Comestible : fruits (les nèfles, qui se consomment blettes : crues, cuites, en tartes, clafoutis, gelée, liqueur, vin de nèfles, pâtes de fruits, limonades).

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant). Autofertile.

Bois utilisé (très dur) : manches d'outils, bâton de marche.

Aime les situations ensoleillées pour fructifier.

Fruit très apprécié des oiseaux.

Croissance moyenne à lente.

Médicinale.

Parfois épineux.

Supporte le calcaire. Tolère mal les sols argileux, secs ou calcaires...

Vit naturellement dans les fourrés, haies, forêts.

Haut. Précédente. M Nerprun alaterne (rhamnus alaternus)

Nerprun alaterne.

Photo de tato grasso (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : côté sud des haies hautes (3 à 5 m de haut).

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : de mars à avril.

Persistant (certains cultivars sont caducs).

Attire oiseaux, papillons et abeilles.

Toxique, dont les fruits.

Médicinale.

Bois utilisé (ébénisterie).

Tinctoriale : jaune (écorce).

Moyennement rustique : généralement indiqué à –12°C, certaines sources allant de –7 à –15°C.

Craint les grands froids et la neige.

Aime les milieux chauds, secs, ensoleillés.

Aime les sols calcaires.

Supporte la sécheresse.

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des plants différents).

Hauteur : de 3 à 5 m.

Croissance lente.

Peut devenir envahissant.

Haut. Précédente. M Noisetier, coudrier (probablement corylus avellana, l'espèce la plus répandue naturellement...) [existe naturellement chez moi]

Noisetier.

Photo anonyme (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies hautes, forêt comestible, forêt.

Famille des bétulacées.

Hauteur moyenne : de 4 à 6 m.

Mellifère (en tout cas : nourrit les abeilles en hiver).

Floraison : de décembre-janvier à mars-avril. Pollinisation par le vent.

Comestible : noisettes (huile, pâte) et chatons (trempés dans du chocolat fondu et laissés à refroidir ; les essayer en beignets...). La noisette est encore plus énergétique que la noix.

Croissance rapide.

Abrite et nourrit la faune sauvage.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autostérile (il faut deux plantes de variété différentes et aux floraisons compatibles pour la reproduction).

Rejette de souche.

Arbuste multigaule (composé de plusieurs petits troncs).

Bois facile à tailler, flexible et résistant.

Le noisetier est fort utile dans les jardins pour servir de clôture rustique, fournir des rames, des manches d’outils, tresser des plessis... Il fournit un bois facile à tailler, flexible et résistant, utilisé autrefois en vannerie, en tonnellerie et pour fabriquer des cannes. Les sourciers utilisent des baguettes de coudrier pour détecter la présence de l’eau.

Ennemi principal : le balanin (célèbre insecte creusant l'écorce de la noisette et dont la larve dévore le fruit, il abîme également les châtaignes).

Héberge le puceron jaune du noisetier. Il ne s’attaque pas aux autres arbres fruitiers et sert de garde-manger à toute une population d’auxiliaires actifs contre les autres parasites des vergers.

Médicinale.

Aime les sols humides. Accepte les terrains calcaires.

Racines superficielles.

Les racines du noisetier vivent en symbiose avec des champignons, notamment la truffe.

Caduc.

Autrefois, ses feuilles étaient fumées à la place du tabac.

Huile : parfumerie, cosmétique, savon.

Haut. Précédente. Noisetier des sorcières jaune (hamamelis x intermedia "Westerstede")

Noisetier des sorcières "pallida".

Hamamélis x intermedia "pallida".

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (3 à 4 m de haut), devant la maison (pour les fleurs), lisières de forêts.

Floraison : hiver, dès que la température s'élève au-dessus de 0°C. De janvier-février à mars. Peut-être dès décembre.

Hauteur : 3 à 5 m.

Sol sec à très sec semble-t-il...

Croissance assez lente.

Caduc.

Haut. Précédente. M Noyer (juglans regia)

Noyer.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : fond de forêt comestible, forêt, isolé (juglone).

Famille des juglandacées.

Comestible.

Bois utilisé : ébénisterie (sabots, crosses de fusil...) marqueterie, sculpture, tournerie, menuiserie, coutellerie.

Hauteur : de 15 à 25 m.

Mellifère.

Floraison : avril-mai (certaines espèces tardives fleurissent après les gelées, en mai-juin, elles sont grandement préférable chez moi où il peut geler jusqu'à mi-mai).

Médicinale et vétérinaire (feuilles).

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autofertile (une autre source le dit autostérile), il vaut mieux planter plusieurs variétés se fécondant entre elles car il existe un décalage dans le temps entre les floraisons mâles et femelles, chacune durant peu de temps.

Huile (noix).

Savon (huile de noix).

Teinture et pigment pour la peinture (brou), teinture pour les cheveux (feuilles).

Les feuilles de noyer éloignent les insectes (en décoction au jardin et séchées dans les armoires) : fourmis, mouches, mites, punaises...

Eviter de mettre les feuilles au compost, elles sont toxiques pour les autres plantes.

Croissance rapide.

Racines pivotantes (profondes).

Haut. Précédente. M Noyer noir, noyer de Virginie (juglans nigra)

Noyer noir.

Photo de Paul Wray, Iowa State University, Bugwood.org sur le site http://www.forestryimages.org (CC BY-NC 3.0).

EMPLACEMENT : isolé (juglone), semble pousser sans problème dans les forêt...

Famille des juglandacées.

En résumé, je conseille de ne les cultiver que pour le bois en les plantant serrés pour faire des futs bien droits. Il paraît que le périmètre du tronc augmente de 5 cm par an, ce qui donne un diamètre à 1 an (si on part de 0) de 1,6 cm ; à 2 ans de 3,2 cm ; à 3 ans de 4,8 cm ; à 4 ans de 6,4 cm ; à 5 ans de 8 cm ; etc. Un autre site indique 1 cm de diamètre par an.

Comestible (non comestible vu toutes les difficultés...) (goût très amer, ou saveur douce..., le cerneau colle à la coquille qui est très dure et très épaisse, la noix est si épaisse qu’il faut l’ouvrir à la hache (ou au marteau) !, on en fait de l'huile).

Protéger des vents froids.

Bois utilisé (lourd et résistant à l'humidité) : ébénisterie, menuiserie, marqueterie, meubles, crosses de fusils, skis.

Densité : 0,6.

Bois de chauffage (y compris les noix).

Le noyer noir présente les plus fortes concentrations de juglone (qui inhibe la pousse des plantes qui y sont sensibles).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Fruits de forme ronde.

Croissance rapide.

Hauteur : de 20 à 30 m maximum, d'autres sources disent de 30 à 40 m.

Brou d'apparence granité (et non lisse comme chez le noyer).

Se reconnaît à ses feuilles très grandes (jusqu'à 60 cm) avec de nombreuses folioles, et à son tronc fortement fissuré, et à ses fruits sphériques à l'apparence fortement granitée ou granulée.

Tinctoriale (rouge, marron).

Racine pivotante (profonde).

Très sensible aux gels tardifs de printemps et aux gels précoces d'automne. Mais si on ne le cultive pas pour ses fruits, il n'y a logiquement aucun problème...

Résiste au pourridié dans les terrains humides.

Haut. Précédente. M Olivier de Bohême (elæagnus angustifolia)

Olivier de Bohême.

Photo de Georg Slickers (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : haie haute, forêt comestible, terrain en pente (drainé).

Famille des éléagnacées.

Résiste au froid, à la chaleur et à la sécheresse.

Craint les excès d'eau. Ne tolère pas les sols humides.

Tolère les embruns et les sols salins.

Redoute les sols calcaires.

Accepte les sols sablonneux.

Hauteur : de 4-5 m à 7-8 m.

Caduc.

Comestible (fruits sucrés et farineux).

Fruits appréciés des oiseaux.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Rejette de souche.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Epineux (rameaux).

Croissance rapide.

Très bon bois de chauffage.

Les feuilles mortes se décomposent très lentement dans le compost mais elles sont bonnes pour le paillage.

Supporte bien les tailles sévères.

Haut. Précédente. M Onagre, jambon du jardinier, herbe aux ânes, belle de nuit (œnothera biennis)

Onagre en fleurs.

Photo de Cerema NP EEBP (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : terrain, jardin.

Famille des onagracées.

Bisannuelle : rosette basale la première année. Haute tige très florifère la deuxième année.

Mellifère.

Floraison : jaune vif, juin à septembre.

Ses fleurs, ouvertes la nuit, attirent les papillons de nuit.

Comestible : feuilles poussant à l'ombre et jeunes pousses (salade), racines (charnues, cuites dans deux eaux, c'est leur couleur rose qui donne à la plante son nom de jambon du jardinier), boutons de fleurs (comme les câpres), fleurs (crues ou en beignet), fruits (cuits), graines (remplacent le poivre, huile).

Ses graines sont riches en huile bonne pour la santé.

L'onagre consommmée seule a tendance à irriter la gorge : à mélanger avec d'autres végétaux.

Plante à ne pas consommer en cas d'épilepsie.

Médicinale (nombreuses vertus).

Parfum : graines.

Caduc.

Hauteur : jusqu’à 1,50 m.

Devient « d’un développement très important en sols riches et bien arrosés » (jusqu'à 2 m).

Rusticité : –20 à –24°C.

Exposition : soleil.

Sol de préférence sablonneux, pauvre, léger, drainé.

Préfère avoir une bonne terre pour donner de belles racines.

Supporte la sécheresse et la chaleur.

Se ressème très facilement.

Ses graines nourrissent les petits oiseaux.

Résiste aux maladies et aux parasites.

Bonne plante compagne.

Appréciée des ânes.

Haut. Précédente. M Oranger du Mexique (choisya ternata, ou choisya grandiflora)

Oranger du Mexique.

Photo de Stan Shebs (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (exposé au sud), bord du jardin (hauteur 2 à 3 m), zone en pente à l'ouest du jardin.

Famille des rutacées.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai et d'août à septembre.

Hauteur : de 1 à 3 m ou de 2 à 3 m.

Croissance lente.

A planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Ne pas laisser la neige en contact avec les feuilles : elle les brûlerait.

Rusticité semblant moyenne : de –10 à –15°C environ...

Supporte les terrains calcaires.

Supporte la sécheresse.

Supporte les embruns.

Redoute les sols détrempés en hiver. N'aime pas les sols lourds et argileux.

Haut. Précédente. M Oreille de lapin (ou de lièvre), oreille d'ours, épiaire laineuse (stachys byzantina, stachys lanata)

Oreille de lapin.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord de jardin ou de plates-bandes ou d'allées, pied de haies, bordures, zones rocheuses et caillouteuses...

Famille des labiacées ou lamiacées ou labiées.

Mellifère.

Floraison : de juin à juillet-août.

Persistant.

Hauteur : de 15 à 20 cm en feuilles, de 40 à 80 cm en fleur (hampe florale).

Croissance rapide.

Feuilles épaisses et duveteuses pouvant probablement remplacer le PQ, mais peu nombreuses.

Plante à rhizomes traçants (se développent horizontalement sous la surface).

Résiste à la sécheresse.

Accepte les sols calcaires.

Aime les sols pauvres ou caillouteux.

Se propage très facilement, sans être invasive.

Est attaquée par les limaces et les escargots.

Haut. Précédente. M Osmanthe (osmanthus x burkwoodii)

Osmanthe de Burkwood.

Osmanthus burkwoodii.

EMPLACEMENT : haies (jusqu'à 3 m de haut), autour du jardin, autour des arbres fruitiers, orienté sud ou ouest.

Famille des oléacées.

Persistant.

On peut parfumer le thé avec ses fleurs.

On fait une liqueur avec ses fleurs.

Abrite et nourrit les oiseaux.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin.

Fleurs très parfumées.

Craint les sols lourds, les vents violents et l'humidité stagnante.

Accepte les sols calcaires.

Croissance lente.

Hauteur : 1,50 m à 3 m.

Largeur : 3 m pour une hauteur de 3 m, aussi large que haut.

Se taille facilement en topiaire.

Accepte la chaleur et les bords de mer.

Semble popuvoir pousser même sous les arbres.

Haut. Précédente. Oxalis (oxalis articulata "floribunda")

Oxalis.

Oxalis dans mon jardin.

EMPLACEMENT : jardin, haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des oxalidacées.

Tapissante.

Persistant ?

Floraison : de mai à août.

Plante à bulbe.

Hauteur : 15 à 30 cm.

Haut. Précédente. Palmier-chanvre, palmier de Chine : à faire

Rusticité jusqu'à –18°C.

Haut. Précédente. M Pastel des teinturiers, guède (isatis tinctoria)

Pastel des teinturiers.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : prolongement vers l'est du jardin, ou zone de plantes tinctoriales.

Famille des brassicacées (crucifères).

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à juin-juillet.

Tinctoriale (feuilles) : bleu pâle.

Hauteur : de 30 à 60 cm en rosette de feuilles la première année ; de 1,20 m à 1,50 m en tiges florales la deuxième année.

Caduc.

Médicinale (racine).

Produits cosmétiques (crème, savon, rouge à lèvres...).

Comestible.

Plante fourragère.

Résiste à la sécheresse.

Il aurait une influence dans la prévention du cancer grâce à un taux plus important de glucobrassicine que d’autres plantes ayant la même propriété...

Racine pivotante.

Le « pays de Cocagne » vient des « coques » ou « cocagnes », grosses boules de pâte faites avec les feuilles, qui étaient expédiées dans toute l'Europe pour la teinture des tissus.

Le « mât de Cocagne » vient des mâts enduits de graisse au sommet desquels ont faisait sécher les coques pour les mettre hors de portée des voleurs.

Haut. Précédente. M Paulownia, arbre impérial (paulownia tomentosa, paulownia imperialis)

Plantation de paulownia tomentosa.

Plantation de jeunes paulownias.

Photo de GT1976 (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : extérieur de la forêt (au soleil), ou alignement est-ouest.

Famille des scrophulariacées.

Mellifère.

Floraison : de fin avril à mai.

Les boutons floraux se forment à l'automne et s'ouvrent au printemps s'ils n'ont pas souffert du gel.

Croissance très rapide.

Fourrage (feuilles) pour les animaux, les ruminants ou les cochons...

Hauteur : de 10 à 20 m, plus probablement de 12 à 15 m.

Largeur : de 12 à 15 m.

A besoin de plein soleil.

A protéger des vents froids.

Déteste les sols noyés, qui entraînent l'apparition de l'armillaire entraînant la mort de l'arbre.

Résiste assez bien à la sécheresse.

Les jeunes arbres (jusqu'à 3 ans) ont souvent besoin d'une protection hivernale.

Caduc.

Bois utilisé : sandales, boîtes, palettes, charpenterie, menuiserie, saboterie, tabletterie, planches de surf, meubles, instruments de musique, bateaux, skis, saunas, jouets, stores, parquets.

Résistant aux termites et aux fourmis charpentières.

Bois très léger mais solide. Densité 0,3, proche de celle du liège.

Temps de séchage à l'air de 1 mois seulement.

Bon isolant, haute résistance au feu (400°C).

Charbon de bois intéressant pour les chaudières.

Mauvais bois de chauffage à cause de sa faible densité.

Supporte bien la taille en cépée : la souche reconstitue une touffe de plus de 3 m en 1 an, avec des feuilles larges de plus de 60 cm. Très utile pour créer des murs de verdure aux feuilles géantes mais surtout pour obtenir beaucoup de bois et de biomasse.

Le recépage (chaque année au printemps) favorise croissance et feuillage, mais au détriment de la floraison l'année de la taille.

Son large système racinaire empêche l’érosion des sols.

Haut. Précédente. Pavot d'Islande (papaver nudicaule) : à faire

Haut. Précédente. M Pêche de vigne, pêche sanguine, pêche sanguine vineuse (prunus persica, ou prunus persica "sanguine vineuse" ?)

Pêches sur l'arbre.

Pêches sur l'arbre.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : début forêt comestible (3 à 4 m de haut).

Famille des rosacées.

Comestible.

Mellifère.

Floraison : avril.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Maturité des fruits : septembre.

Autofertile, mais il est préférable d'avoir un deuxième pêcher pour améliorer la fructification.

Croissance rapide.

Taille obligatoire pour avoir beaucoup de fruits.

Sensible au mildiou.

Se greffe sur prunier dans les sols humides.

Aime le plein soleil.

Rusticité : –12 à –15°C.

Hauteur : jusqu'à 4 m.

Caduc.

Sensible aux sols humides.

N'aime pas les sols alcalins ou calcaires.

A besoin d'un sol bien drainé.

Préfère être abrité des vents forts et des vents froids.

Se multiplie à l'identique par semis.

Assez résistant à la cloque du pêcher.

Il était autrefois cultivé dans les vignobles, à l'extrémité (ou au milieu) de chaque rangée de ceps. La présence de taches blanches sur ses feuilles indiquait l'apparition de l'oïdium et la nécessité d'un traitement des vignes.

Haut. Précédente. M Pervenche (grande pervenche) (vinca major)

Pervenche.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : sous-bois, sous les arbustes, sous les haies. Supporte le soleil.

Famille des apocynacées.

Persistant.

Bien adaptées à l'ombre.

Supporte le soleil.

Toxique.

Mellifère.

Floraison : de février-mars à mai-juin, peut-être même jusqu'en été et en automne...

Médicinale. Utilisation pharmaceutique : aucune, seule la petite pervenche (vinca minor) est utilisée... Elle aurait des vertus thérapeutiques permettant de lutter contre de nombreuses maladies.

Légèrement toxique.

Les longues tiges effeuillées sont utilisées en vannerie.

Pousse facilement au pied des haies ou des arbres, même des plus gourmands.

Marcotte facilement.

Hauteur : de 10 à 50 cm selon les sources.

Longueur : les sources vont de 40-50 cm à 2 m de long, peut-être parce qu'elle marcotte tous les 40-50 cm et peut mesurer 2 m dans ces conditions...

Supporte les sols pauvres, calcaires, les rocailles.

Moins rustique que la petite pervenche (vinca minor).

Croissance assez rapide.

Haut. Précédente. M Pervenche : « petite pervenche rose » (vinca minor "atropurpurea")

Petite pervenche "atropurpurea".

Petite pervenche "atropurpurea".

EMPLACEMENT : sous-bois, sous les arbustes, sous les haies.

Famille des apocynacées.

Persistant.

Couvre-sol quasi-indestructible.

Aime vivre à mi-ombre dans les forêts de feuillus.

Mellifère (pollinisée par les insectes).

Floraison : de février à juin, d'avril à juin, mais peut fleurir spora­di­quement plus tard ; une source indique même de mars à novembre.

Abrite la faune sauvage.

Marcotte et drageonne naturellement.

Toxique (vomissements).

Médicinale (feuilles). La petite pervenche est la plus souvent utilisée en phytothérapie.

Hauteur : probablement de 15 à 20 cm, une source indiquant de 30 à 40 cm.

Longueur : les sources vont de 30-40 cm à 3 m de long, peut-être parce qu'elle marcotte toutes les quelques dizaines de centimètres et peut mesurer 3 m dans ces conditions...

Ses tiges s'enracinent au fur et à mesure qu'elles grandissent.

Supporte les sols argileux ou calcaires.

Ne craint pas les racines des arbres.

Plus rustique que la grande pervenche (vinca major).

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Peuplier noir, liard (populus nigra)

Peuplier noir.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, bord de cours d'eau ou de bassin.

Famille des salicacées.

Croissance rapide.

Installer à au moins 15 à 20 m des canalisations et des murs car ses puissantes racines superficielles risquent d’endommager dallages et maçonneries et de nuire aux cultures alentour.

Rejette de souche, drageonne.

Absorbe beaucoup d'eau.

Bourre (coton) des graines utilisée (disséminées de mai à juin).

Utilisation : coupe-vent, arbre têtard, arbre pour assécher le sol.

Comment le différencier des autres peupliers : le peuplier noir a une allure d'arbre normal ; le peuplier d'Italie a un port très fin et très haut ; le peuplier blanc a un tronc blanc ; le peuplier tremble a des feuilles presque rondes et aux bords dentés-ondulés.

Floraison : chatons pendants, de mars à avril.

Aime les sols profonds et bien alimentés en eau.

Médicinale (bourgeons : rhumatismes, goutte). On en fait un vin excellent pour lutter contre la toux. L'écorce des jeunes rameaux contient une substance efficace pour lutter contre la fièvre.

Les bourgeons du peuplier [des peupliers en général ?] sont utilisés pour leurs actions tonique et antiseptique, ils contiennent de l'acide salicylique, composé actif de l'aspirine. Plante diurétique, sudorifique ; névralgies, arthralgies, tuberculose, bronchite ; plaies, hémorroïdes, ulcères, mala­dies de la peau.

Bois utilisé, léger et peu durable : caisserie, allumettes, papeterie, menuiserie courante. Les troncs peuvent se dérouler pour faire des panneaux de bois : emballages, cagettes, contre-plaqué.

Bois très mauvais comme combustible et comme charbon de bois.

Résistant au vent.

Aime la chaleur.

Hauteur : 25 à 30 m ou 30 à 35 m...

Héberge de nombreuses espèces animales.

Certaines maisons anciennes du Bugey [département de l'Ain] possèdent toujours une charpente ou un plancher de peuplier noir qui résiste bien aux attaques d’insectes pourvu qu’il soit au sec.

Vit naturellement au bord des cours d'eau en compagnie des saules.

Peut vivre plus de 200 ans.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Autrefois, les gourmands (jeunes rameaux poussant directement sur le tronc ou les branches) étaient utilisés en vannerie.

Toxique pour les animaux (équidés, caprins, ovins), sauf pour les bovins.

Le peuplier classique bien connu, très étroit et très haut, est une variété du peuplier noir : populus nigra "italica".

Haut. Précédente. Phlox divariqué (phlox divaricata)

Phlox divariqué.

Photo de Dlanglois (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bordure de massifs ombragés, sous couvert d'arbustes.

Famille des polémoniacées.

Plante canadienne avec très peu d'indications...

Floraison (généralement bleue) : avril-mai à juin.

Préfère la mi-ombre.

Hauteur : 20 à 50 cm...

Largeur : 20 à 50 cm...

Sol humifère, fertile et restant frais.

Exposition mi-ombre (c’est une plante de sous-bois).

Croissance rapide.

Rien trouvé de plus sur cette espèce précise.

Haut. Précédente. M Photinia (photinia, pas de nom latin précisé, probablement le plus courant : photinia x fraseri "red Robin"...)

Photinia x fraseri "red robin".

Photo de Hedwig Storch (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, poules (en bas de l'allée menant au garage).

Famille des rosacées.

Infos pour le photinia en général

Mellifère.

Floraison : avril à mai, voire jusqu'à juin...

Fruits en août-septembre appréciés par les oiseaux.

Persistant.

Croissance rapide à très rapide.

Hauteur : 2 à 4 m, jusqu'à 5 m. Sans taille, certaines espèces pourront atteindre jusqu’à 10 à 12 m...

Largeur : 1,50 m à 3 m.

Baies rouges foncé en automne.

Préfère être protégé des vents violents et froids.

Supporte mal le calcaire et les sols lourds. Tolère assez bien le calcaire...

Tolère assez bien la sécheresse.

Supporte une taille sévère. Le photinia x fraseri "red Robin" a tendance à se dégarnir à la base si on ne le taille pas.

Rusticité : –10 à –18°C selon les sources...

Tailler les jeunes sujets deux fois dans l'année pour les forcer à se ramifier un maximum.

Multiplication uniquement par bouturage en août-septembre. Le photinia x fraseri "red Robin" étant un clone issu de photinia x fraseri "Birmingham", lui-même hybride naturel entre photinia serratifolia et photinia glabra, il ne peut donc se multiplier que par bouturage.

Haut. Précédente. Physalis : voir amour en cage

Haut. Précédente. Pin maritime, pin des Landes (pinus pinaster)

- A FAIRE

EMPLACEMENT :

Famille

Gemmage (récolte de la résine en saignant les pins) : calfater les navires en bois et entretenir les cordages.

Les chandelles à base de résine remplacèrent les torches fumeuses.

La térébenthine, qui en est extraite, servait de matière première à la fabrication de plusieurs produits chimiques (peinture, vernis, etc.).

Poteaux de soutènement.

Papier, carton (jeunes arbres coupés en éclaircie, déchets issus des scieries).

Cellulose.

Bois d'œuvre (les plus beaux arbres) : emballages ou palettes de stockage, parquets, lambris et moulures, charpentes et quelquefois meubles.

Piquets, ils soutiennent les ceps de vigne ; coffrets, ils protègent les bouteilles.

Haut. Précédente. Pin parasol, pin pignon, pin pinier (pinus pinea, pinus sativa)

Pin parasol.

Photo de Kofler Jürgen (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible.

Famille des pinacées.

Bois léger.

Bois utilisé (menuiserie, papeterie, construction, construction maritime).

Térébenthine avec la résine.

Persistant.

Préfère les sols secs, et même sableux ou rocheux.

Faible rusticité : –10 à –12°C.

Floraison : avril.

Hauteur : 20 m, jusqu'à 30 m.

Les arbres jeunes sont assez sensibles au froid.

Tolère la plupart des sols.

Aime un sol drainant, siliceux (sableux).

Eviter les sols calcaires.

Exige beaucoup de lumière.

Multiplication par semis.

Comestible. La pomme de pin reste trois ans sur l’arbre avant de libérer ses grosses graines enduites de poussière noires. Elles renferment une amande comestible : le pignon ou la pigne (pâtisserie, confiserie, accompagne les salades, peut être torréfiée, très calorique et riche en graisse).

On extrait de ses graines une huile très nutritive.

Récolte des graines : de la fin de l'été au début du printemps.

Amande comestible très appréciée des écureuils.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Jeune, sa ramure est en forme de boule.

Croissance lente.

Racine pivotante, profonde.

Aiguilles de pin en général : bonnes comme paillage, tant aux plantes de bruyère qu'au potager (pH de 6 à 6,5), il faut juste éviter de pailler les semis. Eloignent aussi limaces et escargots. Bonnes au compost.

Son plus gros prédateur est la chenille processionnaire qui fait de gros ravages. Pour s'en débarrasser, il faut repérer les boules de soie en automne, couper la branche du pin parasol infestée et la brûler [avec la boules de soie].

Haut. Précédente. Platane (platanus x acerifolia ou platanus x hispanica) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Pois de senteur (lathyrus odoratus "mammouth")

Pois de senteur.

Pois de senteur.

EMPLACEMENT : jardin, clôtures, pied des haies et des arbres.

Famille des fabacées (ou papilionacées ?), anciennement légumineuses.

Rusticité : plante gélive.

Améliore le sol en azote.

Mellifère.

Floraison : mai-juin à septembre-octobre ; juillet à août.

Plante grimpante (vrilles).

Caduc.

Hauteur : 1,50 m à 2 m, voire jusqu'à 4 m.

Toxique.

Multiplication : semis (mars à avril-mai sous abri, ou après les dernières gelées au jardin), faire tremper les graines entre 12 à 48 heures.

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Poivrier du Sichuan, clavalier (zanthoxylum piperitum)

Poivrier du Sichuan.

Photo de Alpsdake (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et forêt comestible, haie défensive.

Famille des rutacées.

Botaniquement parlant, le zanthoxylum piperitum n'est pas le véritable poivrier du Sichuan, mais tout le monde en Occident l'appelle de ce nom. Son vrai nom semble être zanthoxylum simulans, arbuste qui semble donner également les mêmes baies comestibles et avec la même saveur...

Comestible.

C'est l'enveloppe rouge ou rose de la baie qui est l'épice poivrée, pas la graine noire.

Il est conseillé de les faire griller 2 ou 3 minutes dans une poêle à sec afin de libérer toutes les saveurs des baies. Après séchage, on les mout ou les concasse ou les infuse ensuite. A ajouter en fin de cuisson.

Les baies poussent sur un petit arbuste chinois, le clavalier, aux branches armées de redoutables épines.

Saveur poivrée, légèrement citronnée et très parfumée, donnant ensuite une légère et brève sensation d'engourdissement dans la bouche.

Feuilles très odorantes en cuisine mais délicates à employer car épineuses.

Médicinal (digestion, antidouleur, serait aussi un puissant aphrodisiaque...).

Branches utilisées pour faire des remèdes.

Hauteur : 3 à 5 m.

Largeur : 1 à 2 m.

Caduc.

Beau feuillage pourpre à l'automne.

Croissance semblant rapide...

Protéger les jeunes plants des gelées.

Semble supporter les sols calcaires.

A besoin de plein soleil, bien qu'il supporte une légère mi-ombre.

Accepte le plein vent.

Supporte les sols argileux.

Tailler pour espacer les branches, pour éviter les redoutables épines, et pour lui donner une forme buissonnante depuis le bas.

Excellent en haie défensive.

Floraison : insignifiante au début du printemps ; mai à juin2.

Craint les gelées tardives.

Plante autofertile. Les poivriers vendus dans le commerce sont généralement autofertiles, quoique la plante soit dioïque à l’origine (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Se ressème souvent de façon abondante.

Ne plantez pour votre consommation que du vrai poivre de Sichuan, le Zanthoxylum piperitum. On trouve chez certains pépiniéristes d'autres variétés de zanthoxylum ; notamment Zanthoxylum americanum, Zanthoxylum simulans, etc. Ces variétés, quoi qu'on vous affirme, ne sont pas comestibles.

Multiplication : semis après stratification, bouture.

Récolte des baies : octobre, voire novembre (quand les fruits sont rouges et qu'on voit les baies noires. Couper au sécateur les bouts des rameaux portant les fruits, et séparer les graines des enveloppes à la maison.

L'épice se conserve pendant plusieurs années dans un bocal en verre à joint étanche, à l'abri de la lumière et de l'humidité.

Première baies au bout de 3 ans (mais encore très peu).

Attention, l’écorce de tous les zanthoxylum est toxique. Si vous avez des animaux susceptibles d’aller mâchouiller l’écorce, oubliez-les.

Haut. Précédente. Poncirus, citronnier épineux, oranger trifolié (poncirus trifoliata, citrus trifoliata)

Poncirus.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sud forêt comestible, haie défensive.

Famille des rutacées.

Possède de très nombreuses épines longues, solides et pointues.

Floraison : au printemps (mars à mai) et parfois en automne (novembre à décembre).

Fructification : octobre à novembre, citrons sphériques et amers. Il vaut mieux les faire cuire avant consommation. Suivant les années, le jus peut être abondant et assez doux, presque sans amertume.

Comestible.

Caduc.

Rusticité : –15 à –20°C.

Hauteur : 2 à 4 m ; 3 à 4 m.

Largeur : 1 m à 1,25 m ; 2 m (pour une hauteur de 3 m).

Croissance lente.

Exposition : soleil ou mi-ombre.

Accepte les sols légèrement acides.

Ne supporte pas les sols calcaires.

Repousse les fourmis par l'action des feuilles.

Médicinale : antiseptique, favorise la circulation sanguine.

Multiplication : semis (au printemps et au chaud, 20 à 30°C), bouturage (avril à septembre).

Assez gourmand en eau pendant les grosses chaleurs.

N’apprécie pas les sols à la fois acides et gorgés d’eau de façon temporaire ou permanente.

Excellent porte-greffe pour beaucoup d’agrumes.

Excellent en haie défensive (peut se tailler).

Il est possible de faire germer des graines de Poncirus trifoliata, mais il faut que les fruits soient frais, juste cueillis de l’arbuste.

La variété "flying dragon" a des tiges en zig-zag, ondulées, torsadées.

Haut. Précédente. Potentille arbustive "goldfinger" (dasiphora fruticosa "goldfinger", anciennement potentilla fruticosa "goldfinger")

Potentille arbustive "goldfinger".

Potentille arbustive "goldfinger".

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord de haies, haies basses, jardin.

Famille des rosacées.

Croissance rapide ; croissance moyenne ; croissance lente ! C'est dingue à quel point les sources se contredisent !

Hauteur : en moyenne 1 m à 1,20 m, les sources allant de 40 cm à 1,50 m.

Largeur : semble être à peu près aussi large que haut, les sources allant de 40 cm à 1,50 m pour une hauteur de 1 m.

Floraison : juin à septembre-octobre.

Préfère le plein soleil, accepte la mi-ombre.

Aime un sol léger et pauvre.

Accepte les sols calcaires.

Caduc.

Résistant en altitude.

Haut. Précédente. Prêle, prêle des champs, queue de rat, queue de renard, queue de cheval (equisetum arvense)

Prêle des champs.

A gauche, tiges fertiles brunes - photo de John Rusk (CC BY 2.0).

A droite, tige stérile verte - photo de hortical.com (CC BY-NC-SA 2.0).

EMPLACEMENT : bord du jardin, terrain, zones humides, bord du bassin, bord des mares.

Famille des équisétacées.

Comestible (la tige fertile brune en mars-avril).

Médicinale (la tige stérile verte poussant en avril-mai-juin : douleurs arti­cu­laires, renforce les os, antiseptique, soigne les tendinites, remi­né­ra­li­sante, diurétique, hémostatique, astringente, cicatrisante, raffermissante, stimulante).

Utile au jardin en purin ou en décoction.

Caduc.

Hauteur : 20 à 60 cm.

Floraison : pas de fleurs mais un épi fertile brun avec des sporanges en mars-avril.

La tige fertile apparaît juste après la fonte des neiges. De l’épaisseur d’un crayon, brun clair ou rougeâtre, elle est dépourvue de ramifications et haute d’une quinzaine de centimètres. Elle porte à son extrémité un épi sporangifère brunâtre. Lorsque la tige fertile se fane, il pousse au même endroit une tige stérile, vert clair, qui peut atteindre 40 cm de haut.

Accepte toutes les expositions, ombre, mi-ombre ou soleil, à condition de bénéficier d'une humidité constante.

Aime les prairies.

Supporte mal la concurrence de plantes gourmandes qui demandent des engrais comme celles du potager.

La tige en infusion lutte efficacement contre le mildiou, la rouille et diverses maladies des rosiers.

Le purin de prêle est un bon fongicide naturel.

Au jardin, le purin de prêle a le même effet que le purin d'orties (ren­for­ce­ment des défenses des plantes).

Très riche en silice, minéral important pour la résistance des plantes aux maladies.

Racine traçante, profonde.

Assez envahissante et impossible à éradiquer (souche très profonde s'enfonçant jusqu'à 2 m). Parfois un peu envahissante...

Spontanée et très traçante avec ses grands rhizomes horizontaux, la prêle devient très rapidement envahissante. Il est fortement recommandé de cultiver toutes les espèces de prêle dans des bacs, mêmes enterrés, pour limiter le développement des rhizomes. On peut aussi la contenir avec une barrière anti-rhizome.

Il est vrai qu’elle peut apparaître comme envahissante car elle possède la capacité de se multiplier végétativement par ses rhizomes souterrains profonds (jusqu’à 2 m en profondeur). Cependant elle ne gêne en rien les autres cultures et a même tendance à s’effacer en compagnie de potagères gourmandes en azote.

Toxique pour les chevaux et les bovins.

Attention à ne pas la confondre avec sa cousine toxique pour les humains et les animaux (chevaux et bovins) :

  • Prêle des champs : le premier article de chaque ramification est nettement plus long que la gaine correspondante.
  • Prêle des champs : les tiges fertile brune et stérile verte sont toujours séparées, dinstinctes.
  • Prêle des marais : le premier article de chaque ramification est plus court que la gaine correspondante.
  • Prêle des marais : toutes les tiges peuvent porter à leur sommet un épi de sporange fertile brun, même les tiges vertes ramifiées.

C'est une bonne compagne de culture : elle va chercher son eau en profondeur, ce qui ne la place pas en compétition avec les plantes potagères qui ont un système racinaire moins profond.

On la trouve souvent dans des zones où le sous-sol comporte des couches compactes et gorgées d’eau. Elle est considérée comme plante indicatrice de colmatage et d’humidité stagnante.

Peut servir d'éponge (en faisant une boule avec la plante à son deuxième stade en tiges vertes).

En raison de sa forte teneur en silice (10 %), on se servait autrefois des tiges vertes pour nettoyer les batteries de cuisine en étain, récurer les poêles et les casseroles, polir les bois destinés à la marquetterie, décaper, nettoyer ou même polir le laiton, le cuivre et les métaux précieux.

Teinture : colorant jaune (avec l'alun), vert de gris (avec du sulfate de fer), vert (avec du sulfate de cuivre).

Haut. Précédente. Prêle d'hiver, prêle des tourneurs, jonc hollandais (néerlandais) (equisetum hyemale)

Prêle d'hiver.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord du jardin, terrain, zones humides, bord du bassin, bord des mares, sous-bois, zones ombragées.

Famille des equisétacées.

Ne pas confondre avec la prêle japonaise (equisetum japonicum ou equisetum hyemale "japonicum") à laquelle elle ressemble beaucoup. Cette prêle japonaise semble être plus haute, supporter un sol (toujours aquatique) un peu calcaire et prendre une couleur orangée en hiver...

Floraison : pas de fleurs mais un épi fertile au sommet des tiges (de juillet à octobre ?). Spores libérées de mars à septembre ; sporulation possible toute l'année...

Utile au jardin.

Envahissante. Deux solutions : barrière anti-racines ou la placer en pot ou en bac, qu'elle supporte très bien.

On la dit envahissante. Peut-être. Mais, d’une part elle est facile à arracher, et d’autre part cela n’a rien à voir avec la prêle sauvage [prêle des champs] (equisetum arvense). On peut assez facilement la contrôler [faux : la source précise plus loin qu'il faut une barrière anti-rhizomes].

Persistant.

Tiges droites et nues, sans feuilles ni rameaux.

Hauteur : 60 cm à 1,50 m selon les sources. Semble plutôt tourner autour de 60 cm à 1 m.

Largeur : 40 cm (pour une hauteur de 80 cm). Mais dans la mesure où les plantes doivent être très serrées, je ne pense pas que cette largeur soit très objective...

Préfère le soleil, tolère la mi-ombre.

Demande une terre humide à immergée (peu profonde), même en été.

Demande un milieu aquatique, une terre tendance acide et une présence de silice (par exemple de l’argile).

Croissance rapide.

Ses tiges étaient utilisées par les ébénistes pour polir le bois et à récurer les casseroles et les étains.

En bordure des étangs naturels, elle contribue à l'épuration de l'eau et au maintien des berges.

Contenant beaucoup de silice, elle était utilisée autrefois par les tourneurs, les ébénistes, les métalliers, pour polir les ouvrages délicats ; les tabletiers travaillant l'os, l'ivoire, la nacre..., l'employait pour les finitions.

Mêmes qualités en purin que la prêle des champs.

Médicinale : entorse, fracture, infection urinaire, calculs rénaux, ostéo­po­rose, cicatrisation.

Se reconnaît à ses gaines claires cerclées de bandes noires (de haut en bas : noir, clair, noir).

Non comestible.

Haut. Précédente. M Prunier (prunes et noyaux semés, grosses prunes rondes bleu-violet à chair jaune-orangé) (prunus domestica)

Prunier et prunes.

Prunier (mirabellier).

Photo de Maja Dumat (CC BY 2.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible, haie haute, haie (sauf haie en bordure du terrain pour ne pas attirer l'attention).

Famille des rosacées.

Vu la taille et la couleur des prunes que j'ai mises en terre, c'est probablement une variété de quetsches, issue de prunus domestica subsp. insititia. Elle est adaptée au climat bien marqué en hiver. A moins que ce soit une variété de reine-claude violette...

Notes pour les pruniers en général

Floraison mars à avril.

Au soleil et à l'abri du vent.

Mellifère.

Floraison : mars à avril (sur les rameaux de l'année précédente).

Ses fleurs redoutent le vent et les gelées tardives.

La tradition veut que l'on réserve les coteaux les mieux exposés au soleil pour les pruniers, et les versants et expositions plutôt froides aux fruits à pépins.

Hauteur : 4 à 8 m.

Maturité des prunes : fin juin à septembre.

Récolte : juillet à septembre.

Comestible : fruits crus ou cuits ou en conserve.

Fabrication d'alcool avec les fruits.

Une variété particulière de fruits, le pruneau d’Agen, se conserve séchée.

Généralement autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant). Mais plusieurs sont autostériles (ont besoin d'une autre variété pour fleurir correctement).

Même si nombreux sont les pruniers autofertiles, il est préférable de planter côte à côte plusieurs variétés se pollinisant mutuellement.

Privilégier des variétés semi-précoces ou semi-tardives [les tardives n'existe-t-elle pas ?] afin d’éviter les gelées printanières.

Multiplication : greffage.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Planter sur les coteaux exposés du sud-est au sud-ouest.

Redoute l'humidité surabondante du sol.

La prune se sèche facilement pour en faire un pruneau.

Plantes compagnes : petits fruitiers.

Haut. Précédente. M Prunus, prunier-cerise, prunier myrobolan (prunus cerasifera "pissardii", ou prunus cerasifera "atropurpurea", ou prunus cerasifera "nigra")

Prunus "pissardii".

Photo de Arturo Reina~commonswiki (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haie, haie haute, isolé.

Famille des rosacées.

Comestible (petites prunes en juillet). Fructification : août à septembre-octobre. Très peu de sources donnent des dates parce que ce prunier est essentiellement décoratif, mais il semble que les cerises murissent à partir de juillet-août et semblent durer jusqu'en septembre-octobre...

Mellifère.

Floraison : mars à avril (sur le bois de l'année précédente).

Les fleurs attirent de très nombreux pollinisateurs.

Croissance rapide, en tout cas au début.

Leurs fruits sont appréciés des oiseaux, mais aussi des renards.

Feuilles pourpres.

Peut être conduit en touffe pour former une haie pourpre.

Hauteur : 3 à 7 m, 5 à 8 m...

Largeur : 3 à 5 m.

Accepte une terre argileuse.

Supporte le calcaire.

Peu exigeant sur la nature du sol.

Caduc.

Accepte la mi-ombre.

Croissance rapide.

Multiplication : semis, greffe. Les Prunus peuvent être mulipliés par semis, mais on a peu de chances d'obtenir la variété ayant fourni la graine et, particulièrement dans le cas des variétés fruitières, la seule méthode viable est le greffage. Que je sache, le prunus ne me semble pas être issu de greffage, le semis devrait donc donner des individus ressemblant à ceux ayant fourni la graine...

Les myrobolans produisent un humus améliorant grâce à la décomposition des feuilles en automne.

Rejette de souche, drageonne.

Arroser abondament les deux premières années.

Ne pas confondre avec l'espèce type : le prunier myrobolan (prunus cera­si­fera) qui a des fleurs blanches, et qui semble porter des fruits rouges ou jaunes...

Souvent utilisé comme porte-greffe.

Haut. Précédente. M Pyracantha, buisson ardent (pyracantha)

Pyracantha à baies rouges.

Pyracantha à baies rouges.

EMPLACEMENT : haie défensive.

Notes pour le pyracantha en général

Famille des rosacées.

Epineux à très fortes épines.

Mellifère.

Floraison : mai à juin.

Fruits appréciés des oiseaux (merles).

Croissance rapide.

Persistant.

Hauteur : 2 à 4 m, jusqu'à 6 m.

Largeur : 3 m et plus (pour une hauteur de 4 à 5 m).

Fruits très faiblement toxiques. François Couplan en dit : les petits fruits rouge-orangé sont comestibles. Leur goût acidulé est assez agréable, mais ils sont un peu farineux, souvent astringents, et renferment de nombreuses graines dures. On peut en extraire du jus, mais le mieux est de les faire cuire et de les passer à la moulinette pour en faire une compote.

Supporte le calcaire.

Les fleurs attirent beaucoup d'insectes.

Les fruits sont une très bonne source de nourriture pour tous les rongeurs.

Bon refuge pour la vie sauvage du jardin, pouvant servir de garde-manger (merles, grives) et d’abri aux oiseaux.

Les passereaux aiment faire leur nid dans cette plante car les épines, robustes et très piquantes, les protègent contre les attaques des prédateurs.

Peut être utilisé comme porte-greffe pour le néflier du Japon.

Très sensible au feu bactérien, une maladie grave et mortelle pour les plantes.

Le plus trouvé sur l'internet : "Red Column" (pyracantha coccinea "Red Column") est sensible au feu bactérien.

Multiplication : bouturage, marcottage, semis de graines fraîches en automne, semis au printemps après stratification.

Peut être taillé pour être cultivé en haie.

Il a souvent un port assez divergent avec des branches longues qui ont tendance à s'étaler puis retomber.

Certaines espèces craignent le froid ; la plus rustique est pyracantha coccinea.

Les risques de chimères OGM

Liste des hybrides et cultivars autorisés à la plantation en France (dixit Wikipédia) car insensibles au redoutable feu bactérien (attention danger : si vous trouvez des ©, des ®, des ™ ou des "cov", ce sont des chimères OGM ! Entre parenthèses, ma vérification faite sur l'internet) :

  • "America" (pas trouvé, rien trouvé) ;
  • "Golden Charmer" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...) ;
  • "Golden Dome" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...) ;
  • "Lalandei" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"..., pyracantha coccinea "Lalandei", obtenue en 1874 dans une pépinière nantaise...) ;
  • "Mohave" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"..., pyracantha coccinea "Mohave") ;
  • "Navajo" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea "Navajo" ;
  • "Orange Glow" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea (ou crenato-serrata ?) "Orange Glow" ;
  • "Rosy Mantle" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"... mais peu de sources...) ;
  • "Santa Cruz" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha koidzumii "Santa Cruz" ;
  • "Teton" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea "Teton" ;
  • "Watereri" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha x watereri, hybride de pyracantha atalantioides et de pyracantha rogersiana...

      Les variétés : "acuminata", "apiculata", "faveolata", "franchetti", "integerrima", "lucida", "obscura" sont maintenant totalement résistantes au feu bactérien [pourquoi, « maintenant » ? Sont-elles devenues des chimères OGM ?...].

      Tous ceux de la gamme Saphir sont des chimères OGM, ils semblent être au nombre de 4 : pyracantha Saphyr jaune "Cadaune", pyracantha Saphyr orange "Cadange", pyracantha Saphyr rouge "Cadrou", et semble-t-il pyracantha Dart's Red "Interrada"...

      Haut. Précédente. Ragouminier (prunus tomentosa) : A FAIRE

      Haut. Précédente. M Romarin (rosmarinus officinalis)

      Romarin.

      Photo de Acabashi (CC BY-SA 4.0).

      EMPLACEMENT : pied d'un mur de pierres sèches, jardin, bord du jardin, pied des haies, rocaille.

      Notes pour le romarin sauvage des garrigues : romarin officinal (rosmarinus officinalis) mais lequel ?...

      Je ne suis pas satisfait du tout de ces notes car il y a beaucoup de variétés de romarin officinal et je ne sais pas du tout sur lequel j'ai prélevé mes boutures (dans un parterre à Montpellier)...

      NOTES À REFAIRE PLUS PRÉCISES... OU PLUS GÉNÉRALES... (ces notes sont quand même valables)

      Famille des lamiacées ou labiées.

      Une variété domestiquée se cultive dans les jardins.

      Il existe un grand nombre de variétés de romarin officinal. Elles se différencient par leur taille maximale (d'une dizaine de centimètres à 2 m), leur tenue (verticale ou rampante), la couleur de leurs fleurs (violettes, bleues, blanches, roses) et de leurs feuilles, leur rusticité...

      Mellifère.

      Floraison : dès février, voire toute l'année en région méditerranéenne.

      Floraison : janvier à février ; février à avril ; mars à mai...

      Rusticité : –10°C si la terre est humide [en hiver ?] et –20°C si le sol est sec en hiver.

      Comestible (aromatique, récolte toute l'année).

      Médicinale.

      Parfumerie (distillation des sommités fleuries).

      Aime les sols bien drainés, même caillouteux.

      Vit naturellement sur sol calcaire dans les garrigues.

      Redoute l'humidité.

      Aime le soleil et une situation chaude, même brûlante.

      Persistant.

      Repousse les mites.

      On peut aussi utiliser le romarin en parfumerie, l'inclure en décoction sur les cheveux pour les rendre plus brillants.

      Mutiplication : bouturage (printemps), semis.

      Haut. Précédente. M Ronce, mûrier des haies, mûrier sauvage (mûres) (rubus fruticosus)

      EMPLACEMENT : haie, haie défensive (éviter de les manger si elles sont proches d'une route ou d'un champ cultivé).

      Famille des rosacées.

      Haut. Précédente. Rose trémière (à feuille de figuier) (alcea ficifolia)

      EMPLACEMENT : protégée des grands vents : sud de forêt, sud de haies, sud de la maison.

      Floraison de juin-juillet à juillet-août-septembre.

      Hauteur de 1,50 m à 2 m.

      Planter à l'abri des vents dominants.

      Craint le vent et les fortes pluies.

      Produit des fleurs jaunes, orange, rouges, violettes ou blanches selon les semis.

      Est souvent atteinte par la rouille.

      Croissance rapide.

      Haut. Précédente. Rosier, rose (rosa...)

      EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs), haies.

      Famille des rosacées.

      Les rosiers sont sensibles aux maladies et aux insectes.

      Floraison : de mai-juin à septembre-octobre selon les variétés...

      Floraison : de juin jusqu'aux gelées pour les remontants ; de fin mai à juillet selon les variétés pour les non remontants.

      Plante épineuse défensive.

      Médicinale (fleur).

      Comestible (pétales, boutons).

      Haut. Précédente. Rosier rugueux (rosa rugosa)

      EMPLACEMENT : haie défensive.

      Très épineux.

      Comestible (fruit très riche en vitamine C).

      Fruits attirant les oiseaux.

      Floraison : de mai aux gelées. Remontant.

      Mellifère.

      Drageonnant.

      Supporte bien le vent.

      Haut. Précédente. Rosier rugueux aux fleurs blanches (rosa rugosa "dame blanche")

      EMPLACEMENT : haie défensive.

      Très épineux.

      Comestible.

      Floraison de juin à août. De juillet à novembre. Remontant.

      Hauteur : 1,30 m à 1,80 m.

      Drageonnant.

      Croissance rapide.

      Haut. Précédente. Rue (ruta graveolens)

      EMPLACEMENT : bord du jardin.

      Utile au jardin.

      Médicinale.

      Parfumerie.

      Persistant.

      Haut. Précédente. Salsifis des prés

      EMPLACEMENT : terrain, zone sauvage comestible.

      Médicinale.

      Comestible.

      Haut. Précédente. Santoline (santolina chamæcyparissus)

      EMPLACEMENT : jardin, forêt comestible (sud), devant la maison (pour les fleurs), exposé au sud (moyennement rustique).

      Floraison : de mai-juin-juillet à août.

      Persistant.

      Anti-mites.

      Semble pouvoir éloigner la piéride du chou au jardin.

      Aime les sols pauvres, secs, caillouteux. Redoute l'humidité en hiver.

      Mellifère.

      Moyennement rustique : de –7 à –15°C selon les sources.

      Médicinale.

      Fait fuir les insectes et les acariens des couches des animaux domestiques.

      Haut. Précédente. Sapin de Douglas, ou douglas, ou pin d'Oregon (pseudotsuga menziesii)

      EMPLACEMENT : forêt.

      Famille des pinacées.

      Persistant.

      Croissance rapide.

      Bois utilisé (assez lourd, dur, très résistant, imputrescible) : construction navale et ferroviaire, écluses, pilotis, charpente, pâte à papier...

      Déploie des branches basses jusqu'au sol.

      Floraison en mars-avril.

      Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

      Sol acide et humide.

      Bois résineux.

      A éviter comme bois de chauffage, car c'est un résineux et tous les résineux ont tendance à encrasser les appareils de chauffage.

      Haut. Précédente. Saponaire officinale

      EMPLACEMENT : pas au bord de l'eau, jardin médicinal, sinon jardin ou bord de jardin.

      Médicinale.

      Savon et shampooing.

      Haut. Précédente. Sarcococca confus, sarcocoque (Sarcococca confusa)

      Sarcococca confus.

      Photo de Denis.prévôt (CC BY-SA 3.0).

      EMPLACEMENT : haies (côté ombre), sous-bois et forêt, ombre, racines, lieux de passage (pour son parfum).

      Famille des buxacées.

      Persistant.

      Floraison : blanche, très parfumée, février ; décembre à mars ; hiver...

      Rusticité : environ –12 à –15°C à l'abri des vents froids, voire jusqu'à
      –25°C.

      Les fruits attirent les oiseaux en automne.

      Croissance lente.

      Accepte de pousser entre les racines des arbres.

      Aime l'ombre.

      Exposition : soleil (si sol frais en permanence), mais plutôt mi-ombre ou ombre.

      Hauteur : 1 m, jusqu'à 2. Largeur : 1 m, jusqu'à 1,50 m.

      Sol indifférent, frais, moyennement humifère, plutôt acide, accepte le calcaire.

      Un apport de véritable terre de bruyère est conseillé.

      Redoute l'excès d'humidité.

      Abriter des vents forts et desséchants.

      Baies consommées par les oiseaux en été.

      Semble pouvoir se tailler très bien...

      Haut. Précédente. Sauge officinale

      EMPLACEMENT : jardin ou jardin médicinal.

      Médicinale.

      Utilisé au jardin.

      Aromatique.

      Haut. Précédente. Saule (mes boutures)

      EMPLACEMENT : au bord de l'eau (moins indispensable pour le saule blanc) entre forêt comestible et forêt (à au moins 15 m des arbres fruitiers paraît-il...), creuser des canaux horizontaux. Je propose : au bord d'un canal horizontal sur la pente orientée à l'est côté moutons.

      Médicinale.

      Utile au jardin.

      Vannerie.

      Rejette de souche, drageonne.

      Bois utilisé.

      La feuille du saule blanc était utilisé par les Gitans comme leurre pour la pêche aux carnassiers (brochets, perches, sandre). Fixée à un hameçon plombé, la feuille du saule blanc réagit dans l'eau comme un petit poisson, dont se nourrissent les poissons carnassiers.

      Haut. Précédente. Saule pleureur (salix babylonica) : à faire

      EMPLACEMENT : au bord de l'eau, bord du bassin, bord d'une mare.

      Haut. Précédente. Saule des vanniers, osier (salix viminalis)

      EMPLACEMENT :

      Bois utilisé.

      Vannerie.

      Croissance rapide.

      Haies plessées ou tressées.

      Haut. Précédente. Savonnier (kœlreuteria paniculata)

      EMPLACEMENT : forêt.

      Mellifère.

      Produit lavant.

      Tinctoriale.

      Haut. Précédente. Sédum âcre, orpin âcre, poivre des murailles (sedum acre)

      EMPLACEMENT : rocailles, murs de pierre, jardin, zones sèches.

      Aime les rocailles et les fissures des murs.

      Persistant.

      Floraison de mai à juillet.

      Très résistant à la sécheresse, même pendant plusieurs mois.

      Comestible (arômatique).

      Mellifère.

      Médicinale.

      Les meilleurs avec les joubarbes en toiture végétalisée.

      A besoin du plein soleil.

      Haut. Précédente. Seringat (philadelphus virginalis "virginal")

      EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut).

      Croissance rapide.

      Mellifère.

      Haut. Précédente. Sophora du Japon (sophora japonica, styphnolobium japonicum) : à faire

      Haut. Précédente. Sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia)

      Haut. Précédente. Spirée "van houttei"

      EMPLACEMENT : haies, poules.

      Croissance rapide.

      Mellifère.

      Caduc.

      Haut. Précédente. Stévia (stevia rebaudiana)

      EMPLACEMENT : cultiver en pot, à rentrer en hiver à l'intérieur ou en véranda.

      Famille des astéracées.

      Aromatique (très sucrée).

      Persistant.

      Non rustique, à rentrer à partir de +5°C.

      Médicinale.

      Eviter de laisser fleurir, ça affaiblit la plante et elle produit moins de feuilles.

      Haut. Précédente. Sumac de Virginie (rhus typhina) : à faire

      Haut. Précédente. Sureau noir

      EMPLACEMENT : forêt comestible, forêt, haies.

      Famille des adoxacées, ex-caprifoliacées.

      Médicinale.

      Comestible.

      Colorant alimentaire.

      Utile au jardin.

      Attire insectes et oiseaux.

      Haut. Précédente. M Sureau yèble, sureau hièble, petit sureau (sambucus ebulus)

      Sureau yèble.

      Photo du domaine public.

      EMPLACEMENT : en tout cas pas au milieu du jardin car plante invasive, zone des plantes tinctoriales...

      Famille des adoxacées, anciennement caprifoliacées.

      Herbacée.

      Hauteur : 50 cm à 2 m, avec une moyenne autour des 1 m à 1,50 m.

      Pousse dans les sols argileux riches en nutriments et en nitrates (azote). Sa présence indique un sol « riche et fertile ».

      Floraison : juin à août ; juillet à août ; quelques sources allant jusqu'à septembre...

      Fructification : septembre à octobre (pour une floraison de juin à juillet)...

      Toxique (toute la plante).

      Mellifère (abeilles et miel).

      Odeur très désagréable en froissant les feuilles, et en fin d'automne lors du pourrissement de la plante.

      Caduc.

      Rusticité : la seule source (d'analphabète) que j'ai trouvée indiquant la rusticité dit zones 5 à 10 : –1 à –28°C. En clair : –28°C.

      Drageonnant.

      Plante envahissante : « Quand ce sauvageon s’installe, il couvre l’espace et menace directement toute biodiversité. En plus, il ne suffit pas de le faucher pour s’en débarrasser. C’est toujours long et difficile de supprimer une plante rhizomateuse. Quelques plants deviennent vite une colonie envahissante. »

      Très difficile de se débarrasser de cette plante qui peut renaître grâce au moindre morceau de rhizome.

      Plante à rhizome rampant et profond. On pourrait peut-être installer une barrière anti-rhizome, comme pour les bambous...

      Son autre nom d'herbe à punaises est dû à sa propriété de répulsif, comme le sureau noir : le purin pur (1 kg de feuilles macérées dans 10 litres d'eau) est efficace contre les punaises, les pucerons, les chenilles, les cochenilles.

      Purin de sureau (yèble ou noir) contre : pucerons, piéride du chou, teigne du poireau, altises, et fait fuir les rongeurs qui pourraient s'attaquer aux racines des plantes et des arbres (taupes).

      Les feuilles de sureau accélèrent la décomposition du compost.

      Graines appréciées des oiseaux.

      Médicinale (purgatif et vomitif).

      Un cataplasme ou une décoction de feuilles fraîches était utilisés contre les piqûres d’abeilles et les morsures de serpents.

      Les feuilles étaient autrefois utilisées en cataplasme pour résorber les furoncles et les abcès cutanés et soulager les brûlures.

      Une décoction de racine était utilisée pour soulager des morsures animales.

      Les baies mûres étaient autrefois utilisée pour colorer le mauvais vin.

      Les baies mûres étaient autrefois utilisées par les cordonniers pour teindre les peaux.

      Le jus des racines était autrefois utilisé pour teindre les cheveux en noir.

      Ses baies, délivrant une couleur verte foncée, étaient réservées au lavis sur papier.

      Teinture

      Cueillies fraîches, les baies sont mises à macérer pendant au moins 3 jours. Elles peuvent aussi être mises à fermenter pendant 10 jours d'abord, puis à macérer pendant au moins 3 jours. Elles sont ensuite écrasées et pressées. Elles sont enfin mises à filtrer afin d'en obtenir le jus, qui sera allongé avec de l'eau pour être prêt à la teinture : on ajoutera les fibres mordancées et rincées. La préparation doit être mise à bouillir pendant au moins 1 heure mais sans arriver à ébullition. Elle sera laissée tiédir avant de sortir les fibres, qui seront rincées et mises à sécher. On obtiendra alors des couleurs allant du mauve au violet.

      Pour obtenir une couleur brun-rouge, on peut ajouter 2 verres de vinaigre pour 5 litres de jus.

      Pour obtenir une couleur vert sapin, on peut ajouter de la lessive de cendre ou une cuillère à soupe de sulfate de fer à la fin du bain.

      Pour obtenir des couleurs allant du mauve au rose sans aucun additif, on laisse fermenter les baies à raison de 1/3 de baies pour 2/3 d'eau, pendant 2 semaines, à une température de 30°C.

      Pour obtenir des couleur jaunes douces, on doit faire une décoction de jeunes rameaux ou de feuilles.

      En Ecosse, l'écorce de sureau [quelle écorce ?, le sureau yèble est une herbacée !] demeure la partie employée afin d'obtenir des teintes noires.

      « Ne pas confondre » (je suis contraint d'y aller de mon laïus moi aussi !)

      Toutes les sources sans exception nous abreuvent avec le fait de ne pas confondre le sureau yèble avec le sureau noir car le sureau yèble est toxique. C'est vrai, mais il est pourtant impossible de les confondre.

      • Sureau noir : arbuste ligneux (bois). Plusieurs mètres de haut. Fleurit de mai à juin. Grappes de fruits tombant vers le bas.

      • Sureau yèble : plante herbacées (verte) verticale qui disparaît l'hiver. 1 à 2 m de haut. feurit de juillet à août. Grappes de fruits dressées vers le haut.

      Haut. Précédente. Tamaris (tamarix africana tetrandra)

      EMPLACEMENT : haies, forêt.

      Croissance rapide.

      Mellifère.

      Haut. Précédente. Tanaisie

      EMPLACEMENT : forêt comestible, petits fruitiers, jardin.

      Médicinale.

      Comestible (en boissons).

      Utile au jardin.

      Insectifuge au jardin et à la maison.

      Elle était cultivée au Moyen-Age dans les monastères tant son odeur est efficace pour éloigner les parasites mais aussi pour protéger la viande des mouches et autres parasites. Elle est répulsive également contre les poux, les tiques et les puces, vous pouvez la mélanger à la litière du poulailler et des animaux domestiques. Elle attire certains insectes courts qui peuvent la butiner : guêpes prédatrices, coccinelles, chrysopes, syrphes...

      Ne pas jeter la tanaisie au compost car elle inhibe sa fermentation.

      Haut. Précédente. Tomatillo

      NON : PAS RUSTIQUE. — SEULS DEUX PHYSALIS SONT RUSTIQUES :

      Amour en cage ou alkékenge ou lanterne chinoise : physalis alkekengi. Rustique. Fruits à consommer bien mûrs sinon toxiques. Fruits très acidulés même mûrs. Physalis alkekengi "franchetii" est la variété la plus répandue.

      Cerise de terre : physalis pubescens ou physalis pruinosa. Rustique. Production abondante et très rapide. Se ressème facilement et peut rapidement devenir envahissante.

      EN COURS...

      Haut. Précédente. Tournesol ("géant")

      EMPLACEMENT : jardin, zone des céréales.

      Comestible.

      Fourrage.

      Mellifère.

      Médicinale.

      A classer. La glycérine naturelle est obtenue lors d’une réaction de saponification (mélange d’un corps gras et de soude qui produit un savon et de la glycérine). Le corps gras peut être une huile ou une graisse végétale. On obtient alors une glycérine végétale. — En mélangeant un corps gras et une base forte (base alcaline de potasse ou lessive de soude), on obtient du savon et de la glycérine. — On peut également utiliser au cours de la réaction de saponification une graisse animale (gras de poulet ou de bœuf par exemple, qui sont des sous-produits de l’industrie agroalimentaire). On obtient alors un savon et de la glycérine animale qui est le plus souvent vendue séparément par les industriels.

      Tout est comestible dans le tournesol : les bourgeons sont délicieux cuits au beurre ; tout comme les pétales au goût de noisette qui peuvent agrémenter les salades ; les feuilles fournissent un excellent fourrage aux animaux ; quant aux tiges, elles sont utilisées dans la fabrication de papier, de textile ou encore comme isolant thermique.

      Les variétés les meilleures pour les passereaux (moineaux) sont les variétés à petites graines noires, mieux adaptée aux petits becs, plutôt que les graines striées.

      Haut. Précédente. Tulipier de Virginie (liriodendron tulipifera)

      EMPLACEMENT : milieu de forêt.

      Mellifère.

      Attire beaucoup d'insectes pollinisateurs.

      Croissance rapide.

      Fleurit d'avril à juin, em mai-juin, juin-juillet, juillet-août...

      Bois de qualité facile à travailler.

      Il était utilisé par les Indiens d'Amérique du Nord pour construire des canoës.

      Les graines attirent les pinsons, les lapins et les cailles.

      Bois cassant par grand vent.

      Ecorce médicinale et condimentaire.

      Haut. Précédente. Valériane officinale

      EMPLACEMENT : autour du jardin.

      Médicinale.

      Mellifère.

      Utile au jardin.

      Attire les chats.

      Haut. Précédente. Valériane (des jardins) (centranthus ruber)

      EMPLACEMENT : bords du jardin et de la forêt comestible, murs de pierres, rocailles, côté sud des murs.

      Floraison : de mai à septembre.

      Hauteur : 60 à 80 cm, et 1 m en floraison.

      Mellifère.

      Aime les graviers, rocailles, murs de pierres sèches.

      Aime les sols calcaires.

      Racines profondes.

      Adaptée à la sécheresse, aime le plein soleil.

      Médicinale (avec des effets moins importants que la valériane officinale).

      Ses racines attirent les chats.

      Haut. Précédente. Vergerette blanc-rosé, pâquerette des murailles (erigeron karvin­skia­nus)

      EMPLACEMENT : rocailles, murs de pierre...

      Floraison : mai-juin à septembre-octobre.

      Persistant à semi-persistant selon le climat.

      Sol pauvre et sec, rocailleux, murs de pierre.

      Hauteur : 20 à 40 cm.

      Couvre-sol.

      Mellifère.

      Haut. Précédente. Véronique en épis rose (veronica spicata "rosea")

      EMPLACEMENT : jardin, rocailles.

      Floraison : juin à août.

      Mellifère.

      Médicinale.

      Haut. Précédente. Vigne (vitis vinifera)

      EMPLACEMENT : vignes (sud-ouest de mon terrain, pente forte vers le sud).

      Famille des vitacées.

      Comestible : fruits (raisin, raisin sec avec des variétés sans pépins), feuilles, boisson (vin, jus de fruit), aromatique (vinaigre), huile (pépins).

      Assez fragile vis-à-vis des maladies.

      Doit être taillée tous les ans pour produire peu de bois et beaucoup de fruits.

      Bois utilisé (sarments).

      Aime les sols secs, voire caillouteux.

      Haut. Précédente. Vigne de Coignet (vitis coignetiæ)

      EMPLACEMENT :

      Haut. Précédente. Viorne lantane, viorne mancienne (viburnum lantana)

      EMPLACEMENT :

      Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

      Hauteur : 4 à 5 m, 6 à 7 m maximum.

      Floraison : blanche, beige, odorante (désagréable), avril-mai à juin-juillet.

      Non mellifère (n'attire pas les abeilles).

      Toutes les fleurs sont identiques, formant une pseudo-ombelle.

      Préfère un sol sec et calcaire.

      Baies vertes puis rouges, puis noires à maturité : septembre à décembre. Comestible crus une fois noirs (mais pas en grande quantité), et cuits. Attirent les oiseaux.

      La viorne lantane possède un caractère admirable : ses bourgeons sont nus ! Ils n'ont pas d'écailles et laissent voir les futures feuilles bien rangées comme les dents d'un peigne, bien protégées dans un épais velours blanchâtre. En toute saison, on peut observer ces bourgeons si caractéristiques.

      Peut drageonner.

      Médicinale.

      Rusticité : –15°C.

      Caduc.

      Jeunes pousses laineuses (comme ses bourgeons).

      Face inférieure des feuilles couverte de duvet.

      L'écorce de ses racines permet de fabriquer de la glu. (Gratter l’écorce superficielle d’un rameau. Son écorce interne, tout comme les racines de la plante, contiennent un suc visqueux et collant, autrefois utilisé pour piéger les chenilles et autres insectes nuisibles des jardins et des vergers).

      Servait [les jeunes rameaux, que je sache] aussi à faire des liens pour les fagots. Tiges flexibles difficiles à casser.

      Autrefois, ses baies étaient utilisés pour produire une teinture bleu-noir.

      Utilisée en corderie.

      Haut. Précédente. Viorne obier (viburnum opulus)

      EMPLACEMENT

      Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

      Ces notes ne concernent pas la célèbre variété appelée boule de neige (viburnum opulus "roseum"), elles concernent uniquement la viorne obier tout court (viburnum opulus).

      Hauteur : 2 à 4 m.

      Hauteur : 3,50 m. Largeur : 3 m.

      Marcotte facilement. Semble se ressemer facilement aussi. Semble faire aussi des rejets !...

      Grandes fleurs stériles entourant les fleurs fertiles au centre.

      Floraison : blanc-jaunâtre, inodore ou légèrement parfumée, mai à juin.

      Mellifère.

      Fruits charnus, rouges, disposés en grappes, de la taille d'une groseille, non comestibles crus mais comestibles cuits. Apprréciés des oiseaux.

      Fructification : automne et hiver ; jusqu'en décembre.

      Caduc.

      Rusticité : –20°C ; –45°C !

      Aime un sol frais et humide, ou les bords des marais.

      Feuilles opposées et à 3 lobes très grossiièrement dentés.

      Glandes présentes en haut du pétiole de la feuille, à la limite du limbe.

      Accepte le calcaire.

      Eviter les situations trop ombragées.

      Médicinale.

      Croissance rapide.

      Haut. Précédente. Viorne-tin, laurier-tin

      Viorne tin.

      Photo de Daniel Ventura (CC BY-SA 4.0).

      EMPLACEMENT : haies (côté sud) (2 à 3 m de haut).

      Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

      Persistant.

      Floraison : blanche à rose, parfumée, novembre à avril ; janvier à juin.

      Mellifère (très attractif pour les abeilles en région venteuse car il n'a pas de pollen qui s'envole).

      Attire et abrite les oiseaux.

      Planter à l'abri du froid et du vent (donc au sud).

      Croissance lente à rapide...

      Feuilles ovales, épaisses, d'apparence lustrée, au revers rugueux.

      Les feuilles ovales, épaisses, à pétiole court, la distinguent de viburnum opulus.

      Les feuilles ni dentées ni en cœur à la base, persistantes et plus ou moins glabres, la distinguent de viburnum lantana qui est tomenteuse et dont les fleurs sont odorantes.

      Baies bleu-noir et luisantes à maturité, apparaissant en décembre, toxiques, appréciées des oiseaux.

      Arbuste d'origine méditerranéenne.

      Rusticité : –10, voire jusqu'à –15°C.

      Hauteur : 1 à 3 m ; 2 à 4 m ; jusqu'à 3 à 4 m ; jusqu'à 5 m...

      Fleurs utilisées pour les parfums.

      Pailler le pied en cas d'hiver plus froids que –5°C.

      Suppoprte le vent. Dans les régions froides, il doit être abrité des grands vents.

      Peut se marcotter spontanément.

      Suppporte très bien la taille.

      Médicinale.

      Accepter un sol calcaire.

      Haut. Précédente. Weigélia "stelzneri" (weigela florida "stelzneri")

      EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut).

      Fleurit en été.

      Croissance rapide...

      Haut. Précédente. Yucca

      EMPLACEMENT : haie défensive, isolé en décoration, forêt comestible, forêt, zone sableuse et chaude.

      En France, seul yucca aloifolia peut porter dans nos jardins des fruits comestibles qui, une fois mûrs et séchés sur la plante, ont un goût très sucré de réglisse.

      Persistant.

      Piquant.

      Comestible (fruits).

      Savon et shampoing (racines).

      Aime la chaleur.

Haut. Précédente.  

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