a u t o n o m i e ,   a u t a r c i e ,   s u r v i e
t o u t   f a i r e   s o i - m ê m e

Savoir / Connaître

Haut. Précédente. Plantes, arbres et arbustes : caractéristiques et utilisations

Quelques caractéristiques principales et toutes les utilisations et les avantages pratiques qui peuvent être nécessaires en permaculture et en survivalisme dans un terrain argileux (j'ai ajouté beaucoup d'exceptions) et froid en hiver (jusqu'à –15°C) : mellifère, comestible, toxique, médicinale, aromatique, tinctoriale, fruits, écorce, feuilles, sève, ombre, azote, haie brise-vent, haie défensive, fourrage, compost, faune sauvage pollinisatrice et insecticide, vannerie, tannage, utilisation du bois (chauffage, construction, barrières, tuteurs...), fibres, stabilisation des sols, etc.

Il n'y aura que quelques rares exceptions avec des plantes un peu moins rustiques (parce que très utiles ou parce que je les aime beaucoup) ; et beaucoup d'exceptions avec des plantes qui poussent dans des terrains autres qu'argileux, parce qu'il est facile d'améliorer la structure d'un sol en y ajoutant du fumier, des feuilles mortes, de la paille, du BRF, du sable, du gravier, de la chaux, etc.



V 29 décembre 2017 (actualisé régulièrement depuis cette date...)

Actualisé jusqu'à : tanaisie (Ma 14 janvier 2020 à 2 h 44)
Ajouté : réséda des teinturiers (S 25 janvier 2020 à 16 h 40)
(216 plantes décrites avec photo).


Mes aloé véra.

Mes aloé véra.

Ce n'est qu'une liste

Attention : ça ne sera jamais une encyclopédie complète et détaillée des plantes et de leur culture, ça restera une liste des plantes pouvant vivre dans un terrain argileux ou amélioré et rustiques jusqu'à –15°C minimum.

Revenez-y régulièrement, je l'enrichirai au fur et à mesure de mes achats et de mes récoltes.

Vous pouvez aussi me suggérer des plantes qui n'y figurent pas.

Haies

A propos des haies : je conçois ces haies avec des arbustes d'une hauteur moyenne de 2 à 3 m (principe de base : on ne peut pas voir par dessus en se tenant debout).

Je commence à envisager une deuxième sorte de haie : la « haie moyenne » ou « haie haute », qui sera faite d'arbustes entre 3 et 6 m environ, du style noisetiers, sureaux, etc.

On peut aussi adopter une troisième sorte de haie : la « haie basse » (principe de base : on peut voir par dessus en se tenant debout), avec des plantes d'une hauteur de 50 cm à 1,50 m et qui seront destinées à enrichir le jardin sous forme de plate-bande, du style aromatiques, rosiers, petits fruitiers, arbrisseaux fixateurs d'azote, etc.

Sources

Je consulte obligatoirement une page entière de Google (réglée sur 100 sites), ce qui donne un total de quelques dizaines de sources (sites) consultées pour chaque plante (tous les sites n'étant pas crédibles). Je note et compare chaque caractéristique de la plante, les mixe en une phrase claire et courte résumant bien toutes les sources consultées, en ajoutant des détails si les sources se contredisent. Théoriquement, vous ne devriez trouver guère plus de renseignements que tous ceux que j'ai compilés ici (je ne consulte plus Wikipédia, n'ayant plus confiance car, d'une part il est bourré d'analphabètes anglolâtres qui transforment un « av. J.-C. » en un incompréhensible et absurde « BC » qui ne veut strictement rien dire dans la version française de Wikipédia et qui n'a rien à y faire, d'autre part parce qu'ils ont supprimé la page de Pierre Jovanovic).

Quelquefois les infos sont contradictoires, c'est parce que les sources étaient très contradictoires elles aussi. A tel point que, certaines fois, on en arrive à se demander si ces imbéciles parlent vraiment de la même plante !

Orthographe

J'emploie le masculin et le féminin pour la même plante parce que ça vient de ma façon de parler des plantes : « médicinale » comme « plante médi­cinale », mais « caduc » ou « persis­tant » comme « arbre, arbuste ou feuillage caduc ou persis­tant ».

Il doit aussi rester quelques fautes d'orthographe non corrigées parce que je n'ai pas toujours relu en détail les notes que j'ai copiées-collées.

Classique

Si je ne précise pas certaines choses, c'est parce qu'elles ont une forme ou un comportement classique, courant : feuillage généralement caduc, crois­sance moyenne, terre classique humifère et drainante, etc.

Cultivars

Les cultivars ne donnent pas de bons résultats à partir de graines.

Mellifère

J'ai eu le tort de qualifier de mellifère toutes les plantes qui attirent les insectes pollinisateurs, même celles qui ne produisent pas de nectar, seule substance avec laquelle les abeilles produisent le miel. La lettre M jaune est aussi inscrite en conséquence.

Fleurs simples ou doubles ?

En ce qui concerne les plantes aux fleurs attirant les abeilles et les insectes pollinisateurs, choisissez principalement des fleurs dites « simples » plutôt que « doubles » ou « semi-doubles », car l'accès au pollen et au nectar par les insectes est toujours plus facile avec des fleurs simples. Les plantes aux fleurs doubles et semi-doubles pourront être plantées de préférence si elles ne sont ni mellifères ni nectarifères mais avec d'autres utilités.

Pas toutes les plantes

Attention : je ne note ici que les plantes que je trouve dans les jardineries (et les pépinières) et celles dont j'ai récolté des graines ou des boutures. C'est pourquoi certaines plantes pourtant très connues et très utiles ne figureront pas pour l'instant. Mais je commence à les ajouter petit à petit...

Doute sur le nom d'une plante

En cas de doute sur le nom d'une plante, fiez-vous au nom latin : j'indique les noms communs les plus courants d'une plante, mais c'est sur le nom latin que je me base pour faire la liste des caractéristiques et utilisations de chaque plante.

Les petits « plus » ()

Ce sont des notes personnelles pour les plantations dans mon terrain. Elles ne vous concernent pas. Vous pouvez toujours les consulter mais elles ne vous apporteront pas forcément quelque chose parce qu'elles sont faites pour chez moi. Ça m'est plus facile de les consulter ici que sur mes différentes notes éparpillées un peu partout.

Symboles

Je prévois de mettre des symboles de couleur pour les utilisations les plus recherchées. Voici les symboles auxquels je pense pour l'instant :

M : mellifère (le seul ajouté actuellement aux plantes concernées).

P : feuillage persistant (je pense que ce P vert fait probablement l'unanimité et je l'ajouterai bientôt).

: croissance rapide.

: comestible.

: exposition plein soleil.

: exposition mi-ombre.

: exposition ombre.

× ou T : plante toxique.

A : sol argileux et lourd accepté.

Ca : sol calcaire nécessaire.

: médicinale.

: plante de terrain humide ou marécageux ou aquatique.




Haut. Précédente. M Abélia (abelia grandiflora)

Abelia grandiflora.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En haie, côté sud.

Et en attendant ?... Comme j'en ai 4 et qu'il n'est pas question de gaspiller autant d'arbustes et d'argent, je propose de les mettre dans des pots plus grands et d'attendre d'avoir une haie capable de les protéger des vents froids du nord...

Sur la terrasse, ils sont persistants (–15°C), ils devraient donc le rester une fois en terre.

Une fois rempotés, essayer de mettre un pot à son emplacement futur (haie en haut des agrandissement avec le miscanthus, et bien calé !). S'il tient le coup cet hiver 2020, je planterai les autres. Sans doute 2 dans cette haie, et les 2 autres dans la haie partant de l'épingle à cheveux côté moutons...

EMPLACEMENT : haies côté sud (2,50 m de haut).

Famille des caprifoliacées.

Rusticité : –15°C.

Croissance moyenne à rapide.

Mellifère.

Floraison : blanche à blanc-rosé, juin à octobre.

Redoute les vents froids en hiver.

Repart facilement de la souche en cas de gel.

Semi-persistant.

Sol bien drainé, riche et léger, sec.

Déteste les terres lourdes, collantes et humides.

Peut craindre un peu le calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Hauteur moyenne : 1,50 m à 2,50 m. Largeur moyenne : 1 m à 1,50 m.

Résiste aux embruns.

Haut. Précédente. M Abricotier (prunus armeniaca)

Abricotier.

Photo de Karunakar Rayker (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mes 3 abricotiers achetés : un "bergeron", (autofertile, maturité tardive), un "luizet" (ou "suchet") (autofertile, floraison tardive, maturité précoce), un "oranger de Provence" (ou "polonais") (floraison tardive, maturité précoce).

J'avais commencé à creuser un trou en contrebas du jeu de boules, mais suis tombé sur un tuyau ! Qui alimente probablement la source. Ça aurait été l'idéal, mais les racines ont beaucoup trop de risque d'abîmer le tuyau et de détruire l'arrivée d'eau de la source.

En bas des cerisiers, mais ça commence à être complètement envahi. Et il y aura trop d'ombre en dehors de l'été.

MON CHOIX : A l'emplacement des pommiers indiqués par le voisin (ouest agrandissements, y aura déjà les deux figuiers restants - plus qu'un seul maintenant). Semble très bien, surtout après avoir abattu les deux frênes. Rien sur l'internet ne semble déconseiller abricotier et figuier ensemble.

Sinon y aurait toujours devant les houx à côté de la bergerie.

Ou mieux : devant la bergerie, mais à éviter fortement car ils se verraient depuis la route et inciteraient bien trop facilement le vol et attireraient l'attention du voisinage autour de chez moi.

« Au nord, on déjouera une bonne partie des gelées matinales en évitant les expositions à l'est ». Malheureusement, la pente à l'ouest des agrandissements est orientée sud-est...

Pour un sol lourd comme chez moi, il faut un abricotier greffé sur un prunier. Trop tard car je les ai déjà achetés. Mais les suivant, s'il y en a, devront avoir cette caractéristique.

EMPLACEMENT : sud forêt comestible, devant un mur sud de la maison, à l'abri des vents froids.

Famille des rosacées.

Comestible.

Mellifère.

Floraison entre février et avril en fonction des régions et des variétés.

A planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Floraison et début de fructification très sensibles aux gelées (–2°C).

Bois utilisé (marqueterie).

De son noyau, on tire des liqueurs comme le noyau de Poissy ou l'amaretto.

Hauteur : guère plus de 6 m.

Généralement autofertile.

Médicinale.

Ne supporte pas les excès d'humidité et les sols lourds.

Aime les sols légers et sablonneux, même calcaires.

A besoin d'un sol bien drainé.

L'abricot augmenterait la durée de vie : il entrait dans la composition d'un élixir de longévité chinois légendaire. Un médecin du 16e siècle fait également allusion à sa longévité, attribuée aux abricots que lui apportait son père. Fontenelle, dont la grand-mère, morte centenaire, avait mangé beaucoup d'abricots cuits, en confiture, en pâte, les considérait lui aussi comme l'aliment de la longévité. Le peuple des Hunzas, au Pakistan, peuple célèbre pour ses centenaires, consomme quotidiennement beaucoup d'abricots, surnommés l'or des Hunzas. Ils les consomment secs après séchage au soleil, et les femmes extraient l'huile des amandes du noyau. Comme aliment, ils en font des glaces en les mélangeant à la neige pilée, de l'huile, l'utilisent comme carburant, huile d'éclairage, ingrédient culinaire (vinaigrette), lotion pour le visage. Selon les chercheurs et les médecins qui ont étudié les Hunzas dans les années 1950 et 60, 100 % de la population avait une vision parfaite ; le cancer, les maladies coronariennes, l'hypertension artérielle, l'hypercholes­té­ro­lémie, l'appendicite et la goutte étaient des maladies inconnues. L'huile d'amande des abricots des Hunzas est aujourd'hui commercialisée dans le monde entier en raison de sa teneur en [vitamine ?] B17).

Haut. Précédente. Absinthe (artemisia absinthium)

Absinthe.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Fort effet allélopathique (atténue la pousse des plantes voisines).

Plante compagne (feuilles).

Propriétés insecticides, fongicides, et répulsives contre limaces et escargots, et les mites à la maison.

Anti-puces du chien.

Hauteur : environ 1 m, jusqu'à 1,50 m.

Comestible (boisson alcoolisée, tisane).

Persistant.

Aromatique (feuilles à faible dose).

Propriétés abortives.

Aime les terres incultes et les pentes rocailleuses.

Plante à rhizome.

Haut. Précédente. M Acacia (robinier) (robinia pseudoacacia)

Acacia (robinier).

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : entre forêt comestible et forêt, faire des essais en haie défensive très serrés (drageons épineux).

Famille des fabacées.

Mellifère.

Floraison : mai-juin.

Croissance rapide.

Epineux (drageons et jeunes branches uniquement).

Rejette de souche, drageonne.

Bois utilisé (durable, imputrescible et de très longue durée, dur). Adapté aux ouvrages extérieurs soumis à des humidifications fréquentes ou permanentes (clôtures, caillebotis, plages de piscine, mobilier de jardin, pergolas, mobilier urbain, piquets de vigne, barreaux d'échelle, rayons de roues de charrettes, barrières...).

Peut remplacer le bois exotique à l'extérieur sans traitement.

Excellent bois de chauffage (mais projette beaucoup : à brûler dans un appareil fermé).

Tinctoriale : bois trituré (jaune).

Parfumerie : (fleurs).

Médicinale : écorce, feuilles, fleurs.

Fourrage en cas de disette (feuilles fraîches). Les feuilles étant toxiques, il ne faut probablement pas en abuser (les feuilles sont toxiques pour les ruminants : vaches, chèvres, moutons). Je pense qu'il vaut mieux éviter de s'en servir comme fourrage, c'est plus sûr... Le frêne est excellent à la place.

Toxique pour chevaux et poules.

Comestible (fleurs uniquement, excellentes en beignets). Le reste de la plante est toxique. La sève semble aussi comestible puisqu'il est dit qu'elle a une saveur sucrée rappelant la réglisse... Mais une source précise que « la sève de l'écorce contient des substances toxiques qui sont néfastes pour la santé de vos animaux ». Boisson (fleurs : 15 à 20 g à macérer dans 1 litre de vin rouge ; ou dans un litre de lait pour le parfumer). Les Amérindiens consommaient les graines bouillies.

Hauteur : de 10 à 15 m, de 25 à 35 m...

Ne pas le confondre avec le cytise dont les fleurs sont jaunes et toxiques.

N'aime pas les terrains humides et les terres argileuses et compactes.

Craint l'ombre et les vents forts.

Fixe l'azote dans le sol.

Permet de fixer les terrains menacés d'affaissement. Utilisé pour fixer talus, remblais, sables mouvants.

Souvent invasif (peut être remplacé par des sorbiers).

Densité du bois : 0,65 à 0,90.

Racines pivotantes et traçantes.

Les cendres de son bois sont riches en potasse et serviraient à éloigner les limaces...

Acacia doré (robinia pseudoacacia "frisia") : son grand avantage : feuilles jaune d'or au printemps, jaune-vert en été et jaune orangé en automne. Mais il fleurit peu.

Haut. Précédente. M Acanthe (acanthus mollis)

Acanthe.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, arbres fruitiers, forêt comestible, racines ou arbustes morts.

Famille des acanthacées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin-juillet à août-septembre. Semble pouvoir fleurir au printemps aussi...

Médicinale.

Hauteur : semble mesurer environ 80 cm, mais jusqu'à 1,50 m voire 2 m avec ses hampes florales.

Tinctoriale (jaune).

Pousse très bien sous les chênes et les pins.

Supporte de pousser entre les racines d'arbres.

Pousse bien sur terrain en pente.

Croissance rapide.

Peut se montrer envahissante.

Accepte les sols calcaires.

Rusticité moyenne : –10, –15, –20°C...

Attire escargots et limaces.

Peut se reproduire par drageons.

Vit principalement dans les zones méditerranéennes et en dessous de 300 à 500 m d'altitude, une source indique 1000 m...

Plante rhizomateuse.

Les racines servaient à faire des brosses « à chiendent » (les déterrer au printemps, les nettoyer, les blanchir, les couper en brins de même longueur et les clouer sur une planchette).

Semble apprécier l'ombre...

Haut. Précédente. M Achillée filipendule, achillée eupatoire (achillea filipendulina)

Achillée filipendule.

Photo de Alberto Salguero (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : au jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Comestible.

Aromatique.

Appréciée par les dindes.

Mellifère.

Floraison : de mai à août, de juillet à septembre...

Purin.

Plante rhizomateuse.

Croissance rapide.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m.

Haut. Précédente. M Achillée millefeuille (achillea millefolium)

Achillée millefeuille.

Photo de MarkusHagenlocher (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : au jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Comestible et plutôt aromatique (jeunes pousses tendres).

Excellente plante compagne au jardin.

Appréciée par les dindes.

Hauteur : 60 à 80 cm en général.

Mellifère.

Floraison : de juin à octobre.

L'achillée rentre dans la composition d'un foin de qualité pour les animaux.

Un sachet de ses graines était jadis placé dans les tonneaux de vin pour aider à le conserver.

Haut. Précédente. M Ailante (ou ailanthe), faux vernis du Japon (ailanthus altissima) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Ajonc (ulex europæus)

Ajonc.

Photo de Evelyn Simak (CC BY-SA 2.0).

EMPLACEMENT : haie défensive (jusqu'à 2,50 m de haut), mais se dégarnit rapidement du pied.

Famille des fabacées.

Mellifère.

Floraison : de mars à juin-juillet. Semble pouvoir fleurir en hiver aussi...

Très épineux.

Les boutons floraux macérés dans du vinaigre blanc ont été employés comme condiment pour remplacer les câpres.

Colorant jaune (fleurs).

Médicinale.

Excellent abri pour les oiseaux et les petits mammifères.

Protège les talus et les pentes de l'érosion.

Excellent « bois » de chauffage (haute température).

Servait autrefois à beaucoup de choses : nourriture pour le bétail (écrasé avec un appareil spécial) mais à donner avant l'apparition des fleurs et semble-t-il surtout des graines, qui sont toxiques ; protection au sol pour conserver les bûches ; torchis (mélangé à de l'argile) ; engrais (en le laissant pourrir dans l'eau) ; fumier (mélangé aux crottes du bétail) ; boucher les brèches dans les haies ; hérisson (mélangé au houx pour le ramonage) ; protéger les greffes et les semis des attaques des oiseaux.

Aime les terrains sablonneux, pierreux et secs.

Croissance rapide.

Persistant.

Aime le soleil.

Résiste au vent.

Hauteur : de 1 m à 2,50 m.

Se plait dans les sols arides, sableux et pauvres.

Les lapins sont très friands des jeunes pousses.

Rusticité moyenne : jusqu'à –12 à –15°C.

Haut. Précédente. Akébia, akébie... (akebia quinata) : à voir...

Haut. Précédente. M Albizia "rosea", arbre à soie, acacia ou mimosa de Constantinople (albizia julibrissin "rosea")

Feuilles et fleur d'albizia.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : isolé.

Je mets cette plante parce que j'en ai vu une en fleurs (août) à seulement quelques kilomètres de chez moi, en gros à la même altitude (environ 750 m), donc qui devrait probablement pouvoir vivre et fleurir chez moi...

J'avais pris les notes sur cette variété avant de découvrir la "Ernest Wilson" (ou "E.H. Wilson"), beaucoup plus rustique ; mais il semblerait que les variétés "Ernest Wilson" et "rosea" ne soient qu'une seule et même variété portant deux noms différents ; du coup, j'ai supprimé les notes sur "Ernest Wilson"...

Famille des fabacées, anciennement famille des mimosacées.

Mellifère (abeilles et papillons).

Floraison rose, rouge, juillet à septembre.

Ses fleurs sont plus rouges que albizia julibrissin.

Fructification : gousses brunes pendantes de 10 à 12 cm.

Ça semble être la variété la plus rustique...

Rusticité : les sources indiquent de –5 à –22°C dont deux qui disent –7°C...

Ne supporte que des gelées courtes, et en tout cas jamais plus froides que –15°C.

Supporte la sécheresse.

Les étés chauds [mais probablement secs, non ?] des climats continentaux permettent [la vie de] l'albizia jusqu'en Asie centrale où les –20°C sont fréquents.

Bonne résistance à la fusariose.

Croissance : lente les premières années ; assez rapide ; rapide...

Caduc.

Les feuilles se ferment la nuit.

Port étalé jusqu'à 7 m de haut sur 10 m de large.

Hauteur : 4 à 5 m ; 5 à 10 m ; avec une moyenne générale autour de 5 à 7 m.

Largeur : à peu près aussi large que haut ; de 7 à 10 m...

Doit être en situation bien ensoleillée et la plus abritée possible des vents froids d'hiver.

Déteste les sols lourds et argileux.

Accepte parfaitement les sols caillouteux ou calcaires.

Sol : bien drainé, profond.

Exposition : soleil.

Cultivable en pot.

Si vous habitez une région au climat rigoureux, préférez planter l'albizia en bac pour les premières années, et le rentrer sous serre pour l'hiver. Vous pourrez l'installer en pleine terre au bout de quelques années.

Les premières années, l'albizia est sensible aux fortes gelées. Une astuce consiste à protéger le tronc avec une mousse pour tuyaux de chauffage.

Vivace.

Port en forme de parasol.

Ne vit pas très longtemps, dépassant rarement les 25 ou 30 ans.

Ne pas le planter trop près des constructions car ses racines s'étalent.

Bois utilisé : menuiserie, ébénisterie.

Médicinale : écorce (ecchymoses, vermifuge, diurétique, diges­tive, anti-in­flam­ma­toire). Fleurs (dépression, insomnie, anxiété).

Racines traçantes.

Notes sur les albizias en général

Extrait d'un forum : Un pépiniériste m'a mise en garde : c'est une crasse : les racines se propagent loin, font sauter les petites maçonneries, les graines se répandent partout et ça repousse partout... bref, la description parfaite de l'invasive. Plusieurs réponses disent que c'est faux, aucun site internet ne le confirme non plus. Et puis, chez moi, ça ne craint sans doute rien...

Haut. Précédente. Alisier torminal, allouchier (sorbus torminalis) : A FAIRE

Haut. Précédente. Aloé véra (aloe vera, ou aloe barbadensis)

Aloé véra.

Mes aloé véra.

EMPLACEMENT : à l'intérieur (non rustique), en véranda, ne mettre dehors qu'en été.

Famille des liliacées.

Médicinale, « une plante qui guérit presque tout, des pieds à la tête ! », soigne ou entretient un très grand nombre de choses : propriétés antibactériennes, anti-virus, antifongiques, analgésiques, anti-inflamma­toires, apaisantes, hémostatiques, cicatrisantes, hydratantes. Riche en acides aminés, vitamines, sels minéraux, oligoéléments, polysaccharides, enzymes.

Ses propriétés naturelles sans transformation restent l'apai­sement cutané suite à des brûlures, et l'accélération de la cicatrisation.

Persistant.

Absorbe facilement tous les polluants intérieurs, n'est donc pas conseillé pour les soins médicinaux... alors comment faire !?...

Hauteur : 50 à 80 cm.

Floraison : fleurit rarement en appartement...

Non rustique : températures supérieures à +10°C [chez moi, à 750 m d'altitude dans le Tarn, il survit sans problème à 0°C et sous un peu de neige].

En pot : le mettre dans un récipient large car ses racines s’étendent horizontalement.

A l'intérieur : arroser quand la terre est bien sèche. En automne et en hiver, une à deux fois par mois est suffisant, avec une eau à température ambiante et non calcaire.

Haut. Précédente. M Alysse corbeille d'or (alyssum saxatile, ou aurinia saxatilis)

Alysse corbeille d'or.

Photo de Prazak (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, rocaille, mur de pierres sèches.

Famille des brassicacées (anciennement crucifères).

Mellifère, très appréciée des abeilles et autres insectes pollinisateurs.

Floraison : de mars-avril à juin.

Hauteur : de 15 à 30-40 cm.

Exposition au soleil.

Persistant.

Haut. Précédente. M Amélanchier du Canada (amelanchier canadensis)

Amélanchier du Canada.

Photo de David J. Stang (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Attire les oiseaux qui viennent souvent nicher dans ses branches et manger ses fruits.

Comestible (fruits).

Bois utilisé (manches d'outils, cannes à pêche).

Médicinale (écorce et racine).

Ses fruits contiennent de la pectine qui aide à gélifier les confitures.

Hauteur : de 2 à 6 m, 5 m, de 5 à 10 m...

Racine pivotante (verticale).

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Amélanchier à feuilles d'aulne (amelanchier alnifolia) : A FAIRE

Haut. Précédente. Amélanchier à feuilles ovales (amelanchier ovalis ou amelanchier rotondifolia) : à voir...

3-4 m, rustique, caduc, petits fruits comestibles en septembre-octobre, semble accepter le vent...

L’amélanchier ovalys ne produit pas grand chose alors que les variétés américaines d’amélanchier smoky ou martin sont très productives.

Haut. Précédente. M Amélanchier de Lamarck (amelanchier lamarckii)

Amélanchier de Lamarck.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Sud (ou sud-est ou sud-ouest) de la forêt comestible. Je peux le planter tout de suite car il résiste au vent.

EMPLACEMENT : entre forêt et forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, avril à mai ; avril ou mai selon la région.

Fructification : juillet à août, voire jusqu'à septembre.

Fruits appréciés par les oiseaux et les petits mammifères.

Comestible : fruits juteux et sucrés riches en vitamine C.

Croissance moyenne ; rapide ; d'abord lente puis rapide.

Hauteur : 4 à 8 m, avec une moyenne de 5-6 m à 8 m.

Largeur : 2 à 8 m, avec une moyenne de 2 à 4 m.

Feuillage bronze en avril-mai, vert en été, rouge-orangé en automne.

Tous sols frais et bien drainés. Tolère un sol légèrement calcaire.

Tolère ou aime l'humidité, tolère les innondations temporaires.

Craint les terres qui sèchent facilement en été.

Exposition : soleil ou mi-ombre.

Caduc.

Rusticité : –15 à –20°C.

Drageonnant.

Peut être victime du redoutable feu bactérien.

Résiste au vent et aux embruns.

Son port le plus naturel est la cépée (bouquet de troncs).

Haut. Précédente. Amour en cage, ou alkékenge, ou lanterne japonaise (physalis alkekengi var. "franchetii")

Amour en cage franchetii.

Photo de Tubifex (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin, petits fruitiers. Et/ou planche dans un agrandissement.

Et si les fruits sont bons et pas si acides que ça, les laisser se reproduire un peu partout (bonne compagne avec toutes les autres plantes).

Si les fruits sont bons, se procurer le cultivar "gigantea" qui est plus haut et aux fruits plus gros...

EMPLACEMENT : petits fruitiers, jardin, début forêt fruitière.

Famille des solanacées.

"Franchetii" est un cultivar plus grand que l'espèce type.

Racine pivotante (verticale).

S'étend rapidement grâce à ses rhizomes traçants.

Hauteur : 60 à 80 cm. Largeur : 40 à 60 cm.

Floraison : blanche, insignifiante, mai-juin à septembre-octobre.

Plante toxique en dehors des fruits.

Fruits comestibles à parfaite maturité (quand son enveloppe s'ouvre) sinon ils sont toxiques. Fruits sucrés et acides (très riches en vitamine C), proches du goût de la tomate ; goût de mandarine...

Rusticité : –10 à –15°C.

Croissance moyenne ; rapide.

Aime un sol frais et riche en matière organique.

S'accommode parfaitement d'un sol calcaire, sec ou pierreux.

Exposition : soleil et chaleur.

Peut se cultiver en pot.

Parfait en bouquet sec qui se conservera plusieurs années.

Les principaux cultivars

Physalis alkekengi "franchetii", variété plus haute que l'espèce type, fruits plus pointus.

Physalis alkekengi "gigantea", 1 m, fruits assez gros.

Physalis alkekengi "zwerg", forme naine ne dépassant pas 30 cm et moins envahissante.

Le nom latin correct et précis semble être : genre : physalis - espèce : alkekengi - variété : var. franchetii - cultivar : "gigantea"... Donc : physalis alkekengi var. franchetii, et physalis alkekengi var. franchetii "gigantea".

Ne pas confondre avec :

• Coqueret du Pérou ou groseillier du Cap (physalis peruviana). Non rustique. Le plus connu et le plus consommé. Très semblable à la cerise de terre et il y a beaucoup de confusion entre les deux. C’est une plante plus grande (90 cm et parfois même 1,80 m) à maturation plus lente qui donne des fruits similaires, mais plus gros.

• Cerise de terre ou groseille du Cap (physalis pruinosa ou physalis pubescens). Rustique. Baie plus petite que le coqueret du Pérou. Se reproduit très facilement.

• Tomatille ou tomatillo (physalis ixocarpa et physalis philadelphica). Non rustique. Deux espèces différentes mais très apparentées portent le nom de tomatille. Physalis ixocarpa donne des fruits jaune pâle ; physalis philadelphica donne des fruits pourpre. C’est l’ingrédient principal de la célèbre « salsa verde » mexicaine. Le fruit de la tomatille ressemble beacoup à une petite tomate verte de 2,5 à 5 cm de diamètre.

Haut. Précédente. M Ancolie bleue "blue star" (aquilegia cærulea (ou vulgaris ou hybrida ou cultorum ?) "blue star")

Ancolie "blue star".

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des renonculacées.

Mellifère.

Floraison d'avril-mai à juin-juillet.

Toxique.

Hauteur : 40 cm et 60 cm en fleurs.

Supporte le calcaire.

Haut. Précédente. M Ancolie rouge "crimson star" (aquilegia cærulea (ou vulgaris ou hybrida ou cultorum ?) "crimson star")

Ancolie "crimson star".

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des renonculacées.

Mellifère.

Floraison d'avril-mai à juin-juillet.

Toxique.

Hauteur : 40 cm et 60 cm en fleurs.

Supporte le calcaire.

Haut. Précédente. M Angélique en arbre (aralia elata) : A FAIRE

EMPLACEMENT : .

Famille des araliacées.

Haut. Précédente. M Arabette de Californie (arabis blepharophylla)

Arabette de Californie.

EMPLACEMENT : rocaille, mur de pierre, bord de massif, jardin.

Famille des brassicacées.

Aime les rocailles, murs de pierre et similaire.

Mellifère.

Floraison de mars-avril à mai-juin.

Persistant.

Ne supporte pas l'humidité hivernale.

Hauteur : 10 à 20 cm.

Exposition : soleil.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Haut. Précédente. Arbousier, arbre aux fraises (arbutus unedo)

Arbousier, arbre aux fraises.

Photo de Daniel Capilla from Málaga, España (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A bien abriter des vents froids. A planter en plein soleil. Donc bien abrité au sud d'une haie ou ailleurs. Ou peut-être à côté de la bergerie si les houx font suffisamment barrière au vent.

EMPLACEMENT : forêt fruitière, isolé si votre climat le permet.

L'un des trois arbres fruitiers persistants qui peuvent pousser en France (avec l'éléagnus et le néflier du Japon).

Famille des éricacées.

Persistant.

Exposition : soleil.

Bien abriter des vents froids.

Sol léger, riche (humifère), fertile, bien drainé, plutôt acide et peu calcaire, même sec en été.

Il s'acclimate facilement sous un climat continental en exposition ensoleillée et abritée.

Résiste à la sécheresse.

Aime particulièrement l’humidité de l’air.

Très décoratif.

Comestible : fruits (« arbouse », cru ou cuit, riche en vitamine C, peu de goût : confiture, sirop, liqueur, pâtisserie). Le fruit est plein de toutes petites graines qui peuvent s'avaler sans problème mais qui sont très pénibles (à mon goût) sous la dent ; je préfère en faire des jus. Eau-de-vie (fruits fermentés puis distillés).

Le fruit consommé cru en grande quantité peut provoquer de faibles coliques.

Hauteur : deux groupes de sources en gros : un groupe indiquant de 3 à 5 m, l'autre de 5 à 8 m !...

Largeur : un peu moins ou égale à la hauteur.

Plante ornementale.

Pailler au pied les 3 premières années (protection hivernale).

A besoin de douceur à l'automne et au printemps pour fructifier cor­rec­te­ment.

Rusticité : –10°C avec semble-t-il jusqu'à –12 à un maximum de –17°C une fois adulte.

La rusticité des arbousiers leur permet de supporter des gelées relativement importantes sans subir de dommages.

Peut se planter en bac pour être rentré par grand froid.

Dans les régions froides, un paillage est nécessaire au pied pour protéger les racines du froid.

Croissance lente.

Mellifère (attire les abeilles).

Floraison : blanche, généralement indiquée de septembre à octobre, voire jusqu'à novembre ou décembre.

Fructification : maturité des fruits au bout d'un an (rouge) : octobre à novembre, voire jusqu'à décembre.

On voit souvent des fleurs et des fruits sur le même arbre au même moment.

Commentaire pour l'Ile-de-France : Après certaines années chaudes et ensoleillées, vous pourrez consommer ses fruits. En clair, l'arbousier pourra faire des fruits arrivant à maturité quelques rares fois en Ile-de-France.

C'est un des rares arbres à porter des fruits en hiver. Rien que pour ça il est indispensable.

Fruits appréciés des oiseaux, surtout à cette période de l'année.

Très résistant aux parasites et aux maladies.

Médicinale : racine (en décoction, hypertension artérielle) ; écorce (diu­ré­tique) ; feuilles (astringentes, antiseptiques, toniques digestives) ; feuilles et racines (antiseptiques, diurétiques, anti-inflammatoires). Rhumatismes. Dépuratif. Circulation sanguine. Feuilles et écorce (en décoction, troubles digestifs et rénaux, purifier le foie, diarrhées). Fruit : diurétique, anti-inflammatoire, antirhumatismal, astringent, anti­diar­rhéique...

Feuilles riches en tanins (mais rien n'est précisé sur son éventuelle utilité).

Partie supérieure du tronc rougeâtre. Avec l'âge, l'écorce se détache par plaques, laissant apparaître un tronc lisse beige-rosé décoratif en automne et en hiver.

Aspect ornemental (tronc et écorce, mélange de fleurs blanches et de fruits rouges).

Plante souvent multicaule (plusieurs tronc).

Avec l'âge, les rameaux prennent souvent un aspect noueux, très pitto­resque.

Tronc et rameaux tortueux, écorce brun rouge très décorative.

Racine pivotante (jusqu'à plusieurs dizaines de mètres).

Bois de chauffage : excellent combustible.

Très bon charbon de bois.

Bois utilisé, bois fin : marqueterie, tabletterie, ébénisterie.

Apprécie assez peu la taille, seulement pour retirer le bois mort.

Les principales variétés

Arbutus unedo "atlantic" : adapté aux petites espaces et à la culture en pot. Gros fruits jusqu'à 4 cm.

Arbutus unedo "compacta" : nouvelle variété (OGM ?), 2 à 3 m de haut et de large, port trapu et compact, adapté à la culture en pot. Abondante floraison donnant une fructification très généreuse.

Arbutus unedo "elfin king" : compact, dépasse rarement 1,50 m, abondamment florifère et fructifère. Amélioration (OGM ?) qui a la réputation d'être plus rustique [que l'espèce type je suppose].

Arbutus unedo "rubra" : 2 à 3 m, fleurs roses ou rouges, petits fruits, compact, très résistant à la sécheresse, semble plus rustique que l'espèce type. Adapté aux petits espaces et à la culture en pot.

Haut. Précédente. Arbre au caramel (cercidiphyllum japonicum) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Arbre aux faisans, chèvrefeuille de l'Himalaya (leycesteria formosa)

Arbre aux faisans.

Photo de Wouter Hagens (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et forêt comestible, haies.

Famille des caprifoliacées.

Comestible (baies).

Croissance rapide.

Mellifère.

Floraison : de juin à septembre-octobre.

Hauteur : jusqu'à 2 m.

Dans les régions aux hivers froids, à planter à l'abri des vents froids et desséchants.

Tiges creuses, comme celles des bambous.

Ses baies attirent les oiseaux et particulièrement les faisans.

Localement, son bois creux est utilisé pour fabriquer de petits instruments à vent.

Rusticité moyenne : –10°C...

Haut. Précédente. Arbre de fer (parrotia persica) : A FAIRE

Haut. Précédente. Arbre aux haricots bleus (decaisnea fargesii) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Arbre de Judée, gainier (cercis silliquastrum)

Arbre de Judée.

Photo de JLPC (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : limite entre forêt et forêt comestible, haies hautes.

Famille des fabacées.

Fixe l'azote dans le sol.

Comestible : fleurs (gelée, beignet, salades), jeunes gousses (cuites).

Bois utilisé, très solide (tournage, ébénisterie).

Lutte contre les psylles des pommiers et des poiriers (il est couramment parasité par les psylles, ces insectes attirent leurs prédateurs qui les dévorent et qui migrent ensuite sur les pommiers et les poiriers proches pour consommer leurs psylles).

Médicinale (les Amérindiens utilisaient son écorce et ses racines pour traiter, entre autres, les nausées et les vomissements).

Hauteur : de 6 à 8 m, voire jusqu'à 10 ou 15 m...

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Préfère les sols calcaires.

Préfère éviter les vents forts.

Ses gousses attirent les mésanges jusqu'en hiver.

Moyennement rustique : –10 à –17°C (planter au soleil et à l'abri des vents froids).

Tend naturellement vers un aspect buissonnant.

Racine pivotante (verticale).

Croissance assez rapide les premières années.

Plante hermaphrodite (organes mâles et femelles sur la même fleur).

Récolte des graines : novembre...

Haut. Précédente. M Arbre à miel, arbre aux cent-mille fleurs, arbre aux abeilles (tetradium (ou euodia ou evodia) daniellii var. "hupehensis")

Arbre à miel.

Photo de Dalgial (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Arbre très mellifère et très nectarifère. A planter prioritairement près des ruches.

Nectar ou pollen ?

Le pollen et le nectar sont deux aliments nécessaires à l'abeille et ce sont les deux seules nourritures qu'elles rapportent à la ruche.

N = nectar, récolté par les abeilles pour faire le miel (4 sur 4, et 3 sur 4 pour l'autre source).

P = pollen, récolté par les abeilles pour se nourrir. Sert aussi à féconder la partie femelle des autres fleurs (4 sur 4, et 1 sur 4 pour l'autre source).

Le miel, riche en sucres, fournit chaleur et énergie au corps de l'abeille ; tandis que le pollen, par sa forte teneur en protéines, assure aux larves qui se développent des matières azotées indispensables.

Le miel est fabriqué à partir de nectar, alors que le pollen est utilisé principalement pour les protéines et comme nourriture pour les larves.

Notes pour tetradium daniellii (ou tetradium daniellii hupehense, ou euodia danielli, ou euodia daniellii var. hupehensis, ou evodia daniellii, ou euodium danielli var. hupehensis, ou xanthoxylum daniellii) Arbre à miel, tétradium de Daniel, arbre aux mille fleurs, arbre aux abeilles, arbre aux cent-mille fleurs, Tetradium de Daniel, euodie de Corée.

EMPLACEMENT : autour du jardin, proche des ruches.

Famille des rutacées.

Médicinale (écorce et jeunes racines en baume, vertus apaisantes), sous forme d'huile en Chine...

Croissance rapide.

Croissance rapide les premières années.

Fruits de septembre à octobre-novembre attirant les oiseaux.

Hauteur : 5 à 12 m, voire jusqu'à 15 m.

Caduc.

Tous sols, drainés, frais.

Craint l'excès d'humidité en hiver.

Exposition : soleil, voire mi-ombre.

Rusticité : –15 à –28°C.

Très mellilfère (abeilles).

Arbre très mellifère et très nectarifère, et ne montrant pas de phénomène d'alternance. A planter prioritairement près des ruches.

Floraison : blanche ; blanc crème, juin à août.

Attire les papillons.

Fructification rose ; rouge puis noire, décorative.

Fruits appréciés des oiseaux.

Ses fruits peuvent être transformé en huile pour traiter les cheveux.

On extrait de ses graines une huile comestible utilisée pour la cuisson.

Planter à l'abri des vents froids.

Craint les gelées tardives sur ses jeunes pousses.

Accepte le calcaire.

Peut se reproduire par semis.

Ne pas confondre avec le sophora (sophora japonica), appelé « arbre de miel ». Je n'ai pas su différencier leurs feuilles ni leurs fleurs, qui se ressemblent beaucoup, mais on ne peut pas se tromper en comparant les fruits : ceux des arbres à miel (tetradium daniellii) sont de grosses agglomérations de petites baies rouge sombre ; ceux des sophoras sont des groupes de gousses pendantes vert-jaunâtre resserrées entre chaque graine.

Haut. Précédente. M Arbre aux pois, caraganier, caraganier de Sibérie, acacia jaune (caragana arborescens)

Arbre aux pois, caraganier.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin-forêt (azote), terrains en pente à stabiliser, haie défensive.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Fixe l'azote dans le sol.

Mellifère.

Floraison : mai ou mai-juin.

Comestible : fleurs (agrémenter une salade), jeunes gousses (crues ou cuites), pois (crus ?, cuits, séchés, huile).

Supporte l'ombre.

Préfère les sols riches et frais. Supporte mal les sols humides...

Hauteur : de 2 à 5-6 m.

Médicinale (plante entière).

Teinture.

Abrite de nombreux oiseaux (dont le colibri, ce qui fait supposer qu'il n'abrite peut-être pas tant d'oiseaux que ça s'ils sont tous tropicaux !).

Accueille la biodiversité : oiseaux et insectes pollinisateurs.

Son système racinaire traçant permet d'endiguer l'érosion des sols.

Fourrage : gousses et graines (pois) pour les poules.

Croissance moyenne à rapide.

Caduc.

Supporte très bien la taille.

Epineux.

Autofertile.

Résiste aux vents violents.

Pousse en tous sols.

Accueille les papillons (qui se raréfient partout).

Se plaît en terre argileuse.

Utile en haie brise-vent... mais son feuillage est caduc, ce qui supprime tout intérêt de jouer les brise-vents contre les grands vents frois du nord en hiver !

Haut. Précédente. M Arbre au poivre, gattilier, poivre des moines (vitex agnus-castus)

Arbre au poivre, gattilier.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : sud des haies (2 à 5 m de haut), sud de la forêt comestible.

Famille des verbénacées.

Aromatique (graines au goût de poivre).

Mellifère.

Floraison : d'août à septembre (dès juillet dans le Midi).

Planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Insectifuge (moustiques, pucerons).

Médicinale : baies (cycle menstruel, lactation).

Baies anaphrodisiaques (calment, voire inhibent les désirs sexuels).

Hauteur : de 2 à 5 m.

Repousse les insectes.

Tolère sécheresse et vent.

On utilisait les branches, à la fois souples et résistantes, des vitex pour fabriquer des clôtures tressées.

En vannerie ses branches souples étaient utilisées à la manière du saule.

Liens avec les rameaux.

Croissance rapide.

Caduc.

Haut. Précédente. Argousier (hippophæ rhamnoides) : A FAIRE

Haut. Précédente. Armoise (artemisia vulgaris) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Arnica des montagnes (arnica montana)

Arnica des montagnes.

Photo de Bernd Haynold (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : jardin.

Famille des astéracées.

Médicinale (usage externe).

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à août-septembre.

Une source l'indique comme tinctoriale...

A besoin d'un sol acide et pauvre. Ne supporte pas le calcaire.

Hauteur : de 20 à 60 cm.

Autrefois, on fumait son feuillage aromatique.

Très toxique.

A toujours l'air un peu fanée.

Haut. Précédente. Aronia (aronia...) : voir les différentes sortes d'aronias : rouge, noir, "brilliant", "viking" et "nero"...

2-3 m, mellifères, autofertiles, baies comestibles...

Haut. Précédente. M Aronia, aronie noire (aronia melanocarpa)

Aronia melanocarpa.

Photo de BotBln (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pourquoi pas dans une haie de fruitiers moyens, avec argousiers, etc...

Pourquoi pas entre des plus grands comme noisetiers, sureaux noirs...

EMPLACEMENT : début forêt comestible, bord de jardin, haies.

Famille des rosacées.

Comestible : baies (cuites en confiture, jus de fruits, sirop, mais aussi préparées en vin ou en liqueur, sèches, riches en vitamine C et en antioxydants).

Médicinale (baies).

Caduc.

Feuillage rouge en automne, surtout au soleil.

Mellifère.

Floraison : avril.

Rusticité : environ –28°C.

Drageonnant.

Attire les oiseaux (baies).

Hauteur : 1,50 m à 3 m.

Peut devenir plus large que haut.

Racines superficielles.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Tinctoriale (baies, semble-t-il plutôt l'aronie rouge, aronia arbustifolia...) : en Espagne, on teint des vestes d'uniforme avec cette teinture. Le jus est utilisé pour colorer les yaourts.

Croissance : semble plutôt rapide...

Teneur élevée en pectine, qui permet à la confiture de s'épaissir à la cuisson.

Les auteurs d'un livre sur l'aronia recommandent les variétés aronia prunifolia "Nero" et aronia melanocarpa "viking", mettant en avant leur « assez bon rendement ».

Haut. Précédente. Arum, calla (zantedeschia æthiopica) [parce qu'il y en a chez moi depuis mon arrivée]

Arum ou calla.

Photo de Manfred Heyde (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : aucun intérêt, devant la maison (pour les fleurs), au bord d'une mare.

Famille des aracées.

Floraison : de juin à juillet, de juillet à octobre...

Assez rustique : –10°C. Peu rustique : protéger le pied à partir de –3°C...

Hauteur : de 50 cm à 1 m.

L'arum pousse très bien au bord d'une pièce d'eau, ce qui révèle ses grands besoins en eau.

Plante rhizomateuse.

Toxique.

Haut. Précédente. Asiminier (asimina triloba) : A FAIRE

EMPLACEMENT :

Famille des annonacées.

Il lui faut un minimum de 160 jours (5 mois et demi) sans gelées.

Rustique, floraison de mars à mai, baies comestibles d'août à octobre, bois utilisé, tinctorial, sol argileux...

Haut. Précédente. M Aspérule odorante, gaillet odorant (galium odoratum)

Aspérule odorante.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : au pied des petits fruitiers, des haies, des arbustes et des arbres.

Famille des rubiacées.

Au pied des arbres, des arbustes et des petits fruitiers. Souvent dans les forêts de hêtres.

Aromatique (goût de vanille, foin, miel).

Comestible (boisson alcoolisée comme le maitrank,, tisane, arôme).

Médicinale (entre autres : stimule la lactation).

Fait fuir les mites.

Parfume le linge dans les armoires.

Aime l'ombre ou la mi-ombre.

Hauteur : 10 à 40 cm.

Mellifère.

Floraison : d'avril à juillet selon les régions.

Parfois utilisée en substitut de tabac.

Plante rhizomateuse.

Si l'aspérule est mal séchée, elle pourrit, et la coumarine (qui lui donne son parfum) se transforme en dicoumarol, une antivitamine K qui provoque de fortes hémorragies, il s'agit d'un anticoagulant mieux connu sous le nom de « mort-aux-rats ».

Colorant rouge (racines).

Peut devenir envahissante.

Haut. Précédente. M Aster des Alpes (aster alpinus)

Aster des Alpes.

EMPLACEMENT : murs de pierre, rocailles, jardin.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juillet-août-septembre.

Aime vivre dans les murets, les rocailles, le gravier.

Hauteur : 20 à 30 cm.

Haut. Précédente. M Aster des Alpes rose (aster alpinus "happy end")

Aster des Alpes rose.

EMPLACEMENT : murs de pierre, rocailles, jardin.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin, quelques sources indiquent de juin à juillet...

Aime vivre dans les murets, les rocailles, le gravier.

Hauteur : 25 à 30 cm.

Haut. Précédente. Astragale (astragalus membranaceus) : A FAIRE

Famille des fabacées.

Plante médicinale ayant de nombreuses propriétés santé importantes.

Haut. Précédente. Aubépine, épine blanche (cratægus monogyna) [existe d'origine chez moi] : A FAIRE

Rustique, médicinale, comestible, bois utilisé, bois de chauffage, abrite les oiseaux, épineux, caduc, haie défensive.

Il existe des espèces à très gros fruits comestibles, les fruits les plus gros sont sur cratægus pinnatifida "big golden star" (ou plutôt, semble-t-il, cratægus pinnatifida var. major "big golden star") : fruits de 2,5 cm. Arbuste sans épines, rustique, à fructification abondante en grosses grappes de cenelles rouge brique, qui se prêtent à toutes les recettes : boissons, sirop, gelées, pâtisseries, et se sèchent facilement pour être conservée. C'est également une plante médicinale (fruits). S'achète en tout cas chez : pépinière Jardins en Marche, 5 le Montabarot, 23400 Saint-Dizier-Leyrenne. La page de leur site.

Il existe aussi (en vente aussi chez eux) cratægus pinnatifida "big ball" aux gros fruits de 2 cm, et sans doute d'autres encore...

Haut. Précédente. Aubépine ergot de coq, aubépine de Virginie (cratægus crus-galli)

Aubépine ergot-de-coq.

Il y a une confusion dans les photos de Wikimedia Commons où je m'appro­vi­sionne pour cette page : des photos d'un cultivar sont publiées sur la page principale sans préciser que c'est un cultivar, aussi je préfère ne pas mettre de photo tant que je ne serai pas sûr que c'est bien la photo d'une aubépine ergot-de-coq et non pas celle d'un cultivar.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive.

EMPLACEMENT : haie défensive.

Excellent en haie défensive.

Famille des rosacées.

Caduc.

Presque aucune source pour la France (pousse prin­ci­palement en Amérique du Nord).

Les rares sources françaises que j'ai pu trouver (hors anal­pha­bètes, comme toujours !)

Sol frais et humide.

Floraison : blanc-crème, mai à juillet.

Epineux, très grandes et fortes épines recourbées de 5 à 7 cm.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –10°C ; –15°C...

Ne supporte pas les vents forts.

Hauteur : 8 m. Largeur : 5 m.

Croissance moyenne.

Feuilles se teintant de rouge à l'automne.

Les sources québécoises

Grosse déception : il y a un grand nombre de sources qué­bé­coises, mais elles disent toutes la même chose et ne disent pas grand-chose !

Sol indifférent, frais, bien drainé.

Floraison : odeur désagréable ; parfumée !, blanche, mai à juin.

Branches très ramifiées, horizontales, portant de nombreuses épines très rigides jusqu'à 8 cm.

Exposition : soleil.

Rusticité : zone 2 ; zone 2a.

Zones 2 et 2a : de –40 à –45°C. Ma limite de –15°C se situe en zone 7 : de –12 à –18°C.

Hauteur : 4 à 6 m. Largeur : 6 m.

Croissance moyenne ; lente.

Feuilles jaune-orangé ou rouges en automne.

Fructificaiton : août (persistent jusqu'en janvier) ; septembre (les baies peuvent rester sur l'arbre plusieurs mois).

Comestible : baies (pulpe mince et farineuse).

Les baies attirent les oiseaux.

Racine profonde impliquant un sol également profond.

Résiste à la pollution.

Haut. Précédente. M Aubriète panachée (aubrieta x cultorum "argenteovariegata")

Aubriète panachée.

EMPLACEMENT : murs de pierres côté sud, rocailles, jardin, au soleil.

Famille des brassicacées.

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à mai.

Hauteur : de 10 à 20 cm.

Largeur : de 10 à 20 cm, jusqu'à 40 cm.

Aime les zones rocheuses et ensoleillées.

Haut. Précédente. Aulne (alnus glutinosa) : à voir...

Haut. Précédente. Azérolier (Cratægus azarolus) : A FAIRE

Azérolier.

Photo de Xxx (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : forêt comestible, haie défensive...

Famille des rosacées.

Il y a plusieurs confusions entre les azéroliers et d'autres cratægus qui leur ressemblent comme deux gouttes d'eau, même les pépiniéristes se trompent, et je sens que ça va encore être difficile de les différencier...

Haut. Précédente. M Baguenaudier, arbre à vessies, séné bâtard (colutea arborescens)

Baguenaudier.

Photo de Isidre blanc (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies, bord du jardin.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Hauteur : de 2 à 3-4 m.

Largeur : presqu'aussi large que haut.

Caduc.

Très mellifère.

Floraison : de mai à juillet-août. Floraison : en mai-juin en climat médi­ter­ranéen, un peu plus tard sur la façade atlantique [on peut arrondir à juin-juillet chez moi...].

Graines toxiques. Toxicité animale : connue surtout chez les chevaux et les ruminants (vaches et moutons).

Tolère les sols calcaires ou pauvres. Aime les sols calcaires.

Ne craint pas les embruns.

Peut être cultivé en tige.

Médicinale : infusion de feuilles (fort pouvoir laxatif, purgatif, à consommer avec précautions).

Croissance rapide.

Préfère le plein soleil.

Bois utilisé : manches d'outils.

Semble aimer les versants sud et est [chez moi : à planter sur la pente raide à l'ouest et orientée à l'est].

Ne pas confondre avec le faux-baguenaudier, qui mesure entre 50 cm et 1,50 m de haut.

C'est la seule plante qui héberge la chenille d'un très joli papillon bleu et protégé appelé « azuré du baguenaudier » ou « argus géant » (iolana iolas). Mais il ne vit que dans le sud-est, de la Savoie au Languedoc...

Haut. Précédente. Bambou

EMPLACEMENT : proposition : à côté de la forêt comestible... [Pour l'instant, tous ceux que j'ai achetés sont plantés]

Les seuls bambous que j'aurai sont et seront probablement des bambous non traçants pour qu'ils n'envahissent pas tout le terrain. Mais leurs tiges ne mesurent qu'entre 5 mm à 1,5 cm de diamètre, ce qui restreint beaucoup les utilisations qu'on peut en faire : principalement ça élimine les constructions solides et en dur faites avec des vrais bambous de plusieurs centimètres de diamètre et plus durs que du bois.

Brise-vent très efficaces, et anti-bruit.

Haies tressées.

Persistant.

Palissades et tuteurs.

Pousses non comestibles.

Haut. Précédente. Bambou fargesia robusta "pingwu" (fargesia robusta "pingwu") (petit et non traçant)

Bambou fargesia robusta "pingwu".

EMPLACEMENT : haies (si sol humide), proposition : à côté de la forêt comestible, haie brise-vent (si sol humide)...

Famille des poacées (graminées).

Non traçant (non envahissant).

Hauteur : de 3 à 4 m voire 5 m.

Largeur : 3 m (feuillage probablement).

Largeur des tiges au sol : de 75 cm à 1,50 m.

Persistant.

Diamètre des tiges : 1 à 2 cm.

Port érigé (pas ou peu retombant).

Haie brise-vent.

Haie brise-vue.

Tiges vertes ornées de gaines blanc-crème donnant un aspect alterné (mais en vérité semble-t-il seulement 3 à 4 semaines dans l'année...).

Demande un sol « frais » (humide).

L'un des plus gros bambous non-traçants (non-envahissants).

Haut. Précédente. Bambou fargesia rufa (fargesia dracocephala "rufa") (non traçant)

Bambou fargesia rufa.

EMPLACEMENT : haies (si sol humide), proposition : à côté de la forêt comestible, haie brise-vent (si sol humide)...

Famille des poacées (graminées).

Non traçant (non envahissant).

Hauteur : de 2 à 3 m.

Largeur : 3 m (feuillage probablement), ou 1 m à 1,50 m (feuillage probablement, vu sa hauteur ?).

Largeur (des tiges au sol ?) : de 50 ou 80 cm à 1 m.

Persistant.

Diamètre des tiges : 3 mm à 1,5 cm.

Port érigé (pas ou peu retombant).

Ne supporte pas les grosses chaleurs et la sécheresse : à planter à l'ombre.

Croissance rapide, croissance moyenne, croissance lente....

Tige verte virant au jaune avec l'âge.

Feuillage retombant.

Demande un sol « frais » (humide).

Jeunes tiges rose-rougeâtre.

Haut. Précédente. Bardane, grande bardane, herbe aux teigneux (arctium lappa, lappa major)

Grande bardane.

Photo de Lazaregagnidze (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : autour du potager et du verger, au fond du terrain (loin de la maison), zone des plantes médicinales, potager si c'est pour la consommation.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre-octobre.

Médicinale (maladies de peau principalement). En phytothérapie on se réfère généralement à la grande bardane, mais les différentes espèces possèdent les même propriétés.

Le suc de bardane a un pouvoir antivenimeux.

Comestible (feuilles, pétioles des feuilles, racine, tige).

Hauteur : 1,50 m à 2 m (avec sa hampe florale).

Racine pivotante (profonde), ne se cultive pas en pot.

Plante compagne protégeant les autres plantes du mildiou.

Craint les limaces.

S'utilise en paillage (feuilles séchées et broyées) et en purin.

Occupe une surface d'environ 1 m². Ne rien planter à 60 cm autour d'elle.

Ersatz de café une fois les racines torréfiées.

Virgile conseillait d'en débarrasser les prairies car elle est un mauvais fourrage.

Caduc.

Plante appréciée par les ânes et les chevaux.

Contient une grande quantité de potasse.

La racine donne de l'amidon, et peut, comme la saponaire, servir à nettoyer le linge.

Ne pas confondre avec la bardane des bois (arctium nemorosum).

Ses fruits à crochets sont à l'origine du Velcro.

On voit assez bien les différentes espèces en bas de cette page, ou sur celle-ci

Haut. Précédente. M Benoîte commune, benoîte urbaine, herbe de Saint-Benoît (geum urbanum)

Fruit à crochets de benoite commune.

Photo de (probablement) Bogdan (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : zone des médicinales.

Famille des rosacées.

Hauteur : entre 20 et 90 cm selon les sources, avec une moyenne commune entre 30 et 60 cm et des hauteurs fixes allant de 40 cm à 90 cm... [C'est à se demander s'ils ne se concertent pas pour donner chacun une dimension différente !].

Exposition : mi-ombre, soleil accepté.

Mellifère.

Floraison : jaune, mai à août, plus souvent indiqué mai à septembre, voire jusqu'à octobre.

Rusticité : –20 à –30°C.

Vivace.

Caduc.

Croissance rapide.

Peut devenir envahissante à cause de sa reproduction par stolons.

Comestible : racine (condiment à la place du clou de girofle — nettoyé, découpé, séché à l'ombre —, beaucoup plus de goût en hiver et au printemps) ; jeunes feuilles (avant l'apparition des fleurs : salade, légume) ; racine (bière, liqueur digestive, vin : laisser macérer pendant une bonne semaine 50 g de rhizomes avec des zestes d'orange dans 1 litre de vin rouge).

Se ressème facilement.

Médicinale (entre autres : efficace pour atténuer les maux de dents — mais pas pour les soigner — ; excellent fébrifuge).

Sol : frais, riche (humifère), drainé, meuble.

Aime les sols profonds et frais comme l'argile, les lieux riches en azote (nitrophiles).

Se plaît à l'ombre des lisières, des forêts, des haies.

Tinctoriale : racine (brun-orangé) ; plante entière (brun clair).

Aurait un effet bénéfique sur la lactation des ruminants.

Haut. Précédente. Bergénia, plante des savetiers (bergenia cordifolia)

Bergénia cordifolia.

Photo de Christian Hummert (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sous des arbustes, zones froides, autour du jardin, autour de la forêt comestible, nord des haies ou des murs.

Famille des saxifragacées.

Riche en tanin. Les savetiers l'utilisaient pour tanner le cuir.

Persistant.

Floraison : de février à mars-avril-mai, voire dès décembre.

Bon couvre-sol.

Hauteur : 30 à 40 cm, peut-être jusqu'à 70 cm avec les hampes florales.

Largeur : 40 à 60 cm (pour une hauteur de 40 cm).

Exposition : mi-ombre à ombre.

Plante rhizomateuse.

Situation idéale : au pied des arbres caducs (ombre en été, soleil en hiver pour fleurir).

Aime les sols frais, humides.

Haut. Précédente. M Bignone (campsis x tagliabuana (ou hybrida) "madame Galen")

Bignone tagliabuana.

Photo de Wildfeuer (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : mur, pergola, tonnelle, clôture, arbre mort (ou pas), poteau, etc.

Famille des bignoniacées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Hauteur (ou longueur) : 3 à 6 m, jusqu'à 10 m.

Grimpante (tuteur ou fil, 10 à 12 m), mais peut être taillée en tige (en forme d'arbre avec un seul tronc).

Planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Doit être plantée côté sud et ensoleillé de son support.

Croissance moyenne à rapide.

Haut. Précédente. M Bleuet (centaurea cyanus)

Bleuet.

Photo de Sergey M. Sazhin (GPL).

EMPLACEMENT : jardin, zone médicinale, partout sur le terrain.

Famille des astéracées.

Médicinale.

Mellifère.

Floraison : de mai à juillet-août-septembre.

Hauteur : 25 à 80 cm.

Fleurs comestibles.

Colorant bleu (fleurs) utilisé en peinture, imprimerie, cosmétique et pharmacie.

Haut. Précédente. Bouleau : A FAIRE

Par la carbonisation de son bois et de son écorce, on obtient un goudron pratique pour l'imprégnation des peaux et pour l'imperméabilisation des chaussures.

Haut. Précédente. M Bourrache (borago officinalis)

Bourrache.

Photo de Dinkum (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, partout où il y a des plantes cultivées.

Famille des boraginacées.

Comestible (jeunes feuilles en salade, vieilles feuilles cuites).

Mellifère.

Floraison : de mai à septembre ; de mars à avril en climat méditerranéen et de juin à août en climat tempéré.

Feuilles riches en salpêtre (nitrate de potassium).

Engrais vert (racine profonde décompactant le sol ; feuilles riches en potassium ; empêche la pousse des mauvaises herbes ; se décompose sur place en hiver).

Excellente plante compagne.

Excellent activateur du compost.

Hauteur : 60 à 80 cm.

Médicinale.

Aromatique.

Haut. Précédente. Bryone, navet du diable, vigne du diable (bryonia dioica, ou bryonia cretica) [existe d'origine chez moi]

Feuilles de bryone.

Bryone chez moi.

EMPLACEMENT : mi-ombre ou ombre, haies, grillages, hors de portée des animaux.

Famille des cucurbitacées.

Vivace.

Caduc.

Hauteur (longueur) : 2 à 10 m ; souvent indiquée jusqu'à 6 m.

Croissance rapide.

Tous sols, humides.

Aime les sols argileux, frais, riches en nutriments.

Accepte ou aime les sols calcaires.

Exposition : mi-ombre, ombre acceptée.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Floraison : blanc-verdâtre, mai-juin à septembre-octobre.

Plante grimpante (vrilles) et rampante.

Pousse naturellement dans les friches, broussailles, haies, lisières.

Rusticité : –20°C.

L'implantation est définitive en raison de la profondeur d'enracinement.

Racine pivotante très épaisse en forme de navet allongé, et qui sera très difficile à enlever par la suite.

Les baies sont très toxiques, d'ailleurs ignorées par les oiseaux et les mammifères.

Toxique et même mortelle, y compris pour les chiens et les chevaux, et semble-t-il pour tous les animaux en général. Les feuilles et jeunes pousses, consommées impunément par les ovins et les caprins, ne semblent pas être toxiques. Baies et racine très toxiques. Suc (en récoltant les baies ou en arrachant la plante) toxique.

Comestible :

• graines comestibles « en toute sécurité » : ingrédient amidonné dans les plats ;

• racine : dans tous les cas, une préparation à son usage est indispensable. Avant toute ingestion, la racine doit être râpée finement, lavée plusieurs fois pour en extraire le plus de toxines possible. C'est seulement à ce moment-là [qu'elle] devient comestible, à la manière d'un féculent. Mais je conseille de ne pas la consommer car ça me paraît trop dangereux ;

• bourgeons bien cuits en omelette ou comme les asperges ;

• jeunes pousses : les 10 à 20 cm des pousses les plus charnues et n'ayant pas encore de fleurs (à récolter autour du 20 mai dans la région parisienne et en climat équivalent) ; cuites à l'eau comme les asperges.

Médicinale : pulpe des fruits (violent purgatif, violent vomitif). Même si elle calme la toux et atténue les douleurs rhumatismales, son usage est surtout réservé à l'homéopathie vu sa grande toxicité. Usage externe : douleurs articulaires, goutte, rhumatismes, bronchites. Dilate les vaisseaux sanguins ; ecchymoses, contusions, épanchements de synovie.

Dans les campagnes autrefois, une méthode consistait à creuser, le soir, dans une racine fraiche, un trou que l'on remplissait de sucre ; on obtenait, le lendemain matin, un sirop dont on prenait deux cuillérées à soupe par jour (dans une tisane), et qui purgeait sans excès.

La teinture mère permet un dosage plus sûr.

Bien que les sources médicinales précisent toutes « bryone dioïque » (bryonia dioica), je crains que certains auteurs aient pu confondre ses propriétés médicinales avec celles de la bryone blanche (bryonia alba) : ils sont tellement cons qu'ils en sont tout à fait capables !... C'est pourquoi je conseille la consommation en phytothérapie avec beaucoup de précautions.

Ne pas confondre avec une espèce très ressemblante : la bryone blanche (bryonia alba), tout aussi toxique et aux baies noires, mais qui semblerait avoir de véritables propriétés médicinales beaucoup moins toxiques...

Haut. Précédente. Buddleia (buddleia davidii) : A FAIRE

Le buddleia, fortement envahissant, attire peut-être les papillons grâce à ses fleurs mellifères et nectarifères, mais ses feuilles ne nourrissent pas leurs chenilles, ce qui, à long terme, décime la population de papillons au lieu de la favoriser. Là où il est très présent, il occupe la niche écologique d'espèces autochtones qui n'ont pas résisté à sa concurrence et qui ne pourront donc servir de support au développement des chenilles. Il semblerait (quelques très rares sources seulement le disent) que ce soit uniquement quand la plante est en majorité et presque seule dans les environs, et que si on plante beaucoup d'autres arbustes à côté d'un buddleia, les papillons devraient pouvoir survivre car leurs chenilles pourrait se déplacer sur les arbres voisins d'espèces différentes afin de se nourrir de leurs feuilles.

Haut. Précédente. M Bugle rampant (ajuga reptans "atropurpurea")

Bugle rampant "atropurpurea".

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, pâture des animaux, sous les haies et les branches difficiles d'accès.

Famille des lamiacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juillet-août.

Médicinale.

Comestible (par le passé, c'était, au même titre que le cresson, une « salade d'eau » consommée régulièrement dans les campagnes, notamment dans le Morvan).

Fourrage pour les animaux.

Couvre-sol.

Hauteur : 10 à 15 cm, un peu plus en fleurs.

Largeur : s'étale jusqu'à 1 m. S'étend rapidement par stolons.

Persistant.

Exposition : ombre ou mi-ombre.

Préfère les sols frais (humides).

Plante rhizomateuse.

Plante appréciée des limaces et des escargots.

Haut. Précédente. M Buis (buxus sempervirens)

Buis.

Photo de MPF (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, bordures, isolé.

Famille des buxacées.

Excellent en haie taillée.

Persistant.

Peut être facilement victime de la redoutable pyrale du buis, qui cause « de vastes dégâts » ou même qui détruit entièrement les arbustes ; il ne reste plus qu'à les arracher ou à replanter d'autres arbustes différents entre les troncs morts et nus.

Croissance lente à très lente.

Bois utilisé : très dur, très lourd (densité entre 0,9 et 1,06) : tournure, gravure, sculpture.

Toxique.

Hauteur non taillé : 5 à 6 m.

Mellifère.

Floraison : mars-avril.

S'adapte aux milieux arides et rocheux.

Médicinale (feuilles) mais à restreindre au maximum étant donné la toxicité des feuilles.

Par quoi remplacer le buis : fusain du Japon (euonymus japonicus), chèvrefeuille arbustif (lonicera nitida), houx crénelé (ilex crenata) (le meilleur), if (taxus baccata), laurier sauce (laurus nobilis), osmanthe de Burkwood (osmanthus x burkwoodii)...

Haut. Précédente. M Buplèvre ligneux, buplèvre arbustif (bupleurum fruticosum)

Buplèvre ligneux, ombelles de fleurs.

Photo de Lord Koxinga (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies brise-vent (persistant et résiste au vent).

Les premières à installer étant celles protégeant le jardin et les agrandissements.

Vu sa faible hauteur (1 à 2 m), je propose dans une petite haie brise-vent au sud de l'allée menant au garage, ou entre jardin et agrandissement.

EMPLACEMENT : pied de haie brise-vent, entre des arbustes.

Ou bupleurum frutescens ou tenoria fruticosa.

Ou buplèvre arbustif, oreille de lièvre arbustif.

Famille des apiacées (anciennement ombellifières).

Persistant.

Vivace.

Mellifère.

Floraison : jaune à jaune verdâtre, juin-juillet à août-septembre.

Hauteur : 1,50 m à 2 m. Largeur : 1 m à 1,50 m.

Rusticité : –10 à –15°C.

Exposition : soleil, voire mi-ombre.

Très résistant à la sécheresse et à la chaleur.

Supporte bien le vent et les embruns.

Ne demande aucun arrosage en pleine terre (sauf adaptation après plantation).

Croissance moyenne à rapide.

Tous sols drainants, même sableux, rocheux ou gravats.

Accepte un sol calcaire.

Taille utile pour éviter à l'arbuste de se dégarnir du bas.

Médicinale : fleurs (antipasmodique, douleurs articulaires, contractions musculaires) ; fruits (morsure des bêtes venimeuses) ; racines et fruits (expectorant, antiasthmatique, diurétique).

Se ressème facilement.

Supporte la concurrence racinaire en lisière de bois de pins ou de chênes.

Haut. Précédente. M Busserole, raisin d'ours (arctostaphyllos uva-ursi)

Busserole.

Photo de Tigerente (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : couvre-sol, bordure, rocaille...

Famille des éricacées.

Couvre-sol.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, avril à juin-juillet.

Exposition : soleil.

Rusticité : –15°C ; –26°C.

Croissance lente à très lente.

Hauteur : 15 à 50 cm, avec une moyenne des sources disant autour de 25 à 30 cm. Largeur : 1 m.

Sol : tous sols, plutôt acides, drainés et frais, principalement bien drainés et pas calcaires.

Aime aussi les sols riches en silice (sablonneux).

Très résistant aux embruns.

Préfère être abritée des vents froids.

Baies rouges persistantes en hiver.

Comestible : baies, crues ou cuites (pâtisserie, confiture) : farineuses et insipides (certaines sources les disent âpres), mais riches en vitamines.

Baies nourrissent oiseaux et mammifères, et très appréciées des ours.

Médicinale : feuilles (antiseptique, principalement infection urinaire et cys­tite), dangereux pour les femmes enceintes et allaitantes et les enfants.

Supporte bien la taille.

Les rameaux s'enracinent facilement.

Les feuilles de cet arbuste sont souvent utilisées dans l'industrie du tabac.

Les Amérindiens en fumaient les feuilles et l'écorce comme du tabac (avec d'autres plantes).

Haut. Précédente. Camarine (empetrum...) : A FAIRE

Petite plante couvre-sol rustique aux petites baies comestibles.

Haut. Précédente. M Camomille romaine (chamæmelum nobile ou anthemis nobilis)

Camomille romaine.

Sauvage à gauche, cultivée à droite.

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, zone de plantes médicinales.

Famille des astéracées.

Plante compagne au jardin (repousse de nombreux insectes nuisibles ; attire les syrphes et les chrysopes ; est appréciée des pucerons, qui épar­gne­ront ainsi les plantes avoisinantes).

Médicinale.

Hauteur : 30 cm.

Mellifère.

Floraison : de juin à septembre.

Aromatique (sirop pour desserts ou salades).

Croissance rapide.

Aime les sols sablonneux.

La fleur est simple dans la variété sauvage et double quand elle est cultivée !

La camomille allemande ou matricaire (matricaria chamomilla ou matricaria recutita), a pratiquement les mêmes vertus.

En France, se concentre la majeure partie de la production hexagonale dans le Maine-et-Loire, près de Chemillé. Mais il s'agit bien évidemment de la variété annuelle à « fleurs doubles », qu'il faut donc semer chaque année ; alors que la camomille romaine sauvage se propage par mar­cot­tage : ses tiges couchées s'enracinent de loin en loin et forment alors de nouveaux plants.

Pour les besoins médicaux, une variété à fleurs doubles est cultivée en Maine-et-Loire.

La version cultivée est bien moins puissante que la sauvage.

L'odeur de la camomille empêcherait les abeilles de piquer les apiculteurs (en se frottant mains et visage)...

Fait briller les cheveux blonds.

Parfumerie.

Haut. Précédente. Canna comestible, balisier (canna edulis)

Canna indica.

Canna indica.

Photo de Asio otus (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Hortiflorbureau en vend en godet.

Jardin, sinon autour du jardin s'il réussit à conserver la grande taille indiquée.

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, isolé, massif.

Famille des cannacées.

Certaines sources disent que canna edulis et canna indica ne sont qu'une seule et même plante sous deux noms différents. Mais d'autres les différencient. Aussi j'ai ajouté des notes sur l'utilisation des cannas en général, supposant qu'elles sont les mêmes pour tous...

Notes pour canna edulis

Rusticité : –10 à –11°C.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Plante gourmande demandant un sol riche.

Sol frais, riche, léger, humifère, bien drainé.

Déteste les sols lourds et l’eau stagnante.

Arroser régulièrement l'été.

Enlever les rhizomes de terre dans les régions les plus froides, et les conserver en cave.

Les cannas repartent de la souche au milieu du printemps.

Caduc.

Comestible : tubercule (rhizome, cuit ou grillé ; riche en amidon, il peut nourrir des animaux, et on en fait de la farine (fécule)).

Plante rhizomateuse.

Floraison : rouge, du printemps aux gelées, juillet à novembre.

Hauteur : 80 cm à 2 m ; 1,50 m à 2,50 m.

Les rhizomes se récoltent tous les 3 à 5 mois.

Altitude : jusqu’à 2500 m (dans les Andes en tout cas).

Feuillage décoratif. On peut utiliser les feuilles comme les feuilles de bananier, pour emballer ou présenter les aliments.

Utilisation des cannas en général

Graines en forme de petites billes noires et luisantes.

Graines utilisées comme perles en joaillerie.

Graines utilisées pour fabriquer le kayamb, instrument de musique réunionnais (des graines dans un récipient allongé qu'on remue hori­zon­ta­lement).

Papier et tissu : fibres de la tige, feuilles.

Haut. Précédente. M Capucine (grande capucine) (tropæolum majus) (variété grim­pante)

Capucine.

Photo de Forest & Kim Starr (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, pied des arbres fruitiers (forêt comestible et petits fruitiers), pied des rosiers, zone sauvage comestible, palissades, treillis, pergolas.

Famille des tropæolacées.

Comestible : tige, feuilles (salade, goût poivré), boutons (câpres), fleurs (salade, goût poivré), graines (câpres). Racine non comestible. Racine comestible cuite...

Une mauvaise mastication empêcherait la transformation d'une substance contenue dans la capucine qui deviendrait toxique. En bref, si vous en mangez beaucoup, mâchez bien !

Aromatique (feuilles au goût poivré).

Attire fortement les pucerons (ceux-ci sont inoffensifs pour les légumes), qui attirent les animaux auxiliaires qui les mangent et qui mangeront les autres pucerons sur les autres légumes. A planter à côté des plantes sensibles aux pucerons : légumes, arbres fruitiers, rosiers.

Semble éloigner les punaises au jardin. Ainsi que les doryphores et les mites.

Semble protéger aussi du mildiou.

Médicinale (beaucoup de vertus très utiles : chute des cheveux et cuir chevelu, antibiotique, cicatrisante, toux, etc.).

Hauteur (ou longueur) : 3 à 4 m.

Il existe deux sortes de grandes capucines (tropæolum majus) :

  • la grande capucine de base à forme grimpante ou rampante (3 à 4 m) (tropæolum majus) ;
  • la capucine à forme naine (40 cm), sous-variété de la précédente (tropæolum majus var. nanum).

A abriter des grands vents (tiges fragiles).

Aime les sols secs et ensoleillés.

Les terres trop riches aident au développement des feuilles au détriment des fleurs (ce qui peut être intéressant si on a besoin de beaucoup de feuilles).

Mellifère.

Floraison : de mars ou mai-juin jusqu'à octobre ou aux gelées.

Propriétés [anti-]fongiques au jardin.

Non rustique : 0°C environ mais se ressème naturellement. Ne se ressème pas spontanément mais, dès juillet, il est possible de récupérer les graines qui tombent...

Croissance très rapide.

Tiges rampantes, donc à tuteurer ou à palisser si on veut qu'elles grimpent.

Haut. Précédente. Capucine tubéreuse (tropæolum tuberosum)

Capucine tubéreuse.

Photo de NicolasGrandjean (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, zone sauvage comestible.

Famille des tropæolacées.

Excellente plante compagne (pesticide, attire les pucerons).

Comestible : tubercules crus (poivrés) ou cuits (léger goût d'anis ou de fenouil), jeunes feuilles (crues ou cuites), fleurs (en salade, goût sucré et piquant).

Médicinale.

Hauteur (ou longueur) : 1,50 m à 2 m (tuteurs ou treillage solides). Peut être cultivée en couvre-sol.

Plante grimpante.

Semble peu ou semi-rustique : –5 à –12°C...

Floraison de juillet-août à octobre.

Résistante aux maladies.

Excellent rendement. Rendement assez faible...

N'aime pas les sols humides en hiver.

Rentrer les tubercules en hiver.

Haut. Précédente. M Carthame, safran des teinturiers (carthamus tinctorius) : à voir...

Famille des astéracées.

Annuelle.

Tiges solides pas renversées par le vent.

Hauteur : 80 cm à 1 m.

Mellifère.

Floraison : jaune à orange sombre, juillet à septembre.

Racine pivotante jusqu'à 2 m de profondeur.

Comestible : fleurs (frais ou séchés, colorent un plat en jaune) ; graines (décortiquées et grillées) ; jeunes pousses (salades) ; boutons floraux (cuits).

Graines appréciées des oiseaux.

Graines riches en huile, que l'on peut extraire (à consommer crue).

Tinctoriale : rose (fleurs) pour les tissus ; colorant alimentaire.

Rusticité : –4°C.

Le sol doit absolument être bien drainé, oubliez cette culture si votre terre est lourde et argileuse.

Semences Paysannes en vend en tout cas...

Aime les sols caillouteux ou pauvres.

Haut. Précédente. Cassissier : à venir...

Haut. Précédente. Catalpa : à venir...

Rusticité –20°C environ...

Haut. Précédente. M Céanothe "repens", lilas de Californie "repens", céanothe rampant (ceanothus thyrsiflorus "repens")

Céanothe "repens".

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Autour du jardin (mellifère).

J'en ai planté un au sud de la butte est de l'allée centrale dans le 2e agrandissement. L'autre est mort.

En haie (persistant), mais au sud car il est moyennement rustique.

EMPLACEMENT : autour du jardin, côté sud des haies.

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : bleue, avril-mai à juin.

Refleurit jusqu'aux gelées après une taille (1/4 des rameaux) après la première floraison.

Hauteur : 60 cm à 1 m. Largeur 1 m à 2,50 m.

Persistant.

Rusticité : –10°C, deux sources allant jusqu'à –12 et –14°C.

Les formes à feuilles persistantes, plus fragiles, gèlent à –6 à –8°C environ, alors que les formes caduques supportent jusqu'à –15°C, tant qu'elles ont les pieds très au sec.

Peut geler dans les régions froides aux hivers humides.

Croissance moyenne.

Plante rampante, couvre-sol.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée en climat doux.

Tous sols, légers, riches, surtout bien drainés, secs, même un peu calcaires.

Port étalé, tapissant, couvre-sol.

Il peut geler jusqu'au ras du sol en cas de froid extrême, mais repart alors vigoureusement de la base au printemps.

Planter en situation chaude, ensoleillée.

Protéger des vents froids.

N'aime pas les atmosphères sèches durant l'été.

Se cultive aussi en pot.

Haut. Précédente. M Céanothe "skylark", lilas de Californie "skylark" (ceanothus thyrsiflorus "skylark")

Céanothe "skylark", fleur.

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devant la maison pour profiter de ses belles fleurs bleues...

Autour du jardin (mellifère).

En haie (persistant), mais au sud car il est moyennement rustique.

EMPLACEMENT : devant la maison, autour du jardin, haies (côté sud).

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Floraison sur le bois de 1 an.

Attire les papillons.

Hauteur : 1,50 m à 2 m.

Largeur : 1,50 m voire 2 m.

Persistant.

Rusticité : –10°C, quelques sources disent jusqu'à –12 à –16°C.

Croissance moyenne voire rapide.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Tous sols, ordinaires, bien drainés, légers, riches, frais, même secs ou sableux (pauvres), acides et non calcaires.

Plus le sol sera léger, et plus votre céanothe s'avèrera rustique.

Ne supporte pas l'humidité stagnante.

Résistant aux embruns.

Abriter des vents froids.

Arbuste au port buissonnant, étalé, pouvant faire un très beau couvre-sol.

Haut. Précédente. Cèdre de l'Atlas bleu pleureur (cedrus atlantica "glauca pendula")

Cèdre de l'Atlas bleu pleueur

Photo de Liné1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté. Mais je ne sais toujours pas où ! Le mieux serait sans doute dans la moitié est du terrain pour qu'il soit visible facilement par moi ou les autres habitants ; l'ouest étant l'habitat que j'ai réservé aux moutons.

Pourquoi pas côté ouest des pergolas (où il sera mieux protégé du vent)...

EMPLACEMENT : à planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Famille des pinacées.

Hauteur : de 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur : jusqu'à 10 à 12 m, 15 m. Oui, il s'étale beaucoup. Il en existe un de plus de 30 m de long avec une seule branche de chaque côté.

Persistant.

Craint l'humidité stagnante.

Supporte la sécheresse.

Les branches pendantes rendent un tuteurage nécessaire pendant ses premières années afin de maintenir les ramures principales.

A planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Préfère le soleil et l'abri du vent, et si possible un sol profond et un peu calcaire.

Ça n'est probablement pas donné, à l'achat...

Croissance semblant plutôt lente...

Haut. Précédente. M Céraiste tomenteux, céraiste cotonneux, oreille de souris (ceras­tium tomentosum)

Céraiste tomenteux.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : plante couvre-sol : jardin, murets, bordures, rocaille.

Famille des caryophyllacées.

Semi-persistant ou persistant...

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Hauteur : 15 à 20 ou 30 cm.

Largeur : 40 cm (pour une hauteur de 20 cm).

Aime les sols pauvres, secs et pierreux.

N'aime pas l'humidité stagnante au niveau des racines.

Se ressème spontanément.

Préfère le plein soleil.

Comestible : jeunes pousses, feuilles (en salade ou hachées dans une soupe par exemple) [mais probablement trop épaisses et trop poilues pour être consommées...].

Plante couvre-sol. Utile pour empêcher le développement des mauvaises herbes.

Peut devenir envahissante.

Haut. Précédente. Cératostigma... (ceratostigma plumbaginoides) : A FAIRE

Famille des plumbaginacées.

Floraison : bleu violacé, juillet à octobre ; août à octobre.

Caduc ou semi-persistant.

Hauteur : 30 cm. Largeur : 40 cm.

Hauteur : 30 cm. Largeur : 40 cm.

Croissance rapide.

Rusticité : –15°C ; –22°C.

Sol bien drainé.

Exposition : soleil2, mi-ombre, sec.

Drageonnant.

Vivace.

...

Haut. Précédente. Cerfeuil tubéreux (chærophyllum bulbosum)

Cerfeuil tubéreux.

Photo de Ouicoude (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Famille des apiacées (anciennement ombellifères).

Feuilles (fanes) toxiques (risque de confusion avec le cerfeuil aromatique). Seules les racines sont comestibles.

Se mange cru (râpé comme les carottes) ou cuit (comme les pommes de terre).

Hauteur : 30 à 40 cm.

Hampes florales (deuxième année, plante bisannuelle) : dépasse 1 m pour atteindre parfois 2 m.

Exposition : soleil.

Conserver 4 mois avant consommation.

Médicinale.

Haut. Précédente. Cerise de terre, groseille du Cap (physalis pruinosa, physalis pubescens)

Cerise de terre.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Petits fruitiers.

On verra à en faire une plate-bande entière s'ils se plaisent chez moi et s'ils sont bons.

EMPLACEMENT : jardin, petits fruitiers.

Pas beaucoup de sources.

Ou Groseille du Cap.

Famille des solanacées.

Exposition : soleil.

Sol riche (humifère) et bien drainé.

Se ressème spontanément et abondamment.

Production abondante, culture très facile.

Tiges rampantes mais non coureuses.

Annuelle.

Vivace.

Rusticité : jusqu'à –8°C (une seule source, ne vous y fiez pas). Mais comme ils poussent naturellement au Canada, ils devraient être théoriquement très rustiques...

médicinale : baies (diurétiques, laxatives).

Comestible : baies (riches en vitamine C).

Ses baise contiennent beaucoup de vitamine C et d'antioxydants.

Hauteur : 30 à 60 cm (largeur : 60 cm à 1 m).

Croissance moyenne.

Floraison : jaune, fin du printemps, juillet à septembre.

Fructification : d'août aux premières gelées.

Très productif.

Semi-persistant.

A semer 2 mois avant les dernières gelées, donc la première quinzaine de mars.

Récolter quand les capsules tombent avec le fruit à l’intérieur.

Quand ils sont mûrs, ils tombent au sol, mais il vaut mieux attendre quelques semaines pour que le goût s'affirme et que les substances amères disparaissent totalement.

Les fruits se conservent plusieurs mois après la récolte (au sec et dans leur enveloppe).

Se consomme frais, sec (peut remplacer les fruits secs), en confiture.

Ne vous fiez pas à une enveloppe verte en croyant qu’elle n’est pas mûre. Très souvent, vous y découvrirez une belle petite bille ronde jaune à orange doré.

Hermaphrodite (la plante se reproduit elle-même).

Peut se cultiver en pot.

Mis à part les baies qui sont comestibles, toutes les autres parties de la plante sont toxiques.

Ne pas confondre avec :

• Coqueret du Pérou ou groseillier du Cap (physalis peruviana). Non rustique. Le plus connu et le plus consommé. Très semblable à la cerise de terre et il y a beaucoup de confusion entre les deux. C’est une plante plus grande (90 cm et parfois même 1,80 m) à maturation plus lente qui donne des fruits similaires, mais plus gros.

• Tomatille ou tomatillo (physalis ixocarpa et physalis philadelphica). Non rustique. Deux espèces différentes mais très apparentées portent le nom de tomatille. Physalis ixocarpa donne des fruits jaune pâle ; physalis philadelphica donne des fruits pourpre. C’est l’ingrédient principal de la célèbre « salsa verde » mexicaine. Le fruit de la tomatille ressemble beacoup à une petite tomate verte de 2,5 à 5 cm de diamètre.

• Amour en cage ou lanterne chinoise ou alkékenge (physalis alkekengi). Rustique. Il est surtout cultivé pour ses grosses capsules enflées orange qui sèchent très bien et qui servent dans les arrangements floraux. Ses fruits ne sont pas toxiques comme on le croit généralement, mais comestibles, à conditions d'être bien mûrs. C’est une plante très envahissante.

Haut. Précédente. M Cerisier (prunus cerasus)

Cerisier.

Photo de Benjamin Gimmel, BenHur (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : toujours au soleil, sud forêt comestible.

Famille des rosacées.

Comestible (fruit).

Bois utilisé (peu durable).

Médicinale.

Hauteur : 6 à 15 m.

Mellifère.

Floraison : avril. Fleurs détruites dès –2 à –3°C.

Doit pousser au soleil pour produire des cerises.

Plante sensible sujette à beaucoup de maladies et de parasites. Eviter la taille.

Planter soit un autofertile soit plusieurs variétés différentes pour stimuler la pollinisation.

Croissance rapide.

Associer avec des fraisiers à son pied.

Ne pas planter dans un terrain sujet aux inondations ou qui ne draine pas suffisamment : il suffit de 24 heures d'inondation pour qu'il souffre d'asphy­xie radiculaire et meurt.

Haut. Précédente. Cerisier noir, cerisier tardif, cerisier d'automne (prunus serotina) - A FAIRE

Hauteur : jusqu'à 20 m. Largeur : jusqu'à 15 m.

Caduc.

Sol plutôt frais.

Craint le calcaire.

Rusticité : jusqu'à –32°C.

Exposition : soleil.

Mellifère.

Floraison : mai à juin.

Comestible (1 cm de diamètre, noir, amer).

Sert d'abri aux petits animaux.

Souvent planté dans les haies champêtres.

Les feuilles, les rameaux et les graines contiennent des substances toxiques (glycosides cyanogènes).

Plante invasive.

Comment le reconnaître : présence de poils roux de part et d'autre de la nervure centrale à la face inférieure de la feuille, mais un œil avisé reconnaît l'essence surtout à son feuillage luisant et sa feuille assez coriace. Son odeur d'amande amère, dégagée par l'acide cyanhydrique qu'il contient, est également caractéristique lorsqu'on froisse les feuilles ou qu'on coupe les branches.

Rejette de souche après la coupe.

Haut. Précédente. M ? Chanvre vivace (datisca cannabina)

Chanvre vivace.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Comme dit dans "Emplacement", ou en fond de la future zone de plantes hautes.

Rien de précisé sur l'utilisation de son feuillage ; dommage car il semble qu'il y en ait beaucoup et qu'il pourrait être sans doute utile (paillage, compost...).

EMPLACEMENT : fond de jardin ou de parterre, coin du terrain.

Pas beaucoup de sources.

Famille des datiscacées.

Mellifère ; non mellifère [ils ne nous avaient pas encore fait ce coup-là !]...

Floraison : verte, blanche, jaune, juin-juillet à août.

Caduc.

Hauteur : 1,50 m à 3 m (largeur : 70 à 80 cm ; mais 2 à 3 m une fois courbées après l'apparition des graines : Sa robuste souche émet une brassée de tiges dressées, non ramifiées et creuses, qui ploient lors de la maturation des graines jusqu'à occuper 2 à 3 m en tous sens.

Croissance très rapide : 2 à 3 m de hauteur en 1 ou 2 ans.

Ressemble à s'y méprendre au cannabis mais n'est pas du cannabis : ne se fume pas ; ses feuilles ne possèdent aucune propriété narcotique [que je sache, ce sont les graines qui s'utilisent, non ?].

Rusticité : jusqu'à –20 ou –22°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol lourd (argileux) ; sol riche en humus, profond, frais à humide, acide (terre de bruyère) à neutre.

Sa souche peut devenir énorme, jusqu'à 2 à 3 m de large [il faudra probablement réfléchir longtemps pour être sûr de ne pas se tromper sur son emplacement parce qu'elle est probablement impossible à dé­ter­rer...].

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle séparées sur un même plant, mais quelquefois sur le même plant mais infécondables entre elles) : Les fleurs mâles et femelles sont séparées sur le même plant et certains plants sont unisexués et incapables de produire de la semence.

Fournit une huile (graines).

Tinctoriale : servait autrefois à teindre la soie en jaune vif (racines, tiges, feuilles).

Très bonne résistance aux parasites et aux maladies.

Pas besoin de taille.

Vivace.

Aime les bords des ruisseaux et les sols de type alluvial.

Fixe l'azote de l'air dans le sol.

Médicinale : feuilles, tiges (purgatives, fébrifuges) ; racine (sédatif : rhu­ma­tismes, maux de dents).

Rien de précisé sur l'utilisation de son feuillage ; dommage car il semble qu'il y en ait beaucoup et qu'il pourrait être sans doute utile (paillage, com­post...).

Ne pas confondre avec datisca glomerata : plante à la fois invasive et to­xique pour les troupeaux.

Haut. Précédente. Charme, charmille (carpinus betulus)

Charme.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : haies et haies brise-vent si taillé, forêt (milieu ou nord), ombre, mi-ombre, pente vers l'est possible. On peut créer une haie spéciale de charmes entretenus en taillis pour faire du bois de chauffage (on pourra aussi bénéficier de tout le reste).

Famille des bétulacées.

Bois utilisé (dur et solide ; densité 0,7 à 0,8 ; on en fait de nombreux produits utiles nécessitant résistance au frottement mécanique (roues de charrette, engrenages de moulin, jougs de bœufs...) et aux chocs (étal de boucher, établi...) ; n'est pas adapté à la menuiserie ni à l'ébénisterie ni à la construction ; mal adapté à l'extérieur).

Excellent bois de chauffage.

Très bon charbon de bois.

Médicinale.

Tinctoriale.

Fourrage (feuilles).

Rejette de souche après coupe (excellent en taillis pour bois de chauffage).

Hauteur : 15 à 20 m.

Croissance moyenne à lente.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Feuillage marescent : les feuilles sèchent mais restent sur l'arbre en hiver.

Accepte les tailles les plus sévères.

Peu ou pas mellifère.

A besoin de chaleur pour la maturation des graines. Les graines, récoltées en automne, ne germent qu'un an et demi plus tard au printemps.

Apprécie la mi-ombre et l'ombre.

Se plaît bien avec les chênes et les hêtres.

Différence avec le hêtre par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

Haut. Précédente. Charme-houblon : à venir...

Récolte des graines : septembre.

Haut. Précédente. M Châtaignier, châtaigne (castanea sativa)

Châtaignier.

Photo de Nadja1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les châtaignes étant très nourrissantes, en planter partout où je prévois des arbres : forêt comestible avant tout ; mais aussi dans d'autres endroits à voir mais faciles d'accès (pas au bord des ravins comme le châtaignier et le noyer actuels !).

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible.

Famille des fagacées.

Très mellifère (chatons mâles).

Floraison : de mai-juin à juillet. Les fleurs mâles forment de longs chatons jaunes. Les fleurs femelles sont très petites.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Comestible.

Rusticité : –15°C.

Bois utilisé (imputrescible) : piquets (vignes), clôtures, portails, parquets, tonneaux, papier, vannerie, meubles, charpente, lauzes, conduites d'eau.

Mauvais bois de chauffage : en foyer fermé uniquement car il pète fortement et envoie de nombreux éclats au loin. Est utilisé comme bois de chauffage, surtout grâce à ses rejets de souche et à sa croissance rapide.

Son odeur repousse les mouches ; du coup les araignées ne s'installent pas non plus.

Feuilles utilisées : parfumer et emballer le fromage de chèvre ; litière ; fourrage hivernal pour les chèvres et les moutons.

La châtaigne nourrissait les animaux, les porcs. Les châtaignes sèches étaient conservées comme les céréales : on les consommait en soupe.

Croissance rapide.

Rejette de souche.

Médicinale (chatons, feuilles).

Hauteur : 20 à 30 m.

Riche en tanin (2e peau fine).

Sol acide, non calcaire. Aime les terrains en pente.

Racines pivotantes.

Redoute les froids intenses, les vents violents et surtout les gelées tardives.

La maladie de l'encre et le chancre sont les deux « plaies » du châtaignier.

Haut. Précédente. M Chèvrefeuille arbustif, chèvrefeuille à feuilles de buis, camerisier (lonicera nitida)

Chèvrefeuille arbustif.

Photo de Vijverln (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je les ai achetés pour remplacer la haie de buis dévastée par la pyrale du buis. Voir comment je remplace les buis concrètement : arrachage, plantation des lonicera entre les buis morts, plantation d'autres plantes acceptant les racines ?...

Plantation également possible ailleurs pour former de nouvelles haies. Autour du jardin par exemple, parce qu'ils hébergent beaucoup de petits animaux, sans doute utiles pour le jardin...

EMPLACEMENT : haies, haies taillées (remplace le buis), topiaire, bord du jardin, bord de parterre ou de pelouse.

Famille des caprifoliacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, minuscule, avril à mai.

Fructification (si non taillé) : petites baies bleues ou violettes très appréciées des oiseaux.

Fruits toxiques.

Attire les insectes pollinisateurs.

Baies appréciées des oiseaux.

Croissance rapide.

Vivace.

Persistant.

Peut remplacer le buis sans être détruit par la redoutable pyrale.

Ses branches basses se marcottent naturellement.

Rusticité (peu de sources) : –15 à –20°C.

Hauteur : 1 à 2 m. Largeur : identique à la hauteur.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols bien drainés, humifères.

Supporte très bien la sécheresse.

En haie, sert d'abri pour les oiseaux.

En couvre-sol, abrite beaucoup de petits animaux.

Ses branches basses se marcottent naturellement.

Sols riches, humifères.

Eviter les terres argileuses qui retiennent l'eau en hiver.

Supporte très bien la taille, et même la topiaire.

A tailler de temps en temps pour lui éviter de se dégarnir au centre et à la base.

Semble faire un joli arbuste « ébouriffé » si on ne le taille pas.

Quelques variétés

lonicera nitida "aurea", doré ;

lonicera nitida "baggesen's gold", jeunes pousses jaunes ;

lonicera nitida "élégant", port plus étalé, feuillage brillant ;

lonicera nitida "kemon beauty", port plus étalé, feuilles panachées de jaune ;

lonicera nitida "Ophélie", rampant, doré ;

lonicera nitida "red tips", feuillage pourpré ;

lonicera nitida "royal carpet", rampant, bon comme couvre-sol ;

lonicera nitida "silver beauty", feuilles panachées de blanc ;

lonicera nitida "twingy", très dense, feuilles panachées de jaune.

Haut. Précédente. Chèvrefeuille comestible, chèvrefeuille bleu (lonicera cærulea "edulis")

Chèvrefeuille comestible.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : petits fruitiers (1,50 m maximum), haies, haies basses.

Famille des caprifoliacées.

Comestible.

Il vaut mieux compter au moins 2 cultivars différents pour une bonne pollinisation et pour obtenir des fruits. Attention à veiller à ce que leur période de floraison coïncident.

Offre le gîte et le couvert à une faune variée (pollinisateurs, oiseaux, insectes).

Floraison : mars-avril.

Hauteur : ce cultivar "edulis" semble mesurer jusqu'à 1,20 m...

Haut. Précédente. Chimonanthe (chimonanthus præcox "grandiflorus")

Chimonanthe précoce "grandiflorus".

EMPLACEMENT : haies (sud).

Famille des calycanthacées.

Pas indiqué comme mellifère, mais fleurs pollinisées par les insectes...

Floraison : de novembre-décembre-janvier à mars selon la douceur du climat. Dès mi-décembre dans le Midi.

Croissance assez lente.

Hauteur : 2,50 m dans nos jardins.

Planter au sud et à l'abri du vent.

Fruits et graines toxiques, et même mortels.

Parfumerie (fleurs) au Japon...

Médicinale (écorce et racines) en Chine...

Possède un caudex (partie renflée à la base du tronc renfermant des réserves).

Semi-rustique : sensible aux gelées printanières.

Haut. Précédente. Cinéraire maritime, séneçon cinéraire, séneçon maritime (cineraria maritima, ou senecio cineraria, ou senecio maritima, ou jacobæa maritima)

Cinéraire maritime.

Photo de Digigalos (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison, jardin, zones arides et rocailleuses, vieux murs.

Famille des astéracées.

Hauteur : de 20 cm jusqu'à 1 m selon les sources, avec une concentration de 30-40 à 60-70 cm...

Largeur semblant identique à la hauteur...

Supporte les sols salins.

Supporte les embruns.

Résiste à la sécheresse.

Aime les terrains pauvres, les vieux murs, les rocailles.

Rusticité faible à moyenne : de –5 à –12°C.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

La floraison jaune vif est souvent dite sans intérêt...

Persistant, mais sans doute pas dans les régions à hivers froids...

Feuilles duveteuses et argentées.

Médicinale.

A besoin de soleil.

Haut. Précédente. M Cirse maraîcher, cirse faux-épinard (cirsium oleraceum)

Cirse maraîcher.

Photo de Boris Gaberšček (CC BY 2.5 Slovénie).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas, mais François Couplan dit que c'est l'une des meilleures plantes comestibles...

En plate-bande au jardin. Et pourquoi pas aussi plein dans le terrain puisqu'elle servait autrefois de fourrage, mais ça ne sert à rien puisqu'il y a déjà une prairie naturelle.

EMPLACEMENT : jardin.

Ou chardon des potagers.

Famille des astéracées.

Peu de sources.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m.

Altitude : jusqu'à 1500 ou 2000 m.

Rusticité : aucune source !

Aime les lieux frais et humides, même inondables, marécages, bords de cours d'eau.

Mellifère.

Floraison : jaune-pâle, brunâtre, juin à août-septembre.

Attire les papillons.

Peu épineux.

Ne pousse pas naturellement dans le sud-ouest ni dans le Midi.

Comestible : racines (cuites), jeunes feuilles et jeunes pousses (en salade ou cuites), côtes des feuilles (comme les blettes après les avoir blanchies), fond du capitule (comme les artichauts).

Servait autrefois de fourrage.

Les fleurs sont consommées par divers insectes dont les cétoines.

Vivace.

Plante hermaphrodite (organes mâle et femelle sur la même fleur).

Haut. Précédente. Ciste pourpre (cistus x purpureus)

Ciste pourpre.

Photo de Peter A. Mansfeld (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies côté sud (1 m de haut).

Famille des cistacées.

Persistant.

Aime les sols rocailleux, sablonneux et très bien drainés. Il résiste bien au froid en sol sec.

Supporte les sols calcaires.

Semble peu rustique en général : de 0 à –22°C selon les sources !...

Croissance rapide.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Redoute le froid, l'humidité et l'argile [tout ce qu'il y a chez moi !].

Hauteur : 1 m à 1,50 m.

Diamètre : de 1,20 m à 1,50 m.

Racines profondes, utile pour retenir la terre d'un talus.

Empêche la germination des mauvaises herbes.

Fleurs stériles, le reproduire par bouturage. Peut se reproduire par semis...

Les feuilles contiennent de la résine : le ladanum, qui était utilisée à la place de l'encens par les Grecs et les Romains.

Un peu médicinale.

Haut. Précédente. Clérodendron, arbre du clergé (clerodendrum trichotomum ou siphonanthus trichotomus) : A FAIRE

Famille des verbénacées.

Floraison : blanche ou rosée, juillet à août.

Fructification en automne et en hiver...

Caduc.

Hauteur : 4 à 6 m.

Rusticité : –17°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol : indifférent.

Haut. Précédente. Cœur-de-Marie, cœur-de-Jeannette, dicentra (dicentra spectabilis) : à voir...

Floraison : mai à juillet. Hauteur : 30 à 60 cm. Toxique.

Haut. Précédente. Cognassier (cydonia oblonga) : A FAIRE

Haut. Précédente. Cognassier de Chine (pseudocydonia sinensis) : A FAIRE

Rustique, comestible (coing), caduc, écorce décorative, mellifère, floraison en avril-mai, 4 m...

Haut. Précédente. M Cognassier du Japon (chænomeles speciosa "friesdorfer")

Cognassier du Japon speciosa.

Cognassier du Japon "speciosa".

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies, sud de la forêt comestible...

Comme il fait des fleurs en fin d'hiver, peut-être peut-on en mettre devant la maison pour profiter de sa floraison...

EMPLACEMENT : haies (2,50 m, caduc), sud de forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : rouge-orangé, février-mars à avril.

Fructification : fin d'été à début d'automne.

Comestible (fruit cuit, liqueur).

Drageonnante.

Parfumerie (« essence de cananga »).

Hauteur: 1 m à 1,50 m ; 1,50 m à 2,50 m ; 4 m ! Plus géné­ra­lement indiqué autour de 2 m à 2,50 m...

Largeur : 1 à 2 m.

Préfère le plein soleil plutôt que la mi-ombre.

Le feuillage n'est pas apprécié par les cervidés et les lapins, certains s'en réjouiront.

Epineux.

Caduc.

Rusticité : –20°C ; –25 à –30°C ; –30°C.

Sol bien drainé, frais à sec.

Haut. Précédente. M Consoude (symphytum officinale)

Consoude officinale.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : autour du jardin, autour de la forêt comestible.

Famille des boraginacées.

Elle sert depuis longtemps à nourrir les animaux : chevaux, vaches, cochons, poules (qui pondent plus et mieux).

Racine pivotante (verticale) : jusqu'à 1,50 m à 2 m, qui remonte beaucoup d'éléments minéraux utiles aux plantes voisines.

Excellent engrais riche en potasse, et très complémentaire de l'ortie qui est riche en azote.

Très utile au jardin : en purin (sur les légumes-fruits principalement), en compost (activatrice), en paillage, en engrais (au pied des plantes)...

Il est aussi possible de planter directement de la consoude autour des arbres fruitiers.

Ses feuilles sèches au fond d'un trou de plantation aide à l'enracinement.

Tinctoriale : jaune et orange (feuilles et tiges).

Médicinale (entre autre : très utilisée autrefois pour accélérer la consoli­da­tion des fractures et autres blessures).

Comestible : jeunes feuilles (salade), feuilles plus âgées (cuites), feuilles (bei­gnet, séchées en poudre dans la farine), tiges et côtes (cuites), racines éventuellement.

La consoude de Russie (symphytum x uplandicum) contient beaucoup plus d'alcaloïdes problématiques pour le foie.

Très difficile à éradiquer : ne pas planter dans les zones où l'on veut s'en servir, mais autour.

Les éclats de racines tout juste plantés sont sensibles au gel ; on peut donc arracher les plants indésirables juste avant l'hiver en espérant que le gel exterminera les racines restantes.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin, de mai à octobre !...

Hauteur : jusqu'à 80 cm, et même 1,50 m.

Aime les milieux humides.

Les feuilles sont riches en protéines, et en vitamine B12 qui fait souvent défaut aux végétariens.

Ne pas confondre les feuilles de consoude avec celles de la digitale qui sont très toxiques et même mortelles : elles se ressemblent beaucoup :

• consoude : rêche, râpeuse, vert foncé, ovale très régulière dans toute sa longueur, bords lisses, pointe pointue, la feuille se prolonge sur le pétiole, nervure centrale blanche et visible à la base sur le dessus.

• digitale : douce, cotonneuse, vert moyen, plus large au milieu qu'au début, bords crénelés, pointe un peu arrondie.

Haut. Précédente. M Coquelicot (papaver rhœas)

Coquelicot.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, terrain.

Famille des papavéracées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet ou à septembre.

Médicinale.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites), pétales (salade), fleur et capsule (crue), graines (pâtisserie, boulangerie, parfumer un lait chaud).

Hauteur : 30 à 90 cm (c'est haut !...).

Haut. Précédente. M Coquelourde, coquelourde des jardins (lychnis coronaria, ou silene coronaria)

Coquelourde.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : jardin, au pied sud des haies, coins arides et ingrats, début de la forêt comestible.

Famille des caryophyllacées.

Mèches pour lampes à huile.

Persistant, ou persistant hors gel...

Colonise les coins arides et ingrats.

On faisant autrefois de ses fleurs des couronnes et des guirlandes.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à août-septembre selon les variétés et cultivars...

Croissance rapide.

Ses feuilles et ses tiges étaient utilisées pour faire des mèches pour les lampes à huile dans l'Antiquité.

Hauteur : 50 à 70 cm.

Bisannuelle : rosette de feuilles la première année, fleurs la deuxième année. En planter ou semer deux ans de suite pour avoir des fleurs chaque année.

Aime le plein soleil mais supporte la mi-ombre.

Haut. Précédente. M Corète du Japon "pleniflora" (kerria japonica "pleniflora")

Corète du Japon "pleniflora".

Photo de Hamachidori (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut), pente ouest du jardin, bord du jardin.

Famille des rosacées.

Croissance rapide.

Drageonne vigoureusement, au point d'en étouffer ses voisins.

Résistant au vent.

Médicinale (cyanure dans les feuilles en petite quantité).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin (peut refleurir en automne si taillée après floraison) ; fleurs doubles.

Variété stérile. Peut être reproduite par drageons et boutures.

Hauteur : 3 m, jusqu'à 2 m...

Largeur : aussi large que haut, sinon plus.

Les fleurs ne poussent que sur les branches de l'année précédente donc coupez presque toutes les branches ayant fleuri. Si vous ne coupez pas tous les ans, votre arbuste ne fleurira qu'aux extrémités et pas au centre.

Les feuilles séchées sont utilisées en cuisine orientale.

Rusticité moyenne : de –8 à –15°C.

Branches ou tiges de couleur verte même en hiver.

Haut. Précédente. M Cormier, sorbier domestique (sorbus domestica) : A FAIRE

Famille des rosacées.

Haut. Précédente. M Cornouiller mâle (cornus mas)

Cornouiller mâle.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

EMPLACEMENT : forêt comestible, début forêt, grande haie [je viens de l'inventer : environ 3 à 5-6 m de haut, style noisetier, sureau noir...].

Famille des cornacées.

Comestible (fruits).

Boisson : alcool blanc (fruit).

Mellifère (février à avril, très utile pour nourrir les abeilles au sortir de l'hiver).

Floraison : février à avril.

Médicinale (fruit).

Bois très dur (densité 0,95 à 1), résistant aux frottements et aux chocs (roue crantée des moulins, moyeux de roues, manches d'outils, hampes de lances, flèches, cannes, échelles...).

L'un de ses noms populaires, « bois-de-fer », résume bien les qualités de son bois : rigidité, dureté et résistance à l'abrasion. Jusqu'au milieu du 20ème siècle, nombre de petits fermiers coupaient les tiges de cornouiller pendant l'hiver. Puis ils les ramenaient dans leur grange et les débitaient selon leur calibre. On en faisait des barreaux d'échelles, des dents de râteaux, des pièces d'engrenages, des fourches à foin, des crosses de fusils...

Hauteur : de 2 à 10 m, certaines sources vont même jusqu'à un maximum de 12 à 14 m...

Fleurs hermaphrodites mais l'arbre a besoin d'une pollinisation croisée pour fructifier, donc d'un congénère dans le voisinage.

Drageonne énormément quand on le coupe.

Tannage (écorce, 7 à 16 % de tanin).

Teinture (écorce).

Ses racines forment un réseau de surface fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Racines « puissantes ».

Bouillotte gardant bien la chaleur (noyaux).

Bracelets et colliers (noyaux).

Redoute les sols argileux.

Attire les oiseaux (fruits).

Aime ou accepte les sols calcaires, secs et rocailleux.

Fruit très riche en pectine et riche en vitamine C.

Croissance lente.

Feuilles appréciées par les cervidés.

Supporte bien les tailles, même sévères.

Le noyau contient jusqu'à 34 % d'huile.

Semble aimer vivre en sous-bois...

Haut. Précédente. M Coronille arbustive, coronille des jardins, coronille arbrisseau (hippocrepis emerus, coronilla emerus)

Coronille arbustive "emerus".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (légumineuses).

Caduc.

Mellifère.

Floraison : avril-mai à mai-juin, avec une remontée de juillet-août à octobre...

Hauteur : 2 m.

Largeur : 1,50 à 2 m.

Accepte le calcaire.

Accepte les sols pauvres, secs ou caillouteux.

Préfère le soleil.

Rusticité : de –1 à –20°C selon les sources, avec une petite concentration à –15°C...

N'aime pas l'humidité.

Médicinale.

Ne pas la confondre avec la coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca) (ci-dessous), qui est persistante et qui fleurit de manière plus spectaculaire.

Haut. Précédente. Coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca) : A FAIRE

Ne pas la confondre avec la coronille des jardins coronilla emerus (ci-dessus), qui n'est pas persistante et qui fleurit de manière moins spectaculaire.

Haut. Précédente. M Cotonéaster franchetii (cotoneaster franchetii)

Cotonéaster franchetii.

Photo de Père Igor (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout (le cotonéaster lactéus a des fleurs et fruits en grosses grappes).

Persistant. Semi-persistant par grand froid.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Croissance rapide, croissance moyenne.

Ses fruits nourrissent les oiseaux.

Racines assez profondes et surtout étalées, ne pas l'installer trop près des murs.

Fleurit beaucoup en plein soleil et peu à l'ombre.

Hauteur : 2 à 3 m.

Toxique (amygdaline).

Grappes de petits fruits rouge-orangé de la fin de l'été jusqu'en février.

Longs rameaux arqués.

Le placer pas trop loin d'une fenêtre permet de profiter du spectacle des oiseaux se régalant de ses fruits en hiver.

Haut. Précédente. M Cotonéaster lactéus (cotoneaster lacteus ou lactea) [mes semis]

Cotonéaster lactéus.

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Croissance rapide.

Abrite et nourrit de nombreux oiseaux, insectes et petits mammifères (garde ses fruits tout l'hiver).

Fleurs et fruits en grosses grappes (le cotonéaster franchetii a des fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout).

Rameaux arqués.

Hauteur : 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur identique à la hauteur.

Supporte très bien la taille.

Petits fruits rouges d'août à décembre, d'août jusqu'à la fin de l'hiver.

Peut être conduit sur tige.

Peut remplacer le houx pour Noël.

Excellent compagnon pour les autres arbustes de haies.

Accepte les terrains calcaires.

Haut. Précédente. M Cotonéaster de Pékin (cotoneaster acutifolius var. lucidus ?) : A FAIRE

Famille des rosacées.

Vivace.

Mellifère.

Floraison rose pâle, mai à juin.

Exposision : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –15°C.

Hauteur : 2 m. Largeur : 2 m.

Caduc.

Croissance rapide.

Tous sol bien travaillés.

Haut. Précédente. M Croix de Jérusalem (lychnis chalcedonica, ou silene chalcedonica)

Croix de Jérusalem.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

UTILISATION : jardin, bord de forêt comestible, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des caryophyllacées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

Hauteur : de 80 cm à 1 m en moyenne.

Haut. Précédente. Cupidone (catananche cærulea)

Cupidone.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : aucun intérêt, rocailles, terrains secs, jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des astéracées.

Floraison : de mai à juillet, de juin-juillet à septembre...

Ne supporte pas l'humidité hivernale.

Aime les sols pauvres, caillouteux et calcaires (mais semble pouvoir pousser en terrain acide sans problème).

Hauteur : de 40 à 70 cm.

Supporte la sécheresse.

A besoin de plein soleil.

Sensible à l'oïdium.

Haut. Précédente. Cyclamen coum, cyclamen de Cos (cyclamen coum "cyberia")

[Aucune info trouvée]

Cyclamen coum "cyberia mix"

Floraison de janvier à avril.

Ombre à mi-ombre.

Hauteur : 10 cm.

Cyclamen coum "cyberia rose"

Floraison : d'avril à janvier [décembre] (les gens sont tellement cons que, vu les dates de floraison du cyclamen précédent et du suivant, l'auteur de cette source a peut-être voulu dire « de janvier à avril » et a peut-être cru indispensable d'écrire les mois dans leur ordre de déroulement dans l'année, ils sont tous tellement cons qu'ils sont capables de tomber si bas !...).

Persistant.

Cyclamen coum

Cyclamen coum.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, sous les arbres et les arbustes caducs des haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des primulacées.

Floraison : hiver, de janvier-février à mars-avril.

Il succède aux cyclamens de Naples (cyclamen hederifolium) qui fleurissent en automne.

Ombre à mi-ombre. Il se plait bien sous le couvert d'arbustes à feuillage caduc, en sous-bois.

Ses bulbes supportent mal d'être sortis de terre et se dessèchent. Un excès d'humidité les fait pourrir.

C'est un bulbe qui s'oublie vite car il disparait à la belle saison. Il faut donc bien repérer les endroits pour ne pas déterrer les bulbes en nettoyant les plates-bandes.

Hauteur : 10 à 15-20 cm.

Ne supporte pas de dessécher en été.

Un excès d'humidité fait pourrir les racines.

Les espèces botaniques utilisées en tapis de sous-bois offrent un excellent refuge à de nombreux insectes utiles.

Préfère un sol calcaire.

Haut. Précédente. M Cyclanthère, concombre grimpant (cyclanthera pedata, ou cyclan­thera pedata var. edulis ?)

Cyclanthère.

Photo de Zyance (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, pergola, tonnelle, clôture, mur disgrâcieux, grimper sur les arbres au sud de la forêt comestible.

Famille des cucurbitacées.

Croissance rapide (3 à 4 m, grimpante).

Plante grimpante. Peut être cultivée en rampante.

Mellifère.

Floraison : juillet à septembre.

Comestible : fruits verts (goût de concombre, crus, cuits, confits au vinaigre), feuilles (cuites), tiges.

Médicinale.

Craint l'oïdium en cas d'humidité excessive.

Semble rustique en France : zones 6 à 11 (–23 à + 10°C). Non rustique : +2°C. Ne supporte pas le gel. En tout cas, elle se cultive dans la Somme...

Exposition ensoleillée et chaude.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante) et autofertile (se fertilise elle-même).

A semer sous abri en avril sinon elles fructifient trop tardivement.

Cyclanthera explodens peut être utilisée de la même façon, le goût des fruits des deux espèces est indiscernable. On n'utilise pas le cyclanthera explodens en cuisine...

Il existe aussi la cyclanthera edulis = cyclanthère comestible, mais qui semble réservée aux pays tropicaux...

Le site Les Jardins de Ly en dit : Des légumes-fruits [donc comestibles] : cyclanthera pedata, cyclanthera pedata edulis (plus gros), cyclanthera explodens.

Il dit aussi, sur cette page : Cyclanthera pedata var. edulis : elle présente les mêmes caractéristiques que cyclanthera pedata mais devrait [elle les a plantées récemment] produire des fruits plus gros (25 cm de long). Il dit aussi : Cyclanthera explodens : ses fruits sont couverts d'aiguillons mous.

Haut. Précédente. Cyprès (classique) (probablement cupressus sempervi­rens...)

Cyprès.

Cyprès.

Photo du domaine public.

cupressus sempervirens

EMPLACEMENT : haies (nord pour que l'ombre ne gêne pas), haie brise-vent ?

Famille des cupressacées.

Médicinale (huile essentielle).

Croissance rapide...

Bois utilisé, très dense : ébénisterie, menuiserie (intérieure et extérieure).

Bois imputrescible (construction de bateaux, pontons, pièces immergées).

Bois aux propriétés insectifuges (dans la maison).

Persistant.

Il ne supporte par les sols imbibés d'eau qu'elle soit permanente ou temporaire.

Résiste au vent.

Floraison : de février à mars-avril.

Hauteur : 5 à 18 m, 20 à 30 m...

Largeur : 1,50 m à 7 m.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

Aime le plein soleil.

Ne supporte pas les sols imbibés d'eau.

Fait d'excellentes haies contre les vents forts.

Comestible : fruits râpés en aromate (forte odeur poivrée...).

Accepte les sols calcaires.

Racine pivotante.

Cupressus sempervirens "stricta" forme une colonne très très fine.

Cyprès d'Italie ou de Provence "stricta" (cupressus sempervirens "stricta") : 15 m sur 2 m environ.

Cyprès d'Italie ou de Provence "totem" (cupressus sempervirens "totem") : 4 m sur 50 cm environ. Semble être le plus étroit pour une haie de troncs.

Haut. Précédente. cyprès de Lambert, cyprès de Monterey (cupressus macrocarpa) : à voir...

Haut. Précédente. Cyprès de Leyland (cupressocyparis leylandii)

Cyprès de Leyland.

Photo de I, KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : déconseillé, haies, isolé.

Famille des cupressacées.

Croissance très rapide (jusqu'à 80 cm à 1 m par an).

Persistant.

Résistant au vent.

Hauteur : 15 à 30 m.

Largeur : 6 à 10 m.

N'abrite aucune faune auxiliaire.

Bois apprécié par les forestiers. Résistant aux chocs et au pourrissement. Facile à travailler.

Médicinale (huile essentielle).

Tout ce qui est cyprès ou pins, il ne faut pas s'en servir pour faire pousser légumes ou plantes. Mais on peut broyer (ou pas) et étaler dans une allée ou rien ne doit pousser [pris sur un forum]. On peut donc en conclure que le cyprès, comme le pin, acidifie le sol...

Si vos hivers sont rigoureux et enneigés, arrondissez le sommet d'une haie de cyprès, sinon le sommet plat retient la neige dont le poids consi­dé­rable peut endommager les arbustes.

Avantage : très utile en haie brise-vent persistante et haute, mais...

Inconvénients : les haies compactes de conifères ne sont pas les meilleures brise-vent : elles produisent des turbulences au lieu de ralentir le vent, comme c'est le cas d'une haie [de feuillus] moins opaque. Le chancre du cyprès : maladie cryptogamique non curable. Il n'y a pas de solution à part remplacer la haie [par des feuillus].

J'ai trouvé quelques idées pour le recyclages des déchets de taille des cyprès de Leyland (et des autres conifères de haie) : paillage des allées au jardin, paillage au pied des haies, paillage des légumes longue durée, brûlage pour avoir de la cendre, broyage pour en faire du BRF (à condition que ça n'encrasse pas l'appareil...), entassage pur et simple qui abritera la faune sauvage auxiliaire, ne pas mettre au compost (substances fongicides, insecticides et herbicides chez le cyprès et le thuya) ou alors en faire un tas de compost à part spécial pour plantes de terrain acide. Acidification du sol, oui, mais elle est très lente et ne produit ses effets qu'à long terme (vérifier le pH et ajouter de la cendre si nécessaire).

Haut. Précédente. Cyprès sempervirens "totem" (cupressus sempervirens "totem")

Cyprès sempervirens similaire à "totem".

Cyprès sempervirens similaire à "totem".

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent ?, haie de troncs.

Famille des cupressacées.

Persistant.

Croissance rapide les premières années.

Moyennement rustique : de –5 à –20°C, avec semble-t-il une moyenne des sources plutôt vers —15°C...

Médicinal.

Il peut être planté tout près d'un bâtiment car ses racines n'abîment pas les maçonneries.

Hauteur : de 3 à 15 m selon les sources.

Largeur : 50 cm à 1,50 m, avec une moyenne des sources assez peu dépendante de la hauteur, plutôt vers 1 m.

Accepte les sols calcaires.

Le bois, très dur, a une forte odeur poivrée.

Bois aux propriétés insectifuges.

N'aime pas les vents violents réguliers.

Haut. Précédente. Delphinium (xxx) : à voir...

Haut. Précédente. Désespoir du peintre (saxifraga umbrosa) A FAIRE

p>Hauteur en fleurs : 30 à 40 cm, floraison de mai à octobre, persistant, très rustique...

Haut. Précédente. M Eglantier, rosier sauvage, rosier des chiens (rosa canina)

Fleur et feuilles d'églantier.

Eglantier.

EMPLACEMENT : haies, haie défensive, haie comestible.

Famille des rosacées.

Hauteur : 1 à 3 m, ou 2 à 3 m, pouvant atteindre 4 à 5 m. Largeur : 1 à 3 m.

Tiges munies de fortes épines.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, mai à juillet.

Comestible : fruits (cynorrhodons, très riches en vitamine C, se consomment généralement blets après les premières gelées mais peuvent être cueillis avant : crus, confiture, gelée, jus de fruits, sirop, purée pour plats salés, vin, tisane), fleurs, jeunes pousses des feuilles.

Ses fruits attirent les oiseaux.

Préfère les sols riches en humus et peu acides, mais s'adapte à tous les sols, y compris calcaires.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Résiste aux embruns et aux sécheresses passagères.

Peut être victime d'une galle formant une touffe hirsute, le bédégar, sans danger. Cette touffe fut jadis utilisée comme succédané de tabac.

Le bédégar contient beaucoup de tanins, ce qui fait de lui un puissant hémostatique (arrête les hémorragies) et un cicatrisant (en lotion) : plaies, inflammations, aphtes, saignements de gencives.

Le bédégar, chauffé avec du sulfate de fer, donne une teinture marron foncé, que l'on peut employer comme encre.

Très utilisé comme porte-greffe pour rosiers.

Drageonnant.

Caduc.

Médicinale (fruit).

Les poils à l'intérieur du fruit étaient utilisés comme poil à gratter, mais je ne pense pas que ça puisse servir à quoi que ce soit en survivalisme (même en les mettant dans le dos d'un agresseur !)...

Rusticité : –15°C, voire –20°C.

Ses feuilles ont servi autrefois à remplacer le tabac et le thé.

Plante hermaphrodite (chaque fleurs peut se féconder elle-même).

Bois dense et dur.

Parfumerie (fleur).

Multiplication : bouturage en été (septembre). Semis en automne (difficile et très long).

Croissance (une seule source) moyenne : 20 à 30 cm par an.

Afin de profiter au mieux des cynorhodons, préférez l'espèce rosa villosa (églantier velu) : ses fruits sont les plus riches en vitamine C. Sa pilosité est un signe distinctif. Mais je pense que notre églantier classique rosa canina est bien suffisant car sa teneur en vitamine C est, selon les sources qui se répètent toutes avec les mêmes mots, « 10 fois plus concentrée que le citron », ou « 20 fois plus concentrée que les agrumes ». Et on peut le trouver partout dans la Nature pour en prélever des boutures...

Haut. Précédente. M Eléagnus, chalef (elæagnus ebbingei)

Eléagnus ebbingei.

Photo de VoDeTan2Dericks-Tan (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible, haies intérieures, haie brise-vent.

L'un des trois arbres fruitiers persistants qui peuvent pousser en France (avec l'arbousier et le néflier du Japon).

Famille des éléagnacées.

Comestible : fruits (au printemps).

Persistant.

Nourrit les oiseaux en hiver.

Hauteur : 2 à 3 m.

Mellifère, et comme il fleurit en automne, il est certainement très utile aux abeilles pour qu'elles fassent leurs provisions d'hiver.

Floraison : automne, de septembre à décembre.

N'aime pas les terrains trop humides.

Résiste à la sécheresse.

Croissance très rapide.

Pendant les premières années, une taille de toutes les jeunes pousses sur un tiers de leur hauteur permettra d'avoir un arbuste bien compact et dense.

Connu pour sont fort potentiel fixateur d'azote. Ses racines enrichissent le sol en fixant l'azote dans le sol, comme les fabacées. Il augmenterait le rendement de [des ?] fruitiers de 10 %. Et des noyers de paraît-il 30 %...

Peut pousser sur les côtes maritimes, supporte les embruns.

Haut. Précédente. Epicéa (picea abies, ou picea excelsa)

Epicéa.

Jeunes pousses comestibles d'épicéa.

Photo de Walter J. Pilsak (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des pinacées.

Hauteur : 30 à 40 m, jusqu'à 50 m.

Bois utilisé, de faible densité (0,40 à 0,55), résistant, facile à travailler (charpenterie, lutherie). Fût rectiligne utile pour les mâts de bateaux à voile, les charpentes, les poteaux, les piquets.

Bois de chauffage (à éviter car il encrasse probablement les appareils, comme tous les résineux).

Tannage (écorce).

Pâte à papier.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Persistant.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autostérile (les chatons femelles mûrissent avant les mâles, ils sont donc fécondés par ceux d'autres sujets).

Jadis, en incisant son tronc pour en récolter la résine, on obtenait de la poix de Bourgogne ; distillée, elle fournit l'essence de térébenthine et de la colophane.

Aime les lieux ombragés et humides. Craint la sécheresse.

La décomposition des aiguilles génère un humus acide qui dégrade les sols.

S'adapte bien sur des sols calcaires où la roche est peu profonde et la terre de faible épaisseur.

Croissance rapide.

A une préférence pour les sols acides.

Comestible : jeunes pousses de 2-3 cm (crues, cuites, autrefois elles assaisonnaient la bière, sirop, séchées en tisane).

C'est lui, le sapin de Noël.

Différences avec le sapin (abies alba) : aiguilles tout autour du rameau et piquantes pour l'épicéa ; de part et d'autre du rameau et douces pour le sapin) – cônes pendants et tombant tels quels pour l'épicéa ; érigés et se désagrégeant sur l'arbre pour le sapin – depuis les branches principales, rameaux pendant en draperie pour l'épicéa (ne pas confondre avec le sapin de Douglas dont les cônes ont des bractées qui dépassent avec trois pointes) ; rameaux étalés horizontalement pour le sapin – aiguilles disposées tout autour du rameau (en brosse) pour l'épicéa et pouvant rouler entre les doigts ; de part et d'autre du rameau (en peigne) pour le sapin et ne pouvant pas rouler entre les doigts.

Médicinale.

Eviter les vivaces et autres plantes à son pied car il boit toute l'eau environnante.

Haut. Précédente. Epilobe en épi, laurier de saint-Antoine (chamerion angustifolium) : à faire

Haut. Précédente. Epilobe hérissé, épilobe hirsute (epilobium hirsutum) : à faire

Haut. Précédente. Erable [mes boutures prises à Albi]

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A installer comme je le pensais dès le début, sous forme d'une petite rangée quelque part à l'est. Faire attention à l'emplacement de la future éolienne.

[Vérifier si c'est commun à tous les érables.]

Bois utilisé.

Comestible (sirop d'érable à voir, jeunes pousses, samarres, jeunes feuilles).

Excellent bois de chauffage.

Mellifère.

Rejette de souche.

Médicinale.

[La caducité ou la persistance des plantes est indiquée à partir de là]

Commun à tous les érables

Famille des acéracées.

Caduc.

Protéger les plantations des chevreuils et des cerfs.

Bois apprécié, notamment l'érable plane et l'érable sycomore. Bonnes caractéristiques mécaniques et se travaille bien. Peu durable. Assez dense et dur. Apprécié en ébénisterie. Utilisé en décoration et en lutherie (violon, violoncelle, guitare, etc.).

Leur sève contient du sucre. Le plus productif est l'érable à sucre.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites).

Petites et vilaines photos comparant les feuilles et les samares des érables (en bas de page).

Haut. Précédente. M • Erable champêtre (acer campestre)

Erable champêtre.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt (au soleil, donc sud, est ou ouest).

Hauteur : de 7 à 8 m, de 5 à 10 m, voire de 12 à 15 m, plus rarement jusqu'à 25 m en forêt.

Très mellifère. A besoin de soleil pour fleurir et donc pour être mellifère. A planter donc au soleil.

Floraison : d'avril à mai-juin.

Croissance lente. Croissance rapide dans ses premières années, crois­sance lente ensuite.

Caduc.

Rejette de souche.

Bois utilisé (compact et lourd) : meubles, instruments de musique à vent, sculpture, menuiserie, objets ménagers (brosses...), manches d'outils, petits objets (boîtes...), plaquage, marqueterie, tournerie, articles de bureau...

Ses branches couvertes d'excroissances liégeuses servaient de perchoirs dans les poulaillers.

Bon bois de chauffage.

Peut être cultivé en arbre têtard.

Ses racines noueuses étaient autrefois utilisées pour la fabrication de pipes et de tabatières.

Densité du bois du bois : 0,65 à 0,75.

Supporte très bien la taille, même sévère.

Refuge pour la faune sauvage et les oiseaux.

S'accomode de tous les terrains : secs ou humides, même rocheux, même argileux. N'est pas adapté aux terrains sableux ou inondables.

Aime les sols calcaires.

Comment le reconnaître : entre autre, les ailes de ses graines sont opposées l'une à l'autre, ou presque, à près de 180°, comme les ailes d'un avion ; elles restent larges même à la base.

Rameaux souvent garnis de côtes de liège longitudinales.

Racines superficielles (donc probablement traçantes...).

Fourrage (feuillage).

Médicinale : bourgeons, écorce.

Aime pousser sur les sols en pente.

Serait comestible : sève (riche en sucre, elle permet de faire du sirop d'érable), écorce (cambium semble-t-il)... [Il ne semble pas que l'érable champêtre soit vraiment comestible, je n'ai trouvé que ces deux sources, dont la première a peut-être confondu avec l'érable à sucre...].

Eviter l'exposition au vent.

Haut. Précédente. M Erable argenté, érable de Virginie (acer saccharinum)

Erable argenté.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, loin des constructions et routes et clôtures.

Famille des acéracées.

Ne pas confondre avec acer saccharum, l'érable à sucre.

Hauteur : 15 m, 25 à 30 m. Atteint 40 m mais seulement 20 m en culture.

Ne supporte pas les sols calcaires.

On le reconnaît à ses feuilles argentées dessous.

Croissance rapide.

Accepte les terres argileuses et inondées en hiver.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : février-mars.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Les samares qui tombent au sol sont appréciées des animaux.

Racine superficielles (trançantes). A planter loin des constructions.

Bois utilisé (faible qualité) : caisses, palettes.

On le reconnaît à ses feuilles très échancrées.

Se reconnaît à ses samares implantées à angle très étroit et se touchant au bout, pouvant même se chevaucher. Il semblerait qu'il ait souvent l'une des deux samares plus petite que l'autre.

Sa sève est exploitée aux Etats-Unis pour produire du sucre. Cette espèce ne produit pas une sève sucrée utilisable pour fabriquer le sirop d'érable. On le confond souvent avec l'érable à sucre, notamment à cause de leurs noms latins très proches. Sa sève, moins sucrée que celle de l'érable à sucre, donne un sirop clair. Seulement trois espèces fournissent une sève de bonne qualité et en quantité suffisante : l'érable à sucre (acer saccharum), l'érable argenté (acer saccharinum), l'érable rouge (acer rubrum). [Ça vaut quand même le coup de récolter sa sève, car elle est probablement un peu sucrée quand même. De toute façon elle est buvable, comme celle du bouleau, c'est le principal.].

Haut. Précédente. Erable du Japon (acer palmatum) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Erable plane (acer platanoides)

Erable plane.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Très mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Hauteur : 20 à 30 m.

Caduc.

L'érable plane est monoïque, parfois aussi dioïque.

Bois dur et compact, résistant et homogène : meubles, planchers, parquets, plateaux de tables, cannes, instruments de musique, ustensiles de cuisine (cuillères en bois, rouleaux à pâtisserie, planches à fromages), jouets... Utilisé pour des usages nécessitant une forte résistance mécanique : outils, manches d'outils, rabots, établis, crosses de fusil, anciennement skis et carrosseries...

Excellent bois de chauffage : chaleur intense mais se consume assez rapidement.

Rejette de souche quand il est coupé.

Croissance rapide, en tout cas les premières années (surtout s'il bénéficie de lumière) [et comme il rejette de souche, on peut en planter beaucoup et les couper, ainsi de nombreux rejets pousseront rapidement et feront beaucoup de bois].

Les lapins aiment grignoter les jeunes troncs.

Densité du bois : de 0,5 à 0,7.

Racine semi-traçante : pivotante avec longues racines latérales obliques et assez profondes (comme l'érable sycomore).

Au printemps, l'érable plane produit du suc riche en fructose, s'écoulant des rameaux blessés.

On a autrefois récolté la sève pour en extraire du sucre (teneur de 3,5 %, et celui de l'érable à sucre : 5 à 6 %).

« La tradition populaire considère l'érable plane comme la source de la tran­quillité. Aux "angoissés", on conseillait de se reposer chaque jour quelques minutes sous sa frondaison. Le plane ne pourrait-il pas être aujourd'hui l'arbre des "stressés" ? Ce serait à essayer... »

Haut. Précédente. Erable à sucre (acer saccharum)

EMPLACEMENT : forêt, isolé.

Erable à sucre.

Photo de http://www.ForestWander.com (CC BY-SA 3.0).

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Attention : il est très probable que 99 % des sources concernent le Québec et son climat, et non pas la France. J'ai fait de mon mieux pour tenter de sélectionner le « vrai » (le climat français qu'on connaît) du « faux » (le climat québécois beaucoup plus froid)...

Ne pas confondre avec acer saccharinum, l'érable argenté.

Sont exploités à partir de 40 ans !

Le plus productif [en sève sucrée] est l'érable à sucre, exploité au Canada pour produire le sirop d'érable.

Son acclimatation en France, souvent essayée, est difficile.

Hauteur : 20 m, jusqu'à 35 m, jusqu'à 25 m en Europe.

Caduc.

Préfère le plein soleil.

Craint les sols argileux et le trop fort ensoleillement. S'accommode bien de l'ombre.

Semble avoir besoin de pousser à l'ombre les premières années puis au soleil ensuite.

Craint les sols calcaires.

Il faut récolter environ 40 litres de sève pour fabriquer 1 litre de sirop d'érable [mais rien n'empêche probablement de boire les 40 litres tels quels (2 % de saccharose)...].

Bois utilisé (assez dur) : ébénisterie, menuiserie, plancher.

Bois de chauffage (beaucoup de chaleur et brûle lentement).

On produit de la potasse à partir de ses cendres.

Aime une terre profonde et riche.

Comestible : sève (sirop d'érable, ou telle quelle si c'est possible), graines (pré-germées ou non, bouillies), jeunes feuilles (crues ou cuites).

Floraison : de février à mars.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

L'eau d'érable [la sève telle quelle] stérilisée a fait son entrée sur le marché. Elle peut se conserver 18 mois à température ambiante.

Très bel arbre d'ornement, ses feuilles prenant, en automne, de spectaculaires couleurs jaune, orange ou rouge.

[Source québécoise résumée] Sa samare a une teneur en protéines de 43 %, ce qui est considérable et exceptionnel, les autres érables en ayant plutôt de 10 à 14 %. Cette énorme différence s'expliquerait par le fait que la samare de l'érable à sucre doit passer tout l'hiver au sol avant de germer au printemps, tandis que les autres tombent au sol en début d'été et germent immédiatement. Or, pour pouvoir germer rapidement, une graine doit être riche en glulcides et pauvre en graisses et surtout en protéines. Mais si elle doit passer l'hiver avant de germer, alors il lui faut peu de glucides et beaucoup de graisses et surtout de protéines. C'est pour la même raison que, durant l'hiver, nos ancêtres mangeaient beaucoup de porc — riche en graisses et en protéines — et qu'ils s'en abstenaient durant l'été.

Résumé d'un PDF sur des expériences de culture de l'érable à sucre en France il y a quelques décennies

Résumé du résumé : ça commence bien mais ça finit mal : mieux vaut les abeilles ou les betteraves sucrières !

L'expérience a porté sur des arbres de 17 ans et 40 ans en France.

En résumé, l'écoulement de sève est proportionnel à la largeur du tronc, ce qui est logique. Et les arbres de 17 ans ont semble-t-il donné proportionnellement autant de sève que ceux de 40 ans. Il ne semble donc pas nécessaire d'attendre 40 ans. Les arbres étaient exposés au soleil toute la journée.

Le rythme de la coulée de sève est conditionné par l'abaissement de la température nocturne au-dessous de 0°C. L'importance de la coulée est directement proportionnelle à cet abaissement.

Les gelées nocturnes et les journées ensoleillées ont provoqué une abondante coulée de sève.

Les conditions nécessaires à la coulée sont une gelée nocturne de –1 à –5°C ; et un dégel et du soleil pendant la journée.

La réussite de l'érable à sucre est possible dans beaucoup de régions [de France] à condition de le maintenir à l'ombre dans le jeune âge, mais il n'y donnera qu'exceptionnellement sa sève sucrée. En outre, le délai de 30 à 40 ans nécessaire pour que les arbres atteignent le diamètre minimum de 20 cm permettant la saignée ne sera jamais compensé par un intérêt industriel ou même familial.

Haut. Précédente. M Escallonia rouge (escallonia rubra var. "macrantha")

Escallonia rubra var. macrantha.

Photo de Emőke Dénes (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En haie brise-vent (persistant) côté sud, ou en haie abritée genre au nord du jardin ou des agrandissements.

EMPLACEMENT : haies (face sud), côté sud d'un mur.

Famille des saxifragacées, ou des grossulariacées (escalloniacées)...

Persistant.

Croissance moyenne à rapide.

Rusticité moyenne : –10°C, peut-être jusqu'à –15°C.

Mellifère. Attire les abeilles et autres pollinisateurs.

Floraison : rose vif à rouge, juin à août-septembre.

Résiste au vent et aux embruns.

A abriter des grands vents et des vents froids.

Planter au soleil ou en situation chaude (il repart facilement de la souche). Si votre escallonia a gelé en hiver, il est susceptible de repartir de la base au printemps.

Accepte les sols calcaires.

Ne supporte pas l'humidité stagnante en hiver.

Vivace.

Port buissonnant.

Hauteur : 1 à 3 m, avec une légère majorité de 1,50 m à 2 m.

Largeur : 1 à 2 m, avec une légère majorité de 1,50 m à 2 m.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée mais floraison moins belle.

Tous sols légers, bien drainés ; tous sols drainés, riches en humus.

Eviter les sols trop humides.

Haut. Précédente. Eucalyptus (eucalyptus gunnii) : A FAIRE

Haut. Précédente. Euphorbe des marais (euphorbia palustris) : à voir...

Haut. Précédente. M Feijoa, goyavier du Brésil, goyavier de Montévidéo (feijoa sello­wiana, ou acca sellowiana)

Feijoa.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En forêt comestible, d'accord, mais en attendant d'en savoir plus, je propose de les rempoter dans des pots plus grands pour qu'ils restent en bonne santé, et de les sortir au jardin en été (floraison) car ils attirent un grand nombre d'insectes pollinisateurs.

Comme les fruits n'arriveront sans doute jamais à maturité chez moi (fruits à +5°C), il pourront toujours servir à attirer les insectes pollinisateurs. Dans ce cas, à placer au nord du jardin...

EMPLACEMENT : forêt comestible (sud, soleil), sud haies intérieures (3 m de haut environ), pot à rentrer en hiver.

Famille des myrtacées.

Comestible : fruit, fleurs (pétales).

Persistant.

Considéré comme très mellifère : les fleurs n'ont pas de nectar mais elles attirent les insectes pollinisateurs et les oiseaux car elles sont parfumées et leurs pétales sont sucrés.

Floraison : de mai-juin à juillet, ou de juillet à septembre...

Hauteur : 3 m en culture, de 3 à 5 m, rarement 6 m.

Rusticité moyenne : –10°C, quelques sources descendent jusqu'à –15°C.

Il produit des petites baies comestibles sans commune mesure avec les vrais feijoas (psidium guajava), plante tropicale peu adaptée à la France (–5 à 0°C).

Les fruits ne viennent pas à maturité dans les régions où l'hiver descend sous les +5°C.

Supporte les embruns.

Supporte le calcaire.

Le feijoa ne sera planté pour ses fruits que dans la zone où pousse le kiwi, car ailleurs l'arrière-saison estivale (septembre à novembre) ne se prolongera pas assez pour assurer la fructification.

Autostérile (nécessite plusieurs plantes pour fructifier).

Installer au soleil et à l'abri des vents froids.

Croissance lente.

S'adapte bien à la culture en pot (on pourrait alors le rentrer en véranda en hiver et avoir des fruits).

Ses feuilles et ses fruits sont vivement appréciés par les moutons, les chevaux, les chevreuils, les lapins et les blaireaux.

6 variétés disponibles en France et leur fertilité [fruitiers-rares.info]

• "Apollo", "Gemini" et "Mammouth" : partiellement autofertiles ;

• "Unique", autofertile, mais produit des fruits plus gros et plus nombreux si elle est pollinisée par une autre variété ;

• "Coolidge" : totalement autofertile ;

• "Triumph" : autostérile.

• il y en a une septième et une huitième : "Marian" et "Nikita"...

Et le résumé d'une étude sur l'interpollinisation des feijoas

Zone méditerranéenne :

• "Coolidge" si une seule variété plantée ;

• "Mammouth" / "Triumph", si deux variétés plantées simultanément ;

• "Coolidge" puis "Triumph" si deux variétés plantées en deux fois.

Hors zone méditerranéenne :

• "Unique" si une seule variété plantée ;

• "Apollo" / "Gemini" si deux variétés plantées simultanément ;

• "Unique" puis "Gemini" si deux variétés plantées en deux fois.

Un feijoa issu de semis peut polliniser un cultivar autostérile ou autofertile.

Haut. Précédente. M Févier d'Amérique, carouge à miel, épine du Christ (gleditsia triacanthos)

Févier d'Amérique.

Photo de Georg Slickers (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, haies intérieures. Eviter les haies défensives car elles sont par définition au bord de la propriété et ses racines étant traçantes, elles risquent de déstabiliser clôtures et routes.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Comestible (substance contenue dans la gousse). Poudre servant de sucre et de farine : gousses séchées, broyées et tamisées. Les Indiens d'Amérique faisaient cuire les graines très longtemps pour les consommer. Les gousses mises à fermenter étaient autrefois utilisées pour fabriquer une sorte d'eau de vie ou de bière. La pulpe peut aussi servir à l'élaboration d'un sucre. Eau-de-vie après fermentation des graines.

Gousse : en fait, absorbée fraiche et crue, elle est irritante, plus ou moins toxique à cause de la triacanthine. Il est préférable de la faire sécher et de l'émietter pour l'utiliser en très petites quantités comme un aromate pour les plats.

Les deux variétés très productives de gousses très riches en sucre sont gleditsia triacanthos "Calhoun" et gleditsia triacanthos "Millwood".

Succédané de café (graines torréfiées).

Epineux (très grandes épines dures et ramifiées de 5 à 20 cm). Recépés, les sujets épineux forment des haies défensives redoutables.

Epines utilisées : comme clous (les Amérindiens se servaient des épines pour clouer les peaux ou les écorces sur les canots), comme fourchette à escargots.

Drageonnant.

Attire les oiseaux (gousses).

Tinctoriale pour textiles (gousses ou graines ?).

Bois utilisé : dur, dense, facile à travailler (pieux, poteaux, traverses de chemin de fer, meubles).

Système racinaire pivotant et traçant, à éloigner des constructions.

Mellifère.

Floraison : de juin à juillet.

Ne fixe pas l'azote dans le sol malgré son appartenance aux fabacées (il n'a pas de nodules fixant l'azote dans le sol, mais la décomposition des feuilles et des racines enrichissent quand même le sol en azote).

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Fourrage : feuilles (très riche en protéines), gousses fraîches.

Hauteur : de 15 à 25 m.

Croissance rapide.

N'aime pas trop les sols acides. Accepte les sols calcaires.

Protéger les jeunes plantes des lapins.

Médicinale : gousses, écorce, rameaux et feuilles.

N'est pas ami avec la clématite, qui ralentit sa croissance.

En Chine, ses gousses servaient à fabriquer du savon.

Préfère pousser au soleil et à l'abri du vent (branches cassantes).

Haut. Précédente. Figuier "ronde de Bordeaux" (ficus carica "ronde de Bordeaux")

Figuier.

Fruit d'un figuier (ficus carica) en cours de maturation.

Photo de Miya (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mes 3 figuiers actuels (août 2019) sont des "ronde de Bordeaux".

Exposition : plein soleil, à l'abri des vents froids (contre un mur exposé au sud).

Il préfère généralement un sol calcaire et bien drainé. Il reste toutefois très peu exigeant vis-à-vis du sol. Il poussera moins rapidement sur un sol pauvre, caillouteux ou argileux.

Quant à l'exposition, là encore, le figuier sait faire preuve de souplesse et d'adaptation. Si vous en avez la possibilité, choisissez néanmoins de le planter à l'abri d'un mur qui le protégera du froid avec une exposition sud ou sud-ouest. Le figuier apprécie d'avoir les pieds dans l'eau et la tête au soleil.

Mes figuiers ne pouvant pas rester indéfiniment en pot, et n'ayant pas encore de forêt protectrice des vents froids du nord, je propose de les planter à la place des pommiers conseillés par le voisin : au pied de la pente à l'ouest des agrandissements. Il faudra abattre les deux frênes de l'autre côté du grillage. Et voir ce que je fais des topinambours...

Autre variété qui irait bien pour chez moi : "Pastilière"

• "Pastilière" (ou "rouge de Bordeaux") : autofertile, récolte précoce à partir d'août, fruits de taille moyenne, rouge violacé, très sucrés. Adapté aux petits espaces (largeur 3-4 m), bonne résistance au froid.

• "Pastilière". Unifère très précoce, début août. Petit arbre au port plutôt érigé, adapté aux petits jardins et à la culture en bacs. Figue au très bon goût fruité, peu sucrée et peu granuleuse, à consommer en frais. Elle est adaptée à toutes les régions, n'ayant pas de figues fleurs, elle est insensible aux gelées tardives de printemps, et adaptée aux zones aux étés courts et aux gelées précoces d'automne.

• "Pastilière" : (diamètre 2 à 4 m, h. : 3 m) est une variété unifère qui produit un fruit violet foncé. La figue est moins sucrée que la précédente [qui est « très sucrée »] mais sa qualité gustative est excellente. L'arbre, précoce, produit en septembre-octobre dans le nord de la France.

EMPLACEMENT : forêt comestible (au sud).

Famille des moracées.

Comestible (fruits frais ou séchés).

Ne pas confondre avec la variété "rouge de Bordeaux".

Ses rameaux contiennent du latex.

Parfumerie.

Médicinale.

Unifère (ne fructifie qu'une fois dans l'année).

Hauteur : 3 à 6 m.

Largeur : 5 à 7 m.

Rusticité : –15°C.

Plante autofertile (se fertilise lui-même, pas besoin d'autres plants ni du célèbre blastophage).

A planter au soleil et à l'abri du vent dans les régions froides (et chez moi).

Croissance assez lente.

Figues aptes au séchage.

Préfère les sols profonds et calcaires. S'adapte aux autres sols.

Caduc.

Pousse spontanément en touffe avec une forme basse et étalée qui facilite la cueillette.

Taille obligatoire pour la fructification de l'année suivante : fructifie sur les rameaux de l'année [pas sûr : ça semble bien n'être que pour les bifères...].

Les racines du figuier peuvent causer des dégâts aux murs montés en pierres sèches.

Autres infos sur la "ronde de Bordeaux"

• "Ronde de Bordeaux" : autofertile, récolte précoce à partir de fin juillet ou début août, petits fruits bruns-noirs, sucrés. Figuier très résistant au froid (–17 à –20°C), pour grands jardins (5-6 m de diamètre).

Quelques infos sur la taille des unifères

Les bifères fructifient deux fois par an (en juillet sur le bois de l'année précédente et en automne sur le bois de l'année). Les unifères ne donnent des fruits qu'en septembre-octobre [donc semble-t-il sans rapport avec le bois ni avec un besoin de taille...].

Toutes les branches d'un unifère peuvent être taillées. Le "ronde de Bordeaux" fructifierait correctement sans taille...

Les variétés de figuiers unifères ne produisent qu'une récolte par an, en fin d'été, ou au début de l'automne. Ces figues se développent sur les pousses de l'année.

Dans le nord de la France, mieux vaut conduire ce type de figuiers en buisson (en cépée), de manière à pouvoir exploiter au mieux leur faculté à produire de nombreux rejets. En effet, lorsque de fortes gelées brûleront les branches, il suffira de tailler au mois de mars les pousses atteintes pour que l'arbre les remplace par de nouveaux rejets partant du pied ou issus du « vieux » bois conservé.

Les variétés unifères peuvent être taillées sévèrement sur toutes les branches.

[J'ai guère trouvé mieux...]

Les figuiers en général

Racines profondes.

Les rameaux contiennent du latex.

Plantes dioïques (pieds mâle et femelle séparés).

Médicinales : feuilles, fruits, latex (cors et verrues).

Pour reconnaître un figuier mâle d'un femelle, il faut observer les figues : un arbre portant des figues entre avril et mi-juillet a toutes les chances d'être mâle ; s'il est couvert de figues en été, il est probablement femelle ; s'il porte des figues en hiver, c'est certain qu'il est mâle.

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

Eviter de planter d'autres plantes à leur pied.

Avec la figue, on fabrique du vin ou de l'alcool.

Le latex du figuier peut se rapprocher de celui du caoutchouc.

Le latex du figuier sert pour faire cailler le lait pour la fabrication du fromage.

Après torréfaction, la figue est aussi utilisée dans les succédanés de café [mais comment torréfier un fruit frais ?].

Bois : creux et tendre, moelleux, non employé.

A éviter comme bois de chauffage : bois de très mauvaise qualité produisant une grande quantité de fumée [ça peut éventuellement servir...].

Haut. Précédente. M Filaria, filaire à feuilles étroites (phillyrea angustifolia)

Filaria, filaire à feuilles étroites.

Photo de A. Barra (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Réflexion faite, il vaudrait peut-être mieux avoir une haie haute (persistante) sur la butte au nord des agrandissements (miscanthus), car il y a une grande surface à protéger, jusqu'au jardin...

En premier choix (persistant, résistant au vent, besoin de soleil) est la haie au nord des agrandissements, avec le miscanthus.

1er déjà planté à cet endroit (15 avril 2019). 2e planté au même endroit (29 octobre 2019).

En deuxième choix (ne craint pas les racines) est sous le sapin, à gauche des bambous, avec les sarcococca (mais a besoin de soleil).

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent.

Famille des oléacées.

Mellifère.

Floraison : insignifiante, blanche de mars à mai ; de mai à juin...

Petites baies noir-bleuté en septembre ou octobre, qui persistent une bonne partie de l'hiver, non comestibles, mais appréciées des oiseaux.

Persistant.

Hauteur : 2 à 3 m.

Largeur : 2 m.

Vit naturellement dans les garrigues en compagnie du chêne vert.

Très résistant au vent.

Très résistant à la sécheresse.

Croissance assez lente.

Longévité : 75 à 100 ans.

Il peut prendre naturellement un très beau port en drapeau s'il est sujet au vent continu.

Bon coupe-vent.

Supporte très bien le calcaire (plante d'origine méditerranéenne).

Il peut s'adapter à tous les sols, mais préfère quand même les sols secs.

Aime le soleil, tolère la mi-ombre.

Bon compagnon pour les autres arbustes.

Supporte bien la taille (haie, topiaire).

Port naturel buissonnant.

Bois de chauffage, autrefois, pour les fours.

Supporte bien la concurrence racinaire en lisière de bois de pins ou de chênes.

Médicinale (diurétique, fébrifuge, blessures, plaies).

Haut. Précédente. Fleur de la passion, passiflore (bleue) (passiflora cærulea)

Fleur de la passion bleue.

Photo de Marie Poulain (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs), pergolas, treillages, vieux murs, vieux arbres, poteaux, murs exposés au sud.

Famille des passifloracées.

Floraison : de mai à octobre, de juillet à octobre.

Persistant si les hivers sont cléments.

Fruit comestible mûrs (étés chauds) mais aucun intérêt gustatif, contrairement à passiflora edulis. Cette dernière doit être cultivée en pot et rentrée en véranda l'hiver (rusticité : –5°C), mals ses fruits sont comestibles et bons. Les fruits de notre passiflora cærulea, eux, semblent bons au moins jusqu'à –8°C.

Hauteur (longueur) : 5 à 10 m en moyenne.

Planter à l'abri du froid et du vent (rusticité : –10°C en moyenne). Les parties aériennes gèlent à partir de –5 à –8°C, supporte –15°C avec un bon paillage.

A besoin d'une situation chaude (plein soleil ou mi-ombre) et bien abritée du vent.

Croissance très rapide.

Grimpante (vrilles).

Probablerment pas médicinale, contrairement à passiflora officinalis.

Drageonnante.

Seule la passiflore bleue et ses hybrides sont rustiques : p. cærulea "Eden" et p. cærulea "grandiflora".

Dans l'échelle de résistance au froid, passiflora incarnata est la passiflore la plus rustique, elle produit des fruits verts à maturité. Leur pulpe blanche savoureuse est plus consistante que celle de notre passiflora cærulea.

Haut. Précédente. M Forsythia (forsythia intermedia "lynwood")

Forsythia x intermedia.

Forsythia intermedia.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part d'être mellifère et très beau en fleurs au printemps : à planter n'importe où autour du jardin par exemple, pour attirer les insectes pollinisateurs.

J'en ai 4 : les planter où exactement ? Autour du jardin ou au nord des planches.

Eviter de le planter en isolé car il n'est en fleurs que pendant 2 mois et, le reste du temps, il est sans intérêt.

EMPLACEMENT : haies (2,50 à 3 m), devant la maison (pour les fleurs).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Attire les oiseaux.

Mellifère.

Floraison : de mars à avril-mai.

Hauteur : 2,50 m à 3 m.

Largeur : 2 à 3 m.

Caduc.

Tolère le calcaire.

Préfère les sols riches et les emplacements ensoleillés.

Haut. Précédente. Fothergilla nain, fothergille (fothergilla gardenii)

Fothergilla nain.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

Caduc, non mellifère dans les 1 m en moyenne : en bas de haies ou nulle part, pas assez intéressant.

EMPLACEMENT : devant la maison (feuillage coloré en automne), haies basses (1 m environ)...

Peu de sources.

Famille des hamamélidacées.

Très ramifié depuis la base.

Hauteur : 60 cm à 1,30 m (largeur : 80 cm à 1 m environ).

Croissance lente.

Floraison : goupillons blancs, parfumés, avril à mai.

Caduc.

Feuillage coloré en automne : or, feu, cuivre et pourpre.

Rusticité : –20 à –29°C.

Sol riche (humifère), humide, acide (terre de bruyère) à neutre, frais et drainé.

S'adapte facilement dans un sol non acide. Mais ne supporte pas le calcaire.

Supporte bien une terre argileuse.

Arroser ou pailler en cas de sécheresse.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Ses couleurs seront plus éclatantes au soleil.

N'est pas sujet aux maladies ni aux parasites.

Vivace.

Croissance lente.

Peut se cultiver en pot.

Drageonne des racines.

Les cultivars

Fothergilla gardenii "beaver creek" : au feuillage automnal plus rouge [que quoi ?].

Fothergilla gardenii "blue mist" : aux feuilles bleutées.

Fothergilla gardenii "jane platt" : aux feuilles vertes et avec de plus grandes fleurs [que quoi ?]

Il existe aussi un « grand fothergilla » (fothergilla major). Elle se caractérise par une taille plus élevée, puisqu’elle atteint de 2 à 3 m à l’âge adulte, et une floraison qui apparaît en même temps que les feuilles. Il ressemble à Fothergilla gardenii : floraison blanche éclatante au printemps et belles colorations du feuillage en automne.

Haut. Précédente. Fougère femelle (athyrium filix-femina)

Fougère femelle.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sous-bois, pied des sapins, pied des haies, nord.

Famille des athyriacées, ou des polypodiacées ?

Ce n'est pas la femelle de la fougère mâle : ce sont deux espèces différentes. Les fougères femelles ont des folioles très finement dentées par rapport aux fougères mâles.

En feuilles d'avril à novembre.

Mi-ombre.

Préfère les sols frais à humides, ombragés et acides.

Caduc.

Hauteur : 80 cm à 1,20 m.

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Les fougères en général

Attention : je soupçonne fortement les sources ne citant pas les noms précis des fougères dont ils parlent de parler uniquement de la fougère de loin la plus utilisée : la fougère mâle (dryopteris filix-mas)...

Purin de fougères.

Médicinale. La seule fougère utilisée en phytothérapie est la fougère mâle. Il est dangereux de l'utiliser en automédication.

Abritent les petits animaux.

Autrefois, on couchait sur des litières faites avec des feuilles sèches de fougère pour se soigner (rhumatisants, énurésie, nourrissons rachi­tiques).

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Eviter de mettre les fougères au compost car elles se décomposent très lentement.

Ça semble être la fougère aigle (pteridium aquilinum) qui a toutes les qualités connues : litière pour les animaux, crosses comestibles, cendres fertilisantes riches en potassium, chaume pour les toits, vannerie, pail­lage, insecticide, purin anti-limaces... Heureusement, on la trouve partout à l'état sauvage.

Aucune source ne le précise mais les fougères sont réputées pour accueillir les tiques qui peuvent transmettre la redoutable et dangereuse maladie de Lyme. Si vous voyez une auréole, un cercle ou un ovale plus ou moins visible et plus ou moins rouge sur votre corps, allez consulter un médecin car cette maladie est très dangereuse et peut vous rendre paralysé en quelques années. Surtout qu'on oublie vite l'auréole et on ne la prend plus au sérieux. Mais le mal continue à vous ronger de l'intérieur.

Haut. Précédente. Fougère royale, osmonde royale, fougère fleurie (osmunda regalis)

Fougère royale.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mi-ombre, bord de bassin, je n'ai pas encore le milieu adéquat... Sauf peut-être côté sud du bassin...

EMPLACEMENT : Bord de l'eau ou terrain humide, à mi-ombre.

Famille des osmondacées ou osmundacées...

Floraison : ne fleurit pas mais produit des spores de mai-juin à juillet.

Vivace.

Caduc.

Touffe compacte de 50 cm à 2 m. De ces touffes surgissent en été des frondes de 1 à 2 m de haut.

Largeur : 50 cm à 2 m.

Comestible : jeunes crosses pas encore déroulées.

Non toxique à priori, il vaut cependant mieux ne pas la consommer.

Non comestible.

Rusticité : jusqu'à –25°C.

Exposition : mi-ombre. N'aime pas l'ombre trop dense.

Milieux frais et ombragés, ou exposés au soleil du matin.

Sol riche en humus, riche en terreau de feuille, frais à très humide, plutôt acide même si un sol neutre convient bien.

Aime les sols tourbeux, marécageux, les berges des plans d'eau et tout terrain humide où elle peut pousser les pieds au frais.

Aime les bords de bassins, ruisseaux, points d'eau.

Ne supporte pas le calcaire.

Multiplication facile par division des touffes.

Résistante aux maladies et aux ravageurs.

A l'ombre : devient grande jusqu'à 3 m d'envergure mais peu fertile.

Au soleil : reste plus trapue et compacte mais produit un grand nombre de frondes fertiles.

Médicinale : racine (tonique, astringente, diurétique, purgative. Baume contre les blessures et les ecchymoses).

Produit en été d'étranges plumets de couleur rouille : ce sont les tiges fertiles : l'osmonde royale produit durant l'été des sporanges [petites boules contenant les spores] disposés en plumets (panicules), aux extrémités des frondes fertiles, et qui ressemblent à des inflorescences, d'autant qu'ils prennent à maturité une couleur rouille qui tranche bien sur le feuillage vert acide.

Tolérante aux embruns.

Sujette à aucune maladie, ne redoute aucun ravageur.

Arroser par temps sec, mais elle saura résister à une période de sécheresse.

Repousse pucerons, mouches, limaces, doryphores.

Avec le temps, une véritable butte se forme à la base de la plante.

En fin d’automne, les frondes sèches coupées peuvent servir en paillage.

Les frondes sèches servent de refuge à la petite faune dans un jardin sauvage.

Le purin de fougères se fait de préférence avec la fougère aigle.

Altitude de la plante sauvage : 0 à 700 m.

Autrefois, elle était utilisée pour bourrer les matelas.

La fougère royale est une espèce protégée dans la plupart des départements français. Ne la prélevez pas dans la nature.

Aucune source ne le précise mais les fougères sont réputées pour accueillir les tiques qui peuvent transmettre la redoutable et dangereuse maladie de Lyme. Je suppose que c'est aussi le cas pour la fougère royale... Si vous voyez une auréole, un cercle ou un ovale plus ou moins visible et plus ou moins rouge sur votre corps, allez consulter un médecin car cette maladie est très dangereuse et peut vous rendre paralysé en quelques années. Surtout qu'on oublie vite l'auréole et on ne la prend plus au sérieux. Mais le mal continue à vous ronger de l'intérieur.

Quelques cultivars

Osmunda regalis "cristata" : touffe de 1,20 m de haut environ, avec des frondes incisées finement à leur marge.

Osmunda regalis "gracilis" : touffe de 50 à 80 cm de haut, aux pétioles rouges et au port rigide. La plus petite variété.

Osmunda regalis "purpurascens" : aux magnifiques frondes teintées de pourpre au printemps.

Osmunda regalis "purpurescens" [probablement la même que ci-dessus] : haute et large : 2 m x 2 m. Jeunes frondes de couleur rouge pourpré, devenant vert vif ensuite.

Osmunda regalis "undulata" : environ 1 m de hauteur, avec des frondes ondulées sur le bord.

Haut. Précédente. Fragon, petit-houx, faux-houx (ruscus aculeatus)

Fragon-petit-houx.

Photo de Jean-Marie Hullot (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : ombre, sous-bois, forêt comestible, nord des haies, zone des médicinales (à l'ombre).

Famille des asparagacées, anciennement liliacées.

Persistant.

Croissance lente.

Plante à rhizomes.

Hauteur : 30 à 80 cm, jusqu'à 1 m.

Largeur : 1 m.

Les feuilles sont des rameaux aplatis (des cladodes) au milieu desquels apparaissent fleurs et fruits.

Feuilles piquantes.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Commun dans les sous bois jusqu'à 700 m.

Préfère les sols calcaires.

Aime les sous-bois et l'ombre et les sols plutôt secs (bien drainés).

Floraison : minuscule, mars à avril, mais peut s'étaler d'octobre à mai.

Les baies apparaissent dès le début de l'hiver et persistent jusqu'au printemps.

Baies toxiques (saponines : vomissements, diarrhées).

Rusticité : –15°C. Une source indique de –8 à –14°C. Il craindrait même le gel...

Comestible : cueillir les jeunes pousses encore violettes entre mars et mai lorsqu'elles sortent juste de terre et se cassent facilement entre les doigts, les faire cuire légèrement et les consommer comme des asperges (salade ou omelette) (amères, aromatiques et sucrées).

Médicinale (rhizome) : hémorroïdes, jambes lourdes, troubles veineux, propriétés vasoconstrictrices et diurétiques. L'un des plus puissants vaso-constricteurs naturels connus.

Utilisé comme hérisson pour nettoyer les cheminées grâce à la grande solidité de ses aiguilles.

Balais rustiques.

Servait à récurer le matériel de cuisine allant au feu de cheminée.

Peut servir de décoration de Noël (garde ses fruits rouges tout l'hiver).

Bien placé dans des endroits stratégiques, le fragon éloigne les souris, qui craignent leurs piquants. Peut-être que ça éloigne aussi les rats...

Se multiplie par division des pieds en février-mars.

Le semis fonctionne très bien à condition de mettre les graines au froid tout l'hiver [ou tout simplement de laisser les baies sur la plante tout l'hiver, non ?].

On peut semer les graines mais il faut s'armer de patience ; la germination est longue et a lieu l'année suivante, parfois jusqu'à un an et demi plus tard. Il vaut mieux diviser la touffe au début du printemps.

Semis : mars à avril.

Haut. Précédente. M Framboisier (rubus idæus) [existe d'origine chez moi]

Framboisier.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible, haies côté intérieur ou sud.

Famille des rosacées.

Comestible (fruits).

Médicinale (feuilles).

Hauteur : 1 à 2 m.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : semble bien être de mai à juin pour les non-remontants, et de mai à octobre pour les remontants...

Planter au soleil pour qu'il donne des fruits.

Drageonnant.

Supporte les sols calcaires et redoute les sols argileux.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Les feuilles servent à faire un thé.

Haut. Précédente. M Frêne (probablement fraxinus excelsior) [existe d'origine chez moi]

Frêne.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A réserver aux grands espaces. A planter loin des constructions et des autres végétaux auxquels ses racines puissantes pourraient nuire.

Plantation : me baser sur mon petit bois de jeunes frênes et les planter deux fois plus serrés.

Les planter où ? Aucune idée encore... Je propose de continuer à les planter le long de la clôture est, mais en continuant à faire croire qu'ils sont issus d'un semis naturel, donc différemment espacés... Essayer, cet hiver, d'enlever les ronces au croc...

Notes pour fraxinus excelsior

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, n'importe où au nord du jardin et de la maison, pas au sud (cache le soleil).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Médicinale : feuilles, écorce (succédané de quinquina), samares.

Tannerie (écorce des jeunes rameaux).

Tinctoriale : vert pour la laine (écorce des jeunes rameaux).

Bois utilisé, souple et résistant, ou dur et élastique (densité : 0,65 à 0,80) : pour tout ce qui doit être résistant mais supporter des fléchissements, des torsions ou des secousses. Menuiserie, ébénisterie, charronnage, tournerie, parquets, hampes de lances, manches d'outils, barreaux d'échelles, gouvernails, rames, raquettes, anciens skis, arcs...

Ce n'est pas un bois de construction. Inapte aux emplois en extérieur.

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Fourrage pour les animaux : vaches, chèvres, moutons, chevaux et ânes.

Comestible (fruits verts confits) + boisson (feuilles : la frênette).

Hauteur : jusqu'à 30 à 40 m.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai suivant la région (mais ne fleurit qu'au bout de 30 à 40 ans).

Racines pivotantes et traçantes. Ses racines puissantes peuvent nuire aux bâtiments et aux autres végétaux.

Caduc.

Il est facile à reconnaître avec ses touffes de samares qui restent sur l'arbre en hiver, et avec ses gros bourgeons noirs mais il faut le voir pile au bon moment.

Aime les sols frais et humides.

Rejette de souche (drageonne).

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés), mais on trouve parfois des frênes monoïques (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Le frelon apprécie la sève et utilise les fibres du bois pour édifier son nid.

Les cervidés aiment les jeunes plants et le feuillage.

Pour le feuillage, un dicton dit que « frêne avant chêne : été radieux ; chêne avant frêne : été pluvieux »...

Les morilles poussent à son pied.

C'est sur ses feuilles qu'on récupérait la cantharide.

La chalarose

Risque de disparition du frêne dans les prochaines décennies à cause d'une maladie qui le décime : la chalarose [la carte est un peu floue mais c'est la plus récente au moment où j'écris ces lignes (février 2018)] (écrit en 2016 : au rythme où évolue la maladie, le frêne risquerait de dis­pa­raître presque totalement dans les 10 ans à venir). Préférer d'autres espèces pour le long terme.

Arbres de remplacement proposés par l'ONF pour les forêts : aulne, charme commun, chêne pédonculé, érable champêtre, hêtre, noyer, orme cham­pêtre, peuplier noir, saule blanc.

Des chercheurs auraient trouvé un remède fongicide à base de cuivre...

Haut. Précédente. Fuchsia du Cap, phygélius (phygelius capensis)

Famille des scrophulariacées.

Hauteur : 50 cm à 1,50 m.

Hauteur : jusqu'à 2 m. Largeur : 2 à 3 m. Et hauteur 1,20 m et largeur 60 cm en culture...

Persistant ; semi-persistant.

Floraison : juillet à octobre.

Rusticité : –15°C.

Phygelius capensis est l'espèce de phygélius la plus vigoureuse et la plus rustique.

Exposition : soleil2.

Sol riche, frais, drainé.

Drageonnant.

Haut. Précédente. Fuchsia de Magellan "riccartonii" (fuchsia magellanica "riccartonii")

Massif de fuchsia de Magellan.

Photo de RichardHC (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des onagracées.

Rusticité : –8 à –15°C avec une moyenne généralement indiquée à –10°C (protéger la souche si grands froids).

Mellifère ; non mellifère...

Floraison : rouge-pourpre et violet, juin à novembre ; juillet à septembre...

Caduc.

Hauteur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée de 1,20 m à 1,50 m...

Largeur : 60 cm à 1,20 m avec une moyenne généralement indiquée de 80 cm à 1,20 m...

Croissance moyenne à rapide.

Sol bien drainé, frais, acide (bruyère) à neutre ; riche et fertile, léger.

Exposition : soleil [semble préférable chez moi (climat à hiver froid)], mi-ombre.

Haut. Précédente. Fuchsia royal (fuchsia regia "reitzii") : à voir...

Haut. Précédente. Fusain du Japon (probablement euonymus japonicus) [existe d'origine chez moi]

Notes pour euonymus japonicus

Fusain du Japon.

Photo de Dalgial (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies (persistant) mais au sud (craint les vents froids)...

EMPLACEMENT : haies.

Famille des célastracées.

Persistant.

Hauteur : de 2 à 3 m, voire 4 m.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Bien ramifié depuis la base.

Peut former des haies denses.

Ses racines produisent une sorte de caoutchouc : la gutta percha.

Fruits toxiques mais appréciés par les oiseaux.

Protéger des vents froids.

Croissance assez lente.

Rusticité moyenne : –15°C maximum.

Supporte très bien la taille.

Charbon de bois pour les arts plastiques.

Accepte le calcaire.

Haut. Précédente. Garrya (garrya elliptica) : à voir...

Haut. Précédente. Gaulthéria (xxx) : A FAIRE

Y a plusieurs espèces et cultivars : de 15 cm à 1,50 m, et aux baies blanches, roses ou rouges.

Rustique. Sol frais, à l'ombre, acide.

Haut. Précédente. M Gaura (gaura lindheimeri, ou œnothera lindheimeri)

Gaura.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs).

Famille des onagracées.

Hauteur : de 60 cm à 1,20 m.

La souche des gauras à fleurs roses doit être protégée en régions froides. Les gauras à fleurs blanches sont plus rustiques.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre (jusqu'aux gelées ou à la Tous­saint).

Grosse racine pivotante.

A besoin d'un sol bien drainé, craint l'humidité stagnante.

Caduc.

Haut. Précédente. M Gazon d'Espagne, ou œillet de mer (armeria maritima "rosea")

Gazon d'Espagne.

Armeria maritima.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, murs de pierre, sols en pente (drainés) au soleil, au vent.

Famille des plumbaginacées.

Mellifère.

Floraison : avril à juin-juillet.

Résiste au vent.

Persistant.

Couvre-sol.

Pousse naturellement sur des falaises en plein soleil. Aime les sols pierreux ou sableux et les murs de pierre.

Aime le plein soleil.

Hauteur : de 15 à 20 cm.

Supporte très bien les sols calcaires.

Convient aux terrains pauvres et même sableux.

Haut. Précédente. M Genêt à balais (cytisus scoparius, ou sarothamnus scoparius) [existe d'origine chez moi]

Genêt à balais.

Photo de Kamel15 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies...

Ils poussent naturellement chez moi et je peux facilement en déplacer ou en semer où je veux...

J'ai déjà fait une petite plate-bande dans l'est de l'agrandissement.

Eviter de les mettre près du jardin/agrandissement car ils mettent de l'azote dans le sol, et cet endroit en a déjà beaucoup trop (invasion de liseron bio-indicatrice).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

A servi pour fabriquer des cordes (tiges défibrées, écorce).

Tannage : écorce des tiges (traitement du cuir).

Bois de chauffage (fours de boulangerie et de poterie).

Médicinale : fleurs (toxiques, à consommer en petite quantité), racines, rameaux.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Caduc.

Tolérant aux vents violents et aux embruns.

Accepte la sécheresse.

Comestible (bourgeons) mais dangereux. Le reste de la plante est toxique.

Ses rameaux souples et résistants étaient autrefois utilisés pour fabriquer des balais.

Aime les terres pauvres et incultes.

Aime les sols acides et siliceux, tolère les sols calcaires et les sols salés.

Fixe l'azote dans le sol.

Autrefois, on l'employait pour la confection des toits en remplacement du chaume.

Les branches installées sur le sol du jardin repoussent les altises.

Propriétés répulsives en purin (piéride du chou et altises).

Croissance lente.

Hauteur : de 1 à 3-4 m.

Toxique.

Tinctoriale (jaune et vert), mais ça semble être en fait avec le genêt des teinturiers (genista tinctoria)...

Périodiquement, après plusieurs années de culture qui avaient épuisé les terres, on semait des genêts qui, par leur pouvoir de fixation de l'azote de l'air, enrichissaient ainsi les sols ; quand la genêtière s'était assez développée, on la brûlait et les cendres servaient alors d'engrais naturel pour reprendre un nouveau cycle de culture.

Par rouissage des tiges, on obtenait une fibre textile donnant des toiles proches du chanvre.

Chaussures (rameaux écorcés).

Autrefois, on utilisait les rameaux séchés pour nettoyer les tuyaux d’évacuation des fumées des poêles à bois.

Les moutons broutant régulièrement des genêts à balais résistent aux morsures de vipère. Les bergers auvergnats appliquaient des emplâtres de tiges pilées et bouillies sur les morsures de serpents [ça doit être valable pour des humains...].

Les sommités peuvent remplacer le houblon pour donner un goût amer à la bière.

Fourrage (lièvres, lapins).

Ne pas confondre avec le genêt d'Espagne, qui se reconnaît à ses tiges cylindriques.

Les genêts en général dans les monts de Lacaune (Tarn)

Les rameaux de genêt servaient de pinceau grossier (chaux dans les étables par exemple).

On mettait du genêt hâché dans les pigeonniers pour que les oiseaux fassent leur nid (action insecticide).

Météo : les genêts qui fleurissent en fin d'automne annonceraient un hiver très froid...

Piquer des tiges de genêts dans le sol attirerait les pucerons et les éloignerait des navets...

Haut. Précédente. M Genêt d'Espagne (spartium junceum)

Genêt d'Espagne.

Photo de Hans Hillewært (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : isolé, haies, culture pour récolte.

Famille des fabacées.

Ne pas confondre avec un autre genêt d'Espagne, ou petit genêt d'Espagne, le genista hispanica, qui ne mesure que quelques dizaines de centimètres de haut et qui a des rameaux épineux.

Hauteur : 1 à 4 m avec une moyenne généralement indiquée à 2,50 m.

Largeur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée à 1,50 m.

Mellifère.

Floraison : mai à octobre selon les sources, juin à juillet en région pari­sienne.

Exposition : soleil, abrité des vents froids.

Rusticité : –5 à –22°C selon les sources !...

Arbuste touffu presque dépourvu de feuilles, puisque ces dernières n'appa­raissent que sur les pousses nouvelles et tombent par la suite.

Caduc et persistant : les feuilles sont insignifiantes et tombent rapidement, et comme les rameaux sont verts presque toute l'année, on peut dire que le genêt d'Espagne est persistant.

Croissance rapide.

Tous sols légers.

Se contente d'un sol pauvre, sableux, bien drainé.

Accepte un sol calcaire.

Vit 10 à 12 ans.

Se ressème facilement.

Les fibres de cet arbuste, souples et très résistantes, étaient autrefois utilisées pour fabriquer des cordes et pour la vannerie. Elles entraient aussi dans la fabrication de draps et de vêtement solides.

Huile essentielle : parfumerie, médicinale.

Très toxique.

Ses tiges vertes, de par leur souplesse et leur solidité, servaient à lier les fagots de bois, ou étaient assemblées en balais.

Ses tiges sèches ont longtemps permi aux boulangers d'entretenir leurs feux, et aux paysans de se chauffer. « Au printemps de la 3e année, on rabat les plantes à un pied [30 cm] de terre pour les faire ramifier, leur donner la forme de têtard, et les obliger à produire chaque année un grand nombre de branches longues et vigoureuses. Les rameaux sont ensuite prélevés pour en extraire les fibres ».

Les parties vertes étaient consommées par les moutons et les chèvres, mais le genêt peut être toxique quand il est consommé en grandes quantités.

Haut. Précédente. Genêt des teinturiers (genista tinctoria) : à voir...

Haut. Précédente. Genévrier commun, genièvre (juniperus communis)

Genévrier commun.

Photo de (probablement) Pt (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive, heie brise-vent, zone des médicinales...

EMPLACEMENT : haie défensive, heie brise-vent, zone des médicinales.

Famille des cupressacées.

Conifère et résineux.

Altitude : jusqu'à 1800 ou 2200 m.

Hauteur : 1 à 8 m, avec une vague concordance autour de 4 m...

Largeur : 2 à 5 m...

Aiguilles très piquantes.

Tolère tout type de sol et d'humidité.

Aime un sol argilo-calcaire.

Supporte les sols pauvres, secs, sableux, calcaires. La seule chose indis­pen­sable est un bon drainage.

Rusticité : –17 à –40°C...

Résiste à la pollution.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Accueille une faune (insectes et oiseaux) utile au jardin.

Aromatique, condimentaire : baies (« baies de genièvre », pour épicer marinades, viandes en sauce, choucroute, facilite la digestion des plats lourds ou consistants, notamment des graisses). Aromatise des boissons alcoolisées : gin et genièvre.

C’est aussi un conservateur naturel qui évite le déve­lop­pement des bactéries, bien pratique avant l’invention du réfri­gé­ra­teur.

Récolte des baies : seulement la deuxième ou la troisième année, à maturité (noire à bleuâtre), septembre-octobre à novembre.

Bois utilisé : grain très fin, imputrescible. Bois rose et odorant. Bois blanc-jaunâtre, compact et durable. Se travaille facilement. Ebénisterie d’art, manches d’outils et de couteaux, crayons, petits objets, meubles d’art, marqueterie, sculpture.

Bois utilisé autrefois pour fumer les aliments.

Floraison : insignifiante, mars à juin, avec deux sources précisant avril à mai...

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des plants différents).

Très résistant à la sécheresse.

Vivace.

Persistant.

Croissance lente.

Médicinale : toute la plante (tonique, purifiante, diurétique, sudo­ri­fique, stomachique). Baies, jeunes pousses (en infusion : diurétiques, sto­ma­chiques, digestives). Baies (diurétiques, stimulantes, dépuratives). Tonique, diurétique, antiseptique, goutte, rhumatismes, digestions difficiles, infections respiratoires ou urinaires. Ne pas utiliser en cas de grossesse : risques aborfifs.

Huile essentielle (distillation des rameaux chargés de fruits) : huile de mas­sage contre douleurs et inflammations.

Autrefois, vu ses propriétés antiseptiques, on suspendait dse rameaux de genévrier dans les bergeries l’hiver pour éviter les épidémies.

Parfumerie : baies.

D'après Wikipédia

Pour utiliser le calcium, les Navajos brûlent les branches pour manger la cendre riche en calcium.

Ne pas confondre

Ne pas confondre avec le genévrier cade : le genévrier commun (juniperus communis) a 1 bande blanche sur la feuille ; le genévrier cade (juniperus oxycedrus) a 2 bandes blanches sur la feuille et ses baies sont plus grosses et également comestibles.

Quelques variétés citées dans les sources

Juniperus communis "compacta" : nain, fin, élancé.

Juniperus communis "compressa" : 80 cm à 1 m de haut.

Juniperus communis "depressa aurea" : feuillage doré.

Juniperus communis "gold cone" : 1 m à 1,50 m. Port conique.

Juniperus communis "green carpet" : 40 cm de haut. Largeur : 1,50 m. Très tapissant, excellent couvre-sol.

Juniperus communis "hibernica" : 4 m de haut. Port bien érigé, colonnaire, compact et fuselé. Tons bleus.

Juniperus communis "hornibrooki" : port étalé.

Juniperus communis "repanda" : 30 cm de haut. Largeur 2 m. Idéal en couvre-sol. Feuillage bronze en automne.

Haut. Précédente. M Gesse tubéreuse, châtaigne de terre, gland de terre (lathyrus tuberosus)

Gesse tubéreuse.

Photo de Franz Xaver (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin sauvage (dit zone sauvage comestible).

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Fourrage.

Comestible : tubercules (cuits), fleurs (dans les salades), jeunes gousses (comme les pois mangetout), jeunes pousses et feuilles et boutons (salade). Graines toxiques.

Le faible rendement des tubercules permet d'éviter le lathyrisme (maux de tête puis début de paralysie) induit par une forte consommation pendant une longue période.

Les tubercules se conservent plusieurs mois à la cave.

Mellifère.

Floraison : de juin à août.

La récolte n'aura lieu que 2 à 4 ans après le semis.

Tubercules sont souvent enfouis à plus de 50 cm.

Hauteur (longueur) : de 30 à 50 cm jusqu'à 1,20 m à 1,50 m.

Fixe l'azote dans le sol.

Les paysans en donnaient aux cochons qui en étaient fort friands.

Récolte des petits tubercules 2 à 4 ans après le semis ! Il faut compter 5 ans pour obtenir des tubercules gros comme des pommes de terre. Cepen­dant, la gesse est tellement nutritive que même les petits tubercules d'un an suffisent généralement.

On la reconnaît à ses tiges et ses pétioles qui ne sont pas ailés dans leur longueur, mais je ne sais pas en quoi ça consiste ; et à ses fleurs rose-rouge.

Caduc.

Haut. Précédente. M Ginkgo biloba, arbre aux 40 écus, arbre aux 1000 écus (ginkgo biloba)

Ginkgo biloba.

Photo de Sunroofguy (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : bord de forêt (pour que son très beau feuillage automnal soit visible), isolé (à côté de l'érable à sucre qui a un impressionnant feuillage rouge en automne).

Famille des ginkgoacées.

Médicinale : feuille, amande.

Comestible : le fruit est toxique (le ginkgo fructifie au bout de 20 à 25 ans, et le fruit sent mauvais en pourrissant au sol) mais l'amande qu'il contient est comestible (grillée ou bouillie, toxique crue).

Hauteur : de 10 à 50 m selon les sources, mais semble avoir une moyenne de 15 à 25 ou 30 m.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai, de mai à juillet, ou en septembre selon les sources !...

Racine pivotante (profonde).

Semis : mâle ou femelle ? L'inconvénient du semis est qu'on ne peut pas savoir avec certitude si on a obtenu un mâle ou une femelle avant 20 à 30 ans (âge du début de floraison), ou 6 à 8 ans dit une source qui diminue très fortement tous les chiffres par rapport aux autres sources... On peut pourtant s'en faire une idée : les feuilles des mâles apparaissent 2 semaines avant celles des femelles au printemps, et elles jaunissent aussi 2 semaines plus tôt en automne.

Croissance moyenne ou rapide, mais lente les premières années.

Caduc.

Pousse dans tous sols et semble préférer un sol neutre à acide.

Très beau feuillage jaune d'or en automne, à condition d'être exposé au soleil.

Bois utilisé : ameublement, construction, menuiserie, boissellerie, sculpture.

Bois de chauffage.

Savonnerie : le fruit entier broyé était utilisé pour laver et dégraisser les vêtements.

Rusticité : rustique, sauf une source qui le dit moyennement rustique (de –8 à –14°C)...

Résistant au feu (peut servir de haie protectrice dans les zones à risques d'incendies).

Préfère les sols profonds et frais.

Ginkgo ?, 40 écus ?

Son orthographe étrange et imprononçable vient du naturaliste E. Kæmpfer qui a voulu retranscrire le nom chinois « gin kyo » avec l'orthographe de sa langue maternelle, un dialecte allemand. Les Français ne prononcent tout simplement pas ce deuxième « g » un peu trop difficile.

Son nom d'arbre aux 40 écus lui vient de la somme, considérable pour l'époque, de 25 guinées (40 écus) payée en 1788 par un botaniste français, M. Pétigny, pour aquérir 5 plants.

Haut. Précédente. Giroflée des murailles, giroflée ravenelle (erysimum cheiri ou cheirenthus cheiri) : à voir...

Haut. Précédente. M Glycine (glycine de Chine bleue) (« wisteria sinensis bleu » d'après l'étiquette de la plante achetée) (wisteria sinensis "bleue")

Glycine de Chine.

Glycine de Chine.

Photo de nlamore de USA (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Futures pergolas (entre agrandissements et forêt comestible).

Pas la peine de les cultiver en grande quantité pour leurs fleurs comestibles car, pour les manger en beignets, il faut de la farine, de l'huile et du lait, difficilement fabricables soi-même, surtout la farine. Sauf si elles peuvent se manger telles quelles, par exemple cuites avec une viande ou des légumes.

EMPLACEMENT : limite forêt comestible et jardin, ou à part sur une pergola, ou devant la maison (pour les fleurs), ou sur un support le long du mur sud de la maison.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

C'est la plus répandue des glycines.

Comestible : fleurs (en salade ou en beignet). Le reste de la plante est toxique.

Mellifère.

Floraison : pas clair du tout ! : d'avril à mai-juin, mai et juillet [mai à juillet ?], mai et août [mai à août ?], « mai, juin, août »...

Liane.

Caduc.

Hauteur (longueur) : de 7 à 15 m, 20 m, 25 m...

Taille (hauteur ?) : 3 à 6 m.

Peuvent parfois refleurir en automne, mais en moindre quantité.

[C'est tout ce que j'ai trouvé]

Glycine de Chine en général (wisteria sinensis)

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

Liane.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à mai-juin avec une remontée florale en sep­tembre.

Hauteur (longueur) : de 8 à 15 m.

S'enroule toujours dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La glycine du Japon (wisteria floribunda) s'enroule dans le sens des aiguilles d'une montre.

Remontante, elle offre généralement une nouvelle floraison en fin d'été.

Comestible : boutons de fleurs et fleurs. Le reste de la plante est toxique.

Toxique sauf les fleurs qui sont comestibles.

Ne supporte pas les terres calcaires.

Caduc.

Croissance rapide.

Préfère être à l'abri des vents forts et frais.

Pousse aussi très bien sur un support horizontal : balustrade de balcon, voûte d'une allée...

Attention : les tiges, qui s'enroulent sur leur support, peuvent grossir jusqu'à 15 cm de diamètre, et resserrent d'autant leur étreinte sur le support.

Haut. Précédente. M Goji, lyciet de Barbarie (lycium barbarum, ou lycium sinensis (sinense ?))

Goji.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, haies intérieures.

Famille des solanacées.

Comestible : baies (crues, en jus, sèches, très riches en vitamine C et en antioxydants).

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Médicinale : très nombreuses vertus médicinales ; contient beaucoup d'acides aminés, oligoéléments, antioxydants, vitamines, minéraux.

Croissance rapide.

Hauteur : de 1 à 3 m, ou jusqu'à 2 m avec des tiges atteignant parfois plus de 4 m.

Persistant.

Caduc.

Aime les sols calcaires et pas acides. Préfère les sols alcalins (calcaires). Mais il semble pousser aussi en sol acide (surtout avec ajout d'un peu de cendre de temps en temps).

En plus du bouturage, on peut aussi multiplier le goji en semant les graines issues de baies séchées achetées en magasin. Il est conseillé de multiplier les origines en achetant dans plusieurs magasins car certains plants seraient stériles. Préférer lycium barbarum (les meilleures baies au goût et les plus nutritives, mais nécessitant 6 mois sans gel) plutôt que lycium chinensis (mais il s'acclimate mieux en climat frais)...

Nécessite 180 jours (6 mois) sans gel pour produire des baies.

Baies à cueillir bien mûres (molles et rouges) : les baies vertes sont toxiques.

Rameaux légèrement épineux.

Ne pas confondre avec d'autres lyciums sauvage dont les baies ne sont pas forcément comestibles.

Haut. Précédente. Goumi du Japon (elæagnus multiflora) : A FAIRE...

Caduc, floraison en avril-mai, 2 à 3 m, rustique, fixateur d'azote, fruits comestibles en juillet-août (en Lorraine)...

Haut. Précédente. Grenadier "Provence" (punica granatum "Provence") : A FAIRE...

Ou d'autres aussi rustiques que lui, rusticité –22°C, fruits comestibles (en jus) de septembre à octobre, caduc, hauteur 3 m...

Haut. Précédente. Griottier [de montmorency] : A FAIRE...

Haut. Précédente. Groseillier (ribes rubrum "jonkheer van tets" + "london market" + "rolan")

Groseillier.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Ne pas confondre avec ribes nigrum : le cassissier.

"Jonkheer Van Tets"

Récolte de fin juin à début juillet. Productif. Vigoureux. Gros fruits rouges, savoureux, peu acides et parfumés. Floraison : avril. Doit être palissé. Résistant aux maladies, sauf à l'oïdium...

"London Market"

Récolte en juillet. Fruits acides et rouges. Floraison tardive début mai.

"Rolan"

Récolte mi-juillet. Fruits rouges. Résiste bien aux maladies. Floraison en avril.

Le groseiller à grappes (fruits rouges) en général

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible.

Famille des grossulariacées (anciennement saxifragacées).

Comestible : fruits (riche en vitamine C).

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Caduc.

Floraison : mars-avril ou mai. En avril pour le groseillier à grappes, en mars-avril pour le groseillier à maquereau...

Le pire ennemi des groseilles est les oiseaux qui peuvent anéantir une récolte, c'est pourquoi il faut protéger les groseilliers en fructification avec un filet.

Non épineux : seul le groseillier à maquereau (ribes uva-crispa ou ribes grossularia) est épineux.

Plante autofertile (se pollinise elle-même).

N'aime pas trop la sécheresse et préfère les climats frais.

Médicinale.

N'aime pas trop les terres calcaires.

Haut. Précédente. Groseillier à fleurs (ribes sanguineum) : à voir...

Floraison rouge à rose foncé en mars-avril ou avril-mai, tous climats, tous sols riches, très rustique, se bouture facilement, 2 à 3 m, buisson ramifié dès la base, croissance rapide, baies non comestibles mais qui attirent les oiseaux, sent bon le cassis, caduc, à abriter du vent...

Haut. Précédente. M Guimauve officinale, mauve blanche (althæa officinalis, ou malva officinalis)

Guimauve.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales.

Famille des malvacées.

Médicinale.

Comestible : feuilles (crues ou cuites mais texture velue peu agréable), racines (cuites), fleurs.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Propriétés mucilagineuses (prend la consistance d'une gelée).

Avec ses racines, on fabriquait autrefois les guimauves (friandises).

Aime les terrains humides (bords de fossés, lisières de haies...) et enso­leillés.

Accepte les sols lourds et argileux.

Caduc.

Racine pivotante (s'enfonce à la verticale).

Redoute le froid humide et l'excès d'eau en hiver.

Aromatique : jeunes feuilles (huiles et vinaigres préparés). Parfum utilisé en confiserie.

Jadis, on donnait à mâcher des racines de guimauve épluchées aux enfants pour soulager les douleurs dentaires.

Haut. Précédente. M Hémérocalle "stella de oro", ou lis d'un jour (hemerocallis "stella de oro", hemerocallis fulva ?)

Hémérocalle "stella de oro".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des hémérocallidacées.

Mellifère.

Floraison : les sources vont de mai à novembre... Il y a aussi en mai-juin puis en septembre-octobre, ce qui est peut-être plus réaliste puisqu'elle est remontante...

Comestible : jeunes pousses, feuilles, fleurs, boutons.

Remontant.

Hauteur : 30 à 40 cm. Hauteur en fleur : 70 cm à 1 m ?...

Largeur : aussi large que haute.

Caduc.

Aime les terres humides mais résiste aussi à la sécheresse.

Haut. Précédente. Herbe aux diamants, calamagrostis (calamagostis brachytricha) : à voir...

Haut. Précédente. Hêtre, fayard (fagus sylvatica)

Hêtre

Photo de Urban~commonswiki (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des fagacées.

Comestible : graines (les faînes) mais toxique à haute dose.

Racines superficielles (une tempête peut faire vaciller les hêtres de grande taille), mais qui semblent pouvoir être pivotantes [profondes] aussi...

Huile comestible (faînes) et pour l'éclairage.

Nourriture pour les cochons (faînes).

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Bois utilisé (dense (densité 0,7) et assez dur, durable mais craint l'humidité) : menuiserie (ossatures de meubles, parquets), tournage (jouets, pieds de meubles), ébénisterie, billots pour bouchers, pinces à linge, traverses de chemin de fer, pâte à papier, tonnellerie, manches d'outils, cintres, accessoires culinaires, brosses, marches d'escalier, chaises, rouleaux à pâtisserie, rames... Il peut être déroulé.

Distillé, le bois fournit la créosote (cancérigène), qui fut largement employée pour soigner les escarres (médecine) et pour la conservation du bois.

Beaucoup d'utilisations du bois : goudron (combustion incomplète du bois), créosote (étanchéification), savon (cendres).

Autres usages : cure-dents (bourgeons d'hiver secs), bourrage des matelas (feuilles séchées), désinfectant (rameaux).

L'un des meilleurs bois, avec le sapin et le genêt, pour fumer les viandes.

Hauteur : de 10 à 50 m, avec une moyenne générale indiquant : jusqu'à 40 m...

Fructifie à partir de 40 ans, une autre source dit à partir de 60 à 80 ans.

Doit commencer sa vie à l'ombre.

Croissance lente.

Floraison : d'avril à mai.

Médicinale (feuilles, écorce, rameaux).

Les racines vivent en symbiose avec des champignons qui fournissent des sels nutritifs et reçoivent des glucides.

Son ombre épaisse empêche le développement du sous-bois.

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

N'aime pas les sols argileux ni détrempés.

N'aime pas les climats trop chauds comme le Midi. Aime les climats humides.

Les jacinthes des bois poussent à l'ombre des hêtres et des hêtraies.

Feuillage marescent (sèche mais reste sur l'arbre).

Différence avec le charme par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

Haut. Précédente. Hêtre pourpre (fagus sylvatica "purpurea") : à venir...

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai un semble-t-il, puisque je l'ai marqué dans la liste de mon carnet. Mais je crois qu'il est mort.

Sinon...

Haut. Précédente. M Hibiscus, althéa, mauve en arbre, ketmie des jardins (hibiscus syriacus "oiseau bleu" + "woodbridge")

hibiscus "oiseau bleu".

Hibiscus "oiseau bleu".

Photo de Ulf Eliasson (CC BY-SA 3.0).

hibiscus "woodbridge".

Hibiscus "woodbridge".

Photo de Agnieszka Kwiecień, Nova (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des malvacées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre voire jusqu'aux premières gelées.

Hauteur : de 1,50 m à 2,50 m voire 3 m.

Caduc.

Ses fleurs sont comestibles.

Accepte les sols calcaires.

Croissance semblant moyenne...

Demande une exposition ensoleillée.

Attire les papillons.

Haut. Précédente. Holbœllia coriacea (holbœllia coriacea) : à voir...

Haut. Précédente. Hortensia [plante héritée de ma mère] (probablement le classique hydrangea macrophylla...)

Notes pour hydrangea macrophylla

Hortensia.

Photo de DonBanana (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Au nord, c'est là qu'ils poussent le mieux... Reste à savoir où, au nord de quoi... Ou au sud mais toujours à l'ombre.

EMPLACEMENT : ombre (nord, nord-est, nord-ouest), ombre d'un arbre...

Famille des hydrangeacées.

La couleur des fleurs dépend de l'acidité du sol : plus le sol est acide et plus les fleurs sont bleues. L'acidité du sol permet à l'hortensia d'absorber les sels d'alumines qui le rendent bleu. En sol très acide, les fleurs sont bleues ;en sol moyennement acide, les fleurs sont violettes ; en sol neutre, elles sont roses.

Accepte les sols très acides. Ne supporte pas le calcaire.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Caduc.

Hauteur : de 1 à 2 m, voire 3 m dans de bonnes conditions.

Plantation dans une région aux gelées tardives : bien abrité du soleil en février et en mars pour qu'il ne se réchauffe pas trop vite.

Croissance moyenne.

Plante toxique pour les humains et les animaux.

A besoin d'ombre ou de mi-ombre.

Haut. Précédente. Houblon (xxx) : à voir...

Haut. Précédente. M Houx (probablement ilex aquifolium, l'espèce la plus répandue naturellement...) [existe d'origine chez moi]

Notes pour ilex aquifolium

Houx.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies hautes, haies brise-vent, forêt.

Famille des aquifoliacées.

Persistant.

Feuillage épineux. Sur les branches hautes et les sujets très âgés, les épines ont tendance à disparaître.

Hauteur : de 4 à 5 m jusqu'à 10 m voire parfois 20 m.

Toxique pour les humains et les animaux domestiques, mais baies appré­ciées des oiseaux (notamment merles et grives).

On distille, en Alsace, une eau-de-vie de baies de houx.

Très utilisé en hiver comme décoration de Noël avec ses baies rouges.

Aime les sols humides, argileux et riches, et acides. Mais s'accomode des sols secs.

Ne supporte pas les sols calcaires. Semble tolérer les sols calcaires...

Planter à l'abri des vents froids [ceux de chez moi sont exposés aux forts vents froids d'hiver et se portent très bien...].

Plante dioïque (il y a des mâles et des femelles).

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Bois dur et assez lourd. Densité : 0,55 à 0,70.

Bois rarement utilisé : marqueterie, maquettisme, pièces robustes et souples à la fois (manches d'outils agricoles car il sait atténuer les vibrations), lutherie, ébénisterie, sculpture, instruments de dessin, gravure, objets de décoration, pièces de jeux d'échecs...

Jeunes rameaux et branches souples utilisés : manches d'outils, cannes, cravaches, aiguillons...

Croissance lente à très lente.

On le trouve souvent en sous-bois dans les forêt de hêtre. Doit donc probablement bien pousser au pied d'un hêtre.

Supporte très bien la taille dans une haie taillée.

Système racinaire très dense. S'enracine profondément dans le sol.

Plantes amies : aubépine, hêtre. Plantes ennemies : tous les grands coni­fères.

Médicinale (feuilles principalement, racines).

Excellent combustible.

La seconde écorce (interne) sert à fabriquer une excellente glu.

Le feuillage, regroupé en fagots, servait à ramoner les cheminées.

On se servait des branches pour « houspiller » (du vieux français houspi­gner : peigner avec un rameau de houx, c'est-à-dire semble-t-il punir). On peut éventuellement s'en servir comme punition pour un enfant selon le désagrément du « houspillage ».

Haut. Précédente. M Hysope (hyssopus officinalis)

Hysope officinale.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales ou des aromatiques.

Famille des lamiacées.

Très mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Attire les papillons.

Médicinale (sommités fleuries, feuilles).

Aromatique : feuilles et fleurs séchées (fort goût de camphre et de menthe).

Condimentaires : feuilles fraîches hachées, fleurs (salades, légumes, soupes).

Buvable en infusion.

Hauteur : de 30-40 à 60 cm et plus probablement 60 cm.

Largeur : 50 cm à 1 m (pour une hauteur de 60 cm).

Persistant ou semi-persistant (peut disparaître à la suite de gelées prolongées).

Rusticité : de –10 à plus de –15°C [donc probablement persistant...].

Préfère le plein soleil.

Tolère les sols calcaires ou rocailleux. Aime les sols calcaires...

Système racinaire développé (il lui faut un pot grand et haut).

Se cultive en pot (grand et haut) en dehors de la côté méditerranéenne.

A planter près des arbres fruitiers car, étant très mellifère, elle attire les insectes pollinisateurs. Semble bien pousser avec la vigne mais pas à côté des radis...

Toxique à haute dose.

Seul impératif : une taille annuelle (floraison, rester compacte et touffue)...

Au potager : répulsif des fourmis, limaces et escargots. Infusion contre les maladies dues aux bactéries. Elle aurait également des propriétés insectifuges (en pot !...).

Parfumerie : odeur très prisée des parfumeurs.

En phytothérapie, il y a deux variétés d'hysopes officinales : l'hysope officinale (hyssopus officinalis var. officinalis), et l'hysope couchée ou hysope des montagnes (hyssopus officinalis var. montana, anciennement hyssopus officinalis var. decumbens). Il existe aussi d'autres variétés d'hysope officinale.

Haut. Précédente. M If (taxus baccata)

Feuilles d'if.

Photo de Luis Fernández García (CC BY-SA 2.5 es).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Hors de portée des animaux : plante mortelle. Je propose même de ne pas en acheter d'autres, d'autant plus qu'ils poussent très lentement et qu'il faudra une éternité pour obtenir des Produits.

On peut aussi le ou les entourer d'un grillage ou d'une haie (dense, surtout au pied) infranchissables par les animaux.

Haies partie est du terrain. Isolé possible. Autour du jardin possible (mellifère)...

EMPLACEMENT : haies, isolé, hors de portée des animaux.

Famille des taxacées.

Mellifère (miel).

Floraison : chatons mâles jaunâtres et fleurs femelles verdâtres, février-mars à avril.

Fructification : septembre à octobre.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 10 à 15 m (à part une source qui dit bizarrement 2 à 3 m, et une autre qui dit jusqu'à 20 m).

Largeur non indiquée (à part les deux mêmes sources qui disent respectivement 1 m à 1,50 m, et jusqu'à 10 m). Vu ces deux sources et vu la hauteur moyenne de 10 à 15 m, la largeur serait donc de 5 m à 7,50 m...

Croissance lente à très lente.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre. S'accomode très bien de l'ombre des grands arbres. Apprécie la mi-ombre et l'humidité.

Sensible au gel tardif.

Sol riche en humus, frais à humide.

Craint les sols trop humides ou trop secs.

Accepte, voire aime, les sols calcaires.

Pousse partout : ombre (mais le feuillage jaunit), courants d'air, sol médiocre, climat rigoureux, concurrence végétale.

Supporte des tailles sévères.

Peut être taillé en topiaire.

Non taillé, ses branches retombent jusqu'au sol.

Ne se dégarnit pas de la base.

Si planté en isolé ou en massif d'arbres, il a besoin d'un espacement de 6 m.

Toxique : toutes les parties de l'arbre sont toxiques sauf la chair rouge des fruits. Les noyaux des fruits et les feuilles sont mortelles pour les humains et les animaux.

Comestible : chair rouge du fruit (l'arille), autrefois consommés en confiture car assez fades. Attention danger : le noyau du fruit est toxique et même mortel, à enlever avant de manger l'arille rouge.

Les ifs mâles ne portent pas de fruits.

Fruits très appréciés des oiseaux (merles).

Il est fortement déconseillé de planter des ifs dans une ferme à cause de leur grande toxicité.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Abrite les oiseaux.

Bois dur, le plus dur des arbres d'Europe.

Densité du bois : 0,5 à 0,7.

Bois utilisé (mais sa croissance étant très lente, il vaut mieux ne pas compter dessus) : bois vert pour faire des flèches grâce à sa souplesse, tranchage, sculpture, meubles, lambris, tournerie, ébénisterie (mar­que­te­rie et placage), lutherie, charpente. Résiste bien à la fissu­ra­tion.

Bois imputrescible.

Le bois d'if, lourd et solide, mais également élastique, servait à confectionner des arcs, des flèches et des piques qu'on enduisait de sa sève qui est toxique (la taxine).

Les Romains utilisaient les branches et l'écorce de l'if pour la fabrication de filtres empoisonnés.

Les fibres de l'écorce étaient transformées en tissus.

Le poison de l'arbre, la taxine, était utilisé par les Gaulois pour la chasse ; mais il empoisonnait peut-être aussi ceux qui consommaient le produit de cette chasse, non ?...

L'if de nos cimetières, en général, n'est pas l'if commun, mais l'if d'Irlande (taxus baccata "fastigiata").

Médicinal : adoucissant, diurétique, laxatif, anticancéreux (taxol des arilles et des feuilles ; sève toxique). Ne surtout pas faire d'infusion avec les feuilles : elles sont très toxiques et même mortelles.

Avec le buis, l'if est à l'origine des jardins « à la française ».

Rejette de souche.

Ne pas confondre avec le sapin, dont les feuilles ont une face inférieure avec deux raies blanches.

Se ressème facilement grâce aux oiseaux.

Les ifs souffrent énormément lors de fortes pluies.

Variétés d'ifs

taxus baccata "fastigiata", port en colonne ;

taxus baccata "repandens", couvre-sol, hauteur 50-60 cm, largeur 5 m.

taxus baccata "semperaurea", doré toute l'année ;

Haut. Précédente. Inule aunée, grande aunée (inula helenium) : A FAIRE

Haut. Précédente. Jasmin d'hiver (jasminum nudiflorum)

Jasmin d'hiver.

Photo de Wildfeuer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Toujours décidé à le cultiver sur les futures pergolas au nord du 2e agrandissement, mais il ne grimpe pas tout seul : il faut le palisser. Il faut donc lui choisir un autre emplacement...

Branches trop rigides pour s'enrouler d'elles-mêmes sur un support, mais trop souples pour supporter leur propre poids.

En couvre-sol, on peut le planter en haut d'un muret ou d'un talus et laisser ses branches retomber.

Et si j'installais un treillis pour béton armé ?, carré avec des anneaux pour maintenir verticale la plante... 1 m à 1,50 m de haut, et la plante retomberait depuis cette hauteur...

Ils pourraient servir de semi-haie, de séparation quelque part entre les différentes parties des jardin et agrandissements...

Utilisations :

• palissé contre un mur, une pergola, une clôture… (bien préférable à la conduite en arbuste) ;

• en couvre-sol, planté au sommet d'un talus.

En haie, espacer de 1,20 m à 1,50 m.

A planter abrité des vents froids.

Idées d'emplacements : petit terrain en pente devant la maison au pied de l'abri bois (en haut pour qu'ils soit mieux visible depuis la fenêtre), bord est des agrandissements au pied de la pente...

J'envisage de plus en plus de faire des gros tas de déchets (racines, pierres, branchages...) sur lesquels je planterai des plantes retombantes ou couvre-sol, comme le jasmin d'hiver, par exemple...

Possible aussi un pilier de 1 m de haut environ et un gros pot de jasmin d'hiver dessus, ses tiges retombantes seront à leur avantage. A attacher pour les (pilier et pot) protéger des sacrés vents qu'il y a chez moi (risques de chutes) !

Et pourquoi pas aussi le long de la clôture sud du jardin ou de l'allée menant au garage...

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs en hiver), pente à l'ouest du jardin (craint l'humidité stagnante), haies, habiller une clôture, un mur, un talus.

Famille des oléacées.

Non mellifère : nectarifère seulement et pollinisé par les bourdons, qui sont eux aussi, comme les abeilles, de grands pollinisateurs, mais qui ne produisent pas de miel.

Floraison : de décembre à mars ou avril.

Plante grimpante, ou plutôt sarmenteuse (elle ne grimpe pas en s'accrochant ou en s'enroulant, mais doit être palissée).

Caduc.

Tiges vertes toute l'année.

Hauteur : de 2 à 3 m et jusqu'à 4 ou 5 m.

Largeur : presque aussi large que haut.

Protéger des vents froids. Eviter l'exposition à l'est avec des risques fré­quents de gelées matinales [je croyais que, au contraire, l'exposition à l'est favorisait un réchauffement rapide dès les premiers rayons du soleil...].

Croissance moyenne. « Une pousse rapide et envahissante » au jardin botanique de Lyon...

Fruits non comestibles, mais consommés par les oiseaux.

Tolère les sols pauvres, caillouteux ou calcaires. Semble même aimer les sols calcaires...

N'aime pas les terres trop argileuses.

Bon couvre-sol sur un talus en laissant ses tiges retomber.

Se reproduit seul par marcottage.

Préfère le soleil, accepte la mi-ombre.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Haut. Précédente. Jiaogulan, herbe de l'immortalité, thé de l'immortalité (gynostemma pentaphyllum)

Jiaogulan, feuilles.

Photo de Maja Dumat from Deutschland (Germany) (CC BY 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Si cette plante est vraiment aussi extraordinaire, en planter un peu partout ! Pourquoi pas au minimum un plant dans la zone des grimpantes, un plant dans la zone des médicinales, et un plant dans la zone des aromatiques...

Si elle est vraiment aussi précieuse, en planter aussi dans le jardin sauvage : le long des haies, ou au pied des arbres actuels ou à planter...

Vu les sources, à mon avis cette plante doit puer la menthe, ou pire : le gingembre...

EMPLACEMENT : zone des grimpantes, zone des médicinales, zone des aromatiques, jardin sauvage (dit zone sauvage comestible).

Famille des cucurbitacées.

Vivace.

Rusticité : –8 à –28°C selon les sources ! Plusieurs se concentrant sur –15°C, mais qui ont probablement bêtement recopié Wikipédia...

Elle peut résister à –15°C si la souche est bien protégée sous terre.

Hauteur (longueur) : 1 à 3 m. Largeur : 1 m.

Hauteur (longueur) : jusqu'à 8 ou 10 m selon quelques sources. Largeur : jusqu'à 2 m.

Plante grimpante (vrilles) ou tapissante.

Exposition : mi-ombre, ombre.

N'aime pas les rayons directs du soleil.

Semble avoir besoin de chaleur, pousse bien en véranda.

Très résistant aux embruns. A abriter du vent...

Floraison : jaune pâle, insignifiante, mars à octobre ; août à octobre !...

Caduc en zone fraiche ; semi-persistant en fonction des régions si paillé (version semblant la plus réaliste) ; persistant...

Aromatique : les feuilles sont utilisées au Japon pour sucrer des boissons (goût de réglisse et/ou de ginseng).

Les feuilles peuvent même être consommées après infusion.

Comestible : feuilles (salade, tisane, consommables même après infusion). On en ferait aussi une boisson alcoolisée.

Feuilles : Le goût à saveur sucré/amer est étrange au début, mais on s'y habitue vite pour finalement le trouver agréable.

Sol léger, sableux, voire caillouteux, bien drainé, mais frais et riche.

N'aime pas avoir les pieds dans l'eau, mais demande beaucoup d'eau par des arrosages réguliers.

Pailler le pied toute l'année pour garder la fraîcheur de la terre et pour protéger du froid en hiver.

Se cultive bien en pot, à l'extérieur ou à l'intérieur.

Croissance rapide.

Reproduction : le fruit est très fragile et s'écrase facilement, et vous pouvez le faire sécher et le planter tel quel au printemps.

Se reproduit facilement par division de touffe, marcottage, bouturage.

Médicinale.

La plante médicinale

Bienfaits de la feuille (fraiche ou sèche) :

• aide à nous adapter aux différents stress de la vie, mentaux et physiques.

• augmente notre vitalité.

• utilisée comme antidépresseur et pour l'anxiété.

• puissant antioxydant, efficace contre les radicaux libres en vous permettant de vivre une vie plus saine et plus longue.

• aide à lutter contre la maladie d'Alzheimer et améliore la mémoire.

• aide à lutter contre le cholestérol.

• améliore la pression artérielle.

• améliore l'activité cardiaque.

• traite les problèmes respiratoires (asthme, bronchite).

• combat les problèmes de poids (excès ou manque).

• stimule les défenses immunitaires.

• régule la glycémie.

• combat l'accroissement des cellules cancéreuses.

On peu aussi mâcher 2 à 3 feuilles fraiches chaque fois qu'on passe devant au jardin : le goût est très plaisant, c'est un petit goût de réglisse et on retrouve définitivement un petit goût de ginseng.

En Chine, certaines populations qui en consomment quotidiennement ont un nombre considérable de centenaires.

Ces propriétés médicinales fonctionnent aussi pour les animaux.

Récolte au fur et à mesure des besoins.

Haut. Précédente. Jonc des jardiniers (juncus inflexus) à voir...

Sa tige est souple et solide, elle servait à lier les bottes de légumes ou de jeunes plants.

Idéal en sol lourd, humide ou marécageux.

Haut. Précédente. Jonc des tonneliers, jonc des chaisiers (schœnoplectus lacustris ou scirpus lacustris) à voir...

Les tiges servaient autrefois à la confection de tonneaux et au paillage des chaises.

Vannerie pour les toitures.

Epuration des eaux usées.

Haut. Précédente. Jujubier (ziziphus jujuba) à voir...

Dois-je le mettre ou pas ? Il a des qualités (comestible, fruits très sucrés donc très nourrissants, médicinal, épineux pour haie défensive) mais plusieurs défauts importants : ses fruits arrivent à maturité à la fin de l'été et risquent de ne jamais mûrir à temps chez moi ; il supporte tout juste les –15°C possibles ; il nécessite un sol ni argileux ni froid ni humide en hiver, tout le contraire de chez moi ; il a besoin de copieux arrosages en été pour être très productif...

Ce que je crains le plus : la fructification nécessite une quantité suffisante de chaleur en été, c'est cette « quantité suffisante » qui risque surtout de manquer chez moi...

Les variétés cultivées en France sont principalement :

• Le Jujubier de Provence Jaune, à fruits oblongs, jaune doré puis virant au rouge foncé à maturité, très sucrés ;

• Le Jujubier de Provence Rouge à fruits rouge vif, sucrés et de bonne qualité, qui sont recherchés pour la confiserie.

Il résiste aux gels d'hiver jusqu'à –15°C maximum.

Il peut pousser partout en France mais a besoin d'une arrière-saison chaude et ensoleillée pour fructifier.

Il arrive à maturité en septembre-octobre.

Jujubier à gros fruit (ziziphus jujuba "Gordo") : floraison : mai, fructifica­tion : août...

Jujubier type de Provence (ziziphus jujuba "Provence") : floraison : mai, fructification : début septembre...

"Provence", 2 variétés : à gros fruit jaune oblong rouge foncé à maturité et très sucré ; et à gros fruit rouge vif sucré...

Haut. Précédente. M Kiwi (actinidia deliciosa "hayward" (femelle) et "tomuri" (mâle))

Kiwi actinidia deliciosa.

Kiwi actinidia deliciosa.

Photo de Lazaregagnidze (CC BY-SA 3.0).

Notes pour les deux : femelle et mâle

EMPLACEMENT : limite forêt comestible et jardin, ou à part sur une pergola, ou devant la maison (pour les fleurs)...

Famille des actinidiacées.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Caduc.

Croissance très rapide (plusieurs mètres par an).

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

A palisser sur un support très solide. Une pergola de 5 à 6 m de long sur 3 de large est nécessaire pour soutenir un seul plant femelle et son pollinisateur.

Notes pour la femelle "hayward"

Comestible (fruits).

Hauteur (longueur) : de 6 à 15 m.

Largeur : 4 m (pour une hauteur de 6 m).

Sensible aux gelées tardives : les bourgeons gèlent à –5°C.

Ne supporte pas le calcaire ni l'humidité stagnante.

Abriter des grands vents.

Notes pour le mâle "tomuri"

Le meilleur pour polliniser le pied femelle "hayward" : 1 mâle "tomuri" pour 4 à 5 femelles "hayward".

Hauteur : de 5 à 10 m.

Largeur : 6 à 7 m (pour une hauteur de 5 à 7 m).

Abriter des fortes gelées.

Installer à l'abri des vents froids.

Haut. Précédente. M Kniphofia, tison de Satan... (kniphofia uvaria) : à voir...

Famille des asphodélacées.

Mellifère.

Floraison : rouge, jaune-orangé, juin à septembre.

Caduc.

Hauteur : 1 m. Largeur : 50 cm.

Rusticité : –15°C.

Sol riche, drainant, neutre ou calcaire.

Exposition, soleil, mi-ombre.

Se ressème spontanément.

Haut. Précédente. Laîche pendante, laîche à épis pendants, laîche géante, carex (carex pendula)

Laîche, carex pendula.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord de bassins, bord de fossés, sous-bois humides, semble accepter aussi les sols normaux.

Famille des cypéracées.

Persistant.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Croissance rapide.

Floraison : de mai-juin à juillet. Les épis floraux peuvent être visibles de mars à octobre.

Vit dans les forêts humides, les marais, sur les rives des cours d'eau.

Aime la mi-ombre ou l'ombre, mais aussi le soleil.

Autrefois, les carex étaient cueillis, séchés, et utilisés comme crin végétal dans la fabrication de matelas.

Vannerie.

Haut. Précédente. Laitue scariole (lactuca serriola) [pousse naturellement chez moi] : A FAIRE

Elle se différencie par ses feuilles au bord fortement sinueux, comme les pissenlits dendelion, vaguement en forme de S comme « scariole ». La laitue vireuse a des feuilles au bord droit mais plein d'innombrables petites pointes épineuses.

Haut. Précédente. Laitue vireuse (lactuca virosa) [pousse naturellement chez moi] : A FAIRE

Elle se différencie par ses feuilles au bord droit mais plein d'innombrables petites pointes épineuses. La laitue scariole a des feuilles au bord fortement sinueux, comme les pissenlits dendelion, vaguement en forme de S comme « scariole ».

Haut. Précédente. Larme de Job, graine de Job, herbe à chapelet (coix lacryma-jobi)

Larme de Job.

Photo de Miya (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : en pot ou en jardinière à rentrer en hiver.

Famille des poacées (anciennement graminées).

Fourrage au même titre que le maïs (bétail et volailles).

Comestible. Avant que le maïs ne soit cultivé en Asie, les graines de Job étaient produites comme céréales en Inde (coix lacryma-jobi var. ma-yuen). Boisson épaisse (sorte de thé) en Asie, boisson alcoolisée distillée à partir de sa graine. On en consommait sous forme de soupe, de substitut de café (graines grillées), de pain (graine broyée en farine).

Décoration et bijoux (avec les graines naturellement percées par une fibre à retirer) : colliers, bracelets, chapelets, rideaux de portes...

Vannerie (tiges pour faire des nattes).

Comestible (céréale) mais pas en France car pas rustique du tout (de –1 à +5°C).

Hauteur : moyenne 1 m, peut atteindre 2 m, et même 3 m (mais peut-être dans sa région d'origine en Asie...).

En Afrique, placées sous l'oreiller, les graines favoriseraient le sommeil des enfants.

Médicinale.

« Collier de dentition » pour atténuer voire supprimer les crises de bébé liées à l'apparition de ses premières dents. Elles agiraient sur l'acidité de la salive de bébé. Le collier ne doit pas serrer le cou de bébé ni pouvoir passer au dessus de son menton pour le mettre à la bouche. La taille moyenne est d'environ 30 cm. Utilisable durant la période des poussées dentaires du 5e au 20e mois. Le bébé pourra porter son collier en larmes de Job jour et nuit et les graines ne craignent pas l'humidité.

Floraison : de juillet à octobre.

Instrument de musique : graines qui frottent ou secouées.

Non rustique : de –1°C à +5°C. Doit être cultivée en pot ou en jardinière. Donc pas pour la consommation des graines (il y en aurait trop peu).

Haut. Précédente. M Laurier-cerise, laurier-palme, laurier-amande (prunus laurocerasus)

Laurier-cerise.

EMPLACEMENT : haies, haie défensive (est ou ouest à cause de sa grande taille : pas en bord de route), isolé, grande haie.

Famille des rosacées.

Persistant.

Croissance rapide.

Toxique pour les animaux d'élevage et de compagnie (le protéger par d'autres arbustes plantés devant).

Toxique pour les humains (feuilles, noyaux, amandes) comme pour les animaux (feuilles). La pulpe des fruits bien mûrs (noirs) serait comestible... Seuls les fruits murs dénoyautés, obtenus à partir d'arbres âgés et prolifiques, ne sont pas toxiques et permettent de réaliser une confiture rouge sombre de goût unique mais agréable. Mieux vaut s'abstenir quand même.

Les feuilles fraîches sont utilisées pour préparer l'eau distillée de laurier-cerise, officinale, aromatisante et stimulant respiratoire. A consommer avec précautions...

Depuis la nuit des temps et à dose minime [il reste à savoir quelle est cette dose minime], la feuille est utilisée pour parfumer crèmes, sauces et laitages, leur donnant une saveur d'amande [amère ?].

Les oiseaux (merles, étourneaux) sont friands de ses grosses baies noires.

Hauteur : de 1 (arbustes nains) à 8 m selon les variétés.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Se taille facilement, même pour former une haie carrée.

Rejette de souche.

Dortoir pour les moineaux.

Les entomologistes utilisent parfois les feuilles de laurier-cerise pour tuer « proprement » un papillon. Ils mettent le papillon et une ou deux feuilles de laurier-cerise dans un bocal fermé. En quelques heures, le papillon est empoisonné par les émanations toxiques des feuilles.

Pousse naturellement dans les milieux forestiers, forêts, haies, lisières...

Bon compagnon, il apprécie tous les autres végétaux et particulièrement les autres arbustes de haie.

L'obscurité permanente du sous-bois (feuillage persistant) et sa litière toxique empêche les plantes printanières de se développer.

N'aime pas les sols calcaires.

Plante facilement envahissante à cause des oiseaux qui mangent les fruits et rejettent les graines. Il paraît qu'on peut les arracher tout jeunes facilement ; après, ils s'enracinent vite trop profondément pour être supprimés.

Le bois brûle assez mal.

Ne pas mettre la plante au compost.

Haut. Précédente. Laurier du Portugal (prunus lusitanica)

Laurier-du-portugal.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai acheté deux, encore faut-il les retrouver !...

En haies coupe-vent (persistants). Ce n'est pas précisé s'ils ne supportent pas le vent, donc ils doivent y être indifférents...

EMPLACEMENT : haies, haie coupe-vent, isolé.

Famille des rosacées.

Croissance assez lente.

Hauteur : 3 à 12 m, avec une moyenne généralement indiquée de 4 à 6 m.

Mellifère (attire les insectes butineurs).

Floraison : parfumée, blanche, mai, ou mai à juin.

Fruits : septembre à octobre (une source), toxiques mais appréciés des oiseaux (pies, étourneaux (une source), mais si ce sont ces seuls oiseaux, ce sont plutôt des ravageurs qu'autre chose !, et ce n'est pas forcément intéressant de les attirer...).

Tous sols bien drainés, frais à secs, même calcaires, profonds, meubles. Bonne terre de jardin, profonde et riche en humus.

Aime le calcaire. Semble même avoir besoin d'un sol calaire ou en partie calcaire.

N’aime pas les sols tassés et humides en permanence.

Exposition : soleil, accepte mi-ombre.

Se prête très bien à la taille, et même à la topaire.

Pour obtenir une haie fournie sur toute la hauteur, rabattez les lauriers d'un tiers dès qu'ils ont bien repris pour favoriser la croissance des rameaux situés à la base.

Rusticité : –10°C ; –15°C mais préfère des climats plus doux ; jusqu'à –20°C...

Vivace.

Persistant.

En haie : à tailler régulièrement sinon devient un petit arbre assez envahissant dans la haie.

Très bien en isolé (port conique).

Jeunes rameaux rougeâtres.

Feuillage vert foncé.

Peut pousser en pot ou en bac assez grands.

Cultivars

Prunus lusitanica "angustifolia" : port buissonnant et évasé. 6 m de haut. port bien dense et conique. Feuilles bien brillantes et vert foncé. Port plus compact et feuilles plus petites [que l'espèce type prunus lusitanica en principe].

Prunus lusitanica "brenelia" : variété récente [OGM ?]. Environ 2,50 m de haut et 2 m d'étalement. Port compact et dense. Bien adapté pour les cultures en bac.

Prunus lusitanica "myrtifolia" : feuillage dense et végétation compacte.

Prunus lusitanica "variegata" : 5 m de haut environ. Port bien dense. Feuilles panachées de blanc-crème.

Haut. Précédente. Laurier sauce, laurier noble (laurus nobilis)

Laurier-sauce.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt-comestible, haies, éloigné des constructions.

Famille des lauracées.

Persistant.

Aromatique (feuilles).

Médicinale.

Haie brise-vent.

Croissance lente, croissance rapide...

Ne pas mettre les feuilles au compost : elles sont toxiques pour les vers.

Savon avec l'huile des baies.

Insectifuge (repousse les mouches dans les maisons). Au Maroc et en Tunisie, on frictionne le pelage des chevaux avec les feuilles pour éloigner les mouches.

Hauteur : de 3 à 15 m : semble mesurer environ 6 à 7 m dans nos régions...

Supporte très bien la taille.

Semble vaguement mellifère mais peu de sources le citent (floraison en mars-avril, ou mai-juin), il vaut mieux ne pas compter sur lui.

Dioïque (plantes mâle et femelle séparés).

Rusticité : –10 à –15°C...

A planter loin des constructions à cause de ses racines puissantes.

Mauvais compagnonnage avec la vigne.

Bois peu utilisé comme combustible car il dégage une odeur âcre et tenace.

Rejette de souche. Avec ses rejets, on réalise des objets de vannerie.

Les feuilles servent à conserver durablement les fruits secs (figue, raisin).

Les graines parfumaient autrefois la bière.

Pète au feu.

Il inhibe le développement des légumes (ombre importante, sécrétion de substances chimiques).

Haut. Précédente. M Lavande (achetée en pot, pas de souvenir du nom latin...)

Lavande officinale.

Lavande officinale (lavandula angustifolia).

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, sud de forêt comestible, partout, plein soleil.

Famille des lamiacées ou labiacées (anciennement labiées).

Médicinale. Les nombreuses vertus médicinales de la lavande sont celles de la lavande officinale ou lavande vraie : lavande angustifolia ou lavandula officinalis ou lavandula vera. Les autres lavandes ont aussi et chacune leurs particularités médicinales.

Excellente plante mellifère.

Floraison : en gros, d'avril-mai-juin-juillet à septembre...

Persistant.

Parfumerie (eau de Cologne).

Fait fuir les mites (fleurs séchées).

A besoin de plein soleil.

Moyennement rustique : de –12 à –15°C, de –15 à –20°C pour les plus rustiques.

Utile au jardin (fait fuir les pucerons).

Taille indispensable pour lui garder sa forme ronde. Si vous taillez sur du bois sec, ça ne repoussera pas.

Les champs de lavande de Provence sont en fait plantés de lavandin, hybride aux tiges très régulières et aux gros buissons très florifères.

Se plaît dans les terres caillouteuses ou sablonneuses. S'adapte aussi à toute bonne terre. Ne pousse que dans les terrains rocailleux, calcaires et ensoleillés.

Hauteur : de 20 à 80 cm, semble plus proche de 40 à 60 cm.

Largeur : 60 cm (pour une hauteur de 60 cm).

La première photo réalisée par Joseph Nicéphore Niepce en 1826 a été révélée avec de la poudre de bitume de Judée diluée dans de l'essence de lavande aspic (lavandula latifolia).

Son fort parfum se conserve des mois une fois les fleurs coupées.

Attire les papillons.

Antivenin.

Au Moyen Age, on se servait de la lavande (du latin lavare : laver) pour parfumer et assurer la propreté des maisons et des églises.

Les huiles essentielles, dont celle de lavande, servent, dans les hôpitaux, pour désinfecter l'air et enrayer les infections microbiennes et fongiques.

Trois sortes de lavandes à reconnaître :

  • lavande officinale ou lavande fine ou lavande vraie : lavandula angusti­folia ou lavandula officinalis ou lavandula vera ;
  • lavande aspic ou lavande sauvage : lavandula latifolia ou lavandula spica ;
  • lavandin : lavandula x intermedia ;

Haut. Précédente. M Lavatère arbustive "rosea" (lavatera "rosea")

Lavatère arbustive "rosea".

Photo de Floramedia (Cerdys).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part mellifère. Par exemple une plante (si j'en ai bien deux) devant la maison pour les fleurs en été, et une autour du jardin (plutôt nord car elle mesure jusqu'à 2 m) pour son côté mellifère.

Les avis des botanistes ont longtemps divergé concernant le nom d'espèce des lavatères arbustives. D'abord nommées lavatera olbia, puis lavatera thuringiaca, puis lavatera arborea, la plupart sont aujourd'hui soit nommées directement par leur nom de cultivar, soit regroupées sous le nom d'hybride lavatera x clementii, car leur origine est incertaine.

Infos pour « directement par leur nom de cultivar » lavatera "rosea"

EMPLACEMENT : aucun intérêt. devant la maison (pour les fleurs).

Floraison : de juin à octobre.

Exposition au soleil.

Hauteur : 1,50 m à 2 m.

Croissance rapide.

A protéger contre le gel en climat froid...

Terre bien drainée, surtout en climat froid...

Infos de Cerdys, le producteur

Floraison : de juin à octobre.

Exposition au soleil.

Hauteur : 2 m.

A protéger contre le gel en climat froid...

Terre bien drainée, surtout en climat froid...

Infos pour lavatera olbia "rosea", synonyme lavatera x clementii "rosea", (lavatère d'Hyères) dont la couleur est la moins éloignée de la photo (de Cerdys)...

EMPLACEMENT : aucun intérêt à part mellifère. Devant (sud) la maison, sud du jardin, sud de la forêt comestible.

Famille des malvacées.

Rusticité : –12 à –17°C.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre.

Hauteur : 2 m.

Croissance rapide.

Repart chaque année de la souche.

Planter au soleil et à l'abri du vent.

Une taille sévère au mois de mars garantit une belle végétation.

Haut. Précédente. Linaigrette : A FAIRE...

Haut. Précédente. Liquidambar, copalme d'Amérique (liquidambar styraciflua)

Liquidambar.

Photo de Luis Fernández García (CC BY-SA 2.5).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Bord de forêt ou même en isolé, pour bénéficier de sa beauté en automne.

EMPLACEMENT : forêt (en lisière pour sa beauté en automne), isolé (pour sa beauté en automne).

Famille des hamamélidacées (maintenant : altingiacées).

Racine pivot profonde et solide ; racines traçantes...

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Très belles couleurs automnales jaune, orange et rouge au soleil et sur sol acide et humide.

Croissance rapide (jusqu'à 1 m la première année) ; croissance lente au stade juvénile !...

Rejette de souche.

Floraison : crème, avril, voire jusqu'à mai.

Fruits (au bout de 25 ans) bruns, globuleux, épineux, pendants, matures en octobre. Ils persistent tout l'hiver sur l'arbre et, au printemps, des graines ailées en tombent.

Odeur de térébenthine en froissant les feuilles.

Caduc.

Hauteur : 15 à 30 m, avec une moyenne générale vers 20 m.

Largeur : 5 à 15 m, avec une moyenne générale vers 6 à 8 m.

Exposition : soleil.

Sol profond, légèrement acide, humide, humifère et frais.

Craint le calcaire.

Rusticité : –15 à –20°C, voire jusqu'à –30°C.

Tronc très droit à port pyramidal.

Il est conseillé de le planter en isolé pour la beauté de son feuillage en automne.

Médicinale : résine.

Bois utilisé (ébénisterie).

Sa cellulose sert à fabriquer un papier de grande qualité.

Parfumerie (résine utilisée comme fixatif).

Résine employée pour parfumer les savons.

Les Amérindiens Cherokee mâchaient la résine comme du chewing-gum.

En Orient, on extrayait de son baume (sa résine) un lait de beauté pour les dames, au 19e siècle.

Tous les liquidambars laissent échapper une sorte de résine (appelée aussi un styrax) à l'incision du tronc. Cette résine peut être brûlée comme l'encens et respirée en fumigation pour combattre les affections respi­ra­toires. Elle possède également des propriétés antiparasitaires et soigne la peau.

Haut. Précédente. M Livèche, céleri perpétuel, céleri bâtard, ache des montagnes, herbe à Maggi (levisticum officinale)

Livèche.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et arbres fruitiers, bord du jardin.

Famille des apiacées (anciennement ombellifères).

Aromatique, condimentaire, comestible : feuilles (assaisonnement des potages, sauces, viandes, farces), graines (assaisonnement de légumes, pains, pâtisseries, marinades, « sel de céleri » avec un tiers de graines), racines (cuites, en poudre pour remplacer le poivre), tige (séchée ou cuite).

Très riche en vitamine C.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Médicinale.

Insectifuge. Eloigne les nuisibles au jardin.

Envahissante. Si l'endroit lui convient, il lui arrive assez facilement de prendre ses aises et devenir un peu envahissante.

Hauteur : de 70 cm à 1 m, jusqu'à 1,50 à 2 m en fleurs.

Masse racinaire importante et profonde. Racine épaisse et traçante (s'en­fonce en profondeur).

Caduc.

Accepte la mi-ombre.

Plante utile pour la biodiversité au jardin, attirant de nombreux insectes.

Se développe sans problème en terre lourde et argileuse.

La tige creuse servait autrefois de paille.

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Lobélie, lobélia (lobelia cardinalis)

Famille des campanulacées.

Vivace.

Hauteur : jusqu'à 1,20 m.

Hauteur : 90 cm. Largeur 30 cm.

Médicinale.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol frais.

Caduc.

Floraison : rouge, juillet à août.

Rusticité : –22°C.

Haut. Précédente. Lupin (xxx)

Haut. Précédente. Lysimaque, lis des teinturiers, chasse-bosse (lysimachia vulgaris)

Lysimaque, fleur et feuilles.

Photo de Malte (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je n'en ai pas pour l'instant.

Encore une plante à planter au bord du bassin.

Devrait pouvoir vivre côté sud de tranchées est-ouest (agrandissements) que je pourrai creuser un jour pour recueillir l'eau et faire pousser des plantes ayant besoin de beaucoup d'eau.

EMPLACEMENT : bords de ruisseaux, de bassins, de mares...

Famille des primulacées.

Floraison : jaune d'or, juin à août.

Hauteur : 50 cm à 1,20 m, voire à 1,50 m.

Largeur : 80 cm à 1 m pour une hauteur de 1 m à 1,20 m.

Caduc.

Rusticité : –15°C ; –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol frais, humide, drainé (« drainé » est contradictoire avec son besoin de lieux humides...).

Aime les lieux humides, marécageux, les berges.

Calcaire accepté.

Vivace.

Plante à rhizomes, plante aussi à stolons pouvant flotter et atteindre 5 m de long.

Drageonne beaucoup dans les sols lourds et humides.

Se reproduit facilement grâce à ses stolons. Peut devenir envahissante (barrière anti-rhizome conseillée).

Croissance rapide.

Excellent fixateur des berges.

Semble ne pas apprécier la concurrence racinaire.

Repousse les moustiques et les mouches. Autrefois, on brûlait la plante dans les maisons pour éliminer ces insectes.

Comestible : fleurs (salade), feuilles (crues ou cuites).

Se reconnaît à ses sépales bordés de rouge. Ne pas confondre avec lysimachia punctata dont les sépales ne sont pas bordés de rouge.

Tinctoriale : jaune (parties aériennes : tige, feuilles et fleurs) ; brun (racine, rhizome). Sa fleur colore la laine en jaune et les cheveux en blond.

L’infusion de fleurs très concentrée peut être utilisée pour éclaircir les cheveux.

Médicinale : vulnéraire et astringeante (feuilles), mais aussi anti-diarrhéique, émolliente, expectorante, fébrifuge, bleus et contusions, aphtes, hémor­ragie, leucorrhée.

Peut être utilisée en interne ou en externe. Utile dans le contrôle des sai­gne­ments de la bouche, du nez et de blessures.

Peut être utilisée en rince-bouche pour le traitement des gencives et des ulcères buccaux.

Haut. Précédente. Macleaya (macleaya cordata ou bocconia cordata, et macleaya microcarpa (ou bocconia microcarpa) : à voir...

Les deux espèces sont souvent confondues.

Macleaya cordata

Vivace de 3 à 6 m de haut sur 1 à 2 m de diamètre à souche épaisse et volumineuse peu rhizomateuse.

Floraison : juin à août.

Rusticité : –40°C.

Macleaya microcarpa

Vivace de 2-3 m de haut sur 1 m de diamètre, à souche très rhizomateuse.

Floraison beige-rosé, juin à août.

Tendance envahissante.

Rusticité : –28°C.

Haut. Précédente. M Mahonia (semble être mahonia x media plutôt que mahonia aquifolium...)

Mahonia x media "winter sun".

Mahonia x media "winter sun".

Photo du domaine public.

Notes pour mahonia en général

EMPLACEMENT : haie défensive (1,50 m ou 2 à 3 m...) côté nord, autour du jardin (pollinisateurs).

Famille des berbéridacées.

Feuilles épineuses (gênantes sauf si on est vraiment décidé).

Persistant.

Mellifère.

Floraison : de décembre-janvier à avril, certaines sources commencent dès octobre selon les espèces...

Médicinale (feuilles, écorce, racines).

Fruits appréciés des oiseaux.

Comestible : fruits (gelée, confiture, liqueur) avec risque de troubles digestifs chez les jeunes enfants en cas de consommation importante. Risque de faibles troubles digestifs si on les consomme crus. Attention danger : les fruits de toutes les espèces ne sont peut-être pas comes­tibles...

Les fruits servaient autrefois à la fabrication d'un jus épais pour colorer le vin rouge.

Résistant au vent. Sensible aux embruns.

Croissance assez lente.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m, certaines sources montant jusqu'à 2 à 3 m.

Largeur : de 1 m à 1,50 m pour une hauteur identique.

Se dégarnit à la base chez les sujets agés. Penser à installer d'autres arbustes à leur pied dans une haie

défensive.

Abriter des fortes gelées.

Rusticité faible : les jeunes sujest résistent jusqu'à –5°C, les plus âgés sans problème jusqu'à –10°C.

Accepte les sols calcaires.

Pousse facilement en sous-bois. Se plaît en situation mi-ombragée sous le couvert de grands arbres.

Les différences que j'ai pu trouver entre "mahonia aquifolium" et "mahonia x media"

Feuille

"aquifolium" : peut se colorer avec le froid, dents non piquantes. Ressemblance avec le houx.

"x media" : 11 folioles, coriaces et piquantes.

Bois

"aquifolium" : se ramifie au départ puis se développe sans se ramifier.

Fleur

"aquifolium" : printemps, bouquet court.

"x media" : de novembre au printemps, épis dressés.

Hauteur

"aquifolium" : 1,50 m.

"x media" : 2 à 3 m.

Haut. Précédente. Maïs (zea mays)

EN COURS DE RÉVISION CAR AUCUNE SOURCE NE PRÉCISE AVEC QUELLE VARIÉTÉ DE MAÏS ON PEUT OBTENIR TOUS LES PRODUITS POSSIBLES (consommation, pop-corn, farine, fécule, amidon, fourrage, huile, etc.)

EMPLACEMENT : bords du jardin ou zone prévue pour les céréales (coin nord-est du terrain).

Famille des graminées.

Médicinale.

Comestible (grains, farine, fécule ou Maïzéna, pop-corn).

Fourrage.

Amidon (colles, couchage du papier, apprêt de tissu, maquillage, plastique biodégradable).

Haut. Précédente. M Marguerite

Marguerite.

Marguerite.

Photo de Vera Buhl (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, terrain (prairie en pente), devant la maison (fleurs).

Famille des astéracées (anciennement composées).

Hauteur : 60 à 80 cm.

Mellifère.

Comestible (jeunes feuilles).

Médicinale.

La marguerite est très visitée par les insectes pollinisateurs, notamment les syrphes, auxiliaires précieux pour le jardinier.

Craint les terrains lourds et humides en hiver.

Marguerite de printemps (leucanthemum vulgare "maikonigin" ou "reine de mai")

Floraison : de mai à juin-juillet.

Marguerite d'été (leucanthemum (maximum) x superbum "étoile d'Anvers")

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites), boutons (confits au vinaigre ou sautés).

Haut. Précédente. M Marronnier (æsculus hippocastanum) [existe d'origine chez moi]

Marronnier.

Photo de Alina Zienowicz Ala z (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt (au soleil), isolé, cultures ayant besoin d'une ombre épaisse.

Famille des hippocastanacées (maintenant sapindacées).

Rejette de souche [je n'ai jamais vu un marronnier rejeter de souche...]. Ça semble surtout être le marronnier de Virginie, ou pavier blanc (æsculus parviflora), qui drageonne... et beaucoup !

Croissance rapide.

Succédané de savon (marrons) et de colle (marrons)...

Alimentation animale (purée de marrons mélangée à la ration) : bœufs, porcs, chevaux, chèvres, moutons.

Bois utilisé (tendre) : emballage, marqueterie, boissellerie, sculpture, pâte à papier, pyrogravure, piquets.

Mauvais bois de chauffage.

Ombre dense.

Deux maladies l'affaiblissent : chancre bactérien (nécroses de l'écorce accom­pagnées d'écoulements rougeâtres, il meurt en 1 à 3 ans) et mineuse du marronnier (brunissement et chute prématurée des feuilles dès juin, affaiblissement de l'arbre).

Mellifère (« pollen très apprécié des insectes butineurs »). Les écailles des bourgeons fournissent aux abeilles de la propolis, une substance résineuse qui sert à calfeutrer leurs ruches, colmater les fissures et fixer les rayons de cire.

Floraison : avril-mai, mai-juin...

Fruit toxique.

Médicinale.

Hauteur : jusqu'à 25 à 30 m, généralement environ 12 m.

Les marrons réduits en poudre servaient à soigner les chevaux atteints de maladies pulmonaires.

Le marron sert d'insectifuge naturel placé dans les armoires.

Certains portent un marron dans la poche pour calmer les rhumatismes ; d'autres le mettent au fond de leur lit.

Succédané du quinquina (écorce).

Teinture jaune (écorce).

Caduc.

Densité du bois : 0,40 à 0,55.

Les marrons contiennent beaucoup d'amidon.

Les marrons — arrondis, brillants et lisses — attirent beaucoup les enfants et leurs servent souvent de jeux.

Haut. Précédente. Massette, quenouille (typha latifolia) : A FAIRE

Les massettes sont capables d'asphyxier toutes les espèces du milieu, puis d'assécher la mare.

Rusticité : –20°C voire plus bas.

Haut. Précédente. Mauve musquée (malva moschata) : A FAIRE

Haut. Précédente. Mélèze (larix decidua, larix europea) : A FAIRE

Haut. Précédente. Mélilot officinal (trigonella officinalis ou melilotus officinalis) : à voir...

Mieux que le mélilot blanc car il a la comestibilité en plus.

Haut. Précédente. Mélisse (melissa officinalis) : A FAIRE

Haut. Précédente. Merisier : à voir...

Haut. Précédente. Micoloulier : A FAIRE.

Haut. Précédente. Miscanthus, eulalie, roseau de Chine (miscanthus sinensis "gracillimus")

Miscanthus sinensis "gracillimus".

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : haies, bord du jardin, berges.

Famille des poacées (anciennement graminées).

Croissance rapide.

Persistant (marescent : les tiges sèchent mais restent en place).

Bonne haie touffue.

Héberge insectes, oiseaux et petits animaux.

« Bois » de chauffage (tiges récoltées en fin d'hiver : elles peuvent servir de combustible sans avoir besoin d'une période de séchage).

Hauteur : 1,50 m (de 1 à 2 m).

Largeur : de 60 à 80 cm, jusqu'à 1 m.

Non mellifère.

Floraison (plumeaux) : depuis août jusqu'à décembre selon les sources.

En milieu naturel, les miscanthus poussent dans les marais, les flancs de montagne et les lisières forestières.

Excellent paillage.

Litière des animaux de ferme et domestiques.

Isolant en construction.

Eviter miscanthus x giganteus car c'est un hybride stérile et il ne se reproduira pas, même s'il fournit beaucoup plus de biomasse que les autres.

Biomasse importante.

Fourrage pour les ruminants.

Haut. Précédente. M Molène, bouillon blanc (probablement verbascum thapsus, l'espèce la plus répandue naturellement...) [existe naturellement chez moi]

Molène bouillon-blanc.

Jeune molène bouillon-blanc chez moi.

EMPLACEMENT : jardin, zone de plantes médicinales, partout.

Famille des scrophulariacées.

Feuilles épaisses et duveteuses, très efficaces pour remplacer le PQ une bonne partie de l'année.

Mellifère (visitée par de nombreux insectes pollinisateurs).

Floraison : de juin à août-septembre.

Médicinale.

Hauteur : 1,50 m à 2 m.

Déteste les terrains lourds et humides.

Le duvet cotonneux des feuilles servait pour confectionner les mèches des lampes à huile.

Ses feuilles servaient à allumer les fours des boulangers.

Ses feuilles se fument en guise de tabac.

Autrefois, les feuilles étaient utilisées par les paysans qui en remplissaient leurs sabots pour les rendre plus confortables et se protéger du froid.

Autrefois, on enduisait ou trempait sa tige de (ou dans la) poix, de sébum, de graisse de bœuf ou de résine afin d'en faire une torche.

Pour confectionner une mèche de bougie, on se servait de la queue de ses feuilles.

Persistant (selon beaucoup de sources). Caduc chez moi.

Les graines, toxiques, ont servi autrefois de « poison de pêche » : jetées dans l'eau dormante, elles étourdissent les poissons qui les mangent.

Les feuilles laineuses s'utilisent en cataplasme sur les rhumatismes.

En médecine vétérinaire, la molène guérirait la mammite. On ferait bouillir la plante et on laverait la mamelle avec cette décoction...

Haut. Précédente. Molinie (molinia cærulea) : à voir...

Molinia cærulea est divisée en deux sous-espèces, molinia cærulea ssp. cærulea, et molinia cærulea ssp. arundinacea qui est plus grande, plus robuste et plus larges. Elles se différencient par la couleur des fleurs et des feuilles en automne.

Haut. Précédente. Monarde ponctuée

EMPLACEMENT : jardin...

Comestible (fleurs, thé, condiment).

Médicinale.

Envahissante.

Haut. Précédente. Morelle de Balbis, tomate-litchi (solanum sisymbriifolium) : A FAIRE

Détourne les doryphores des pommes de terre, comestible (d'août à octobre), médicinale, tinctoriale, épineuse, 50 cm à 1 m, décorative, à semer tous les ans comme un légume...

Haut. Précédente. Mûre sans épine : à voir...

Haut. Précédente. Mûrier (morus...)

J'ai toujours cru que c'était des fruits de mûrier noir que je glanais par ci par là, mais mantenant je doute...

Mûrier noir.

Mûrier noir.

Photo de Anastasija1984 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Famille des moracées.

Comestible : fruits (frais ou séchés, boissons, confitures, eaux-de-vie, vin, vinaigre). Bien qu'étant devenu rare, le vin de mûres est toujours un délice.

Médicinale.

Bois utilisé (dense et résistant) : ébénisterie, marqueterie.

Hauteur : 10 à 15 m.

Caduc.

Rusticité :

• mûrier blanc : –20°C voire –30°C.

• mûrier noir : de –15 à –20°C, bien que deux sources ne lui attribuent que –10 et même –5°C.

• mûrier-platane : –15°C voire jusqu'à –20°C.

Abriter des vents froids en hiver.

Peut-être mellifère (peu de sources le disent)...

Floraison :

• mûrier blanc : d'avril à mai.

• mûrier noir : d'avril à juin-juillet.

• mûrier-platane : 60 % des sources disent d'avril à mai, 40 % disent de juin à septembre !...

Croissance :

• mûrier blanc : croissance rapide les premières années.

• mûrier noir : croissance lente.

• mûrier-platane : croissance semblant moyenne à rapide, avec plusieurs sources le disant à croissance rapide dans les premières années.

Redoute l'humidité stagnante des sols lourds en hiver.

C'est le mûrier blanc qui servait pour l'élevage des vers à soie.

Les fruits sont appréciés des oiseaux.

Le mûrier noir était autrefois planté près des poulaillers, les Anciens ayant remarqué que les volatiles en étaient friands.

Le mûrier-platane est souvent employé comme arbre d'ombrage, car son port en parasol forme une véritable tonnelle.

Racine traçantes (s'étalent à la surface).

Les trois principales sortes de mûrier et comment les reconnaître

Mûrier blanc (morus alba)

Cultivé pour ses feuilles (dont se nourrissent les vers à soie) et, plus rarement, pour ses fruits comestibles (très sucrés, noirs, blancs, rouges, jaunes...).

La feuille du mûrier blanc est ovale, peu échancrée au niveau du point d'attache du pétiole, lisse, même si parfois boursouflée.

Le pédoncule du fruit est long (parfois de la longueur du fruit). Les petites boules qui forment le fruit n'ont pas, ou très peu, de sortes de poils visibles. Le fruit est fortement attaché à l'arbre et très difficile à cueillir.

La floraison apparaît au printemps. Elle se compose de chatons jaunes.

Les fruits d'un blanc rosé mûrissent en juillet. Leur goût est fade.

Mûrier noir (morus nigra)

Donne des fruits rouge foncé, sucrés et acidulés. C'est le mûrier dont les fruits sont généralement les plus appréciés.

La feuille du mûrier noir est en forme de cœur, échancrée au point d'attache du pétiole, rugueuse.

Le pédoncule du fruit est quasi inexistant ou très court. Les petites boules qui forment le fruit on des "poils" nettement visibles et nombreux. Le fruit se détache facilement à maturité.

La floraison apparaît au printemps. Elle se compose de chatons verts, cylindriques, avec des fleurs minuscules.

Les fleurs sont des petits chatons jaune-vert, de 1 cm de long, apparaissent en mai-juin.

Mûrier platane, ou mûrier à feuilles de platane (morus kagayamæ, morus bombycis, morus platanifolia)

Il a des feuilles en forme de feuilles de platane, mais plus pointues.

Très utilisé pour l'ornement, les fruits sont comestibles.

La floraison apparaît en avril-mai. Elle se compose de chatons verdâtres.

Les mûres sont de petites drupes rouges puis noires à maturité.

Il semble même exister un « mûrier blanc à feuilles de platane » (morus alba "macrophylla") !...

Haut. Précédente. Myrtille ("spartan") : A FAIRE

EMPLACEMENT : forêt comestible (2 m de haut)...

Haut. Précédente. Nandina "firepower", bambou sacré, bambou céleste (nandina domestica "firepower")

Nandina domestica "firepower".

Photo de Wouterhagens (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

1. Pied des haies côté sud, où il sera probablement très utile pour combler les vides au pied des arbustes.

2. Vu sa taille, je pourrai aussi le cultiver en planche dans un agrandissement. D'autant que, avec ses belles couleurs, il embellirait le terrain la moitié du temps.

Pour l'instant, ils sont tous les 4 persistants sur la terrasse à l'ombre.

Attention : j'ai 3 nandina domestica "firepower" et 1 nandina domestica, qui n'a pas les mêmes caractéristiques (hauteur 2 m, baies rouges décoratives en automne) et qu'il faudra planter ailleurs.

EMPLACEMENT : pied des haies (environ 60 cm).

Famille des berbéridacées.

Toxique.

Persistant, voire semi-persistant.

Hauteur : de 50 à 60 cm, quelques rares sources montent jusqu'à 80 cm à 1 m.

Largeur : aussi large que haut sinon plus large.

Pas de floraison ni de fructification pour ce cultivar semble-t-il...

Croissance lente.

Rusticité : –15°C, quelques sources allant de –10 à –20°C.

Beau feullage rouge une bonne partie du temps.

A abriter des vents froids.

Feuillage vert : cuivré au printemps, rouge-orangé à l'automne.

Pousse très bien en pot.

Caractéristiques principales de l'espèce type nandina domestica : feuillage prenant aussi de très belles cou­leurs ; plante dioïque ne fructifiant (baies rouges toxiques et décoratives en automne et souvent jusqu'en hiver) que sur pied femelle et en présence d'un pied mâle ; hau­teur 1,50 m à 2 m ; lar­geur 1 à 2 m ; peu rami­fié ; médicinale.

Haut. Précédente. Nashi (pyrus pyrifolia) : A FAIRE

Ce n'est ni un hybride douteux ni un OGM : c'est simplement une variété de poirier mais poussant en Asie.

Haut. Précédente. M Néflier commun (mespilus germanica)

Néflier.

Photo de Andrew Dunn (CC BY-SA 2.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Caduc.

Hauteur : de 3 à 6 m.

Largeur : à peu près aussi large que haut.

Comestible : fruits (les nèfles, qui se consomment blettes : crues, cuites, en tartes, clafoutis, gelée, liqueur, vin de nèfles, pâtes de fruits, limonades).

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant). Autofertile.

Bois utilisé (très dur) : manches d'outils, bâton de marche.

Aime les situations ensoleillées pour fructifier.

Fruit très apprécié des oiseaux.

Croissance moyenne à lente.

Médicinale.

Parfois épineux.

Supporte le calcaire. Tolère mal les sols argileux, secs ou calcaires...

Vit naturellement dans les fourrés, haies, forêts.

Haut. Précédente. M Néflier du Japon, bibacier, loquat (eriobotrya japonica)

Néflier du Japon.

Photo probablement de B.navez (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A part que ses fruits semblent très bons, il n'a que des défauts : pas de sol argileux, ni humide, semble craindre les grands vents, beaucoup de soleil pour faire murir les fruits, et même pas assez rustique. Le plus raisonnable serait de ne pas en avoir !

En tout cas il poussera sans doute (en arrangeant la terre) mais ne fera sans doute jamais de fruits... ou alors comme à Autun (voir commentaire) !

EMPLACEMENT : zone des fruitiers, haie, isolé.

L'un des trois arbres fruitiers persistants qui peuvent pousser en France (avec l'arbousier et l'éléagnus).

Famille des rosacées.

Comestible : fruits (les « bibaces », riches en calcium, potassium, vita­mines ; crus (bien mûrs) ou cuits (gelée, confiture), acidulés ou acides, juteux, sucrés, 4 ou 5 gros noyaux ou pépins très toxiques : acide cyanhydrique).

Feuille consommées en tisane.

Feuillage décoratif toute l'année.

Résiste bien au vent. Redoute les vents froids. Abriter des grands vents...

Ne supporte pas les embruns.

A besoin de beaucoup de soleil pour bien fructifier.

Sol humifère, profond, bien drainé, fertile.

N'aime pas les sols humides.

N'aime pas les sols argileux, lourds et compacts.

Accepte le calcaire.

Croissance lente à rapide (deux sources disent plus ou moins lente, trois sources disent plus ou moins rapide)...

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

A bien protéger du froid.

Rusticité : il y a une moyenne vers –8°C à –15°C (protéger d'un voile d'hiver­nage les premiers hivers).

Mellifère (nectarifère).

Floraison : parfumée, blanche, novembre-décembre à janvier-février (ce qui empêche souvent la fructification au nord de la Loire) ; les fleurs gèlent dès –3, –5 ou –7°C.

Fructification : avril à mai ou mai à juin ; ses fruits gèlent à –5°C.

Exposition : soleil.

Vivace.

Hauteur généralement indiquée : 4-5 m à 7-8 m (les sources allant de 3 à 10 m).

Plus large que haut.

Persistant.

Arroser en été pour l'aider à former ses boutons à fleurs.

Ne craint ni les maladies ni les prédateurs.

Peut se cultiver en grand bac et se rentrer en hiver.

Plusieurs néfliers du Japon ont été semés à Autun (Saône-et-Loire) en 1986. Certains ont poussé. Ils fleurissent chaque année en décembre mais ne font jamais de fruits à cause du climat trop rude. Mais, en juin 2014, année pendant laquelle l'hiver a été doux, un des néfliers du Japon a donné des fruits pour la première fois. On peut donc constater qu'un néflier pourra sans problème faire des fleurs chez moi mais ne fera probablement jamais de fruits.

Variétés

Eriobotrya japonica "champagne" : fruit en forme de poire et à chair blanche.

Eriobotrya japonica "early red" : fruit de rouge orangé.

Eriobotrya japonica "peluche" : fruit jaune pâle à saveur très douce.

Eriobotrya japonica "tanaka" : gros fruits ovale à chair jaune.

Haut. Précédente. M Nerprun alaterne (rhamnus alaternus)

Nerprun alaterne.

Photo de tato grasso (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : côté sud des haies hautes (3 à 5 m de haut).

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : de mars à avril.

Persistant (certains cultivars sont caducs).

Attire oiseaux, papillons et abeilles.

Toxique, dont les fruits.

Médicinale.

Bois utilisé (ébénisterie).

Tinctoriale : jaune (écorce).

Moyennement rustique : généralement indiqué à –12°C, certaines sources allant de –7 à –15°C.

Craint les grands froids et la neige.

Aime les milieux chauds, secs, ensoleillés.

Aime les sols calcaires.

Supporte la sécheresse.

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des plants différents).

Hauteur : de 3 à 5 m.

Croissance lente.

Peut devenir envahissant.

Haut. Précédente. M Noisetier, coudrier (probablement corylus avellana, l'espèce la plus répandue naturellement...) [existe naturellement chez moi]

Noisetier.

Photo anonyme (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies hautes, forêt comestible, forêt.

Famille des bétulacées.

Hauteur moyenne : de 4 à 6 m.

Mellifère (en tout cas : nourrit les abeilles en hiver).

Floraison : de décembre-janvier à mars-avril. Pollinisation par le vent.

Comestible : noisettes (huile, pâte) et chatons (trempés dans du chocolat fondu et laissés à refroidir ; les essayer en beignets...). La noisette est encore plus énergétique que la noix.

Croissance rapide.

Abrite et nourrit la faune sauvage.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autostérile (il faut deux plantes de variété différentes et aux floraisons compatibles pour la reproduction).

Rejette de souche.

Arbuste multigaule (composé de plusieurs petits troncs).

Bois facile à tailler, flexible et résistant.

Le noisetier est fort utile dans les jardins pour servir de clôture rustique, fournir des rames, des manches d'outils, tresser des plessis... Il fournit un bois facile à tailler, flexible et résistant, utilisé autrefois en vannerie, en tonnellerie et pour fabriquer des cannes. Les sourciers utilisent des baguettes de coudrier pour détecter la présence de l'eau.

Ennemi principal : le balanin (célèbre insecte creusant l'écorce de la noisette et dont la larve dévore le fruit, il abîme également les châtaignes).

Héberge le puceron jaune du noisetier. Il ne s'attaque pas aux autres arbres fruitiers et sert de garde-manger à toute une population d'auxiliaires actifs contre les autres parasites des vergers.

Médicinale.

Aime les sols humides. Accepte les terrains calcaires.

Racines superficielles.

Les racines du noisetier vivent en symbiose avec des champignons, notamment la truffe.

Caduc.

Autrefois, ses feuilles étaient fumées à la place du tabac.

Huile : parfumerie, cosmétique, savon.

Haut. Précédente. Noisetier des sorcières jaune (hamamelis x intermedia "Westerstede")

Noisetier des sorcières "pallida".

Hamamélis x intermedia "pallida".

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (3 à 4 m de haut), devant la maison (pour les fleurs), lisières de forêts.

Floraison : hiver, dès que la température s'élève au-dessus de 0°C. De janvier-février à mars. Peut-être dès décembre.

Hauteur : 3 à 5 m.

Sol sec à très sec semble-t-il...

Croissance assez lente.

Caduc.

Haut. Précédente. M Noyer (juglans regia)

Noyer.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : fond de forêt comestible, forêt, isolé (juglone).

Famille des juglandacées.

Comestible.

Bois utilisé : ébénisterie (sabots, crosses de fusil...) marqueterie, sculpture, tournerie, menuiserie, coutellerie.

Hauteur : de 15 à 25 m.

Mellifère.

Floraison : avril-mai (certaines espèces tardives fleurissent après les gelées, en mai-juin, elles sont grandement préférable chez moi où il peut geler jusqu'à mi-mai).

Médicinale et vétérinaire (feuilles).

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autofertile (une autre source le dit autostérile), il vaut mieux planter plusieurs variétés se fécondant entre elles car il existe un décalage dans le temps entre les floraisons mâles et femelles, chacune durant peu de temps.

Huile (noix).

Savon (huile de noix).

Teinture et pigment pour la peinture (brou), teinture pour les cheveux (feuilles).

Les feuilles de noyer éloignent les insectes (en décoction au jardin et séchées dans les armoires) : fourmis, mouches, mites, punaises...

Eviter de mettre les feuilles au compost, elles sont toxiques pour les autres plantes.

Croissance rapide.

Racines pivotantes (profondes).

Haut. Précédente. M Noyer noir, noyer de Virginie (juglans nigra)

Noyer noir.

Photo de Paul Wray, Iowa State University, Bugwood.org sur le site Forestry Images (CC BY-NC 3.0).

EMPLACEMENT : isolé (juglone), semble pousser sans problème dans les forêt...

Famille des juglandacées.

En résumé, je conseille de ne les cultiver que pour le bois en les plantant serrés pour faire des futs bien droits. Il paraît que le périmètre du tronc augmente de 5 cm par an, ce qui donne un diamètre à 1 an (si on part de 0) de 1,6 cm ; à 2 ans de 3,2 cm ; à 3 ans de 4,8 cm ; à 4 ans de 6,4 cm ; à 5 ans de 8 cm ; etc. Un autre site indique 1 cm de diamètre par an.

Comestible (non comestible vu toutes les difficultés...) (goût très amer, ou saveur douce..., le cerneau colle à la coquille qui est très dure et très épaisse, la noix est si épaisse qu'il faut l'ouvrir à la hache (ou au marteau) !, on en fait de l'huile).

Protéger des vents froids.

Bois utilisé (lourd et résistant à l'humidité) : ébénisterie, menuiserie, marqueterie, meubles, crosses de fusils, skis.

Densité du bois : 0,6.

Bois de chauffage (y compris les noix).

Le noyer noir présente les plus fortes concentrations de juglone (qui inhibe la pousse des plantes qui y sont sensibles).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Fruits de forme ronde.

Croissance rapide.

Hauteur : de 20 à 30 m maximum, d'autres sources disent de 30 à 40 m.

Brou d'apparence granité (et non lisse comme chez le noyer).

Se reconnaît à ses feuilles très grandes (jusqu'à 60 cm) avec de nombreuses folioles, et à son tronc fortement fissuré, et à ses fruits sphériques à l'apparence fortement granitée ou granulée.

Tinctoriale (rouge, marron).

Racine pivotante (profonde).

Très sensible aux gels tardifs de printemps et aux gels précoces d'automne. Mais si on ne le cultive pas pour ses fruits, il n'y a logiquement aucun problème...

Résiste au pourridié dans les terrains humides.

Haut. Précédente. M Olivier de Bohême (elæagnus angustifolia)

Olivier de Bohême.

Photo de Georg Slickers (CC BY-SA 2.5).

EMPLACEMENT : haie haute, forêt comestible, terrain en pente (drainé).

Famille des éléagnacées.

Résiste au froid, à la chaleur et à la sécheresse.

Rusticité : –25°C voire plus bas.

Craint les excès d'eau. Ne tolère pas les sols humides, surtout en hiver.

Tolère les embruns et les sols salins.

Redoute les sols calcaires.

Accepte les sols sablonneux.

Hauteur : de 4-5 m à 7-8 m.

Caduc.

Comestible (fruits sucrés et farineux).

Fruits appréciés des oiseaux.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Rejette de souche.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Epineux (rameaux).

Croissance rapide.

Très bon bois de chauffage.

Les feuilles mortes se décomposent très lentement dans le compost mais elles sont bonnes pour le paillage.

Supporte bien les tailles sévères.

D'autres variétés

Elæagnus angustifolia caspica ("quicksilver") : variété sans épine, aux feuilles plus larges et aux fleurs plus parfumées que l'espèce type. Très drageonnante.

Elæagnus angustifolia "king red" : fruits de couleur rouge.

Haut. Précédente. M Onagre, jambon du jardinier, herbe aux ânes, belle de nuit (œnothera biennis)

Onagre en fleurs.

Photo de Cerema NP EEBP (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : terrain, jardin.

Famille des onagracées.

Bisannuelle : rosette basale la première année. Haute tige très florifère la deuxième année.

Mellifère.

Floraison : jaune vif, juin à septembre.

Ses fleurs, ouvertes la nuit, attirent les papillons de nuit.

Comestible : feuilles poussant à l'ombre et jeunes pousses (salade), racines (charnues, cuites dans deux eaux, c'est leur couleur rose qui donne à la plante son nom de jambon du jardinier), boutons de fleurs (comme les câpres), fleurs (crues ou en beignet), fruits (cuits), graines (remplacent le poivre, huile).

Ses graines sont riches en huile bonne pour la santé.

L'onagre consommmée seule a tendance à irriter la gorge : à mélanger avec d'autres végétaux.

Plante à ne pas consommer en cas d'épilepsie.

Médicinale (nombreuses vertus).

Parfum : graines.

Caduc.

Hauteur : jusqu'à 1,50 m.

Devient « d'un développement très important en sols riches et bien arrosés » (jusqu'à 2 m).

Rusticité : –20 à –24°C.

Exposition : soleil.

Sol de préférence sablonneux, pauvre, léger, drainé.

Préfère avoir une bonne terre pour donner de belles racines.

Supporte la sécheresse et la chaleur.

Se ressème très facilement.

Ses graines nourrissent les petits oiseaux.

Résiste aux maladies et aux parasites.

Bonne plante compagne.

Appréciée des ânes.

Haut. Précédente. M Oranger du Mexique (choisya ternata, ou choisya grandiflora)

Oranger du Mexique.

Photo de Stan Shebs (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Résumé : abrité des vents froids du nord : arbustes à poules, en contrebas du chemin qui mène au garage.

Persistant de 1 à 3 m, il faut le mettre en haie, côté sud de la haie. Je propose sur la butte au nord des agrandissements, avec l'ancien miscanthus... Sauf qu'il sera pour l'instant exposé aux vents froids du nord tant qu'il n'y aura pas une double épaisseur de haie pour le protéger. A placer donc ailleurs...

Ça ne serait pas raisonnable de le mettre en plein milieu de nulle part (ci-dessus) et de le protéger avec d'horribles panneaux de tôle ondulée. Donc voir ci-dessous.

Ceux que j'ai étant à planter rapidement, et de croissance lente, les mettre dans les endroits protégés des vents froids du nord : ouest des agrandissements, arbustes à poules en contrebas du chemin qui mène au garage (mon choix), au pied du jeu de boule derrière la haie...

EMPLACEMENT : haies (exposé au sud), bord du jardin (hauteur 2 à 3 m), zone en pente à l'ouest du jardin.

Famille des rutacées.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai et d'août à septembre.

Hauteur : de 1 à 3 m ou de 2 à 3 m. Largeur identique à la hauteur.

Croissance lente.

A planter au soleil et à l'abri des vents froids.

Ne pas laisser la neige en contact avec les feuilles : elle les brûlerait.

Rusticité semblant moyenne : de –10 à –15°C environ...

Supporte les terrains calcaires.

Supporte la sécheresse.

Supporte les embruns.

Redoute les sols détrempés en hiver. N'aime pas les sols lourds et argileux.

Les feuilles [très peu de sources] contiennent de la quinoléine, un composé organique qui sert notamment de colorant naturel jaune (E 104) pour l'alimentation, de conservateur alimentaire et de désinfectant.

Se reproduit naturellement par marcottage.

Haut. Précédente. Orchis mâle, satyrion mâle, herbe à la couleuvre (orchis mascula)

Orchis mâle.

Photo de Orchi (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je n'aime pas trop déterrer donc tuer des plantes pour les manger...

Sinon je peux en avoir au jardin ou dans le petite terrain en pente devant la maison...

EMPLACEMENT : jardin, terrasse, devant la maison...

Famille des orchidacées.

Altitude : jusqu'à 2300 à 2700 m.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 15 à 60 cm.

Sol indifférent mais plutôt drainant.

Préfère un sol calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –20°C.

Floraison : odeur d'urine de chat, rose-violette, mars-avril à juin-juillet selon l'altitude.

Feuillage en rosette souvent taché de brun ou de pourpre.

La plante est faite de deux tubercules : l'un qui maigrit en alimentant la plante, l'autre qui grossit pour pouvoir alimenter la plante l'année suivante.

Comestible : consommée en Inde. Tubercules très nutritifs : séchés, broyés et réduits en poudre, la farine obtenue est mélangée à de l'eau chaude et fournit une boisson nutritive, plus ou moins épaisse, à laquelle on ajoute souvent du miel, des épices et du lait.

Toxicité : dans le doute, s’abstenir.

Rare dans la région méditerranéenne.

Récolte des tubercules : septembre à mars.

Médicinale : sédatif, anti-diarrhéique, tonifiant, émollient, dia­pho­ré­tique...

Plante hermaphrodite (organes mâle et femelle sur la même fleur).

Haut. Précédente. M Oreille de lapin (ou de lièvre), oreille d'ours, épiaire laineuse (stachys byzantina, stachys lanata)

Oreille de lapin.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord de jardin ou de plates-bandes ou d'allées, pied de haies, bordures, zones rocheuses et caillouteuses...

Famille des labiacées ou lamiacées ou labiées.

Mellifère.

Floraison : de juin à juillet-août.

Persistant.

Hauteur : de 15 à 20 cm en feuilles, de 40 à 80 cm en fleur (hampe florale).

Croissance rapide.

Feuilles épaisses et duveteuses pouvant probablement remplacer le PQ, mais peu nombreuses.

Plante à rhizomes traçants (se développent horizontalement sous la surface).

Résiste à la sécheresse.

Accepte les sols calcaires.

Aime les sols pauvres ou caillouteux.

Se propage très facilement, sans être invasive.

Est attaquée par les limaces et les escargots.

Haut. Précédente. Oseille sanguine (rumex sanguineus) : A FAIRE

Plante robuste, vivace, rustique et médicinale qui décore aussi bien les massifs que les salades grâce à son feuillage aux nervures rouges. Elle se ressème facilement.

Haut. Précédente. M Osmanthe (osmanthus x burkwoodii, osmarea burkwoodii)

Osmanthe de Burkwood.

Osmanthus x burkwoodii.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie (persistant) mais côté sud.

Devant la maison (parfumé).

Autour du jardin (mellifère).

Au sud des arbres fruitiers (mellifère).

Je pourrai aussi en mettre en contrebas ou en contrehaut des cerisiers, mais il vaut mieux les mettre près de la maison pour profiter de leur parfum.

EMPLACEMENT : haies (jusqu'à 3 m de haut), autour du jardin, autour des arbres fruitiers, orienté sud ou ouest.

Famille des oléacées.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfumée, avril à mai-juin.

Fructifie rarement.

Tous sols, frais, humifères, drainants, à tendance acide.

Craint les sols lourds, les vents violents et froids, l'humidité stagnante.

Accepte les sols calcaires.

Hauteur : 1,50 m à 3 m. Largeur : 1 à 3 m.

Se taille facilement en topiaire (après la floraison).

Accepte la chaleur.

Se cultive aussi en pot.

Rusticité : –15 à –20°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Croissance moyenne.

Accepte les bords de mer (donc probablement les embruns...).

A tailler après la floraison pour qu’il garde un port bien compact et touffu (mais risque de ne refleurir que la 2e année).

Haut. Précédente. Oxalis (oxalis articulata "floribunda")

Oxalis.

Oxalis dans mon jardin.

EMPLACEMENT : jardin, haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des oxalidacées.

Tapissante.

Persistant ?

Floraison : de mai à août.

Plante à bulbe.

Hauteur : 15 à 30 cm.

Haut. Précédente. Palmier-chanvre, palmier de Chine : A FAIRE

Rusticité jusqu'à –18°C.

Haut. Précédente. M Pastel des teinturiers, guède (isatis tinctoria)

Pastel des teinturiers.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : prolongement vers l'est du jardin, ou zone de plantes tinctoriales.

Famille des brassicacées (crucifères).

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à juin-juillet.

Tinctoriale (feuilles) : bleu pâle.

Hauteur : de 30 à 60 cm en rosette de feuilles la première année ; de 1,20 m à 1,50 m en tiges florales la deuxième année.

Caduc.

Médicinale (racine).

Produits cosmétiques (crème, savon, rouge à lèvres...).

Comestible.

Plante fourragère.

Résiste à la sécheresse.

Il aurait une influence dans la prévention du cancer grâce à un taux plus important de glucobrassicine que d'autres plantes ayant la même propriété...

Racine pivotante.

Le « pays de Cocagne » vient des « coques » ou « cocagnes », grosses boules de pâte faites avec les feuilles, qui étaient expédiées dans toute l'Europe pour la teinture des tissus.

Le « mât de Cocagne » vient des mâts enduits de graisse au sommet desquels ont faisait sécher les coques pour les mettre hors de portée des voleurs.

Haut. Précédente. M Paulownia, arbre impérial (paulownia tomentosa, paulownia imperialis)

Plantation de paulownia tomentosa.

Plantation de jeunes paulownias.

Photo de GT1976 (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : extérieur de la forêt (au soleil), ou alignement est-ouest.

Famille des scrophulariacées.

Mellifère.

Floraison : de fin avril à mai.

Les boutons floraux se forment à l'automne et s'ouvrent au printemps s'ils n'ont pas souffert du gel.

Croissance très rapide.

Fourrage (feuilles) pour les animaux, les ruminants ou les cochons...

Hauteur : de 10 à 20 m, plus probablement de 12 à 15 m.

Largeur : de 12 à 15 m.

A besoin de plein soleil.

A protéger des vents froids.

Déteste les sols noyés, qui entraînent l'apparition de l'armillaire entraînant la mort de l'arbre.

Résiste assez bien à la sécheresse.

Les jeunes arbres (jusqu'à 3 ans) ont souvent besoin d'une protection hivernale.

Caduc.

Bois utilisé : sandales, boîtes, palettes, charpenterie, menuiserie, saboterie, tabletterie, planches de surf, meubles, instruments de musique, bateaux, skis, saunas, jouets, stores, parquets.

Résistant aux termites et aux fourmis charpentières.

Bois très léger mais solide. Densité 0,3, proche de celle du liège.

Temps de séchage à l'air de 1 mois seulement.

Bon isolant, haute résistance au feu (400°C).

Charbon de bois intéressant pour les chaudières.

Mauvais bois de chauffage à cause de sa faible densité.

Supporte bien la taille en cépée : la souche reconstitue une touffe de plus de 3 m en 1 an, avec des feuilles larges de plus de 60 cm. Très utile pour créer des murs de verdure aux feuilles géantes mais surtout pour obtenir beaucoup de bois et de biomasse.

Le recépage (chaque année au printemps) favorise croissance et feuillage, mais au détriment de la floraison l'année de la taille.

Son large système racinaire empêche l'érosion des sols.

Haut. Précédente. Pavot d'Islande (papaver nudicaule) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Pêche de vigne, pêche sanguine, pêche sanguine vineuse (prunus persica, ou prunus persica "sanguine vineuse" ?)

Pêches sur l'arbre.

Pêches sur l'arbre.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : début forêt comestible (3 à 4 m de haut).

Famille des rosacées.

Comestible.

Mellifère.

Floraison : avril.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Maturité des fruits : septembre.

Autofertile, mais il est préférable d'avoir un deuxième pêcher pour améliorer la fructification.

Croissance rapide.

Taille obligatoire pour avoir beaucoup de fruits.

Sensible au mildiou.

Se greffe sur prunier dans les sols humides.

Aime le plein soleil.

Rusticité : –12 à –15°C.

Hauteur : jusqu'à 4 m.

Caduc.

Sensible aux sols humides.

N'aime pas les sols alcalins ou calcaires.

A besoin d'un sol bien drainé.

Préfère être abrité des vents forts et des vents froids.

Se multiplie à l'identique par semis.

Assez résistant à la cloque du pêcher.

Il était autrefois cultivé dans les vignobles, à l'extrémité (ou au milieu) de chaque rangée de ceps. La présence de taches blanches sur ses feuilles indiquait l'apparition de l'oïdium et la nécessité d'un traitement des vignes.

Haut. Précédente. M Périlla, basilic japonais, shiso (perilla frutescens, perilla ocimoides)

Feuilles de périlla verte et de périlla pourpre.

Variété à feuilles vertes : photo de Dalgial [?] (CC BY-SA 3.0).

Variété à feuilles pourpres : photo de SB_Johnny (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

De toutes façons, je ne les aimerai pas car elles semblent avoir probablement un goût de menthe ou d'anis. A cultiver, si je les cultive quand même, pour d'autres raisons : mellifère (autour du jardin), colorant alimentaire (zone des tinctoriales), médicinale (zone des médicinales)...

EMPLACEMENT : jardin, aromatiques, devant la maison pour la variété pourpre...

Il est possible que, comme ça arrive souvent, les sources n'aient pas toujours fait la différence entre deux variétés, ici entre les périllas à feuilles vertes et celles à feuilles pourpre. Pourtant leur goût est différent. J'essaie chaque fois de faire au mieux pour recouper les informations mais je ne suis ni un dieu ni un devin !

Ou périlla de Nankin, persil japonais.

Famille des lamiacées (ou labiacées ou labiées).

Annuelle.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfois rosée, juillet à septembre.

Hauteur : 40 à 60 cm. Largeur : 40 cm.

Rusticité : –7°C (une seule source donne un chiffre) ; ne supporte pas les températures négatives...

Exposition : soleil.

Sol drainant, légèrement acide, normal à frais, humifère, léger, drainé.

Très utilisée comme plante aromatique dans la cuisine japonaise, sous le nom de shiso.

Comestible : feuilles (crues, cuites ou séchées) ; fleurs (beignet) ; graines (épice, surtout les graines des variétés pourpres).

Aromatique, épice : graines (goût fort : mélange d'anis, menthe, poivre...).

Colorant alimentaire (tiges et feuilles de la ou des variétés pourpres).

Médicinale : antispasmodique, anti-inflammatoire, antiseptique, allergies, problèmes de foie, apaisante, système cardio-vasculaire.

Croissance moyenne à rapide.

Plante ornementale, surtout la variété à feuillage pourpre.

La récolte s'effectue de juin à septembre au fur et à mesure des besoins.

Les deux variétés principales

• Périlla à feuilles vertes (Perilla frutescens var. crispa f. viridis) : fleurs blanches ; hauteur 20 à 60 cm ; port buissonnant, feuilles crispées, velues, tiges pourpres ; feuilles plus tendres et plus parfumées que la variété pourpre ci-dessous.

• Périlla à feuilles pourpres (Perilla frutescens var. crispa f. purpurea) ; fleurs violettes ; hauteur 60 à 80 cm ; feuilles dentées pourpres ; colorant puissant pour les umeboshi (prunes salées).

Autre variété consommable

• Périlla à feuilles bicolores (Perilla frutescens var. crispa f. crispidiscolor) ; hauteur 70 cm ; feuilles bicolores, vert dessus, pourpre dessous ; parfum plus doux [que quoi ?, les deux autres ?], intéressante pour les salades.

Haut. Précédente. M Pervenche (grande pervenche) (vinca major)

Pervenche.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : sous-bois, sous les arbustes, sous les haies. Supporte le soleil.

Famille des apocynacées.

Persistant.

Bien adaptées à l'ombre.

Supporte le soleil.

Toxique.

Mellifère.

Floraison : de février-mars à mai-juin, peut-être même jusqu'en été et en automne...

Médicinale. Utilisation pharmaceutique : aucune, seule la petite pervenche (vinca minor) est utilisée... Elle aurait des vertus thérapeutiques permettant de lutter contre de nombreuses maladies.

Légèrement toxique.

Les longues tiges effeuillées sont utilisées en vannerie.

Pousse facilement au pied des haies ou des arbres, même des plus gourmands.

Marcotte facilement.

Hauteur : de 10 à 50 cm selon les sources.

Longueur : les sources vont de 40-50 cm à 2 m de long, peut-être parce qu'elle marcotte tous les 40-50 cm et peut mesurer 2 m dans ces conditions...

Supporte les sols pauvres, calcaires, les rocailles.

Moins rustique que la petite pervenche (vinca minor).

Croissance assez rapide.

Haut. Précédente. M Pervenche : « petite pervenche rose » (vinca minor "atropurpurea")

Petite pervenche "atropurpurea".

Petite pervenche "atropurpurea".

EMPLACEMENT : sous-bois, sous les arbustes, sous les haies.

Famille des apocynacées.

Persistant.

Couvre-sol quasi-indestructible.

Aime vivre à mi-ombre dans les forêts de feuillus.

Mellifère (pollinisée par les insectes).

Floraison : de février à juin, d'avril à juin, mais peut fleurir spora­di­quement plus tard ; une source indique même de mars à novembre.

Abrite la faune sauvage.

Marcotte et drageonne naturellement.

Toxique (vomissements).

Médicinale (feuilles). La petite pervenche est la plus souvent utilisée en phytothérapie.

Hauteur : probablement de 15 à 20 cm, une source indiquant de 30 à 40 cm.

Longueur : les sources vont de 30-40 cm à 3 m de long, peut-être parce qu'elle marcotte toutes les quelques dizaines de centimètres et peut mesurer 3 m dans ces conditions...

Ses tiges s'enracinent au fur et à mesure qu'elles grandissent.

Supporte les sols argileux ou calcaires.

Ne craint pas les racines des arbres.

Plus rustique que la grande pervenche (vinca major).

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Peuplier noir, liard (populus nigra)

Peuplier noir.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Racines traçantes qui pompent fortement l'eau du sol.

A première vue, mettre en haut d'une pente, ce qui ne gênera en rien l'eau reçue au jardin... Ou au contraire à installer près du jardin pour pomper toute l'eau en excès qui tombe à longueur d'année...

Le peuplier de Virginie a l'inconvénient de donner du « coton » (poils accompagnant les très petites graines), gênant pour le bétail. Faut-il éviter de planter des peupliers chez moi ?

Il n'accepte pas la présence d'eau stagnante.

Sols colonisés de manière horizontale mais intensive.

Développe des racines horizontales s'étendant à une distance égale à la hauteur de l'arbre.

Ses racines sont fortes et superficielles, empêchant d'autres plantes de pousser à son pied. Mais je peux y installer des plantes poussant entre les racines des arbres (fichier 13), semble-t-il beaucoup de fleurs.

Peut s'entrelacer et se tresser, même si ce n'est pas le meilleur pour ça.

EMPLACEMENT : forêt, bord de cours d'eau ou de bassin.

Famille des salicacées.

Croissance rapide.

Installer à au moins 15 à 20 m des canalisations et des murs car ses puissantes racines superficielles risquent d'endommager dallages et maçonneries et de nuire aux cultures alentour.

Rejette de souche, drageonne.

Absorbe beaucoup d'eau.

Bourre (coton) des graines utilisée (disséminées de mai à juin).

Utilisation : coupe-vent, arbre têtard, arbre pour assécher le sol.

Comment le différencier des autres peupliers : le peuplier noir a une allure d'arbre normal ; le peuplier d'Italie a un port très fin et très haut ; le peuplier blanc a un tronc blanc ; le peuplier tremble a des feuilles presque rondes et aux bords dentés-ondulés.

Floraison : chatons pendants, de mars à avril.

Aime les sols profonds et bien alimentés en eau.

Médicinale (bourgeons : rhumatismes, goutte). On en fait un vin excellent pour lutter contre la toux. L'écorce des jeunes rameaux contient une substance efficace pour lutter contre la fièvre.

Les bourgeons du peuplier [des peupliers en général ?] sont utilisés pour leurs actions tonique et antiseptique, ils contiennent de l'acide salicylique, composé actif de l'aspirine. Plante diurétique, sudorifique ; névralgies, arthralgies, tuberculose, bronchite ; plaies, hémorroïdes, ulcères, mala­dies de la peau.

Bois utilisé, léger et peu durable : caisserie, allumettes, papeterie, menuiserie courante. Les troncs peuvent se dérouler pour faire des panneaux de bois : emballages, cagettes, contre-plaqué.

Bois très mauvais comme combustible et comme charbon de bois.

Résistant au vent.

Aime la chaleur.

Hauteur : 25 à 30 m ou 30 à 35 m...

Héberge de nombreuses espèces animales.

Certaines maisons anciennes du Bugey [département de l'Ain] possèdent toujours une charpente ou un plancher de peuplier noir qui résiste bien aux attaques d'insectes pourvu qu'il soit au sec.

Vit naturellement au bord des cours d'eau en compagnie des saules.

Peut vivre plus de 200 ans.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Autrefois, les gourmands (jeunes rameaux poussant directement sur le tronc ou les branches) étaient utilisés en vannerie.

Toxique pour les animaux (équidés, caprins, ovins), sauf pour les bovins.

Le peuplier classique bien connu, très étroit et très haut, est une variété du peuplier noir : populus nigra "italica".

Haut. Précédente. Phlox divariqué (phlox divaricata)

Phlox divariqué.

Photo de Dlanglois (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bordure de massifs ombragés, sous couvert d'arbustes.

Famille des polémoniacées.

Plante canadienne avec très peu d'indications...

Floraison (généralement bleue) : avril-mai à juin.

Préfère la mi-ombre.

Hauteur : 20 à 50 cm...

Largeur : 20 à 50 cm...

Sol humifère, fertile et restant frais.

Exposition mi-ombre (c'est une plante de sous-bois).

Croissance rapide.

Rien trouvé de plus sur cette espèce précise.

Haut. Précédente. M Photinia (photinia, pas de nom latin précisé, probablement le plus courant : photinia x fraseri "red Robin"...)

Photinia x fraseri "red robin".

Photo de Hedwig Storch (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Il m'en reste 4 : 1 côté poules (sud allée garage) ; 1 dans future haie pente est côté moutons ; 2 dans future haie brise-vent en haut des agradissements avec miscanthus (même s'ils préfèrent être protégés des vents froids...).

EMPLACEMENT : haies, poules (en bas de l'allée menant au garage).

Famille des rosacées.

Infos pour le photinia en général

Mellifère.

Floraison : avril à mai, voire jusqu'à juin...

Fruits en août-septembre appréciés par les oiseaux.

Persistant.

Croissance rapide à très rapide.

Hauteur : 2 à 4 m, jusqu'à 5 m. Sans taille, certaines espèces pourront atteindre jusqu'à 10 à 12 m...

Largeur : 1,50 m à 3 m.

Baies rouges foncé en automne.

Préfère être protégé des vents violents et froids.

Supporte mal le calcaire et les sols lourds. Tolère assez bien le calcaire...

Tolère assez bien la sécheresse.

Supporte une taille sévère. Le photinia x fraseri "red Robin" a tendance à se dégarnir à la base si on ne le taille pas.

Rusticité : –10 à –18°C selon les sources...

Tailler les jeunes sujets deux fois dans l'année pour les forcer à se ramifier un maximum.

Multiplication uniquement par bouturage en août-septembre. Le photinia x fraseri "red Robin" étant un clone issu de photinia x fraseri "Birmingham", lui-même hybride naturel entre photinia serratifolia et photinia glabra, il ne peut donc se multiplier que par bouturage.

Haut. Précédente. Physalis : différences entre les espèces et confusion des noms

Faites bien attention en vous procurant des plants ou des graines : les gens confondent tout ! Ils donnent tous les noms à tous les physalis sans savoir vraiment les différencier les uns des autres ! Le coqueret du Pérou a souvent, comme autres noms, amour en cage ou lanterne chinoise. La cerise de terre a souvent, comme autres noms, coqueret du Pérou, lanterne chinoise ou alkékenge, etc. ! Et comme 3 des 4 espèces de physalis ont deux noms latins différents, vous imaginez la confusion ! Pourtant, en cherchant bien sur l'internet, on trouve des noms qui reviennent plus régulièrement pour chaque variété. Fiez-vous à ces noms-là. Fiez-vous surtout aux noms latins, ils sont indiscutables.

Voici le classement que j'ai fait après avoir sélectionné les sources qui se recoupaient le plus souvent, avec leurs noms latins.

Je les ai classées en deux catégories pour chez moi : les pas rustiques et les rustiques.

Pas rustiques

Coqueret du Pérou : physalis peruviana ou physalis edulis.

Tomatillo : physalis ixocarpa ou physalis philadelphica.

Rustiques

Amour en cage ou alkékenge ou lanterne chinoise : physalis alkekengi. Physalis alkekengi "franchetii" est la variété la plus répandue.

Cerise de terre : physalis pubescens ou physalis pruinosa, connue semble-t-il principalement au Québec.

Haut. Précédente. Pigamon, pigamon de Delavay (thalictrum delavayi ou thalictrum dipterocarpum)

Pigamon de Delavay.

Photo de Schnobby (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt.

EMPLACEMENT : jardin, parterre de fleurs.

Peu de sources crédibles.

Famille des renonculacées.

Serait mellifère (une source)...

Floraison : mauve à étamines jaunes, juillet à août voire jusqu'à septembre.

Hauteur : 90 cm à 1,50 m, avec une moyenne à 1,20 m.

Largeur : 40 à 60 cm.

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –20à –24°C.

Exposition : mi-ombre. C'est une plante de sous-bois.

Aime être au frais (ombre) l'après-midi. C’est au pied d'un mur au nord ou à l'est qu'il sera le plus beau.

Sol frais, drainé, riche (humifère), limoneux, tendance calcaire.

Sol pas trop calcaire.

N’aime pas la concurrence des racines.

Plante rhizomateuse.

Attention aux limaces au démarrage de la végétation.

Se ressème parfois spontanément.

A tuteurer.

L’aspect général de la plante est : légère, aérienne.

Feuilles semblant légèrement bleutées.

Haut. Précédente. Pin maritime, pin des Landes, pin de Bordeaux (pinus pinaster)

Pin maritime, écorce.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Forêt.

Pourquoi ne pas créer un alignement de pins maritimes, ou de plusieurs pins différents... Ou mieux : plusieurs cercles, triangles, carrés ou similaire de chaque espèce pour avoir un centre avec plein de bonne terre acide à récupérer pour les plantes de terre de bruyère... Et aussi mettre ces cercles eux-mêmes en cercle pour cumuler les terres à récupérer.

Et pourquoi pas quelques-uns isolés, pour qu'ils soient arrachés par le vent quand ils seront suffisamment grands pour ça et faire des abris pour les animaux et donner une touche sauvage avec des arbres abattus... Mais alors à mettre à 45 m minimum de toute clôture (surtout route et voisins) pour éviter tout problème avec la mairie ou les voisins.

Ou pinastre, pin de Corte, pin à trochets (oui, avec un "t" : c'est quand plusieurs fleurs, plusieurs fruits, joints ensemble sur une même branche, composent une espèce de bouquet).

EMPLACEMENT : forêt, isolé.

Famille des pinacées.

Gemmage (récolte de la résine en saignant les pins) : calfater les navires en bois et entretenir les cordages.

Le gemmage en détail (milieu de page).

C'est le meilleur producteur de résine.

Les chandelles à base de résine remplacèrent les torches fumeuses.

La résine est formée de 80 % de colophane et de 20 % d'essence de térébenthine.

La térébenthine, qui est extraite de la résine, servait de matière première à la fabrication de plusieurs produits chimiques (peinture, vernis, etc.).

On en tire aussi de la colophane, de la poix, du calfat (qui servait à étanchéifier, « calfater », les coques de bateaux).

Poteaux de soutènement.

Papier, carton (jeunes arbres coupés en éclaircie, déchets issus des scieries).

Cellulose.

Bois d'œuvre (les plus beaux arbres) : emballages ou palettes de stockage, parquets, lambris et moulures, charpentes et quelquefois meubles.

Piquets, ils soutiennent les ceps de vigne ; coffrets, ils protègent les bou­teilles.

Hauteur : 20 à 40 m (largeur : jusqu'à 10 m).

Tronc dégarni chez les sujets âgés, cime peu fournie et large, longues aiguilles (jusqu'à 20 cm) par paire, écorce grise chez les jeunes puis brun-rouge qui se fissure au fur et à mesure de sa croissance, cône de 10 à 22 cm de long sur 4 à 8 cm de large, les fleurs mâles jaune clair libèrent du pollen en grande quantité.

Aime les sols secs, drainants et pauvres.

Supporte très bien les sols sablonneux, caillouteux.

Aime les sols acides : sable siliceux et granit.

Tous sols sauf calcaires.

Aime la lumière et la chaleur.

Aime l'humidité atmosphérique.

Exposition : soleil.

Supporte la sécheresse.

Bois utilisé : rougeâtre, forte odeur de résine. Charpente, menuiserie inté­rieure et extérieure, emballage, contreplaqué, papeterie, char­pen­terie, caisserie (caissage ?), panneaux, pâte à papier, parquets, bois de mine, poteaux télégraphiques, « pinasses » (barques à fond plat).

Croissance rapide.

Bois dur, assez lourd, de qualité médiocre (grain grossier), résiste à la compression mais peu flexible.

Ce site nous apprend plein de choses sur le bois et ses dérivés et leur fabrication (nombreuses fautes d'orthographe et absences de virgules).

Ses chatons mâles, jaune d'or, sont groupés en masses compactes à la base des rameaux de l'année. Les chatons femelles, quant à eux, sont groupés par 2 ou 3 au sommet de ces mêmes rameaux.

Vivace.

Persistant.

L'écorce peut servir de paillage pour les plantes préférant un sol acide (terre de bruyère).

Supporte très bien les embruns.

Reproduction : semis sous châssis froid au printemps.

Rusticité : –14°C ; –25°C.

Très sensible au froid hivernal, exigeant en humidité de l’air et en chaleur en été.

Très sensible aux incendies.

Planté serré, il pousse de manière parfaitement rectiligne, très utile pour avoir des poteaux ou des poutres.

Floraison : printemps.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Altitude : 0 à 800 m.

Racines pivotante si le sol s'y prête, sinon racines trançantes (horizontales). Peut être déraciné par vent de tempête.

Les aiguilles tombées au sol forment une litière se décomposant très lentement.

Aiguilles de pin : en paillage autour des légumes pour éloigner les limaces. A décompacter régulièrement car elles se tassent.

Les aiguilles de pin (une fois sèches et jaunies et tombées à terre) ne sont guère plus acides que les feuilles des feuillus, de plus cette faible acidité ne dure que 3 à 4 mois. On peut donc les utiliser en paillis et au compost sans beaucoup de problème. Sur les plantes de terre de bruyère (acide), il faudra renouveler le paillis régulièrement.

Les grosses pommes de pin peuvent être utilisées en décoration (intérieure ou au jardin) ou pour alimenter un feu.

Vannerie (corbeille) en aiguilles de pin : aiguilles longues de pin maritime mises à tremper une nuit pour les ramollir, 5 à 6 aiguilles à entourer de raphia ou similaire pour faire un rouleau, ajouter des aiguilles en arrivant à la fin des précédentes pour faire un long rouleau, enrouler ce rouleau pour faire le fond d'un panier puis remonter pour faire les bords, coudre (avec une aiguille à broder) le raphia dans l'enroulement précédent intérieur pour maintenir l'ensemble solidement.

Floraison : vers avril...

Pluviométrie d'au moins 600 mm par an.

Ennemi principal : chenilles processionnaires.

Densité du bois : 0,6 à 0,7.

Pour obtenir une colle naturelle performante, il faut mélanger la résine [de pin maritime (pinus pinaster)] (trop cassante) à la cire d'abeille (ou au brai de bouleau). En présence d'eau, la fusion de la colophane la transforme en résine jaune, ou poix-résine. La poix blanche est le mastic fondu avec de l'eau et de la térébenthine (pour réparer les bateaux). La poix noire est le résultat de la carbonisation des divers résidus de fabrication. Le brai gras est un mélange de goudron et de poix noire (calfatage des coques de navire jadis).

Médicinale : térébenthine (à très faible dose sinon toxique pour les reins : stimulante, antiseptique, expectorante, vermifuge. Aiguilles et bourgeons (infections pulmonaires). Résine (blessures, de plus, sa propriété collante maintient en place les bords de la plaie, ce qui est pratique pour les parties du corps souvent sollicitées (mains).

Comestible. Résine : parfume le vin blanc (résiné) ; améliore la conservation des vins. Aiguilles : combustible. Jeunes pousses : accompagne salades, sauces, tisanes, lait chaud, desserts ; on en fait des sirops. Jeunes inflorescences mâles (avant leur ouverture pour libérer le pollen) se broutent [par les humains ?] crues ou cuites. Jeunes cônes : parfument les boissons. Liqueur de pignes : une quinzaine de très jeunes cônes dans 1 litre d'alcool de fruits. Une fois devenu vert, ajouter du sucre ou équivalent.

Haut. Précédente. Pin parasol, pin pignon, pin pinier (pinus pinea, pinus sativa)

Pin parasol.

Photo de Kofler Jürgen (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les deux seuls endroits auxquels je pense sont le nord-ouest du terrain (à éviter pour ne pas détruire une partie de la pâture des moutons) et le nord de la partie est, à droite et/ou à gauche de la future forêt comestible (la meilleure d'après moi, car le pin parasol fait partie des arbres d'une forêt comestible).

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible.

Famille des pinacées.

Bois léger.

Bois utilisé (menuiserie, papeterie, construction, construction maritime).

Térébenthine avec la résine.

Persistant.

Préfère les sols secs, et même sableux ou rocheux.

Faible rusticité : –10 à –12°C.

Floraison : avril.

Hauteur : 20 m, jusqu'à 30 m. Largeur : 10 à 13 m.

Les arbres jeunes sont assez sensibles au froid.

Tolère la plupart des sols.

Aime un sol drainant, siliceux (sableux).

Eviter les sols calcaires.

Exige beaucoup de lumière.

Multiplication par semis.

Comestible. La pomme de pin reste trois ans sur l'arbre avant de libérer ses grosses graines enduites de poussière noires. Elles renferment une amande comestible : le pignon ou la pigne (pâtisserie, confiserie, accompagne les salades, peut être torréfiée, très calorique et riche en graisse).

On extrait de ses graines une huile très nutritive.

Récolte des graines : de la fin de l'été au début du printemps.

Amande comestible très appréciée des écureuils.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Jeune, sa ramure est en forme de boule.

Croissance lente.

Racine principale pivotante, profonde.

A planter au minimum à une dizaine de mètres de toute construction à cause des racines traçantes qui soulèvent tout.

Aiguilles de pin en général : bonnes comme paillage, tant aux plantes de bruyère qu'au potager (pH de 6 à 6,5), il faut juste éviter de pailler les semis. Eloignent aussi limaces et escargots. Bonnes au compost.

Son plus gros prédateur est la chenille processionnaire qui fait de gros ravages. Pour s'en débarrasser, il faut repérer les boules de soie en automne, couper la branche du pin parasol infestée et la brûler [avec la boules de soie].

Haut. Précédente. Platane (platanus x acerifolia ou platanus x hispanica) : A FAIRE

Haut. Précédente. M Pois de senteur (lathyrus odoratus "mammouth")

Pois de senteur.

Pois de senteur.

EMPLACEMENT : jardin, clôtures, pied des haies et des arbres.

Famille des fabacées (ou papilionacées ?), anciennement légumineuses.

Rusticité : plante gélive.

Améliore le sol en azote.

Mellifère.

Floraison : mai-juin à septembre-octobre ; juillet à août.

Plante grimpante (vrilles).

Caduc.

Hauteur : 1,50 m à 2 m, voire jusqu'à 4 m.

Toxique.

Multiplication : semis (mars à avril-mai sous abri, ou après les dernières gelées au jardin), faire tremper les graines entre 12 à 48 heures.

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Poivrier du Sichuan, clavalier (zanthoxylum piperitum)

Poivrier du Sichuan.

Photo de Alpsdake (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et forêt comestible, haie défensive.

Famille des rutacées.

Botaniquement parlant, le zanthoxylum piperitum n'est pas le véritable poivrier du Sichuan, mais tout le monde en Occident l'appelle de ce nom. Son vrai nom semble être zanthoxylum simulans, arbuste qui semble donner également les mêmes baies comestibles et avec la même saveur...

Comestible.

C'est l'enveloppe rouge ou rose de la baie qui est l'épice poivrée, pas la graine noire.

Il est conseillé de les faire griller 2 ou 3 minutes dans une poêle à sec afin de libérer toutes les saveurs des baies. Après séchage, on les mout ou les concasse ou les infuse ensuite. A ajouter en fin de cuisson.

Les baies poussent sur un petit arbuste chinois, le clavalier, aux branches armées de redoutables épines.

Saveur poivrée, légèrement citronnée et très parfumée, donnant ensuite une légère et brève sensation d'engourdissement dans la bouche.

Feuilles très odorantes en cuisine mais délicates à employer car épineuses.

Médicinal (digestion, antidouleur, serait aussi un puissant aphrodisiaque...).

Branches utilisées pour faire des remèdes.

Hauteur : 3 à 5 m.

Largeur : 1 à 2 m.

Caduc.

Beau feuillage pourpre à l'automne.

Croissance semblant rapide...

Protéger les jeunes plants des gelées.

Semble supporter les sols calcaires.

A besoin de plein soleil, bien qu'il supporte une légère mi-ombre.

Accepte le plein vent.

Supporte les sols argileux.

Tailler pour espacer les branches, pour éviter les redoutables épines, et pour lui donner une forme buissonnante depuis le bas.

Excellent en haie défensive.

Floraison : insignifiante au début du printemps ; mai à juin.

Craint les gelées tardives.

Plante autofertile. Les poivriers vendus dans le commerce sont généralement autofertiles, quoique la plante soit dioïque à l'origine (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Se ressème souvent de façon abondante.

Ne plantez pour votre consommation que du vrai poivre de Sichuan, le Zanthoxylum piperitum. On trouve chez certains pépiniéristes d'autres variétés de zanthoxylum ; notamment Zanthoxylum americanum, Zanthoxylum simulans, etc. Ces variétés, quoi qu'on vous affirme, ne sont pas comestibles.

Multiplication : semis après stratification, bouture.

Récolte des baies : octobre, voire novembre (quand les fruits sont rouges et qu'on voit les baies noires. Couper au sécateur les bouts des rameaux portant les fruits, et séparer les graines des enveloppes à la maison.

L'épice se conserve pendant plusieurs années dans un bocal en verre à joint étanche, à l'abri de la lumière et de l'humidité.

Première baies au bout de 3 ans (mais encore très peu).

Attention, l'écorce de tous les zanthoxylum est toxique. Si vous avez des animaux susceptibles d'aller mâchouiller l'écorce, oubliez-les.

Haut. Précédente. Poncirus, citronnier épineux, oranger trifolié (poncirus trifoliata, citrus trifoliata)

Poncirus.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sud forêt comestible, haie défensive.

Famille des rutacées.

Possède de très nombreuses épines longues, solides et pointues.

Floraison : au printemps (mars à mai) et parfois en automne (novembre à décembre).

Fructification : octobre à novembre, citrons sphériques et amers. Il vaut mieux les faire cuire avant consommation. Suivant les années, le jus peut être abondant et assez doux, presque sans amertume.

Comestible.

Caduc.

Rusticité : –15 à –20°C.

Hauteur : 2 à 4 m ; 3 à 4 m.

Largeur : 1 m à 1,25 m ; 2 m (pour une hauteur de 3 m).

Croissance lente.

Exposition : soleil ou mi-ombre.

Accepte les sols légèrement acides.

Ne supporte pas les sols calcaires.

Repousse les fourmis par l'action des feuilles.

Médicinale : antiseptique, favorise la circulation sanguine.

Multiplication : semis (au printemps et au chaud, 20 à 30°C), bouturage (avril à septembre).

Assez gourmand en eau pendant les grosses chaleurs.

N'apprécie pas les sols à la fois acides et gorgés d'eau de façon temporaire ou permanente.

Excellent porte-greffe pour beaucoup d'agrumes.

Excellent en haie défensive (peut se tailler).

Il est possible de faire germer des graines de Poncirus trifoliata, mais il faut que les fruits soient frais, juste cueillis de l'arbuste.

La variété "flying dragon" a des tiges en zig-zag, ondulées, torsadées.

Haut. Précédente. Potentille arbustive "goldfinger" (dasiphora fruticosa "goldfinger", anciennement potentilla fruticosa "goldfinger")

Potentille arbustive "goldfinger".

Potentille arbustive "goldfinger".

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

1 m à 1,20 m de haut et autant de large et caduc : à mettre en mini-haie insérée dans les planches des agrandissements.

EMPLACEMENT : bord de haies, haies basses, jardin.

Famille des rosacées.

Croissance rapide ; croissance moyenne ; croissance lente ! C'est dingue à quel point les sources se contredisent !

Hauteur : en moyenne 1 m à 1,20 m, les sources allant de 40 cm à 1,50 m.

Largeur : semble être à peu près aussi large que haut, les sources allant de 40 cm à 1,50 m pour une hauteur de 1 m.

Floraison : juin à septembre-octobre.

Préfère le plein soleil, accepte la mi-ombre.

Aime un sol léger et pauvre.

Accepte les sols calcaires.

Caduc.

Résistant en altitude.

Haut. Précédente. Prêle, prêle des champs, queue de rat, queue de renard, queue de cheval (equisetum arvense)

Prêle des champs.

A gauche, tiges fertiles brunes - photo de John Rusk (CC BY 2.0).

A droite, tige stérile verte - photo de hortical.com (CC BY-NC-SA 2.0).

EMPLACEMENT : bord du jardin, terrain, zones humides, bord du bassin, bord des mares.

Famille des équisétacées.

Comestible (la tige fertile brune en mars-avril).

Médicinale (la tige stérile verte poussant en avril-mai-juin : douleurs arti­cu­laires, renforce les os, antiseptique, soigne les tendinites, remi­né­ra­li­sante, diurétique, hémostatique, astringente, cicatrisante, raffermissante, stimulante).

Utile au jardin en purin ou en décoction.

Caduc.

Hauteur : 20 à 60 cm.

Floraison : pas de fleurs mais un épi fertile brun avec des sporanges en mars-avril.

La tige fertile apparaît juste après la fonte des neiges. De l'épaisseur d'un crayon, brun clair ou rougeâtre, elle est dépourvue de ramifications et haute d'une quinzaine de centimètres. Elle porte à son extrémité un épi sporangifère brunâtre. Lorsque la tige fertile se fane, il pousse au même endroit une tige stérile, vert clair, qui peut atteindre 40 cm de haut.

Accepte toutes les expositions, ombre, mi-ombre ou soleil, à condition de bénéficier d'une humidité constante.

Aime les prairies.

Supporte mal la concurrence de plantes gourmandes qui demandent des engrais comme celles du potager.

La tige en infusion lutte efficacement contre le mildiou, la rouille et diverses maladies des rosiers.

Le purin de prêle est un bon fongicide naturel.

Au jardin, le purin de prêle a le même effet que le purin d'orties (ren­for­ce­ment des défenses des plantes).

Très riche en silice, minéral important pour la résistance des plantes aux maladies.

Racine traçante, profonde.

Assez envahissante et impossible à éradiquer (souche très profonde s'enfonçant jusqu'à 2 m). Parfois un peu envahissante...

Spontanée et très traçante avec ses grands rhizomes horizontaux, la prêle devient très rapidement envahissante. Il est fortement recommandé de cultiver toutes les espèces de prêle dans des bacs, mêmes enterrés, pour limiter le développement des rhizomes. On peut aussi la contenir avec une barrière anti-rhizome.

Il est vrai qu'elle peut apparaître comme envahissante car elle possède la capacité de se multiplier végétativement par ses rhizomes souterrains profonds (jusqu'à 2 m en profondeur). Cependant elle ne gêne en rien les autres cultures et a même tendance à s'effacer en compagnie de potagères gourmandes en azote.

Toxique pour les chevaux et les bovins.

Attention à ne pas la confondre avec sa cousine toxique pour les humains et les animaux (chevaux et bovins) :

  • Prêle des champs : le premier article de chaque ramification est nettement plus long que la gaine correspondante.
  • Prêle des champs : les tiges fertile brune et stérile verte sont toujours séparées, dinstinctes.
  • Prêle des marais : le premier article de chaque ramification est plus court que la gaine correspondante.
  • Prêle des marais : toutes les tiges peuvent porter à leur sommet un épi de sporange fertile brun, même les tiges vertes ramifiées.

C'est une bonne compagne de culture : elle va chercher son eau en profondeur, ce qui ne la place pas en compétition avec les plantes potagères qui ont un système racinaire moins profond.

On la trouve souvent dans des zones où le sous-sol comporte des couches compactes et gorgées d'eau. Elle est considérée comme plante indicatrice de colmatage et d'humidité stagnante.

Peut servir d'éponge (en faisant une boule avec la plante à son deuxième stade en tiges vertes).

En raison de sa forte teneur en silice (10 %), on se servait autrefois des tiges vertes pour nettoyer les batteries de cuisine en étain, récurer les poêles et les casseroles, polir les bois destinés à la marquetterie, décaper, nettoyer ou même polir le laiton, le cuivre et les métaux précieux.

Teinture : colorant jaune (avec l'alun), vert de gris (avec du sulfate de fer), vert (avec du sulfate de cuivre).

Haut. Précédente. Prêle d'hiver, prêle des tourneurs, jonc hollandais (néerlandais) (equisetum hyemale)

Prêle d'hiver.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord du jardin, terrain, zones humides, bord du bassin, bord des mares, sous-bois, zones ombragées.

Famille des equisétacées.

Ne pas confondre avec la prêle japonaise (equisetum japonicum ou equisetum hyemale "japonicum") à laquelle elle ressemble beaucoup. Cette prêle japonaise semble être plus haute, supporter un sol (toujours aquatique) un peu calcaire et prendre une couleur orangée en hiver...

Floraison : pas de fleurs mais un épi fertile au sommet des tiges (de juillet à octobre ?). Spores libérées de mars à septembre ; sporulation possible toute l'année...

Utile au jardin.

Envahissante. Deux solutions : barrière anti-racines ou la placer en pot ou en bac, qu'elle supporte très bien.

On la dit envahissante. Peut-être. Mais, d'une part elle est facile à arracher, et d'autre part cela n'a rien à voir avec la prêle sauvage [prêle des champs] (equisetum arvense). On peut assez facilement la contrôler [faux : la source précise plus loin qu'il faut une barrière anti-rhizomes].

Persistant.

Tiges droites et nues, sans feuilles ni rameaux.

Hauteur : 60 cm à 1,50 m selon les sources. Semble plutôt tourner autour de 60 cm à 1 m.

Largeur : 40 cm (pour une hauteur de 80 cm). Mais dans la mesure où les plantes doivent être très serrées, je ne pense pas que cette largeur soit très objective...

Préfère le soleil, tolère la mi-ombre.

Demande une terre humide à immergée (peu profonde), même en été.

Demande un milieu aquatique, une terre tendance acide et une présence de silice (par exemple de l'argile).

Croissance rapide.

Ses tiges étaient utilisées par les ébénistes pour polir le bois et à récurer les casseroles et les étains.

En bordure des étangs naturels, elle contribue à l'épuration de l'eau et au maintien des berges.

Contenant beaucoup de silice, elle était utilisée autrefois par les tourneurs, les ébénistes, les métalliers, pour polir les ouvrages délicats ; les tabletiers travaillant l'os, l'ivoire, la nacre..., l'employait pour les finitions.

Mêmes qualités en purin que la prêle des champs.

Médicinale : entorse, fracture, infection urinaire, calculs rénaux, ostéo­po­rose, cicatrisation.

Se reconnaît à ses gaines claires cerclées de bandes noires (de haut en bas : noir, clair, noir).

Non comestible.

Haut. Précédente. Prunier "d'Ente" (pruneau d'Agen) (Prunus domestica "d'ente") : à voir...

Haut. Précédente. M Prunier (prunes et noyaux semés, grosses prunes rondes bleu-violet à chair jaune-orangé) (prunus domestica)

Prunier et prunes.

Prunier (mirabellier).

Photo de Maja Dumat (CC BY 2.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible, haie haute, haie (sauf haie en bordure du terrain pour ne pas attirer l'attention).

Famille des rosacées.

Vu la taille et la couleur des prunes que j'ai mises en terre, c'est probablement une variété de quetsches, issue de prunus domestica subsp. insititia. Elle est adaptée au climat bien marqué en hiver. A moins que ce soit une variété de reine-claude violette...

Notes pour les pruniers en général

Floraison mars à avril.

Au soleil et à l'abri du vent.

Mellifère.

Floraison : mars à avril (sur les rameaux de l'année précédente).

Ses fleurs redoutent le vent et les gelées tardives.

La tradition veut que l'on réserve les coteaux les mieux exposés au soleil pour les pruniers, et les versants et expositions plutôt froides aux fruits à pépins.

Hauteur : 4 à 8 m.

Maturité des prunes : fin juin à septembre.

Récolte : juillet à septembre.

Comestible : fruits crus ou cuits ou en conserve.

Fabrication d'alcool avec les fruits.

Une variété particulière de fruits, le pruneau d'Agen, se conserve séchée.

Généralement autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant). Mais plusieurs sont autostériles (ont besoin d'une autre variété pour fleurir correctement).

Même si nombreux sont les pruniers autofertiles, il est préférable de planter côte à côte plusieurs variétés se pollinisant mutuellement.

Privilégier des variétés semi-précoces ou semi-tardives [les tardives n'existe-t-elle pas ?] afin d'éviter les gelées printanières.

Multiplication : greffage.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Planter sur les coteaux exposés du sud-est au sud-ouest.

Redoute l'humidité surabondante du sol.

La prune se sèche facilement pour en faire un pruneau.

Plantes compagnes : petits fruitiers.

Haut. Précédente. M Prunus, prunier-cerise, prunier myrobolan (prunus cerasifera "pissardii" ou "atropurpurea" ou "nigra")

Prunus "pissardii".

Photo de Arturo Reina~commonswiki (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Forêt comestible. Il faut bien la commencer un jour. Devant, côté sud, car ce sont des arbustes de 3 à 8 m. Il ne semble pas trop craindre le vent...

EMPLACEMENT : haie, haie haute, isolé, forêt comestible.

Famille des rosacées.

Comestible (petites prunes en juillet). Fructification : août à septembre-octobre. Très peu de sources donnent des dates parce que ce prunier est essentiellement décoratif, mais il semble que les prunes murissent à partir de juillet-août et semblent durer jusqu'en septembre-octobre...

Mellifère.

Floraison : mars à avril (sur le bois de l'année précédente).

Les fleurs attirent de très nombreux pollinisateurs.

Croissance rapide, en tout cas au début.

Les fruits sont appréciés des oiseaux, mais aussi des renards.

Feuilles pourpres.

Peut être conduit en touffe pour former une haie pourpre.

Supporte des tailles sévères.

Hauteur : 3 à 7 m, 5 à 8 m...

Largeur : 3 à 5 m.

Accepte une terre argileuse.

Supporte le calcaire.

Peu exigeant sur la nature du sol.

Caduc.

Accepte la mi-ombre.

Croissance rapide.

Multiplication : semis, greffe. Les Prunus peuvent être mulipliés par semis, mais on a peu de chances d'obtenir la variété ayant fourni la graine et, particulièrement dans le cas des variétés fruitières, la seule méthode viable est le greffage. Que je sache, le prunus ne me semble pas être issu de greffage, le semis devrait donc donner des individus ressemblant à ceux ayant fourni la graine...

Les myrobolans produisent un humus améliorant grâce à la décomposition des feuilles en automne.

Rejette de souche, drageonne.

Arroser abondament les deux premières années.

Ne pas confondre avec l'espèce type : le prunier myrobolan (prunus cera­si­fera) qui a des fleurs blanches, et qui semble porter des fruits rouges ou jaunes...

Souvent utilisé comme porte-greffe.

Haut. Précédente. Pulmonaire officinale (pulmonaria officinalis)

Floraison : rose puis bleu violacé, mars à avril.

Médicinale.

Il existe aussi l'espèce pulmonaria longifolia qui est persistante.

Haut. Précédente. M Pyracantha, buisson ardent (pyracantha)

Pyracantha à baies rouges.

Pyracantha à baies rouges.

EMPLACEMENT : haie défensive.

Notes pour le pyracantha en général

Famille des rosacées.

Epineux à très fortes épines.

Mellifère.

Floraison : mai à juin.

Fruits appréciés des oiseaux (merles).

Croissance rapide.

Persistant.

Hauteur : 2 à 4 m, jusqu'à 6 m.

Largeur : 3 m et plus (pour une hauteur de 4 à 5 m).

Fruits très faiblement toxiques. François Couplan en dit : les petits fruits rouge-orangé sont comestibles. Leur goût acidulé est assez agréable, mais ils sont un peu farineux, souvent astringents, et renferment de nombreuses graines dures. On peut en extraire du jus, mais le mieux est de les faire cuire et de les passer à la moulinette pour en faire une compote.

Supporte le calcaire.

Les fleurs attirent beaucoup d'insectes.

Les fruits sont une très bonne source de nourriture pour tous les rongeurs.

Bon refuge pour la vie sauvage du jardin, pouvant servir de garde-manger (merles, grives) et d'abri aux oiseaux.

Les passereaux aiment faire leur nid dans cette plante car les épines, robustes et très piquantes, les protègent contre les attaques des prédateurs.

Peut être utilisé comme porte-greffe pour le néflier du Japon.

Très sensible au feu bactérien, une maladie grave et mortelle pour les plantes.

Le plus trouvé sur l'internet : "Red Column" (pyracantha coccinea "Red Column") est sensible au feu bactérien.

Multiplication : bouturage, marcottage, semis de graines fraîches en automne, semis au printemps après stratification.

Peut être taillé pour être cultivé en haie.

Il a souvent un port assez divergent avec des branches longues qui ont tendance à s'étaler puis retomber.

Certaines espèces craignent le froid ; la plus rustique est pyracantha coccinea.

Les risques de chimères OGM

Liste des hybrides et cultivars autorisés à la plantation en France (dixit Wikipédia) car insensibles au redoutable feu bactérien (attention danger : si vous trouvez des ©, des ®, des ™ ou des "cov", ce sont peut-être des chimères OGM ! Entre parenthèses, ma vérification faite sur l'internet) :

  • "America" (pas trouvé, rien trouvé) ;
  • "Golden Charmer" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...) ;
  • "Golden Dome" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...) ;
  • "Lalandei" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"..., pyracantha coccinea "Lalandei", obtenue en 1874 dans une pépinière nantaise...) ;
  • "Mohave" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"..., pyracantha coccinea "Mohave") ;
  • "Navajo" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea "Navajo" ;
  • "Orange Glow" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea (ou crenato-serrata ?) "Orange Glow" ;
  • "Rosy Mantle" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"... mais peu de sources...) ;
  • "Santa Cruz" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha koidzumii "Santa Cruz" ;
  • "Teton" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea "Teton" ;
  • "Watereri" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha x watereri, hybride de pyracantha atalantioides et de pyracantha rogersiana...

Les variétés : "acuminata", "apiculata", "faveolata", "franchetti", "integerrima", "lucida", "obscura" sont maintenant totalement résistantes au feu bactérien [pourquoi, « maintenant » ? Sont-elles devenues des chimères OGM ?...].

Tous ceux de la gamme Saphir sont ce que j'appelle des chimères OGM, ils semblent être au nombre de 4 : pyracantha Saphyr jaune "Cadaune", pyracantha Saphyr orange "Cadange", pyracantha Saphyr rouge "Cadrou", et semble-t-il pyracantha Dart's Red "Interrada"...

Haut. Précédente. Ragouminier, cerisier de Nankin (prunus tomentosa)

Ragouminier.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

La Ferme de Saint-Marthe et d'autres en vendent.

Forêt comestible, autour du jardin, petits fruitiers s'ils ne dépassent pas les 2 m.

EMPLACEMENT : forêt comestible, autour du jardin, petits fruitiers s'ils ne dépassent pas les 2 m.

Ou cerisier de Mandchourie, cerisier du Canada, cerisier nain du Canada, minel du Canada.

Famille des rosacées.

Hauteur : 1 à 4 m, avec une moyenne généralement indiquée autour de 2 m. Largeur : 1 à 4 m, avec une moyenne généralement indiquée autour de 1 à 2 m.

Exposition : soleil ; mi-ombre dans le sud en région chaude.

Tous sols, bien drainés voire sablonneux, plutôt légèrement acide et riche.

N'aime pas les sols argileux et compacts.

N'aime pas les sols calcaires.

N'aime pas les sols trop secs.

Supporte la sécheresse une fois installé. Très résistant à la sécheresse.

A abriter du vent.

Caduc.

Mellifère (attire les abeilles).

Floraison : parfumée, blanc-rosé, très abondante, mars à mai, voire jusqu'à début juillet.

Fructification : (cerises) juin à juillet.

Récolte des fruits : juillet à août selon le climat.

Ses fruits ont besoin de soleil.

Les fruits n’ont pas de pétiole et poussent directement sur le rameau.

Fruits appréciés des oiseaux.

Plante autofertile.

Comestible : fruit légèrement sucré et un peu âpre (petite cerise douce à adiculée : fraîche, confiture, gelée, compote, tarte, fruits secs, jus, pâtisseries...).

Rusticité : de –15 à –35°C, avec une moyenne généralement indiquée de –18 à –20°C.

Peut être cultivé en bac.

Croissance rapide (deux sources la disent lente).

Adulte à 5 ans.

Résistant aux maladies.

Très résistant à la pollution.

Feuillage jaune en automne.

Belle écorce noir-cuivré en automne.

Semblerait drageonner...

Le rendement sera meilleur si on plante deux ragouminiers côte à côte.

Haut. Précédente. Raiponce en épi (phyteuma spicatum) : à voir...

Hauteur : 30 à 60 cm.

Floraison : juin à juillet.

Plante vivace ornementale, potagère et médicinale.

Haut. Précédente. Raisinier de Chine (hovenia dulcis) : A FAIRE

Haut. Précédente. Renouée (xxx...) : à voir...

Les différentes renouées :

Renouée amplexicaule

Persicaria amplexicaulis (ou polygonum amplexicaule [amplexicaulis ?], bistorta amplexicaulis).

Famille des polygonacées.

Floraison : rose, juillet à octobre.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 1 m à 1,20 m.

Rusticité : –26°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol riche, frais à humide.

Renouée d'Aubert (ou renouée de Chine)

Famille des polygonacées.

Rusticité : –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Hauteur (longueur) : 12 à 15 m.

Floraison : juin à novembre.

Renouée à balais

Floraison : blanche, juin à octobre.

Hauteur : 80 cm.

Persistant.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols, frais.

Rusticité : –10 à –15°C...

Renouée bistorte

Persicaria bistorta (ou polygonum bistorta, bistorta officinalis).

Famille des polygonacées.

Floraison : rose, mai à août.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 60 cm à 1,20 m.

Rusticité : –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol riche, frais à humide.

Médicinale.

Comestible.

Renouée grimpante, ou renouée de Boukhara, ou renouée du Turkestan

Fallopia baldschuanica (ou polygonum baldschuanicum, reynoutria baldschuanica).

Famille des polygonacées.

Floraison : crème, fin d'été et automne, parfois aussi au début de l'été.

Plante grimpante.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 6 m.

Rusticité : –24°C.

Exposition soleil, mi-ombre.

Sol riche, frais ou normal.

Renouée de l'Himalaya

Persicaria affinis.

Famille des polygonacées.

Caduc.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol frais et humide.

Plante tapissante, couvre-sol.

Ce sont deux variétés qui arrivent en tête dans les sources sur l'internet : "Darjeeling red" et "superbum".

Persicaria affinis "Darjeeling red"

Floraison : rouge, avril à juillet.

Hauteur : 25 cm.

Persicaria affinis "superbum"

Floraison : rose, avril à juillet.

Hauteur : 30 cm.

Renouée liseron (ou renouée faux-liseron)

Fallopia convolvulus.

Famille des polygonacées.

Très peu de sources.

Comestible.

Annuelle.

Plante envahissante.

Hauteur : 1,50 m.

Floraison : verdâtre, parfois rosée, juin à octobre.

Renouée des oiseaux

Polygonum aviculare.

Famille des polygonacées.

Annuelle.

Floraison : blanc-rosé, juillet à octobre.

Exposition : soleil.

Comestible (tiges).

Médicinale (dont anti-diabétique...).

Renouée persicaire

Persicaria maculosa.

Famille des polygonacées.

Annuelle.

Floraison : blanc-rosé, juillet à octobre.

Exposition : soleil.

Sol frais et fertile.

Comestible : jeunes pousses, feuilles, graines.

Médicinale : plante entière.

Hauteur : 20 à 80 cm.

Renouée poivre d'eau

Persicaria hydropiper (ou polygonum hydropiper)

Famille des polygonacées.

Identification rapide : lieux humides, feuilles en fer de lance, tiges souvent un peu rougeâtres, épis de fleurs penchés au sommet, goût poivré et piquant (feuilles et graines).

Hauteur : 20 à 80 cm.

Floraison : blanc-rosé, juillet à septembre-octobre.

Sol humide ou vaseux.

Médicinale.

Comestible : feuilles (goût poivré).

Ne pas confondre avec :

• la petite renouée (persicaria minor) et la renouée douce (persicaria mitis), même milieu mais sans goût poivré et aux fleurs rougeâtres et dressées ;

• la renouée persicaire (persicaria maculosa), sans goût poivré et avec en général des taches foncées sur les feuilles.

Persicaria polymorpha

Famille des polygonacées.

Floraison : blanche, juin à octobre.

Caduc.

Hauteur 2 m. Largeur : 60 cm.

Rusticité : –15°C.

Sol lourd, riche et frais.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Renouée rose

Persicaria capitata.

Famille des polygonacées.

Très peu de sources.

Considérée comme invasive en climat non gélif.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Hauteur : 10 cm. Largeur : 20 cm.

Semi-persistant.

Floraison : rose, avril à septembre.

Rusticité : –7 à –11°C, mais se ressème facilement.

Se ressème facilement.

Haut. Précédente. Réséda des teinturiers, gaude (Reseda luteola)

Réséda des teinturiers.

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zollinger (en tout cas) en vend, et bio :

https://www.zollinger.bio/fr/products/99-reseda-reseda-des-teinturiers-plante-bisannuelle

EMPLACEMENT : zone des tinctoriales, jardin.

Ou grand réséda, réséda jaunâtre, gaude des teinturiers, herbe à jaunir, herbe jaune, herbe des Juifs, mignonette jaunâtre.

Famille des résédacées.

Bisannuelle (rosette la 1ère année, tiges la 2e année), ou vivace dans certaines régions...

Tinctoriale : jaune (toute la plante, principalement tiges et feuilles).

Il a la réputation d'être la meilleure teinture jaune. Riche en flavonoïdes, il permet l'obtention de divers coloris jaunes, uniformes et résistants.

L'une des trois plantes donnant les colorants les plus résistants et utilisées depuis des siècles avec le bleu (pastel des teinturiers) et le rouge garance.

Exposition : soleil.

Rusticité : –22°C (une seule source)...

Semi-persistant.

Hauteur : 50 cm à 1,50 m.

Sol : pH indifférent, profond, fertile, frais, bien drainé...

Sol sec, même pauvre, inculte, caillouteux, sableux...

Résiste très bien au sec.

Altitude : jusqu'à 1500 m.

Mellifère ? : « abreuvoir très recherché par les abeilles et les bourdons »...

Floraison : jaune-verdâtre, mai à septembre.

Comestible : « des bouillies à base de farine de maïs torréfiée » ; « cuit avec du lait, du beurre et du sucre »...

Racine pivotante.

Ne pas confondre avec le réséda jaune reseda lutea.

Haut. Précédente. Rhododendron (rhododendron...) : à voir...

Haut. Précédente. Ricin (ricinus communis)

Feuilles et graines de ricin.

Feuilles : photo de Evanherk (CC BY-SA 3.0).

Graines : photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ne pas épandre de tourteaux de ricin au jardin (ni ailleurs) sauf si je les laisse se décomposer suffisamment longtemps hors de portée des chiens (mais combien de temps ?) car ils sont moretls pour eux.

Vu que son utilisation est principalement médicinale, je propose de le ou les planter dans la zone des médicinales... zone que je ne sais pas encore du tout où installer ! ; pourquoi pas à l'est des agran­dis­sements, les vignes viendront encore plus à l'est...

EMPLACEMENT : inaccessible aux chiens (mortel). Hors de portée des animaux. Zone des médicinales. Devant la maison pour la décoration. Jardin.

J'en ai vu chez un « voisin » à 2 km de chez moi et à la même altitude, il peut donc pousser chez moi.

Famille des euphorbiacées.

Floraison : jaune-vert, de juin aux gelées.

Fructification : juillet à octobre, graines très belles, que beaucoup d'en­fants vont vouloir collectionner.

Annuelle dans nos régions (vivace dans les régions douces).

Persistant (dans les régions douces semble-t-il, en tout cas, chez moi : caduc).

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant). Il semble qu'il puisse être dioïque aussi (fleurs mâle et femelle sur des plants différents) !...

Hauteur : 1 à 3 m, voire jusqu'à 5 m.

Largeur : pas crédible car une seule source.

Dans notre pays tempéré, il peut former un arbuste de plus de 3 m dans les régions où il ne gèle que très rarement. Partout ailleurs, c'est-à-dire dans la majorité des cas, il est cultivé comme plante annuelle et ne dépasse pas 2 m.

Toxique, et même mortel, pour les Hommes comme pour les animaux.

Attention ! Dans la culture biologique, il est souvent recommandé d'utiliser du « tourteau de ricin » qui est un produit 100 % végétal et naturel. Les animaux domestiques, chiens et chats, sont attirés par son odeur et trouvent le tourteau de ricin très appétissant. En fouillant dans la terre, ils mangent les morceaux, ce qui entraîne leur mort. De nombreux cas ont été recensés. Cela dit, il suffit de ne pas utiliser de tourteau de ricin, qui est fait des résidus de graines après pressage pour en extraire l'huile. Ou de le laisser se décomposer dans un endroit inaccessible aux animaux, par exemple grillagé.

Rusticité : fragile, détruit au premier gel (–3°C).

Exposition : soleil.

Sol riche en humus, profond, bien drainé ou sableux.

A tuteurer (ou à abriter du vent) en région venteuse.

Croissance très rapide.

Se ressème spontanément là où les graines ont le temps de mûrir [probablement en régions douces...].

La toxicité des tourteaux de ricin est un atout majeur pour le jardin car elle permet d'éliminer ou de chasser un grand nombre de ravageurs : campagnols, mulots et vers blancs, et peut-être aussi les nématodes. La toxicité ne se transmet pas du tout aux plantes du jardin.

Dans certains pays, on consomme les graines grillées [qui donc, les sui­ci­daires ?].

La feuille a aussi été utilisée pour des applications médicinales. En fait, les mêmes usages que pour l’huile, par voie externe, en cataplasmes.

Appliquée sur la semelle, elle facilite la glisse des chaussures de danse.

Huile (la célèbre « huile de ricin ») (par pression à froid des graines décor­tiquées).

Utilisation de l'huile de ricin

J'ai eu du mal à trouver des renseignements fiables sur la fabrication artisanale et la toxicité de l'huile de ricin et n'ai rien trouvé sur la toxicité. Les notes contradictoires sont en cours de classement et seront bientôt affichées... si j'y pense !

Différentes variétés :

• ricin commun sanguin : tiges et feuillage pourpre clair.

ricinus communis "Carmencita" : feuilles rouges ; rouges foncé ; pourpre ;

ricinus communis "Carmencita red" ou Carmencita rouge [est-ce le même que ci-dessus ?] : grandes feuilles lie-de-vin, tiges rouges, 1,50 m de haut ;

ricinus communis "impala" : larges feuilles pourpre ; jeunes feuilles rouges flamboyant, vert pourpré ensuite, 90 cm à 1,20 m de haut ;

ricinus communis "New Zealand" : feuilles violettes, tiges pourpre, 1,50 m à 2 m de haut ;

ricinus communis "sanguineus" : feuillage pourpre ;

ricinus communis "zanzibarensis" : très grandes feuilles vertes ; vert foncé, 2 à 3 m de haut ; 4 m de haut.

Haut. Précédente. Ricin vivace (napæa dioica, napea dioica)

Ricin vivace.

Photo de Hardyplants (domaine public).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part d'être persistant et rustique...

EMPLACEMENT : à la place du ricin commun. Son seul intérêt est qu'il est persistant et rustique ; à part ça, il y a trop peu de sources pour avoir des précisions supplémentaires sur ses éventuelles utilisations.

Presque aucune source.

Famille des malvacées.

Floraison : blanche, juin à août.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 90 cm à 2 m (largeur : 1 m).

Rusticité : –19°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol humifère, frais à humide.

Ses belles et grandes feuilles peuvent rivaliser avec celles du ricin commun.

Racine napiforme (en forme de bulbe épais), creuse, plus ou moins ramifiée et pivotante.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Ne supporte pas l’ombre.

Ne supporte pas la sécheresse.

A protéger des vents violents qui peuvent coucher ses hautes tiges.

Haut. Précédente. M Romarin (rosmarinus officinalis)

Romarin.

Photo de Acabashi (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Un peu partout dans le jardin et les agrandissements.

EMPLACEMENT : pied d'un mur de pierres sèches, jardin, bord du jardin, pied des haies, rocaille.

Notes prises pour le romarin sauvage des garrigues : romarin officinal (rosmarinus officinalis) mais lequel ?...

Je ne suis pas satisfait du tout de ces notes car il y a beaucoup de variétés de romarin officinal et je ne sais pas du tout sur lequel j'ai prélevé mes boutures (dans un parterre à Montpellier)...

NOTES À REFAIRE PLUS PRÉCISES... OU PLUS GÉNÉRALES... (ces notes sont quand même valables)

Famille des lamiacées ou labiées.

Une variété domestiquée se cultive dans les jardins.

Il existe un grand nombre de variétés de romarin officinal. Elles se différencient par leur taille maximale (d'une dizaine de centimètres à 2 m), leur tenue (verticale ou rampante), la couleur de leurs fleurs (violettes, bleues, blanches, roses) et de leurs feuilles, leur rusticité...

Mellifère.

Floraison : dès février, voire toute l'année en région méditerranéenne.

Floraison : janvier à février ; février à avril ; mars à mai...

Rusticité : –10°C si la terre est humide [en hiver ?] et –20°C si le sol est sec en hiver.

Comestible (aromatique, récolte toute l'année).

Médicinale.

Parfumerie (distillation des sommités fleuries).

Aime les sols bien drainés, même caillouteux.

Vit naturellement sur sol calcaire dans les garrigues.

Redoute l'humidité.

Aime le soleil et une situation chaude, même brûlante.

Persistant.

Repousse les mites.

On peut aussi utiliser le romarin en parfumerie, l'inclure en décoction sur les cheveux pour les rendre plus brillants.

Mutiplication : bouturage (printemps), semis.

Haut. Précédente. M Ronce, mûrier des haies, mûrier sauvage (mûres) (rubus fruticosus)

Feuilles de ronce.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Y en a partout autour du terrain et c'est très envahissant. Ne pas les cultiver, ou alors en cultiver et en maîtriser une planche au jardin/agrandissements pour qu'elles ne soient pas au bord des champs des voisins qui sont probablement bourrés de produits chimiques.

EMPLACEMENT : haie, haie défensive (éviter de les manger si elles sont proches d'une route ou d'un champ cultivé).

Famille des rosacées.

Comestible : fruits (crus, confiture, gelée, boisson alcoolisée) ; jeunes tiges pelées (crues) ; jeunes feuilles (tisane) ; racines (cuites, elles font un excellent légume).

Vannerie.

Hormone de bouturage (jeunes racines marcottées hachées fin et mises à tremper).

Médicinale (feuilles, jeunes pousses, baies, racines).

En buisson, abrite les animaux (oiseaux, petits rongeurs, lapins, insectes, papillons, phasmes).

Mellifère.

Floraison : mai-juin à août-septembre.

Croissance rapide.

Plante invasive par marcottage naturel.

Persistant.

Chaque année, de nouvelles tiges se forment, qui ne fructifient que la deuxième année.

Sous ses rameaux épineux, de petits arbres peuvent pousser sans crainte des herbivores. Intelligente, la ronce cède sa place lorsque l'arbuste s'est développé.

Les ronces protègent les jeunes pousses d'arbre des broutages.

Hauteur (longueur) : jusqu'à 3 à 5 m.

Plante tinctoriale. Les rameaux étaient autrefois utilisés pour teindre les textiles en de beaux gris et noirs, et les fruits donnaient de belles teintes roses à bleues.

Utilisations diverses

  • aiguillons [épines ?] : hameçons de survie.
  • bois des arceaux [les longues tiges arquées ?] : il était utilisé en vannerie ; on l'employait également pour le chauffage des fours ;
  • tiges en vannerie : paniers et corbeilles ;
  • tiges bien droites une fois sèches : très bonnes drilles pour allumer un feu par friction à la main ;
  • tiges : fendues en long, elles servaient à faire des paillassons et des cercles de tonneaux ;
  • tiges : débarrassée de ses épines, la tige est employée pour fabriquer des ruches, des paillassons, des corbeilles ;
  • tiges sèches : broyées et décomposées, elles sont très recher­chées pour cultiver le cyclamen et l'azalée ;
  • tiges et feuilles décomposées : améliore sensiblement le terrain ;
  • fibre : cordelettes ;
  • moelle bien sèche : succédané d'amadou pour allumer un feu (tient très bien la braise en brûlant comme de l'encens) ;

Comment se débarasser des ronces

  • sel : couper les ronces au ras du sol et recouvrir les pieds de sel pour les affaiblir et les étouffer (à éviter au jardin et dans les haies car le sel est très mauvais pour le bon développement des plantes) ;
  • les abîmer : couper les ronces et essayer d'extraire les racines à la pioche ; creuser à la pioche l'intérieur des grosses souches ; le pied devrait mourir après quelques tentatives... ;
  • bâche : couper les ronces au ras du sol et recouvrir la zone d'une bâche noire ; surveiller et supprimer toute nouvelle pousse ;
  • les couper, les tailler : ça les affaiblit ; à faire fin juin ; le but est de fatiguer la souche ; rabattre toutes les tiges jusqu’au sol pendant 2 ou 3 ans 
  • au jardin : couper les ronces au ras du sol et retirer toutes les racines : laisser la terre au repos ; arracher toute nouvelle pousse ; un mois devrait suffire pour vous débarrasser défini­ti­vement de ces plantes ;
  • champignon : phragmidium violaceum est très répandu en France et appelé « rouille de la ronce » ;
  • fauchage puis pâturage : ces deux moyens l'un après l'autre assurent un contrôle total de la ronce ;
  • fauchages multiples : favorisent l'apparition des graminées...

Extraire l'hormone de croissance des ronces

Cette hormone de croissance se concentre dans les parties blanches de la plante, pour développer des racines. Il suffit pour cela de coucher une tige sur un substrat sombre et humide pendant quelques jours ; elle va changer sa structure et développer un système racinaire pour marcotter. Sectionnez cette partie une fois l'apparition de radicelles blanches. Ecrasez les jeunes racines et la tige blanche au pilon, incorporez de l'eau de pluie, filtrez, diluez dans l'eau d'arrosage de vos plantes ou de vos boutures. Effet spectaculaire garanti et sans aucun achat de produit chimique ou naturel.

Haut. Précédente. Rose trémière (à feuille de figuier) (alcea ficifolia)

Rose trémière jaune (alcea rosea).

Rose trémière (alcea rosea).

Photo de Bouba on fr.wikipedia (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'sais pas encore ! Y a tellement de vent, ici, qu'elles ne seront sans doute vraiment à l'abri nulle part !...

Ou alors dans une zone spéciale pour les plantes hautes et étroites (avec maïs, chanvre, topinambour, cardère, etc.).

EMPLACEMENT : protégée des grands vents : sud de forêt, sud de haies, sud de la maison.

Anciennement althæe ficifolia.

D'après Wikipédia, alcea ficifolia serait un synonyme (un autre nom) de alcea rosea. Les deux plantes ne seraient donc qu'une seule et même espèce...

En tout cas, ces notes sont valables pour alcea ficifolia.

Famille des malvacées.

Caduc.

Non mellifère.

Floraison : jaune (à la base), juillet à août, voire juin à octobre.

Produit des fleurs jaunes, orange, rouges, violettes ou blanches selon les semis.

Hauteur de 1,50 m à 2 m. Largeur : 50 cm.

Planter à l'abri des vents dominants.

Rusticité : –11, –20, –30°C...

Craint le vent et les fortes pluies.

Aime être le long d'un mur, qui lui assure une certaine protection.

Est souvent atteinte par la rouille.

Croissance rapide.

Se ressème spontanément.

Exposition : soleil.

Les fleurs sont un excellent activateur de compost.

Comestible : boutons, fleurs.

Tinctoriale : était utilisée pour teindre les tissus en violet.

Sol riche et drainé, mais s'accommode de nombreux types de sols.

Sol sec, bonne terre de jardin.

Aime les sols caillouteux et calcaires.

Très sensible à la rouille. Cette variété, ficifolia, est paraît-il résistante à la rouille...

Vivace généralement cultivée en bisannuelle.

Croissance rapide.

D'après Wikipédia, les roses trémières affectionneraient des sols différents selon les couleurs des fleurs : les variétés sombres (rouge, noire) préféreraient les sols sableux, alors que les variétés claires sembleraient aimer les sols argileux...

Quelques notes provisoires sur la rose trémière classique (alcea rosea)

D'après Wikipédia, les feuilles très tendres, mucilagineuses, seraient comestibles crues, comme les jeunes pousses, ou cuites comme des légumes. Les boutons floraux et les fleurs, également comestibles, seraient consommés en salade mais aussi en tisane, à partir de pétales séchés...

D'après Wikipédia, les pétales d'alcea rosea nigra auraient été jadis utilisés pour colorer les tisanes et les vins fraudés (coupage avec des vins teinturiers obtenus avec de la tisane de rose trémière)...

D'après Wikipédia, on pourrait obtenir de l'amidon à partir de la racine broyée et lavée à l'eau...

D'après Wikipédia, la rose trémière présenterait des vertus médicinales similaires à la guimauve officinale, avec des effets probablement moins importants. La plante disposerait d'une action adoucissante, émolliente et antiglaireuse...

Haut. Précédente. Rosier, rose (rosa...)

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs), haies.

Famille des rosacées.

Il y a de nombreuses sortes différentes de rosiers et je pense que ça va être difficile de faire des notes claires pour cette plante : rosiers arbustifs, buissons, couvre-sols, grimpants, lianes, miniatures, tiges et pleureurs, anciens, anglais. Et s'ajoutent des subdivisions que je ne maîtrise pas mieux non plus : rose de Damas, et sans doute d'autres...

Les rosiers sont sensibles aux maladies et aux insectes.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre selon les variétés...

Floraison : de juin jusqu'aux gelées pour les remontants ; de fin mai à juillet selon les variétés pour les non remontants.

Plante épineuse défensive.

Médicinale (fleur) ; cosmétiques (laits, lotions, crèmes).

La rose était utilisée au Moyen Age pour soigner les maux de tête et d’estomac.

Comestible : pétales (cuits en confiture, crus en salade) ; boutons.

Exposition : soleil.

A abriter des vents froids.

Le rosier doit se trouver dans un lieu dégagé, pas trop près des grands arbres.

...

Haut. Précédente. Rosier rugueux, rosier du Japon (rosa rugosa)

Rosier rugueux.

Rosier rugueux.

Photo de Miya.m (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive, petits fruitiers, haie fruitière.

Pourquoi pas au milieu du jardin (jardin, agran­dis­sements), puisqu'il attire beaucoup d'insectes... Par exemple au nord des planches... Ou au milieu s'il y a des planches de plantes hautes comme les asperges ou les genêts...

EMPLACEMENT : haie défensive, petits fruitiers, haie fruitière.

Famille des rosacées.

Très épineux.

Comestible (pétales, fruit très riche en vitamine C). Seule la paroi rouge et charnue du fruit (gros fruit rouge de 2 à 3 cm) débarrassé de ses graines se consomme.

Fruits attirant les oiseaux.

Ses fleurs attirent beaucoup d'insectes.

Floraison : rouge, rose, blanche, mai-juin aux gelées. Remontant.

Il fleurit plusieurs fois successivement : fin du printemps, milieu d'été et début d'automne.

Mellifère.

Drageonnant ; peut émettre des drageons jusqu'à 5 m.

Devient facilement invasif, surtout sur les dunes.

Supporte bien le vent et les embruns.

Vivace.

Caduc.

Hauteur 1,50 m à 2 m. Largeur : 1 m à 1,50 m.

Rusticité : –15 à –20°C.

Exposition : soleil.

Sol plutôt riche, drainé, plutôt frais.

Tout sol friable et drainant lui convient, même pauvre, sableux, légèrement calcaire à sec.

Peu exigeant sur la nature du sol, on peut le planter même dans les situations difficiles : sol ingrat, terre pauvre, peu de soleil, là où les autres rosiers ne poussent pas bien et fleurissent peu.

Supporte la chaleur.

Les fruits (cynorhodons) restent sur l'arbuste tout l'hiver.

De préférence à abriter des grands vents.

Très résistant au froid.

Accepte les climats froids montagnards.

Accepte les bords de mer.

Résiste bien à la sécheresse, au vent, à la pauvreté du sol et au manque de soins.

Haut. Précédente. Rosier rugueux aux fleurs blanches (rosa rugosa "dame blanche")

EMPLACEMENT : haie défensive.

Très épineux.

Comestible.

Floraison de juin à août. De juillet à novembre. Remontant.

Hauteur : 1,30 m à 1,80 m.

Drageonnant.

Croissance rapide.

Haut. Précédente. M Rue officinale, rue fétide (ruta graveolens)

Rue officinale.

Rue officinale.

Photo de Kurt Stüber (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A préférer en plante utile au jardin plutôt qu'en médicinale.

Jardin. Autour des plantes à protéger des chats et des pucerons.

EMPLACEMENT : jardin, autour des plantes à protéger des chats et des pucerons.

Ou rue des jardins, rue de chèvres, herbe de grâce.

Famille des rutacées.

Utile au jardin en purin.

Médicinale (propriétés abortives ; effet renforçant pour les yeux ; vertus toniques et stimulantes favorisant la digestion ; emménagogue ; anti­hel­minthique ; rubéfiante ; détersive ; antiparasitaire).

Utilisée comme plante abortive, la rue provoque des réactions désagréables sinon dangereuses : violentes contractions abdominales, vomissements, hémorragies, voire la mort.

A petite dose, la rue a la réputation d’avoir des vertus toniques et stimulantes qui facilitent la digestion. A forte dose, elle peut se révéler abortive, neurotoxique et photo-sensibilisante.

Parfumerie.

Persistant, semi-persistant.

Comestible : condimentaire (arôme puissant, saveur amère ; assaisonne sauces, viandes) ; boissons (eau-de-vie : grappa italienne).

Les jardiniers s'accordent généralement à trouver l'odeur de la rue très désagréable. Pourtant certains l'aiment, et autrefois les feuilles servaient à aromatiser de nombreuses préparations culinaires.

Toxique à forte dose.

Semble mellifère, mais aucune autre source ne le dit... : la floraison de la rue est très nectarifère et appréciée des pollinisateurs.

Floraison : jaune, parfumée, mai-juin à juillet-août-septembre-octobre selon les sources...

Pousse spontanément sur des sols caillouteux et secs, ou sableux.

Accepte les sols humides, mais sera plus sensible au froid.

Photosensibilisante : peut provoquer cloques et démangeaisons après exposition au soleil sur les peaux fragiles.

Sa forte odeur repousse les insectes, puces, pucerons, chats, rongeurs, et semble-t-il les serpents.

Tout ce qui est frotté avec une feuille de rue gardera les chats à l'écart. Donc, frottez avec des feuilles vos bas de meubles, vos tentures, tout ce que vous voulez protéger dans la maison. La rue empêcherait aussi les pucerons de venir sur les arbres fruitiers et les rosiers, j'accroche donc des branches de rue dans les arbustes. J'accroche aussi de la rue dans les greniers, elle fait fuit toutes sortes de petites bêtes indésirables, paraît-il. Cela ne coûte rien d'essayer (d'autres plantes sont très efficaces : la menthe par exemple).

Attire les papillons.

A éloigner du basilic car elle en inhiberait la croissance.

Hauteur généralement indiquée : 60 à 80 cm. Largeur : 40 à 70 cm.

Vivace.

Rusticité : –14 à 16°C.

Sol : tous, légers.

Tolère un sol humide.

Demande un sol léger et sec, pierreux, calcaire.

Aime les vieux murs fendus.

Exposition : soleil.

Aime les climats secs et chauds.

Abriter des vents froids.

Sa saveur forte et légèrement amère fut longtemps mise à profit pour la réalisation de liqueurs digestives et autres boissons telles que l’hydromel ou des vins aux herbes.

Se ressème facilement une fois bien implantée.

Plante méditerranéenne qui pousse jusqu'à 500 m d'altitude.

Haut. Précédente. M Salsifis des prés, barbe de bouc (tragopogon pratensis) [pousse naturellement chez moi]

Salsifis des prés.

Salsifis des prés.

Photo de Ejdzej (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai plein de graines, à planter partout au jardin et dans les agrandissements, ainsi que dans le petit terrain en pente devant la maison.

EMPLACEMENT : jardin, terrain, zone sauvage comestible.

Famille des astéracées.

Médicinale : antioxydant, dépuratif, diurétique, stomachique, sudorifique, douleurs rhumatismales, verrues, goutte.

Comestible.

Mellifère.

Floraison : jaune, mai à juillet voire août.

Annuelle ou bisannuelle ou vivace !...

Hauteur : 30 à 80 cm.

Racine pivotante.

Comestible : racines (crues et râpées, cuites, récolte en septembre ou octobre ; en octobre ; d'octobre à mars ; avant l'apparition de la hampe florale), jeunes feuilles (en salade ou cuites, récolte d'avril à juillet), jeunes boutons floraux (crus ou cuits, récolte d'avril à mai).

Pour avoir de plus grosse racines à consommer, ne pas laisser les tiges florales se développer.

Annuelle ou vivace.

Apprécie les sols secs.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Racine pivotante.

A besoin d’humidité et de lumière.

Apprécie le calcaire.

Se ressème spontanément.

Sol frais à sec, riche.

Aime vivre dans les champs et les prairies.

Ses grainent attirent les oiseaux.

Ne pas le confondre avec le salsifis à feuilles de poireau (tragopogon porrifolius) qui a des fleurs violettes et qui est tout aussi comestible, et qui serait le simple salsifis cultivé classique... Il existe aussi le salsifis douteux (tragopogon dubius) aux fleurs jaunes et aux boutons floraux comestibles aussi.

Haut. Précédente. M Santoline, petit cyprès (santolina chamæcyparissus)

Santoline.

Santoline.

Photo de David J. Stang (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Un peu partout au jardin (jardin, agrandissements, petit terrain en pente devant la maison).

EMPLACEMENT : jardin, haie basse, zone des aromatiques, devant la maison (pour les fleurs), exposé au sud (moyennement rustique).

Famille des astéracées.

Mellifère (attire les pollinisateurs et les abeilles).

Floraison : jaune, mai-juin à juillet-août, généralement indiquée de juin à août.

Feuillage aromatique.

Persistant.

Vivace.

Hauteur : 40 cm, voire jusqu'à 60 cm. Largeur : 60 à 80 cm, voire jusqu'à 1 m.

Anti-mites : comme avec la lavande, on confectionne de petits sachets de tissus remplis de feuilles sèches (à sécher en été en petits bouquets suspendus la tête en bas dans une pièce sombre et ventilée) pour éloigner les mites des armoires.

Semble pouvoir éloigner la piéride du chou au jardin.

Eloigne de nombreux parasites au jardin.

Aime les sols pauvres, secs, caillouteux. Redoute l'humidité en hiver.

A rentrer à l'intérieur à une température plus basse que –10°C.

Rusticité : –7 à –18°C, avec une moyenne généralement indiquée à –15°C.

Médicinale : tonique, stimulant, stomachique (facilite la digestion), emménagogue (stimule la circulation sanguine au niveau du bassin et de l’utérus), antispasmodique (prévient les contractions musculaires involontaires), anthelmintique fatigue, parasitose, vermifuge (lutte contre les vers et les parasites). Parties utilisées : fleurs ; graines séchées réduites en poudre. En usage externe, elle permet de soigner les plaies, les blessures, les piqûres d’insectes et autres lésions cutanées.

Fait fuir les insectes, acariens, puces et tiques des couches des animaux domestiques.

La poudre des fleurs séchées peut être utilisée comme insecticide.

Aime les sols légers, secs et plutôt calcaires, drainés, pauvres.

Exposition : soleil.

Résiste très bien au froid quand elle est plantée en terrain sec.

Craint les sols lourds.

Les plantes qui ne sont pas taillées (de préférence après la floraison) pendant plusieurs années développent du vieux bois et perdent leur joli port compact.

Supporte très bien les tailles, même sévères.

Placées dans la couche des animaux domestiques, l’odeur dégagée par la santoline (les résidus de taille sont parfaits) déplait fortement aux insectes et aux acariens et aide à débarrasser des puces et des tiques.

Se multiplie facilemnet par bouture.

Sol de préférence calcaire, pauvre, sableux, caillouteux, et surtout bien drainé.

Résistante à la sécheresse.

Redoute l'humidité en hiver.

Très bon couvre-sol, qui empêche la germination des adventices.

Croissance rapide (disons plutôt qu'elle atteint quelques dizaines de centimètres de large au bout d'un an).

N’aime pas la concurrence des racines d’arbres et d'arbustes.

Utilisée jadis pour éloigner les mouches de la viande sur les étalages.

Supporte le vent et les embruns.

Peut former des bouquets secs.

Haut. Précédente. Sapin de Douglas, douglas, pin d'Oregon (pseudotsuga menziesii, pseudotsuga douglasii) [existe d'origine chez moi]

Sapin de Douglas, cône.

Sapin de Douglas.

Photo de Walter Siegmund (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ils sont très utiles...

Si j'en plante chez moi, pourquoi pas en haut de la pente ouest, ou même sur la pente elle-même... Mais dans l'angle nord-ouest, pas au-dessus des cerisiers...

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des pinacées.

Persistant.

Croissance rapide.

Hauteur : 40 à 60 m. Largeur : 10 à 15 m.

Médicinale : huile essentielle (en massage) : Décongestionnante et respirante, tonifiante pour le corps et l’esprit, antalgique, anti-inflammatoire, rubéfiante, rééquilibrante nerveuse, désinfectante atmosphérique, positivante, lymphotonique, antiseptique, assainissante, expectorante, anticatarrhale, mucolytique, tonique digestive, antivirale.

Déploie des branches basses jusqu'au sol.

Floraison : mars-avril à mai.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur la même plante).

Rusticité : –16°C ; –20 à –26°C.

Exposition : soleil, mi-ombre, ombre.

Sol acide et humide.

Supporte assez bien les sécheresses estivales et les grands froids hivernaux.

Résiste bien au froid hivernal et aux gelées de printemps.

Exposition : soleil, mi-ombre, ombre.

Ne tolère pas le calcaire.

Préfère les sols pauvres en calcaires.

Demande une bonne pluviosité annuelle (700 mm d'eau minimum par an).

Aime les sols acides, profonds, légers, humides.

Aime un sol bien drainé et assez frais.

Préfère les sols frais, sablo-limoneux, glaiseux, profonds, peu acides.

Terre fraîche à humide, légère (drainante), non calcaire.

Demande un sol acide, profond et léger.

N'aime pas les sols trop secs, trop humides et trop compacts.

Sensible au vent et à la neige (casse des branches).

Les jeunes craignent les gelées tardives de printemps et les gelées précoces d'automne.

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

Bois résineux.

A éviter comme bois de chauffage, car c'est un résineux et tous les résineux ont tendance à encrasser les appareils de chauffage.

Bois utilisé : construction navale (mâts) et ferroviaire, écluses, pilotis, industrie des panneaux, emballages, construction bois, menuiserie d'intérieur (lambris, huisseries, escaliers, placages de meubles, porte, fenêtres) et de construction, charpenterie navale (mâts), ébénisterie, charpente (traditionnelle et fermette), placage, plancher, parquet, poteau, panneau contreplaqué ou lamellé-collé, plafond, meubles, lambris, bardage (revêtement extérieur), aménagement extérieur (terrasse, clôture, mobilier, ponts...)...

Avec les jeunes arbres de 30 ans, on fabrique pâte à papier, palettes, panneaux de fibres et de particules...

Tronc droit (utile pour faire des poutres ou des poteaux).

Bois tendre mais à propriétés mécaniques élevées.

Bois facile à travailler et présentant d'excellentes propriétés mécaniques.

Bois mi-dur, mi-lourd.

Bois lourd et durable, à fibre régulière et droite, facile à travailler, résistant aux insectes xylophages.

Bois très résistant à la putréfaction. Ne craint ni la pourriture ni les insectes.

On le reconnaît à ses cônes (pommes de pin) aux bractées à trois pointes qui dépassent des écailles.

A haubaner si planté dans une zone soumise au vent, jusqu'à ce qu'il atteigne 4 à 5 m de hauteur.

Croissance rapide à très rapide.

Racines très étalées (essence pionnière).

Haut. Précédente. M Saponaire officinale, herbe à savon (saponaria officinalis)

Saponaire officinale.

Saponaire officinale.

Photo de "pastilletes"/Joan Simon, Barcelona, España (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Semble facile et utile pour remplacer le savon mais à mon avis ça lave peu...

Elle devrait se plaire chez moi...

Mettre dans la zone des médicinales car elle est médicinale aussi.

EMPLACEMENT : pas au bord de l'eau, jardin médicinal, sinon jardin ou bord de jardin.

Ou savonnaire, savonnière, saponière, herbe à savon, savon des fossés, herbe à foulon.

Famille des caryophyllacées.

Se propage par semis spontanés et par rhizomes. Peut devenir envahissante si on ne la contrôle pas.

Aime les sols légers, drainés, riches, fertiles, humides.

Tolère le calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

L'ombre la stoppe aussi sûrement qu'un désherbant.

Mellifère (visitée par les papillons pour le nectar, nourrissante pour butineurs ou auxiliaires)...

Floraison : rose pâle, juin-juillet à septembre.

Vivace.

Hauteur : 30 à 80 cm. Largeur : 50 cm (pour une hauteur de 60 cm).

Légèrement toxique.

Rusticité : –15 à 25°C...

Ne craint ni les maladies ni les insectes et parasites.

Caduc.

Altitude : jusqu'à 1000 à 1500 m.

Croissance rapide.

Possédant des propriétés insectifuges et insecticides, la saponaire est utilisée en jardinage biologique pour lutter contre certains parasites : pucerons (infusion et purin).

Plante très attractive pour les coccinelles due à la présence quelquefois de pucerons [donc, en clair : quelquefois il y a des pucerons, et dans ce cas ils attirent les coccinelles !].

Souche rampante.

Médicinale : vertus : dépuratives, diurétiques, sudorifiques, tonique, apéri­tive, vermifuge.

Usage externe : astringente, problèmes dermatologiques (eczéma, zona, psoriasis, acné, en massage), urticaire, démangeaisons, engorgement lymphatique (gonflement des ganglions), œdème, dartres, herpès, impé­tigo.

On l’emploie également pour protéger le cuir chevelu.

Très bon shampooing pour cheveux fragiles.

Usage interne : diurétique, diaphorétique (fait transpirer),diurétique, dépu­ra­tive, expectorante, vermifuge, sudorifique. Affections urinaires : goutte, rhumatismes, arthrite, toux, bronchite, grippe, angine pultacée (lorsqu’un enduit blanc recouvre le palais), oxyurose, asthme, rhinite allergique, gingivite, constipation, ictère ; ne doit pas être prise de manière pro­lon­gée ni à forte dose car elle est hémolytique (détruit les globules rouges) donc en partie toxique.

Partie utilisée en phytothérapie : plante entière ; feuilles ou racines (faire bouillir pendant 15 mn 5 g de racines sèches par litre d'eau. Appliquer à l'aide d'une compresse.

Fut pendant longtemps un substitut du savon pour laver le linge.

Autrefois, les lavandières récoltaient le rhizome de la saponaire en automne et l'utilisaient toute l'année pour nettoyer le linge.

La saponaire servait aussi à dessuinter la laine, avant l'apparition du savon.

Le rhizome contient encore plus de saponine que les feuilles.

C'est la racine séchée (rhizome) bouillie avec le linge qui est employée.

Utilisée autrefois pour nettoyer les vêtements et la peau et entretenir le cuir chevelu (saponines). Frottée avec de l'eau, la plante mousse comme du savon. Une décoction (10 mn à ébullition) de racines (rhizome) (les saponines y sont plus concentrées) (rhizome à récolter sur des plantes de 2 à 3 ans ; après un nettoyage rapide, ils sont mis à sécher au soleil, à un maximum de 70°C) permet de fabriquer un savon liquide qui a été utilisé autrefois pour se laver les mains, les cheveux, ou pour le linge délicat ; il doit en revanche être utilisé rapidement. Pour une longue conservation, on préférera confectionner une poudre, en séchant les racines avant de les broyer. Celle-ci pourra faire office de lessive dans le tambour de la machine à laver, même si son pouvoir détachant est beaucoup moins efficace qu'une lessive moderne. Il semble que le bicarbonate de soude amplifie son principle moussant (mais ce n'est pas la mousse qui lave, mais le produit lui-même).

Haut. Précédente. Sarcococca confus, sarcocoque (Sarcococca confusa)

Sarcococca confus.

Photo de Denis.prévôt (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

PLANTÉS : un 1er à gauche (est) du sapin au bout de la terrasse côté jardin, l'autre quelques mètre plus loin à droite (ouest) du gros marronnier.

Y a un emplacement impeccable pour eux : à l'est des bambous de la terrasse : terre acide grâce au sapin, ombre, et près de la maison pour embellir et parfumer en hiver ! A installer à côté d'un arbre puisqu'ils supportent aussi la concurrence racinaire. Et étant persistant, ils augmenteront la protection de la terrasse des vents du sud.

EMPLACEMENT : haies (côté ombre), sous-bois et forêt, ombre, racines, lieux de passage (pour son parfum).

Famille des buxacées.

Persistant.

Floraison : blanche, très parfumée, février ; décembre à mars.

Rusticité : environ –12 à –15°C abrité des vents froids, voire jusqu'à –25°C.

Les fruits attirent les oiseaux en automne [il paraît qu'ils mûrissent au printemps...].

Croissance lente.

Accepte de pousser entre les racines des arbres.

Exposition : soleil (si sol frais en permanence), mais plutôt mi-ombre ou ombre.

Hauteur : 1 m, jusqu'à 2 m. Largeur : 1 m, jusqu'à 1,50 m.

Sol bien drainé, neutre à acide, frais. Accepte le calcaire.

Un apport de véritable terre de bruyère est conseillé.

Redoute l'excès d'humidité.

Abriter des vents forts et desséchants, et des vents froids.

Baies consommées par les oiseaux en été.

Semble pouvoir se tailler très bien...

Haut. Précédente. M Sauge officinale (salvia officinalis)

Sauge officinale.

Photo de Liné1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des médicinale.

Jardin pour éloigner les insectes, et plus particulièrement au milieu des choux pour éloigner la piéride du chou.

EMPLACEMENT : jardin (près des choux) ou jardin médicinal.

Ou thé d´Europe, thé de France, herbe sacrée.

Famille des lamiacées.

« Qui a de la sauge dans son jardin n’a pas besoin de médecin ».

Médicinale. Se récolte tout au long de l'année, au fur et à mesure des besoins (de préférence avant la floraison). On utilise les feuilles (feuilles à sécher : début d'été) et les fleurs. Infusion des feuilles et des fleurs : tonique pour les nerfs, stimule la circulation, régule le cycle menstruel, facilite la digestion et soulage le foie ou l'estomac. Antiseptique (rhumes, angines, grippaux) ; soigne les dépressifs, anémiques, convalescents ; lutte contre la fatigue intellectuelle. Diurétique, tonifiante, antisudorale, antispasmodique, digestive, stimulante, dépurative, antiseptique, cica­tri­sante. Soulage les douleurs rhumatismales, les migraines et fait baisser la température. Les bains de bouche traitent les petits problèmes buccaux. Les bébés qui souffrent de diarrhées, peuvent en consommer en petite quantité.

• En externe, les feuilles sont vulnéraires, soignent l'eczéma et les escarres. Brûler de la sauge dans la chambre d'un malade permet de purifier l'air. Les feuilles de sauge fumées comme du tabac calmeraient les crises d'asthme.

Pigûres d'insectes (moustiques, guêpes) : froisser les feuilles et appliquer sur la piqûre pour calmer la douleur.

Comestible : fleurs (décoration de plats, salades, infusion). Feuilles (accom­pa­gne­ment de viandes blanches, poissons, volailles, légumes, féculents, charcuteries, sauces, farces). Ajoutez les feuilles en fin de cuisson pour préserver leur arôme. Le parfum sera plus intense au printemps, juste avant la floraison.

Récolte de mars à octobre ; de mai à septembre ; toute l'année ; tant qu'elle est verte.

Les feuilles sont plus parfumées une fois sèches.

Vivace.

Très odorant.

Sol drainé et léger.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Rusticité : –10 voire –15°C.

Persistant à semi-persistant.

Hauteur : 40 à 60-70 cm. Largeur : 40 à 60 cm.

Mellifère.

Floraison : bleue à violette, mai-juin à juillet-août.

Aime le soleil et la chaleur (pour développer tout son arôme) et redoute l'humidité.

Sol : neutre, léger, frais, sec, profond, très bien drainé, sableux, riche, humifère, fertile, accepte ou aime le calcaire.

Accepte ou aime les sols secs et pauvres.

N'aime pas l'eau stagnante en hiver.

N'a pas besoin d'arrosage une fois installée.

Multiplication : semis, division de touffe, bouture.

Jardin : propriétés insecticides efficace contre la piéride du chou (à associer aux choux, choux-fleurs, navets) et le ver du poireau (infusion de feuilles : 200 g de feuilles pour 3 litres d’eau bouillante). Semble même éloigner les insectes en général...

Tailler légèrement pour provoquer la repousse de jeunes pousses.

Haut. Précédente. Saule (mes boutures)

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Le mieux est sans doute de les planter à l'ouest du poteau, entre les deux agrandissements... Mais je n'ai pas actuellement (août 2019) de boutures de saules mais 3 boutures de peupliers.

EMPLACEMENT : au bord de l'eau (moins indispensable pour le saule blanc) entre forêt comestible et forêt (à au moins 15 m des arbres fruitiers paraît-il...), creuser des canaux horizontaux. Je propose : au bord d'un canal horizontal sur la pente orientée à l'est côté moutons.

Médicinale.

Utile au jardin.

Vannerie.

Rejette de souche, drageonne.

Bois utilisé.

La feuille du saule blanc était utilisée par les Gitans comme leurre pour la pêche aux carnassiers (brochets, perches, sandre). Fixée à un hameçon plombé, la feuille du saule blanc réagit dans l'eau comme un petit poisson, dont se nourrissent les poissons carnassiers.

Haut. Précédente. Saule pleureur

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Si je le plante au bord du bassin, à mettre à l'opposé de la source à cause de ses longues racines traçantes qui peuvent mesurer jusqu'à 20 m.

Ne vaut-il pas mieux le mettre au nord du bassin plutôt qu'au sud ? Parce que ses longues racines traçantes risquent peut-être de faire des zones bizarres du côté de la pente du terrain au sud du bassin...

Penser aussi à ses longues racines traçantes qui vont déstabliser et même probablement détruire les tuyaux d'arrivée d'eau dans le bassin.

Mais s'il supporte vraiment l'absence d'eau stagnante, le mieux serait de le mettre au nord du houx au nord du garage : à au moins 20 m du garage à cause de ses longues racines traçantes. En plus il ne fera de l'ombre nulle part ; si : dans l'est du 2e agrandissement...

EMPLACEMENT : au bord de l'eau, bord du bassin, bord d'une mare.

L'internet indique plusieurs genres de saules pleureurs : salix babylonica, et salix alba "tristis" et salix sepulcralis "tristis" qui sembleraient n'être qu'une seule et même plante sous deux noms différents...

Salix alba "tristis", le saule blanc pleureur, serait un « clone femelle »... Mais alors comment reproduire cette variété ?...

Ce que j'ai appris pour l'instant :

Salix x chrysocoma. Le saule pleureur est fréquemment dénommé par erreur salix babylonica. C'est en fait un hybride qui se différencie de celui-ci [lequel ?] par la couleur jaune de ses rameaux [est-ce donc babylonica qui aurait des rameaux jaunes ?].

Salix x chrysocoma à ramure jaune-doré en hiver.

Ce qu'en dit Wikipédia (pour ceux qui lui font confiance) :

L'espèce initiale Salix babylonica, originaire de Chine, n'a pas de nom commun français [ça, c'est pour les puristes ! Mais maintenant, comme tout le monde le confond avec les deux cultivars cités ci-dessous, on peut considérer qu'il a un nom français : saule pleureur !].

D'anciennes sélections chinoises ont créé le cultivar Salix babylonica "pen­dula" que nous appelons saule pleureur.

Mais la plupart des saules pleureurs en dehors de Chine sont des hybrides entre ce cultivar et Salix alba (alors appelé Salix x sepulcralis) ou ce cultivar et Salix fragilis (donnant Salix x pendulina). En effet, ces cultivars sont plus adaptés aux régions européennes et nord-américaines et craignent moins le chancre que le cultivar d'origine.

Donc, en clair, le vrai nom latin du saule pleureur semble être Salix baby­lo­nica "pendula"...

Ce qu'en dit Ooreka :

Salix babylonica : la couleur des rameaux est vert olive à jaune-brun et se différencie de l'hybride Salix x sepulcralis "chrysocoma (ou salix alba var. vitellina "pendula", ou salix chrysocoma, saule pleureur doré) à écorce jaune vif, plus communément cultivé.

Le problème, c'est qu'il n'y a plus aucune source crédible parlant pré­ci­sément du saule pleureur doré !

Du coup, je ne sais plus !...

Les substances actives de nature hormonale que renferme le saule favorisent son enracinement. Il est possible de tirer parti de cette propriété pour bouturer des plantes plus rébarbatives. Il suffit pour cela d'écraser avec un marteau quelques rameaux de saule (toutes espèces confondues) et de les faire tremper pendant 24 heures dans de l'eau. On récupérera cette eau et on y mettra à bouturer les tiges de la plante récalcitrante. La reprise sera bien meilleure.

Haut. Précédente. M Saule des vanniers, osier (salix viminalis)

Saule des vanniers.

Photo de Willow (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai ai 8 plantés sur la pente au sud-ouest.

Ne pas en racheter d'autres mais faire des boutures.

Possible aussi en culture en plates-bandes, avec les plantes à cultiver en grande quantité comme le maïs ou le blé...

EMPLACEMENT : bord de rivière, de bassin, d'étang... devrait pousser cor­rec­tement au jardin aussi.

Ou osier vert, osier blanc.

Famille des salicacées.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : jaune (mâle) et verdâtre (femelle), mars à avril ou avril à mai.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Hauteur : 2 à 10 m selon les sources (pas de moyenne générale plus précise). Largeur : environ 75 à 80 % de la hauteur (1,50 m à 8 m).

Rusticité : –15 à –32°C selon les sources.

Médicinale ? Le saule est une plante médicinale grâce à la molécule ayant donné l'aspirine, mais rien n'est indiqué à propos de salix viminalis précisément...

Croissance rapide.

Sol plutôt riche, frais à très humide, profond et drainant, surtout pas sec et acide en même temps.

N'apprécie pas les sols trop acides.

A tendance à rejeter de souche.

A tailler toutes les fin d'hiver pour obtenir de l'osier et des liens.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Altitude : 0 à 400 m (une seule source) [semble pousser très bien chez moi à 750 m...].

Colonise spontanément toutes les parcelles délaissées.

Supporte le vent.

Craint la sécheresse.

Reproduction : semis, marcottage, bouturage.

Convient pour coloniser pentes et talus.

La cépée est idéale pour ce végétal très ramifié.

Les tailles fréquentes permettent de mettre en valeur la coloration vive des rameaux.

Se ressème facilement.

Marcotte naturellement.

Sensible à l'anthracnose (printemps humides).

Souvent taillé en têtard pour favoriser la pousse des jeunes rameaux utilisés par les vanniers.

Bois utilisé : servait autrefois à la construction des bateaux à marche rapide. Coupé en lanières très minces, on en fait des chapeaux.

Vannerie : rameaux, qui sont longs et souples. On peut faire énormément de choses en vannerie : abat-jour ; auvent ; berceau ; cage ; cage et panier avec couvercle ; casier à bouteilles ; chapeau de soleil ; clayette ; corbeille ; couffin ; décorations ; encadrements (tableau, miroir...) ; éventail ; faisselle à fromage ; habillage de bouteille et de bonbonne ; hotte ; malle ; mannequin ; musette ; nappe ; napperon ; nasse à poissons ; nichoir ; panier avec anse ; panier à linge ; panier à pain ; panier suspendu ; panier à vendanges ; pare-soleil ; pèse-bébé ; ruche ; sièges divers (tabouret, banc, chaise, fauteuil...) ; table basse ; valises... Au jardin : clôture en osier vivant tressé ; liens pour la vigne et pour les arbres palissés, et sans doute pour les tomates, rosiers, plantes dont resserrer les feuilles en hiver, etc. ; arceaux pour voiles de forçage (à couper avant la montée de la sève sinon elles deviennent cassantes)...

Bon en BRF.

Hormone de bouturage.

Plante « hyperaccumulatrice » : elle stocke dans ses tissus les polluants présents dans le sol ou dans l'eau tels que le cadmium, le chrome, le plomb, le zinc, les hydrocarbures et bien d'autres, propriété qui la rend très utile pour la « phytoremédiation » (dépollution des sols et des eaux) [mais alors peut-on l'utiliser sans danger ?, la brûler ?, l'utiliser chez soi sous forme de vannerie ?, y mettre des aliments comme des fruits dans une corbeille en osier ?...].

Belle écorce orangée en automne et en hiver.

On en fait des fascines (fagots de branchages : combler des fossés, réparer des mauvais chemins, allumer le feu).

Il peut être confondu avec salix elaeagnos scopoli dont les feuilles sont plus courtes, plus étroites et velues-cotonneuses en dessous, dont les filets des étamines sont soudés à la base et dont les fruits sont glabres.

Haut. Précédente. M Savonnier, arbre à lanternes (kœlreuteria paniculata)

Savonnier (kœlreuteria paniculata).

Photo du domaine public.

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Il ne supporte ni les sols gorgés d'eau ni le vent !...

A planter de préférence en pot à rentrer l'hiver dans sa jeunesse. J'ai donc le temps de lui ou leur trouver un emplacement...

EMPLACEMENT : forêt, isolé, près de la maison.

Appelé aussi, mais à tort : bois de Panama. Quelques rares sources l'appellent faux-savonnier, ce qui lui convient mieux.

Famille des sapindacées [de sapo : savon, et indus : Inde].

Caduc.

Fruits (en forme de lanternes) décoratifs en hiver.

Exposition : soleil uniquement. Déteste l'ombre et même la mi-ombre.

Très sensible au vent : à protéger des courants d'air.

Sol léger, légèrement calcaire, restant frais l’été, riche, frais à sec, bien drainé.

N'aime pas les terres argileuses, gorgées d’eau ou acides. A besoin d'un sol bien drainé.

Semble accepter un sol calcaire.

Très tolérant sur la nature du sol.

Supporte bien la sécheresse (surtout une fois installé).

Rustique jusqu'à –10°C si l’été n'est pas assez long ni assez chaud pour que son nouveau bois ait le temps de murir complètement. Sinon, rusticité : –15°C maximum une fois adulte, ou –20°C selon les sources.

Jeunes plants à protéger du froid.

Feuillage rose ou rougeâtre au printemps, vert en été, jaune doré en automne.

Il ne semble pas inutile de le planter en bac ou en pot si on a des hivers rudes, on peut ainsi le rentrer en hiver pendant sa jeunesse.

Mellifère (attire les pollinisateurs et les abeilles).

Floraison : parfumée, jaune, juin à juillet ou juillet à août.

Le feuillage persiste jusqu'en décembre. Le feuillage tombe assez rapi­dement à l'automne...

Fruits (apparaissent entre septembre et octobre) en forme de lanternes de 4 à 6 cm de long, d'abord verdâtres, virant brunâtres en automne et restant jusqu'en hiver.

Croissance lente ou relativement lente (3 sources) à rapide (4 sources)...

Hauteur : 6 à 15 m, avec une moyenne semblant tourner autour de 8 à 10 m... Largeur : environ la moitié de la hauteur.

Supporte mal la taille, surtout les grosses coupes, qui font pourrir le bois.

Résistant aux maladies.

Se multiplie facilement par semis spontané (si le sol est suffisamment accueillant).

Le bouturage est facile à réussir.

Racines « relativement superficielles »...

Supporte la pollution.

Tinctoriale : noir et jaune.

Ses fruits en forme de lanterne peuvent être conservés et séchés pour faire des décorations.

Avec les graines rondes et noires, on fait des chapelets.

Peut être atteint par la verticiliose, la maladie du corail ou des chancres.

L'écorce et le fruit [ça m'étonnerait : le fruit est intégralement creux et ne contient que les graines...] contiennent de la saponine qui est utilisée pour faire du savon naturel en Asie.

Riche en saponine (fruits et écorce).

Utilisés en Asie pour faire un savon naturel.

Autrefois, on extrayait de la saponine de la pulpe de ses fruits, avec laquelle on fabriquait du savon.

Les écorces et les fruits des plantes de la famille des sapindacées sont riches en saponine et, de ce fait, peuvent servir au lessivage, d'où le nom de savonnier.

Ce n’est pas lui mais le sapindus mukorossi, qui permet de fabriquer du savon.

Petite explication claire qui fait du bien, on devrait en voir plus souvent : Le savonnier de Chine appartient à la famille des Sapindacées. Il n’a pourtant rien à voir avec les sapins qui, pour leur part, sont des conifères d’une famille distincte, celle des Pinacées. Le terme « Sapindacées » fait en réalité référence au latin sapo (savon) et indus (de l’Inde). Là encore, la confusion est grande car ce ne sont pas les fruits du savonnier de Chine que l’on utilise pour fabriquer le savon mais ceux d’un autre arbre de la famille des sapindacées, le savonnier d’Inde (Sapindus mukorossi), dont la pulpe des fruits est riche en saponine. J'ajoute que les graines du savonnier kœlreuteria paniculata sont sèches et sans pulpe.

Encore une rare explication claire trouvée sur l'internet : Il doit son nom à la saponine que renferment son écorce et ses graines noires. Cette substance, contenue en trop faible quantité dans le Kœlreutaria paniculata, ne permet pas de l'utiliser comme savon à la manière des autres variétés de cette famille comme le Sapindus mukorossi, dont la récolte de sapodine [saponine ?] est utilisée dans les industries cosmétique et dermatologique.

Autres variétés

kœlreuteria paniculata "fastigiata" : haut de 7 m, très étroit, et qui fleurit peu.

kœlreuteria paniculata "rose lantern" : fruits roses au lieu de verdâtres.

kœlreuteria paniculata "coral sun" : ramure colorée : rose vif au printemps et brune en hiver.

kœlreuteria paniculta "september" : hybride à la floraison plus tardive [probablement le même que "september gold" ci-dessous...].

kœlreuteria paniculata "september gold" : fleurit plus tardivement à l’automne.

Haut. Précédente. Saxifrage japonais, saxifrage de fortune (saxifraga fortunei)

Plus bas, j'ajoute quelques variétés de saxifrage japo­nais (saxi­fraga fortunei "quelque chose").

Famille des saxifragacées.

Peu de sources.

Vivace.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Floraison : blanche ou rose selon les variétés, septembre à décembre selon les variétés. L'une des seules plantes à fleurir en cette saison.

Caduc ou semi-persistant : le feuillage ne disparaît que dans les régions froides ou en cas de fort épisode de gel.

Hauteur : 30 cm.

Rusticité : –12 à –15°C.

Plante de sous-bois.

A besoin de fraîcheur.

Sol humifère, très bien drainé.

A besoin d'une terre à forte teneur humifère (terreau de feuilles et compost).

Semble aimer la proximité des racines des arbres ou des arbustes.

A protéger des courants d'air ; des courants d'air glacés : ils détruisent sa floraison.

Ne supporte pas l'excès d'humidité.

Haut. Précédente. • Saxifrage japonais "black ruby", saxifrage de fortune "black ruby" (saxifraga fortunei "black ruby" ou saxifraga cortusifolia var. fortunei "black ruby")

Saxifrage fortunei "black ruby".

Photo de Marc Pether-Longman (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

EMPLACEMENT : couvre-sol à l'ombre.

Famille des saxifragacées.

Peu de sources

Feuillage pourpre presque noir.

Caduc ; semi-persistant.

Feuillage brillant noir rubis.

Floraison : rose-pourpre, rose vif : septembre à octobre ; octobre à novembre...

Hauteur : 10 à 30 cm ; 20 cm en fleurs...

Exposition : mi-ombre, ombre.

Sol : frais, humifère, bien drainé.

Moins vigoureuse que l’espèce type.

Rusticité : –20°C (une seule source, donc malheureusement pas crédible)...

Haut. Précédente. Scabieuse des Alpes (cephalaria alpina) : à voir...

Haut. Précédente. Scabieuse géante (cephalaria gigantea) : à voir...

Haut. Précédente. Schisandra, baie aux cinq saveurs (schisandra chinensis)

Schisandra.

Photo de VoDeTan2 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des pergolas...

La faire pousser horizontalement sur son support pour pouvoir récolter tous les fruits.

EMPLACEMENT : pergola, autour du jardin...

Famille des schisandracées (anciennement illiciacées).

Liane qui peut s'enrouler autour des arbres.

Croissance lente.

Exposition : soleil.

Sol acide, très riche, frais, humide, humifère, drainé, sableux.

N'aime pas le calcaire.

Ne supporte pas la sécheresse.

Hauteur (longueur) : 3 à 10 m selon les sources (largeur : 1 à 5 m selon les sources).

Rusticité : –10 à –30°C selon les sources.

Mellifère.

Floraison : blanche, avril à mai ou mai à juin.

Fructification : septembre à octobre-novembre.

Comestible : baies. Les jeunes feuilles se cuisent comme un légume.

Le fruit est sucré, sa peau aigre. Le noyau est épicé et amer. Les feuilles mâchées laissent un arrière-goût salé.

Feuillage odorant.

Caduc.

A besoin d'un support solide.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Il semble que ses fruits attirent les oiseaux...

Médicinale : fruits séchés en tisane. Tonifiant général ; anti-fatigue ; digestif (combat les troubles de la digestion), diurétique (aide à l'élimination des liquides et agit sur les troubles urinaires), anti-cholestérol, favorise la circulation sanguine, antiallergique (prévient les allergies et peut avoir un rôle hypoallergénique), agit sur les troubles de la vision ; tonique sur les reins, régénération des tissus du foie, activateur au niveau du système nerveux central ; améliore la tolérance au stress et aux maladies ; stimule le système immunitaire ; soulage la toux chronique, l'asthme et autres troubles respiratoires ; aide à combattre le stress, la fatigue et les insomnies ; aphrodisiaque (pendant des siècles, les jeunes Chinois en consommaient avant leur nuit de noce).

Haut. Précédente. Sédum âcre, orpin âcre, poivre des murailles (sedum acre)

EMPLACEMENT : rocailles, murs de pierre, jardin, zones sèches.

Aime les rocailles et les fissures des murs.

Persistant.

Floraison de mai à juillet.

Très résistant à la sécheresse, même pendant plusieurs mois.

Comestible (arômatique).

Mellifère.

Médicinale.

Les meilleurs avec les joubarbes en toiture végétalisée.

A besoin du plein soleil.

Haut. Précédente. M Seringa, seringat des jardins, jasmin des poètes (philadelphus coronarius)

Seringa aux fleurs blanches.

Photo de Kastrel (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai deux.

Devant la maison pour son parfum, ou au nord des agrandissements pour son côté mellifère. Possible aussi en haie mais en quinconce car il est caduc.

EMPLACEMENT : devant la maison (parfum), autour du jardin (mellifère)...

Famille des hydrangeacées, ou des saxifragacées, ou des philadelphacées ?...

Mellifère (abeilles).

Floraison : blanc crème, très parfumée, mai à juin.

Fleurs simples (plus efficaces pour les abeilles et autres butineurs), contrairement au seringat "virginal" ci-dessous qui a des fleurs doubles.

Hauteur : 2 à 3 m. Largeur : 1,50 m à 2,50 m.

Rusticité : –14 à –30°C, avec une moyenne de –15 à –20°C.

Sol profond, frais, même humide.

Sol normal, même calcaire ou très acide ou médiocre.

Aime les terres légères et bien drainées et redoute les terres gorgées d'eau.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Caduc.

Vivace.

Il semble assez important de tailler (en juillet) les branches de l'année aux fleurs fanées (en dessous des fleurs), pour permettre à l'arbuste de mieux refleurir l'année suivante, les fleurs venant sur le bois de l'année précédente.

Couper à ras les plus vieilles branches tous les 3 à 4 ans pour rajeunir l'arbuste.

Supporte très bien la taille.

Croissance moyenne à rapide.

Feuillage jaune en automne.

Bois creux.

Les seringues

On aurait fabriqué des seringues (de surinx : corps cylindrique creux) avec ses tiges une fois évidées de leur moelle. C'est probablement faux vu le diamètre qu'auraient ces instruments ! Il s'agissait plus vrai­sem­bla­blement d'abord d'un tuyau dont on on servait pour faire des lave­ments ; et plus tard d'une flûte, qui permettait de jouer de la musique après y avoir creusé un ou plusieurs trous.

Haut. Précédente. M Seringa "virginal", jasmin des poètes "virginal" (philadelphus x virginalis "virginal")

Seringa aux fleurs blanches.

Photo de Denis.prévôt (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai un.

Qu'est-ce qui m'a pris d'acheter une telle plante (floraison blanche et double) ?

Puisqu'elle a au moins l'avantage d'être parfumée et mellifère, je propose devant la maison pour son parfum, ou au nord des agrandissements pour son côté mellifère. Possible aussi en haie mais en quinconce car il est caduc.

EMPLACEMENT : devant la maison (parfum), autour du jardin (mellifère), haies (2 à 3 m de haut).

Famille des saxifragacées, ou des philadelphacées ?

Croissance rapide.

Mellifère.

Floraison : blanche, double, parfumée, peut-être mai à août, mais plus généralement juin à juillet.

La floraison semble ne durer que 1 mois environ. Les fleurs poussent sur le bois de l'année précédente.

Feuillage jaune en automne.

Caduc.

Hauteur : 2 à 3 m. Largeur : 1,50 m à 2 m.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Rusticité : –14 à –15°C pour certaines sources, –30 à –40°C pour d'autres...

Sol bien drainé.

N'aime pas les sols trop riches.

Accepte un sol calcaire.

Bois creux.

Haut. Précédente. Sésame (sesamum indicum)

Plant de sésame en fleurs.

Photo de Shanmugamp7 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

A semer en intérieur au chaud et à repiquer en terre après mi-mai (mais normalement ça se cultive en grande quantité en champ !).

EMPLACEMENT : jardin, champ de céréales, au soleil, à la chaleur et à l'abri du vent.

Famille des pédaliacées.

Je n'ai trouvé que trois sources sur la culture du sésame en France.

C'est la graine qui est le grand avantage du sésame, et comme elle n'arrivera probablement jamais à maturité chez moi/chez nous (climat de moyenne montagne froid et humide), le sésame a tout de suite beaucoup moins d'intérêt malgré ses nombreux avantages !...

Le sésame se multiplie par semis et ne pourra sans doute pas être cultivé en France, hors région méditerranéenne.

C'est souvent en intérieur que l'on tente la culture du sésame, devant une fenêtre, en véranda ou en serre. Si vous souhaitez le semer en extérieur, attendez que les gelées soient passées. La plante n'a souvent pas le temps de monter en graines, surtout si vous habitez au nord de la Loire, mais vous pourrez vous consoler en mangeant jeunes pousses et feuilles comme des épinards.

Annuelle.

Caduc.

Croissance rapide.

Comestible : graines principalement, mais aussi jeunes pousses et feuilles.

Plante semblant prolifique : Un plant bien dodu possède environ une centaine de gousses, chacune contenant 50 à 100 graines, parfois plus.

Cosmétique.

Nourriture pour le bétail avec le tourteau obtenu après extraction de l’huile.

Il vaut mieux moudre ou piler les graines car elles sont très petites et passeraient directement dans le système digestif sans être assimilée.

Se cultive sans doute bien en serre chaude et en véranda.

Hauteur : 60 cm à 1 m. Largeur 40 à 50 cm.

Floraison : jaune à la base, mais aussi blanche à rose selon les cultivars...

Arrosage abondant au début. Tolère bien la sécheresse mais semble devoir être arrosé quand même...

Exposition : soleil.

Climat méditerranéen.

Aime la chaleur, préfère une température supérieure à 20°C.

Arroser copieusement pendant les premières semaines de croissance.

Sol riche, neutre à acide, humifère, drainé, frais.

Déteste le calcaire.

Abriter du vent : Le vent est un des plus grands ennemis de cette plante. En effet, ses graines sont tellement petites qu’elles peuvent s’éparpiller très facilement dès le moindre souffle assez fort.

Multiplication par semis.

Récolte : les graines ne mûrissant pas toutes en même temps, il faut vérifier leur maturité entre juin et octobre et, quand les gousses du bas deviennent dorées, déraciner [couper suffirait-il ?] le plant et le mettre à l'envers dans un sachet papier pour laisser les graines finir leur maturation.

Ameublit le sol.

Un biocide naturel contre les nématodes est produit par la racine.

Les graines contiennent plus de 50 % d’huile.

Allergène courant qui se combine avec d'autres.

Médicinale (graine).

• en interne : antioxydant, analgésique, anti-inflammatoire (douleurs articulaires et rhumatismales, névralgies), hypocholestérolémiant, maladies cardio-vasculaires, émollient (constipation), foie, cœur, cerveau, système nerveux, mémoire, activité intellectuelle.

• en externe (huile) : peau, antirides, ongles, cheveux, pellicules.

Huile utilisée couramment en massage.

Haut. Précédente. M ? Silphium perfolié (silphium perfoliatum)

Silphium perfolié.

Photo de Paolo Fisicaro (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Kokopelli (au moins) en vend.

Semble intéressante à plus d'un titre, dommage qu'il y ait trop peu de précisions indiquées.

EMPLACEMENT : jardin, fond de parterre de fleurs.

Ou silphie, silphe, silphion, silphon.

Famille des astéracées.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol profond, léger, riche, frais, humifère...

Sol plutôt lourd, argileux, et de préférence humide mais bien drainé...

Supporte la sécheresse. Redoute la sécheresse estivale...

A l'état sauvage, elle pousse dans les sols humides, fossés, bords des ruisseaux.

Se ressème spontanément.

Hauteur : 1,20 m à 3 m avec une moyenne semblant plutôt vers 1,80 m à 2 m (largeur : 50 cm pour une hauteur de 1,20 m à 2 m).

Caduc.

Non mellifère mais... appréciée par les abeilles ! [et c'est la même source qui se contredit !] ; attire les abeilles...

Floraison : jaune, jaune d'or, juillet à septembre.

Rusticité : –20°C à –22°C, voire –34°C.

Tige épaisse et carrée.

Plante dite « énergétique » servant depuis récemment aux industriels à fabriquer du méthane.

Vivace.

Les graines, abondantes, plaisent à de nombreux oiseaux du jardin.

Les feuilles entourant la tige forment une coupelle recueillant l’eau de pluie qui abreuve les oiseaux, les insectes et les batraciens.

Les tiges contiennent une sève à forte odeur de térébenthine.

La résine a été utilisée pour parfumer les chewing-gum.

Médicinale...

Semble très intéressante comme fourrage pour l’alimentation du bétail...

Aucun parasite ni maladie connus.

Haut. Précédente. Sophora du Japon, arbre des pagodes, arbre de miel (sophora japonica, styphnolobium japonicum)

Sophora du Japon.

Photo de Luis Fernández García (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Isolé ou forêt (mellifère et croissance rapide). Loin de toute construction (racines longues et puissantes).

EMPLACEMENT : isolé, forêt, loin de toute construction.

Renommé en styphnolobium japonicum.

Famille des fabacées.

Ne pas confondre avec l'arbre à miel (tetradium daniellii).

Hauteur généralement indiquée : 20 à 25 m (largeur : 8 à 10 m, voire jusqu'à 15 m).

Croissance rapide.

Mellifère (floraison abondante qui attire beaucoup les abeilles).

Floraison : abondante, blanc-crème, juillet à septembre.

Seuls les arbres d'au moins 20 ans (âge généralement indiqué, les sources allant de 4 ans à... 40 ans&nbps;!) fleurissent, et uniquement les étés chauds (donc, à première vue, il ne faudra pas compter avoir des fleurs chez moi, ni attirer les abeilles...).

Fruits reconnaissables : gousses cylindriques de 6 à 10 cm, verdâtres, loman­thacées (resserrées entre chaque graine).

Les gousses restent sur l'arbre pendant l'hiver.

Les graines de ses fruits arrivent rarement à maturation.

Graines très toxiques.

Rusticité : –12 à –29°C, avec plusieurs sources indiquant –20°C.

Exposition : soleil.

Apprécie la chaleur.

Résiste à la sécheresse.

Sol sec ou frais, riche en humus, terre de bruyère !, drainé, sableux, profond, compact ou léger, accepte ou aime le calcaire, plutôt fertile.

Sol léger ou compact.

Ne supporte pas un sol argileux.

Redoute les sols acides.

Supporte les sols secs, la sécheresse, mais il y pousse moins vite.

N'aime pas les sols gorgés d’eau.

Maladies : sensible aux cochenilles et à la maladie du corail, ainsi qu'à l’oïdium et aux champignons lignivores qui se développent sur les grosses plaies.

Supporte le vent.

Craint les vents forts (bois cassant) et ne supporte pas les embruns.

Accepte les pollutions urbaines classiques.

Racines longues et puissantes : il est préférable de ne pas le planter trop près des bâtiments et autres constructions. La seule prudence à respecter est de ne pas le planter à proximité d'un puits ou d'une source car toutes ses parties contiennent un principe très fortement purgatif.

Caduc.

Vivace.

Médicinale : écorce : en infusion (contusions, douleurs musculaires).

Fixe l'azote dans le sol, comme toutes les fabacées.

Ses feuilles sont les dernières à tomber en automne (novembre).

Tinctoriale : teint la soie en jaune (boutons floraux, fruits, bourgeons).

Bois résistant utilisé en charpenterie.

Supporte la taille.

Autres variétés

Sophora japonica "britt's gold" : arbre nain (2 m) aux feuilles dorées au printemps et à l'automne.

Sophora japonica "dot" : arbre nain semi-pleureur.

Sophora japonica "dotanea" : arbre de 5 à 6 m, au port semi-pleureur et aux branches tortueuses.

Sophora japonica "pendula" : petit arbre de 3 m, au port pleureur, formant plusieurs dômes. Fleurit rarement. Arbre pleureur de toute beauté, mais malheureusement lent à croître. Avec l’âge, il devient à la fois tortueux et pleureur.

Sophora japonica "princeton uprigth" ou 'Fastigiata" est une forme plus étroite.

Sophora japonica "pubescens", au feuillage velu.

Sophora japonica "regent" : arbre de 10 m, au port étalé. Il fleurit souvent dès 6 à 8 ans. Certainement le plus cultivé, 15 m, feuillage brillant, croissance plus rapide.

Sophora japonica "variegata" : feuillage panaché de jaune.

Haut. Précédente. M Sorbier des oiseaux, sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia)

Sorbier des oiseaux avec grappes de fruits.

Photo de Annalisa (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Vu tous ses atouts, je propose en isolé ou en bord de forêt...

Et pourquoi pas créer une nouvelle haie, ou plutôt un alignement, avec les autres arbres très utiles similaires (croissance rapide, bois utilisé, etc. : noisetier, paulownia, sureau...) ?

EMPLACEMENT : haie (mais caduc), lisière de forêt, isolé (fruits en hiver).

Famille des rosacées.

Hauteur : 5 à 10 m ; 10 à 15 m.

Hauteur : 5 m sans concurrence, 10 à 15 m s'il doit aller chercher la lumière entre de grands arbres.

Mellifère (miel).

Attire les insectes pollinisateurs.

Floraison : blanche, blanc-crème, mai à juin.

Fructification : rose-orange ou rouge clair selon les variétés, juin à décembre, avec une moyenne commune de juillet à août.

Les baies persistent longtemps sur l'arbre, jusqu'en hiver.

Baies appréciées des oiseaux (grives), surtout une fois blettes après un premier gel. Prendre l'espèce type ou une variété à baies rouges, car les variétés à baies orange ou jaunes n'attirent pas les oiseaux.

Semble abriter beaucoup d'oiseaux : C'est un excellent arbre pour abriter le chant des oiseaux dans votre jardin durant tout l'été.

Comestible mais je le déconseille : les baies sont très amères et légèrement toxiques crues et doivent être consommées cuites longuement et mélangées à beaucoup de sucre (ou de miel) pour atténuer leur forte amertume : compote, confiture, gelée (qui a mauvais goût quand même) ; les graines sont légèrement toxiques.

Avant blettissement, les baies sont dures, astringentes, acides et amères, immangeables, sauf en les cuisant. Une fois blettes, les baies sont molles et crémeuses, très sucrées. C'est un bon fruit sauvage à utiliser en compotes, gelées, confitures et tartes, après les avoir fait passer au moulin à légumes, grille fine, pour éliminer les pépins qui sont légèrement toxiques.

Autrefois, on distillait les baies pour en faire une eau-de-vie.

Caduc.

Feuillage jaune puis brun rougeâtre en automne.

Tous sols, même secs ou pauvres.

N'apprécie pas le calcaire.

Planter loin des allées et des constructions que ses racines pourraient endommager.

Racines fasciculées (en éventail) ; racines profondes (2 m, ce qui me paraît peu...)...

Abriter des grands vents (enracinement superficiel) qui risquent de l'arracher...

Préfère les climats tempérés et humides, supporte mal le climat méditerranéen.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée.

Rusticité : –20°C à –25°C et plus bas.

Tolère parfaitement les embruns (donc probablement le vent...).

Peut être atteint par le redoutable feu bactérien, mais rarement.

Médicinale : baies (extinctions de voix, enrouements, diurétiques, laxatives) ; la confiture de baies est antidiarréhique.

Les baies (cuites une fois blettes) contiennent naturellement du sorbitol (qui tire son nom du sorbier), qui est un produit sucrant ne fermentant pas et consommable par les diabétiques (pêches, poires, pommes, et surtout pruneaux en contiennent aussi).

Croissance rapide.

Bois utilisé : dur et blanc (sculpteurs, ébénistes, luthiers, graveurs, tourneurs, manches d'outils, rayons des roues de charrettes, rabots, sabots, têtes de maillets, arcs).

Bon bois de chauffage.

L'aubier, rougeâtre, est apprécié pour la sculpture.

L'arbre (ses baies) servait autrefois à attirer les grives en automne pour les attraper au filet ou dans des cages dans le but de les consommer.

Ses feuilles se décomposent rapidement et sont un excellent fertilisant au jardin.

Ses feuilles sont un bon fourrage.

Utilisé principalement (aujourd'hui) comme arbre d'ornement.

Plante monoïque (hermaphrodite) (fleurs mâles et femelles sur la même plante).

Confusion possible avec le sureau rouge.

Haut. Précédente. Spirée à feuilles de saule (spiræa salicifolia)

Spirée à feuilles de saule et grande fleur rose.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucune idée car il n'y a pas assez de sources. Elle aime les fossés et les lieux humides et n'aime pas le vent. Peut-être dans la zone d'affleurement de l'eau en contrebas du jeu de boules...

EMPLACEMENT : fossés et lieux humides.

Il y a peu de sources et c'est tout ce que j'ai trouvé.

Famille des rosacées.

Exposition : soleil.

Sol neutre, normal.

Floraison : rose brillant, juin à juillet ; juillet à octobre...

Caduc.

Hauteur : 1,80 m à 2 m. Largeur : 1,50 m.

Rusticité : –15°C.

Abriter des grands vents.

Fort besoin en eau. Aime les lieux frais et les fossés.

Cette plante pourrait être invasive...

Haut. Précédente. M Spirée de Van Houtte, spirée "van houttei" (spiræa x vanhouttei)

Spirée en fleurs.

Photo de Daniel Ventura (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Peu d'intérêt. Je l'ai achetée pour le plaisir parce que j'aime ses longues tiges arquées couvertes de fleurs.

Haies côté sud en quinconce car caduc.

Sinon au nord des agrandissements car mellifère.

EMPLACEMENT : haies, poules.

Famille des rosacées.

Croissance rapide.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : blanche, mai à juin, voire jusqu'en juillet.

Vivace.

Hauteur : 1,50 m à 2,50 m. Largeur : 1,50 m à 2 m.

Rusticité : –20°C à –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols.

Sol bien drainé, frais.

Sol acide, humifère, frais et riche.

Branches arquées alourdies par la floraison.

Se taille facilement.

Feuillage jaune-orangé en automne.

Assez résistant aux embruns.

Attire les papillons.

Tailler (en été) les rameaux sur un tiers après la floraison, celle-ci ayant lieu sur le bois de 1 an.

Haut. Précédente. Stévia (stevia rebaudiana)

EMPLACEMENT : cultiver en pot, à rentrer en hiver à l'intérieur ou en véranda.

Famille des astéracées.

Aromatique (très sucrée).

Persistant.

Non rustique, à rentrer à partir de +5°C.

Médicinale.

Eviter de laisser fleurir, ça affaiblit la plante et elle produit moins de feuilles.

Haut. Précédente. Sumac des corroyeurs, vinaigrier (rhus coriaria)

Sumac des corroyeurs.

Photo de Lazaregagnidze (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai trouvé deux endroits où il y en a de façon théoriquement certaine : à Lunaret à Montpellier, et sur une petite route à l'ouest d'Alès (plan sur mon fichier sur les produits n° 11).

Le plus sûr serait sans doute d'en acheter en jardinerie, ou plutôt en pépinière : ils connaissent probablement beaucoup mieux les plantes qu'ils vendent !

Ou corroyère, sumac des voyageurs.

Peu de sources. Beaucoup d'autres sources ne différencient pas assez clairement le sumac des corroyeurs rhus coriaria du sumac de Virginie rhus typhina et j'ai donc été contraint de les éliminer.

Famille des anacardiacées.

Médicinale : graines (carminative, diurétique, vermifuge, emménagogue, antispasmodique). Fruits (douleurs gastriques et intestinales, diarrhées, certaines dermatites. diurétiques, antipyrétiques, antiseptiques).

Comestible : graines (saveur acidulée, aromatique) ; moulues comme épice ou pour remplacer le sel ou le jus de citron. Fruits (macérés dans du vinaigre comme les câpres ; ou séchés et moulus : épice du nom de sumac). Contient des antioxydants. Riche en oligo-éléments.

Le sumac est une épice, très utilisée au Moyen-Orient. Elle a une saveur acidulée et remplace avantageusement le citron ou le vinaigre.

Feuilles et sève toxiques.

Récolte des fruits : juillet à septembre.

Tannage du cuir : écorce et feuilles.

Caduc.

Hauteur : 1 à 3 m.

Floraison : blanchâtre, mai à août.

Aime les terrains calcaires, les coteaux arides et pierreux, les éboulis, les remblais.

Sol sec, calcaire, caillouteux, même médiocre.

Plante hermaphrodite (organes mâles et femelles sur la même fleur).

Tinctoriale : noir et jaune (écorce) ; jaune (écorce et feuilles) ; brun (racines) ; rouge (fruits).

Ne pas confondre avec le sumac de Virginie rhus typhina qui n'a pas toutes ces propriétés, ni avec d'autres sumacs dont les fruits sont toxiques, comme le rhus toxicodendron.

Haut. Précédente. Sureau noir (sambucus nigra) [existe d'origine chez moi]

Sureau noir.

Photo de Agnieszka Kwiecień (Nova) (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Forêt comestible. Nord de la zone des médicinales si j'en fait une. Haies (mais caduc). Enclos des poules.

Je pensais aussi en mettre au sud de l'allée menant au garage, mais il est caduc et ne servira à rien pour atténuer les forts vents venant du sud. Mieux vaut mettre à cet emplacement des éléagnus et autres petits fruitiers persistants.

EMPLACEMENT : forêt comestible, nord zone des médicinales, haies (caduc), enclos à poules...

Famille des adoxacées, ex-caprifoliacées.

Caduc.

Hauteur : 2 à 7 m, avec une moyenne commune de 3 à 5 m...

Largeur : 2 à 3 m ; jusqu'à 6 m...

Croissance rapide.

Tous sols, drainés, humides ou frais.

Demande un sol riche en azote.

Pousse naturellement dans les décombres.

Exposition : soleil, mi-ombre. Pousse moins bien à l'ombre.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfumée, mai-juin à juillet.

Rusticité : –15 à –30°C selon les sources.

Résiste au vent.

Rejette de souche.

Médicinale. Fleurs (laxatives, diurétiques, décongestionnantes, émol­lientes, calmantes, adoucissantes pour la peau, grippe, rhume, rhu­ma­tismes, éruptions cutanées, décongestionnant en cas de fatigue ou d'irri­ta­tion oculaire). Seconde écorce verte et feuilles sèches ou fraîches (rhu­ma­tismes, maux de dents, constipation, œdèmes, brû­lures, écorchures, furoncles, anti-inflam­matoires, décon­ges­tion­nantes, diuré­tiques, laxatives, rétention d’urine, goutte, coliques néphrétiques, contusions). Baies en jus concen­tré (sudo­ri­fiques, grippe, bronchite, toux).

Préparez-vous une couche de feuilles sèches dans une housse ; dormir sur ce matelas soulage des rhumatismes et des arthrites.

Déconseillé en cas de diabète.

Cosmétique : éclaircit le teint et atténue les taches de rousseur.

Comestible : baies (légèrement toxiques crues) bien mûres (noires) et de préférence cuites (confitures, gelées, jus, vins, liqueurs, sirops ; pépins à éliminer dans tous les cas). Fleurs fraîches en beignet. Fleurs séchées utilisées comme la vanille. Boutons floraux confits au vinaigre : ou séchés puis enrobés de pâte à crêpe et frits. Jeunes feuilles (salade).

Ses fleurs ont un parfum les faisant surnommer la « vanille du pauvre ».

Une récolte de fleurs faite au bon moment doit laisser du pollen jaune sur les doigts. Il ne faut pas consommer leur pédoncule qui est toxique.

Baies toxiques crues.

Les baies contiennent de grandes quantités de vitamines, de fer et d'antioxydants.

On trouve souvent, sur son écorce, des « oreilles de Judas », le célèbre « champignon noir » des restaurants chinois.

Tinctoriale : bleu (jus des baies en début de maturité). Le jus des baies sert de colorant alimentaire, d'encre alimentaire, de colorant pour les cheveux. Il sert aussi d'encre pour le dessin et l’écriture (baies broyées et mélangées avec du tannin).

Utile au jardin : feuilles (aide à la décomposition du compost ; introduites dans les taupinières, elles repoussent les souris, mulots et cam­pa­gnols). Purin de feuilles (lutte contre le mildiou, les pucerons, la pyrale du buis ; en arrosage ou versé dans les taupinière, il repousse aussi les souris, mulots et campagnols ; le purin est aussi un bon engrais au jardin). Décoction de feuilles (lutte contre la maladie des taches noires).

Attire insectes (branches creuses) et oiseaux (baies, branches pour nicher).

Vivace.

Bois utilisé : manches d’outils, meubles [douteux car les troncs sont fins et le bois est tendre...], construction [douteux aussi pour les mêmes raisons...], clôtures, peignes [son bois est dit dur...], tabletterie.

Jeunes branches évidées de leur moelle : pipes, flûtes, flûtes de Pan, sifflets, sarbacanes, tuyaux, cannes, bouffadous pour attiser le feu, appeaux à palombes, conduite d'eau, tube pour récolter la sève de l'érable...

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

La moelle du bois peut remplacer le liège.

On tire de sa souche un bois dur ressemblant au buis.

Mauvais bois de feu : brûle rapidement sans faire beaucoup de chaleur et forme une fumée épaisse.

Hôtel à insecte : les tiges, évidées de leur moelle et coupées en bâtons d'environ 20 cm, peuvent être utilisées pour fabriquer des nichoirs pour abeilles sauvages.

C'est le deuxième arbre le plus utile pour la faune sauvage après le sorbier des oiseleurs.

Eloigne les poux et autres insectes indésirables au poulailler (feuilles).

Enclos des poules : ombre, perchoirs, nourriture.

Un rameau suspendu à la maison éloigne les mouches.

Mélanger des fleurs aux pommes de terre les empêche de germer.

Les fleurs permettent de conserver les pommes : alterner une couche de fleurs et une couche de pommes.

Les feuilles séchées peuvent remplacer le tabac.

Les jeunes pousses sont généralement couvertes de pucerons noirs spécifiques au sureau, entretenus par les fourmis qui récoltent leur miellat. Ils n'attaqueront pas les autres cultures.

Ficelle avec les fibres des jeunes pousses.

Les jeunes pousses peuvent être détruites par le gel durant leur premier hiver, ce bois mort est très utile pour allumer un feu car il s'enflamme même sous la pluie.

La moelle des jeunes rameaux peut servir de gomme.

« Ne pas confondre » (je suis contraint d'y aller de mon laïus moi aussi !)

Toutes les sources sans exception nous abreuvent avec le fait de ne pas confondre le sureau noir avec le sureau yèble car le sureau yèble est toxique. Il est pourtant difficile de les confondre. Leurs trois principales différences sont :

• sureau noir : arbuste ligneux avec des troncs et des branches. Hauteur 2 à 7 m. Inflorescences tombant vers le bas.

• sureau yèble : plante herbacée (verte) verticale qui disparaît l'hiver. Hauteur 1 à 2 m. Inflorescences dressées vers le haut.

Haut. Précédente. M Sureau yèble, sureau hièble, petit sureau (sambucus ebulus)

Sureau yèble.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : en tout cas pas au milieu du jardin car plante invasive, zone des plantes tinctoriales...

Famille des adoxacées, anciennement caprifoliacées.

Herbacée.

Hauteur : 50 cm à 2 m, avec une moyenne autour des 1 m à 1,50 m.

Pousse dans les sols argileux riches en nutriments et en nitrates (azote). Sa présence indique un sol « riche et fertile ».

Floraison : juin à août ; juillet à août ; quelques sources allant jusqu'à septembre...

Fructification : septembre à octobre (pour une floraison de juin à juillet)...

Toxique (toute la plante).

Mellifère (abeilles et miel).

Odeur très désagréable en froissant les feuilles, et en fin d'automne lors du pourrissement de la plante.

Caduc.

Rusticité : la seule source (d'analphabète) que j'ai trouvée indiquant la rusticité dit zones 5 à 10 : –1 à –28°C. En clair : –28°C.

Drageonnant.

Plante envahissante : « Quand ce sauvageon s'installe, il couvre l'espace et menace directement toute biodiversité. En plus, il ne suffit pas de le faucher pour s'en débarrasser. C'est toujours long et difficile de supprimer une plante rhizomateuse. Quelques plants deviennent vite une colonie envahissante. »

Très difficile de se débarrasser de cette plante qui peut renaître grâce au moindre morceau de rhizome.

Plante à rhizome rampant et profond. On pourrait peut-être installer une barrière anti-rhizome, comme pour les bambous...

Son autre nom d'herbe à punaises est dû à sa propriété de répulsif, comme le sureau noir : le purin pur (1 kg de feuilles macérées dans 10 litres d'eau) est efficace contre les punaises, les pucerons, les chenilles, les cochenilles.

Purin de sureau (yèble ou noir) contre : pucerons, piéride du chou, teigne du poireau, altises, et fait fuir les rongeurs qui pourraient s'attaquer aux racines des plantes et des arbres (taupes).

Les feuilles de sureau accélèrent la décomposition du compost.

Graines appréciées des oiseaux.

Médicinale (purgatif et vomitif).

Un cataplasme ou une décoction de feuilles fraîches était utilisés contre les piqûres d'abeilles et les morsures de serpents.

Les feuilles étaient autrefois utilisées en cataplasme pour résorber les furoncles et les abcès cutanés et soulager les brûlures.

Une décoction de racine était utilisée pour soulager des morsures animales.

Les baies mûres étaient autrefois utilisée pour colorer le mauvais vin.

Les baies mûres étaient autrefois utilisées par les cordonniers pour teindre les peaux.

Le jus des racines était autrefois utilisé pour teindre les cheveux en noir.

Ses baies, délivrant une couleur verte foncée, étaient réservées au lavis sur papier.

Teinture

Cueillies fraîches, les baies sont mises à macérer pendant au moins 3 jours. Elles peuvent aussi être mises à fermenter pendant 10 jours d'abord, puis à macérer pendant au moins 3 jours. Elles sont ensuite écrasées et pressées. Elles sont enfin mises à filtrer afin d'en obtenir le jus, qui sera allongé avec de l'eau pour être prêt à la teinture : on ajoutera les fibres mordancées et rincées. La préparation doit être mise à bouillir pendant au moins 1 heure mais sans arriver à ébullition. Elle sera laissée tiédir avant de sortir les fibres, qui seront rincées et mises à sécher. On obtiendra alors des couleurs allant du mauve au violet.

Pour obtenir une couleur brun-rouge, on peut ajouter 2 verres de vinaigre pour 5 litres de jus.

Pour obtenir une couleur vert sapin, on peut ajouter de la lessive de cendre ou une cuillère à soupe de sulfate de fer à la fin du bain.

Pour obtenir des couleurs allant du mauve au rose sans aucun additif, on laisse fermenter les baies à raison de 1/3 de baies pour 2/3 d'eau, pendant 2 semaines, à une température de 30°C.

Pour obtenir des couleur jaunes douces, on doit faire une décoction de jeunes rameaux ou de feuilles.

En Ecosse, l'écorce de sureau [quelle écorce ?, le sureau yèble est une herbacée !] demeure la partie employée afin d'obtenir des teintes noires.

« Ne pas confondre » (je suis contraint d'y aller de mon laïus moi aussi !)

Toutes les sources sans exception nous abreuvent avec le fait de ne pas confondre le sureau yèble avec le sureau noir car le sureau yèble est toxique. Il est pourtant difficile de les confondre. Leurs trois principales différences sont :

• sureau yèble : plante herbacée (verte) verticale qui disparaît l'hiver. Hauteur 1 à 2 m. Inflorescences dressées vers le haut.

• sureau noir : arbuste ligneux avec des troncs et des branches. Hauteur 2 à 7 m. Inflorescences tombant vers le bas.

Haut. Précédente. Tamaris (tamarix...)

Beaucoup de tamaris n'ont pratiquement aucune source crédible, beaucoup d'autres on plusieurs noms latins, les quatre principaux que j'ai trouvés sont regroupés ci-dessous.

Haut. Précédente. M Tamaris commun, tamaris de France, tamaris d'Angleterre (tamarix gallica)

Tamaris (tamarix gallica).

Photo de Javier martinlo (CC BY-SA 4.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

En tout cas, ne pas acheter cette espèce : il n'y a pas assez de sources. De plus, vu les photos, la couleur semble généralement assez terne...

Pour la floraison, je propose d'acheter :

gallica (quand même) : floraison d'avril-mai à septembre...

et/ou

parviflora ou de préférence tetrandra : floraison d'avril à mai-juin...

ramosissima : floraison de juillet-août à septembre...

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Très peu de sources.

Famille des tamaricacées.

Rameaux rougeâtres.

Mellifère.

Floraison : blanche à étamines roses, avril-mai à septembre (sur le bois de l'année).

Hauteur : 1-2 m à 8-10 m.

Altitude : basse, littoral.

Exposition: soleil.

Sol normal, sableux, caillouteux, humus ou terreau.

Caduc.

Rusticité : –15°C ; –20°C.

Vit naturellement en bord de mer.

Accepte les embruns.

Vivace.

Haut. Précédente. M Tamaris de printemps (tamaris tetrandra)

Tamaris de printemps (tamarix tetrandra).

Photo de I, Kispál Zoltán (CC BY-SA 4.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

Voir notes sur gallica.

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Famille des tamaricacées.

Supporte un élagage très sévère si besoin.

Hauteur : 3 à 4 m, voire 5 m (largeur : 3 à 4 m).

Croissance assez rapide à rapide.

Exposition : soleil.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : abondante, rose clair, avril à juillet selon les sources, généralement indiqué d'avril à mai (sur les rameaux de l'année précédente).

Attire les papillons.

Sol pas trop lourd, drainé, même sec ou frais, temporairement inondé, pauvre, graveleux ou sableux.

S'adapte très bien dans un sol ordinaire mais il doit être léger et drainé.

Sol sec ou drainant.

Supporte les sols secs, pauvres et sableux.

Aime les sols frais basiques (calcaires) à neutres.

Accepte la présence de sel dans le sol.

Résiste aux embruns et aux vents forts.

Tolère l'exposition maritime et les vents forts.

Craint les vents violents.

Résiste à la chaleur et à la sécheresse.

Rusticité : –20 à –28°C, mais une source indique –10°C...

Il est recommandé de protéger les jeunes plants des fortes gelées pendant leurs premières années.

Rameaux retombants.

Rejettte depuis le tronc et le collet.

Excellent brise-vent en bord de mer (mais caduc !).

Résistant aux maladies et aux parasites.

Haut. Précédente. M Tamaris d'été (tamaris ramosissima, tamarix pentandra)

Tamaris d'été (tamarix ramosissima).

Photo de Jerzy Opioła (CC BY-SA 3.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

Voir notes sur gallica.

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Peu de sources.

Famille des tamaricacées.

Hauteur : 2,50 m à 5 m (largeur : 3 à 4 m).

Caduc.

Mellifère.

Floraison : rose clair saumoné, juillet-août à septembre (sur les rameaux de l'année).

Se plait en bord de mer.

Sol frais, drainé, sablonneux, même temporairement inondé ou calcaire.

Exposition : soleil.

Vivace.

Rusticité : –15 à –20°C.

Résistant au climat montagnard.

Résistant aux maladies.

Résiste aux embruns et au vent.

Résiste à la chaleur.

Croissance moyenne.

Supporte un élagage très sévère, si besoin.

Ses rameaux ont tendance à retomber.

Haut. Précédente. Tamaris à petites fleurs (tamaris parviflora)

Tamaris à petites fleurs (tamarix parviflora).

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

Voir notes sur gallica.

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Ou tamaris à petites fleurs.

Peu de sources.

Famille des tamaricacées.

Redoute les sols trop secs.

Floraison : rose, avril à mai ou mai à juin (sur les pousses de l'année précédente).

Se plait en bord de mer.

Résiste aux vents violents et aux embruns.

Aime les sols pauvres, sableux.

Sol frais, drainé, sablonneux, léger, pauvre.

Apprécie la proximité d'un point d'eau.

Caduc.

Hauteur : 3 à 4,50 m (largeur : 3 à 4,50 m).

Croissance normale à moyennement rapide.

Rusticité : –15°C et plus bas.

Exposition : soleil.

Rameaux pleureurs.

Belles couleurs d'automne rouge-orangé.

Ecorce sombre.

Haut. Précédente. M Tanaisie (tanacetum vulgare)

Tanaisie.

Photo de Robert Flogaus-Faust (CC BY 4.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Elle a beaucoup d'utilités, donc à installer un peu partout, comme dit dans "Emplacement", et pourquoi pas aussi dans le terrain ou au pied des haies fruitières et des autres haies...

EMPLACEMENT : Arbres fruitiers, petits fruitiers, jardin, médicinales, aro­ma­tiques.

Ou barbotine, herbe de saint-Marc, herbe aux vers, sent-bon.

Famille des Astéracées.

Exposition : soleil ; mi-ombre acceptée.

Mellifère (nourrit les pollinisateurs : guêpes, coccinelles, chrysopes, syrphes, etc).

Floraison : jaune, mai-juin à septembre-octobre.

Couper les fleurs fanées pour favoriser les nouvelles floraisons.

Rusticité : –15°C et plus bas ; –39°C.

Caduc.

Croissance rapide.

Hauteur : 60 cm à 1,50 m ; avec une moyenne générale de 80 cm à 1 m (largeur : moitié de la hauteur, donc 40 à 50 cm).

A abriter du vent (1 source).

Vivace.

On peut l'employer entière et séchée en sachets placés dans les niches des chiens ou les paniers des chats, pour les débarrasser de leurs puces (elle ne doit pas être en contact avec les animaux).

A mettre en petits bouquets dans les armoires, contre les mites.

Elle protège aussi la viande des mouches et autres parasites.

Sol léger, sec, sablonneux et drainé. Elle tolère les sols calcaires.

Préfère les sols argileux et riches en humus.

Sol sableux. S'accommode des autres types de sols.

Accepte tous sols : calcaires, argileux, sableux, caillouteux, à condition qu'ils soient pourvus d'humus et drainés.

Supporte très bien les terrains très secs.

Aime l’humidité à ses pieds.

Se ressème toute seule et peut devenir envahissante.

Peut se cultiver en pot si on ne veut pas qu'elle devienne envahissante.

Racines rampantes.

Pousse naturellement dans des lieux incultes, au bord des chemins et des rivières.

Il se peut qu'elle ne fleurisse qu'au bout de deux ans.

Séchée, elle est utilisée par certains apiculteurs comme combustible pour l'enfumoir.

Altitude : jusqu'à 2200 m.

Brulée, la plante dégage un agréable parfum.

Tinctoriale (1 source) : vert-doré (feuilles et fleurs).

Condimentaire

Son utilisation ne peut être que condimentaire et en très petite quantité, surtout à cause de son arôme très fort, mais aussi du fait de sa toxicité à haute dose.

Hacher finement les feuilles dans les salades ou dans les gâteaux. On peut aussi l'ajouter aux bouillons de légumes. Se marie très bien avec le chocolat.

Boissons (très amère, elle est utilisée en liqueurs ou en vins aromatisés).

Feuilles (très peu : odeur balsamique, boisée, camphrée).

Ne doit être utilisée que de temps en temps et avec parcimonie car ses forts principes actifs peuvent être toxiques à la longue et en cas de con­som­mation répétitive.

Son goût est tellement accentué qu'une minuscule pincée (fragment de feuille ou de capitule) suffit pour épicer les omelettes, les volailles grasses, les desserts (pudding, crème anglaise), les infusions et les liqueurs.

Médicinale

Médicinale : tonifiante et stimulante pour les organes digestifs. Antiseptique, diurétique, anthelminthique, antispasmodique, emménagogue, digestive, fébrifuge, rafraichissante, tonique, anti-inflammatoire, antiparasitaire. Anémie, dyspepsie, rhumatismes, goutte, règles difficiles et dou­lou­reuses, excellent vermifuge.

Excellent vermifuge en infusion ou en cataplasme.

En cataplasme : entorse, contusion, hémorroïdes, règles douloureuses.

Infusion en bains de bouche contre les rages de dents.

Elle peut aussi se « prescrire » sèche et saupoudrée sur les plats.

Utilisée autrefois comme abortif.

Risque abortif. Toxique à forte dose : risques de vomissements et de con­vul­sions.

On peut se frotter les poignets, la nuque, les chevilles avec une feuille, les tiques et moustiques détestent cette odeur.

Jardin

Je n'ai pas classé cette partie pour l'instant, il y aura donc beaucoup de répétitions...

La tanaisie fraîche ou sèche, coupée en morceaux et répandue entre les rangs de légumes, est efficace notamment contre la mouche de la carotte et la piéride du chou.

Récolte : tiges feuillues à tout moment de la saison chaude.

Récolte : feuilles avant la floraison ; fleurs en septembre.

Récolte : sommités fleuries d'août à septembre.

Les parties aériennes fleuries, mais surtout les graines, sont insectifuges, insecticides, vermifuges et vermicides.

Tous les légumes ne vont pas forcément s’accorder avec elle.

On peut broyer de la tanaisie fraîche entre les légumes.

Repousse le byturus des framboisiers, les pucerons et la fumagine des pêchers, les carpocapses des pommiers et des poiriers, les pucerons des artichauts.

Insectifuge : mouches, mites, puces, pucerons, moustiques, criocères.

On la plante près des rosiers pour qu'elle attire sur elle leurs pucerons.

On la place parmi les choux pour repousser les papillons.

Attire les guêpes, les coccinelles et les syrphes.

Au jardin : éloigne les insectes (pucerons, mouches des légumes, piéride du chou, noctuelles...).

Favorise le compost grâce à la potasse qu’elle contient.

Au poulailler : parsemer de la tanaisie fraîche ou sèche sur la litière des volailles pour chasser les insectes piqueurs.

Arroser avec une infusion de tanaisie fraîche pour éloigner les limaces.

Bonne compagne entre autres avec les arbres et arbustes fruitiers.

Mauvaise compagne avec le basilic.

A placer dans les plates-bandes et sous les fruitiers, petits et grands.

Sa touffe danse est un abri pour les limaces et les escargots.

Plante compagne avec le rosier, le framboisier, le pêcher.

Ne pas jeter la tanaisie au compost car elle inhibe sa fermentation.

Plante répulsive contre les insectes ravageurs : fleurs et feuilles (pucerons, fourmis, tenthrèdes, moustiques, puces, tiques, altises, piérides du choux, acariens des racines, gastéropodes, aleurodes, etc.). Eloigne moustiques, doryphores, mouches, limaces. Elle est aussi censée éloigner fourmis, mites, puces, tiques, punaises.

Inhibe la ponte et l’alimentation des larves de divers insectes.

Elle attire certains insectes qui peuvent la butiner : guêpes prédatrices, coccinelles, chrysopes, syrphes...

Eloigne le mildiou.

On peut la mélanger à la litière du poulailler et des animaux domestiques.

Au jardin, au potager, au verger :

• éloigner : fourmis, doryphores, vers gris, divers pucerons, diverses mouches et papillons (mouche de la carotte, mouche de l'oignon, piéride...), tenthrèdes, criocère du lis, nombreux acariens, aleurode des serres, altise...

• éliminer (bloquer la ponte et l'alimentation des larves) : doryphores, carpocapses, piérides du chou, pucerons du chou.

• vertus fongicides : contre la rouille et le mildiou (notamment rouille du groseillier, et mildiou de la pomme de terre).

En infusion, en décoction, en macération, en extrait fermenté, en purin.

Fraîche ou sèche, coupée en morceaux et répandue entre les rangs de légumes, elle perturbe également le repérage des insectes (efficace notamment contre la mouche de la carotte et la piéride du chou).

Haut. Précédente. Tournesol "géant", soleil "géant" (helianthus annuus "géant") EN COURS...

EMPLACEMENT : jardin, zone des céréales, poulailler.

Famille des astéracées.

Fourrage.

Médicinale.

Tout est comestible dans le tournesol : les bourgeons sont délicieux cuits au beurre ; tout comme les pétales au goût de noisette qui peuvent agrémenter les salades ; les feuilles fournissent un excellent fourrage aux animaux ; quant aux tiges, elles sont utilisées dans la fabrication de papier, de textile ou encore comme isolant thermique.

Les variétés les meilleures pour les passereaux (moineaux) sont les variétés à petites graines noires, mieux adaptée aux petits becs, plutôt que les graines striées.

Haut. Précédente. Tulipier de Virginie (liriodendron tulipifera)

EMPLACEMENT : milieu de forêt.

Mellifère.

Attire beaucoup d'insectes pollinisateurs.

Croissance rapide.

Fleurit d'avril à juin, em mai-juin, juin-juillet, juillet-août...

Bois de qualité facile à travailler.

Il était utilisé par les Indiens d'Amérique du Nord pour construire des canoës.

Les graines attirent les pinsons, les lapins et les cailles.

Bois cassant par grand vent.

Ecorce médicinale et condimentaire.

Haut. Précédente. M Valériane officinale, herbe aux chats, herbe de saint-Georges, plante guérit-tout (valeriana officinalis)

Valériane officinale.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : autour du jardin, zone des médicinales.

Famille des valérianacées.

Mellifère.

Floraison : blanche à rosée, mai à septembre.

Utile au jardin : activateur de compost, attire les vers de terre, purins.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 50 cm à 1 m, jusqu'à 1,50 m. Largeur : 30 à 60 cm.

Sol : argileux, calcaire, sableux, caillouteux, humus, terreau, drainé, humide.

Aime les sols riches engorgés d'eau.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Plante à rhizome et à stolons.

Se multiplie spontanément par stolons.

Médicinale : rhizome et stolons (nervosité, anxiété, sommeil).

Ses racines attirent les chats.

Plante riche en phosphore (rare à la fabrication artisanale, à part en brûlant des os).

Rusticité : –15°C ; –20°C ; –35°C.

Aromatique : épice (rhizome broyé et séché au Moyen Age).

Usage au jardin : potager, jardin d'agrément, bord de pièce d'eau.

Croissance rapide.

Comestible : racines et pousses (marinade) ; jeunes pousses (salade). A petites doses.

Haut. Précédente. M Valériane rouge, valériane des jardins, centranthe rouge, lilas d'Espagne (centranthus ruber)

Valériane rouge.

Photo de Rosser1954 (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : bords du jardin et de la forêt comestible, murs de pierres, rocailles, côté sud des murs, zones pierreuses.

Famille des valérianacées, ou des caprifoliacées ?

La valériane rouge est souvent confondue par les jardiniers avec la valériane officinale (valeriana officinalis), ci-dessus. J'espère que les sources que j'ai suivies, elles, ne se sont pas trompées...

Mellifère.

Floraison : rose foncé, pourpre, mai à septembre.

Hauteur : 30 cm à 1 m, avec une moyenne commune de 60 à 80 cm...

Médicinale (avec des effets moins importants que la valériane officinale ci-dessus).

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –17 à –28°C selon les sources.

Exposition : soleil.

Sol, drainé, sec, pauvre, même calcaire.

Aime les sols caillouteux.

Résiste bien à la sécheresse.

Se ressème spontanément, mais peut se montrer envahissante.

S'affaiblit assez vite, à renouveler tous les 2-3 ans, ou laisser se ressemer.

Plante à rhizome.

Elle supporte la sécheresse estivale, les terrains calcaires, et les sols pauvres en nutriment. En revanche, dans un sol riche et régulièrement arrosé par la pluie, elle peut devenir un peu trop entreprenante.

Comestible : jeunes feuilles (en salade, ou comme légume cuites dans plusieurs eaux).

Ses racines attirent les chats.

Plantation au printemps si climat froid ou sol lourd et humide.

Tailler assez court après chaque floraison. C'est impératif pour avoir plusieurs floraisons intéressantes.

Tiges creuses et fragiles qui se cassent facilement.

Les deux principaux cultivars : centranthus ruber "coccineus" (rouge), centranthus ruber "albus" (blanc).

Haut. Précédente. Verge d'or, solidago (solidago virgaurea) A FAIRE

Haut. Précédente. Vergerette blanc-rosé, pâquerette des murailles (erigeron karvin­skia­nus)

EMPLACEMENT : rocailles, murs de pierre...

Floraison : mai-juin à septembre-octobre.

Persistant à semi-persistant selon le climat.

Sol pauvre et sec, rocailleux, murs de pierre.

Hauteur : 20 à 40 cm.

Couvre-sol.

Mellifère.

Haut. Précédente. Véronique en épis rose (veronica spicata "rosea")

EMPLACEMENT : jardin, rocailles.

Floraison : juin à août.

Mellifère.

Médicinale.

Haut. Précédente. Vigne (vitis vinifera)

EMPLACEMENT : vignes (sud-ouest de mon terrain, pente forte vers le sud).

Famille des vitacées.

Comestible : fruits (raisin, raisin sec avec des variétés sans pépins), feuilles, boisson (vin, jus de fruit), aromatique (vinaigre), huile (pépins).

Assez fragile vis-à-vis des maladies.

Doit être taillée tous les ans pour produire peu de bois et beaucoup de fruits.

Bois utilisé (sarments).

Aime les sols secs, voire caillouteux.

Haut. Précédente. Vigne de Coignet (vitis coignetiæ)

Vigne de Coignet aux feuilles rouges.

Photo de peganum from Small Dole, England (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Comme elle n'est que décorative, la mettre devant la maion, ou quelque part autour du jardin.

EMPLACEMENT : devant la maison, pergola, treillage au jardin, grillage...

Ou vigne de madame Coignet, ou vigne du Japon.

Famille des vitacées.

Plante grimpante (vrilles) ; a donc besoin d'un support solide pour enrouler ses vrilles : treillage, grillage, pergola, fil de fer, tiges, etc.

Vivace.

Caduc.

Feuillage très décoratif en automne (orangé puis rouge).

Hauteur (longueur) : 5 à 10 m, jusqu'à 15 m. Largeur (épaisseur ?) : 3 à 4 m.

Baies non comestibles et qui tachent le sol.

Sol drainé, très humifère ; indifférent.

Aime bien les sols secs.

Préfère des sols difficiles (pauvres), ce qui accentue la coloration des feuilles en automne.

Supporte très bien le calcaire.

Exposition : soleil ; supporte la mi-ombre ou l'ombre.

Ne supporte pas le plein vent.

Rusticité : –20 à –25°C.

Semis en automne.

Je l'ai vue, il y a quelques années, en Angleterre, couvrir le sol, en vagues rousses, dans un massif de terre de bruyère. Spectacle inoubliable.

Floraison : blanc crème ; blanc verdâtre ; jaune, mai à juin.

Croissance : rapide.

L’avantage de cette plante, c’est que vous pouvez en limiter le déve­lop­pement, en effet elle ne peut pas aller au-delà des supports que vous avez installés.

En région froide, il vaut mieux planter la vigne de Coignet en hiver.

Différents cultivars

• Le plus connu est sans doute "Claret Cloak" avec des jeunes pousses pourpre foncé, qui monte à 6 m seulement.

• Plus vigoureux, "Sunningdale" monte à 10 m et devient écarlate fin octobre.

• "Pulliat", 6 à 8 m de haut, d’un beau vert franc en été, est aussi flam­boyant en octobre, surtout si le sol est sec.

Haut. Précédente. Viorne lantane, viorne mancienne (viburnum lantana)

EMPLACEMENT :

Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

Hauteur : 4 à 5 m, 6 à 7 m maximum.

Floraison : blanche, beige, odorante (désagréable), avril-mai à juin-juillet.

Non mellifère (n'attire pas les abeilles).

Toutes les fleurs sont identiques, formant une pseudo-ombelle.

Préfère un sol sec et calcaire.

Baies vertes puis rouges, puis noires à maturité : septembre à décembre. Comestible crus une fois noirs (mais pas en grande quantité), et cuits. Attirent les oiseaux.

La viorne lantane possède un caractère admirable : ses bourgeons sont nus ! Ils n'ont pas d'écailles et laissent voir les futures feuilles bien rangées comme les dents d'un peigne, bien protégées dans un épais velours blanchâtre. En toute saison, on peut observer ces bourgeons si caractéristiques.

Peut drageonner.

Médicinale.

Rusticité : –15°C.

Caduc.

Jeunes pousses laineuses (comme ses bourgeons).

Face inférieure des feuilles couverte de duvet.

L'écorce de ses racines permet de fabriquer de la glu. (Gratter l'écorce superficielle d'un rameau. Son écorce interne, tout comme les racines de la plante, contiennent un suc visqueux et collant, autrefois utilisé pour piéger les chenilles et autres insectes nuisibles des jardins et des vergers).

Servait [les jeunes rameaux, que je sache] aussi à faire des liens pour les fagots. Tiges flexibles difficiles à casser.

Autrefois, ses baies étaient utilisés pour produire une teinture bleu-noir.

Utilisée en corderie.

Haut. Précédente. Viorne obier (viburnum opulus)

EMPLACEMENT

Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

Ces notes ne concernent pas la célèbre variété appelée boule de neige (viburnum opulus "roseum"), elles concernent uniquement la viorne obier tout court (viburnum opulus).

Hauteur : 2 à 4 m.

Hauteur : 3,50 m. Largeur : 3 m.

Marcotte facilement. Semble se ressemer facilement aussi. Semble faire aussi des rejets !...

Grandes fleurs stériles entourant les fleurs fertiles au centre.

Floraison : blanc-jaunâtre, inodore ou légèrement parfumée, mai à juin.

Mellifère.

Fruits charnus, rouges, disposés en grappes, de la taille d'une groseille, non comestibles crus mais comestibles cuits. Apprréciés des oiseaux.

Fructification : automne et hiver ; jusqu'en décembre.

Caduc.

Rusticité : –20°C ; –45°C !

Aime un sol frais et humide, ou les bords des marais.

Feuilles opposées et à 3 lobes très grossiièrement dentés.

Glandes présentes en haut du pétiole de la feuille, à la limite du limbe.

Accepte le calcaire.

Eviter les situations trop ombragées.

Médicinale.

Croissance rapide.

Haut. Précédente. Viorne-tin, laurier-tin

Viorne tin.

Photo de Daniel Ventura (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies (côté sud) (2 à 3 m de haut).

Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

Persistant.

Floraison : blanche à rose, parfumée, novembre à avril ; janvier à juin.

Mellifère (très attractif pour les abeilles en région venteuse car il n'a pas de pollen qui s'envole).

Attire et abrite les oiseaux.

Planter à l'abri du froid et du vent (donc au sud).

Croissance lente à rapide...

Feuilles ovales, épaisses, d'apparence lustrée, au revers rugueux.

Les feuilles ovales, épaisses, à pétiole court, la distinguent de viburnum opulus.

Les feuilles ni dentées ni en cœur à la base, persistantes et plus ou moins glabres, la distinguent de viburnum lantana qui est tomenteuse et dont les fleurs sont odorantes.

Baies bleu-noir et luisantes à maturité, apparaissant en décembre, toxiques, appréciées des oiseaux.

Arbuste d'origine méditerranéenne.

Rusticité : –10, voire jusqu'à –15°C.

Hauteur : 1 à 3 m ; 2 à 4 m ; jusqu'à 3 à 4 m ; jusqu'à 5 m...

Fleurs utilisées pour les parfums.

Pailler le pied en cas d'hiver plus froids que –5°C.

Suppoprte le vent. Dans les régions froides, il doit être abrité des grands vents.

Peut se marcotter spontanément.

Suppporte très bien la taille.

Médicinale.

Accepter un sol calcaire.

Haut. Précédente. Weigélia rose ou à fleurs roses, weigélia "stelzneri" (weigelia ou weigela florida "stelzneri")

Fleurs de weigélia "stelzneri".

Weigélia rose (weigelia florida "stelzneri").

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En profiter pour le mettre en plein vent puisqu'il le supporte.

Caduc, non mellifère, fleurit en été...

Bien en haie, côté nord, et loin du jardin puisque non mellifère. Mais près du chemin d'accès puisque très beau en été.

EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut, mais caduc), devant la maison.

Famille des caprifoliacées.

Vivace.

Caduc.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Non mellifère.

Floraison : rose, rose pâle, rose foncé, juin à juillet.

Fleurit mieux au soleil.

Sol normal, indifférent, drainé et frais.

Tolère un peu de calcaire.

Tolère un peu d'argile.

Rusticité : –20 à –25°C.

Hauteur : 1,50 m à 3 m avec une moyenne indiquée de 2 à 3 m.

Largeur : 1,50 m à 2 m.

Croissance moyenne à rapide.

Supporte très bien la taille (après la floraison, mais beaucoup de sources la conseillent plutôt au printemps).

Supporte le plein vent.

Port buissonnant.

Haut. Précédente. Yucca

EMPLACEMENT : haie défensive, isolé en décoration, forêt comestible, forêt, zone sableuse et chaude.

En France, seul yucca aloifolia peut porter dans nos jardins des fruits comestibles qui, une fois mûrs et séchés sur la plante, ont un goût très sucré de réglisse.

Persistant.

Piquant.

Comestible (fruits).

Savon et shampoing (racines).

Aime la chaleur.

Haut. Précédente.  

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