a u t o n o m i e ,   a u t a r c i e ,   s u r v i e
t o u t   f a i r e   s o i - m ê m e

Savoir / Connaître

Haut. Page ou article précédent. Plantes, arbres, arbustes :
caractéristiques et utilisations


442 plantes décrites avec photo.

Dernières plantes ajoutées :

27 07 2021 à 21 h : aralie dorée, aralia doré

28 07 2021 à 22 h 05 : delphinium belladonna "Bellamosum"

01 08 2021 à 18 h 10 : pommier du Kazakhstan, pommier du Caucase, pommier de l'Altaï

01 08 2021 à 20 h 20 : clèthre à feuilles d'aulne

02 08 2021 à 7 h 50 : forsythia blanc de Corée

02 08 2021 à 22 h 30 : mélilot, mélilot jaune, mélilot officinal


Quelques caractéristiques principales et toutes les utilisations et les avantages pratiques qui peuvent être nécessaires en permaculture et en survivalisme dans un terrain argileux (j'ai ajouté beaucoup d'exceptions) et froid et humide en hiver (jusqu'à –15°C) : mellifère, comestible, toxique, médicinale, aromatique, tinctoriale, fruits, écorce, feuilles, sève, ombre, azote, haie brise-vent, haie défensive, fourrage, compost, faune sauvage pollinisatrice et insecticide, vannerie, tannage, utilisation du bois (chauffage, construction, barrières, tuteurs...), fibres, stabilisation des sols, phytoépuration, etc.

Il n'y aura que quelques rares exceptions avec des plantes un peu moins rustiques (parce que très utiles ou parce que je les aime beaucoup) ; et beaucoup d'exceptions avec des plantes qui poussent dans des terrains autres qu'argileux, parce qu'il est facile d'améliorer la structure d'un sol en y ajoutant du sable, du gravier, du fumier, des feuilles mortes, de la paille, du BRF, etc.


Mes aloé véra.

Mes aloé véra.

Ce n'est qu'une liste

Attention : ça ne sera jamais une encyclopédie complète et détaillée des plantes et de leur culture, ça restera une liste des plantes pouvant vivre dans un terrain argileux ou amélioré et rustiques jusqu'à –15°C minimum.

Revenez-y régulièrement, je l'enrichirai au fur et à mesure de mes achats, de mes récoltes, et de mes recherches sur l'internet.

Vous pouvez aussi me suggérer des plantes qui n'y figurent pas.

Haies

A propos des haies : je conçois ces haies avec des arbustes d'une hauteur moyenne de 2 à 3 m (principe de base : on ne peut pas voir par dessus en se tenant debout).

Je commence à envisager une deuxième sorte de haie : la « haie moyenne » ou « haie haute », qui sera faite d'arbustes entre 3 et 6 m environ, du style noisetiers, sureaux, etc.

On peut aussi adopter une troisième sorte de haie : la « haie basse » (principe de base : on peut voir par dessus en se tenant debout), avec des plantes d'une hauteur de 50 cm à 1,50 m et qui seront destinées à enrichir le jardin sous forme de plate-bande, du style aromatiques, rosiers, petits fruitiers, arbrisseaux fixateurs d'azote, etc.

Sources

Je consulte obligatoirement une page entière de Google (réglée sur 100 sites), ce qui donne un total de quelques dizaines de sources (sites) consultées pour chaque plante (tous les sites n'étant pas crédibles). Je note et compare chaque caractéristique de la plante, les mixe en une phrase claire et courte résumant bien toutes les sources consultées, en ajoutant des détails si les sources se contredisent. Théoriquement, vous ne devriez trouver guère plus de renseignements que tous ceux que j'ai compilés ici (je ne consulte plus Wikipédia, n'ayant plus confiance car, d'une part il est bourré d'analphabètes anglolâtres qui transforment un « av. J.-C. » en un incompréhensible et absurde « BC » qui ne veut strictement rien dire dans la version française de Wikipédia et qui n'a rien à y faire, d'autre part parce qu'ils ont supprimé la page de Pierre Jovanovic).

Quelquefois les infos sont contradictoires, c'est parce que les sources étaient très contradictoires elles aussi. A tel point que, certaines fois, on en arrive à se demander si ces imbéciles parlent vraiment de la même plante !

Orthographe

J'emploie le masculin et le féminin pour la même plante parce que ça vient de ma façon de parler des plantes : « médicinale » comme « plante médi­cinale », mais « caduc » ou « persis­tant » comme « arbre, arbuste ou feuillage caduc ou persis­tant ».

Il doit aussi rester quelques fautes d'orthographe non corrigées parce que je n'ai pas toujours relu en détail les notes que j'ai copiées-collées.

Classique

Si je ne précise pas certaines choses, c'est parce qu'elles ont une forme ou un comportement classique, courant : feuillage généralement caduc, crois­sance moyenne, terre classique humifère et drainante, etc.

Cultivars

Les cultivars ne donnent pas de bons résultats à partir de graines.

Mellifère

J'ai eu le tort de qualifier de mellifère toutes les plantes qui attirent les insectes pollinisateurs, même celles qui ne produisent pas de nectar, seule substance avec laquelle les abeilles produisent le miel. La lettre M jaune est aussi inscrite en conséquence.

Fleurs simples ou doubles ?

En ce qui concerne les plantes aux fleurs attirant les abeilles et les insectes pollinisateurs, choisissez principalement des fleurs dites « simples » plutôt que « doubles » ou « semi-doubles », car l'accès au pollen et au nectar par les insectes est toujours plus facile avec des fleurs simples. Les plantes aux fleurs doubles et semi-doubles pourront être plantées de préférence si elles ne sont ni mellifères ni nectarifères mais avec d'autres utilités.

Pas toutes les plantes

Attention : je ne note ici que les plantes que je trouve dans les jardineries (et les pépinières) et celles dont j'ai récolté des graines ou des boutures. C'est pourquoi certaines plantes pourtant très connues et très utiles ne figureront pas pour l'instant. Mais je commence à les ajouter petit à petit...

Doute sur le nom d'une plante

En cas de doute sur le nom d'une plante, fiez-vous au nom latin : j'indique les noms communs les plus courants d'une plante, mais c'est sur le nom latin que je me base pour faire la liste des caractéristiques et utilisations de chaque plante.

Les petits « plus » ()

Ce sont des notes personnelles pour les plantations dans mon terrain. Elles ne vous concernent pas. Vous pouvez toujours les consulter mais elles ne vous apporteront pas forcément quelque chose parce qu'elles sont faites pour chez moi. Ça m'est plus facile de les consulter ici que sur mes différentes notes éparpillées un peu partout.

Symboles

Je prévois de mettre des symboles de couleur pour les utilisations les plus recherchées. Voici les symboles auxquels je pense pour l'instant :

M : mellifère (le seul ajouté actuellement aux plantes concernées).

P : feuillage persistant (je pense que ce P vert fait probablement l'unanimité et je l'ajouterai bientôt).

: croissance rapide.

: comestible.

: exposition plein soleil.

: exposition mi-ombre.

: exposition ombre.

× ou T : plante toxique.

A : sol argileux et lourd accepté.

Ca : sol calcaire nécessaire.

: médicinale.

: plante de terrain humide ou marécageux ou aquatique.




De C à I

Haut. Page ou article précédent. M Cabrillet à grandes feuilles, ehretia à grandes feuilles (ehretia dicksonii)

Cabrillet à grandes feuilles

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Fruits nutritifs sans goût de 5 à 10 mm... Feuilles de PQ... Mellifère...

Très peu de sources.

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, haies...

Famille des borraginacées (ou boraginacées ?).

La chaîne Forêt Gourmande a fait une vidéo sur le cabrillet à grandes feuilles, dans laquelle Audrey nous dit que l'arbre est autofertile ; très parfumé ; fruits fades, sucrés et très très nutritifs « de réelles bombes nutritionnelles ! », et consommés par les oiseaux et les poules une fois tombés au sol ; feuilles duveteuses sur les deux faces ; excellent refuge pour la biodiversité ; se multiplie par semis après vernalisation : récupérer et faire tremper les graines pendant quelques jours, les sécher et les mettre au froid pendant 3 mois ; et ne pas le confondre avec ehretia acuminata et ehretia ovalifolia mais sans plus de précisions sur ces deux arbres...

Mellifère.

Floraison : blanche, très parfumée, juin.

Feuillage : grandes feuilles épaisses et duveteuses. Pourrait peut-être servir de PQ naturel...

Feuillage denté, coriace, rugueux ! [Ils parlent vraiment de la même plante ?... Pourtant, c'est bien écrit « Ehretia dicksonii » sur cette source !].

Fructification : fruits rouges ; jaune orangé, brillants de 1 cm (4 à 5 mm seulement d'après Wikipédia...), automne...

Comestible : fruits (sans saveur).

Rusticité : –15°C.

Sol : tout type, même calcaire. Frais, limoneux-sablonneux ou limoneux-graveleux, léger, riche.

Tolère le calcaire.

Caduc.

Exposition : soleil, tolère une ombre légère.

Croissance rapide.

Les jeunes sujets au tronc non lignifié doivent être protégés dans les régions froides (plus loin, il disent dans les régions aux hivers rigoureux).

A protéger des vents froids.

Hauteur : 5 à 10 m (1 source), 6 à 8 m (2 sources).

Arbre d'ornement.

Bois utilisé : ébénisterie, bois d’œuvre.

Densité du bois : 0,51.

Maladies et parasites : aucun.

Plante fourragère (en tout cas pour les chèvres...).

D'après Wikipédia, il aime le soleil, et accepte un terrain acide ou calcaire mais plutôt humide. Se multiplie assez facilement par semis. Son fruit mûr est nutritif et sans saveur, et se consomme aussi en condiment récolté vert.

Deux autres espèces aussi rustiques

Ehretia acuminata.

Ehretia ovalifolia

Semis

Semis

La multiplication s’effectue par semis ou par bouture herbacée au printemps à chaud.

On peut aussi le reproduire à partir d'un drageon.

Trempage des graines pendant 3 jours dans l'eau puis stratification froide pendant 6 à 8 mois [à moins d'habiter au pôle Nord, je ne vois pas comment il faut faire !... à part au frigo...] + semis au printemps.

Germination moyenne : 40 % en laboratoire...

Haut. Page ou article précédent. Calocèdre (calocedrus decurrens, libocedrus decurrens)

Grand arbre étroit ou colonnaire ressemblant à un cyprès. Hauteur 15 à 25 m, largeur 5 à 6 m. Rusticité vers –25°C. Feuillage vert foncé brillant, odorant. Port pyramidal puis conique étroit. Résiste à la sécheresse. Persistant.

Des cultivars

Calocedrus decurrens "Aureovariegata". Feuillage vert foncé avec de grandes taches jaunes. Port un peu moins compact et vigoureux que l’espèce type. Accepte une taille régulière.

Calocedrus decurrens "Columnaris". Feuillage vert franc. Port très colonnaire rappelant le cyprès de Provence. Très rustique.... Le plus répandu.

Calocedrus decurrens "Pendula". Feuillage vert foncé pendant jusqu'au sol. Port pleureur. Craint les excès d’humidité. Craint la chaleur. Le tuteurer pendant ses 7 premières années.

Haut. Page ou article précédent. Camarine (empetrum nigrum subsp. nigrum)

Camarine.

Photo de Opioła Jerzy (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Tout dépend s'il fait assez froid pour elle chez moi...

Encore une plante qui risque de devoir être installée entre le jeu de boules et le bassin...

Presque aucune source !

EMPLACEMENT : abords des points d'eau, bordures fraîches et rocailles fraîches, prairies. De préférence sol acide.

Famille des éricacées.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Persistant.

Floraison : toutes petites fleurs rose à rose-pourpré, juin à juillet.

Fructification : baies noires.

Comestible : baies (importante source de cuivre, de manganèse, d'anthocyanes, c'est un puissant antioxydant). Confiture, gelée, tarte.

Colorant alimentaire (baies).

Récolte : les récolter après les premières gelées améliore grandement leur goût.

Récolte des baies : septembre.

Plante montagnarde.

Sol acide, tourbeux ou sableux, léger, drainé, frais à humide.

Supporte un sol tourbeux et pauvre, même ponctuellement innondé.

Peut résister à quelques sécheresses en climat frais.

Rusticité : –45°C.

A besoin de froid l'hiver...

Habitat naturel : landes humides. En France, elle est présente en montagne.

Hauteur : 15 à 45 cm. Largeur : 50 cm.

Les tiges sont couchées et s'enracinent ou peuvent s'enraciner.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Vivace.

Habitat naturel : tourbières, marécages, Dans la nature, cette espèce croît dans les tourbières et les marécages, en plaine sous les climats les plus froids, se réfugiant dans les hauts massifs montagneux partout ailleurs.. En France, il est présent dans les Vosges, le Jura, les Alpes (Savoie, Dauphiné), l'Auvergne et les Pyrénées.

Croissance assez lente.

Il n'est pas difficile de lui trouver une place au jardin.

Redoute la canicule des plaines en été.

Maladies et parasites : résistante.

D'après Wikipédia

On distingue deux sous-espèces :

empetrum nigrum subsp. nigrum, dioïque, présente surtout en plaine.

empetrum nigrum subsp. hermaphroditicum, présente surtout en mon­tagne.

Promesse de Fleurs en vend, mais sans préciser la sous-espèce, ils ne font que dire que la plante qu'ils vendent est dioïque (donc, ce serait la sous-espèce empetrum nigrum subsp. nigrum...)

Pépinières Indigènes (site français de Bretagne) en vend, mais sans préciser la sous-espèce :

https://www.pepinieresindigenes.fr/camarine-baies-empetrum-nigrum.php

Haut. Page ou article précédent. Camassia, quamash, jacinthe des Indiens (camassia quamash, camassia esculenta)

Camassia quamash.

Photo de Wsiegmund (CC BY 2.5).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

Plate-bande au jardin, jardin sauvage (bulbe comestible, mais qui ne refera pas de plante une fois mangé !...).

Voir sous les trois noms pour l'achat de bulbes chez Kokopelli et similaire.

EMPLACEMENT : jardin (bulbe comestible), parterre de fleurs (floraison mai à juin).

Famille des hyacinthacées.

Floraison : bleue, mai à juin.

Plante à bulbe.

Multiplication : semis (printemps), séparation des bulbes.

Caduc.

Hauteur : 50 à 80 cm.

Rusticité : –20 à –23°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol riche en humus, bien drainé, frais.

Ne supporte pas la sécheresse.

Comestible : bulbe (les Indiens d'Amérique du Nord le mangeaient cru et surtout cuit, et aussi en farine ; à récolter en automne après fanage des fleurs (goût de pomme de terre, de patate douce ou de châtaigne).

Croissance rapide.

Ses bulbes ne sont pas mangés par les rongeurs.

On peut les cultiver au jardin sauvage si ses bulbes se reproduisent facilement.

D'autres variétés

• Camassia quamash "blue melody" : hauteur 30 à 40 cm. Supporte très bien la culture en jardinière ou en pot.

• Camassia quamash "orion" : épis [de fleurs ?] pouvant atteindre 40 cm de long, bleu foncé. Supporte très bien la culture en jardinière ou en pot.

D'autres espèces

• Camassia cusickii : fleurs de 5 cm de diamètre au beau coloris bleu acier.

• Camassia fraseri : fleurit à la fin de l'été, en petites fleurs étoilées, blanches, bleues ou violettes.

• Camassia leichtlinii : fleurs blanc crème dont les pétales se torsadent en fanant.

• Camassia leichtlinii "semiplena" : fleurs semi-doubles.

Haut. Page ou article précédent. Camélia du Japon (camellia japonica) : à voir...

On peut en faire du thé. Floraison rose ou rouge ou blanche, juillet à octobre. Terre de bruyère. Exposition mi-ombre. Sol par argileux sinon en grand pot. Persistant. Hauteur 1,20 m à 3 m. Rusticité –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Camélia d'automne, camélia sasanqua (camellia sasanqua)

Camélia sasanqua.

Photo de そらみみ (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

C'est pas la meilleure plante : peu rustique, abriter des vents froids qu'il semble craindre beaucoup...

EMPLACEMENT : jardin, devant la maison, haies...

Famille des théacées.

Floraison : blanche ou rose ou rouge suivant les variétés, très parfumée (son attrait principal), septembre-octobre à décembre-janvier ; novembre à février...

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 2 à 3 m, voire jusqu'à 4,50 m ou 5 m. Largeur : 1,50 m à 2 m (pour une hauteur de 2 à 3 m).

Rusticité : –10°C (3 sources) à –20°C (3 sources)...

Exposition : soleil (lui permet de fleurir abondamment), mi-ombre, pas au sud si le soleil est trop brûlant en été.

Plante de terre de bruyère.

Sol riche en humus, bien drainé, léger, frais, acide, pas calcaire, voire profond.

Habitat naturel : pentes herbeuses et forêts jusqu'à 900 m.

Maladies et parasites : résistant ; chlorose, cloque du camélia, fumagine, pestalozzia, taches foliaires, pucerons, cochenilles, otiorhynques.

Abriter des vents froids (–3°C) qui fait flétrir ses fleurs, mais de nouveaux boutons s'ouvrent (jusqu'à –10°C) au premier radoucissement.

Craint la sécheresse.

Racines superficielles.

Croissance assez lente à moyenne.

Aromatique : fleurs (parfument le thé).

Multiplication : semis, bouturage, marcottage.

Ne pas laisser la neige sur les plante car elle pourrait brûler les feuilles et les bourgeons.

Voisine mal avec cotonéaster, deutzia, seringat.

Quelques variétés ou cultivars parmi les moins rares...

Camélia sasanqua "Agnès O'Salomon". Floraison semi-double, parfumée, rose tendre, environ septembre à mi-février.

Camellia sasanqua "Anne Françoise". Floraison simple, parfumée, rose clair, rose pâle parfumée, pétales gaufrés, fin septembre à décembre ; novembre à décembre. Rusticité –12°C.

Camélia sasanqua "Camille". Floraison simple, rose soutenu, environ septembre à décembre ; octobre à décembre. Hauteur 1,50 m à 2 m (largeur 1 m à 1,20 m).

Camellia sasanqua "Crimson King". Floraison simple ; semi-double, rose vif à rouge, septembre à novembre. Hauteur 2 à 3 m (largeur 2 m).

Camellia sasanqua "Kanjiro". Floraison semi-double, rose vif ombrée de carmin, environ septembre à décembre ; octobre à décembre ; novembre à décembre ; novembre à janvier. Hauteur 1,20 m à 1,80 m (largeur 1 m à 1,50 m) ; 3 m ; 3 m (largeur 1,50 m). Croissance rapide. Rusticité –15°C.

Camellia sasanqua "Narumi-Gata". Floraison blanc rosé très parfumée, septembre à décembre. Hauteur 2 m. Rusticité –15°C.

Camélia sasanqua "Vicomte de Noailles". Floraison simple, rose, très parfumée, octobre à décembre. Hauteur 1 à 3 m ; 2 m (largeur 1,50 m). Rusticité –15°C.

Camélia sasanqua "Versicolor". Floraison simple blanche marginée de rose, très parfumées, septembre à novembre ; octobre à janvier. Hauteur 1 m (largeur 1 m) ; 1 à 2 m (largeur 50 cm à 1 m). Rusticité –12°C.

Haut. Page ou article précédent. M Camomille romaine (chamæmelum nobile ou anthemis nobilis)

Camomille romaine.

Sauvage à gauche, cultivée à droite.

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, zone de plantes médicinales.

Famille des astéracées.

Plante compagne au jardin (repousse de nombreux insectes nuisibles ; attire les syrphes et les chrysopes ; est appréciée des pucerons, qui épar­gne­ront ainsi les plantes avoisinantes).

Médicinale.

Hauteur : 30 cm.

Mellifère.

Floraison : de juin à septembre.

Aromatique (sirop pour desserts ou salades).

Croissance rapide.

Aime les sols sablonneux.

La fleur est simple dans la variété sauvage et double quand elle est cultivée !

La camomille allemande ou matricaire (matricaria chamomilla ou matricaria recutita), a pratiquement les mêmes vertus.

En France, se concentre la majeure partie de la production hexagonale dans le Maine-et-Loire, près de Chemillé. Mais il s'agit bien évidemment de la variété annuelle à « fleurs doubles », qu'il faut donc semer chaque année ; alors que la camomille romaine sauvage se propage par mar­cot­tage : ses tiges couchées s'enracinent de loin en loin et forment alors de nouveaux plants.

Pour les besoins médicaux, une variété à fleurs doubles est cultivée en Maine-et-Loire.

La version cultivée est bien moins puissante que la sauvage.

L'odeur de la camomille empêcherait les abeilles de piquer les apiculteurs (en se frottant mains et visage)...

Fait briller les cheveux blonds.

Parfumerie.

Haut. Page ou article précédent. M Campanule raiponce (campanula rapunculus)

Campanule raiponce.

Photo de J.F. Gaffard (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Oui.

EMPLACEMENT : massif, jardin, jardin sauvage.

Famille des campanulacées.

Ou campanula verruculosa, campanula elatior.

Ou rave sauvage, bâton de Saint-Jacques, rampouchou, repouche, raiponce cultivée, rabette, raiponce légume, petite raiponce de Carême.

Mellifère.

Floraison : bleu-mauve, parfois blanche, mai à septembre, plus généralement indiqué de juin à août.

Généralement très florifère.

Se ressème souvent spontanément.

Bisannuelle.

Racine pivotante.

Caduc.

Hauteur : 30 cm à 1 m, plus généralement indiqué de 40 à 80-90 cm.

Rusticité : –17 à –34°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol : tout sol, riche, frais, meuble, profond, bien drainant, voire aussi sec à frais, sec ou frais, souple, léger, avec un arrosage régulier.

Aime un sol calcaire.

Accepte un sol argileux, limoneux, sablonneux.

Aime les endroits secs.

Habitat naturel : Europe, friches, talus, prairie, bois, champs, lieux secs, bords de chemin.

Multiplication : semis, bouturage.

Comestible (légume ancien) : longue racine charnue pivotante (chair ferme et croquante, goût de noix, râpée comme condiment en salade, cuite). Feuilles (en salade, cuites, goût de noisette). Jeunes pousses printanières (cuites comme les asperges). Fleurs (en salade, ou pour parfumer les desserts comme les sorbets).

Récolte pour consommation : racines en automne, en hiver et au printemps, ou d'octobre à avril-mai, avant l'apparition de la hampe florale, au fur et à mesure des besoins (se conservent mal). Jeunes feuilles tendres (rosette ?) d'octobre à mai, au fur et à mesure des besoins. Fleurs de mai à août-septembre.

Médicinale : racine et feuilles (antiseptique, digestive, apéritive, angine, maux de gorge, manque d’appétit et troubles digestifs, conjonctivite, gingivite).

Récolte médicinale : octobre à mai.

Altitude : jusqu’à 1000 m.

Plante compagne : se plaît près des radis et des salades.

Ne pas confondre

Avec la campanule fausse-raiponce (campanula rapunculoides), qui est vivace et traçante et donc bien plus envahissante, mais qui est comestible aussi, et qui a une grappe de fleurs qui pendent toutes du même côté, alors que notre campanule raiponce a des fleurs qui pendent de tous les côtés, et d'après les photos, éparpillées sur toute la hauteur de la tige.

Un cultivar

Campanula rapunculus "Heavenly Blue" est une belle variété aux épis denses, utilisée pour la fleur coupée.

Autres espèces et variétés

Campanula carpatica, campanule des Carpates.

Campanula cervicaria, campanule cervicaire.

Campanula glomerata, campanule agglomérée, Campanule à bouquet, Campanule à fleurs agglomérées.

Campanula lactiflora, campanule laiteuse.

Campanula latifolia, campanule à larges feuilles.

Campanula medium, campanule carillon des jardins.

Campanula muralis, campanule des murailles.

Campanula persicifolia, campanule à feuilles de pêcher.

Campanula portenschlagiana, campanule des murailles, Campanule de Dalmatie.

Campanula punctata, campanule ponctuée.

Campanula pyramidalis, campanule pyramidale.

Campanula rapunculoides, campanule fausse-raiponce.

Campanula rotundifolia, campanule à feuilles rondes.

Campanula trachelium, campanule gantelée, campanule à feuilles d’ortie.

Multiplication

Semis

1

Semer en place d'avril à mai espacés de 20 à 30 cm. Les plants formeront une rosette au printemps et en été. Les graines sont très fines, les semer à la surface sans les recouvrir. Les repiquer en pot de culture dès qu’elles seront manipulables, puis les mettre en place quand les racines dépasseront sous le pot de culture.

2

Semer en place de septembre à novembre. La levée se fera vers avril. On peut aussi semer au printemps.

4

Semer au printemps (avril à juin) ou en automne (septembre à novembre). Il est utile de mélanger les graines à du sable à cause de leur très petite taille. Les graines doivent être à peine enfouies. Tasser légèrement la terre avec le dos d'un râteau pour faire adhérer les graines à la terre. En général, les semis d'automne lèvent plus facilement, mais la montée à graines est plus rapide. Eclaircir quand les plantes ont quelques feuilles. Les plants sont mis en place au pritemps ou en automne. Arroser régulièrement.

5

Faculté germinative : 2 ans.

6

Les graines étant très fines, les mélanger à du sable pour un semis plus régulier. semer à la fin du printemps, en ligne espacées de 25 cm, ou à la volée. Enterrer très peu les graines.

Haut. Page ou article précédent. Campylotropis macrocarpa (campylotropis macrocarpa)

Ou lespedeza macrocarpa. Floraison violette, août à l'automne. Caduc. Hauteur 1 m à 1,50 m. Rusticité –24°C. Feuillage doré en automne. Tout sol. Craint l’humidité hivernale.

Haut. Page ou article précédent. Canna comestible, balisier (canna edulis)

Canna indica.

Canna indica.

Photo de Asio otus (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Hortiflorbureau en vend en godet.

Jardin, sinon autour du jardin s'il réussit à conserver la grande taille indiquée.

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, isolé, massif.

Famille des cannacées.

Certaines sources disent que canna edulis et canna indica ne sont qu'une seule et même plante sous deux noms différents. Mais d'autres les différencient. Aussi j'ai ajouté des notes sur l'utilisation des cannas en général, supposant qu'elles sont les mêmes pour tous...

Notes pour canna edulis

Rusticité : –10 à –11°C.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Plante gourmande demandant un sol riche.

Sol frais, riche, léger, humifère, bien drainé.

Déteste les sols lourds et l'eau stagnante.

Arroser régulièrement l'été.

Enlever les rhizomes de terre dans les régions les plus froides, et les conserver en cave.

Les cannas repartent de la souche au milieu du printemps.

Caduc.

Comestible : tubercule (rhizome, cuit ou grillé ; riche en amidon, il peut nourrir des animaux, et on en fait de la farine (fécule)).

Plante rhizomateuse.

Floraison : rouge, du printemps aux gelées, juillet à novembre.

Hauteur : 80 cm à 2 m ; 1,50 m à 2,50 m.

Les rhizomes se récoltent tous les 3 à 5 mois.

Altitude : jusqu'à 2500 m (dans les Andes en tout cas).

Feuillage décoratif. On peut utiliser les feuilles comme les feuilles de bananier, pour emballer ou présenter les aliments.

Utilisation des cannas en général

Graines en forme de petites billes noires et luisantes.

Graines utilisées comme perles en joaillerie.

Graines utilisées pour fabriquer le kayamb, instrument de musique réunionnais (des graines dans un récipient allongé qu'on remue hori­zon­ta­lement).

Papier et tissu : fibres de la tige, feuilles.

Haut. Page ou article précédent. Canneberge (vaccinium macrocarpon)

Canneberge.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Trop difficile à cultiver car il faut un sol très acide. Il y a plein d'autres petits fruits très faciles à cultiver.

EMPLACEMENT : tourbière, ou terrain humide et très acide à mi-ombre.

Ou canneberge à gros fruits, airelle à gros fruits, (connue aussi sous le nom anglophone de cranberry).

Peu de sources.

Famille des éricacées.

Floraison : blanc-rosé ou rose, juin à août.

Fructification : octobre à novembre.

Récolte : au bout d'environ 4 ans.

Comestible : fruits (rouges, 1 à 2 cm, riches en vitamines C), crus, cuits, séchés. Souvent jugés trop acides, ils sont généralement consommés cuits (tartes, gelées, confitures, infusions).

Persistant.

Hauteur : 20 à 30 cm, tiges rampantes jusqu'à 80 cm.

Rusticité : –25 à –35°C...

Exposition : soleil, mi-ombre préférée pour conserver la fraîcheur.

Sol : tourbeux, humide, acide à très acide (pH 4 à 5), voire aussi pauvre, sableux, drainé, terre de bruyère.

Plante de tourbière.

Plante couvre-sol.

Multiplication : bouturage, marcottage, divison des touffes, semis.

Habitat naturel : tourbières acides.

La canneberge exige des conditions de culture strictes. Elle se développe dans un sol tourbeux, de pH très acide, idéalement entre 4 et 5, plutôt pauvre. Un sol trop riche va favoriser le développement du feuillage au détriment des baies. La terre doit rester toujours fraiche à humide, car la canneberge à gros fruits ne doit jamais souffrir de sécheresse.

Deux plants favorisent la productivité.

Peut se cultiver en pot.

Médicinale : nombreuses propriétés antioxydantes (infections urinaires, inflam­mations bucco-dentaires).

Croissance lente.

Maladies et parasites : résistant, sauf éventuellement aux larves d’otio­rhynques dans les racines.

D'après Ooreka : plante drageonnante. Se marcotte spontanément. La canneberge a une forte capacité à stocker la radioactivité, que l'on peut retrouver dans ses fruits. Il faut donc s'abstenir de les consommer en cas d'accident nucléaire (je vous conseille même de supprimer carrément cette culture).

Quelques variétés

Vaccinum macrocarpon "Big Pearl". Variété à très gros fruits.

Vaccinium macrocarpon "Crowley". Gros fruits.

Vaccinum macrocarpon "Early Black". Variété précoce, maturité en octobre.

Vaccinum macrocarpon "Home". Fruit moyen. Production abondante et étalée.

Vaccinum macrocarpon "Howes". Bonne résistance au froid. Fructification 3 semaines environ après "Early Black" (donc aux environs de fin octobre à novembre...). Fruits de taille moyenne, peu de pépins, chair riche en pectine.

Vaccinum macrocarpon "Pilgrim". Gros fruit. Bon rendement de jus. Très bonne fructification, assez tardive.

Vaccinum macrocarpon "Steven". Pour une production plus intensive...

Multiplication

Bouturage (long et pas toujours réussi) : boutures de 15 cm en avril, à l’étouffée dans du sable humide.

Boutures à talon de bois semi-lignifié en août.

Semis (facile avec des graines fraîches) : elles doivent subir une stratification froide de 3 mois, donc semis en hiver en extérieur et levée au printemps.

Semis

Semer de septembre à novembre. Espacer les pieds de 70 cm. Creuser un trou de 80 cm de large et 50 cm de profondeur. Préparer un mélange de tourbe ou de terre de bruyère mélangée avec du sable. Arroser abondamment.

Bouturage

En avril, prélever des boutures de 15 cm. Les planter à l’étouffée dans du sable humide. Arroser régulièrement la bouture. Installer les boutures à l’abri du vent et du froid, dans un environnement humide. Les rempoter à l’automne.

Marcottage

Dégager le pied en été. Sélectionner une tige souple d'environ 35 cm. Conserver les 15 cm de l’extrémité de la tige avec des feuilles, et enlever les feuilles sur les 20 cm suivants [non : les 20 cm au pied !...]. Faire une légère incision à l’écorce sur la partie effeuillée pour favoriser l’émergence des racines. Enterrer la partie incisée à 2-3 cm de profondeur. Placer un tuteur et fixer le haut de la marcotte. Maintenir le sol humide. Quand les racines sont développées, couper la tige de la racine mère, puis déterrer la motte et repiquer le nouveau plant.

Division des touffes

Déterrer une souche et la diviser en plusieurs parties. Replanter chaque partie dans un substrat amendé [en attendant ?...]. Préparer un substrat de tourbe ou de terre de bruyère mélangée avec du sable. Espacer les pieds à 70 cm de distance. Creuser un trou de 80 cm de large et de 50 cm de profondeur. Arroser abondamment.

Comment acidifier un sol

Comment acidifier un sol

Reconnaitre un sol acide

En l'absence d'analyse par un laboratoire, observer la végétation spontanée est une bonne source de connaissance. Dans un sol acide poussent bruyères, châtaigniers, fougères, genêts à balais, myrtilles, orties, oseille des prés, pins, renoncules rampantes. Le sol est généralement de couleur sombre. Sachons aussi qu'un sol sableux est aussi plutôt acide.

Qu'est-ce qui rend un sol acide ?

• les matières organique et minérale, qui sont acide par nature ;

• le lessivage du sol par de fortes pluies, ou une irrigation excessive, qui emportent les minéraux si les cultures ne sont pas protégées par un paillage efficace ;

• les engrais à baes d'ammoniaque.

Comment et avec quoi acidifier un sol

Aiguilles de pin, compost, copeaux de bois de résineux, sciure de bois de résineux, engrais verts (semer en association moutarde, luzerne, phacélie, ray-grass, consoude, bardane, bouillon blanc), engrais verts de crucifères, mousse, paillis, soufre, terre de bruyère, terreau de feuilles, thé (tout au long de l'année : sachets entiers sans l'agrafe ni le fil, ou seulement les feuilles), tourbe, vinaigre (il en existe qui sont plus acides que d'autres), vinaigre d'alcool. Il y a aussi le Désadventice à essayer... ; il est vendu par l'« Inventeur Fou », un écologiste à 100 %, qui n'emploie que des produits 100 % naturels. C'est un désherbant qu'il affirme très efficace et définitif à base d'acides végétaux...

pH demandé par les principales plantes cultivées

Dans l'ordre alphabétique
PlantepH
Abricotier6 à 7
Asperge7 à 8
Aubergine6 à 7
Betterave7 à 8
Blette7 à 8
Brocoli7 à 8
Cacahuète4 à 6
Carotte7 à 8
Céleri7 à 8
Céréales6 à 7
Cerisier6 à 7
Châtaignier4 à 6
Chêne4 à 6
Chicorée4 à 6
Chou7 à 8
Chou de Bruxelles7 à 8
Chou-fleur7 à 8
Citrouille6 à 7
Concombre7 à 8
Conifères4 à 6
Courge6 à 7
Courgette7 à 8
Echalote4 à 6
Endive4 à 6
Epinard7 à 8
Fenouil4 à 6
Fougère4 à 6
Fraise6 à 7
Framboisier4 à 6
Groseille6 à 7
Haricots6 à 7
Laitue7 à 8
Lin4 à 6
Lupin4 à 6
Luzerne7 à 8
Moutarde6 à 7
Myrtille4 à 6
Navet6 à 7
Œillet d'Inde4 à 6
Oignon7 à 8
Panais6 à 7
Patate douce4 à 6
Pêcher6 à 7
Persil6 à 7
Pois6 à 7
Poireau7 à 8
Poirier6 à 7
Pomme de terre4 à 6
Pommier6 à 7
Raisin6 à 7
Rhubarbe4 à 6
Sarrasin6 à 7
Soja6 à 7
Tomate6 à 7
Trèfle7 à 8
Dans l'ordre des pH
PlantepH
Cacahuète4 à 6
Châtaignier4 à 6
Chêne4 à 6
Chicorée4 à 6
Conifères4 à 6
Echalote4 à 6
Endive4 à 6
Fenouil4 à 6
Fougère4 à 6
Framboisier4 à 6
Lin4 à 6
Lupin4 à 6
Myrtille4 à 6
Œillet d'Inde4 à 6
Patate douce4 à 6
Pomme de terre4 à 6
Rhubarbe4 à 6
Abricotier6 à 7
Aubergine6 à 7
Céréales6 à 7
Cerisier6 à 7
Citrouille6 à 7
Courge6 à 7
Fraise6 à 7
Groseille6 à 7
Haricots6 à 7
Moutarde6 à 7
Navet6 à 7
Panais6 à 7
Pêcher6 à 7
Persil6 à 7
Pois6 à 7
Poirier6 à 7
Pommier6 à 7
Raisin6 à 7
Sarrasin6 à 7
Soja6 à 7
Tomate6 à 7
Asperge7 à 8
Betterave7 à 8
Blette7 à 8
Brocoli7 à 8
Carotte7 à 8
Céleri7 à 8
Chou7 à 8
Chou de Bruxelles7 à 8
Chou-fleur7 à 8
Concombre7 à 8
Courgette7 à 8
Epinard7 à 8
Laitue7 à 8
Luzerne7 à 8
Oignon7 à 8
Poireau7 à 8
Trèfle7 à 8

Haut. Page ou article précédent. M Capucine (grande capucine) (tropæolum majus) (variété grim­pante)

Capucine.

Photo de Forest & Kim Starr (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, autour du jardin, pied des arbres fruitiers (forêt comestible et petits fruitiers), pied des rosiers, zone sauvage comestible, palissades, treillis, pergolas.

Famille des tropæolacées.

Comestible : tige, feuilles (salade, goût poivré), boutons (câpres), fleurs (salade, goût poivré), graines (câpres). Racine non comestible. Racine comestible cuite...

Une mauvaise mastication empêcherait la transformation d'une substance contenue dans la capucine qui deviendrait toxique. En bref, si vous en mangez beaucoup, mâchez bien !

Aromatique (feuilles au goût poivré).

Attire fortement les pucerons (ceux-ci sont inoffensifs pour les légumes), qui attirent les animaux auxiliaires qui les mangent et qui mangeront les autres pucerons sur les autres légumes. A planter à côté des plantes sensibles aux pucerons : légumes, arbres fruitiers, rosiers.

Semble éloigner les punaises au jardin. Ainsi que les doryphores et les mites.

Semble protéger aussi du mildiou.

Médicinale (beaucoup de vertus très utiles : chute des cheveux et cuir chevelu, antibiotique, cicatrisante, toux, etc.).

Hauteur (ou longueur) : 3 à 4 m.

Il existe deux sortes de grandes capucines (tropæolum majus) :

  • la grande capucine de base à forme grimpante ou rampante (3 à 4 m) (tropæolum majus) ;
  • la capucine à forme naine (40 cm), sous-variété de la précédente (tropæolum majus var. nanum).

A abriter des grands vents (tiges fragiles).

Aime les sols secs et ensoleillés.

Les terres trop riches aident au développement des feuilles au détriment des fleurs (ce qui peut être intéressant si on a besoin de beaucoup de feuilles).

Mellifère.

Floraison : de mars ou mai-juin jusqu'à octobre ou aux gelées.

Propriétés [anti-]fongiques au jardin.

Non rustique : 0°C environ mais se ressème naturellement. Ne se ressème pas spontanément mais, dès juillet, il est possible de récupérer les graines qui tombent...

Croissance très rapide.

Tiges rampantes, donc à tuteurer ou à palisser si on veut qu'elles grimpent.

Haut. Page ou article précédent. Capucine tubéreuse (tropæolum tuberosum)

Capucine tubéreuse.

Photo de NicolasGrandjean (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, zone sauvage comestible.

Famille des tropæolacées.

Excellente plante compagne (pesticide, attire les pucerons).

Comestible : tubercules crus (poivrés) ou cuits (léger goût d'anis ou de fenouil), jeunes feuilles (crues ou cuites), fleurs (en salade, goût sucré et piquant).

Médicinale.

Hauteur (ou longueur) : 1,50 m à 2 m (tuteurs ou treillage solides). Peut être cultivée en couvre-sol.

Plante grimpante.

Semble peu ou semi-rustique : –5 à –12°C...

Floraison de juillet-août à octobre.

Résistante aux maladies.

Excellent rendement. Rendement assez faible...

N'aime pas les sols humides en hiver.

Rentrer les tubercules en hiver.

Haut. Page ou article précédent. Cardamine hérissée (cardamine hirsuta) : à voir...

Ou cardamine velue, cresson des murailles, arabette hérissée, tourelle.

Haut. Page ou article précédent. Les carex (ou laîches)... (...) : à voir...

Les meilleures variétés de laîches

Carex flagellifera. L'une des deux plus répandues. Port souple. Feuillage couleur bronze.

Carex buchananii. L'une des deux plus répandues. Port assez érigé. Feuillage couleur bronze.

Carex dipsacea. Feuillage cuivré. Floraison : petites fleurs noires en milieu d'été.

Carex testacea. Feuillage cuivré. Floraison : petites fleurs noires en milieu d'été.

Carex elata "Bowles Golden". Feuillage bleu. Forme un tapis dense. Emplacement : mi-ombre.

Carex laxiculmis "Bunny Blue". Feuillage bleu. Forme un tapis dense. Emplacement : mi-ombre.

Carex riparia. Feuillage blanc au printemps. Pousse les pieds dans l'eau.

En couvre-sol

Carex morrowii. Persistant. Floraison : crème, avril à juillet. Hauteur : 40 cm. Rusticité : –15°C. Sol frais à humide. Exposition : mi-ombre.

Carex siderosticha "Variegata". Persistant. Floraison : avril à mai. Hauteur : 40 cm. Largeur : 40 cm. Rusticité : –15°C. Sol riche, léger, frais. Exposition : soleil, mi-ombre, ombre.

carex siderosticha "Shiro". Caduc (dommage). Beau feuillage blanc strié de bandes vertes. Floraison : mai. Rusticité : –15°C. Sol : humifère et frais. Exposition : mi-ombre, ombre.

Haut. Page ou article précédent. Carex buchananii (carex buchananii) : A FAIRE

Très belle plante.

Haut. Page ou article précédent. M Carthame, safran des teinturiers (carthamus tinctorius) : à voir...

Famille des astéracées.

Annuelle.

Tiges solides pas renversées par le vent.

Hauteur : 80 cm à 1 m.

Mellifère.

Floraison : jaune à orange sombre, juillet à septembre.

Racine pivotante jusqu'à 2 m de profondeur.

Comestible : fleurs (frais ou séchés, colorent un plat en jaune) ; graines (décortiquées et grillées) ; jeunes pousses (salades) ; boutons floraux (cuits).

Graines appréciées des oiseaux.

Graines riches en huile, que l'on peut extraire (à consommer crue).

Tinctoriale : rose (fleurs) pour les tissus ; colorant alimentaire.

Rusticité : –4°C.

Le sol doit absolument être bien drainé, oubliez cette culture si votre terre est lourde et argileuse.

Semences Paysannes en vend en tout cas...

Aime les sols caillouteux ou pauvres.

Haut. Page ou article précédent. Caryoptéris (...) : à voir...

Caduc. Hauteur 50 cm à 1,20 m. Largeur identique. Floraison août à octobre. Feuillage aromatique. Accepte un sol calcaire.

Les cultivars de caryopteris x clandonensis sont rustiques jusqu'à –20°C.

Caryopteris incana doit être abritée des vents froids en hiver.

Caryopteris x clandonensis "Summer Gold". Floraison bleu-violet. Hauteur 50 cm. Feuillage jaune doré.

Caryopteris x clandonensis "Lissilv". Floraison mauve. Hauteur 1,20 m. Feuillage argenté.

Caryopteris x clandonensis "White Surprise". Floraison mauve. Hauteur 1 m. Feuillage marginé de blanc.

Caryopteris x clandonensis "Heavenly Blue". Floraison bleu roi. Hauteur 1 m. Feuillage gris cendré.

Caryopteris x clandonensis "Kew Blue". Floraison bleu foncé. Mellifère (nectar). Hauteur 1 m. Feuillage bleuté légèrement argenté.

Caryoptéris [x clandonensis ?] "Minbleu". Floraison bleu intense. Hauteur 60 cm.

Caryopteris incana "Autumn Pink". Floraison rose pâle. Hauteur 90 cm.

Haut. Page ou article précédent. Cassiope : à voir...

Sorte de bruyère.

Haut. Page ou article précédent. Cassissier : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. M Catalpa (catalpa bignonioides)

Catalpa.

Photo de Jerzy Opioła (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt. Je dois confondre avec un autre arbre... A part qu'il pousse très vite : 1 à 2 m par an dans ses premières années.

Ou catalpa commun, catalpa de Caroline, arbre aux haricots, arbre à cigares.

EMPLACEMENT : isolé, arbre d'ombrage...

Famille des bignoniacées.

Mellifère.

Floraison : blanche et tachetée de jaune et de pourpre, juin à juillet, voire jusqu'en août.

Fleurs sur le bois de l'année.

Fructification : longs haricots pendants (1 cm de diamètre et 30 à 40 cm de long), septembre ou septembre à octobre, et restant sur l'arbre tout l'hiver. La chute se fait naturellement au moment de la montée de sève, au printemps.

Récolte des graines : au printemps, après avoir fait éclater les gousses quand elles sont à parfaite maturité.

Durée de vie des graines : 2 à 3 ans.

Feuillaison : grandes feuilles d'environ 30 cm de long, apparaissant en mai. Feuillage jaune ou doré en automne.

Caduc.

Croissance rapide à très rapide, jusqu'à 2 m par an.

Il grandit très vite, surtout les premières années.

Rusticité : –15 à –28°C, avec une moyenne généralement indiquée à –20°C.

Hauteur : 6 à 15 m, avec une moyenne généralement indiquée de 10 à 15 m.

Largeur : 6 à 10 m.

Sol : tous sols, bien drainés, riches (ou humifères ou fertiles), légers, frais, profonds, pas trop secs ni trop humides.

Ne supporte pas un sol superficiel ou compact.

N'aime ni un sol sec ni un sol gorgé d'eau.

Eviter les terrains trop pauvres ou trop secs.

Aime l'eau en été mais pas en hiver [le contraire de chez moi !].

Supporte le calcaire. Eviter un excès de calcaire.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Maladies et parasites : verticilliose, oïdium, chlorose, éventuellement cochenilles. Armillaire (champignon parasite des racines) s'il est dans un sol lourd et asphyxiant.

Ecorce appréciée des chats, qui y font leurs griffes.

Aime la chaleur.

Abriter des grands vents.

Eviter les situations trop ventées, qui empêchent le plein développement des feuilles.

Protéger du vent et des embruns (bois cassant, feuilles déchirables). Supporte le vent...

Eloigner des construction car ses racines peuvent provoquer des dégâts.

L'étalement de ses racines permet de retenir le sol.

Ses branches finissent par s'étaler jusqu'au sol.

Il produit beaucoup d'ombre.

Il prend naturellement une belle forme ronde, étalée en parasol, ce qui le rend idéal pour le déjeuner ou la sieste.

Bois utilisé : léger et fin (finitions intérieures). Bois tendre, se travaille très bien (tournerie, sculpture, ébénisterie). Piquets, sculptures, construction navale.

Bois peu sensible au pourrissement.

densité du bois : 0,35 à 0,45.

Pêche : des pêcheurs prélèvent des chenilles sur son feuillage pour s'en servir comme appâts.

Fourrage.

Biomasse : couper ses jeunes tiges régulièrement lui permettra de faire beaucoup de biomasse.

Il peut se régénérer à partir de la souche, en le coupant pratiquement à ras.

Il peut être conduit en cépée : il suffit de couper court les tiges chaque année en hiver ; les feuilles sont alors encore plus grandes, portées par des rejets vigoureux.

Multiplication : semis, bouturage.

Bon compagnon, mais à besoin d'espace.

Catalpa ou paulownia ?

Ces deux arbres se ressemblent beaucoup, surtout par la forme de leurs feuilles. Mais le catalpa se différencie par ses feuilles réunies généralement par 3 (comme le nombre de « a » dans « catalpa »), alors que chez le paulownia, elles sont opposées, par 2. Et aussi, le catalpa fait des fleurs blanches en juin-juillet, après les feuilles, alors que le paulownia fait des fleurs violettes en mai, avant les feuilles.

Espèces ou variétés ou cultivars

Catalpa bignonioides "Nana" à venir... Les sources confondent cet arbre avec catalpa bungei et je n'y comprends rien tellement ces cons confondent tout !...

Catalpa bignonioides "Aurea". Feuillage jaune presque doré au printemps, lumineux, virant au vert en été.

Catalpa bignonioides "Hochei". Feuillage marginé de blanc-crème [presque aucune source].

Catalpa x erubescens "Purpurea". Floraison blanche, juillet à août.

Catalpa x erubescens "Purpurea" (catalpa pourpre). Jeunes feuilles pourpre virant au vert en été. Branches et feuilles très foncées, violet intense.

Catalpa fargesii. Fleurs mauve de mai à juin. Port pyramidal, hauteur 10 à 15 m. [Presque aucune source]

Catalpa ovata. Hauteur 10 m. Fleurs blanches, juillet. [Très peu de sources].

Catalpa ovata "Flavescens" [aucune source !].

Catalpa speciosa (catalpa élégant). Hauteur 25 à 30 m. Floraison blanche. Bois résistant bien à la putréfaction, utilisé pour faire des poteaux (mais le catalpa bignonioides aussi probablement, puis qu'il résiste également bien à la putréfaction).

Catalpa speciosa "Pulverulenta". Feuilles lumineuses vertes pulvérisées de blanc. Floraison juin. Hauteur 5 à 10 m.

Catalpa "Variegata". Feuilles marginées d'or, superbe, mais rare [aucune source !].

Multiplication

Semis

1

Les semis peuvent être fait au printemps ou en automne.

2

Semis dans un mélange à 50 % de sable et de terre ordinaire, en godet, au milieu du printemps.

3

Enfoncez les graines dans des petits godets d'un mélange léger de terreau et de tourbe. Si la température est maintenue à 20°C et plus, la germination se fera en 15 à 20 jours.

4

Semez les graines en automne dans un mélange à parts égales de sable et de terreau. Placez les pots de semis dans un châssis froid. Gardez le substrat humide.

Bouturage

1

Les bouturages de rameaux se font en juin-juillet.

2

On peut faire des boutures de tiges lignifiées ou de racines en fin d'été ou en automne.

3

Bouturage de rameaux ligneux ou de racines. Rejet de cépée.

4

La bouture la plus facile pour les catalpas est la bouture de bois sec en automne, de préférence avec un talon. Placez vos boutures en châssis froid, à l’abri des fortes pluies d’hiver.

Greffage

Il peut aussi être greffé.

Haut. Page ou article précédent. Céanothe "impressus", lilas de Californie "impressus" (...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Céanothe "repens", lilas de Californie "repens", céanothe rampant (ceanothus thyrsiflorus "repens")

Céanothe "repens".

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Autour du jardin (mellifère).

J'en ai planté un au sud de la butte est de l'allée centrale dans le 2e agrandissement. L'autre est mort.

En haie (persistant), mais au sud car il est moyennement rustique.

EMPLACEMENT : autour du jardin, côté sud des haies.

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : bleue, avril-mai à juin.

Refleurit jusqu'aux gelées après une taille (1/4 des rameaux) après la première floraison.

Hauteur : 60 cm à 1 m. Largeur 1 m à 2,50 m.

Persistant.

Rusticité : –10°C, deux sources allant jusqu'à –12 et –14°C.

Les formes à feuilles persistantes, plus fragiles, gèlent à –6 à –8°C environ, alors que les formes caduques supportent jusqu'à –15°C, tant qu'elles ont les pieds très au sec.

Peut geler dans les régions froides aux hivers humides.

Croissance moyenne.

Plante rampante, couvre-sol.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée en climat doux.

Tous sols, légers, riches, surtout bien drainés, secs, même un peu calcaires.

Port étalé, tapissant, couvre-sol.

Il peut geler jusqu'au ras du sol en cas de froid extrême, mais repart alors vigoureusement de la base au printemps.

Planter en situation chaude, ensoleillée.

Protéger des vents froids.

N'aime pas les atmosphères sèches durant l'été.

Se cultive aussi en pot.

Haut. Page ou article précédent. M Céanothe "skylark", lilas de Californie "skylark" (ceanothus thyrsiflorus "skylark")

Céanothe "skylark", fleur.

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devant la maison pour profiter de ses belles fleurs bleues...

Autour du jardin (mellifère).

En haie (persistant), mais au sud car il est moyennement rustique.

EMPLACEMENT : devant la maison, autour du jardin, haies (côté sud).

Famille des rhamnacées.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Floraison sur le bois de 1 an.

Attire les papillons.

Hauteur : 1,50 m à 2 m.

Largeur : 1,50 m voire 2 m.

Persistant.

Rusticité : –10°C, quelques sources disent jusqu'à –12 à –16°C.

Croissance moyenne voire rapide.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Tous sols, ordinaires, bien drainés, légers, riches, frais, même secs ou sableux (pauvres), acides et non calcaires.

Plus le sol sera léger, et plus votre céanothe s'avèrera rustique.

Ne supporte pas l'humidité stagnante.

Résistant aux embruns.

Abriter des vents froids.

Arbuste au port buissonnant, étalé, pouvant faire un très beau couvre-sol.

Haut. Page ou article précédent. Cèdre de l'Atlas bleu pleureur (cedrus atlantica "glauca pendula")

Cèdre de l'Atlas bleu pleureur.

Photo de Liné1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté. Mais je ne sais toujours pas où ! Le mieux serait sans doute dans la moitié est du terrain pour qu'il soit visible facilement par moi ou les autres habitants ; l'ouest étant l'habitat que j'ai réservé aux moutons.

Pourquoi pas côté ouest des pergolas (où il sera mieux protégé du vent)...

Ou au nord du garage une fois que j'aurai abattu le (les) houx...

EMPLACEMENT : à planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Famille des pinacées.

Hauteur : de 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur : jusqu'à 10 à 12 m, 15 m. Oui, il s'étale beaucoup. Il en existe un de plus de 30 m de long avec une seule branche de chaque côté.

Persistant.

Craint l'humidité stagnante.

Supporte la sécheresse.

Les branches pendantes rendent un tuteurage nécessaire pendant ses premières années afin de maintenir les ramures principales.

A planter obligatoirement en isolé pour profiter de sa formidable beauté.

Préfère le soleil et l'abri du vent, et si possible un sol profond et un peu calcaire.

Croissance semblant plutôt lente...

Haut. Page ou article précédent. Cèdre du Japon (cryptomeria japonica)

Cèdre du Japon.

Photo de Willow (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

atypique-flore.com (Saône-et-Loire) en a 77 variétés (ou cultivars ?) différentes.

EMPLACEMENT : isolé, haies...

famille des taxodiacées, ou cupressacées ?...

Hauteur : 20 à 30 mètres sous nos latitudes.

Persistant.

Sol drainé, frais, profond, riche.

Rusticité : –12 à –15°C.

Exposition : soleil.

Abriter du vent.

Son écorce brun-rouge s'effiloche en longues bandes verticales.

Bois utilisé : durable, construction de maisons tradi­tion­nelles au Japon (charpente, bardage, lambris).

Feuillage rouille en hiver.

Habitat naturel : 400 à 2000 m. De 1500 à 2000 mm de pluie par an.

Huile essentielle : feuilles (aiguilles) distillées (anti­sep­tique, expec­to­rante, diu­ré­tique, ver­mi­fuge).

Croissance très rapide.

Différents cultivars (1 seule source)

Cryptomeria japonica "Antique Gold". Feuillage fin et léger devenant jaune ambré de l'automne à la fin de l'hiver, c'est une version jaune de cryptomeria japonica "Elegans". Hauteur jusqu'à 3 m. Largeur 1,50 m. Croissance moyenne.

Cryptomeria japonica "Araucarioides" ou "Dacrydioides".

Cryptomeria japonica "Bandai" ou "Bandai-Sugi". Forme naine globuleuse. Hauteur jusqu'à 2 m. Largeur 2 m ou plus. Feuillage bronze en hiver.

Cryptomeria japonica "Broom". Forme naine conique ne dépassant pas 1,50 m, peut se cultiver en pot.

Cryptomeria japonica "Cristata". Croissance lente. Hauteur 3 à 5 m. Largeur 2,50 m.

Cryptomeria japonica "Elegans". Port arrondi. Très belle variété au feuillage vert bleuté devenant cuivré ou bronze en hiver. Rusticité plus faible que cryptomeria japonica. Hauteur de 5 à plus de 20 m selon les conditions de végétation.

Cryptomeria japonica "Elegans Viridis". Identique à Cryptomeria japonica "Elegans" mais son feuillage reste vert en hiver.

Cryptomeria japonica "Globosa Nana". Forme naine en dôme. Hauteur 2 à 4 m. Largeur 2 à 4 m. Croissance très lente.

Cryptomeria japonica "Jindai-Suji". Les aiguilles restent vertes toute l'année. Hauteur 2 à 3 m.

Cryptomeria japonica "Lobbii". Port conique assez étroit. Hauteur jusqu'à 35 m.

Cryptomeria japonica "Pyramidata". Port étroit, en colonne.

Cryptomeria japonica "Sekkan Sugi". Feuillage jaune crème virant au blanc en hiver.

Cryptomeria japonica "Vilmoriniana". Forme compacte et sphérique. Hauteur 60 cm seulement.

Haut. Page ou article précédent. Cèdre du Japon "Elegans" (cryptomeria japonica "Elegans")

Cèdre du Japon "Elegans".

Photo de Luis Miguel Bugallo Sánchez (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

atypique-flore.com (Saône-et-Loire) en a 77 variétés (ou cultivars ?) différentes.

Tout dépend si sa croissance est rapide ou lente. Si elle est rapide, j'en prends car son feuillage est très beau en hiver.

EMPLACEMENT : isolé, haies...

Beaucoup de sites internet se contredisent dans la même page ! Du coup, ces sources ne sont pas crédibles à mes yeux et je n'ai pas pu me fier à autant de sources que j'aurai voulu.

Famille des taxodiacées, ou cupressacées ?...

Le plus connu des cèdres du Japon.

Hauteur : 3 m jusqu'à 12 à 15 m dans de très bonnes conditions, avec une moyenne généralement indiquée de 4-5 m à 7 m. Largeur : 2 à 4 m.

Rusticité : –17 à –23°C.

Persistant.

Vivace.

Floraison (chatons et cônes) : avril.

Feuillage (aiguilles) dense et fin, paraissant plumeux.

Feuillage rouille ; roux ; cuivré à violacé ; bronze prononcé ; brun-rouge avec des nuances violacées et vert-bronze ; brun-rouge ; pourpre-roux, en hiver [sur les photos : pourpre (1 source), rose (2 sources)].

Aspect plumeux et doux.

Ombrage dense.

Tous sols, même calcaires, un peu acides, bien drainés, frais à humides, riches ; argileux (1 source).

Accepte un sol compact, léger, acide, basique, gorgé d'eau de façon temporaire.

N'aime pas un sol superficiel ou trop sec.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sensible aux gelées tardives et précoces.

Branches sensibles aux vents violents et à la neige.

Supporte une taille en cépée (coupé à 70-80 cm du sol environ) qui permet de maintenir un feuillage bas.

Maladies et parasites : non résistant aux malaides et résistant aux parasites. Résistant.

Bois utilisé : léger, aromatique, durable, facile à travailler, menuiserie (panneaux intérieurs), charpentes.

Craint la sécheresse.

Croissance lente (2 sources) ; rapide (2 sources)...

L'écorce des adultes, épaisse, fibreuse, brun-rouge, s'exfolie en longues bandes minces.

Haut. Page ou article précédent. M Céraiste tomenteux, céraiste cotonneux, oreille de souris (ceras­tium tomentosum)

Céraiste tomenteux.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : plante couvre-sol : jardin, murets, bordures, rocaille.

Famille des caryophyllacées.

Semi-persistant ou persistant...

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Hauteur : 15 à 20 ou 30 cm.

Largeur : 40 cm (pour une hauteur de 20 cm).

Aime les sols pauvres, secs et pierreux.

N'aime pas l'humidité stagnante au niveau des racines.

Se ressème spontanément.

Préfère le plein soleil.

Comestible : jeunes pousses, feuilles (en salade ou hachées dans une soupe par exemple) [mais probablement trop épaisses et trop poilues pour être consommées...].

Plante couvre-sol. Utile pour empêcher le développement des mauvaises herbes.

Peut devenir envahissante.

Quelques cultivars

Cerastium tomentosum var. columnæ. Rase, cette variété botanique est encore plus compacte et tapissante que l'espèce type. Hauteur : 10 cm. Floraison : mai à juin.

Céraiste tomenteuse (Cerastium tomentosum) "yoyo". Particulièrement dense, le feuillage de "yoyo" affiche une magnifique couleur argentée prononcée. Hauteur : 10 cm. Floraison : mai à juin.

D'autres espèces à étudier...

Cerastium alpinum ssp. lanatum, céraiste des Alpes. Un tapis de petites feuilles rondes couvertes d'un duvet gris, voici comment se présente cette sous-espèce de céraiste des Alpes. La floraison lumineuses apparaît tôt au printemps, portée par de minces tiges courtes et bien dressées. Hauteur : 10 cm. Floraison : avril à mai.

Cerastium arvense "compactum". Très rase, cette variété de céraiste des prés forme un tapis au feuillage vert clair, légèrement grisé. Hauteur : 5 à 10 cm. Floraison : mai à juin.

Cerastium biebersteinii. Voici le plus vigoureux des céraistes. Cette espèce originaire de Crimée étend rapidement ses tapis de feuilles elliptiques et grises. Hauteur : 20 cm. Floraison : mai à juin.

Cerastium candidissimum. Assez rare, cette céraiste originaire des montagnes de Grèce forme un petit coussin dont les jeunes pousses, gris argenté, offrent des feuilles qui deviennent blanches en été. Hauteur : 15 cm. Floraison : mai à juin.

Haut. Page ou article précédent. Cératostigma, plumbago de l'Himalaya, dentelaire... (ceratostigma griffithii) : à voir...

Floraison : bleue, août à octobre. Hauteur : 60 à 90 cm. Persistant ou semi-persistant ou caduc !... Exposition : soleil. Résiste à la sécheresse. Très belles couleurs en automne. Rusticité : –22ºC. Tous sols. Vivace.

Haut. Page ou article précédent. Cératostigma... (ceratostigma plumbaginoides) : A FAIRE

Famille des plumbaginacées.

Floraison : bleu violacé, juillet à octobre ; août à octobre.

Caduc ou semi-persistant.

Hauteur : 30 cm. Largeur : 40 cm.

Hauteur : 30 cm. Largeur : 40 cm.

Croissance rapide.

Rusticité : –15°C ; –22°C.

Sol bien drainé.

Exposition : soleil2, mi-ombre, sec.

Drageonnant.

Vivace.

...

Haut. Page ou article précédent. Cerfeuil musqué (myrrhis odorata) : à voir...

Source québécoise. Plante vivace herbacée, ornementale, comestible (toute la plante, odeur d'anis), hauteur 1,50 m, rusticité : zone 3, feuillage découpé rappelant celui des fougères, floraison blanche début juin, croissance rapide, racine charnue et pivotante, exposition mi-ombre et accepte le soleil, maladies et parasites : non, multiplication très facile par semis.

Haut. Page ou article précédent. Cerfeuil tubéreux (chærophyllum bulbosum)

Cerfeuil tubéreux.

Photo de Ouicoude (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin et jardin sauvage.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Famille des apiacées (anciennement ombellifères).

Floraison : blanche, juillet à août de la 2e année.

Récolte des graines : couper les ombelles début août et les laisser sécher à l'ombre.

Feuilles (fanes) toxiques (risque de confusion avec le cerfeuil aromatique). Seules les racines sont comestibles.

Se mange cru (râpé comme les carottes) ou cuit (comme les pommes de terre).

Hauteur : 30 à 40 cm ; jusqu'à 2 m.

Hampes florales (deuxième année, plante bisannuelle) : 1 m à 1,50 m, voire jusqu'à 2 m.

Exposition : soleil.

Conserver 4 mois avant consommation.

Médicinale.

Comestible : racine (crue râpée, cuite comme les pommes de terre), goût entre châtaigne et pomme de terre. Riche en glucides. Très diurétique. Très nutritif. Riche en vitamines A, B et C, et en minéraux. Ne pas le faire trop cuire sinon la chair devient farineuse, pâteuse.

Parties aériennes : feuilles, tiges et fleurs, toxiques. Ne pas le confondre avec le véritable cerfeuil (anthriscus cerefolium) qui, lui, a des feuilles comestibles.

Récolte : juillet (si semé en automne) ou octobre (si semé au printemps), quand le feuillage jaunit. Couper les feuilles et laisser les racines sécher au sol quelques heures et jusqu'à deux ou trois jours. A consommer quelques mois après stockage car elles ont besoin d'une période de maturation. Se conservent en cave tout l'hiver. Plus elles sèchent et plus leur parfum sera développé.

Bisannuelle.

Sol frais, riche en humus, aéré ou meuble, voire aussi profond, bien drainé.

N'aime pas l'humidité stagnante.

Maladies et parasites : fonte des semis en cas d'excès d'humidité, araignées rouges, pucerons, mouche de la carotte.

Caduc.

Multiplication : semis.

Capacité germinative courte : utiliser des graines de l'année.

Semis

Semis

Textes non relus.

Recouvrir les graines de 1 cm de terre affinée.

1

Le semis du cerfeuil tubéreux se pratique en novembre-décembre, ou bien en fin d'hiver, en février-mars, après stratification des graines par le froid (la dormance des graines est levée par le froid : si vous semez en mars, placez d'abord les graines au réfrigérateur durant 2 à 3 semaines, ou faites-leur passer l'hiver dans un pot rempli de sable et placé à l'extérieur). Semez des graines les plus fraîches possible car leur durée germinative est courte.

Semez dans des sillons peu profonds (les graines doivent être à peine recouvertes) distants de 30 cm, une graine tous les 2 cm. Taux de germination parfois médiocre.

2

Le cerfeuil tubéreux se sème à l'automne, au cours des mois d'octobre et de novembre, dans un sol ameubli, léger et frais. Les graines germent au printemps suivant.

Il est également possible de stratifier les graines dans du sable humide durant l'hiver pour les semer au printemps. Attention, le semis est capricieux. La capacité de germination est de courte durée : semez les graines de l'année.

Le semis se fait sur des rangs espacés de 20 à 25 cm. Recouvrez, légèrement, les graines de terre fine, puis plombez. Au printemps, éclaircissez en gardant un plant tous les 10 cm.

Au cours du développement de la plante, maintenez la terre propre et fraîche en binant régulièrement. Un léger paillis peut être installé et quelques arrosages nécessaires.

3

Semez clair entre le 15 novembre et la fin décembre en rangs distants de 25 cm. Couvrez le semis de terre fine, plombez avec votre râteau. La levée est très longue, soyez donc patients. Lorsque les plants auront 3 à 4 feuilles, soit 4 mois plus tard au printemps, éclaircissez-les en laissant un plant tous les 10 cm. Le sol doit toujours rester humide même lors des fortes chaleurs mais surtout pas détrempé. Paillez dès que le sol s’est réchauffé.

4

Le semis est assez délicat car le Cerfeuil tubéreux a besoin d'une période de froid pour lever sa dormance et germer.

Le semis d'automne :

Semez en novembre-décembre pour une levée au printemps, dans une terre propre,bien ameublie, en lignes distantes de 25 cm tous les 2 cm. Ne pas enterrer les graines, disposez les sur un lit de terreau de semis puis tassez. La levée aura lieu au printemps suivant le semis. Eclaircir tous les 10 cm sur la ligne.

Garder le sol humide par des arrosages fréquents.

Récoltez dès le mois de juin-juillet, lorsque les feuilles jaunies s'étalent.

Le semis au printemps :

Stratifiez les graines dans un pot, dans un mélange de terreau et de sable et entreposez-le au réfrigérateur pendant 15 jours environ, puis semez dans les mêmes conditions que pour le semis d'automne.

5

De culture facile, le cerfeuil tubéreux, se sème vers le mois de novembre-décembre dans un sol bien préparé, en lignes espacées d’environ 20-30 cm. La germination des graines intervient au printemps et la récolte en juin-juillet de l’année suivant le semis. Il est également possible de faire le semis plus tard, de janvier à mars avec une stratification à froid préalable, pour cela placez les graines au froid dans du sable humide quelques jours avant le semis.

6

Les semis peuvent être effectués, directement en place et en pleine terre, entre le mois de septembre et le mois de décembre. La levée est alors très longue, et il ne faut pas s'affoler car les graines lèveront en février seulement. Les semis peuvent aussi être effectués au mois de février ou au mois de mars avec des graines qui auront été stratifiées dans du sable fin et maintenu humide depuis le mois de septembre. Ces derniers semis sont préférables car ils limitent la fonte des semis et la pourriture des racines. Pour semer clair, mélanger les graines de cerfeuil tubéreux avec du sable. Les graines peuvent être récupérées pour les futurs semis. Du fait qu'elles ne conservent leurs facultés germinatives que peu de temps, il faut les semer dès la récolte en automne ou les mettre à stratifier. A la levée, éclaircir en ne laissant qu'un plant tous les 15 ou 20 cm. Sarcler régulièrement pour aérer la terre et éliminer les mauvaises herbes. Arroser assez régulièrement et surtout en cas de temps sec et de grandes chaleurs. Un paillage au pied, à partir du printemps, permet de conserver la fraîcheur de la terre et de limiter la prolifération des mauvaises herbes.

PLANTATION

On peut replanter des racines fin décembre, hors gel, pour tenter une reproduction par racine.

Haut. Page ou article précédent. Grande cérinthe (cerinthe major) : à voir...

Feuillage tacheté de blanc. Floraison jaune doré, mai à septembre.. Hauteur : 20 à 50 cm. Mellifère.

Haut. Page ou article précédent. Cerise de terre, groseille du Cap (physalis pruinosa, physalis pubescens)

Cerise de terre.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Petits fruitiers.

On verra à en faire une plate-bande entière s'ils se plaisent chez moi et s'ils sont bons.

EMPLACEMENT : jardin, petits fruitiers.

Pas beaucoup de sources.

Ou Groseille du Cap.

Famille des solanacées.

Exposition : soleil.

Sol riche (humifère) et bien drainé.

Se ressème spontanément et abondamment.

Production abondante, culture très facile.

Tiges rampantes mais non coureuses.

Annuelle.

Vivace.

Rusticité : jusqu'à –8°C (une seule source, ne vous y fiez pas). Mais comme ils poussent naturellement au Canada, ils devraient être théoriquement très rustiques...

médicinale : baies (diurétiques, laxatives).

Comestible : baies (riches en vitamine C).

Ses baise contiennent beaucoup de vitamine C et d'antioxydants.

Hauteur : 30 à 60 cm (largeur : 60 cm à 1 m).

Croissance moyenne.

Floraison : jaune, fin du printemps, juillet à septembre.

Fructification : d'août aux premières gelées.

Très productif.

Semi-persistant.

A semer 2 mois avant les dernières gelées, donc la première quinzaine de mars.

Récolter quand les capsules tombent avec le fruit à l'intérieur.

Quand ils sont mûrs, ils tombent au sol, mais il vaut mieux attendre quelques semaines pour que le goût s'affirme et que les substances amères disparaissent totalement.

Les fruits se conservent plusieurs mois après la récolte (au sec et dans leur enveloppe).

Se consomme frais, sec (peut remplacer les fruits secs), en confiture.

Ne vous fiez pas à une enveloppe verte en croyant qu'elle n'est pas mûre. Très souvent, vous y découvrirez une belle petite bille ronde jaune à orange doré.

Hermaphrodite (la plante se reproduit elle-même).

Peut se cultiver en pot.

Mis à part les baies qui sont comestibles, toutes les autres parties de la plante sont toxiques.

Ne pas confondre avec :

• Coqueret du Pérou ou groseillier du Cap (physalis peruviana). Non rustique. Le plus connu et le plus consommé. Très semblable à la cerise de terre et il y a beaucoup de confusion entre les deux. C'est une plante plus grande (90 cm et parfois même 1,80 m) à maturation plus lente qui donne des fruits similaires, mais plus gros.

• Tomatille ou tomatillo (physalis ixocarpa et physalis philadelphica). Non rustique. Deux espèces différentes mais très apparentées portent le nom de tomatille. Physalis ixocarpa donne des fruits jaune pâle ; physalis philadelphica donne des fruits pourpre. C'est l'ingrédient principal de la célèbre « salsa verde » mexicaine. Le fruit de la tomatille ressemble beacoup à une petite tomate verte de 2,5 à 5 cm de diamètre.

• Amour en cage ou lanterne chinoise ou alkékenge (physalis alkekengi). Rustique. Il est surtout cultivé pour ses grosses capsules enflées orange qui sèchent très bien et qui servent dans les arrangements floraux. Ses fruits ne sont pas toxiques comme on le croit généralement, mais comestibles, à conditions d'être bien mûrs. C'est une plante très envahissante.

Haut. Page ou article précédent. M Cerisier (prunus cerasus)

Cerisier.

Photo de Benjamin Gimmel, BenHur (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : toujours au soleil, sud forêt comestible.

Famille des rosacées.

Comestible (fruit).

Bois utilisé (peu durable).

Médicinale.

Hauteur : 6 à 15 m.

Mellifère.

Floraison : avril. Fleurs détruites dès –2 à –3°C.

Doit pousser au soleil pour produire des cerises.

Plante sensible sujette à beaucoup de maladies et de parasites. Eviter la taille.

Planter soit un autofertile soit plusieurs variétés différentes pour stimuler la pollinisation.

Croissance rapide.

Associer avec des fraisiers à son pied.

Ne pas planter dans un terrain sujet aux inondations ou qui ne draine pas suffisamment : il suffit de 24 heures d'inondation pour qu'il souffre d'asphy­xie radiculaire et meurt.

Haut. Page ou article précédent. Cerisier du Japon, cerisier à fleurs (prunus serrulata) : à voir...

Parmi les variétés les plus connues, le "Kanzan", dont la floraison au printemps est l’une des plus spectaculaires.

Haut. Page ou article précédent. Cerisier nain "Carmine Jewel" (Prunus [x ?] "Carmine Jewel") : à voir...

Hauteur 2 m. Fructification : petites cerises comestibles très sucrées de juin à juillet. Peut se cultiver en pot. Autofertile. Rusticité –18°C. Caduc.

Obtention canadienne, croisement entre un Prunus cerasus et un prunus fructicosa.

Haut. Page ou article précédent. Cerisier noir, cerisier tardif, cerisier d'automne (prunus serotina) - A FAIRE

Hauteur : jusqu'à 20 m. Largeur : jusqu'à 15 m.

Caduc.

Sol plutôt frais.

Craint le calcaire.

Rusticité : jusqu'à –32°C.

Exposition : soleil.

Mellifère.

Floraison : mai à juin.

Comestible (1 cm de diamètre, noir, amer).

Sert d'abri aux petits animaux.

Souvent planté dans les haies champêtres.

Les feuilles, les rameaux et les graines contiennent des substances toxiques (glycosides cyanogènes).

Plante invasive.

Comment le reconnaître : présence de poils roux de part et d'autre de la nervure centrale à la face inférieure de la feuille, mais un œil avisé reconnaît l'essence surtout à son feuillage luisant et sa feuille assez coriace. Son odeur d'amande amère, dégagée par l'acide cyanhydrique qu'il contient, est également caractéristique lorsqu'on froisse les feuilles ou qu'on coupe les branches.

Rejette de souche après la coupe.

Haut. Page ou article précédent. M Cerisier du Tibet (prunus serrula)

Cerisier du Tibet.

Photo de Jonathan Billinger / Tibetan, Birch-bark, or Paperbark Cherry; Prunus serrula [c'est le nom qu'il a indiqué ! Je ne suis pas responsable de la connerie des gens !] (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé pour profiter de la beauté de son écorce.

EMPLACEMENT : isolé pour profiter de la beauté de son écorce.

Peu de sources crédibles.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, avril.

Fructification rouge puis noire à maturité, septembre à octobre.

Feuillage jaune en automne.

Son intérêt principal est sa très belle écorce brun-acajou ou brun cuivré, lisse et brillante.

Les arbres âgés ont une écorce qui se détache en lanières horizontales, laissant apparaître une couleur plus claire.

Sol indifférent sauf très humide ou très sec, filtrant, plutôt frais, frais à humide.

Ne tolère pas un sol lourd ou gorgé d'eau, même temporairement.

Accepte un sol calcaire.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Croissance : lente ; moyenne ; rapide !...

Caduc.

Supprimer les branches basses pour mettre le ou les troncs en valeur.

Semble pouvoir pousser ou être formé en cépée...

Rusticité : 0°C ! ; –15°C ; –20°C ; –25°C.

Supporte le vent.

Hauteur : 5 à 10 m (largeur : 3 à 10 m)...

Eliminer au fur et à mesure les éventuels rejets ou drageons du porte-greffe [je conseille plutôt de les laisser et de voir si leur écorce est aussi belle, il sera toujours temps de les scier si besoin, non ?...].

Racines traçantes.

Un cultivar

Prunus serrula "jaro". Très belle écorce également, mais plus claire, plus proche du caramel.

Haut. Page ou article précédent. Cétérach officinal, doradille, herbe dorée (asplenium ceterach, anciennement ceterach officinarum)

Cétérach.

Photo de Javier martin (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Toute petite.

Mur de pierres sèches calcaires, côté soleil.

EMPLACEMENT : rocailles calcaires, murs de pierres calcaires.

Ou cétérach officinal, doradille, herbe dorée, herbe à dorer, fougère dorée.

Famille des aspléniacées.

Persistant.

Supporte une forte sécheresse.

Quand le temps est trop sec, les frondes s'enroulent, se recroquevillent, montrant leur face brune ou rousse. La plante se réhydrate après dessèchement complet : ne pas arracher, même si elle semble morte : elle ne l'est pas.

Hauteur (ou plutôt longueur des frondes, semble-t-il...) : 5 à 15 cm, voire jusqu'à 25 cm...

Vivace.

Médicinale : feuille (astringente, diurétique).

La plante a été autrefois [quand ?, est-ce encore crédible ?] employée contre les maladies de poitrine, les maladies de vessie et aussi comme ver­mi­fuge...

Comestible : feuilles.

Vivace.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Habitat naturel : lieux chauds et secs, vieux murs, rochers.

Sol neutre ou calcaire, rocheux, drainant.

Rusticité :–23 à –28°C.

Altitude : jusqu'à environ 1200 m.

Plante rhizomateuse.

Haut. Page ou article précédent. Chalef argenté "zempin", baie d'argent "zempin" (elæagnus commutata "zempin" ou elæagnus argentea "zempin")

Chalef argenté "zempin".

Photo de Stadtkatze, sur Flickr (CC BY-NC-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas. Caduc. Forêt comestible.

EMPLACEMENT : haie fruitière (caduc), forêt comestible.

Peu de sources.

Caduc.

Hauteur : 3 à 5 m (largeur : 3 à 4 m).

Arbuste en cépée (plusieurs troncs).

Ressemble à un olivier de Bohême sans épine.

Drageonne.

Rusticité : –25 à –40°C.

Exposition : soleil.

Croissance rapide.

Floraison : jaune, parfumée, mai ; mai à juin ; juin à juillet...

Comestible : fruits.

Sol sablonneux ou graveleux, sec à humide, souvent calcaire.

Tout sol, drainant.

Accepte le calcaire.

Supporte le vent.

Supporte les embruns.

Résiste parfaitement au sec, même en sol caillouteux et pauvre.

Croissance rapide.

Cette variété elæagnus commutata "zempin" est plus grande, drageonne moins et pousse naturellement en forme de petit arbre, alors que l'espèce type elæagnus commutata (qui est une plante d'Amérique du Nord dont je n'ai trouvé presque aucune source) pousse en forme de fourré buis­sonnant.

Haut. Page ou article précédent. M Chanvre vivace (datisca cannabina)

Chanvre vivace.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Comme dit dans "Emplacement", ou en fond de la future zone de plantes hautes.

Rien de précisé sur l'utilisation de son feuillage ; dommage car il semble qu'il y en ait beaucoup et qu'il pourrait être sans doute utile (paillage, compost...).

EMPLACEMENT : fond de jardin ou de parterre, coin du terrain.

Pas beaucoup de sources.

Famille des datiscacées.

Mellifère (2 sources le précisent) ; non mellifère (1 source le précise)...

Floraison : verte, blanche, jaune, juin-juillet à août.

Caduc.

Hauteur : 1,50 m à 3 m (largeur : 70 à 80 cm ; mais 2 à 3 m une fois courbées après l'apparition des graines : Sa robuste souche émet une brassée de tiges dressées, non ramifiées et creuses, qui ploient lors de la maturation des graines jusqu'à occuper 2 à 3 m en tous sens.

Croissance très rapide : 2 à 3 m de hauteur en 1 ou 2 ans.

Ressemble à s'y méprendre au cannabis mais n'est pas du cannabis : ne se fume pas ; ses feuilles ne possèdent aucune propriété narcotique [que je sache, ce sont les graines qui s'utilisent, non ?].

Rusticité : jusqu'à –20 ou –22°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol lourd (argileux) ; sol riche en humus, profond, frais à humide, acide (terre de bruyère) à neutre.

Sa souche peut devenir énorme, jusqu'à 2 à 3 m de large [il faudra probablement réfléchir longtemps pour être sûr de ne pas se tromper sur son emplacement parce qu'elle est probablement impossible à dé­ter­rer...].

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle séparées sur un même plant, mais quelquefois sur le même plant mais infécondables entre elles) : Les fleurs mâles et femelles sont séparées sur le même plant et certains plants sont unisexués et incapables de produire de la semence.

Fournit une huile (graines).

Tinctoriale : servait autrefois à teindre la soie en jaune vif (racines, tiges, feuilles).

Très bonne résistance aux parasites et aux maladies.

Pas besoin de taille.

Vivace.

Aime les bords des ruisseaux et les sols de type alluvial.

Fixe l'azote de l'air dans le sol.

Médicinale : feuilles, tiges (purgatives, fébrifuges) ; racine (sédatif : rhu­ma­tismes, maux de dents).

Rien de précisé sur l'utilisation de son feuillage ; dommage car il semble qu'il y en ait beaucoup et qu'il pourrait être sans doute utile (paillage, com­post...).

Ne pas confondre avec datisca glomerata : plante à la fois invasive et to­xique pour les troupeaux.

Haut. Page ou article précédent. Chardon/panicaut à feuilles d'agave (eryngium agavifolium)

Chardon à feuilles d'agave.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Très beau mais aucun autre intérêt.

EMPLACEMENT : massifs, bordures, rocaille, isolé...

Pas beaucoup de sources.

Ou eryngium bromeliifolium (1 source).

Famille des apiacées.

Floraison : blanche ou blanc-verdâtre ou verte, mai à septembre, plus probablement juillet à août.

Hauteur : 1 m à 1,50 m (probablement en fleurs...). Largeur : 60 à 80 cm.

Hauteur en fleurs : 1,50 m à 2 m.

Feuilles jusqu'à 1 m à 1,50 m de long, donc théoriquement largeur de la plante : 2 à 3 m !...

Vivace.

Persistant.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol : bien drainé, plutôt pauvre, sec, léger, humifère, frais, même calcaire.

Craint la pourriture des racines par temps humide.

Vivace.

Supprimer les inflorescences fanées pour prolonger la floraison. Conserver celles de fin de saison qui resteront belles longtemps après avoir séché.

Sa bonne résistance au froid permettrait de l'utiliser en remplacement des agaves, mais il ne semble pas si résistant que ça...

Rusticité : –10 à –20°C. Probablement pas plus froid que –10°C. Les données sur sa rusticité dans la littérature sont fort variées : de –7 à –20°C. Notre expérience personnelle nous ferait pencher pour un seuil limite de –10°C. En effet, en février 2012, notre jardin de la biodiversité de Mérignac (Gironde) a connu pendant quelques jours des températures de –10°C ; nous avions deux touffes d'éryngium, vieilles d'une dizaine d'années, mais l'une d'elle a péri tandis que l'autre a pu repartir au printemps 2012 (à noter que les deux touffes avaient réussi à survivre à des températures de l'ordre de –7°C les hivers précédents).

Résiste à la sécheresse.

Multiplication : semis, boutures de rejets ou bouture de racines (en février).

Rejette de souche.

Haut. Page ou article précédent. M Chardon-Marie (silybum marianum)

Chardon-marie.

Photo de fir0002 (CC BY-NC 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des médicinales. Jardin.

EMPLACEMENT : zone des médicinales, jardin.

Ou chardon argenté, chardon marbré, chardon de Notre-Dame, artichaut sauvage, épice blanche.

Bisannuelle.

Altitude : 0 à 700 m ; 0 à 1200 m.

Rusticité : –15 à –17°C.

Mellifère.

Floraison : avril à août ; mai à août ; juin à août ; juillet à août...

Feuillage marbré de blanc.

Médicinale : graines principalement. Stimume le fois, favorise la circu­la­tion de la bile. Insuffisance hépatique, cirrhose du foie, hépatites, alcoolisme, calculs biliaires, jaunisse. Hémostatique (saignements de nez fréquents, règles abondantes). Affections du tube digestif. Diurétique, stomachique, tonique. Feuille (apéritive, digestive, cholagogue, hépatique, immuno-modulatrice, détoxifiante).

Comestible : racines (comme les salsifis). Jeunes feuilles (crues en salade ou cuites comme les épinards). Feuilles anciennes (débarrassées de leurs épines, comme les blettes ou les cardons). Boutons floraux (comme les artichauts, mais très difficile à éplucher). Jeunes pousses (tiges florales) (comme les asperges). Graines (torréfiées et utilisées comme du café).

On extrait de sa racine une substance utilisée dans la fabrication de boissons énergisantes.

Habitat naturel : lieux secs et bien ensoleillés, cultures, friches.

Sol riche, fertile, frais, sec, drainé...

Accepte un sol pauvre, inculte, bien drainé.

Aime les lieux secs et ensoleillés.

Exposition : soleil.

Graines appréciées des oiseaux.

Hauteur : 30 cm à 2,50 m, avec une moyenne généralement indiquée de 50 cm à 1,50 m.

Forte racine pivotante.

Plante épineuse.

Croissance rapide.

Plante répulsive pour les pucerons.

Plante appréciée des lapins.

On donnait autrefois les semences aux poules.

Récolte : racines : fin de 1ère année. Jeune feuille (rosette) : début du prin­temps. Fleur : avant épanouissement.

Se ressème facilement.

Récolte des graines (semences) : en fin d'été ou peut-être en début d'automne, couper la fleur quand elle devient grise. La laisser sécher quelques jours, les graines se détacheront d'elles-mêmes ; sinon, battre les fleurs avec un bâton. Attention aux poussières qui agissent comme du poil à gratter.

Semis

Semis

Semis en godet sous abri de mars à avril-mai, ou directement en place en mai ou d'août à septembre, espacés de 40 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chardon pourpre (berkheya purpurea) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Charme, charmille (carpinus betulus)

Charme.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : haies et haies brise-vent si taillé, forêt (milieu ou nord), ombre, mi-ombre, pente vers l'est possible. On peut créer une haie spéciale de charmes entretenus en taillis pour faire du bois de chauffage (on pourra aussi bénéficier de tout le reste).

Famille des bétulacées.

Bois utilisé (dur et solide ; densité du bois 0,7 à 0,8 ; on en fait de nombreux produits utiles nécessitant résistance au frottement mécanique (roues de charrette, engrenages de moulin, jougs de bœufs...) et aux chocs (étal de boucher, établi...) ; n'est pas adapté à la menuiserie ni à l'ébénisterie ni à la construction ; mal adapté à l'extérieur).

Excellent bois de chauffage.

Très bon charbon de bois.

Médicinale.

Tinctoriale.

Fourrage (feuilles).

Rejette de souche après coupe (excellent en taillis pour bois de chauffage).

Hauteur : 15 à 20 m.

Croissance moyenne à lente.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Feuillage marescent : les feuilles sèchent mais restent sur l'arbre en hiver.

Accepte les tailles les plus sévères.

Peu ou pas mellifère.

A besoin de chaleur pour la maturation des graines. Les graines, récoltées en automne, ne germent qu'un an et demi plus tard au printemps.

Apprécie la mi-ombre et l'ombre.

Se plaît bien avec les chênes et les hêtres.

Différence avec le hêtre par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

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Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Récolte des graines : septembre.

Haut. Page ou article précédent. M Châtaignier, châtaigne (castanea sativa)

Châtaignier.

Photo de Nadja1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les châtaignes étant très nourrissantes, en planter partout où je prévois des arbres : forêt comestible avant tout ; mais aussi dans d'autres endroits à voir mais faciles d'accès (pas au bord des ravins comme le châtaignier et le noyer actuels !).

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible.

Famille des fagacées.

Très mellifère (chatons mâles).

Floraison : de mai-juin à juillet. Les fleurs mâles forment de longs chatons jaunes. Les fleurs femelles sont très petites.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Comestible.

Rusticité : –15°C.

Bois utilisé (imputrescible) : piquets (vignes), clôtures, portails, parquets, tonneaux, papier, vannerie, meubles, charpente, lauzes, conduites d'eau.

Mauvais bois de chauffage : en foyer fermé uniquement car il pète fortement et envoie de nombreux éclats au loin. Est utilisé comme bois de chauffage, surtout grâce à ses rejets de souche et à sa croissance rapide.

Son odeur repousse les mouches ; du coup les araignées ne s'installent pas non plus.

Feuilles utilisées : parfumer et emballer le fromage de chèvre ; litière ; fourrage hivernal pour les chèvres et les moutons.

La châtaigne nourrissait les animaux, les porcs. Les châtaignes sèches étaient conservées comme les céréales : on les consommait en soupe.

Croissance rapide.

Rejette de souche.

Médicinale (chatons, feuilles).

Hauteur : 20 à 30 m.

Riche en tanin (2e peau fine).

Sol acide, non calcaire. Aime les terrains en pente.

Racines pivotantes.

Redoute les froids intenses, les vents violents et surtout les gelées tardives.

La maladie de l'encre et le chancre sont les deux « plaies » du châtaignier.

Haut. Page ou article précédent. Chélidoine (chelidonium majus) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Chélone oblique (chelone obliqua) : à voir...

La plus connue. Hauteur : 50 à 80 cm. Floraison août à octobre. Elle ne craint pas les sols lourds, argileux ou limoneux, ni les terres humides où elle est particulièrement à l’aise.

Chelone obliqua "Alba", chélone oblique "Alba". Floraison blanc crème, août à octobre. Hauteur 50 à 60 cm. Souvent appelée à tort chelone glabra.

Chelone obliqua "Jenimienie". Floraison rose et rouge, août à octobre. Hauteur 50 à 60 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chelonopsis moschata (chelonopsis moschata) : à voir...

Très florifère. Culture très facile. Vivace. Floraison rose, septembre à octobre. Rustique. Mi-ombre à ombre. Hauteur 50 à 80 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chêne bicolore (quercus bicolor) : à voir...

Quelques espèces ornementales

• Quercus canariensis. Feuillage jaune-brun en automne. Caduc. Ecorce noire rugueuse. Hauteur 30 m. Largeur 15 m.

• Quercus coccifera, chêne kermès. Feuillage rouge en automne. Caduc. Ecorce grise et lisse qui se fissure. Port buissonnant. Hauteur 10 m. Largeur 6 m.

• Quercus nigra. Persistant. Ecorce gris foncé. Glands ronds. Hauteur 15 m. Largeur 12 m.

• Quercus palustris, chêne des marais. Caduc. Feuillage rouge en automne. Hauteur jusqu'à 20 m. Largeur 12 m.

• Quercus rubra, chêne rouge d'Amérique. Caduc. Feuillage brun-rouge en automne. Hauteur 15 m. Largeur 10 m.

Haut. Page ou article précédent. Chêne rouvre, chêne sessile (quercus petræa)

Chêne rouvre, chêne sessile.

Photo de Willow (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ça n'a pas l'air d'être le plus classique mais ça semble être celui qui poussera le mieux ou le moins mal chez moi...

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, isolé.

Ou quercus sessiliflora.

Ou chêne noir, chêne blanc, chêne mâle.

Famille des fagacées.

Floraison : verte ou jaune, mai.

Fructifie à 60 à 70 ans.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 20 à 45 m, avec une moyenne généralement indiquée de 20 à 40 m. Largeur : 8 à 25 m.

Rusticité : –14 à –28°C, avec une moyenne généralement indiquée de –24 à –28°C.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Sol limono-sableux, siliceux ou calcaire, siliceux ou décalcifié, même assez pauvre, léger, aéré, meuble, acide, plutôt sec.

Accepte un sol acide.

Accepte un sol argileux.

Pousse moins bien dans un sol calcaire.

N'aime pas le calcaire.

Demande une alimentation en eau régulière.

Craint un sol trop humide et l'humidité stagnante.

Il a besoin d’eau mais ne croît pas favorablement en terre trop humide.

Aime un climat suffisamment humide.

Aime les climats océaniques, humides aux sols siliceux (sableux) ou calcaires.

Aime assez la chaleur et supporte une sécheresse relative.

Habitat naturel : plaines, collines et basses montagnes, pousse souvent en compagnie du hêtre dans le nord de la France et du chêne pubescent dans le sud.

Bois utilisé : grande qualité, dur et dense, menuiserie, ébénisterie, char­pentes, cons­truc­tion navale, merrains pour la tonnellerie, poteaux, tra­verses de chemin de fer, plaquage, bois solide mais se travaillant bien.

Excellent bois de chauffage.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

Redoute les fortes gelées, surtout les gelées tardives, qui ont tendance à détruire ses fleurs.

Altitude : jusqu'à 900 m (1 source) ou 1600 m (2 sources)...

Comestible : glands (torréfiés : succédané du café). Purée de glands (glands cuits à plusieurs eaux pour enlever l'amertume du tanin). Farine de glands (purée de glands séchée et moulue).

Glands très appréciés des sangliers et des geais.

Rejette facilement de souche.

Etait planté autrefois en taillis (avec le charme) pour en faire du bois de chauffage.

Tannage : les Gaulois se servaient déjà de son écorce pour tanner les peaux d'animaux.

Croissance moyenne à assez rapide.

Résiste très bien au vent.

Multiplication : semis.

Différence entre chêne rouvre/sessile et chêne pédonculé

Chêne rouvre/sessile

• Glands directement fixés sur le rameau et groupés.

• Feuilles sans oreillettes, toujours longuement pétiolées, bien planes, répar­ties uni­for­mément à l’horizontale sur la branche.

Chêne pédonculé

• Gland attaché à la branche par un long pédoncule. Lorsque plusieurs glands se trouvent sur un même pédoncule, ils sont nettement séparés les uns des autres.

• Feuilles orientées en tous sens et agglomérées en paquets sur la branche.

Quelques variétés

Quercus petræa "Columnare", une forme fastigiée dont la croissance est colonnaire et dense.

Quercus petræa "Purpurea", feuillage pourpre.

Haut. Page ou article précédent. M Chêne vert, yeuse (quercus ilex)

Chêne vert.

Photo de S. Rae (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pas fait pour chez moi (sécheresse, calcaire, rusticité douteuse)...

EMPLACEMENT : haie brise-vent, haie, isolé, forêt.

Ou chêne faux-houx.

Famille des fagacées.

Résistant au feu.

Résistant à la sécheresse.

Utilisé en trufficulture.

Habitat naturel : garrigues ensoleillées.

Durée de vie : des centaines d'années, jusqu'à 500 ans, voire jusqu'à 1500 ans.

Vivace.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : chatons mâles jaunes ou jaune-vert, petites fleurs femelles vertes ou verdâtres, avril à mai.

Fructification : glands (très amers car riches en tanin). La variété quercus ilex subsp. ballota produit des glands comestibles (goût de châtaigne). Il y a même des cultivars réellements comestibles et bons...

Feuillage denté comme le houx dans les zones arides. Feuillage non denté dans les zones « plus humides » [probablement « moins arides »].

Feuillage très inflammable.

Hauteur : 5 à 20 m, plus généralement indiqué de 15 à 20 m.

Largeur : 8 à 15 m pour une hauteur de 20 m.

Les glands nourrissent les cochons.

Les sangliers aiment beaucoup ses glands.

Utilisé pour stabiliser les dunes.

Résiste aux incendies.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre, exposé au sud.

Sol : tout sol si bien drainé, neutre ou calcaire, riche, profond.

N'aime pas un sol compact et non drainant.

Accepte un sol très calcaire ou sableux ou caillouteux.

Très adapté à la sécheresse et aux sols pauvres et calcaires.

Accepte la chaleur, la sécheresse et les embruns.

Rusticité : jusqu'à –7 à –12°C une fois bien installé, et encore sur une courte durée et en sol très drainé ; –17°C (2 sources)...

Multiplication : semis.

Maladies et parasites : très résistant. Bupreste, mineuses, chenilles processionnaires, oïdium en zone humide et en sol compact.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante), mais il peut y avoir des exceptions.

Bois utilisé : dur, compact, dense, lourd, difficile à travailler (charronnage, charbon de bois, marqueterie, charpentes, pièces de bateaux, traverses de chemin de fer, parquets, outils, rabots (les meilleurs), divers objets utiles...). Tournure, sculpture...

Bois de chauffage.

Bois exploité pour le tanin...

Densité du bois : 0,95 à 1,05, il peut couler !

Croissance lente.

Racines étalées et profondes.

Altitude : jusqu'à 1500 m.

Semis

Semis

1

Semer les glands en automne en pépinière dans un substrat très léger.

On peut aussi les semer au printemps sous châssis froid.

2

Récolter les glands à maturité, quand ils viennent de tomber au sol, c'est le moment où ils germeront le plus facilement. Suit une phrase incompréhensible, une de plus : ils sont semés immédiatement à une profondeur de 5 à 10 cm soit en place directement, soit en pot individuel car il ne supporte pas le repiquage, dans un sol sablonneux. Tentative de traduction : ils sont semés immédiatement, dans un sol sablonneux, à une profondeur de 5 à 10 cm ; soit en place directement ; soit en pot individuel dont il faudra mettre le contenu entier du pot en terre car ils ne supportent pas le repiquage à racines nues...

3

Semer les glands en place dans un mélange de 80 % de sable et 20 % de terre ordinaire, en automne ou en fin d'hiver.

Haut. Page ou article précédent. M Chèvrefeuille arbustif, chèvrefeuille à feuilles de buis, camerisier (lonicera nitida)

Chèvrefeuille arbustif.

Photo de Vijverln (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je les ai achetés pour remplacer la haie de buis dévastée par la pyrale du buis. Voir comment je remplace les buis concrètement : arrachage, plantation des lonicera entre les buis morts, plantation d'autres plantes acceptant les racines ?...

Plantation également possible ailleurs pour former de nouvelles haies. Autour du jardin par exemple, parce qu'ils hébergent beaucoup de petits animaux, sans doute utiles pour le jardin...

EMPLACEMENT : haies, haies taillées (remplace le buis), topiaire, bord du jardin, bord de parterre ou de pelouse.

Famille des caprifoliacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, minuscule, avril à mai.

Fructification (si non taillé) : petites baies bleues ou violettes très appréciées des oiseaux.

Fruits toxiques.

Attire les insectes pollinisateurs.

Baies appréciées des oiseaux.

Croissance rapide.

Vivace.

Persistant.

Peut remplacer le buis sans être détruit par la redoutable pyrale.

Ses branches basses se marcottent naturellement.

Rusticité (peu de sources) : –15 à –20°C.

Hauteur : 1 à 2 m. Largeur : identique à la hauteur.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols bien drainés, humifères.

Supporte très bien la sécheresse.

En haie, sert d'abri pour les oiseaux.

En couvre-sol, abrite beaucoup de petits animaux.

Ses branches basses se marcottent naturellement.

Sols riches, humifères.

Eviter les terres argileuses qui retiennent l'eau en hiver.

Supporte très bien la taille, et même la topiaire.

A tailler de temps en temps pour lui éviter de se dégarnir au centre et à la base.

Semble faire un joli arbuste « ébouriffé » si on ne le taille pas.

Quelques variétés

lonicera nitida "aurea", doré ;

lonicera nitida "baggesen's gold", jeunes pousses jaunes ;

lonicera nitida "élégant", port plus étalé, feuillage brillant ;

lonicera nitida "kemon beauty", port plus étalé, feuilles panachées de jaune ;

lonicera nitida "Ophélie", rampant, doré ;

lonicera nitida "red tips", feuillage pourpré ;

lonicera nitida "royal carpet", rampant, bon comme couvre-sol ;

lonicera nitida "silver beauty", feuilles panachées de blanc ;

lonicera nitida "twingy", très dense, feuilles panachées de jaune.

Semis et bouturage

Semis

En mars, semez les graines sèches en terrine dans un terreau à semis. Recouvrez les semences de 1 cm et placez à 15°C et à la lumière mais hors des rayons du soleil. Germination en 3 semaines. Au stade de 2 à 3 feuilles, repiquez en godets, puis en pots 2 mois plus tard.

Semis des graines à froid juste après mûrissement des baies.

Bouturage

Il paraît que le bouturage est d'une facilité déconcertante.

En été, bouturez des tronçons de tiges sur bois semi-aoûté. Sélectionnez des bois sains, d'une quinzaine de centimètres chacun. Effeuillez les 3/4 bas, trempez 1 cm de la base dans une hormone en poudre puis repiquez en godets dans un terreau à semis. Enracinement en 4 semaines environ. Gardez à l'abri tout l'hiver et rempotez les plants au printemps.

Bouturer des rameaux de l’année avec talon, en novembre.

Bouturage de tiges bien aoûtées sous chassis en fin d'été.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille des bois (lonicera periclymenum)

Liane arbustive. Caduc. Floraison rose carmin, jaune et blanche, parfumée, juin, remontant jusqu'à septembre. Toutes expositions. Haies, bosquets, lislières jusqu'à 1200 m. Rusticité –28ºC. Hauteur 4 m, largeur 2 m. Fleurs visitées par les insectes, surtout les sphinx. Fructification non comestibles, appréciée des oiseaux.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille comestible, chèvrefeuille bleu (lonicera cærulea var. edulis)

Chèvrefeuille comestible.

Photo du domaine public.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Petits fruitiers...

J'en ai déjà 3 au sud du jardin.

Ou baie de mai, chèvrefeuille de l'Amour.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, haies, haies basses.

Famille des caprifoliacées.

D'après Wikipédia, ce serait lonicera cærulea var. kamtchatica qui serait appelé baie de mai. Et les trois variétés lonicera cærulea var. edulis, lonicera cærulea var. emphyllocalyx et lonicera cærulea var.kamtschatica seraient comestibles.

Offre le gîte et le couvert à une faune variée (pollinisateurs, oiseaux, insectes).

Floraison : blanche, mars à avril.

Les fleurs résistent au gel jusqu’à –7°C.

Il vaut mieux compter au moins 2 cultivars différents pour une bonne pollinisation et pour obtenir des fruits. Attention à veiller à ce que leur période de floraison coïncident.

Comestible.

Récolte des baies : mai (le premier fruit de l'année).

Récolte des baies : mai à juillet, quand elles sont bien bleues et que l'intérieur est entièrement rouge pourpre, sans trace de vert.

Fruits riches en vitamines B et C.

Hauteur : cette variété "edulis" : semble mesurer jusqu'à 1,20 m...

Hauteur : 1 à 2 à 3 m, parce que les sources se contredisent souvent elles-mêmes dans leur propre page en disant en introduction 1 à 2 m, et dans le texte 2 à 3 m ! Donc, comme toujours, je suis obligé de me démerder avec leurs contradictions !...

Caduc.

Rusticité : jusqu'à –25°C.

Tous types de sols, fertiles, frais, bien drainés, peu calcaires.

Exposition : soleil.

Craint la sécheresse.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille comestible, baie de mai (lonicera cærulea var. kamtchatica)

Souvent écrit lonicera cærulea "kamtschatica" ou même lonicera "kamtschatica".

Ou baie de miel, chèvrefeuille du Kamtchatka, camerisier bleu.

D'après Wikipédia, ce serait lonicera cærulea var. kamtchatica qui serait appelé baie de mai. Et les trois variétés lonicera cærulea var. edulis, lonicera cærulea var. emphyllocalyx et lonicera cærulea var.kamtschatica seraient comestibles.

Floraison : blanche, jaune, avril à mai.

Fructification : ? (riches en vitamines B et C et en antioxydants ; crus ou cuits : confiture, gelée, pâtisseries, jus ; séchés en tisanes).

Ne fructifie pas en plein soleil.

Comestible.

Récolte des fruits : mai.

Ne pas récolter les baies si leur chair est encore verte.

Hauteur : 1,50 m à 1,80 m.

Caduc.

Rusticité : –25 ou –45°C...

Aime l'ombre.

Pousse facilement en dessous des fruitiers et à l'ombre des arbres.

Sol léger, riche, frais, bien drainé, pas trop calcaire ni trop sec ; sans calcaire.

S'adapte à tout sol.

Exposition : soleil, mi-ombre, ombre : toutes expositions.

Il semble qu'on puisse le reconnaître à ses fruits (baies) finissant en pointe...

Croissance lente.

Quelques cultivars

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Duet", baie de miel. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Largeur : 80 cm à 1,25 m. Floraison jaune. Baies à l'odeur de miel.

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Fialka". Hauteur : jusqu'à 80 cm à 1,30 m. Floraison jaunâtre. Fructification : juin (plus tardif que les autres).

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Kalimka". Hauteur : jusqu'à 80 cm à 1,30 m. Floraison jaune. Très productif.

Lonicera cærulea var. kamtchatica "Morena". Hauteur : 1,30 m. Largeur : 70 cm. Floraisn blanc-crème.

Haut. Page ou article précédent. Chèvrefeuille à cupule (lonicera pileata)

Chèvrefeuille à cupule.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pour servir éventuellement de couvre-sol provisoire chaque fois que je bêche une partie du jardin et des agrandissements...

Ou lonicera ligustrina var. pileata, lonicera tricalysioides.

EMPLACEMENT : talus, haies basse taillée, isolé, grande rocaille...

Famille des caprifoliacées.

Plante nectarifère, ne semblant pas mellifère...

Floraison : insignifiante, blanchâtre ou jaunâtre, parfumée ou non par­fu­mée..., mai à juin.

Fructification : baies violettes à pourpre, septembre à octobre.

Fructification peu nombreuse mais décorative.

Fruits (baies) consommées par les oiseaux.

Croissance rapide.

Excellent couvre-sol, même en sous-bois.

Persistant.

Hauteur : 50 cm à 1 m avec une moyenne généralement indiquée de 60 cm. Largeur : 80 cm à 2,50 m avec une moyenne généralement indiquée de 2 m à 2,50 m.

Rusticité : –15 à –27°C avec une moyenne généralement indiquée de –20°C.

Exposition : soleil, mi-ombre, tolère l'ombre.

Supporte la chaleur et la sécheresse.

Tous sols, secs, frais à humides, drainants, même les plus lourds.

Tolère le calcaire ; accepte le calcaire...

Multiplication : semis, bouturage.

Habitat naturel : bord des cours d’eau, zones boisées ouvertes et humides.

Supporte très ben la taille.

Peut être cultivé en bac ou en pot.

Tolère la concurrence des racines.

Racines superficielles.

Maladies et parasites : très résistant.

Des variétés

Lonicera pileata "Lemon Beauty". Feuillage panaché de crème donnant une couleur globalement argentée.

Lonicera pileata "Mossgreen". Port plus étalé et plus dense.

Bouturage

Bouturage

1

Les boutures sont possibles en été, à l'étouffée à partir de branche de bois semi-lignifié, ou en octobre-novembre avec des boutures des croissances de l’année, à talon.

2

Bouturage de mi-juillet à fin septembre. Boutures d’extrémités de rameaux, qui doivent mesurer de 6 à 10 cm de long. Ne garder que 2 feuilles seulement. Enduire la base des boutures de poudre d'hormone et les mettre en terrine dans un mélange à parts égales de sable de rivière et de tourbe blonde. Les laisser à l’étouffée sous plastique ou en mini-serre. La reprise a lieu au bout de 1 mois environ. Faire hiverner les boutures sous abri et hors gel. Ne repiquer qu'au printemps suivant.

Haut. Page ou article précédent. M Chèvrefeuille d'hiver, chèvrefeuille odorant (lonicera fragrantissima)

Chèvrefeuille d'hiver.

Photo de 阿橋 HQ [QG d'Aqiao] (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A acheter : assez grand, fleurit tout l'hiver, sent très bon, facile de culture, rustique.

EMPLACEMENT : haie, massif, isolé, devant la maison (parfum)...

Famille des caprifoliacées.

Mellifère.

Floraison : blanc-crème, très parfumée, décembre-janvier à mars.

Floraison très abondante dans des climats assez doux.

Fleurit « au cœur de l’hiver, lorsque le temps a été clément »...

Fructification : baies rouge sombre ; rouge terne ; noires ; vertes !..., décorative, mai.

Baies consommés par les oiseaux.

Baies toxiques.

Feuillage jaune en automne.

Maladies et parasites : résistant, pucerons noirs sur les jeunes pousses, fumagine (couper les pousses atteintes et les brûler), oïdium.

Sol, tout sol, bien travaillé, profond, meuble, frais, riche en matière organique.

Aime un sol argilo-silicieux (argile et sable ?).

Accepte un sol pauvre.

Accepte un sol calcaire.

N'aime pas un sol trop sec.

Exposition : soleil (indispensable pour une floraison abondante) mais pas brûlant, mi-ombre (mais fleurira moins). Au pied d'un mur ensoleillé, c'est ainsi qu'il fleurira le mieux.

Résiste à la sécheresse.

Caduc (semi-persistant en climat doux).

Hauteur : 1,50 à 3 m, avec une moyenne généralement indiquée de 2 m à 2,50 m.

Largeur : 1 à 4 m, avec une moyenne généralement indiquée de 2 à 3 m.

Croissance moyenne à rapide.

Rusticité –15 à –30°C, avec une moyenne généralement indiquée de –20 à –28°C. Réputé très rustique, il l'est... mais a gelé jusqu'au sol par –28°C [en Saône-et-Loire]. Il a repoussé dès le printemps.

Peut se cultiver en bac (grand et haut).

Port arbustif et non grimpant.

Port très dense, refuge pour les oiseaux.

Tailler (en fin de floraison) au-dessus d'un œil les pousses ayant fleuri. Tailler à la base les anciennes branches.

Tailler assez court en mars ou avril.

Tailler en avril à mai.

Tailler (en septembre) les tiges d'environ 1/3 de leur longueur.

A un âge avancé, son écorce forme des lambeaux décoratifs.

3 dérivés

Lonicera fragrantissima "Spring Purple". Floraison blanche, hiver. Jeunes pousses pourpre. Jeune feuillage vert pourpré.

Lonicera x purpusii : hybride de lonicera fragrantissima et de lonicera standishii. Très touffu. Hauteur 3 m. Floraison blanc crème. Feuilles de 10 cm.

Lonicera standishii. Feuillage plus effilé et piquant. Floraison février à mars.

Semis

Semis

1

Stratification froide pendant 2 mois. Semis au printemps.

2

Laisser tremper les graines pendant 24 h dans de l'eau à température ambiante Semer en godets à 2 mm de profondeur. Humidifier de préférence avec un vaporisateur pendant tout le temps de la germination. Repiquer quand les plantules sont bien racinées.

Bouturage

Les boutures reprennent rapidement.

Haut. Page ou article précédent. Chicorée sauvage, chicorée amère (cichorium intybus)

Chicorée sauvage.

Photo du domaine public.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin. Un peu partout dans le terrain. Zone sauvage comestible.

Ou barbe de capucin, yeux de chat.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Famille des astéracées.

Vivace ; bisannuelle (semble faire ses fleurs la deuxième année)...

Mellifère.

Floraison : bleue, mai-juin à septembre-octobre ; juillet-août à octobre...

Exposition : soleil, mi-ombre. Seul impératif, elle doit profiter de minimum 6 h de soleil par jour pour favoriser la floraison complète.

Racine pivotante.

Habitat naturel : friches, prairies, bord des chemins, terrains incultes.

Sol sec ou bien drainé, fertile, profond, voire pauvre, rocailleux, sablonneux, frais, meuble.

Craint les sols humides ou très acides.

Rusticité : –12°C (1 source) ; –17 à –22°C (3 sources).

Non rustique, elle ne supporte pas les températures négatives [probablement totalement faux : j'en ai récupéré une un jour sur le causse du Larzac].

Multiplication : semis, division du pied, bouturage.

Comestible (riche en fibres et en minéraux ; toute la plante est amère) : racines (torréfiée comme le café ; farine pour biscuits, viennoiseries, belle couleur du pain). Jeunes feuilles (en salade, à faire tremper 1 à 2 h dans l'eau pour diminuer l'amertume). Feuilles âgées (cuites à l'eau pour adoucir le goût). Boutons floraux (comme les câpres). Fleurs (en salade ou en décor).

Médicinale : anti-inflammatoire, cholérétique, dépurative, diurétique (feuilles), fébrifuge, légèrement laxative. Plante entière en infusion (digestive, apéritive, stimulante, sudorifique). Tonique amère [?], cholagogue.

Récolte : plante entière : durant la floraison, puis séchée à l’ombre. Racine : à l’automne, ou de l'automne au printemps, puis lavée et coupée en rondelles séchées au soleil. Jeune feuille : de mars à avril. Fleurs : de juillet à septembre.

Hauteur : 20 cm à 1,50 m, avec une majorité générale indiquée de 30-40 cm à 1 m ou 1,20 m, et une majorité plus nombreuse encore indiquant de 50 cm à 1 m.

Largeur : 60 cm pour une hauteur de 1,20 m (1 source).

Altitude : 0 à 1500-1800 m.

Maladies et parasites : rouille, oïdium, mildiou, limaces et escargots, hépiales, noctuelles, fonte des semis, pourriture, sclérotiniose.

Une salade d'hiver que l'on appelle la « barbe de capucin » est obtenue par la mise en forçage de racines de chicorée sauvage disposées dans des couches de fumier, à l'obscurité. Ce forçage provoque la pousse de feuilles étiolées, longues et étroites.

Les graines peuvent être récupérées pour les futurs semis. Elles conservent leurs facultés germinatives pendant 2 ans.

D'après Wikipédia, la chicorée sauvage serait donnée aux lapins dans les élevages familiaux, et parfois aux chevaux car elle pourrait remplacer l'avoine (valeur alimentaire élevée). Il ne faudrait pas donner de chicorée pour plus d'un quart de la ration quotidienne de nourriture à cause de sa pauvreté en fibres...

Fabrication de la chicorée pour faire du café

La chicorée industrielle ou chicorée à café cultivée par Leroux dans le Nord pour faire de la chicorée à boire est cichorium intybus var. sativum. Sa racine est très grosse. Elle est récoltée à la fin de sa première année, avant le développement des fleurs. Elle est semée de fin mars à début avril, et est récoltée 6 mois plus tard, entre fin septembre et début octobre. La racine est gorgée d’inuline, une fibre alimentaire aux nombreuses vertus. Il semblerait qu'elle soit récoltée le plus tard possible mais avant les premières gelées.

Les racines récoltées sont lavées et coupées en lamelles de 7 à 8 mm d’épaisseur, puis séchées, ce sont les cossettes. Ces cossettes sont torréfiées puis, une fois refroidies, sont finement concassées en petits morceaux de quelques millimètres. C'est la chicorée en grains. Artisanalement, fait maison, on ne pourra pas obtenir mieux que ces petits grains.

Semis

Semis

1

Semis entre mars et mai, directement en place. Tremper les graines dans de l’eau tiède durant quelques heures. Travailler le sol pour l’ameublir sur 30 cm de profondeur. Semer les graines à 3 mm de profondeur. Arroser régulièrement pour maintenir le substrat humide. La levée intervient au bout de 1 à 2 semaines. Eclaircir les semis pour ne conserver qu’un plant tous les 30 à 40 cm.

2

Semer sous chassis froid en mars ou en automne. Durée de germination : quelques semaines.

3

Semer de mai à août en lignes espacées de 30 cm.

4

Semis direct au printemps ou en automne. Maintenir le semis humide.

5

Semis d'avril à août directement en place et en pleine terre. Semer clair avec 1 cm de recouvrement des graines. Après la levée, éclaircir en ne laissant qu'un plant tous les 15 à 20 cm.

Haut. Page ou article précédent. Chimonanthe "grandiflorus" (chimonanthus præcox "grandiflorus")

Chimonanthe précoce "grandiflorus".

EMPLACEMENT : haies (sud).

Famille des calycanthacées.

Pas indiqué comme mellifère, mais fleurs pollinisées par les insectes...

Floraison : de novembre-décembre-janvier à mars selon la douceur du climat. Dès mi-décembre dans le Midi.

Croissance assez lente.

Hauteur : 2,50 m dans nos jardins.

Planter au sud et à l'abri du vent.

Fruits et graines toxiques, et même mortels.

Parfumerie (fleurs) au Japon...

Médicinale (écorce et racines) en Chine...

Possède un caudex (partie renflée à la base du tronc renfermant des réserves).

Semi-rustique : sensible aux gelées printanières.

Haut. Page ou article précédent. Chimonanthe précoce, chimonanthe odorant (chimonanthus præcox)

Chimonanthe précoce, fleurs.

Photo de Kristine Paulus from New York, United States (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devant la maison (parfumé et fleurit en hiver), haie côté sud.

EMPLACEMENT : devant la maison, haies, jardin...

Famille des calycanthacées.

Hauteur : 2 à 4 m, voire 5 m, généralement indiqué 3 à 4 m. Largeur : 1,50 m à 4,50 m...

Altitude : 500 à 1100 m.

Floraison : jaune, parfumée, novembre-décembre-janvier à mars selon le climat...

Feuillage jaune en automne.

Rusticité : une moyenne indique –15°C, une autre indique –23°C...

Tolère les embruns.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Apprécie les situations abritées, chaudes, assez ensoleillées, comme au pied d'un mur exposé au sud.

Abriter des vents forts.

Sol : peu exigeant s'il est frais, humifère, profond, bien drainé.

Sol possible : argileux, sableux, humide, acide, calcaire, sec.

Préfère un sol frais et siliceux [sableux].

Accepte un sol calcaire.

Caduc.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Croissance lente à moyenne.

Peut être cultivé en pot, bien qu'il se plaise mieux en terre.

Graine des fruits : toxiques.

Multiplication : semis (en mai), bouturage de tiges herbacées (la plus facile dit une source) (à l'étouffée en juillet-août), marcottage (au printemps).

Fleurit sur le bois d'un an ou plus. Eviter la taille sauf branches mortes ou mal placées.

Il faut généralement plusieurs années pour que l'arbuste fleurisse.

Quelques cultivars

Chimonanthus præcox var. grandiflorus : fleurs jaune pâle aux tépales externes allongés et retombants, les tépales internes étant plus courts et pourprés.

Chimonanthus præcox "grandiflorus" : à fleurs jaune foncé.

Chimonanthus præcox var. luteus (ou "concolor" [Chimonanthus præcox "concolor" ?]) : fleurs jaunes.

Chimonanthus præcox "luteus" : variété tardive à grandes fleurs jaune clair uni.

Une autre source mélange tout : d'après elle, ce sont des hybrides, nom qui ne correspond pas à l'écriture en latin qui devrait contenir un x !...

Chimonanthus præcox var. grandiflorus "concolor" a des fleurs jaune pâle.

Chimonanthus præcox var. grandiflorus "luteus" a des fleurs jaune d'or et rouge pourpre.

Semis

Semis

Les semis s'effectuent avec des graines fraîches et à maturité en automne. La levée demande deux hivers et la floraison ne survient pas avant une dizaine d'années au moins.

Récoltez les graines en automne une fois à maturité. Placez-les aussitôt dans des petits godets de terreau spécial semis à l’abri sous châssis froid ou en serre. Laissez la nature faire son travail et humidifiez la terre sans excès sinon les graines risqueraient de pourrir.

Haut. Page ou article précédent. Chitalpa (x chitalpa tashkentensis)

NON : PLANTE OBTENUE EN LABORATOIRE IN-VITRO !

Haut. Page ou article précédent. Chou-nuage (crambe cordifolia) : à voir...

Caduc. Floraison en forme de nuage blanc, vaporeux, juin à juillet. Mellifère (nectar). Hauteur 1,20 m, largeur 60 cm. Rusticité –16°C. Non comestible.

Ne pas confondre avec le crambé maritime ou chou marin (crambe maritima), plante rare et protégée, comestible, poussant sur les côtes du nord de la France.

Haut. Page ou article précédent. Chrysanthème... (chrysanthemum...) : à voir...

Feuilles et tiges toxiques et même mortelles pour les rongeurs.

Vu les sources, ça va être très difficile de trouver des noms latins précis pour nommer les chrysanthèmes...

Haut. Page ou article précédent. M Chrysanthème comestible (chrysanthemum coronarium, maintenant glebionis coronaria)

Chrysanthème comestible.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

On voit aussi souvent des fleurs entièrement jaunes...

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin, zone sauvage comestible.

A cultiver s'il y a suffisamment à manger dans cette plante et si elle ne pue pas la menthe ou similaire.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible.

Ou chrysanthème à couronne, chrysanthème couronné, chrysanthème des jardins.

Ou dendranthema x grandiflorum.

Famille des astéracées.

Comestible : jeunes feuilles (goût épicé ; crues en salade ou en bouillon ; plus vieilles, cuites comme les épinards) ; fleurs (les pétales seulement car les cœurs sont trop amers) (fraîches dans soupes, potages, salades ; sèches pour parfumer les plats) ; jeunes pousses (soupe, salade, séchées comme condiment).

On peut consommer ses fleurs, mais ne garder que les pétales, le cœur étant particulièrement amer.

Consommer les feuilles quand elles ont atteint 15 à 20 cm de haut [de longueur ? ou quand la plante a atteint 15 à 20 cm de haut ?].

Attention danger : chrysanthemum coronarium est le seul chrysanthème qui soit comestible. Les autres espèces de chrysanthèmes sont toxiques.

Annuelle.

Mellifère ? (attire les abeilles, possède du nectar).

Floraison : jaune vif ; jaune et blanche, juillet à septembre-octobre. Il y a trop de confusions et de manques de précisions dans les sources et je n'ai pas su (et pas voulu) faire la différence entre, d'une part les fleurs aux pétales blancs et jaune, d'autre part les fleurs à pétales entièrement blancs. Complications supplémentaire : sur Wikimedia Commons, il y a une photo des pétales blancs et jaunes avec la simple et laconique légende « var. discolor » et une photo des pétales jaunes avec la simple et laconique légende « var. coronaria »... Pas de quoi sauter au plafond en criant euréka !... Wikipédia précise : « les capitules sont gros, solitaires. Les fleurs périphériques ont une ligule blanc et jaune dans la partie inférieure (var. discolor) ou entièrement jaune (var. coronaria). ». Mais aucune source n'indique qu'il y a deux variétés de chrysanthèmes comestibles. En clair, il semblerait donc que les chrysanthèmes comestibles se divisent en deux sortes : les crysanthemum coronarium var. discolor et les crysanthemum coronarium var. coronaria ; les deux ayant probablement les mêmes propriétés comestibles... mais c'est même pas sûr !

Exposition : soleil.

Hauteur : jusqu'à 1 m, voire 1,20 m, largeur : 30 cm.

Récolte des fleurs : juillet à septembre.

Aime les sols fertiles.

Aime un sol plutôt sec et jamais trop humide.

Se cultive facilement en pot.

Histoire

A la base, c'est un légume oublié européen. Il a été introduit en Chine il y a en gros 1000 ans comme plante exotique européenne, et a été redécouvert maintenant comme nouveau légume asiatique ! Les variétés améliorées pour le jardin potager sont de deux types : à fin feuillage découpé, ou à épaisse feuille large [aucune précision là dessus n'est donnée dans les sources !].

Shungiku

Les sources parlent souvent du chrysanthème comestible "shungiku", la traduction d'après Google, signifierait : chrysanthème de printemps...

Il y a deux sortes de chrysanthèmes comestibles : à feuilles découpées (genre fougère ou armoise) et à feuilles rondes (ovales et au bord dentelé). Mais pourtant ils sont toujours cités sous le même nom de chyrsanthemum coronarium tout court.

Un site l'écrit sous la forme « chrysanthemum coronarium var. shungiku »...

Un autre site décrit les deux sortes : la première : (chrysanthemum coronarium) Le chrysanthème à feuilles découpées est une plante aromatique utilisée cuite ou en soupe, à la pousse rapide. Ses feuilles sont épaisses, larges et vert foncé. Il est aussi appelé mâche chinoise. Et la deuxième : (crysanthemum coronarium) Le chrysanthème à feuilles rondes est aussi appelé shungiku. Comestible. Le semis se fait de mars à septembre pour une récolte de mai à novembre. La première phrase précise la forme des feuilles associée au nom « shungiku »...

Un site présente le « Chrysanthème comestible Shungiku » avec une photos des feuilles très découpées semblant ne pas appartenir au crysanthemum coronarium tout court, faisant démentir le paragraphe précédent !...

Un site précise : Chrysanthème Shungiku : nom latin : Chrysanthemum coronarium spatiosum, ajoutant un nouveau nom et encore plus de confusion à cet imbroglio ! Bien que, d'après Wikipédia, ce ne serait qu'un synonyme de chrysanthemum coronarium...

Il existe aussi la « laitue chrysanthème », qu'aucune source consultée pendant mes recherches sur le chrysanthème comestible n'ont citée, pourtant d'autres sources lui attribuent le nom du chrysanthème comestible : crysanthemum coronarium. Donc c'est moi qui suis obligé de m'apprendre à moi-même (et de vous apprendre) que « laitue chrysanthème » est un autre nom du chrysanthème comestible !

Un site précise aussi :

Ce sont deux plantes comestibles différentes : l'une est consommée pour ses feuilles, l'autre pour ses fleurs.

• Le plus connu est celui qui est consommé surtout pour ses feuilles : le chrysanthème à couronnes ou chrysanthème des jardins (chrysanthemum coronarium) (1 m). Annuelle à feuillage épicé et à fleurs toujours jaunes.

• L'autre est consommé pour ses fleurs : dendranthema x gradiflorum [en vérité c'est grandiflorum ! Première erreur !] (30 cm à 20 m [rien que ça ! Deuxième très probable erreur !]). Vivace à tiges étalées, feuilles fortement parfumées, fleurs de différents couleurs.

En vérité, il semble que dendranthema x grandiflorum soit l'un des différents noms du classique chrysanthème qui orne les tombes des cimetières.

Mais je commence a avoir la grosse tête avec toutes ces absurdités, ces erreurs, ces confusions, même faites par les jardineries elles-même, j'arrête !

Haut. Page ou article précédent. Cimicifuga, actée à grappes, cierge d'argent (actæa racemosa) : à voir...

Anciennement cimicifuga racemosa. Planthe rhizomateuse. Hauteur de 80 cm à 1,50 m. Floraison blanc-crème, épis de 10 à 30 cm, juillet à l'automne. Sol humide. Exposition ombre. Craint le vent. Médicinale. Toxique. Fruits souvent appréciés des oiseaux. Certaines variétés ont un feuillage pourpre ou brun-violacé : cimicifuga atropurpurea, cimicifuga simplex "brunette".

Haut. Page ou article précédent. Cinéraire maritime, séneçon cinéraire, séneçon maritime (cineraria maritima, ou senecio cineraria, ou senecio maritima, ou jacobæa maritima)

Cinéraire maritime.

Photo de Digigalos (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison, jardin, zones arides et rocailleuses, vieux murs.

Famille des astéracées.

Hauteur : de 20 cm jusqu'à 1 m selon les sources, avec une concentration de 30-40 à 60-70 cm...

Largeur semblant identique à la hauteur...

Supporte les sols salins.

Supporte les embruns.

Résiste à la sécheresse.

Aime les terrains pauvres, les vieux murs, les rocailles.

Rusticité faible à moyenne : de –5 à –12°C.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

La floraison jaune vif est souvent dite sans intérêt...

Persistant, mais sans doute pas dans les régions à hivers froids...

Feuilles duveteuses et argentées.

Médicinale.

A besoin de soleil.

Haut. Page ou article précédent. M Cirse maraîcher, cirse faux-épinard (cirsium oleraceum)

Cirse maraîcher.

Photo de Boris Gaberšček (CC BY 2.5 Slovénie).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas, mais François Couplan dit que c'est l'une des meilleures plantes comestibles...

En plate-bande au jardin. Et pourquoi pas aussi plein dans le terrain puisqu'elle servait autrefois de fourrage, mais ça ne sert à rien puisqu'il y a déjà une prairie naturelle.

EMPLACEMENT : jardin.

Ou chardon des potagers.

Famille des astéracées.

Peu de sources.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m.

Altitude : jusqu'à 1500 ou 2000 m.

Rusticité : aucune source !

Aime les lieux frais et humides, même inondables, marécages, bords de cours d'eau.

Mellifère.

Floraison : jaune-pâle, brunâtre, juin à août-septembre.

Attire les papillons.

Peu épineux.

Ne pousse pas naturellement dans le sud-ouest ni dans le Midi.

Comestible : racines (cuites), jeunes feuilles et jeunes pousses (en salade ou cuites), côtes des feuilles (comme les blettes après les avoir blanchies), fond du capitule (comme les artichauts).

Servait autrefois de fourrage.

Les fleurs sont consommées par divers insectes dont les cétoines.

Vivace.

Plante hermaphrodite (organes mâle et femelle sur la même fleur).

Haut. Page ou article précédent. Ciste pourpre (cistus x purpureus)

Ciste pourpre.

Photo de Peter A. Mansfeld (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies côté sud (1 m de haut).

Famille des cistacées.

Persistant.

Aime les sols rocailleux, sablonneux et très bien drainés. Il résiste bien au froid en sol sec.

Supporte les sols calcaires.

Semble peu rustique en général : de 0 à –22°C selon les sources !...

Croissance rapide.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Redoute le froid, l'humidité et l'argile [tout ce qu'il y a chez moi !].

Hauteur : 1 m à 1,50 m.

Diamètre : de 1,20 m à 1,50 m.

Racines profondes, utile pour retenir la terre d'un talus.

Empêche la germination des mauvaises herbes.

Fleurs stériles, le reproduire par bouturage. Peut se reproduire par semis...

Les feuilles contiennent de la résine : le ladanum, qui était utilisée à la place de l'encens par les Grecs et les Romains.

Un peu médicinale.

Haut. Page ou article précédent. Claytone de Cuba (claytonia perfoliata ou montia perfoliata) : à voir...

Ou pourpier d'hiver. Comestible (feuilles charnues et tiges, crues ou cuites, très riche en oméga 3). Famille des portulacacées. Annuelle. Caduc. Hauteur : 15 à 30 cm. Largeur : 20 à 30 cm. Croissance rapide. Pas rustique (semblerait rustique quand même...). Exposition : soleil. Floraison : blanche, mai à août. Peut se cueillir tard en automne. Demande beaucoup d'arrosages par temps sec. Se ressème si elle se plait. Bonne compagne avec toutes les autres plantes. Feuilles plus épaisses que la claytone de Sibérie ci-dessous.

Haut. Page ou article précédent. Claytone de Sibérie (claytonia sibirica)

Claytone de Sibérie en fleurs.

Photo de yakovlev.alexey from Moscow, Russia (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Comparer d'abord avec la claytone de Cuba, qui semble plus connue, et qui est la seule vendue par mes semenciers...

Pas énormément de sources.

EMPLACEMENT : forêt comestible, pied des haies, zones d'ombre, jardin sauvage.

Anciennement montia sibirica.

Famille des portulacacées.

Probablement pas mellifère malgré une source qui dit : « fleurs pollinisées par les abeilles »...

Floraison : rose plus ou moins foncé, février à octobre (2 sources) mais bien plus abondante de mars à juin ; avril à septembre ; mai à juin ; mai à août...

Floraison unique suivie de formation de graines.

Feuillage charnu et brillant.

Maturité des graines : principalement juillet à août.

Vivace (vie brève de 2 à 3 ans). Ou plus probablement bisannuelle...

Persistant.

Hauteur : 10 à 25 cm, voire 40 cm. Largeur : 20 à 40 cm...

Rusticité : –28°C, voire –40°C...

Exposition : ombre, mi-ombre.

Supporte « la lumière » si le sol est humide.

Ne supporte pas la sécheresse.

Sol : frais, humifère, voire riche à assez pauvre, léger, sec.

Multiplication : semis.

Habitat naturel : Amérique du Nord, Alaska, Sibérie : sous-bois frais, tourbières, forêts de conifères.

Se ressème spontanément et abondamment si les conditions lui conviennent.

Croissance rapide. Croissance rapide une fois bien installée...

Comestible : feuilles (croquantes, en salade ou cuites. A récolter de préférence en hiver ou au printemps sinon elles sont amères ou un peu amères en été). Toutes les parties aériennes : tiges, pétioles, fleurs, feuilles.

Couvre-sol.

Peut pousser sous des conifères.

Racines très superficielles.

Supporte la concurrence des racines.

Maladies et parasites : aucun.

Peut être envahissante.

Quelques espèces (ou variétés ?)

• Montia fontana, une espèce européenne...

• Montia perforata, une espèce annuelle proche, qui compte parmi ces plantes fournissant les meilleurs salades qui soient.

Semis

Semis

Texte pas clair, à prendre avec précautions...

Les graines doivent subir le froid de l’hiver avant de germer au printemps. Elles se repiquent au jardin en automne ou au printemps [alors l'année suivante ?...], en arrosant régulièrement jusqu’à ce qu’on soit sûr qu’elles se naturaliseront par leur semis abondant.

On peut aussi semer en automne sur une plus grande surface [je ne vois pas le rapport entre la surface et la saison de semis !...].

Haut. Page ou article précédent. Clérodendron, arbre du clergé (clerodendrum trichotomum)

Clerodendron trichotomum.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ne supporte pas du tout un sol trempé en hiver !

Beau, attire les oiseaux, rejette de souche.

EMPLACEMENT : isolé, massif, haie...

Ou siphonanthus trichotomus.

Ou arbre aux turquoises.

Famille des verbénacées, maintenant des lamiacées.

Floraison : blanche à calice rouge, parfumée, août à septembre.

Fructification : petites baies bleu vif [elles me semblent plus souvent bleu sombre à noir sur les photos...] à calice rouge aussi, octobre, restant longtemps sur l'arbre d'octobre à février.

Ses fruits attirent les oiseaux.

Feuillage à forte odeur quand on le froisse.

Feuillage jaune en automne.

Très bel arbre quand il est en fruits avec ses calices rouges.

Attire les papilons.

Caduc.

Hauteur : 3 à 6 m.

Rusticité : –15 à –17°C.

Sol : indifférent, même très acide, mais peu calcaire. Riche en humus, frais, drainé.

Eviter un sol trop lourd.

Eviter un sol trop calcaire.

Multiplication : bouturage, semis.

Habitat naturel : Chine, Corée, Japon, pentes de moyenne altitude, zones semi-ouvertes.

Peut être taillé, même sévèrement.

Peut être conduit en cépée.

Exposition : soleil, mi-ombre. Mi-ombre en climat chaud ou dans les régions aux étés torrides.

Les plaies de jardinage sur les racines le font rejeter de souche, parfois abondamment.

Croissance moyenne à rapide.

Les jeunes rameaux souffrent des hivers rudes.

N'aime pas les vents froids.

Sensible aux gels tardifs au printemps et aux gels précoces en automne.

N’aime pas du tout, du tout un sol imbibé d'eau en hiver.

Une variété courante

La forme naturelle clerodendrum trichotomum var fargesii [que j'ai plus souvent vu écrite sous la forme clerodendrum trichotomum "fargesii"]. Fleurs vertes moins colorées que clerodendrum trichotomum. Jeune feuillage bronze. Rusticité –23°C. Accepte le calcaire.

Semis

Semis

1

Semer les graines fraîches rapidement après les avoir récoltées, au printemps. Il peut même y avoir des semis spontanés si le sol est assez sablonneux et frais.

2

Faire tremper les graines pendant 48 h. Enlever la pulpe [en clair, les nettoyer, je suppose...]. Leur faire subir une stratification à froid à 3 à 5°C au bas du réfrigérateur pendant 3 à 4 mois. Semer en terrine à 18 à 20°C.

Autres

Bouturage de racines.

Prélever des rejets en automne et les repiquer aussitôt.

Haut. Page ou article précédent. M Clèthre, clèthre à feuilles d'aulne (clethra alnifolia)

Clèthre à feuilles d'aulne.

Photo de Hajotthu (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pas pour tout de suite : mi-ombre. Mellifère intéressant en été voire début d'automne. Caduc.

EMPLACEMENT : sous-bois, haie (caduc), terrain.

Pas beaucoup de sources.

Famille des cléthracées (2 sources), ou des théacées ? (1 source)...

Hauteur : 1 à 3 m. Largeur : environ 2 m (pour une hauteur de 1 m à 1,20 m, 1 source).

Mellifère (nectar).

Floraison : blanche, parfois rose pâle, parfumée, juillet à août-septembre-octobre.

La floraison se fait sur le bois de l’année.

Fructification : petites capsules brunes.

Fruits appréciés des oiseaux.

Feuillage jaune-orangé ou doré en automne.

Caduc.

Plante semi-drageonnante ou drageonnante...

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil et l'ombre.

Rusticité : –20 à –30°C.

Sol : riche (humifère), frais, acide à plutôt acide voire tourbeux. Humide, léger, drainé.

Eviter un emplacement chaud et sec.

Ne supporte pas la sécheresse.

Croissance lente.

Multiplication : semis, bouturage, division.

Habitat naturel : zones humides, lisières de forêts.

Maladies et parasites : aucun.

Peut se cultiver en bac.

Des cultivars

Clethra alnifolia "Ann Bidwell". Floraison blanches aux tiges rougeâtrse, août. Parfum d'amande et d'anis. Hauteur 2 m, largeur 1,50 m.

Clethra alnifolia "Creel's Calico". Floraison blanc crème, juillet à août, parfum épicé. Feuillage décoratif moucheté de blanc, doré en automne. Hauteur 1,80 m, largeur 1 m.

Clethra alnifolia "Hummingbird". Floraison blanche et abondante, juillet à août. Hauteur 80 cm, largeur 80 cm.

Clethra alnifolia "Paniculata". Floraison blanche. Hauteur 2 m, largeur 2 m.

Clethra alnifolia "Pink Spire" ["Pink Spice" que je sache !]. Floraison rose pâle à cœur blanchâtre, septembre à octobre. Hauteur 2 m, largeur 1 m à 1,50 m.

Clethra alnifolia "Rosea". Floraison rose tendre (boutons rose carmin). Hauteur 2 m, largeur 2 m.

Clethra alnifolia "Ruby Spice". Floraison rose clair (boutons rose foncé), septembre à octobre. Très apprécié pour sa floraison tardive et parfumée. Feuillage vert rougeâtre au printemps, jaune orangé en automne. Hauteur 1 m à 1,50 m.

Clethra alnifolia "September Beauty". Floraison blanc crème, septembre. Hauteur 2 m, largeur 2 m.

Clethra alnifolia "Sixteen Candles". Floraison blanche. Hauteur 1,20 m, largeur 1,20 m.

Clethra alnifolia "Vanilla Spice". Floraison de très grandes fleurs blanches, juillet à août. Hauteur 1,50 m, largeur 1 m.

Multiplication

Semis

Semer en terrine de mars à avril dans de la terre de bruyère. Conserver sous verre.

Bouturage

Bouturage en été.

Séparation des drageons

Il est très facile de séparer avec une bêche les drageons situés au pied du plant. Très bon taux de réussite.

Haut. Page ou article précédent. Cocotier du Chili (jubæa chilensis)

Cocotier du Chili.

Photo de Scott Zona (Flickr) (CC BY-NC 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ce serait bien d'en avoir quelques-uns, à reproduire tous les ans pour pouvoir les couper pour la sève, mais ils ont besoin d'eau en été et de sécheresse en hiver...

Ou jubæa spectabilis.

Ou palmier du Chili, jubée.

EMPLACEMENT : isolé, plantation de production...

Famille des arécacées.

Rusticité : –15°C, voire –18°C en sol bien drainé et abrité des vents violents et des grands froids, –10°C dans ses premières années.

Les arbres de moins de 10 ans sont assez sensibles au froid : ils nécessitent d'être protégés du gel en hiver.

Hauteur : 8 à 25 m (mais 25 m est sans doute dans son habitat naturel d'origine...). Largeur : 10 m.

Habitat naturel : côtes du Chili, pentes rocheuses et montagneuses, en sol pauvre, caillouteux et souvent assez sec ; au pied de la Cordillère des Andes, jusqu'à 1500 m, où il règne un climat méditerranéen.

Croissance très lente à lente, puis moins lente ou plus rapide ensuite.

Exposition : soleil.

Tolère la sécheresse.

Tous sols, bien drainés, légers, meubles, riches, secs.

Persistant.

Au bout de 30 à 35 ans, l'arbre forme un stipe (tronc) épais à écorce lisse gris cendré.

Floraison : rougeâtre ou jaune orangé (en climat « favorisé », sans doute très chaud, je suppose...), avril à mai.

Sa floraison commence au bout de 40 à 50 ans.

Fructification : fruit jaune à graine comestible.

Les fruits parviennent à mûrir en juin dans le sud de la France [encore une phrase mal fago­tée ! : est-ce que ça veut dire que les fruits parviennent à mûrir plus tard dans le nord de la France ?, ou est-ce que ça veut dire que les fruits ne parviennent pas à mûrir ailleurs que dans le sud de la France ?...].

Chaque fruit contient une graine presque ronde de 3 cm de long, qui ressemble exactement à une mini noix de coco. Comestible : graine ; huile (pressage de la pulpe du fruit).

Le stipe (tronc) coupé servait à produire une sève sucrée abondante (couper le stipe au sommet, sous la couronne de feuilles, et laisser s’écouler chaque jour pendant plusieurs mois un total d'environ 400 à 600 litres de sève, mais ça provoque la mort de l'arbre. Aujourd'hui, on extrait toujours la sève, mais par entailles). [Excellent arbre de survie pour nos petits-enfants. S'il peuvent pousser correctement chez moi/nous/vous, il faut en planter (ou semer) quelques-uns et les exploiter quand ils seront en âge de l'être ; par entailles pour ne pas les tuer].

Très fragile pendant ses 4 premières années, jusqu'à l'apparition des premières feuilles divisées.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

A l'âge adulte, le stipe (tronc) peut mesurer, au sol, jusqu'à 5 m de circonférence (diamètre de 1,50 m).

Abriter des vents froids.

Multiplication : semis.

Arroser peu en hiver et beaucoup en été...

Médicinale : huile obtenue par pressage de la pulpe (hémorroïdes).

Semis

Semis

1

Placez vos graines au frais, entre 5 et 10°C pendant quelques semaines. Prenez un pot et déposez au fond 1 ou 2 cm de billes d'argile ou de gravier. Puis remplissez-le de terreau à semis. Posez vos graines et recouvrez-les de substrat sur 1 à 2 cm de hauteur. Tassez légèrement. Placez les pots à 25 à 27°C. Gardez-les humides. Pour conserver chaleur et humidité, utilisez une mini-serre. Retirez le couvercle environ 5 mn par jour afin de renouveler l'air ; faites-le au minimum une fois par semaine. En général, plus la chaleur est proche de 25°C, plus le résultat est rapide. De même une température plus fraîche la nuit que le jour est un facteur déterminant pour la germination. Cette température peut facilement être atteinte l'hiver, à côté d'une source de chaleur. Attention : avoir une température trop chaude risque de bloquer le processus de germination, il varie et peut mettre plusieurs mois. Lorsque les jeunes pousses apparaîtront, enlevez le couvercle. Soyez patient, la germination est lente.

2

Vernaliser les graines dans le bac à légume du réfrigérateur pendant 2 mois. Les passer ensuite au papier de verre sur un côté sans aller jusqu'à la graine. Les laisser tremper dans de l'eau tiède 24 h. Les mettre ensuite dans un terreau mouillé mais pas détrempé, à 20°C. Couvrir d'un plastique. La germination prend entre 3 mois et 1 an avec une feuille simple. La première feuille typiquement pennée naitra au bout de 5 ans.

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Floraison : mai à juillet. Hauteur : 30 à 60 cm. Toxique.

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Haut. Page ou article précédent. Cognassier de Chine (pseudocydonia sinensis) : A FAIRE

Rustique, comestible (coing), caduc, écorce décorative, mellifère, floraison en avril-mai, 4 m...

Haut. Page ou article précédent. M Cognassier du Japon (chænomeles speciosa "friesdorfer")

Cognassier du Japon speciosa.

Cognassier du Japon chænomeles speciosa.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies, sud de la forêt comestible...

EMPLACEMENT : haies (2,50 m, caduc), sud de forêt comestible.

Famille des rosacées.

Mellifère.

Floraison : rouge-orangé, février-mars à avril.

Fructification : fin d'été à début d'automne.

Comestible (fruit cuit, liqueur).

Drageonnante.

Parfumerie (« essence de cananga »).

Hauteur: 1 à 4 m ! Plus géné­ra­lement indiqué autour de 2 m à 2,50 m...

Largeur : 1 à 2 m.

Préfère le plein soleil plutôt que la mi-ombre.

Le feuillage n'est pas apprécié par les cervidés et les lapins, certains s'en réjouiront.

Epineux.

Caduc.

Rusticité : –20 à –30°C.

Sol bien drainé, frais à sec.

Semis

Semis

Récolter les graines de fruits mûrs en septembre-octobre. Les stratifier dans du sable humide pendant tout l'hiver à l'extérieur. Semer au printemps (mélanger les graines avec du sable) en pleine terre et à mi-ombre. La germination peut prendre 2 mois. La première floraison apparaît au bout de 3 à 5 ans.

On peut récolter facilement les graines fraiches sur les fruits mûrs en automne et les semer directement. On peut aussi semer au printemps après avoir stratifié les graines au froid pendant 3 mois.

Stratification froide entre 3 et 5°C pendant 3 à 5 mois. Semis au prin­temps.

Haut. Page ou article précédent. Caulophyllum thalictroides (...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Comptonie voyageuse, fougère douce (comptonia peregrina) : à voir...

Source québécoise. Arbuste ligneux d'Amérique du Nord, hauteur : 60 à 70 cm, rusticité : zone 3, feuillage de style fougère et très parfumé, plante drageonnante, stabilise les pentes, accepte une situation « difficile », croissance lente, exposition : soleil ou mi-ombre, maladies et parasites : non, sol sableux ou graveleux et pas trop riche, multiplication par bouturage (racines ou jeunes plantules).

Haut. Page ou article précédent. M Consoude (symphytum officinale)

Consoude officinale.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : autour du jardin, autour de la forêt comestible.

Famille des boraginacées.

Elle sert depuis longtemps à nourrir les animaux : chevaux, vaches, cochons, poules (qui pondent plus et mieux).

Racine pivotante (verticale) : jusqu'à 1,50 m à 2 m, qui remonte beaucoup d'éléments minéraux utiles aux plantes voisines.

Excellent engrais riche en potasse, et très complémentaire de l'ortie qui est riche en azote.

Très utile au jardin : en purin (sur les légumes-fruits principalement), en compost (activatrice), en paillage, en engrais (au pied des plantes)...

Il est aussi possible de planter directement de la consoude autour des arbres fruitiers.

Ses feuilles sèches au fond d'un trou de plantation aide à l'enracinement.

Tinctoriale : jaune et orange (feuilles et tiges).

Médicinale (entre autre : très utilisée autrefois pour accélérer la consoli­da­tion des fractures et autres blessures).

Comestible : jeunes feuilles (salade), feuilles plus âgées (cuites), feuilles (bei­gnet, séchées en poudre dans la farine), tiges et côtes (cuites), racines éventuellement.

La consoude de Russie (symphytum x uplandicum) contient beaucoup plus d'alcaloïdes problématiques pour le foie.

Très difficile à éradiquer : ne pas planter dans les zones où l'on veut s'en servir, mais autour.

Les éclats de racines tout juste plantés sont sensibles au gel ; on peut donc arracher les plants indésirables juste avant l'hiver en espérant que le gel exterminera les racines restantes.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin, de mai à octobre !...

Hauteur : jusqu'à 80 cm, et même 1,50 m.

Aime les milieux humides.

Les feuilles sont riches en protéines, et en vitamine B12 qui fait souvent défaut aux végétariens.

Ne pas confondre les feuilles de consoude avec celles de la digitale qui sont très toxiques et même mortelles : elles se ressemblent beaucoup :

• consoude : rêche, râpeuse, vert foncé, ovale très régulière dans toute sa longueur, bords lisses, pointe pointue, la feuille se prolonge sur le pétiole, nervure centrale blanche et visible à la base sur le dessus.

• digitale : douce, cotonneuse, vert moyen, plus large au milieu qu'au début, bords crénelés, pointe un peu arrondie.

Haut. Page ou article précédent. M Coquelicot (papaver rhœas)

Coquelicot.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, terrain.

Famille des papavéracées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet ou à septembre.

Médicinale.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites), pétales (salade), fleur et capsule (crue), graines (pâtisserie, boulangerie, parfumer un lait chaud).

Hauteur : 30 à 90 cm (c'est haut !...).

Haut. Page ou article précédent. Coquelicot en arbre, pavot en arbre (romneya coulteri) : à voir...

Romneya coulteri. Fleurs énormes, blanches, environ juin à septembre. Mellifère. Rusticité environ –10°C. Hauteur 1 à 5 m, largeur 1,50 m à 2 m. Plante à rhizome. Son pire ennemi est l'excès d'eau ou l'eau stagnante.

Haut. Page ou article précédent. M Coquelourde, coquelourde des jardins (lychnis coronaria, ou silene coronaria)

Coquelourde.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : jardin, au pied sud des haies, coins arides et ingrats, début de la forêt comestible.

Famille des caryophyllacées.

Persistant, ou persistant hors gel...

Colonise les coins arides et ingrats.

On faisant autrefois de ses fleurs des couronnes et des guirlandes.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à août-septembre selon les variétés et cultivars...

Croissance rapide.

Ses feuilles et ses tiges étaient utilisées pour faire des mèches pour les lampes à huile dans l'Antiquité.

Hauteur : 50 à 70 cm.

Bisannuelle : rosette de feuilles la première année, fleurs la deuxième année. En planter ou semer deux ans de suite pour avoir des fleurs chaque année.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

D'autres espèces à étudier...

lychnis alpina, lychnis des Alpes

. En mai-juin, fleurs rose pourpré aux pétales ondulés groupées en petits pompons. Hauteur : 10 cm. Touffe gazonnante, feuilles linéaires en rosette, de 2 à 4 cm de long, vert foncé. Préfère les sols non calcaires. Pour rocaille, muret...

Lychnis chalcedonica. Petites fleurs rouge vermillon, en inflorescences aplaties, de juin à août. Hauteur : 1 m. Touffe dressée, feuilles lancéolées et opposées, vert vif, sur des tiges poilues assez raides, non ramifiées. Supporte bien les sols argileux s'ils sont drainés.

Lychnis flos-cuculi. Entre mai et juillet, fleurs à 5 pétales profondément divisés en fines lanières, rose tendre. Hauteur : 50 cm. Touffe évasée et dressée, feuilles lancéolées à linéaires, vert bleuté. Tiges rougeâtres, ramifiées au sommet. Pour jardin sauvage ou prairie fleurie en sol humide ou au bord de pièce d’eau.

Lychnis flos-jovis. Grandes fleurs rose vif, de mai à juillet. Hauteur : 40 à 60 cm. Touffe compacte tapissante, feuillage duveteux et argenté. Se ressème spontanément.

Lychnis viscaria. En mai-juin, panicules serrés de fleurs doubles rose carminé. Hauteur : 40 cm. Coussin de feuilles étroites, vert foncé et lustrées. Anneaux bruns visqueux sur les tiges fines. Installer en rocaille ou au pied de rosiers anciens.

Haut. Page ou article précédent. M Corète du Japon "pleniflora" (kerria japonica "pleniflora")

Corète du Japon "pleniflora".

Photo de Hamachidori (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut), pente ouest du jardin, bord du jardin.

Famille des rosacées.

Croissance rapide.

Drageonne vigoureusement, au point d'en étouffer ses voisins.

Résistant au vent.

Médicinale (cyanure dans les feuilles en petite quantité).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai-juin (peut refleurir en automne si taillée après floraison) ; fleurs doubles.

Variété stérile. Peut être reproduite par drageons et boutures.

Hauteur : 3 m, jusqu'à 2 m...

Largeur : aussi large que haut, sinon plus.

Les fleurs ne poussent que sur les branches de l'année précédente donc coupez presque toutes les branches ayant fleuri. Si vous ne coupez pas tous les ans, votre arbuste ne fleurira qu'aux extrémités et pas au centre.

Les feuilles séchées sont utilisées en cuisine orientale.

Rusticité moyenne : de –8 à –15°C.

Branches ou tiges de couleur verte même en hiver.

Haut. Page ou article précédent. M Cormier, sorbier domestique (sorbus domestica)

Feuilles et fruits de cormier.

Photo de BerndH (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En avoir plusieurs : il a beaucoup d'intérêts.

EMPLACEMENT : bord de forêt comestible, haie, isolé.

Famille des rosacées.

Comestible : fruits (les cormes ou sorbes ou poirillons, 1,5 à 3 cm). Très astringents avant blettissement, ils ne sont mangeables que blets et devenus marron et une fois tombés, chair douce et sucrée. Crus, séchés, confiture, sirop, pâte de fruits, cormé (sorte de cidre), eau-de-vie, sorbet.

Autrefois, on faisait sécher les cormes pour les incorporer dans le pain ou pour les consommer comme des pruneaux.

Fruits très riches en vitamine C.

Fruits riches en tanin. Ils étaient utilisés pour clarifier le vin et le moût de pomme, pour rehausser l’arôme et améliorer la conservation. On faisait aussi de la farine avec les cormes, qui se sèchent très bien.

Selon les cultivars, les fruits sont plus ou moins en forme de pommes (sorbus domestica f. maliformis) ou de poire (sorbus domestica f. pyriformis).

Feuillage devenant doré ou jaune orangé puis rouge en automne.

Attire de nombreux insectes pollinisateurs.

Mellifère (nectarifère et mellifère).

Floraison : blanche, voire blanc-rosé, parfumée, avril-mai à juin.

Fructification : été...

Premiers fruits au bout de 15 ans dans de bonnes conditions, voire 20 ans.

Récolte : ramasser les cormes blettes au pied de l’arbre de septembre à octobre, voire jusqu'à novembre. Ils peuvent se conserver quelques mois sur de la paille dans un endroit frais.

Ses fruits nourrissent les oiseaux.

Rusticité : –15 à –20°C, voire –30°C.

S'adapte partout.

Habitat naturel : forêts du sud de l'Europe, bois clairs, lisières, haies.

Hauteur : 5 à 20 m, plus souvent indiqué 10 à 20 m. Largeur : 6 à 8 m.

Croissance lente. Pousse assez rapidement dans ses premières années.

Durée de vie : environ 200 ans, voire jusqu'à 400 et même 600 ans.

Excellent bois de chauffage.

Excellent charbon de bois.

Bois utilisé : de grande valeur, très dur et très lourd (Densité : 0,8 à 0,9), rougeâtre, à grain très fin, facile à travailler, stable et résistant aux frottements, très recherché pour la fabrication d'outils, gravure sur bois, engrenages de moulins et de meules (grâce à ses propriétés autolubrifiantes), de vis de pressoir, d’armatures de roues de chariots, lutherie (mécanisme de piano, réfection d’orgues, instruments à vent...), marqueterie, placage de luxe, crosses de fusil, manches de couteaux, manches d'outils, rabots, règles, instruments de dessin et de mesure, outils de traçage, menuiserie, ébénisterie, sculpture, tournerie, fûts d'outils de corroyage (rabots, rifflards, varlopes, guillaumes...), trusquins.

Caduc.

Sol : lourd ou plus léger, drainé, profond, humifère, frais. Plus la terre sera riche et humide et plus il deviendra gros. Peu exigeant, il s'adapte à tous les sols.

Exposition : soleil, supporte la mi-ombre ; accepte la mi-ombre mais il y fructifie moins.

Arroser les deux premières années.

Maladies et parasites : oïdium, rouille, larves de zeuzères, chancre européen, peut être sensible au feu bactérien mais très rarement.

N'aime pas le voisinage d'autres arbres (celui que je connais, à Lyon, pousse au bord d'un petit bois).

Plante hermaphrodite (organes mâle et femelle dans la même fleur). Un seul arbre suffit pour avoir des fruits, mais la fructification sera plus importante et les fruits plus gros avec plusieurs arbres.

Supporte bien la sécheresse et résiste parfaitement aux sols humides.

Peu sensible au vent.

N'aime pas les embruns.

Racines pivotantes.

Rejette de souche.

Germe difficilement. Personne ne s'accorde sur la question pour l'instant, mais il est certain que les graines ont besoin d'un temps de stratification plus ou moins longs pour induire le processus de germination. Dans notre région littorale aux hivers doux [Finistère], un passage de deux mois au réfrigérateur est donc nécessaire, mais cela est encore parfois insuffisant. Essayer tout l'hiver dans les régions aux hivers pas doux.

Rejette de souche.

Médicinale : astringent. Bourgeons (gemmothérapie) : certains problèmes circulatoires.

Sur la commune de Miermaigne [Eure-et-Loir], un groupe de deux arbres, sauvegardés par le maire, on observe un curieux comportementé : une année, l’un des cormiers donne des fruits en abondance tandis que l’autre n’en produit aucun. L’année suivante, c’est l’inverse. Ces arbres communiqueraient-ils entre eux ?

Les pépins garantissent souvent 100 % de germination après le traitement par fermentation alcoolique. Fermentation alcoolique : laisser macérer des cormes blettes dans une quantité équivalente d'eau. Laisser fermenter jusqu'à ce que le bouillonnement se calme. Fermer le récipient pour 10 jours. A consommer rapidement.

Altitude : 0 à 1400 m.

Multiplication

Semis

1

Les semis se font après stratification, se repiquent très rapidement et s'installent l'année suivante. Mais la croissance très lente des jeunes plants ne fait pas du semis une bonne méthode de multiplication.

2

Multiplication difficile à partir des graines.

3

Semis dans des pots en terre remplis d’un mélange sable et terreau, en octobre ou novembre, la levée sera aléatoire et la croissance lente.

4

Stratification froide à 3 à 5°C pendant 5 à 6 mois, puis semis au printemps.

5

Semis au printemps, après une stratification de 4 à 5 mois à environ 5°C.

Greffage

1

Pour une mise à fruits plus rapide, on peut greffer le cormier sur aubépine, cognassier ou poirier, mais l'arbre sera moins beau et sa durée de vie en sera réduite.

2

Le greffage reste la meilleure solution. Après avoir prélevé des greffons en période de repos de l’arbre, ils seront greffés au printemps sur des porte-greffes tels que poirier ou aubépine.

3

Méthodes de greffage :

• greffe à rameau en mars ;

• greffe en couronne en avril ;

• greffe en écusson à œil dormant en août (résultats faibles). La greffe en écusson est la meilleure, mais ne prend pas si le bois est trop dur ; il faut procéder sur des plantes en pleine pousse. Si l'œil est volumineux, pratiquer une incision cruciale [en croix ?].

Porte-greffes :

• franc de cormier (sorbus domestica) ;

• franc de poirier (Pyrus communis).

cratægus lævigata, aubépine à deux styles ;

cratægus coccinea [aubépine écarlate, plante du Canada] ;

sorbus aucuparia (sorbier des oiseaux ou des oiseleurs), et surtout sorbus aucuparia "edulis", qui donne de meilleures tiges.

Bouturage de racine

Le bouturage de racines est la meilleure façon de multiplier le cormier.

Creusez la terre sur un côté de l'arbre jusqu'à rencontrer une racine de la grosseur d'un crayon à papier et tout en faisant attention à ne pas blesser les radicelles. Sectionnez un tronçon de 15 cm de long muni de ses radicelles. Repérez bien le haut du bas [le bout côté le tronc et le bout de la racine ?].

Déposez ce tronçon, à la verticale, dans un mélange « spécial bouture ». Remplissez le pot en prenant soin de bien installer les radicelles dans leur position d'origine. Le haut de la bouture doit affleurer le sol sans le dépasser. Arrosez mais pas trop, la bouture pourrait pourrir.

Surveillez la bouture tout l'hiver. Au printemps, bourgeons puis petites feuilles devraient apparaître.

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller à feuilles alternes (cornus alternifolia) : à voir...

Source québécoise. Arbrisseau ou petit arbre d'Amérique du Nord, hauteur jusqu'à 5 m, rusticité : zone 3, écorce striée, floraison spectaculaire fin mai début juin, croissance lente, exposition mi-ombre, tolère le soleil, n'aime pas la sécheresse, fructification bleu-noir attirant les oiseaux, maladies et parasites : chancre doré, multiplication facile par bouture et par semis.

Haut. Page ou article précédent. M Cornouiller kousa (cornus kousa) : à voir...

Cornus kousa, le cornouiller du Japon, est un arbre à feuilles caduques qui peut atteindre 10 mètres de haut. Ses fruits mûrissent à la fin de l'été et ont la taille de très grosses fraises, leur chair est succulente et a un goût délicieux. La peau est assez fine et on peut la manger avec le fruit, mais elle a un goût très amer. La meilleure façon de les manger est peut-être de croquer, pour faire un petit trou dans la peau et sucer la chair. Il ressemble vraiment à un fruit tropical savoureux. La variété la plus commune dans les jardins est cornus kousa chinensis, dont on dit qu'elle pousse mieux et produit plus de fruits que l'espèce, mais il n'y a pas vraiment beaucoup de différence.

Cornus kousa "Satomi". Floraison : grandes fleurs roses, juin. Feuillage rouge en automne. Hauteur 2,50 m, largeur 3 m.

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller de Hong-Kong (cornus hongkongensis) : A FAIRE

Persistant, Fleurs à pétales blancs pointus, floraison en juin-juillet ou juillet-août, mi-ombre, –12 à –14°C, hauteur 3 à 5 m, largeur 2 à 3 m, fruits rouges comestibles.

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller des pagodes, cornouiller discuté (cornus controversa)

Cornouiller des pagodes.

Cornouiller des pagodes en fleurs.

Photo de Cory (CC BY-SA 2.1 JP).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas. Le panaché ("Variegata", article suivant) semble pour une fois beaucoup plus joli.

EMPLACEMENT : isolé.

Peu de sources.

Famille des cornacées.

Floraison : blanche, mai-juin à juillet.

Fructification : baies noir bleuté.

Caduc.

Hauteur : 8 à 10 m (largeur : 4 à 5 m) ; 10 à 15 m ; 10 à 20 m...

Rusticité : –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol indifférent, un peu argileux (« pas trop lourd »), sableux, riche, plutôt frais, même humide voire brièvement inondé.

N'aime pas le calcaire.

Multiplication : semis sous châssis en octobre ou en plein air en mars après stratification hivernale. Bouturage herbacé en juin.

Maladies et parasites : anthracnose.

Plante remarquable surtout par ses branches qui, en se développant à l'horizontale, donnent à cette plante une silhouette caractéristique en étages réguliers, en plateaux.

Feuillage rouge sombre ou pourpre en automne.

Ne surtout pas le tailler car c'est son port en étages, en plateaux, qui fait tout son attrait.

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller des pagodes panaché, cornouiller discuté panaché (cornus controversa "Variegata")

Cornouiller des pagodes panaché.

Photo de Georges Seguin (Okki) (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas. Cette variété "Variegata" semble pour une fois beaucoup plus jolie que la précédente (cornus controversa).

EMPLACEMENT : isolé, parfait devant un fond de couleur foncée.

Ou cornouiller tabulaire panaché1.

Famille des cornacées.

Floraison : blanche, parfumée, mai à juin, voire jusqu'à août...

Fructification rarement fertile.

Caduc.

Hauteur : 3 à 15 m, avec une moyenne généralement indiquée de 5 à 8 m. Largeur : 3-4 m à 5 m.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : mi-ombre (idéale, surtout dans les régions à été ensoleillé).

Sol très riche, frais à humide, profond, bien drainé, plutôt acide, sans calcaire.

Multiplication : aucune (semis pas toujours conforme à la variété et très peu fertile).

Maladies et parasites : anthracnose, chenilles.

Croissance lente, voire très lente.

Port caractéristique en étages dès son jeune âge.

Feuillage teint de rose ; rouge à pourpre ; jaune (2 sources) en automne...

C'est son port en étages, en plateaux, qui fait tout son attrait.

Ne pas confondre

Cornus controversa "Marginata Nord". Même structure générale en étage et feuillage panaché de blanc, mais beaucoup plus discrète et avec également du rose.

Haut. Page ou article précédent. M Cornouiller mâle (cornus mas)

Cornouiller mâle.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

EMPLACEMENT : forêt comestible, début forêt, grande haie [je viens de l'inventer : environ 3 à 5-6 m de haut, style noisetier, sureau noir...].

Famille des cornacées.

Comestible (fruits).

Boisson : alcool blanc (fruit).

Mellifère (février à avril, très utile pour nourrir les abeilles au sortir de l'hiver).

Floraison : février à avril.

Médicinale (fruit).

Bois très dur (densité du bois 0,95 à 1), résistant aux frottements et aux chocs (roue crantée des moulins, moyeux de roues, manches d'outils, hampes de lances, flèches, cannes, échelles...).

L'un de ses noms populaires, « bois-de-fer », résume bien les qualités de son bois : rigidité, dureté et résistance à l'abrasion. Jusqu'au milieu du 20ème siècle, nombre de petits fermiers coupaient les tiges de cornouiller pendant l'hiver. Puis ils les ramenaient dans leur grange et les débitaient selon leur calibre. On en faisait des barreaux d'échelles, des dents de râteaux, des pièces d'engrenages, des fourches à foin, des crosses de fusils...

Hauteur : de 2 à 10 m, certaines sources vont même jusqu'à un maximum de 12 à 14 m...

Fleurs hermaphrodites mais l'arbre a besoin d'une pollinisation croisée pour fructifier, donc d'un congénère dans le voisinage.

Drageonne énormément quand on le coupe.

Tannage (écorce, 7 à 16 % de tanin).

Teinture (écorce).

Ses racines forment un réseau de surface fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Racines « puissantes ».

Bouillotte gardant bien la chaleur (noyaux).

Bracelets et colliers (noyaux).

Redoute les sols argileux.

Attire les oiseaux (fruits).

Aime ou accepte les sols calcaires, secs et rocailleux.

Fruit très riche en pectine et riche en vitamine C.

Croissance lente.

Feuilles appréciées par les cervidés.

Supporte bien les tailles, même sévères.

Le noyau contient jusqu'à 34 % d'huile.

Semble aimer vivre en sous-bois...

Haut. Page ou article précédent. Cornouiller soyeux, cornouiller stolonifère (cornus sericea, ancien­nement cornus stolonifera)

Cornouiller soyeux.

Photo de Lotus Johnson (CC BY-NC 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devrait bien se plaire chez moi s'il aime les climats froids et humides...

Mais il semble très envahissant. Et je n'ai rien trouvé pour savoir comment le détruire s'il le faut...

A associer avec son corollaire jaune : Cornus sericea "flavi­ramea" pour faire un très beau contraste.

EMPLACEMENT : haies (2,50 m, caduc), sud de forêt comestible.

Très peu de sources.

Hauteur : 2 à 3 m, voire jusqu'à 6 m mais rarement. Largeur : 2 à 5 m.

Famille des cornacées.

Floraison : mai-juin à juin-juillet, une source va même jusqu'à... janvier !

Fructification : blanche, octobre.

Baies très appréciées des oiseaux et des petits rongeurs.

Fruits blancs décoratifs en septembre et octobre.

Ses baies sont blanches puis deviennent noires (1 source)...

Multiplication : drageon, marcottage naturel.

Caduc.

Feuillage jaune, orange, rouge ou pourpre en automne...

Rameaux jaunes. Rameaux rouge foncé. Bois jaune en hiver. Bois rouge en hiver. Tiges rouges ou jaunes très décoratives en hiver. Vu les photos, le cornus sericea de base est rouge et non jaune. C'est le cultivar cornus sericea "flaviramea" qui est jaune, il est cité par la plupart des sources, plus souvent même que le cornus sericea, et certaines sources disent que le cornus sericea est jaune sans même préciser qu'ils parlent en vérité du cornus sericea "flaviramea" tellement il est courant ! Je fais ce que je peux, mais ce n'est pas toujours facile de séparer le bon grain de l'ivraie...

Exposition : soleil, mi-ombre, accepterait l'ombre aussi...

Croissance rapide (2 sources) ; croissance lente (1 source)...

Il est idéal pour les jardins de climat froid et humide. Il devrait donc bien se plaire chez moi/nous...

Rusticité : –15 ou –35°C...

Sol indifférent ; riche, frais, hmuide, légèrement acide.

Aime un sol humide ou marécageux, une forêt humide, une haie humide (peut vivre les pieds dans l'eau).

Plante drageonnante.

Plante ornementale.

Plante invasive : se propage rapidement par stolons souterrains, par enracinement de tiges rampantes, voire par fragments de tiges.

Des cultivars intéressants

Cornus sericea "cardinal". Les oiseaux aiment énormément ses fruits. Jeunes pousses rouges dès leur naissance.

Cornus sericea "flaviramea". Hauteur 2 m. Tiges jaune-verdâtre, brillantes en hiver. A associer à cornus sericea pour créer de très beaux contrastes entre le rouge et le jaune. Bois jaune.

Cornus sericea "Kelseyi" ou "Kelsey's Dwarf" ou "nana". Hauteur : 80 cm, largeur : 1,50 m. Ses tiges naissent jaune-vert avec une extrémité rouge. Variété naine, compacte, aux branches basses assez étalées. Bois jaune.

Haut. Page ou article précédent. M Coronille arbustive, coronille des jardins, coronille arbrisseau (hippocrepis emerus, coronilla emerus)

Coronille arbustive "emerus".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (légumineuses).

Caduc.

Mellifère.

Floraison : avril-mai à mai-juin, avec une remontée de juillet-août à octobre...

Hauteur : 2 m.

Largeur : 1,50 à 2 m.

Accepte le calcaire.

Accepte les sols pauvres, secs ou caillouteux.

Préfère le soleil.

Rusticité : de –1 à –20°C selon les sources, avec une petite concentration à –15°C...

N'aime pas l'humidité.

Médicinale.

Ne pas la confondre avec la coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca) (article ci-dessous), qui est persistante et qui fleurit de manière plus spectaculaire.

Haut. Page ou article précédent. Coronille glauque (coronilla valentina subsp. glauca)

Coronille glauque.

Photo de Tangopaso (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'aime cette plante, elle est belle, mais elle poussera sans doute mal chez moi : juste assez rustique, et demande un sol calcaire, pauvre et sec...

En récolter des graines dans la garrigue si j'en trouve, car elles semblent se ressemer facilement...

EMPLACEMENT : rocaille, haie, haie brise-vent...

Ou coronilla glauca, coronilla valentina "Glauca"...

Ou coronille de la garrigue.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses) ou des papilionacées ?...

Mellifère (nectar).

Floraison très abondante, parfumée, jaune, janvier à mars ; février à avril ; mars à avril ; mars à mai et septembre à octobre ; mars à juillet (2 sources). La floraison est abondante en fin de printemps et en début d’été, puis devient sporadique.

Fructification : gousses, août à octobre.

Feuillage vert bleuté.

Habitat naturel : bassin méditerranéen, rocailles et rochers des régions méditerranéennes, bois et coteaux calcaires du Midi.

Altitude : 0 à 600 ou 700 m.

Rusticité : –15 à –16ºC.

Hauteur : 50 cm à 1,50 m, une source monte même jusqu'à 2,50 m...

Largeur : 1 m à 1,25 m voire 1,50 m (pour une hauteur de 1 m et plus).

Exposition : soleil, mi-ombre.

Persistant.

Sol : léger ou drainant (caillouteux ou filtrant), sec, pauvre, calcaire ou accepte le calcaire.

Résiste à la sécheresse.

Résiste aux embruns (et donc au vent aussi, je suppose...).

Multiplication : semis, bouturage.

Croissance moyenne à rapide.

Maladies et parasites : aucun spécialement.

Peut se ressemer abondamment.

Plante semencière pour revégétaliser des talus ou des terrains dégradés.

Supporte bien la concurrence des racines en lisière de bois de pins ou de chênes.

Vivace.

Plante toxique, surtout les graines.

Ne pas la confondre avec la coronille des jardins coronilla emerus (article ci-dessus), qui n'est pas persistante et qui fleurit de manière moins spectaculaire.

Quelques variétés :

Coronilla valentina subsp. glauca "Citrina". Floraison jaune pâle.

Coronilla valentina subsp. glauca "Pygmæa". Florifère et plus compacte, mais plus tardive (c'est vague : la floraison de la coronille glauque est indiquée avec tellement d'imprécisions que ça ne nous avance pas à grand-chose !).

Coronilla valentina subsp. glauca "Variegata". Feuilles bordées ou panachées de blanc-crème.

Semis

Semis

Les graines sont trempées 48 h, puis enterrées sous 1 cm de sol drainant et calcaire. Elles germeront en 1 à 3 mois à plus de 20°C.

Haut. Page ou article précédent. Corydale (corydalis flexuosa)

Corydale.

Photo de peganum from Small Dole, England (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Fleurs d'une très belle couleur bleue comme je l'aime.

Encore une plante de sous-bois.

Bien respecter les conditions de culture.

A acheter plus tard, quand j'aurai des haies et des sous-bois.

Déjà possible au jeu de boules.

EMPLACEMENT : sous-bois, pied des murs...

Famille des papavéracées.

Vivace.

Hauteur : 20 à 30 cm, voire jusqu'à 50 cm (largeur : 20 à 30 cm).

Floraison : bleu vif, avril-mai à septembre-octobre, avec semble-t-il une interruption pandant l'été où la plante disparaît.

Elle entre en dormance en été, surtout si le sol est sec. Flo­rai­son et feuillage remontants en automne.

Plante stolonifère.

Sol bien drainé, sans excès de calcaire, riche en humus (humi­fère), frais.

Exposition : mi-ombre.

Se plaît au pied des murs, à l'ombre.

Craint la chaleur.

Abriter des vents desséchants.

Aime l’humidité atmosphérique et la pluie.

Ce n’est pas une plante très facile à cultiver. On peut connaître des échecs si les conditions de culture ne lui plaisent pas. Une humidité atmosphérique importante et des pluies printanières et estivales sont nécessaires.

Rusticité : –15°C ou plus bas.

Maladies et parasites : résistant, sauf limaces et escargots qui apprécient les jeunes feuilles ou les jeunes pousses au printemps, et araignées rouges.

Caduc.

Se ressème seule si elle se plaît.

Multiplication : division des touffes en automne. Semis.

Excellent couvre-sol d'ombre.

Quelques variétés ou cultivars

Corydalis flexuosa, corydale flexueuse. Floraison bleu ciel, mai à juillet. 30 à 50 cm.

Corydalis [flexuosa ?] "Blue Panda". Port touffu, plante rare.

Corydalis flexuosa "China Blue". Floraison bleu ciel, bleu vif, légèrement grisé d'après la photo, mai à juillet. 40 à 50 cm. Tapissante.

Corydalis flexuosa "Père David". Floraison bleue, bleu vif, bleue vert, avec une « marque » blanche, mai à juillet. 40 à 50 cm.

Corydalis flexuosa "Purple Leaf". Floraison bleue et pourpre, bleu violacé, mai à juillet. Feuillage finement découpé, bronze ou glauque et pourpre. 30 à 40 cm.

Corydalis flexuosa "Golden Panda". Floraison bleu marine, mai à juin. Feuillage doré. 25 cm.

D'autres espèces

Corydalis claviculara, corydale à vrilles. Plante grimpante.

Corydalis lutea, corydale jaune, corydale d’or. Floraison jaune doré, jaune vif, parfumée, mai à octobre. Attire insectes, papillons, oiseaux. Sol rocailleux. Mi-ombre. 20 à 30 cm. Se ressème facilement.

Corydalis ochroleuca, corydale de lait. Floraison blanche, ou ivoire et dorée, avril à juillet. Sol rocailleux. 30 cm.

Corydalis sempervirens, corydale toujours verte. Floraison rose et jaune, mai à octobre. Sol rocailleux. 45 cm.

Corydalis solida, corydale à bulbe plein. Floraison blanche ou rose ou rouge, pourpre.

Corydalis quantmeyerana "Chocolate Stars". Floraison blanc-rosé, juin à juillet. Feuillage chocolat au printemps, pourpre en été, bronze et vert en automne. Sol frais. Ombre ou mi-ombre. 30 cm.

Haut. Page ou article précédent. M Cotonéaster franchetii (cotoneaster franchetii)

Cotonéaster franchetii.

Photo de Père Igor (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout (le cotonéaster lactéus a des fleurs et fruits en grosses grappes).

Persistant. Semi-persistant par grand froid.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Croissance rapide, croissance moyenne.

Ses fruits nourrissent les oiseaux.

Racines assez profondes et surtout étalées, ne pas l'installer trop près des murs.

Fleurit beaucoup en plein soleil et peu à l'ombre.

Hauteur : 2 à 3 m.

Toxique (amygdaline).

Grappes de petits fruits rouge-orangé de la fin de l'été jusqu'en février.

Longs rameaux arqués.

Le placer pas trop loin d'une fenêtre permet de profiter du spectacle des oiseaux se régalant de ses fruits en hiver.

Haut. Page ou article précédent. M Cotonéaster lactéus (cotoneaster lacteus ou lactea) [mes semis]

Cotonéaster lactéus.

Photo de A. Barra (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des rosacées.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à juin-juillet.

Croissance rapide.

Abrite et nourrit de nombreux oiseaux, insectes et petits mammifères (garde ses fruits tout l'hiver).

Fleurs et fruits en grosses grappes (le cotonéaster franchetii a des fleurs et fruits éparpillés en très petites grappes un peu partout).

Rameaux arqués.

Hauteur : 2 à 3 m, jusqu'à 4 m.

Largeur identique à la hauteur.

Supporte très bien la taille.

Petits fruits rouges d'août à décembre, d'août jusqu'à la fin de l'hiver.

Peut être conduit sur tige.

Peut remplacer le houx pour Noël.

Excellent compagnon pour les autres arbustes de haies.

Accepte les terrains calcaires.

Haut. Page ou article précédent. M Cotonéaster de Pékin (cotoneaster acutifolius var. lucidus ?) : A FAIRE

Famille des rosacées.

Vivace.

Mellifère.

Floraison rose pâle, mai à juin.

Exposision : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –15°C.

Hauteur : 2 m. Largeur : 2 m.

Caduc.

Croissance rapide.

Tous sol bien travaillés.

Haut. Page ou article précédent. Courge du Siam (cucurbita ficifolia) : A FAIRE

Comestible. Vivace. Hauteur 15 à 30 cm. Largeur 4 à 10 m. Croissance rapide. Rusticité : non. Tous sols humifères, drainés. Exposition soleil. Fructification 5 à 10 fruits de 1,5 à 4 kg. Récolte de septembre (aux gelées probablement) et peut se conserves 2 ans. Peau très dure dangereuse à couper. Multiplication par semis.

Haut. Page ou article précédent. Crocosmia, montbrétia (crocosmia...) : à voir...

Aime un sol riche, accepte tout sol bien drainé. L’humidité stagnante en hiver lui est fatale. Rusticité : jusqu'à –15°C dans de bonnes conditions.

Crocosmia masoniorum. Floraison : rouge-orangé, juillet à septembre. Hauteur : 70 cm à 1 m. Le plus rustique.

Crocosmia paniculata. Floraison : orange, juillet à septembre. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Préfère les lieux humides. Se ressème spontanément.

Crocosmia x crocosmiiflora, montbrétia. Floraison : orange à jaune, juillet à octobre. Hauteur : 50 à 70 cm. Le plus courant. Sol sec ou humide, pauvre ou riche, soleil ou ombre. Plante envahissante.

Crocosmia x crocosmiiflora "Bressingham blaze". Floraison : rouge. Hauteur : 80 cm.

Crocosmia x crocosmiiflora "Carmin Brillant". Floraison : rouge-orangé, juin à août. Hauteur : 60 cm. Feuillage bronze.

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Emily McKenzie". Floraison : orange, cœur rouge. Hauteur : 60 à 70 cm.

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Jackanapes" (ou "Fire King"). Floraison : jaune et orange, juillet à septembre. Hauteur : 50 cm. Rusticité moyenne (–12°C). Mi-ombre.

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Lady Hamilton". Floraison : jaune d'or. Hauteur : 80 cm à 1 m.

Crocosmia x crocosmiiflora "Lucifer". Floraison : rouge vif, juillet à octobre. Hauteur : 1 m à 1,20 m. Rustique. Truffaut le dit pas rustique : 0 à –5°C. Un autre site à –10°C...

Crocosmia [x crocosmiiflora ?] "Norwich Canary". Floraison : jaune lumineux. Hauteur : 60 à 70 cm.

Crocosmia x crocosmiiflora "Solfatare". Floraison : jaune d’or, juin à août. Hauteur : 60 cm. Feuillage bronze. Très rustique.

Haut. Page ou article précédent. Crocus (crocus...) : A FAIRE

Famille des iridacées.

J'ai copié les espèces de crocus trouvées sur l'internet. Je propose de choisir 2 espèces : une espèce de printemps, la classique (crocus vernus), et une espèce d'automne. Et pourquoi pas 4 : avec une version jaune, ou même 6 avec une version blanche...

Plein de variétés de crocus avec photos sur ces deux pages :

http://jardin-de-bulbes.over-blog.com/2015/11/les-crocus-1-2.html,

http://jardin-de-bulbes.over-blog.com/2016/02/les-crocus-2-2.html,

dont les très beaux crocus vernus "Jeanne d'Arc" d'une blancheur immaculée, et les bleus (plus ou moins bleus ou mauves selon les photos) Crocus chrysanthus "blue pearl", ainsi que presque tous les crocus chrysanthus aux belles couleurs doré-orange.

Il n'y a pratiquement aucune source pour chacun d'entre eux, dont un grand nombre de pas crédibles ! A part crocus nudiflorus qui a un nombre de sources normal, habituel.


OUI - Jaune - Fin d'hiver, février à mars

Crocus ancyrensis, crocus d'Ankara : floraison jaune en fin d'hiver.

Crocus ancyrensis. Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,05 à 0,10 m. Qualités : "golden bunch" présente des fleurs jaune d'or.

Crocus ancyrensis. L'un des premiers à affronter le froid et il s'accommode de toute situation ensoleillée. crocus ancyrensis possède de superbes petites fleurs ocrées, couleur unique ou presque chez les crocus, odorantes, largement ouvertes au moindre soleil, même s'il fait froid.


OUI - d'après les photos : très belles couleurs dorée avec des barres sombres - février à avril

Crocus angustifolius (ou crocus susianus). Crocus de printemps qui fleurit de mi-février à avril.


OUI - Jaune, blanc, violet - janvier à mars

Crocus chrysanthus : floraison printanière, jaune, blanc, violet.

Crocus chrysanthus. Hauteur : 8 à 10 cm. Floraison : fin janvier à mars. Les fleurs, assez petites et nombreuses, sont souvent bicolores avec un cœur jaune orangé. Il fleurit de janvier à la fin de l'hiver.

Crocus chrysanthus. Floraison : de fin janvier à mars. Hauteur : 0,07 à 0,15 m. Qualités : petites fleurs. Nombreuses variétés horticoles : "ard schenk" à fleurs blanches ; "blue pearl" à fleurs bleu pâle ; "prins Claus" à fleurs blanches et violettes.

Crocus chrysanthus : espèce à fleurs assez arrondies courant mars.

Crocus chrysanthus. Des espèces de crocus fleurissent très tôt, c'est notamment le cas de la gamme des Crocus chrysanthus, originaires de Grèce et de Turquie, qui commencent à fleurir dès la mi-janvier. Chaque bulbe produit une touffe de fleurs bariolées. Ils sont vendus en mélange de couleurs avec des variétés violettes, lavande, jaune strié de brun, bicolores ou unies. Hauteur 15 cm.

Crocus chrysanthus. Cette espèce produit de très petites fleurs jaune doré. Elle fleurit à la fin de l'hiver ou au début du printemps, même sous la neige, offrant de très belles vues. Ce n'est pas par hasard qu'on l'appelle aussi le “crocus des neiges”. Il tolère bien les températures extrêmes, été comme hiver, et se reproduit facilement.

Crocus chrysanthus "ard schenk" à fleurs blanches.

Crocus chrysanthus "blue bird" : extérieur bleu tendre, intérieur crème.


OUI - bleu-mauve - mars

Crocus chrysanthus "blue pearl" à fleurs bleu pâle. Bleu vif. Bleu pâle et argent, 10 cm de haut et fleurit dès la mi-février.

Crocus chrysanthus "blue pearl" : floraison en mars. Hauteur 10 cm. Couleur bleue.

Crocus chrysanthus "cream beauty" : variété à fleurs blanc-crème ou jaune-crème. A fleurs striées de bleu à l'extérieur, blanc bleuté à l'intérieur, 10 cm de haut et fleurit dès la mi-février.


OUI - jaune ou orange selon les photos ! - février à mars

Crocus chrysanthus "Dorothy" : jaune clair, plumes pourpres.

Crocus chrysanthus "Dorothy" : orange ou jaune selon les photos !

Crocus chrysanthus "Dorothy". Hauteur maximale : 10 cm. Couleur des fleurs : jaune. Floraison : février à mars.

Crocus chrysanthus "E.-A. Bowles" : jaune doré.


OUI - jaune doré et marron - février à mars

Crocus chrysanthus "fuscotinctus" : bronze, rayures violettes.

Crocus chrysanthus "fuscotinctus". La floraison a lieu de février à mars en fonction du climat. Fleur de couleur jaune d'or, brun, bronze.

Crocus chrysanthus "goldilocks" : jaune profond, centre pourpre-marron.

Crocus chrysanthus "ladykiller" : bleu-violet veiné de blanc en plein air, jaune à l'intérieur.


OUI - blanc à taches violettes (qui ne se verront sans doute pas) - février à mars

Crocus chrysanthus "prince Claus" : bleu avec du blanc.

Crocus chrysanthus "prins Claus" à fleurs blanches et violettes.

Crocus chrysanthus "prins Claus". Variété de crocus botanique apprécié pour ses fleurs blanches « flammées » de mauve créant une belle tache lumineuse. En février-mars, ses fleurs s'ouvrent largement au soleil et sont mises en valeur par les feuilles effilées striées de blanc.

Crocus chrysanthus "romance" : jaune citron à l'intérieur, gris bleuâtre en plein air.


OUI - jaune doré et marron - janvier à février (1 seule source...)

Crocus chrysanthus "saturnus" : variété à fleurs jaune or rayées de marron.

Les crocus "saturnus" d'une belle couleur jaune strié de brun appartiennent aux botaniques, ils fleurissent encore plus tôt (en janvier et février) que l'espèce vernus.

Crocus chrysanthus "saturnus" : jaune d'or, brunâtre-pourpre rayé de bleu avec des tons plus sombres.


OUI - jaune et pourpre - février à ?

Crocus chrysanthus "snowbunting" : blanc pur à l'intérieur, pourpre-violet veiné en plein air, base orange.

Une gamme de crocus intéressants pour le jardin résulte d'hybridations entre Crocus biflorus d'Italie et Crocus chrysanthus. Dont "zwanenburg" [semble être en réalité "zwanenburg bronze" !], jaune avec des pétales extérieurs rayés de pourpre, 10 cm de haut et fleurit dès la mi-février.

• Est-ce crocus chrysanthus "zwanenburg" (2 seules sources crédibles...) , donc crocus chrysanthus "zwanenburg bronze" ?

• Est-ce crocus etruscus "zwanenburg" (1 seule source crédible...) , donc crocus etruscus "zwanenburg bronze" ?


NON - mauve - février-mars à avril (en Corse ?)

Crocus corsicus. Crocus de printemps qui fleurit de mi-février à avril.

Crocus corsicus. Sa fleur est reconnaissable par son pistil rouge ou orange vif. C'est à partir du crocus corsicus qu'est fabriqué le safran corse, célèbre épice qui sublimera vos plats.


OUI - jaune-orangé - mars à avril

Crocus flavus ou crocus doré : floraison printanière, jaune doré.

Crocus flavus est une petite vivace qui produit, dès le mois de février, 1 à 4 fleurs parfumées jaune orangé, mesurant 2 à 4 cm. Sa floraison très précoce dans la saison fait d'elle l'une des premières plantes capable de fleurir dans votre jardin.

Crocus flavus. Hauteur : 8 cm. Floraison en mars. Petite vivace produisant 1 à 4 fleurs parfumées jaune-orangé, mesurant 2 à 4 cm.

Crocus flavus. Couleur: jaune. Floraison : mars - avril. Hauteur : 10 cm.

Crocus flavus. Hauteur 10 cm. Couleur jaune. Floraison de mars à avril.

Crocus flavus. Période de floraison : mars à avril. Hauteur à maturité : 10 à 12 cm.


OUI - rose-violet - octobre

Crocus kotschyanus. En octobre, on verra s'épanouir cette grande espèce aux fleurs globuleuses. Ce dernier, lilas pâle, n'est pas le plus grand ni le plus lumineux, mais il est très facile à cultiver, à tel point qu'il peut devenir envahissant.

Crocus kotschyanus : floraison : rose foncé.

Crocus kotschyanusCouleur de la fleur : violet. Floraison : octobre. Mesure adulte 10 cm.


? - rose pourpre, blanche, blanc à mauve pâle - octobre à janvier

Crocus lævigatus est originaire de Grèce. Il atteint 10 cm de haut. Il donne des fleurs rose pourpré d'octobre à janvier. C'est l'un des plus parfumés.

Crocus lævigatus. Il fleurit en automne, ou tout au plus en hiver si les températures sont trop élevées. Il produit de petites fleurs à gorge jaune et de couleur blanche caractérisées par de nombreuses stries violettes. Ils décorent les jardins et les pelouses avec leur délicatesse et diffusent également un parfum agréable. On les trouve surtout en Grèce.

Crocus lævigatus. Ce crocus est blanc ou mauve pâle.


BOF - brun et blanc - décembre

Crocus lævigatus "fontenayi" fleurit en décembre. Ses fleurs courtes, striées de brun à l'extérieur, à la corolle blanche, ou violet pâle à l'intérieur, ne s'ouvrent qu'au soleil, souvent rare à cette époque, ou à une relative chaleur. Plantez-en cependant quelques bulbes en pot.


OUI - blanc - novembre

Crocus niveus. Floraison : d'octobre à novembre. Hauteur : 0,15 m. Qualités : grandes fleurs blanches au parfum de lilas.

Crocus niveus. La culture en pots abrite les fleurs tardives du Crocus niveus et permet de profiter de l'extraordinaire parfum de lilas de ses corolles. Il est blanc avec des pistils orange, et il fleurit en novembre.

Crocus niveus. Dimensions 15 x 15 cm. Solide espèce aux fleurs blanc-grisé en automne, soleil.

Crocus niveus. Couleur : blanc. Hauteur floraison : 15 cm. Floraison en novembre.


OUI - bleu-violet - septembre à novembre - nombre de sources normal

Crocus nudiflorus, crocus à fleurs nues. Le premier crocus à fleurir est pyrénéen. Ses belles fleurs bleu-violet clair émaillent par milliers les prairies fraîches, à moyenne altitude, en octobre. En plaine, cette espèce fleurit dès septembre, pourvu qu'elle ne manque pas d'eau. C'est en revanche la plante idéale pour les prairies fleuries, où elle ne demande aucun soin. Le stigmate produit un excellent safran. Il peut remplacer son cousin dans les contrées peu ensoleillées. Il a d'ailleurs été naturalisé dans ce but dans certaines régions anglaises.

Crocus nudiflorus. Crocus d'automne à fleurs pourpres fleurissant de fin août à novembre.

Crocus nudiflorus pousse dans les pâturages, les landes et les bois clairs dans les Pyrénées, la Montagne Noire et çà et là dans le sud-ouest. Les feuilles apparaissent plusieurs mois après la floraison. Les tépales ne sont pas striés. Les stigmates jaune-orangé sont divisés en nombreuses lanières filiformes. Hauteur : 10 à 20 cm. Fleur : 3 à 4 cm (sans le tube). Floraison : septembre à novembre. Altitude : 0 à 2200 m.

Crocus nudiflorus, (crocus d'automne, crocus à fleurs nues) : espèce surtout pyrénéenne, également présente dans les Cévennes, poussant dans les prés et les bois clairs jusqu'à l'étage subalpin. Les fleurs, solitaires, violettes ou bleu violacé, peuvent atteindre 20 cm. Elles ont un tube blanchâtre très long, entouré par une gaine membraneuse. Etamines à filet blanc et à anthères orange. Style orange à stigmates très ramifiés. Floraison de septembre à novembre.


OUI - blanc - octobre à novembre...

Crocus ochroleucus est originaire de Syrie. Il mesure 8 à 10 cm de haut. Ses fleurs sont blanches avec une base jaune.

Crocus ochroleucus. Hauteur 5 cm. Floraison d'automne. Fleurs blanc-crème de 2 à 4 cm de long. Gorge et long tube jaune-orangé.

Crocus ochroleucus. Couleur : blanc. Hauteur 15 cm. Floraison : octobre à novembre.


OUI - bleu à violet - octobre

Crocus pulchellus. Floraison : octobre. Hauteur : 0,10 m. Qualités : fleurs en coupe solitaire bleue veinée de violet.

Crocus pulchellus est bleu lavande à cœur blanc. En octobre, on verra s'épanouir cette grande espèce aux fleurs globuleuses. Il porte ses fleurs sur de longs cols car il vit en prairie où il lui faut surmonter les herbes, du moins en partie. Cultivez-le au milieu de plantes basses (ou dans l'herbe tout simplement), faute de quoi il plie sous son propre poids et manque d'allure. Son coloris est un éventail de bleu lilas argenté, très lumineux, diversement strié de violet vif. C'est peut-être la plus belle espèce du genre.

Crocus pulchellus. Ravissant crocus d'automne aux fleurs lilas, veinées de pourpre à centre jaune.

Crocus pulchellus. Hauteur : environ 10 cm. Couleur bleue. Floraison en octobre.


? - ? - janvier à février, février à mars-avril

Crocus sieberi. Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,07 à 0,10 m.

Crocus sieberi. Crocus de printemps qui fleurit de mi-février à avril.

Crocus sieberi. Floraison : janvier à février.


? - bleu-mauve à cœur doré - février à mars (une seule source...)

Crocus sieberi "firefly" est mauve à cœur doré. Floraison de février à mars.

Crocus Sieberi "firefly". Une couleur unique de printemps d'un bleu vibrant combiné avec une étamine orange profonde au-dessus d'une grosse tache dorée couleur bronze dans le centre de la fleur.


OUI - violet et blanc et jaune - février à mars

Crocus sieberi "tricolor" (le crocus sieberi le plus cité sur l'internet). Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,07 à 0,10 m. Qualités : fleurs tricolores violet, blanc et jaune.

Crocus sieberi "tricolor". Hauteur adulte de 8 à 10 cm. Période de floraison en février-mars.

Crocus sieberi "tricolor" est une forme richement colorée du crocus de Sieber : des pétales bleu-mauve, marqués d'un halo blanc autour d'un cœur jaune-orangé.


OUI - bleu à violet - septembre à octobre

Crocus speciosus. Crocus d'automne aux grandes fleurs bleu-violacé fleurissant de fin août à novembre.

Crocus speciosus : floraison automnale, lilas strié de violet.

Crocus speciosus. Hauteur : 10 à 15 cm. Floraison : septembre à octobre. Ce crocus offre des touffes de feuilles effilées, vernissées, d'où émergent de longues et grandes fleurs bleu violacé, veinées de violet. La floraison de "alba" est blanche.

Crocus speciosus (le safran élégant) est bleu violacé soutenu. En octobre, on verra s'épanouir cette grande espèce aux fleurs globuleuses. Il porte ses fleurs sur de longs cols car il vit en prairie où il lui faut surmonter les herbes, du moins en partie. Cultivez-le au milieu de plantes basses (ou dans l'herbe tout simplement), faute de quoi il plie sous son propre poids et manque d'allure. Son coloris est un éventail de bleu lilas argenté, très lumineux, diversement strié de violet vif. C'est peut-être la plus belle espèce du genre.

Crocus speciosus. Floraison : octobre. Hauteur : 0,15 à 0,20 m. Qualités : grandes fleurs bleu violet. Se naturalise facilement.

Crocus speciosus : espèce très rustique qui fleurit en automne.

CROCUS speciosus. Superbes fleurs bleu pâle veinées de bleu soutenu, très hautes.


OUI - bleu-foncé-violet - septembre-octobre

Crocus speciosus "aitchinsonii". Floraison automnale. Haute de 15 à 20 cm, cette plante bulbeuse donne de grosses fleurs violettes s'épanouissant en octobre d'une superbe couleur de violet lavande.

Crocus speciosus "aitchinsonii". Originaire d'Asie Mineure, il atteint 15 cm de hauteur. Ce magnifique crocus est très facile à cultiver et fleurit en septembre-octobre. Ses grosses fleurs globuleuses, lilas argenté strié de violet ressortent agréablement sur une pelouse, mais les crocus acceptent tout type d'environnement, fleuri ou non.

Crocus speciosus "aitchinsonii". Hauteur adulte de 10 à 15 cm. Couleur bleu foncé. période de floraison en septembre-octobre.


OUI - bleu foncé - septembre à octobre

Crocus speciosus "conqueror". Il atteint 15 cm de hauteur. Ce magnifique crocus est très facile à cultiver et fleurit en septembre-octobre. Ses grosses fleurs globuleuses, lilas argenté strié de violet, ressortent agréablement sur une pelouse, mais les crocus acceptent tout type d'environnement, fleuri ou non.

Crocus speciosus "conqueror". Hauteur 12 cm. Floraison : septembre à octobre. Petite vivace, originaire des régions élevées d'Europe méridionale. Fleur solitaire, bleu foncé veiné de bleu plus sombre mesure 4 à 7 cm de long. Variété intéressante car se naturalisant facilement.

Crocus speciosus "conqueror". Couleur bleu, lila, pourpre. Mois de floraison : octobre. Hauteur 17 cm.

Crocus speciosus "conqueror". Il porte, en octobre, avant l'apparition des feuilles, des fleurs solitaires de 3 à 6 cm de longs à longs tubes d'une belles couleur bleu réhaussé par un cœur orange.


OUI - bleu-violet - février à mars.

Crocus tommasinianus, crocus de Tommasini. L'espèce la plus précoce.

Les tommasinianus : petits, mais incroyablement rentables en terme de floraison et de longévité !

Crocus tommasinianus ou crocus de Thomas : floraison printanière, bleu lavande à violet.

Crocus tommasinianus. Hauteur : 8 cm. Floraison : janvier à février. Les fleurs bleu-mauve de l'espèce s'ouvrent en s'étoilant. Ce crocus se naturalise très vite et facilement.

Crocus tommasinianus. L'un des premiers à affronter le froid et il s'accommode de toute situation ensoleillée. Crocus tommasinianus, haut de 15 cm, produit des fleurs allongées, fines, lavande, gris-bleu à l'extérieur. Il s'épanouit dès février avec une abondance sans pareille et résiste aux pires conditions de froid, se contentant de fermer ses fleurs si le temps est inclément. Très florifère, très rustique et très vigoureux, il peut s'avérer rapidement envahissant.

Crocus tommasinianus. Floraison : de février à mars. Hauteur : 0,07 à 0,10 m. Qualités : fleurs fines en étoile.

Crocus tommasinianus : floraison (fleur solitaire) de février à avril.

Crocus tommasinianus. En floraison en février-mars. Taille : 5 à 10 cm.


OUI - semble avoir de belles fleurs rose foncé - février à mars

Crocus tommasinianus "lilac beauty" : variété à fleurs bleues et violettes.


OUI - rose-violet - mars à avril

Crocus tommasinianus "roseus" : fleur rose cyclamen à l'intérieur et rose argenté à l'extérieur.

Crocus tommasinianus "roseus". Hauteur : 10-20 cm. Couleur des fleurs : violet. Floraison mars à avril.


? - mauve-violet - février à mars

Crocus tommasinianus "ruby giant" présente des grandes fleurs mauves.

Crocus tommasinianus "ruby giant" produit, début mars, 1 à 2 fleurs fines, violet foncé, mesurant 2 à 5 cm de long. Sa couleur éclatante, violette, éclairera vos massifs dès la sortie de l'hiver.

Crocus tommasinianus "ruby giant". Période de floraison : février à mars. Hauteur : 10 cm. Couleur des fleurs : bleu et violet.

Crocus tommasinianus "ruby giant". Couleur mauve, hauteur à maturité 10 cm, période de floraison février, mars.


OUI : c'est l'espèce sauvage de base - mauve à violet - février à avril

Crocus vernus [il semble que ce soit celui-ci le plus courant...]. Hauteur : 10 à 12 cm. Floraison : mars à avril. Originaire des Alpes suisses et italiennes, ce crocus est très cultivé dans nos jardins. Les fleurs des très nombreuses variétés horticoles sont nettement plus grosses que celles des autres espèces. On le voit fleurir au printemps.

Crocus vernus : espèce de montagne. Hauteur 7 à 15 cm.

Crocus vernus. Floraison : de mars à avril. Hauteur : 0,15 m. Qualités : grosses fleurs odorantes.

Crocus vernus. Taille de la plante 5 à 15 cm. Floraison : de février à avril.

Crocus vernus, fleurs mauve clair à violet foncé.

Crocus vernus. Fleurit de février à avril [au-dessus de 700 m].

Crocus vernus. Taille 10 cm. Altitude 700 à 2000 m. Fleurit au printemps à la fonte des neiges (février à avril).


? - blanc - ?

Crocus vernus subsp. albiflorus, fleurs blanches.


OUI - jaune doré - mars à avril

Crocus vernus "grand jaune". Floraison : de mars à avril. Hauteur : 0,15 m. Qualités : grosses fleurs odorantes jaunes.

Crocus vernus "grand jaune". Bulbes de crocus jaune d'or pur. Période de floraison : mars, avril.


OUI - blanc - février à avril

Crocus vernus "Jeanne d'Arc" : variété à fleurs blanches.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Hauteur adulte de 10 à 15 cm. Couleur blanche. Période de floraison en mars.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Couleur des fleurs : blanc. Hauteur : 10 cm. Floraison : mars à avril.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Hauteur maximale 10 cm. Couleur des fleurs : blanc. Floraison février à avril.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc" est d'un blanc pur très lumineux. Floraison de février à mars.

Crocus vernus "Jeanne d'Arc". Couleur blanche. Période de floraison mars à avril. Hauteur à maturité 10 à 12 cm.

Crocus vernus "remembrance" : variété à fleurs violettes. cette variété donne de très bons résultats en forçage.


OUI - violet strié de violet foncé et d'argent - février-mars à avril

Crocus vernus "roi des striés" : variété originale aux fleurs violette et argent.

Crocus vernus "roi des striés". Les fleurs sont d'un superbe mauve-violacé strié de blanc-argenté.


Tableau récapitulatif

CROCUS
SeptembreOctobreNovembreDécembreJanvierFévrierMarsAvril
     ancyrensis
JAUNE
ancyrensis
JAUNE
 
     angustifolius
DORÉ
angustifolius
DORÉ
angustifolius
DORÉ
      chrysanthus "blue pearl"
BLEU-MAUVE
 
     chrysanthus "Dorothy"
JAUNE OU ORANGE
chrysanthus "Dorothy"
JAUNE OU ORANGE
 
     chrysanthus "fuscotinctus"
DORÉ ET MARRON
chrysanthus "fuscotinctus"
DORÉ ET MARRON
 
     chrysanthus "prins Claus"
BLANC ET VIOLET
chrysanthus "prins Claus"
BLANC ET VIOLET
 
    chrysanthus "saturnus"
DORÉ ET MARRON
chrysanthus "saturnus"
DORÉ ET MARRON
  
      flavus
JAUNE-ORANGÉ
flavus
JAUNE-ORANGÉ
SeptembreOctobreNovembreDécembreJanvierFévrierMarsAvril
 kotschyanus
ROSE-VIOLET
      
  niveus
BLANC
     
nudiflorus
BLEU-VIOLET
nudiflorus
BLEU-VIOLET
nudiflorus
BLEU-VIOLET
     
 ochroleucus
BLANC
ochroleucus
BLANC
     
 pulchellus
BLEU A VIOLET
      
     sieberi "tricolor"
VIOLET-BLANC-JAUNE
sieberi "tricolor"
VIOLET-BLANC-JAUNE
 
speciosus
BLEU-VIOLET
speciosus
BLEU-VIOLET
      
speciosus "aitchinsonii"
BLEU FONCÉ-VIOLET
speciosus "aitchinsonii"
BLEU FONCÉ-VIOLET
      
SeptembreOctobreNovembreDécembreJanvierFévrierMarsAvril
speciosus "conqueror"
BLEU FONCÉ
speciosus "conqueror"
BLEU FONCÉ
      
     tommasinianus
BLEU-VIOLET
tommasinianus
BLEU-VIOLET
 
      tommasinianus "roseus"
ROSE-VIOLET
tommasinianus "roseus"
ROSE-VIOLET
     tommasinianus "ruby giant"
MAUVE-VIOLET
tommasinianus "ruby giant"
MAUVE-VIOLET
 
     vernus
MAUVE A VIOLET
vernus
MAUVE A VIOLET
vernus
MAUVE A VIOLET
     vernus subsp. albiflorus
BLANC
vernus subsp. albiflorus
BLANC
vernus subsp. albiflorus
BLANC
      vernus "grand jaune"
JAUNE DORÉ
vernus "grand jaune"
JAUNE DORÉ
     vernus "Jeanne d'Arc"
BLANC
vernus "Jeanne d'Arc"
BLANC
vernus "Jeanne d'Arc"
BLANC
BRUYÈRE
NON : arbrisseau ligneux et persistant.
CYCLAMEN
NON : plante de mi-ombre.
HELLÉBORE
NON : plante toxique et mortelle, même pour les animaux.
IRIS D'ALGER (iris unguicularis)
NON : feuillage persistant et de 40 cm de haut.
PERCE-NEIGE
NON : plante d'ombre ou de mi-ombre.

Plantes complémentaires pour novembre, décembre et janvier

Colchique

Colchicum autumnale "speciosum album" : fleurs blanches.

Colchicum autumnale "the giant" : grand colchique (20 cm) rose pourpré.

Colchicum autumnale "waterlily" : fleurs doubles roses.

Colchicum giganteum "lilac wonder" : fleurs lilas.

Cyclamen

Plante d'ombre ou de mi-ombre qui ne supporte pas le plein soleil.

Exposition : lumière vive sans soleil.

• Cyclamen cilicium forme un parterre rose en octobre et novembre.

• Cyclamen coum, cyclamen de l'île de Cos ou cyclamen du Caucase : petite espèce d'une dizaine de centimètres, aux fleurs mauves ou blanches. Bon couvre-sol, facile à cultiver. Floraison en janvier-février. Rustique jusqu'à –15°C.

• Cyclamen coum. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : roses. Hauteur : 10 à 15 cm. Se naturalise facilement. Rusticité : –19°C.

• Cyclamen coum (ou cyclamen de Cos). Mesure 10 cm en tout sens. Précoce, de décembre à avril. Rose mauve teinté de pourpre à la base. Très rustique (–20°C).

• Cyclamen coum "album" s'épanouit entre décembre et mars. Fleurs blanches.

• Cyclamen coum "cyberia white" (ou cyclamen de Cos). Mesure 10 cm en tout sens. Précoce, de décembre à avril. Blanc pur. Très rustique (–20°C).

• Cyclamen libanoticum ou cyclamen du Liban : espèce aux fleurs rose poudré et à odeur épicée. Floraison en février-mars. Cyclamen moins rustique [que –15°C]...

• Cyclamen persicum, cyclamen de Perse. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : roses. Hauteur : 5 à 15 cm.

• Cyclamen pseudibericum ou cyclamen de Turquie : espèce aux grandes fleurs rose foncées, légèrement parfumées. Floraison en février-mars. Rustique jusqu'à –15°C.

• Cyclamen pseudibericum, cyclamen de Turquie. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : rose pourpre. Hauteur : 5 à 15 cm. Rusticité : –15°C.

• Cyclamen repandum, cyclamen étalé. Floraison hivernale et printanière. Fleurs : roses. Hauteur : jusqu'à 15 cm. Rampant. Se ressème facilement. Rusticité : –15°C.

Iris unguicularis a besoin d'un sol très bien drainé, pas trop riche et même plutôt sec. Il apprécie les terres calcaires voire caillouteuses. Feuillage persistant. Privilégiez toujours les situations ensoleillées et abritées des vents froids qui peuvent abîmer les fleurs. Il se montre particulièrement florifère en situation aride et peu arrosée.

Iris unguicularis. Floraison décembre à avril. Couleur des fleurs blanc-bleuté. Hauteur 30 cm.

Iris unguicularis : la floraison se produit en général entre janvier et la mi-février selon les régions et se prolonge jusqu'à la fin mars.

Iris unguicularis. Hauteur 40 cm. Floraison novembre à mars. Couleur : bleu violacé.

Iris unguicularis. Taille : 10 à 20 cm. Floraison : novembre à mars.

Iris unguicularis "alba", blanc crème à bande centrale jaune.

Iris unguicularis "Cambridge white", fleurs blanc pur marquées d'un liséré jaune orangé.

Iris unguicularis "Mary Barnard", violet foncé à bande centrale jaune veinée de violet.

Iris unguicularis "Suffolk grey", mauve à bande centrale jaune griffée de mauve.

Iris unguicularis "Walter Butt", mauve griffé de blanc, de jaune, de vert et d'ocre.

Pensée et violette

Viola cornuta.

Viola tricolor.

Haut. Page ou article précédent. M Croix de Jérusalem (lychnis chalcedonica, ou silene chalcedonica)

Croix de Jérusalem.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

UTILISATION : jardin, bord de forêt comestible, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des caryophyllacées.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à juillet-août-septembre.

Hauteur : de 80 cm à 1 m en moyenne.

Haut. Page ou article précédent. Cryptomeria japonica "Rasen Sugi" (cryptomeria japonica "Rasen Sugi") : à voir...

Les aiguilles entourent les rameaux.

Haut. Page ou article précédent. Cucubale couchée, cucubale porte-baies, coulichon (Silene baccifera) : à voir...

Serait comestible et adaptable dans un jardin-forêt...

Haut. Page ou article précédent. Crucianelle (Crucianella stylosa "red ping pong") : à voir...

Exposition : soleil, mi-ombre. Rusticité : –21°C. Plante couvre-sol. Plante tapissante. Croissance rapide. Floraison : rose, juin à juillet. Semi-persistant... Hauteur : 40 cm.

Haut. Page ou article précédent. Cupidone (catananche cærulea)

Cupidone.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : aucun intérêt, rocailles, terrains secs, jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des astéracées.

Floraison : de mai à juillet, de juin-juillet à septembre...

Ne supporte pas l'humidité hivernale.

Aime les sols pauvres, caillouteux et calcaires (mais semble pouvoir pousser en terrain acide sans problème).

Hauteur : de 40 à 70 cm.

Supporte la sécheresse.

A besoin de plein soleil.

Sensible à l'oïdium.

Haut. Page ou article précédent. Cyclamen coum, cyclamen de Cos (cyclamen coum "cyberia")

[Aucune info trouvée]

Cyclamen coum "cyberia mix"

Floraison de janvier à avril.

Ombre à mi-ombre.

Hauteur : 10 cm.

Cyclamen coum "cyberia rose"

Floraison : d'avril à janvier [décembre] (les gens sont tellement cons que, vu les dates de floraison du cyclamen précédent et du suivant, l'auteur de cette source a peut-être voulu dire « de janvier à avril » et a peut-être cru indispensable d'écrire les mois dans leur ordre de déroulement dans l'année, ils sont tous tellement cons qu'ils sont capables de tomber si bas !...).

Persistant.

Cyclamen coum

Cyclamen coum.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, sous les arbres et les arbustes caducs des haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des primulacées.

Floraison : hiver, de janvier-février à mars-avril.

Il succède aux cyclamens de Naples (cyclamen hederifolium) qui fleurissent en automne.

Ombre à mi-ombre. Il se plait bien sous le couvert d'arbustes à feuillage caduc, en sous-bois.

Ses bulbes supportent mal d'être sortis de terre et se dessèchent. Un excès d'humidité les fait pourrir.

C'est un bulbe qui s'oublie vite car il disparait à la belle saison. Il faut donc bien repérer les endroits pour ne pas déterrer les bulbes en nettoyant les plates-bandes.

Hauteur : 10 à 15-20 cm.

Ne supporte pas de dessécher en été.

Un excès d'humidité fait pourrir les racines.

Les espèces botaniques utilisées en tapis de sous-bois offrent un excellent refuge à de nombreux insectes utiles.

Préfère un sol calcaire.

Haut. Page ou article précédent. M Cyclanthère, concombre grimpant (cyclanthera pedata, ou cyclan­thera pedata var. edulis ?)

Cyclanthère.

Photo de Zyance (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, pergola, tonnelle, clôture, mur disgrâcieux, grimper sur les arbres au sud de la forêt comestible.

Famille des cucurbitacées.

Croissance rapide (3 à 4 m, grimpante).

Plante grimpante. Peut être cultivée en rampante.

Mellifère.

Floraison : juillet à septembre.

Comestible : fruits verts (goût de concombre, crus, cuits, confits au vinaigre), feuilles (cuites), tiges.

Médicinale.

Craint l'oïdium en cas d'humidité excessive.

Semble rustique en France : zones 6 à 11 (–23 à + 10°C). Non rustique : +2°C. Ne supporte pas le gel. En tout cas, elle se cultive dans la Somme...

Exposition ensoleillée et chaude.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante) et autofertile (se fertilise elle-même).

A semer sous abri en avril sinon elles fructifient trop tardivement.

Cyclanthera explodens peut être utilisée de la même façon, le goût des fruits des deux espèces est indiscernable. On n'utilise pas le cyclanthera explodens en cuisine...

Il existe aussi la cyclanthera edulis = cyclanthère comestible, mais qui semble réservée aux pays tropicaux...

Le site Les Jardins de Ly en dit : Des légumes-fruits [donc comestibles] : cyclanthera pedata, cyclanthera pedata edulis (plus gros), cyclanthera explodens.

Il dit aussi, sur cette page : Cyclanthera pedata var. edulis : elle présente les mêmes caractéristiques que cyclanthera pedata mais devrait [elle les a plantées récemment] produire des fruits plus gros (25 cm de long). Il dit aussi : Cyclanthera explodens : ses fruits sont couverts d'aiguillons mous.

Haut. Page ou article précédent. Cyprès (classique) (probablement cupressus sempervi­rens...)

Cyprès.

Cyprès.

Photo du domaine public.

cupressus sempervirens

EMPLACEMENT : haies (nord pour que l'ombre ne gêne pas), haie brise-vent ?

Famille des cupressacées.

Médicinale (huile essentielle).

Croissance rapide...

Bois utilisé, très dense : ébénisterie, menuiserie (intérieure et extérieure).

Bois imputrescible (construction de bateaux, pontons, pièces immergées).

Bois aux propriétés insectifuges (dans la maison).

Persistant.

Il ne supporte par les sols imbibés d'eau qu'elle soit permanente ou temporaire.

Résiste au vent.

Floraison : de février à mars-avril.

Hauteur : 5 à 18 m, 20 à 30 m...

Largeur : 1,50 m à 7 m.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur la même plante).

Aime le plein soleil.

Ne supporte pas les sols imbibés d'eau.

Fait d'excellentes haies contre les vents forts.

Comestible : fruits râpés en aromate (forte odeur poivrée...).

Accepte les sols calcaires.

Racine pivotante.

Cupressus sempervirens "stricta" forme une colonne très très fine.

Cyprès d'Italie ou de Provence "stricta" (cupressus sempervirens "stricta") : 15 m sur 2 m environ.

Cyprès d'Italie ou de Provence "totem" (cupressus sempervirens "totem") : 4 m sur 50 cm environ. Semble être le plus étroit pour une haie de troncs.

Haut. Page ou article précédent. Cyprès chauve (taxodium distichum)

Cyprès chauve.

Photo de Mangatome (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Se contente d'un sol argileux, et aucune précision sur des racines traçantes (oui, mais il fait des pneumatophores et il lui faut des racines traçantes pour ça), donc je peux le planter sur le terrain (mais pas au bord du bassin), par exemple au bord de la forêt, comestible ou non, peut-être au pied d'une pente pour qu'il ait plus d'eau...

Ou cupressus disticha.

Ou cyprès de Louisiane.

EMPLACEMENT : Bord d'eau, zone marécageuse, sol seulement argileux accepté.

Famille des taxodiacées.

Floraison : panicules de cônes mâles jaunes, cône femelle vert, mars à avril.

Vivace.

Caduc (rare chez un conifère).

Hauteur : 15 à 50 m (largeur : 7 à 15 m)...

Rusticité : –20 à –30°C.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol acide, humide à trempé (marécageux), riche, sableux ou argileux (compact), acide à neutre, frais, profond et nutritif.

A besoin de beaucoup d'humidité. Aime les bords de marais, les terres tour­beuses inondées.

Se comporte correctement sur des terrains moyennement secs.

Habitat naturel : bord des cours d'eau, marécages, marais.

Conifère idéal pour les terrains inondés.

Quand il pousse dans l'eau ou en zone humide, l'arbre développe des « pneu­ma­to­phores », racines aériennes verticales, d'environ 50 cm en Europe, lui permettant de respirer.

Résistant aux maladies et aux insectes.

L'écorce s'écaille en longues bandes épaisses.

Beau feuillage plumeux vert clair lumineux.

Feuillage rouge, orange, bronze, brun, roux à cuivré en automne.

Préfère le soleil et la chaleur du Midi.

Multiplication : semis.

Croissance rapide ; croissance lente...

Résineux.

Bois de qualité comparable à celle du pin sylvestre...

Bois utilisé : très dur, imputrescible, résistant aux termites, menui­serie, construction.

Son écorce sert de paillage au jardin.

Quelques cultivars

Taxodium distichum "Imbricarium". Jusqu'à 20 m.

Taxodium distichum "Pendens". Rameaux retombants.

Semis

Semis

Semis au début du printemps, sous châssis et sur couche chaude, avec arrosages fréquents.

Semis en terrine, après vernalisation de 2 mois, dans un sol drainant à température ambiante [extérieure ?]. Levée en 30 à 40 jours. Repiquage en pot individuel en fin de 1ère année. Eviter les excès d'eau lors du semis.

Haut. Page ou article précédent. Cyprès de Lambert, cyprès de Monterey (cupressus macrocarpa) : à voir...

Ou cyprès de Monterrey [Monterey ?]. Hauteur 10 à 15 m. Floraison février à avril. Résiste au vent. Abriter des vents froids. Tout sol. Peut se tailler en haie. Rusticité –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Cyprès de Leyland (cupressocyparis leylandii)

Cyprès de Leyland.

Photo de I, KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : déconseillé, haies, isolé.

Famille des cupressacées.

Croissance très rapide (jusqu'à 80 cm à 1 m par an).

Persistant.

Résistant au vent.

Hauteur : 15 à 30 m.

Largeur : 6 à 10 m.

N'abrite aucune faune auxiliaire.

Bois apprécié par les forestiers. Résistant aux chocs et au pourrissement. Facile à travailler.

Médicinale (huile essentielle).

Tout ce qui est cyprès ou pins, il ne faut pas s'en servir pour faire pousser légumes ou plantes. Mais on peut broyer (ou pas) et étaler dans une allée ou rien ne doit pousser [pris sur un forum]. On peut donc en conclure que le cyprès, comme le pin, acidifie le sol...

Si vos hivers sont rigoureux et enneigés, arrondissez le sommet d'une haie de cyprès, sinon le sommet plat retient la neige dont le poids consi­dé­rable peut endommager les arbustes.

Avantage : très utile en haie brise-vent persistante et haute, mais...

Inconvénients : les haies compactes de conifères ne sont pas les meilleures brise-vent : elles produisent des turbulences au lieu de ralentir le vent, comme c'est le cas d'une haie [de feuillus] moins opaque. Le chancre du cyprès : maladie cryptogamique non curable. Il n'y a pas de solution à part remplacer la haie [par des feuillus].

J'ai trouvé quelques idées pour le recyclages des déchets de taille des cyprès de Leyland (et des autres conifères de haie) : paillage des allées au jardin, paillage au pied des haies, paillage des légumes longue durée, brûlage pour avoir de la cendre, broyage pour en faire du BRF (à condition que ça n'encrasse pas l'appareil...), entassage pur et simple qui abritera la faune sauvage auxiliaire, ne pas mettre au compost (substances fongicides, insecticides et herbicides chez le cyprès et le thuya) ou alors en faire un tas de compost à part spécial pour plantes de terrain acide. Acidification du sol, oui, mais elle est très lente et ne produit ses effets qu'à long terme (vérifier le pH et ajouter de la cendre si nécessaire).

Haut. Page ou article précédent. Cyprès sempervirens "totem" (cupressus sempervirens "totem")

Cyprès sempervirens similaire à "totem".

Cyprès sempervirens similaires à "totem".

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent, haie de troncs.

Famille des cupressacées.

Persistant.

Croissance rapide les premières années.

Moyennement rustique : de –5 à –20°C, avec semble-t-il une moyenne des sources plutôt vers –15°C...

Médicinal.

Il peut être planté tout près d'un bâtiment car ses racines n'abîment pas les maçonneries.

Hauteur : de 3 à 15 m selon les sources.

Largeur : 50 cm à 1,50 m, avec une moyenne des sources assez peu dépendante de la hauteur, plutôt vers 1 m.

Accepte les sols calcaires.

Le bois, très dur, a une forte odeur poivrée.

Bois aux propriétés insectifuges.

N'aime pas les vents violents réguliers.

Haut. Page ou article précédent. Dactyle pelotonné, dactyle aggloméré (dactylis glomerata ou festuca glomerata) : à voir...

80 cm à 1 m de haut. En culture fourragère seule ou associée à des luzernes ou des céréales.

Haut. Page ou article précédent. Dahlia (...) : à voir...

Tubercule comestible.

Les variétés dahlia pinnata, dahlia rosea, dahlia coccinea et dahlia sambucifolia sont les quatre acclimatées en Europe à leur découverte. Logiquement, ce devrait être les meilleures pour la consommation... Les pinnata n'existent plus à l'état sauvage, mais peut-être encore à l'état cultivé... Les coccinea existent sous forme de belles fleurs simples et rouges, et sont mieux résistants au froid que les dahlias hybrides des jardins.

Dahlia x pinnata représente les hybrides horticoles, les dahlias de jardin. Ce ne sont donc probablement pas les meilleurs pour leur comestibilité et leur goût...

Peu avant 1900, le dahlia décoratif et le dahlia à collerette voient le jour au Parc de la Tête d’Or à Lyon.

Le dahlia a une tige creuse que les autochtones du Mexique utilisaient dans la tuyauterie.

Les Mexicains mangeaient les tubercules une fois cuits sous la cendre, ce qui leur donne une saveur légèrement sucrée ; cet aliment serait très sain et nourrissant. Mais ces tubercules ont paru, en Europe, coriaces, fibreux et d’un goût poivré très prononcé. Il paraît que leur amertume ou non dépend des espèces...

Consommation : retirer les bulbes en fin d’été, après la floraison car il serait dommage de ne pas profiter des fleurs (dont les pétales sont comestibles aussi, même crus). Les peler, comme les pommes de terre (mais pas forcément car je mange la peau des pommes de terre bio, on devrait donc pouvoir manger aussi la « peau » des dahlias si on les cultive en bio...), les rincer à l’eau claire (dans le cas du bio, les rincer avant et ne pas les peler ensuite) et les faire cuire à l'eau ou à la graisse. On les agrémente ensuite comme les pommes de terre.

Il existe des milliers de variétés différentes, classées en une bonne vingtaine de groupes, et ça va encore être la croix et la bannière pour choisir des plantes précises...

Haut. Page ou article précédent. Daléa (dalea purpurea) : à voir...

Vivace, croissance lente, floraison rose en été, soleil, rustique, 40 à 80 cm, tous sols.

Dalea purpurea "Stéphanie" est très souvent citée.

Haut. Page ou article précédent. Daphné, bois joli, bois gentil (daphne mezereum)

Daphné bois joli.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Non : plante toxique et mortelle, même pour les animaux.

Ou daphné bois-gentil, daphné morillon, morillon, verdelet, vert-bois, faux-garou, mézéréon, lauréole gentille, lauréole femelle, lauréole jolie.

EMPLACEMENT : terrain, jardin, devant la maison, inaccessible aux animaux (toxique et mortel)...

Famille des thyméléacées.

Hauteur : 30 cm à 1,80 m, voire 2,50 m (1 source) avec une moyenne généralement indiquée de 50 cm à 1,50 m.

Il apporte une floraison d’hiver donc une source de nourriture importante en cette période difficile pour les insectes.

Mellifère.

Floraison : rose, rose pourpré, parfumée, février à mars-avril, avant les feuilles et sur les rameaux de 1 an.

Fructification : petites drupes ou baies rouges et brillantes, très toxiques, à partir de juin ; en août ; fruit mûr de juin à septembre...

Fruits, écorce, plante entière très toxiques et mortels. Les cas d'empoisonnement d'animaux ne manquent pas (chevaux, chèvres).

Autrefois, ses baies étaient utilisées pour empoisonner les loups (5 à 6 baies suffisaient pour en tuer un).

Une source conseille de supprimer les baies dès leur apparition à cause de leur toxicité.

Fruits, baies, consommés par certains oiseaux ; appréciés des oiseaux.

Exposition : mi-ombre.

Apprécie l'ombre par grosses chaleurs.

A besoin de soleil pour fleurir abondamment.

Sol : tout type, préfère un sol riche, frais, drainé.

Accepte le calcaire.

N'aime pas un sol humide en permanence.

Déteste être déplacé (déplanté et replanté).

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –30°C (–20°C pour les parties aériennes).

Plus résistant à la sécheresse que les autres daphnés.

Multiplication : bouture, semis.

Habitat naturel : zones forestières ouvertes, lieux ombragés, bois, broussailles, prés, principalement en montagne, prairies, savanes et steppes, bois et forêts, taillis, fourrés, maquis et garrigues, souvent sur sol calcaire, en Europe, dont une grande moitié est de la France.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant, se fertilise elle-même).

Supporte mal la taille.

Tinctoriale : rouge (les baies donnent à la laine une belle couleur rouge), jaune (feuilles et écorce).

Médicinale : purgative, diurétique, dépurative.

Croissance lente.

Altitude : 300 à 2000 m.

Des cultivars

Daphne mezereum "Alba". Fleurs blanc ivoire, fruits jaunes.

Daphne mezereum "Album". Fleurs blanches.

Daphne mezereum "Grandiflora". Fleurs rose pourpre, plus grandes que celles de l'espèce type.

Daphne mezereum "Rubra". Fleurs rose violacé, pourpre.

Autre espèce de daphné

Daphne odora, daphné odorant ou parfumé. Persistant. Fleurit tout le prin­temps.

Semis

Semis

1

Toutes les méthodes de multiplication sont difficiles et la réussite est aléatoire !

2

La multiplication s'effectue facilement par semis.

3

Le Daphne mezereum est difficile à multiplier. Si vous voulez tenter votre chance, essayez le semis de graines fraîches ou le bouturage en août.

4

Daphne mezereum est assez facile à faire germer à partir de graines fraîches. Les fruits sont récoltés lorsqu’ils sont rouges. Les graines en sont ôtées et soigneusement nettoyées de leur pulpe. Elles sont semées dans un pot immédiatement (en été) ; ce pot sera enfermé dans un sac qui y maintiendra une humidité moyenne, mais constante, et laissé dehors où il subira les fluctuations des températures hivernales. Les graines germeront au printemps suivant. Dès le début de la germination, ce semis sera découvert.

5

Les boutures semi-lignifiées de juillet-août reprennent à l’étouffée.

Haut. Page ou article précédent. Delphinium, pied d'alouette (delphinium x belladonna) : à voir...

Redoute l'humidité hivernale. Floraison dans les tons de bleus, juin à octobre selon les espèces). Hauteur : 40 cm à 2 m. Il faut les tuteurer pour que le vent ne les couche pas !

Les sélections allemandes du Delphinium elatum sont plus résistantes et mieux adaptées à un climat continental plus rude que la Grande-Bretagne, la Normandie ou la Bretagne.

Moins haut que le Delphinium elatum, le delphinium du groupe Belladona est une vivace qui peut atteindre 1 m à 1,20 m de haut. La plante, qui présente un port naturel buissonnant, résiste au vent sans tuteurage. Les épis, ramifiés, sont composés de fleurs simples en forme de bonnet de lutins. Les grappes sont légères et ramifiées avec une longue floraison.

Vues les notes ci-dessus, j'ai sélectionné tous les nom de delphinium x belladona affichés sur une page entière de 100 résulats de mon navigateur (textes bruts non corrigés).

Delphinium belladonna Andes White

Delphinium belladonna 'Balaton'

Pied d'Alouette belladone 'Bellamosum'[nom qui revient le plus souvent]

Delphinium x belladonna Bellamosum

DELPHINIUM belladonna 'bellamosum Bleu Foncé'

Delphinium Belladonna 'Bellamosum Dark Blue'

Delphinium belladonna 'Atlantis'

DELPHINIUM belladonna 'Ballkleid'

Delphinium belladonna 'Blue Donna'

DELPHINIUM belladonna BLUE DONNA

Pied d'alouette 'Casa Blanca'

Delphinium x belladonna 'Capri'

Delphinium belladonna Casa Blanca

Delphinium Belladonna 'Casablanca'

Pied d'alouette 'Cliveden Beauty'

DELPHINIUM 'Delft Blue' (belladonna)

Delphinium belladonna 'Delft Blue'

Le Delphinium belladonna Kleine Nachtmusik

Delphinium 'Light Blue'

Pied d'alouette 'Belladonna Mélang' ou Pied d'alouette 'Belladonna Mélange'

Delphinium 'Belladonna Mélangées'

Delphinium belladonna 'Moerheimii'

Delphinium x belladonna, 'Oriental Blue'

DELPHINIUM 'Piccolo'

Delphinium belladonna 'Piccolo'

Delphinium belladonna (x) 'Piccolo'

Delphinium belladonna 'Völkerfrieden'

Delphinium Belladonna White

Haut. Page ou article précédent. Delphinium, pied d'alouette (delphinium x belladonna "Bellamosum")

Delphinium x belladonna "Bellamosum".

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Toxique par ingestion.

Fleurs bleues un peu sombre.

Tiges solides peu sensibles au vent... Mais sûrement pas au vent de chez moi !... Mais il ne recommencera à souffler qu'en automne, et là, les fleurs seront à leur fin... Ça vaut le coup d'essayer...

Pas beaucoup de sources.

Famille des renonculacées.

Les delphinium x belladonna sont moins fragiles au vent, au mildiou et aux limaces.

Hauteur : hampes florales de 30 cm.

Hauteur : hampes de 1,20 m.

Hauteur : 1,10 m à 1,20 m, jusqu'à 1,50 m. Largeur : 50 à 60 cm.

Ses hampes florales sont solides et compactes. Et « résistantes aux forts vents »...

Les tiges florales étant relativement fragiles, il est conseillé de les tuteurer.

Abriter du vent.

Tuteurer si besoin...

Floraison : abondante, bleu gentiane [proche du bleu foncé], juin à septembre-octobre.

Sol : riche, profond, bien drainé, frais ou toujours frais.

Exposition : soleil.

Caduc.

Rusticité : –15 à –20°C.

Plante toxique par ingestion.

Multiplication

Multiplication

Semis facile en juin.

Division de touffe au printemps ou en automne.

Protéger les jeunes plants des limaces et des escargots.

Haut. Page ou article précédent. Désespoir du peintre (saxifraga umbrosa) A FAIRE

Hauteur en fleurs : 30 à 40 cm, floraison de mai à octobre, persistant, très rustique...

Haut. Page ou article précédent. Dichroa versicolor "Round Blue" (dichroa versicolor "Round Blue") : à voir...

Semble peu rustique : –6°C sans perdre ses feuilles... Floraison blanche fin d'été. Fructification bleue automne et début d'hiver, appréciée des oiseaux. Boule de 1 m environ.

Haut. Page ou article précédent. Diervilla sessilifolia (diervilla sessilifolia)

Diervilla sessilifolia.

Photo de Halpaugh sur Wikipédia anglais (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ils ont l'air beaux, dommage qu'on n'en sache pas plus...

Caduc.

Une seule source crédible ! Ne tenez pas trop compte des informations données ci-dessous (cherchez l'erreur !).

EMPLACEMENT : lisière pour son beau feuillage...

Famille des caprifoliacées.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol sec à très sec. Serait peu exigeant sur la nature du sol...

Hauteur : 1,50 m (largeur : 1,50 m).

Caduc.

Floraison : jaune, juin à juillet.

Feuillage bronze au printemps. Serait orangé-pourpre en automne...

Plante drageonnante.

Haut. Page ou article précédent. Diervilla sessilifolia "Butterfly" (diervilla sessilifolia "Butterfly")

Diervilla sessilifolia "Butterfly".

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ils ont l'air beaux, dommage qu'on n'en sache pas plus...

Caduc.

Ou faux weigelia jaune.

EMPLACEMENT : lisière pour son beau feuillage...

Très peu de sources.

Famille des caprifoliacées.

Rusticité : –14°C ; –20°C...

Hauteur : 1 à 2 m (largeur : 1 m à 1,50 m).

Croissance moyenne.

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil et l'ombre mais pousse mieux à mi-ombre.

Floraison : jaune, juin à septembre.

Caduc.

Feuillage bronze.

Feuillage rouge en automne.

Tiges rouges.

Sol sec, drainé, riche en humus.

Tous sols, frais.

Tolère un peu de calcaire.

Haut. Page ou article précédent. Dipelta (...) : à voir...

• Dipelta florifère (dipelta floribunda). Floraison rose pâle à gorge jaune, avril à mai. Caduc. Hauteur 4 à 5 m, largeur 4 à 5 m. Rusticité –15°C. Très florifère. Fructification et écorce décoratives.

Dipelta du Yunnan (dipelta yunnanensis). Floraison blanc crème taché de jaune orangé, mai à juin. Caduc. Hauteur 3 m, largeur 4 m. Rusticité –15°C. Floraison généreuse. Fructification décorative.

Haut. Page ou article précédent. Dirca, bois de plomb... (dirca palustris) : à voir...

Son intérêt principal est ses tiges souples très utile en vannerie. Milieux humide. Plante médicinale (écorce). Croissance lente. Rusticité : –25°C.

Haut. Page ou article précédent. Disanthus cercidifolius (disanthus cercidifolius) : à voir...

Petites fleurs discrètes rouge foncé en octobre-novembre. C'est l'un des arbustes les plus spectaculaires avec son feuillage vert clair devenant rouge, orange, violet et pourpre en automne. Caduc. Rusticité –20°C. Hauteur 3 m.

Haut. Page ou article précédent. Disporum... (disporum...) : à voir...

Sol humifère, frais drainant. n'aime pas un sol sec. Ombre, mi-ombre.

Disporum bodinieri. Floraison : blanc-crème, clochettes pendantes, mai à juin. Persistant. Hauteur : 60 cm. Rusticité : –20°C.

Disporum flavum. Floraison : grosses clochettes pendantes jaune vif, mars à juin. Feuillage large et très veiné. Caduc. Hauteur : 40 cm. Rusticité : –10°C.

Disporum longistylum. Floraison : blanche, clochettes retombantes, printemps et été. Jeune feuillage sombre à presque noir. Persistant. Hauteur : jusqu'à 1,50 m. Rusticité : –15°C.

Disporum maculatum. Floraison : en étoiles tachetées de poupre, avril. Feuillage vert foncé à fortes nervures. Persistant. Hauteur : 50 cm. Rusticité : –20°C.

Disporum sessile. Floraison : clochettes blanches à bords verts, avril à juin. Feuillage vert très sombre, très nervuré, aux tiges presque noires. Caduc. Hauteur : 50 à 60 cm. Rusticité : –15°C. La plus facile à cultiver.

Disporum smilacinum. Floraison : clochettes étoilées blanches retombantes, parfumées, printemps. Feuillage à 3 grosses nervures. Caduc. Hauteur : 20 cm. Rusticité : –20°C.

Haut. Page ou article précédent. M Doronic du Caucase, doronic d’Orient (doronicum orientale)

Doronic du Caucase.

Photo de Hugo.arg at the Lithuanian language Wikipedia (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pas le mieux pour chez moi car ne supporte pas un sol humide en hiver. En plus ils sont caducs et n'ont aucune utilité...

Ou doronicum cordatum, doronicum cordifolium, doronicum caucasicum.

EMPLACEMENT : jardin, parterres, bordures, sous-bois, pied des haies...

Très peu de sources.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : jaune, avril à mai.

Supprimer les fleurs fanées pour prolonger la floraison (comme pour presque toutes les plantes à fleurs, d'ailleurs).

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 30 à 50 cm.

Rusticité : jusqu'à –29°C (1 source)...

Exposition : mi-ombre.

Sol humifère, frais, drainant.

Accepte le calcaire.

Ne supporte pas un sol humide.

Multiplication : divisons des souches au printemps ou de septembre à octobre.

Plante rhizomateuse.

Attire les papillons.

Attire la microfaune du jardin.

Source de nourriture précoce pour les petits animaux.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Parasite : limaces.

Croissance lente.

Quelques cultivars

Doronicum orientale "goldcut". Floraison : jaune d'or, avril à mai. Hauteur : 60 à 70 cm.

Doronicum orientale "goldzwerg". Floraison : jaune d’or, avril à mai. Hauteur : 20 à 30 cm.

Doronicum orientale "magnificum". Floraison : jaune citron, avril à mai. Hauteur : 50 à 60 cm.

Haut. Page ou article précédent. Dorycnium, dorycnie, bonjeanie... (dorycnium...) : à voir...

Excellents couvre-sol. Mellifères (nectar). Rusticité –12 à –15°C. Sol sec ou caillouteux.

• Bonjeanie hérissée, dorycnie hirsute (Dorycnium hirsutum). Hauteur 20 à 50 cm. Persistant. Feuillage très duveteux, gris bleu à gris argenté. Floraison blanc rosé à pointe rouge, avril à juillet. Très résistant à la sécheresse, au vent, aux embruns et aux sols pauvres et caillouteux.

• Bonjéanie hérissée "Fréjorgues" (Dorycnium hirsutum "Fréjorgues". Hauteur 50 à 60 cm, largeur 80 cm à 1 m. Feuillage gris-vert argenté. Floraison blanc rosé moucheté de noir, mai à juillet.

• Badasse, dorycnium à cinq folioles (Dorycnium pentaphyllum). Hauteur 30 à 60 cm, jusqu’à 1 m. Feuillage moins compact que hirsutum. Floraison blanche tachée de bleu noir.

Haut. Page ou article précédent. Edgeworthia chrysantha (edgeworthia chrysantha) : à voir...

Mellifère (nectar). Floraison jaune d'or et blanche, parfumée, février à avril. Rusticité –12 à 15°C. Hauteur 1 à 2 m. Caduc. Mi-ombre.

Quelques cultivars

Edgeworthia "Akabana". Floraison orange puis rouge. Rusticité –10°C.

Edgeworthia "Grandiflora". Grandes fleurs jaunes, très parfumées. Rusticité –12°C.

Edgeworthia "Red Dragon". Floraison rouge.

Haut. Page ou article précédent. M Eglantier, rosier sauvage, rosier des chiens (rosa canina)

Fleur et feuilles d'églantier.

Eglantier.

EMPLACEMENT : haies, haie défensive, haie comestible.

Famille des rosacées.

Hauteur : 1 à 3 m, ou 2 à 3 m, pouvant atteindre 4 à 5 m. Largeur : 1 à 3 m.

Tiges munies de fortes épines.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, mai à juillet.

Comestible : fruits (cynorrhodons, très riches en vitamine C, se consomment généralement blets après les premières gelées mais peuvent être cueillis avant : crus, confiture, gelée, jus de fruits, sirop, purée pour plats salés, vin, tisane), fleurs, jeunes pousses des feuilles.

Ses fruits attirent les oiseaux.

Préfère les sols riches en humus et peu acides, mais s'adapte à tous les sols, y compris calcaires.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Résiste aux embruns et aux sécheresses passagères.

Peut être victime d'une galle formant une touffe hirsute, le bédégar, sans danger. Cette touffe fut jadis utilisée comme succédané de tabac.

Le bédégar contient beaucoup de tanins, ce qui fait de lui un puissant hémostatique (arrête les hémorragies) et un cicatrisant (en lotion) : plaies, inflammations, aphtes, saignements de gencives.

Le bédégar, chauffé avec du sulfate de fer, donne une teinture marron foncé, que l'on peut employer comme encre.

Très utilisé comme porte-greffe pour rosiers.

Drageonnant.

Caduc.

Médicinale (fruit).

Les poils à l'intérieur du fruit étaient utilisés comme poil à gratter, mais je ne pense pas que ça puisse servir à quoi que ce soit en survivalisme (même en les mettant dans le dos d'un agresseur !)...

Rusticité : –15°C, voire –20°C.

Ses feuilles ont servi autrefois à remplacer le tabac et le thé.

Plante hermaphrodite (chaque fleurs peut se féconder elle-même).

Bois dense et dur.

Parfumerie (fleur).

Multiplication : bouturage en été (septembre). Semis en automne (difficile et très long).

Croissance (une seule source) moyenne : 20 à 30 cm par an.

Afin de profiter au mieux des cynorhodons, préférez l'espèce rosa villosa (églantier velu) : ses fruits sont les plus riches en vitamine C. Sa pilosité est un signe distinctif. Mais je pense que notre églantier classique rosa canina est bien suffisant car sa teneur en vitamine C est, selon les sources qui se répètent toutes avec les mêmes mots, « 10 fois plus concentrée que le citron », ou « 20 fois plus concentrée que les agrumes ». Et on peut le trouver partout dans la Nature pour en prélever des boutures...

Haut. Page ou article précédent. Egopode, égopode podagraire (ægopodium podagraria)

Egopode podagraire.

Photo de Boris Gaberšček (CC BY 2.5 SI).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Très envahissante, mais vaut probablement infiniment mieux que le liseron ou les graminées...

Ou herbe aux goutteux, herbe de saint-Gérard, petite angélique, fausse angélique, podagraire, pied d’aigle, pied de chèvre, pied de bouc, boucage à feuilles d'angélique.

EMPLACEMENT : terrain (son caractère invasif ne sera pas gênant), zone du terrain à couvrir, jardin sauvage...

Famille des apiacées (anciennement ombellifères).

Vivace.

Bisannuelle.

Hauteur : 30 cm à 1 m (en fleurs).

Plante tapissante. Excellent couvre-sol.

Plante rhizomateuse.

Enracinement profond.

Plante très envahissante (tiges souterraines) dans un sol trop riche en nitrates (azote) et même semble-t-il partout.

Tiges cannelées, creuses et juteuses. Elles s'enfoncent dans le sol et se poursuivent par de fins rhizomes.

Ses longs rhizomes traçants, noueux et entrelacés, forment un « grillage » souterrain envahissant (1 m par an).

Chaque fragment de rhizome peut redonner une nouvelle tige.

Peut se ressemer spontanément.

Feuillage : feuilles divisées en trois groupes de trois folioles.

Jeunes feuilles : odeur aromatique.

Floraison : blanche, parfois rose, mai à août, voire jusqu'à septembre. Ne fleurit qu’après 2 ou 3 ans.

Croissance rapide.

Habitat naturel : lieux ombragés, lieux incultes, lisières forestières, forêts humides, gorges et ravins, parcs et jardins, bord des chemin, bord des fossés, bord des rivières.

Sol : argileux, azoté, humide. De préférence frais et calcaire !...

Exposition : mi-ombre, ombre.

Rusticité : –35°C.

Altitude : jusqu’à 1700 à 1800 m.

Médicinale : depuis l'Antiquité, elle est réputée pour soigner la goutte (inflammation très douloureuse du gros orteil). Goutte, arthrite, calmant léger. En cataplasmes (goutte, rhumatismes) ; en lotion (piqûres d’insectes). Feuilles cicatrisantes, vulnéraires). La plante a une action bactéricide en général. Fruits (rhumatismes déformants). Astringente, diurétique, reminéralisante, stimulante, tonique, vulnéraire.

Comestible : jeunes feuilles (en soupe, excellentes crues, en condiment ou ajoutées aux salades), feuilles plus âgées (retirer le pétiole, qui est dur ; cuites comme des légumes ou comme les épinards, en soupe, en gratin, en quiche, lacto-fermentées comme la choucroute). Graines (dans les marinades). Riche en calcium, magnésium, fer, carotène, vitamine C.

Récolte : feuilles : avril à octobre. Fleurs : juin à juillet.

Comment s'en débarrasser

Couvrir le terrain avec une bâche opaque et imperméable ou avec un épais paillis et laisser cette protection pendant un an, voire deux ou trois ans.

Ne pas confondre

Attention danger : ne pas la confondre avec d'autres apiacées car il y en a qui sont mortelles. On peut la reconnaître entre autres à ses fruits : petits akènes de 2,5 à 3,5 mm [de long, je suppose...], surmontés chacun d'un petit dôme avec une « antenne » : le pistil et sa base. Et à ses feuilles qui sont faites de 3 x 3 feuilles ou folioles dont une avortée. Les folioles sont en dents de scie irrégulières et sont portées par un long pétiole. La tige de la plante a un côté plat. Son froissement ou son piétinement donne un peu une odeur de persil ou de carotte.

Un cultivar

Il existe un cultivar aux feuilles panachées de blanc.

Multiplication

Multiplication

Prélever des rhizomes et les planter à l'ombre, en terre toujours humide et fertile. Une fois installée, la plante a une vitalité exceptionnelle : on ne s'en débarrasse presque pas.

Haut. Page ou article précédent. Ehretia acuminata var. obovata (ehretia acuminata var. obovata) : à voir...

Hauteur environ 10 m. Floraison blanche, parfumée, été. Soleil ou mi-ombre. Sol frais. Rusticité environ –15°C. Fruit comestible mûr (sucré mais insipide) ou vert (comme condiment). Bois utilisé (ébénisterie, bois d'œuvre).

Haut. Page ou article précédent. M Eléagnus, chalef (elæagnus x ebbingei)

Eléagnus ebbingei.

Photo de VoDeTan2Dericks-Tan (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai décidé de mettre des éléagnus, des arbousiers et des néfliers du Japon au sud de l'allée menant au garage car ce sont les trois seuls arbustes qui sont à la fois persistants (haie brise-vent) et à fruits comestibles : eleagnus x ebbingei fructifie au printemps, éléagnus umbellata fructifie en automne mais est en vérité caduc, l'arbousier est à peine assez rustique, et le néflier du Japon n'est pas assez rustique ! Il ne me reste plus que eleagnus x ebbingei et d'essayer sans trop espérer y intercaler des arbousiers... Sinon, je peux toujours y mettre d'autres arbustes persistants, des mellifères ou des qui fleurissent en hiver par exemple.

EMPLACEMENT : forêt comestible, haies intérieures, haie brise-vent.

L'un des trois arbres fruitiers persistants qui peuvent pousser en France (avec l'arbousier et le néflier du Japon).

Famille des éléagnacées.

Comestible : fruits (au printemps).

Persistant.

Nourrit les oiseaux en hiver.

Hauteur : 2 à 3 m.

Mellifère, et comme il fleurit en automne, il est certainement très utile aux abeilles pour qu'elles fassent leurs provisions d'hiver.

Floraison : automne, de septembre à décembre.

N'aime pas les terrains trop humides.

Résiste à la sécheresse.

Croissance très rapide.

Pendant les premières années, une taille de toutes les jeunes pousses sur un tiers de leur hauteur permettra d'avoir un arbuste bien compact et dense.

Connu pour sont fort potentiel fixateur d'azote. Ses racines enrichissent le sol en fixant l'azote dans le sol, comme les fabacées. Il augmenterait le rendement de [des ?] fruitiers de 10 %. Et des noyers de paraît-il 30 %...

Peut pousser sur les côtes maritimes, supporte les embruns.

Haut. Page ou article précédent. M Eléagnus umbellata (elæagnus umbellata) : EN COURS...

Voir la variété "Ruby"... Il en existe aussi à beaux fruits jaunes comme les mirabelles...

Je n'ai pas trouvé de nom précis plus employé qu'un autre pour cette plante, du coup la publication de cette note est reportée à plus tard...

Haut. Page ou article précédent. Elyme des sables, blé d'azur, seigle de mer (leymus arenarius ou elymus arenarius)

Elyme des sables.

Photo de Matt Lavin (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pousse dans le sable mais semble s'adapter à un sol plus ou moins argileux...

EMPLACEMENT : zone sableuse, jardin, rocaille...

J'ai dû éliminer beaucoup de sources à cause de nombreuses grossières fautes d'orthographe qui dénaturent complètement les informations en les rendant pas crédibles à mes yeux.

Famille des poacées, anciennement graminées.

Souche vigoureuse.

Plante rhizomateuse.

Racines traçantes.

Peut devenir envahissante.

Floraison : épis bleu argenté de juin-juillet à juillet-août, devenant jaune doré une fois mûrs et persistant jusqu'en décembre.

Feuillage : longues feuilles rubanées vert bleuté à bleu argenté, devenant jaune en hiver.

Très résistant à la sécheresse.

Hauteur : 50 cm à 2 m. Largeur : 50 cm à 1 m...

Sol : tout sol, léger, bien drainé, peu riche (ou pas trop fertile ou pauvre), sec, sableux (ou sablonneux).

Accepte le calcaire.

S'adapte à beaucoup de types de sols : du sable à la terre argileuse.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Rusticité : –15°C, probablement –20 ou –25°C.

Plante couvre-sol.

Plante idéale pour fixer une dune de sable.

Habitat naturel : zones sableuses, dunes, au nord-ouest de l'Europe.

Résiste à un sol salé.

Résiste aux embruns.

Résiste au vent (« Vent : oui »).

Vivace.

Caduc. Persistant...

Croissance rapide.

Il est conseillé de rabattre les tiges à 10 ou 20 cm du sol au début du printemps avant l'apparition des nouvelles pousses.

Une variété

Leymus arenarius "Blue Dune" est souvent cité...

Semis

Semis

Semer à 18 à 20°C et maintenir le substrat humide. Si la levée ne se fait pas dans le mois qui suit, placer au froid à 4°C pendant 3 à 4 semaines...

Haut. Page ou article précédent. Elymus magellanicus (elymus magellanicus) : à voir...

Graminée d'une soixantaine de centimètres...

Haut. Page ou article précédent. Ephèdre, éphédra (ephedra...) : à voir...

Famille des éphédracées.

En résumé, ces plantes semblent vivre au chaud et dans un sol pierreux ou sableux et sec, tout le contraire de chez moi/nous...

Ephedra altissima

Arbuste très ramifié avec des branches souples qui peuvent être palissées sur un mur. Tiges jonciformes à l'aspect de prêle. Fleur jaune suivie d'une frutification orange qui est assez ornementale.

Rusticité : –16°C.

Hauteur : 2 à 3 m et plus (largeur : 1 à 3 m).

Floraison : jaune, avril-mai à juin.

Exposition : soleil, voire mi-ombre...

Persistant.

S'adapte à tous les sols.

Sol indifférent, drainant.

Plante grimpante.

Ephedra distachya

Raisin de mer.

Hauteur (longueur) : 3 cm à 1 m.

Floraison : avril-mai à juin.

Altitude : basse.

Arbrisseau rampant pouvant recouvrir une grande surface.

Rameaux rigides et divisés.

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des pieds différents).

Fruit rose comestible (août à septembre).

Une plante lui ressemblant comme deux gouttes d'eau a quadrillé une planche de mon jardin en 2018 (ou 2019 ?), se marcottant tous les 40 à 50 cm...

Ephedra distachya subsp. helvetica

Aucune source !

Ephedra fragilis

Rusticité : –16ºC.

Hauteur : 40 à 60 cm (largeur : 1 à 2 m, parfois plus) ; 1,50 m (largeur : 1 m, parfois plus) ; 3 à 4 m (largeur : 2 à 3 m) !...

Floraison : jaune avril à juin ; juin à juillet.

Fructification rouge en automne.

Exposition : soleil.

Persistant.

S'adapte à tous les sols.

Sol pauvre, caillouteux, bien drainé, jusqu'à 1100 m. Supporte bien le calcaire.

Longues tiges articulées gris-vert, plus ou moins tortueuses, formant une masse persistante souple, prostrée ou retombante.

Rusticité : –11°C ; –15°C.

Ephedra major ou ephedra nebrodensis

Branches dressées.

Floraison : jaune, avril à juin ; mai.

Fructification rouge très ornementale.

Plante dioïque.

Croissance lente.

Habitat naturel : fourrés secs des régions méditerranéennes continentales, altitude 100 à 1700 m.

Sol indifférent, sec.

S'adapte à tous les sols.

Exposition : soleil.

Rusticité : –16°C.

Persistant.

Hauteur : 60 cm (largeur : 60 cm) et hauteur en fleurs 1,50 m à 2 m ! [les fleurs étant insignifiantes, il est impossible que d'imaginaires hampes florales montent si haut !!!!! J'en ai marre de tous ces connards qui écrivent toujours n'importe quoi !] ; 1,50 m (largeur : 1,50 m)...

Haut. Page ou article précédent. Epicéa (picea abies, ou picea excelsa)

Epicéa.

Jeunes pousses comestibles d'épicéa.

Photo de Walter J. Pilsak (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des pinacées.

Hauteur : 30 à 40 m, jusqu'à 50 m.

Bois utilisé, de faible densité (0,40 à 0,55), résistant, facile à travailler (charpenterie, lutherie). Fût rectiligne utile pour les mâts de bateaux à voile, les charpentes, les poteaux, les piquets.

Bois de chauffage (à éviter car il encrasse probablement les appareils, comme tous les résineux).

Tannage (écorce).

Pâte à papier.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Persistant.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant) et autostérile (les chatons femelles mûrissent avant les mâles, ils sont donc fécondés par ceux d'autres sujets).

Jadis, en incisant son tronc pour en récolter la résine, on obtenait de la poix de Bourgogne ; distillée, elle fournit l'essence de térébenthine et de la colophane.

Aime les lieux ombragés et humides. Craint la sécheresse.

La décomposition des aiguilles génère un humus acide qui dégrade les sols.

S'adapte bien sur des sols calcaires où la roche est peu profonde et la terre de faible épaisseur.

Croissance rapide.

A une préférence pour les sols acides.

Comestible : jeunes pousses de 2-3 cm (crues, cuites, autrefois elles assaisonnaient la bière, sirop, séchées en tisane).

C'est lui, le sapin de Noël.

Différences avec le sapin (abies alba) : aiguilles tout autour du rameau et piquantes pour l'épicéa ; de part et d'autre du rameau et douces pour le sapin) – cônes pendants et tombant tels quels pour l'épicéa ; érigés et se désagrégeant sur l'arbre pour le sapin – depuis les branches principales, rameaux pendant en draperie pour l'épicéa (ne pas confondre avec le sapin de Douglas dont les cônes ont des bractées qui dépassent avec trois pointes) ; rameaux étalés horizontalement pour le sapin – aiguilles disposées tout autour du rameau (en brosse) pour l'épicéa et pouvant rouler entre les doigts ; de part et d'autre du rameau (en peigne) pour le sapin et ne pouvant pas rouler entre les doigts.

Médicinale.

Eviter les vivaces et autres plantes à son pied car il boit toute l'eau environnante.

Haut. Page ou article précédent. Epilobe en épi, laurier de saint-Antoine (chamerion angustifolium) : à faire

Haut. Page ou article précédent. Epilobe hérissé, épilobe hirsute (epilobium hirsutum) : à faire

Haut. Page ou article précédent. Epinard arbustif, épinard en arbre (fagopyrum cymosum)

Epinard arbustif.

Photo de Vinayaraj (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou fagopyrum dibotrys, fagopyrum acutatum.

Ou épinard d'Asie, sarrasin vivace.

EMPLACEMENT : jardin, zone sauvage comestible, zone des médicinales...

Peu de sources.

Famille des polygonacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, août à octobre.

Sol humifère (riche), drainé, léger, frais.

Il doit être planté dans un sol suffisamment humide pour que les feuilles restent toujours tendres.

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil.

Rusticité : –16 à –23°C.

Hauteur : 80 cm à 2 m, avec une moyenne plus généralement indiquée de 1,50 m. Largeur identique à la hauteur (1 source).

Comestible : jeunes feuilles et jeunes pousses (crues mais surtout cuites, comme les épinards) plus tendre et plus douces que les feuilles plus grandes qui sont amères. Goût d'épinard. Graines (crues ou cuites) ; une fois moulues, elles servent à épaissir les soupes et les sauces. Pétales (goût piquant).

Récolte comestible : feuilles au fur et à mesure de la croissance.

Caduc.

Médicinal : fébrifuge, dépuratif, carminatif.

Multiplication : semis, bouturage.

Croissance très rapide.

Feuillage virant au rouge en automne.

Racines traçantes. Peut devenir envahissant.

Se ressème facilement.

Semis

Semis

Semis en godet au printemps après les dernières gelées.

Division de touffe au printemps ou à l'automne.

Haut. Page ou article précédent. Epinard grimpant du Caucase (hablitzia tamnoides)

Epinard grimpant du Caucase.

Photo de Marc de Ruijter (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Légumes vivant plusieurs dizaines d'années. A installer avec des plantes vivaces genre asperges (15-20 ans), ou même carrément au milieu des petits fruitiers ou des arbres fruitiers (caduc)...

EMPLACEMENT : jardin, zone de plantes vivaces (vit quelques dizaines d'années).

Ne pas confondre avec une autre plante comestible du nom d'épinard grimpant ou épinard de Malabar : basella alba et basella rubra.

Pas beaucoup de sources.

Famille des amaranthacées.

Plante grimpante.

Hauteur (longueur) : jusqu’à 3 m, voire 4 m.

Rusticité : jusqu'à –39°C.

Jeunes pousses résistantes au gel.

Repousse tôt au printemps.

Comestible (légume ancien cru mais surtout cuit) : feuilles (jeunes crues en salade, âgées cuites comme les épinards) ; jeunes pousses (5 à 10 cm crues ou cuites comme les asperges).

Elle est entièrement comestible. Ses jeunes pousses se récoltent comme les asperges.

Récolte : attendre 2 à 3 ans pour le laisser s'installer. Ensuite, récolter les jeunes pousses quand elles mesurent 5 à 10 cm (très tôt au printemps).

Très productif très tôt dans la saison.

Une plante de quelques année produira une centaine de jeunes pousses, qu’on peut récolter 2-3 fois complètement avant de laisser la plante se développer [le reste de l'année].

Floraison : vert-jaune, été...

Vivace ; annuelle...

Caduc.

Exposition : soleil au printemps et mi-ombre en été ; ou mi-ombre (pas de plein soleil).

Sol riche, humifère, frais, bien drainé, profond.

Multiplication : semis, bouture de racine, division, marcottage.

Habitat naturel : forêts d’épicéas et de hêtres ; forêts de pins du Caucase, ravins, berges des rivières.

La plante développe chaque année un grand nombre de tiges herbacées qui s’enroulent sur les supports qu’elles trouvent.. Doit être palissé...

Puissant système racinaire.

Si les conditions lui conviennent, il s’installera au jardin pour plusieurs dizaines d’années. Alors mieux vaut sans doute l'installer avec des plantes plus durables, comme des asperges ou des petits ou grands fruitiers...

Croissance très rapide.

Maladies et parasites : limaces sur les jeunes pousses.

Semis

Semis

En automne, tremper les graines 1 semaine dans l’eau puis les semer à l'extérieur. Elles ont besoin d’une stratification froide pour germer et ne craignent pas le gel. Les graines récoltées au printemps auront aussi besoin d'une stratification froide : à 4°C pendant 1 mois à 1 mois et demi.

Haut. Page ou article précédent. Erable [mes boutures prises à Albi]

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plantés.

[Vérifier si c'est commun à tous les érables.]

Bois utilisé.

Comestible (sirop d'érable à voir, jeunes pousses, samarres, jeunes feuilles).

Excellent bois de chauffage.

Mellifère.

Rejette de souche.

Médicinale.

[La caducité ou la persistance des plantes est indiquée à partir de là]

Commun à tous les érables

Famille des acéracées.

Caduc.

Protéger les plantations des chevreuils et des cerfs.

Bois apprécié, notamment l'érable plane et l'érable sycomore. Bonnes caractéristiques mécaniques et se travaille bien. Peu durable. Assez dense et dur. Apprécié en ébénisterie. Utilisé en décoration et en lutherie (violon, violoncelle, guitare, etc.).

Leur sève contient du sucre. Le plus productif est l'érable à sucre.

Comestible : jeunes feuilles (crues ou cuites).

Pratiquement tout l’érable se consomme. Les feuilles se mangent crues, les jeunes fruits aussi, ou bien conservés dans du vinaigre à la façon des câpres. Les graines sont amères, mais comestibles une fois bouillies. Le cambium pulvérisé peut s'ajouter à la farine. L'érable est surtout connu pour le sirop tiré de sa sève. Toutes les espèces du genre produisent cette sève, mais elle sera plus ou moins abondante et sucrée.

Petites et vilaines photos comparant les feuilles et les samares des érables (en bas de page).

Haut. Page ou article précédent. M Erable champêtre (acer campestre)

Erable champêtre.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt (au soleil, donc sud, est ou ouest).

Hauteur : de 7 à 8 m, de 5 à 10 m, voire de 12 à 15 m, plus rarement jusqu'à 25 m en forêt.

Très mellifère. A besoin de soleil pour fleurir et donc pour être mellifère. A planter donc au soleil.

Floraison : d'avril à mai-juin.

Croissance lente. Croissance rapide dans ses premières années, crois­sance lente ensuite.

Caduc.

Rejette de souche.

Bois utilisé (compact et lourd) : meubles, instruments de musique à vent, sculpture, menuiserie, objets ménagers (brosses...), manches d'outils, petits objets (boîtes...), plaquage, marqueterie, tournerie, articles de bureau...

Ses branches couvertes d'excroissances liégeuses servaient de perchoirs dans les poulaillers.

Bon bois de chauffage.

Peut être cultivé en arbre têtard.

Ses racines noueuses étaient autrefois utilisées pour la fabrication de pipes et de tabatières.

Densité du bois : 0,65 à 0,75.

Supporte très bien la taille, même sévère.

Refuge pour la faune sauvage et les oiseaux.

S'accomode de tous les terrains : secs ou humides, même rocheux, même argileux. N'est pas adapté aux terrains sableux ou inondables.

Aime les sols calcaires.

Comment le reconnaître : entre autre, les ailes de ses graines sont opposées l'une à l'autre, ou presque, à près de 180°, comme les ailes d'un avion ; elles restent larges même à la base.

Rameaux souvent garnis de côtes de liège longitudinales.

Racines superficielles (donc probablement traçantes...).

Fourrage (feuillage).

Médicinale : bourgeons, écorce.

Aime pousser sur les sols en pente.

Serait comestible : sève (riche en sucre, elle permet de faire du sirop d'érable), écorce (cambium semble-t-il)... [Il ne semble pas que l'érable champêtre soit vraiment comestible, je n'ai trouvé que ces deux sources, dont la première a peut-être confondu avec l'érable à sucre...].

Eviter l'exposition au vent.

Haut. Page ou article précédent. M Erable argenté, érable de Virginie (acer saccharinum)

Erable argenté.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, loin des constructions et routes et clôtures.

Famille des acéracées.

Ne pas confondre avec acer saccharum, l'érable à sucre.

Hauteur : 15 m, 25 à 30 m. Atteint 40 m mais seulement 20 m en culture.

Ne supporte pas les sols calcaires.

On le reconnaît à ses feuilles argentées dessous.

Croissance rapide.

Accepte les terres argileuses et inondées en hiver.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : février-mars.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Les samares qui tombent au sol sont appréciées des animaux.

Racine superficielles (trançantes). A planter loin des constructions.

Bois utilisé (faible qualité) : caisses, palettes.

On le reconnaît à ses feuilles très échancrées.

Se reconnaît à ses samares implantées à angle très étroit et se touchant au bout, pouvant même se chevaucher. Il semblerait qu'il ait souvent l'une des deux samares plus petite que l'autre.

Sa sève est exploitée aux Etats-Unis pour produire du sucre. Cette espèce ne produit pas une sève sucrée utilisable pour fabriquer le sirop d'érable. On le confond souvent avec l'érable à sucre, notamment à cause de leurs noms latins très proches. Sa sève, moins sucrée que celle de l'érable à sucre, donne un sirop clair. Seulement trois espèces fournissent une sève de bonne qualité et en quantité suffisante : l'érable à sucre (acer saccharum), l'érable argenté (acer saccharinum), l'érable rouge (acer rubrum). [Ça vaut quand même le coup de récolter sa sève, car elle est probablement un peu sucrée quand même. De toute façon elle est buvable, comme celle du bouleau, c'est le principal.].

Haut. Page ou article précédent. Erable du père David (Acer davidii) : à voir...

Ecorce lisse colorée de vert et striée de blanc, feuillage jaune à rouge en automne.

Haut. Page ou article précédent. Erable du père David "Viper Mindavi" (Acer davidii "Viper Mindavi") : à voir...

Superbe écorce lisse, marbrée de vert, blanc et rouge. Feuillage jaune-orangé en automne.

Haut. Page ou article précédent. Erable du Japon (acer palmatum) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. M Erable plane (acer platanoides)

Erable plane.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Très mellifère.

Floraison : d'avril à mai.

Hauteur : 20 à 30 m.

Caduc.

L'érable plane est monoïque, parfois aussi dioïque.

Bois dur et compact, résistant et homogène : meubles, planchers, parquets, plateaux de tables, cannes, instruments de musique, ustensiles de cuisine (cuillères en bois, rouleaux à pâtisserie, planches à fromages), jouets... Utilisé pour des usages nécessitant une forte résistance mécanique : outils, manches d'outils, rabots, établis, crosses de fusil, anciennement skis et carrosseries...

Excellent bois de chauffage : chaleur intense mais se consume assez rapidement.

Rejette de souche quand il est coupé.

Croissance rapide, en tout cas les premières années (surtout s'il bénéficie de lumière) [et comme il rejette de souche, on peut en planter beaucoup et les couper, ainsi de nombreux rejets pousseront rapidement et feront beaucoup de bois].

Les lapins aiment grignoter les jeunes troncs.

Densité du bois : de 0,5 à 0,7.

Racine semi-traçante : pivotante avec longues racines latérales obliques et assez profondes (comme l'érable sycomore).

Au printemps, l'érable plane produit du suc riche en fructose, s'écoulant des rameaux blessés.

On a autrefois récolté la sève pour en extraire du sucre (teneur de 3,5 %, et celui de l'érable à sucre : 5 à 6 %).

« La tradition populaire considère l'érable plane comme la source de la tran­quillité. Aux "angoissés", on conseillait de se reposer chaque jour quelques minutes sous sa frondaison. Le plane ne pourrait-il pas être aujourd'hui l'arbre des "stressés" ? Ce serait à essayer... »

Haut. Page ou article précédent. Erable rouge (acer rubrum) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Erable à sucre (acer saccharum)

Erable à sucre.

Photo de http://www.ForestWander.com (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, isolé.

Famille des acéracées (maintenant sapindacées).

Attention : il est très probable que 99 % des sources concernent le Québec et son climat, et non pas la France. J'ai fait de mon mieux pour tenter de sélectionner le « vrai » (le climat français qu'on connaît) du « faux » (le climat québécois beaucoup plus froid)...

Ne pas confondre avec acer saccharinum, l'érable argenté.

Sont exploités à partir de 40 ans !

Le plus productif [en sève sucrée] est l'érable à sucre, exploité au Canada pour produire le sirop d'érable.

Son acclimatation en France, souvent essayée, est difficile.

Hauteur : 20 m, jusqu'à 35 m, jusqu'à 25 m en Europe.

Caduc.

Préfère le plein soleil.

Craint les sols argileux et le trop fort ensoleillement. S'accommode bien de l'ombre.

Semble avoir besoin de pousser à l'ombre les premières années puis au soleil ensuite.

Craint les sols calcaires.

Il faut récolter environ 40 litres de sève pour fabriquer 1 litre de sirop d'érable [mais rien n'empêche probablement de boire les 40 litres tels quels (2 % de saccharose)...].

Bois utilisé (assez dur) : ébénisterie, menuiserie, plancher.

Bois de chauffage (beaucoup de chaleur et brûle lentement).

On produit de la potasse à partir de ses cendres.

Aime une terre profonde et riche.

Comestible : sève (sirop d'érable, ou telle quelle si c'est possible), graines (pré-germées ou non, bouillies), jeunes feuilles (crues ou cuites).

Floraison : de février à mars.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

L'eau d'érable [la sève telle quelle] stérilisée a fait son entrée sur le marché. Elle peut se conserver 18 mois à température ambiante.

Très bel arbre d'ornement, ses feuilles prenant, en automne, de spectaculaires couleurs jaune, orange ou rouge.

[Source québécoise résumée] Sa samare a une teneur en protéines de 43 %, ce qui est considérable et exceptionnel, les autres érables en ayant plutôt de 10 à 14 %. Cette énorme différence s'expliquerait par le fait que la samare de l'érable à sucre doit passer tout l'hiver au sol avant de germer au printemps, tandis que les autres tombent au sol en début d'été et germent immédiatement. Or, pour pouvoir germer rapidement, une graine doit être riche en glulcides et pauvre en graisses et surtout en protéines. Mais si elle doit passer l'hiver avant de germer, alors il lui faut peu de glucides et beaucoup de graisses et surtout de protéines. C'est pour la même raison que, durant l'hiver, nos ancêtres mangeaient beaucoup de porc — riche en graisses et en protéines — et qu'ils s'en abstenaient durant l'été.

Résumé d'un PDF sur des expériences de culture de l'érable à sucre en France il y a quelques décennies

Résumé du résumé : ça commence bien mais ça finit mal : mieux vaut les abeilles ou les betteraves sucrières !

L'expérience a porté sur des arbres de 17 ans et 40 ans en France.

En résumé, l'écoulement de sève est proportionnel à la largeur du tronc, ce qui est logique. Et les arbres de 17 ans ont semble-t-il donné proportionnellement autant de sève que ceux de 40 ans. Il ne semble donc pas nécessaire d'attendre 40 ans. Les arbres étaient exposés au soleil toute la journée.

Le rythme de la coulée de sève est conditionné par l'abaissement de la température nocturne au-dessous de 0°C. L'importance de la coulée est directement proportionnelle à cet abaissement.

Les gelées nocturnes et les journées ensoleillées ont provoqué une abondante coulée de sève.

Les conditions nécessaires à la coulée sont une gelée nocturne de –1 à –5°C ; et un dégel et du soleil pendant la journée.

La réussite de l'érable à sucre est possible dans beaucoup de régions [de France] à condition de le maintenir à l'ombre dans le jeune âge, mais il n'y donnera qu'exceptionnellement sa sève sucrée. En outre, le délai de 30 à 40 ans nécessaire pour que les arbres atteignent le diamètre minimum de 20 cm permettant la saignée ne sera jamais compensé par un intérêt industriel ou même familial.

Haut. Page ou article précédent. Eragrostis elliottii (eragrostis elliottii) : à voir...

Floraison : juin à octobre. Tiges souples et arquées, portant des panicules légères et aériennes blanches, restant décoratives en hiver. Hauteur : 80 cm à 1 m. Rustique jusqu'à –15°C. Se ressème naturellement.

Haut. Page ou article précédent. Eragrostis trichodes (eragrostis trichodes) : à voir...

Floraison : juin à octobre. Longues tiges arquées, terminées par des épis rosés et très légers, se mouvant au moindre souffle d'air. Hauteur : 1 m à 1,20 m. Vivace rustique jusqu'à –20°C. Résistant à la sécheresse. Se ressème. Une des plus belles floraisons de graminées.

Haut. Page ou article précédent. Ercilla volubilis... (ercilla volubilis) : à voir...

Rameaux souples mais qui s'accrochent comme le lierre. Hauteur (longueur) plusieurs mètres. Persistant. Floraison février... Rusticité –10°C. Exposition mi-ombre.

Haut. Page ou article précédent. Eryngium agavifolium... (eryngium agavifolium) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Erysimum alpinum... (erysimum alpinum) : à voir...

Floraison jaune. Hauteur : 20 cm. Largeur : 30 cm. Persistant. Pousse facilement entre les dalles, dans les murets et les rocailles.

Haut. Page ou article précédent. Erysimum suffrutescens... (erysimum suffrutescens) : à voir...

Floraison : jaune vif, décembre à mai. Persistant. Hauteur : 60 cm. Largeur : 60 cm. Moyennement rustique (–12°C). Résiste à la sécheresse.

Haut. Page ou article précédent. M Escallonia rouge (escallonia rubra var. "macrantha")

Escallonia rubra var. macrantha.

Photo de Emőke Dénes (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En haie brise-vent (persistant) côté sud, ou en haie abritée genre au nord du jardin ou des agrandissements.

EMPLACEMENT : haies (face sud), côté sud d'un mur.

Famille des saxifragacées, ou des grossulariacées (escalloniacées)...

Persistant.

Croissance moyenne à rapide.

Rusticité moyenne : –10°C, peut-être jusqu'à –15°C.

Mellifère. Attire les abeilles et autres pollinisateurs.

Floraison : rose vif à rouge, juin à août-septembre.

Résiste au vent et aux embruns.

A abriter des grands vents et des vents froids.

Planter au soleil ou en situation chaude (il repart facilement de la souche). Si votre escallonia a gelé en hiver, il est susceptible de repartir de la base au printemps.

Accepte les sols calcaires.

Ne supporte pas l'humidité stagnante en hiver.

Vivace.

Port buissonnant.

Hauteur : 1 à 3 m, avec une légère majorité de 1,50 m à 2 m.

Largeur : 1 à 2 m, avec une légère majorité de 1,50 m à 2 m.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée mais floraison moins belle.

Tous sols légers, bien drainés ; tous sols drainés, riches en humus.

Eviter les sols trop humides.

Haut. Page ou article précédent. Eucalyptus, gommier cidre (eucalyptus gunnii)

Eucalyptus gunnii.

Photo de Peter Chadzidocev (CC BY-SA 4.0).

Feuille d'eucalyptus gunnii jeune.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Persistant, beau, mellifère, pousse très très vite, peut être taillé en haie ou en cépée...

EMPLACEMENT : isolé, bosquet, haie, haie brise-vent, haie brise-vent haute.

Ou eucalyptus de Gunn, eucalyptus à feuilles rondes, gommier de Gunn, gommier cidre à feuilles bleues, gommier bleu, gommier, arbre au koala.

Famille des myrtacées.

Mellifère (nectar).

Floraison : blanc-crème, juin ; août à septembre (3 sources) ; septembre à octobre ; octobre à février (2 sources) !...

Fructification : septembre à octobre.

Feuillage (des premières années uniquement semble-t-il !) vert-bleuté-gris-argenté...

Les feuilles des arbres matures sont en forme de faux et d'un vert foncé luisant ; les feuilles adultes sont allongées, gris-vert bleuté Les feuilles sont couvertes de glandes à huile, on en fait de l'huile essentielle.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 10 à 30 m, avec une moyenne généralement indiquée de 15 à 25 m.

Largeur : 5 à 15 m, avec une moyenne un peu plus souvent indiquée de 5 à 10 m.

Rusticité : –6°C (1 source), –10 à –12°C (4 sources), –15 à –18°C (7 sources).

En cas de gel important, il peut repartir de souche.

Exposition : soleil.

Sol bien drainé, frais, fertile (humifère), non calcaire.

Craint un excès de calcaire.

Croissance rapide, et même très rapide (jusqu'à 1,50 m à 2 m par an chez les jeunes sujets).

A besoin de beaucoup d'eau, surtout lors d'étés secs.

Très résistant à la sécheresse, ce qui est contradictoire avec la ligne ci-dessus...

Très résistant aux embruns.

Abriter des vents violents.

Ses fruits attireraient les oiseaux (1 source)...

Peut se recéper facilement, il formera un buisson multicaule (avec plusieurs troncs).

Accepte la taille et l'élagage, même sévères.

Ornemental : écorce blanche à vert amande.

Son écorce se desquame en permanence, passant du blanc-crème au brun.

L'arbre semble plutôt se desquamer en fin d'été...

Après desquamation, la nouvelle écorce est vert jaunâtre, teintée d'orange ou de rose.

Chaque année, à la fin de l’été, l’écorce du tronc (lisse et verte) se détache en lambeaux brunis, pour laisser place à une écorce vert jaunâtre, parfois teintée de rose.

Important système racinaire traçant.

Planter loin des constructions.

Ses rameaux feuillus bleutés agrémentent les bouquets de fleurs.

Multiplication : semis.

Plante très inflammable.

Produit une sève sucrée en automne (qui semble comestible bien qu'aucune source ne le précise).

Son nom de gommier cidre viendrait du goût de sa sève que l'on consommait comme du sirop d'érable. Elle aurait la particularité de fermenter après sa mise en bouteille et prendrait un goût de cidre.

Une taille sévère permet de lui conserver ses belles feuilles juvéniles.

Maladies et parasites : résistant. Dans le Midi : galle de l’eucalyptus ou peste de l’eucalyptus (boursouflures sur les feuilles : couper et brûler les branches aux feuilles infectées).

Les feuilles qui tombent au sol libèrent, en pourrissant, des toxines dans la terre et empêchent ainsi les graines des autres plantes de germer.

« Tiges » rouges mais aucune source ne précise ce que sont ces « tiges » ! Est-ce les troncs des jeunes arbres ?, les petites branches dans la ramure ?, les pétioles des feuilles ?...

Utilisé pour parfumer de nombreux produits ménagers...

Bois de chauffage : semble pouvoir être utilisé comm bois de chauffage.

D'après Wikipédia

Ecorce appréciée des frelons pour construire leur nid.

Sève sucrée nourrissant les frelons en automne.

Médicinale : feuilles (affections respiratoires, rhumatismes, migraines, fatigue, antiseptique).

Bois utilisé : très prisé par les papetiers qui le mélangent aux autres fibres.

Ne pas utiliser ses feuilles mortes comme paillage ou pour le compost car elles sont toxiques [pour les autres plantes ?]. A essayer si on veut au contraire supprimer des mauvaises herbes...

Notes sur les eucalyptus en général

Son bois ne se prête pas à la menuiserie car il se crevasse.

Sa résine rouge sert de cirage.

Comestible : mais quoi ?, la gomme ?... En confiserie, principalement dans la fabrication de gommes au goût de menthe...

L'essence de ses feuilles a des pouvoirs désinfectants et décongestionnants des voies respiratoires (on en faisait des cigarettes pour les asth­ma­tiques).

Médicinale : feuilles aux vertus respiratoires (bronchite, toux, rhume, sinusite). Pastilles ou pâtes pour apaiser les maux de gorge. Excellent insecticide, on peut s'en frictionner la peau pour éloigner les moustiques et autres insectes indésirables ; ainsi que la fourrure des animaux domestiques pour éloigner les puces. Soulage bouffées de chaleur, gaz et palpitations chez la femme ménopausée.

Semis

Semis

1

Au printemps, semer les graines dans un pot de grand format, dans une terre humide, humifère et non calcaire. Mettez les pots sous châssis. La germination intervient en 1 mois. Maintenir une température entre 18 et 24°C. Repiquer rapidement les plants en juillet. Arroser abondamment le sol. Le premier hiver, protéger les plants avec un voile d’hivernage et un paillis épais.

2

Stratifier les graines à froid pendant 2 mois. Remplir des godets anti-chignon de substrat exempt de terre végétale [ben faut y mettre quoi, alors ?]. Semer quelques graines par godet. Recouvrir de substrat puis d'une couche fine de gravillons. Conservez le pot à la lumière entre 15 et 20°C. Repiquer, au bout de 12 à 15 mois, le contenu du godet entier pour ne pas déranger les racines.

3

Semer sur un substrat désinfecté, fin, filtrant, poreux, suffisamment humide, généralement un mélange à parts égales de sable, de terre et de terreau désinfecté. Recouvrir la graine très légérement et placer les terrines à 18-20°C.

Haut. Page ou article précédent. Eucalyptus divers : quelques notes

Très peu de sources en général. Ne vous fiez pas aux notes ci-dessous pour choisir un eucalyptus.

Les chiffres que vous pouvez voir après certains mots sont le nombre de sources qui disent la même chose. Sinon les mots ou les nombres sont séparés par un point-virgule. Je fais toujours comme ça quand je prends les notes d'une nouvelle plante. Je vous les laisse pour que vous vous fassiez une première idée plus précise des différents eucalyptus avant que je choisisse ceux que je pense être les plus intéressants.

Gomme résineuse rouge exsudée après une blessure.

Médicinale (appareil respiratoire).

Bois utilisé : excellent bois pour la fabrication de papier.

Bois de chauffage.

On reproche aux plantations d’eucalyptus leur forte consommation en eau, un épuisement des sols notamment en calcium, une acidification des sols et un impact négatif sur la biodiversité.

Eucalyptus aggregata

Presque aucune source.

Ou gommier noir.

Hauteur : 8 à 12 m ; 18 à 20 m.

Rusticité : –11°C ; –16°C.

Exposition : soleil.

Persistant.

Floraison crème ou blanc, décembre à janvier.

Feuillage vert foncé.

Croissance assez rapide.

Eucalyptus archeri

Presque aucune source.

Ou gommier alpin.

Floraison : blanche.

feuillage bleu-vert.

Exposition : soleil.

Sol : neutre à acide, frais.

Accepte le calcaire.

Rusticité : –17°C.

Persistant.

Hauteur : 6 à 8 m.

Eucalyptus camphora

Feuillage : odeur de camphre.

Eucalyptus cinerea

Peu de sources.

Ou gommier cendré.

Rusticité : –16°C ; –16°C.

Floraison blanche ; jaune-crème, début d’été...

Feuillage bleu cendré, bleu argenté, aromatique.

Ecorce gris-cuivré.

Hauteur : 6 à 12 m ; 8 à 12 m.

Tolère le calcaire.

Exposition : soleil.

Persistant.

Supporte la sécheresse.

Sol acide.

Eucalyptus coccifera

Presque aucune source.

Floraison : blanche, parfumée, mai.

Feuillage vert-bleu odorant.

Persistant.

Hauteur : 8 m. Largeur : 4 m.

Exposition : soleil.

Sol ordinaire.

Eucalyptus crenulata

Presque aucune source.

Très beau feuillage bleu-vert et argenté.

Port tortueux.

Floraison blanche...

Feuillage bleu-vert puis argentée.

Sol indifférent, frais, humide.

Exposition : soleil.

Rusticité : –16°C.

Persistant.

Eucalyptus dalrympleana

Peu de sources.

Ou gommier des montagnes, gommier blanc des montagnes.

Sol normal, frais, non calcaire.

Rusticité : –12°C ; –14°C.

Persistant.

Hauteur : 20 m ; 25 m. Largeur : environ 6 m.

Exposition : soleil.

Floraison : blanche, parfumée, mai.

Grand arbre à croissance rapide.

Son écorce se détache en lambeaux et laisse apparaître un tronc blanc crème.

Eucalyptus glaucescens

Aucune source crédible !

Eucalyptus globulus

Ou eucalyptus divaricata.

Ou gommier bleu.

Famille des myrtacées.

Floraison : blanche ou crème en petites boules d'étamines, parfumée, juin.

Feuilles fines et allongées finissant en pointe.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 30 à 40 m.

Rusticité : –8°C ; –10°C.

Exposition : soleil.

Sol : tolérant.

Enorme biomasse car pousse très vite dans ses premières années (plus de 1 m par an). Ne pas le planter seul car il abîme le sol avec ses feuilles.

Croissance rapide ; très rapide (1,50 m à 2 m par an).

Supporte le plein vent.

Racines traçantes importantes, à planter loin des constructions.

Eucalyptus gregsoniana

Très peu de sources.

Ou gommier nain de Gregson.

Sol normal.

Accepte le calcaire.

Rusticité : –15°C ; –16°C.

Persistant.

Floraison blanche, mai.

Feuillage vert et bleu.

Hauteur : 4 m ; 4 à 6 m. Largeur : environ 3 m.

Exposition : soleil.

Eucalyptus gundal

L'hybride eucalyptus gundal associe la croissance rapide et la rectitude d'eucalyptus dalrympleana et la tolérance au froid d'eucalyptus gunnii.

NON : malsain : les sources ne parlent que de l'INRA, de « clones » de variété « améliorée », et autres cochonneries trop douteuses pour planter ces choses dans notre jardin.

Eucalyptus johnstonii

Très peu de sources.

Hauteur : 30 à 40 m.

Rusticité : –16°C.

Exposition : soleil.

Persistant.

Eucalyptus macarthurii

Aucune source crédible !

Eucalyptus mannifera ssp. mannifera

Très peu de sources.

Floraison blanche, parfumée.

Feuillage vert-glauque.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –14°C.

Hauteur : 12 m. Largeur : 8 m.

Sol indifférent.

Superbe écorce s'exfoliant en bandes...

Eucalyptus mannifera ssp. præcox

Aucune source.

Famille des myrtacées.

Exposition : soleil.

Sol sec ou filtrant.

Persistant.

Ecorce blanche...

Croissance rapide.

Feuillage bleuté.

Eucalyptus neglecta

Peu de sources.

Ou gommier d'Oméo.

Floraison blanc-crème, parfumée.

Feuillage bleu-vert aromatique.

L'écorce ne se desquame pas. Très belle écorce brun-roux, s'exfoliant en bandes !...

Hauteur : 5 à 12 m.

Hauteur : 12 m. Largeur : 5 m.

Rusticité : –16°C ; –18°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Persistant.

Sol indifférent, pas trop calcaire.

Tolère les sols inondés.

Eucalyptus nicholii

Peu de sources.

Ou gommier de Nicol.

Port tortueux.

Floraison : blanche.

Feuillage bleu-vert.

Hauteur : 8 à 15 m.

Hauteur : 12 m. Largeur : 8 m.

Rusticité : –11°C ; –14°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Persistant.

Sol indifférent.

Eucalyptus nitens

Peu de sources.

Ou eucalyptus brillant.

Famille des myrtacées.

Floraison blanche, automne...

Feuillage gris bleuté très parfumé (« parfum incroyable »...).

Croissance rapide.

Hauteur : 40 m.

Rusticité : –12°C.

Exposition : soleil.

Sol neutre à acide, humide.

Persistant.

Ecorce décorative s'exfoliant, laissant apparaître une écorce allant du blanc au rouge acajou en passant par le jaune-vert.

Eucalyptus nova-anglica

Aucune source crédible.

Eucalyptus parvula

Anciennement eucalyptus parvifolia (170.000 sources) ou plus probablement eucalyptus parviflora (490.000 sources)...

Ou gommier à petites feuilles, eucalyptus à petites feuilles.

Famille des myrtacées.

Floraison : blanche ; crème, parfumée, octobre à février.

Persistant.

Hauteur : jusqu'à 12 m.

Hauteur : 12 m. Largeur : 8 m.

Rusticité : –16°C ; –20°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol indifférent.

Accepte le calcaire.

Port tortueux.

Eucalyptus pauciflora

Presque aucune source : il n'y en a que pour eucalyptus pauciflora "niphophila" !

–20°C si bien nourri et hors sol trop calcaire.

Floraison blanche.

Hauteur : 7 à 15 m.

Rusticité : –11°C.

Exposition : soleil.

Persistant.

Eucalyptus pauciflora subsp. debeuzevillei

Presque aucune source.

Ou gommier de Jounama [région australienne].

Ecorce blanchâtre.

Hauteur : 5 à 10 m, rarement jusqu'à 15 m.

Floraison : blanche, varie d'octobre à février...

Croissance lente à moyenne.

Tolère un sol calcaire.

Rusticité : –16°C.

Eucalyptus pauciflorara subsp. niphophila

Ou eucalyptus niphophile, gommier des neiges, gommier bleu des neige, arbre au koala.

Famille des myrtacées.

Floraison blanche, juin à juillet.

Fructification : rouge décorative, automne, en climat suffisamment chaud...

Feuillage vert bleuté ou argenté, parfumé.

Rusticité : –14°C ; –20°C (si bien nourri et dans un sol pas trop calcaire).

Craint les fortes gelées (–15°C) en sol humide quand il est très jeune.

Abriter des vents froids.

Croissance moyenne ; rapide2.

Exposition : soleil3.

Persistant.

Ecorce spectaculaire : gris-vert, elle se détache en grands lambeaux enroulés laissant apparaître une écorce très claire.

Durée de vie : 50 à 80 ans.

Rejette bien de souche (pratique en cas de gel intense).

Sol indifférent, frais, « riche et fertile (humifère) », non calcaire.

N'aime pas un sol superficiel et gorgé d'eau, même temporairement.

Hauteur : 5 à 10 m. Largeur : 3 à 5 m.

Supporte très bien la taille.

Repousse naturellement mouches, moustiques, pucerons, insectes nuisibles, insectes piqueurs.

Médicinale.

Eucalyptus perriniana

Peu de sources.

Ou eucalyptus des neiges, gommier cidre à feuilles rondes.

Famille des myrtacées.

Rusticité : –14°C.

Hauteur : 5 à 10 m. Largeur : 6 à 8 m.

Croissance rapide.

Sol frais à humide, humifère, non calcaire.

Exposition : soleil.

Supporte très bien la taille.

Abriter du vent froid.

Floraison : blanche, été...

Feuillage vert-bleu à argenté, odorant.

Persistant.

Ecorce décorative.

Repousse naturellement mouches, moustiques, pucerons, insectes nuisibles, insectes piqueurs.

Médicinale.

Eucalyptus pulverulenta

Peu de sources.

Ou eucalyptus pulverulent, gommier argenté, gommier argenté des montagnes, gommier poudreux.

Famille des myrtacées.

Vivace.

Rusticité : –10°C.

Croissance lente.

Hauteur : jusqu’à 10 m. Largeur : 5 m.

Exposition : soleil.

Sol drainé, frais, sec, neutre, léger, sableux.

Persistant.

Floraison blanche, mai à novembre.

Fructification : juin à novembre.

Feuillage vert bleuté, argenté.

Eucalyptus pulverulenta "baby blue"

Ou eucalyptus gunnii "Baby Blue".

Ou gommier cidre compact, arbre au koala.

Famille des myrtacées.

Exposition : soleil3, mi-ombre2.

Persistant.

Floraison : blanche, aromatique, mai à juin ; été...

Feuillage bleu ; vert-bleu, parfumé...

Rusticité : –11°C ; –14°C ; –15°C.

Sol drainé2, frais à humide, sec, neutre, léger, sableux, humifère, non cal­caire.

Hauteur : 1 m à 1,50 m.

Hauteur : 3 à 5 m ! Largeur : 2 à 3 m...

Croissance moyenne.

Protéger des vents froids.

Repousse naturellement mouches, moustiques, pucerons, insectes nuisibles, insectes piqueurs.

Médicinale.

Eucalyptus rodwayii

Aucune source !

Eucalyptus rubida

Très peu de sources.

Hauteur : 10 à 20 m.

Rusticité : –16°C.

Exposition : soleil.

Persistant.

Sol frais, plutôt pauvre.

Accepte un peu de calcaire.

Ecorce gris-brun et blanchâtre lorsqu’elle se desquame.

Mellifère.

Floraison blanche.

Feuillage bleu-vert.

Croissance rapide.

Eucalyptus stellulata

Presque aucune source.

Ecorce lisse et blanche virant au vert olive avec l'âge.

Mellifère.

Feuillage vert-glauque.

Eucalyptus subcrenulata

Peu de sources.

Floraison blanche, parfumée.

Feuillage vert teinté de rouge en hiver.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –12°C ; –15 à –18°C.

Hauteur : 14 m. Largeur : 6 m.

Sol neutre à acide.

Superbe écorce, mélange de brun, gris, orangé.

Tronc tortueux.

Craint la sécheresse.

Eucalyptus urnigera

Très peu de sources.

Ou gommier urne.

Port pleureur.

Très belle écorce.

Boutons floraux en forme d'urne.

Floraison blanche, fin d'été...

Feuillage vert profond luisant.

Sol filtrant, acide.

Rusticité : a résisté à –15°C...

Eucalyptus vernicosa

Très peu de sources.

Floraison : crème...

Feuillage vert foncé vernissé.

Exposition : soleil.

Rusticité : –18°C.

Persistant.

Hauteur : 4 à 6 m.

Croissance lente.

Eucalyptus viminalis

Pas beaucoup de sources.

Du latin vimen : osier...

Ou gommier blanc, gommier manne.

Floraison : blanche ; crème, fin d'été et automne...

Feuillage vert pâle, aromatique.

Ecorce blanche avec un peu de gris-bleu.

Exposition : soleil2.

Sol neutre à acide, profond, frais. Accepte le calcaire.

Rusticité : –10°C ; —15°C si bien implanté et dans un air assez sec.

Persistant.

Hauteur : environ 40 m ; 30 à 50 m.

Croissance très rapide.

Sève sucrée appréciée des marsupiaux dans sa zone d'origine...

Arbre élancé à cime étalée et tronc blanc.

Fleurs blanches.

Haut. Page ou article précédent. M Eucryphia (eucryphia glutinosa)

Eucryphia en fleurs.

Photo de Jardín Botánico Nacional, Viña del Mar, Chile (CC BY-NC 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Très belles grandes fleurs blanches en été, caduc et à peine assez rustique.

EMPLACEMENT : devant la maison, terrain, au sud...

Très peu de sources.

Famille des cunoniacées.

Rusticité : –12°C ; –15°C.

Le plus rustique des eucryphias : cet arbuste est aisément cultivable en climat pluvieux, de type océanique).

Caduc (le seul eucryphia caduc mais le seul à être tout juste assez rustique).

Mellifère.

Floraison : grandes fleurs blanches, juillet à août.

Feuillage rouge-orangé en automne.

Croissance moyenne à lente.

Hauteur : 2,50 m. Largeur : 2 m.

Hauteur : 4 à 8 m. Largeur : 3 à 6 m.

Hauteur : jusqu'à 8 m dans un bon sol à tendance acide.

Hauteur : environ 10 m.

Sol frais à humide.

Tolère un sol sec.

Autres espèces d'eucryphias

• Eucryphia cordifolia. Persistant. Peut tolérer un sol faiblement détrempé. Tolère un sol un peu calcaire. Rusticité –7 à –10°C si climat humide et frais ; –15°C. Hauteur 6 à 8 m voire jusqu'à 20 ou 40 m. Persistant. Grosses fleurs blanches peu nombreuses, fin d'été (février au Chili). Mellifère. Croissance rapide.

• Eucryphia x intermedia "Rostrevor". Hybride spontané apparu en Irlande. Le plus cultivé en France. Persistant. Floraison blanche très parfumée, août à septembre. Exposition soleil, mi-ombre. Rusticité : –8 à –15°C.

• Eucryphia nymansensis (ou Eucryphia x nymansensis ?, hybride fertile). Peut tolérer un sol faiblement détrempé. Hauteur 9 m. Profusion de fleurs blanches en fin d'été. Rusticité –12 ou –15°C.

• Eucryphia x nymansensis "Nymansay". Hauteur jusqu'à 15 m. Floraison abondante blanche. Un des plus appréciés. Le feuillage roussit au vent froid.

• Eucryphia x intermedia "Rostrevor". Hauteur jusqu'à 9 à 10 m. Persistant. Très belle floraison blanche à anthères rouges très parfumée, août à septembre. Rusticité –12°C.

Haut. Page ou article précédent. Euphorbe des marais (euphorbia palustris) : à voir...

Elle peut monter jusqu’à 1,50 m de haut, pousse en sol lourd, frais, même en terre argileuse. A planter au bord de l'eau ou dans un marais.

Haut. Page ou article précédent. Euphorbe de Sicile (euphorbia ceratocarpa)

Euphorbe de Sicile.

Photo de krist29 (lestaxinomes.org) (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Grande touffe de 1 m environ, fleurie plusieurs mois, mais à peine assez rustique...

EMPLACEMENT : massif, rocaille, zone sèche ou pierreuse...

Famille des euphorbiacées.

Vivace.

Persistant, voire semi-persistant selon le climat.

La base des tiges devient rougeâtre en se lignifiant en hiver.

Sol : tout sol, « de la bonne terre à la pierre » ; sec à frais ou sec et frais..., léger, drainant.

Supporte la chaleur de l'été.

Résiste à la sécheresse.

Redoute l'humidité hivernale.

Floraison : jaune, mars à octobre, avec une moyenne généralement indiquée de avril à juillet voire jusqu'à septembre.

Fructification : en forme de corne...

Le feuillage peut devenir rouge avant la chute des feuilles.

Hauteur : 70 cm à 1,50 m, avec une moyenne généralement indiquée de 90 cm à 1,20 m.

Largeur égale à la hauteur.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Latex toxique et irritant.

Peut se ressemer naturellement.

L'extrait fermenté d'euphorbe mise dans les galeries de taupe ou de mulot les repousse.

Rusticité : –7 à –12°C (2 sources) ; –14 à –16°C (4 sources).

Sa rusticité dépend beaucoup de son exposition : abritée des vents froids, au soleil, dans un sol bien drainé.

Habitat d'origine : sud de l'Italie, Sicile : lieux humides et ombragés, fourrés, talus rocheux, le long des cours d'eau.

Haut. Page ou article précédent. M Euphorbe des vallons, euphorbe des garrigues (euphorbia characias) : à voir...

Rusticité : –22ºC. Floraison : jaune ou jaune-verte à glandes rouge sombre, mars à juin. Persistant. Crosses décoratives en hiver. Exposition : soleil, mi-ombre. Hauteur : 1 m à 1,30 m en fleurs. S'adapte à tous les sols. Accepte le calcaire. Préfère un sol pauvre, caillouteux, bien drainé. Se ressème facilement en terrain sec et ensoleillé.

Euphorbia characias "Blue Wonder". Floraison : jaune à glande pourpre, avril à mai ou juin. Feuillage bleuté. Exposition : soleil.

Euphorbia characias "Forescate". Rusticité : –15°C. Floraison : vert-jaunâtre à taches brunes, avril à juillet. Hauteur : 1 m (largeur : 1 m). Feuillage bleuté, sombre. Persistant. Préfère un sol frais. Supporte la sécheresse.

Euphorbia characias "Humpty Dumpty". Port buissonnant et plus compact (80 cm).

Euphorbia characias "Portuguese Velvet". Port en boule (50 cm). Feuillage gris-vert. Peu rustique...

Euphorbia characias "Silver and White". Feuillage panaché.

Euphorbia characias "Silver Swan". Hauteur : 50 cm. Fleurs et feuilles marginées de blanc.

Euphorbia characias "Tasmanian Tiger". Feuillage panaché de blanc. Ne se ressème pas.

Haut. Page ou article précédent. Euphorbe des vallons wulfenii (euphorbia characias subps. wulfenii)

Euphorbe des vallons wulfenii.

Photo de Salix (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou euphorbe des garrigues wulfenii.

EMPLACEMENT : devant la maison, jardin, rocaille...

Famille des euphorbiacées.

Hauteur : 80 cm à 1,50 m avec une faible moyenne indiquée de 1,20 m à 1,50 m.

Largeur : 60 cm à 1,30 m avec une faible moyenne indiquée de 1 m à 1,30 m.

Mellifère.

Floraison : jaune à jaune-vert, parfumée (odeur de café !), février-mars à juin, une source indiquant de mai à juin...

Feuillage vert-bleuté.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Supporte la sécheresse.

Persistant.

Sol indifférent, bien drainé.

Sol sec et frais, pauvre.

Accepte le calcaire.

Redoute les excès d'humidité en hiver.

Rusticité : –14 à –16°C (4 sources), –20 à –23°C (3 sources)...

Vivace.

Croissance rapide.

Repousse naturellement les vers nuisibles, nématodes, limaces et escargots.

Latex toxique très irritant pour les muqueuses et dangereux pour les yeux.

Se ressème spontanément.

Accepte de côtoyer arbres ou arbustes (supporte donc la concurrence des racines ?...).

Multiplication : bouturage (printemps).

Supporte les embruns.

Un cultivar

Euphorbia characias subsp. wulfenii "Purple and Gold". Floraison : jaune ou jaune-vert, avril à juin. Hauteur : 70 cm à 1 m en fleurs. Sol drainant (caillouteux ou filtrant).

Haut. Page ou article précédent. Fausse viorne (pileostegia viburnoides) : à voir...

Plante grimpante à crampons. Hauteur (longueur) : 6 m (largeur : 3 m). Persistant. Floraison blanc-crème, septembre à octobre. Exposition : mi-ombre. Sol acide et non calcaire. Rusticité : –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Faux-Camélia (stewartia pseudocamellia) : à voir...

Exposition mi-ombre. Rusticité –20°C. Floraison blanche, été. Hauteur 4 à 5 m ; 10 à 15 m !... Caduc. Ecorce décorative orange en hiver. « Superbes couleurs automnales ».

Haut. Page ou article précédent. Faux corète, rhodotypos (rhodotypos scandens)

Faux corète, rhodotypos.

Photo de peganum from Small Dole, England (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Sans intérêt. Caduc.

Ou rhodotypos kerrioides.

Ou fausse corète.

EMPLACEMENT : isolé, terrain...

Famille des rosacées.

Hauteur : 1,50 m à 2 m (3 sources), voire 3 à 4 m (1 source [l'inévitable source contradictoire ?]).

Largeur : 1,50 m à 2 m (pour une hauteur de 1,50 m à 2 m).

Caduc.

Floraison : blanche, avril à mai ; mai à juin ; juin à juillet !...

Feuillage très beau, veiné et dentelé.

Le feuillage ressemble beaucoup à celui de la corète du Japon (kerria japo­nica).

La floraison apparaît sur les branches de l’année précédente.

Feuillage jaune en automne.

Fructification : baies noires brillantes.

Baies décoratives.

Baies délaissées par les oiseaux.

Les baies persistent sur l'arbuste tout l'hiver ou jusqu'en hiver...

Sol : ordinaire, frais.

Exposition : soleil, mi-ombre, tolère l'ombre.

Résiste à la sécheresse.

Rusticité : –20 à –25°C.

Maladies et parasites : aucun.

Sol : tous sols, riches, frais, humides.

Tolère un sol un peu calcaire.

Multiplication : semis, bouturage, marcottage, séparation des drageons.

Peut se cultiver en pot.

Ses graines sont parfois utilisées pour faire des colliers.

Multiplication

Bouturage

Le moyen le plus simple est le bouturage de jeune bois en juin, ou de bois aoûté en automne.

Le marcottage est aussi possibles.

Semis

Stratification froide à 3 à 5°C pendant 3 mois. Semis à 20°C la nuit et 30°C le jour.

Haut. Page ou article précédent. Faux-fraisier jaune (waldsteinia ternata) : à voir...

Rustique (–25°C), résistant à la sécheresse, supporte la majorité des sols s'ils sont fertiles, plante tapissante d'ombre, hauteur 20 cm, pieds des grands arbres, lisières, étouffe les mauvaises herbes, très appréciée par les pollinisateurs, floraison jaune d'or en mai.

Haut. Page ou article précédent. M Feijoa, goyavier du Brésil, goyavier de Montévidéo (feijoa sello­wiana, ou acca sellowiana)

Feijoa.

Photo du domaine public.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En forêt comestible, d'accord, mais en attendant d'en savoir plus, je propose de les rempoter dans des pots plus grands pour qu'ils restent en bonne santé, et de les sortir au jardin en été (floraison) car ils attirent un grand nombre d'insectes pollinisateurs.

Comme les fruits n'arriveront sans doute jamais à maturité chez moi (fruits à +5°C), il pourront toujours servir à attirer les insectes pollinisateurs. Dans ce cas, à placer au nord du jardin...

EMPLACEMENT : forêt comestible (sud, soleil), sud haies intérieures (3 m de haut environ), pot à rentrer en hiver.

Famille des myrtacées.

Comestible : fruit, fleurs (pétales).

Persistant.

Considéré comme très mellifère : les fleurs n'ont pas de nectar mais elles attirent les insectes pollinisateurs et les oiseaux car elles sont parfumées et leurs pétales sont sucrés.

Floraison : de mai-juin à juillet, ou de juillet à septembre...

Hauteur : 3 m en culture, de 3 à 5 m, rarement 6 m.

Rusticité moyenne : –10°C, quelques sources descendent jusqu'à –15°C.

Il produit des petites baies comestibles sans commune mesure avec les vrais feijoas (psidium guajava), plante tropicale peu adaptée à la France (–5 à 0°C).

Les fruits ne viennent pas à maturité dans les régions où l'hiver descend sous les +5°C.

Supporte les embruns.

Supporte le calcaire.

Le feijoa ne sera planté pour ses fruits que dans la zone où pousse le kiwi, car ailleurs l'arrière-saison estivale (septembre à novembre) ne se prolongera pas assez pour assurer la fructification.

Autostérile (nécessite plusieurs plantes pour fructifier).

Installer au soleil et à l'abri des vents froids.

Croissance lente.

S'adapte bien à la culture en pot (on pourrait alors le rentrer en véranda en hiver et avoir des fruits).

Ses feuilles et ses fruits sont vivement appréciés par les moutons, les chevaux, les chevreuils, les lapins et les blaireaux.

6 variétés disponibles en France et leur fertilité [fruitiers-rares.info]

• "Apollo", "Gemini" et "Mammouth" : partiellement autofertiles ;

• "Unique", autofertile, mais produit des fruits plus gros et plus nombreux si elle est pollinisée par une autre variété ;

• "Coolidge" : totalement autofertile ;

• "Triumph" : autostérile.

• il y en a une septième et une huitième : "Marian" et "Nikita"...

Et le résumé d'une étude sur l'interpollinisation des feijoas

Zone méditerranéenne :

• "Coolidge" si une seule variété plantée ;

• "Mammouth" / "Triumph", si deux variétés plantées simultanément ;

• "Coolidge" puis "Triumph" si deux variétés plantées en deux fois.

Hors zone méditerranéenne :

• "Unique" si une seule variété plantée ;

• "Apollo" / "Gemini" si deux variétés plantées simultanément ;

• "Unique" puis "Gemini" si deux variétés plantées en deux fois.

Un feijoa issu de semis peut polliniser un cultivar autostérile ou autofertile.

Haut. Page ou article précédent. M Fenouil (fœniculum vulgare)

Fenouil.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pour vendre éventuellement un jour sur les marchés, ou pour échanger avec les voisins.

Et aussi pour éloigner les chenilles des choux.

EMPLACEMENT : jardin, zone des aromatiques, zone des médicinales.

Ou fœniculum officinale.

Ou aneth doux.

Famille des apiacées.

Aromate : bulbe, tiges, feuilles, graines.

Comestible (fort goût d'anis) : bulbe (très riche en nutriments ; cru râpé en salade  cuit). Tiges. Feuilles (séchées en infusion). Graines (germées, aromate). Fleurs (salade, tisane).

Boissons (Pastis, absinthe, liqueurs).

Médicinale : digestif, carminatif, galactagogue (favorise la montée de lait). Colique des bébés. Conjonctivite. Ballonements, aérophagie. Racines [bulbe ?] et graines : diurétiques, antispasmodiques (crampes), apéritives, facilitent la digestion. Stimulant, stomachique, diurétique, emménagogue, expectorant.

Ses propriétés médicinales sont les mêmes que celles du fenouil sauvage, qui est en général plus aromatique, plus fort, et donc dont les vertus médicinales sont plus fortes, mais qui ne fait pas de bulbe.

Récolte : tige : printemps. Graines : automne.

Récolte : 3 à 4 mois après le semis.

Mellifère.

Floraison : jaune, juillet à octobre.

Vivace, voire bisannuelle.

Caduc.

Hauteur : 40 cm à 2,50 m, avec une concentration légèrement moins faible entre 70 cm et jusqu'à 2,50 m...

Exposition : soleil.

Habitat naturel : garrigue, bord des chemins et des routes, terrains vagues, friches agricoles, vignes, vergers, lieux arides, landes.

Sol riche en humus, léger, bien drainé.

Supporte très bien la sécheresse.

Multiplication : semis en place d'avril à juin.

Maladies et parasites : rouille, mouche de la carotte, limaces, pucerons.

Ne fait pas bon ménage avec beaucoup de légumes.

Doit être éloigné de tous les autres légumes et aromatiques.

Associé avec la menthe ou la sauge, il protège les choux des chenilles et des papillons.

Apprécié par la chenille du machaon.

La tige, qui est creuse, peut servir de paille.

Son odeur éloigne les tiques. On peu enduire les pattes de son chien avec du jus de fenouil.

Se ressème facilement et a tendance à devenir envahissant.

Racine pivotante.

Altitude : jusqu'à 700 m.

Rusticité : –22°C.

Quelques variétés

Fœniculum vulgare "Argo". Précoce.

Fœniculum vulgare "Doux de Florence". Bulbes très parfumés.

Fœniculum vulgare "Purpureum". « Le fenouil bronze au feuillage couleur pourpre » [?] [Il semblerait qu'il ait un feuillage couleur bronze...].

Semis

Semis

1

Soit il se sème en pépinière ou sous châssis à partir du mois de mars pour une mise en place dès la fin des gelées. Dans ce cas il se plante dans des sillons de 5 cm environ espacés de 20 cm. Un arrosage abondant est conseillé pour une bonne reprise.

Soit il se place directement en terre en mai dans des sillons distants de 40 cm minimum. Le sol devra être à humidification constante pendant toute la levée. Les plants devront ensuite être éclaircis pour ne laisser qu’un pied tous les 20 cm.

Dans les deux cas, les plants devront être juste recouverts de terreau sur une épaisseur de 1 cm. Le comblement des sillons n’interviendra qu’ensuite au moment du premier binage. Les plants devront être butter régulièrement à mesure de la croissance pour permettre aux bulbes de blanchir.

En automne, avant les premières gelées, les fenouils seront arrachés avec leurs mottes de terre pour passer l’hiver à l’abri dans du sable.

2

Semis sous châssis en mars. Repiquage des plants en mai.

Semis en pleine terre d'avril à juin.

Haut. Page ou article précédent. Fétuque bleue "Elijah Blue" (festuca glauca "Elijah Blue")

Fetuque bleue.

Photo de daryl_mitchell (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Minuscule : environ 30 cm de haut et de large, mais pas mal bleue.

Pourquoi pas en pot sur la terrasse puisqu'elle aime un sol sec (je pourrai oublier de l'arroser)... Au moins elle ne disparaîtra pas sous les graminées chaque année !

Ou fétuque glauque "Elijah Blue".

EMPLACEMENT : jardin, pot, parterre, rocaille, devant la maison...

Famille des poacées (graminées).

Floraison : petits épis insignifiants, semble-t-il d'abord bleus puis bruns, mai à août, avec une période généralement indiquée de juin à juillet.

Tiges florales bleues.

Feuillage bleu-argenté.

Persistant.

Habitat naturel : zones sableuses maritimes, milieu caillouteux, milieu sec et pauvre.

Tous sols acceptés.

Sol bien drainé, sec, pauvre, léger, plutôt calcaire, voire aussi sableux ou caillouteux, assez profond.

Sol sec et calcaire pour une coloration plus bleue.

Déteste un sol humide.

Exposition : soleil (préférable pour la couleur), accepte la mi-ombre.

Hauteur : 15 à 50 cm, avec une moyenne généralement indiquée de 20 à 30 cm. Hauteur en épis de fleurs : 30 à 50 cm (2 sources le précisent). Largeur : 20 à 40 cm, avec une moyenne généralement indiquée de 30 cm.

Rusticité : –15 à –30°C, avec une moyenne généralement indiquée à –15°C.

Supporte la sécheresse.

Multiplication : division de touffe en avril ou en automne..., semis au printemps (1 cm de recouvrement des graines).

Très bon couvre-sol.

Vivace.

Croissance moyenne à rapide.

Peut se cultiver en pot.

Diviser la touffe tous les 3-4 ans en avril, ou dès que la partie centrale brunit.

Maladies et parasites : résistant.

Haut. Page ou article précédent. M Févier d'Amérique, carouge à miel, épine du Christ (gleditsia triacanthos)

Févier d'Amérique.

Photo de Georg Slickers (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt, haies intérieures. Eviter les haies défensives car elles sont par définition au bord de la propriété et ses racines étant traçantes, elles risquent de déstabiliser clôtures et routes.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Comestible (substance contenue dans la gousse). Poudre servant de sucre et de farine : gousses séchées, broyées et tamisées. Les Indiens d'Amérique faisaient cuire les graines très longtemps pour les consommer. Les gousses mises à fermenter étaient autrefois utilisées pour fabriquer une sorte d'eau de vie ou de bière. La pulpe peut aussi servir à l'élaboration d'un sucre. Eau-de-vie après fermentation des graines.

Gousse : en fait, absorbée fraiche et crue, elle est irritante, plus ou moins toxique à cause de la triacanthine. Il est préférable de la faire sécher et de l'émietter pour l'utiliser en très petites quantités comme un aromate pour les plats.

Les deux variétés très productives de gousses très riches en sucre sont gleditsia triacanthos "Calhoun" et gleditsia triacanthos "Millwood".

Succédané de café (graines torréfiées).

Epineux (très grandes épines dures et ramifiées de 5 à 20 cm). Recépés, les sujets épineux forment des haies défensives redoutables.

Epines utilisées : comme clous (les Amérindiens se servaient des épines pour clouer les peaux ou les écorces sur les canots), comme fourchette à escargots.

Drageonnant.

Attire les oiseaux (gousses).

Tinctoriale pour textiles (gousses ou graines ?).

Bois utilisé : dur, dense, facile à travailler (pieux, poteaux, traverses de chemin de fer, meubles).

Système racinaire pivotant et traçant, à éloigner des constructions.

Mellifère.

Floraison : de juin à juillet.

Ne fixe pas l'azote dans le sol malgré son appartenance aux fabacées (il n'a pas de nodules fixant l'azote dans le sol, mais la décomposition des feuilles et des racines enrichissent quand même le sol en azote).

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Fourrage : feuilles (très riche en protéines), gousses fraîches.

Hauteur : de 15 à 25 m.

Croissance rapide.

N'aime pas trop les sols acides. Accepte les sols calcaires.

Protéger les jeunes plantes des lapins.

Médicinale : gousses, écorce, rameaux et feuilles.

N'est pas ami avec la clématite, qui ralentit sa croissance.

En Chine, ses gousses servaient à fabriquer du savon.

Préfère pousser au soleil et à l'abri du vent (branches cassantes).

Haut. Page ou article précédent. Févier gleditsia ferox (Gleditsia ferox)

Févier gleditsia sinensis.

Gleditsia sinensis, plus épineux que le févier d'Amérique (gleditsia triacanthos), n'ayant pas trouvé de photo de gleditsia ferox.

Photo de Kurt Stüber [1], CC BY-SA 3.0.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Il y a tellement peu de sources que je me demande si cet arbre existe réellement ! Voir si gleditsia sinensis et gleditsia horrida ont plus de sources...

Presque aucune source ! Les rares sources associant les deux mots gleditsia et ferox les écrivent différemment : gleditsia ferox, gleditsia triacanthos ferox, gleditsia triacanthos "ferox", et même gleditsia triacanthos synonyme de gleditsia ferox !...

Arbre très épineux : ses branches disparaissent sous une telle quantité d'épines qu'à peine les oiseaux peuvent s'y reposer. Bien moins haut que gleditsia triacanthos. Semble excellent en haie défensive.

Gleditsia triacanthos (févier d'Amérique) et gleditsia ferox sont des arbres ornementaux à grandes gousses pendantes renfermant des graines riches en galactomannanes responsables d’une activité laxative. Graines traditionnellement utilisées dans le traitement de la constipation.

La seule source donnant des vraies infos sur le gleditsia ferox, à condition que cette plante existe réellement !, est un site néerlandais : esveld.nl. Je reproduis telle quelle la traduction faite par Google.

Gleditsia ferox.

Jeune bois gris orangé ; grand arbuste aux épines épaisses.

Couleur des fruits : marron.

Une fonction spéciale : branches ou tronc épineux.

Résistance à l'hiver : très rustique.

Sensibilité au vent : moyennement sensible au vent.

Comestibilité : la plante n'est pas comestible.

[La plante est-elle] A feuilles persistantes : à feuilles caduques.

Forme de la feuille : feuille composite.

Temps de floraison : juin juillet.

Couleur de la fleur : blanc.

Hauteur : de 4 à 5 mètres.

Largeur : de 2 à 3 mètres.

Terrain : endroit ensoleillé.

Le type de sol : sol riche en humus (forestier).

D'après Wikipédia

Le nom de gleditsia ferox est cité comme plante existante, sans aucun autre commentaire...

Voir aussi

Gleditsia horrida qui serait aussi couvert d'épines : Les Gleditsia horrida et ferox ont le tronc entièrement couverts d'épines enchevêtrées.

Gleditsia sinensis semble également très épineux, mais est très sensible au vent.

Haut. Page ou article précédent. Figuier "ronde de Bordeaux" (ficus carica "ronde de Bordeaux")

Figuier.

Fruit d'un figuier (ficus carica) en cours de maturation.

Photo de Miya (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mes 3 figuiers actuels (août 2019) sont des "ronde de Bordeaux".

Exposition : plein soleil, à l'abri des vents froids (contre un mur exposé au sud).

Il préfère généralement un sol calcaire et bien drainé. Il reste toutefois très peu exigeant vis-à-vis du sol. Il poussera moins rapidement sur un sol pauvre, caillouteux ou argileux.

Quant à l'exposition, là encore, le figuier sait faire preuve de souplesse et d'adaptation. Si vous en avez la possibilité, choisissez néanmoins de le planter à l'abri d'un mur qui le protégera du froid avec une exposition sud ou sud-ouest. Le figuier apprécie d'avoir les pieds dans l'eau et la tête au soleil.

Mes figuiers ne pouvant pas rester indéfiniment en pot, et n'ayant pas encore de forêt protectrice des vents froids du nord, je propose de les planter à la place des pommiers conseillés par le voisin : au pied de la pente à l'ouest des agrandissements. Il faudra abattre les deux frênes de l'autre côté du grillage. Et voir ce que je fais des topinambours...

Autre variété qui irait bien pour chez moi : "Pastilière"

• "Pastilière" (ou "rouge de Bordeaux") : autofertile, récolte précoce à partir d'août, fruits de taille moyenne, rouge violacé, très sucrés. Adapté aux petits espaces (largeur 3-4 m), bonne résistance au froid.

• "Pastilière". Unifère très précoce, début août. Petit arbre au port plutôt érigé, adapté aux petits jardins et à la culture en bacs. Figue au très bon goût fruité, peu sucrée et peu granuleuse, à consommer en frais. Elle est adaptée à toutes les régions, n'ayant pas de figues fleurs, elle est insensible aux gelées tardives de printemps, et adaptée aux zones aux étés courts et aux gelées précoces d'automne.

• "Pastilière" : (diamètre 2 à 4 m, h. : 3 m) est une variété unifère qui produit un fruit violet foncé. La figue est moins sucrée que la précédente [qui est « très sucrée »] mais sa qualité gustative est excellente. L'arbre, précoce, produit en septembre-octobre dans le nord de la France.

EMPLACEMENT : forêt comestible (au sud).

Famille des moracées.

Comestible (fruits frais ou séchés).

Ne pas confondre avec la variété "rouge de Bordeaux".

Ses rameaux contiennent du latex.

Parfumerie.

Médicinale.

Unifère (ne fructifie qu'une fois dans l'année).

Hauteur : 3 à 6 m.

Largeur : 5 à 7 m.

Rusticité : –15°C.

Plante autofertile (se fertilise elle-même, pas besoin d'autres plants ni du célèbre blastophage).

A planter au soleil et à l'abri du vent dans les régions froides (et chez moi).

Croissance assez lente.

Figues aptes au séchage.

Préfère les sols profonds et calcaires. S'adapte aux autres sols.

Caduc.

Pousse spontanément en touffe avec une forme basse et étalée qui facilite la cueillette.

Taille obligatoire pour la fructification de l'année suivante : fructifie sur les rameaux de l'année [pas sûr : ça semble bien n'être que pour les bifères...].

Les racines du figuier peuvent causer des dégâts aux murs montés en pierres sèches.

Autres infos sur la "ronde de Bordeaux"

• "Ronde de Bordeaux" : autofertile, récolte précoce à partir de fin juillet ou début août, petits fruits bruns-noirs, sucrés. Figuier très résistant au froid (–17 à –20°C), pour grands jardins (5-6 m de diamètre).

Quelques infos sur la taille des unifères

Les bifères fructifient deux fois par an (en juillet sur le bois de l'année précédente et en automne sur le bois de l'année). Les unifères ne donnent des fruits qu'en septembre-octobre [donc semble-t-il sans rapport avec le bois ni avec un besoin de taille...].

Toutes les branches d'un unifère peuvent être taillées. Le "ronde de Bordeaux" fructifierait correctement sans taille...

Les variétés de figuiers unifères ne produisent qu'une récolte par an, en fin d'été, ou au début de l'automne. Ces figues se développent sur les pousses de l'année.

Dans le nord de la France, mieux vaut conduire ce type de figuiers en buisson (en cépée), de manière à pouvoir exploiter au mieux leur faculté à produire de nombreux rejets. En effet, lorsque de fortes gelées brûleront les branches, il suffira de tailler au mois de mars les pousses atteintes pour que l'arbre les remplace par de nouveaux rejets partant du pied ou issus du « vieux » bois conservé.

Les variétés unifères peuvent être taillées sévèrement sur toutes les branches.

[J'ai guère trouvé mieux...]

Les figuiers en général

Racines profondes.

Les rameaux contiennent du latex.

Plantes dioïques (pieds mâle et femelle séparés).

Médicinales : feuilles, fruits, latex (cors et verrues).

Pour reconnaître un figuier mâle d'un femelle, il faut observer les figues : un arbre portant des figues entre avril et mi-juillet a toutes les chances d'être mâle ; s'il est couvert de figues en été, il est probablement femelle ; s'il porte des figues en hiver, c'est certain qu'il est mâle.

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

Eviter de planter d'autres plantes à leur pied.

Avec la figue, on fabrique du vin ou de l'alcool.

Le latex du figuier peut se rapprocher de celui du caoutchouc.

Le latex du figuier sert pour faire cailler le lait pour la fabrication du fromage.

Après torréfaction, la figue est aussi utilisée dans les succédanés de café [mais comment torréfier un fruit frais ?].

Bois : creux et tendre, moelleux, non employé.

A éviter comme bois de chauffage : bois de très mauvaise qualité produisant une grande quantité de fumée [ça peut éventuellement servir...].

Haut. Page ou article précédent. M Filaria, filaire à feuilles étroites (phillyrea angustifolia)

Filaria, filaire à feuilles étroites.

Photo de A. Barra (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Réflexion faite, il vaudrait peut-être mieux avoir une haie haute (persistante) sur la butte au nord des agrandissements (miscanthus), car il y a une grande surface à protéger, jusqu'au jardin...

En premier choix (persistant, résistant au vent, besoin de soleil) est la haie au nord des agrandissements, avec le miscanthus.

1er déjà planté à cet endroit (15 avril 2019). 2e planté au même endroit (29 octobre 2019).

En deuxième choix (ne craint pas les racines) est sous le sapin, à gauche des bambous, avec les sarcococca (mais a besoin de soleil).

EMPLACEMENT : haies, haies brise-vent.

Famille des oléacées.

Mellifère.

Floraison : insignifiante, blanche de mars à mai ; de mai à juin...

Petites baies noir-bleuté en septembre ou octobre, qui persistent une bonne partie de l'hiver, non comestibles, mais appréciées des oiseaux.

Persistant.

Hauteur : 2 à 3 m.

Largeur : 2 m.

Vit naturellement dans les garrigues en compagnie du chêne vert.

Très résistant au vent.

Très résistant à la sécheresse.

Croissance assez lente.

Longévité : 75 à 100 ans.

Il peut prendre naturellement un très beau port en drapeau s'il est sujet au vent continu.

Bon coupe-vent.

Supporte très bien le calcaire (plante d'origine méditerranéenne).

Il peut s'adapter à tous les sols, mais préfère quand même les sols secs.

Aime le soleil, tolère la mi-ombre.

Bon compagnon pour les autres arbustes.

Supporte bien la taille (haie, topiaire).

Port naturel buissonnant.

Bois de chauffage, autrefois, pour les fours.

Supporte bien la concurrence racinaire en lisière de bois de pins ou de chênes.

Médicinale (diurétique, fébrifuge, blessures, plaies).

Haut. Page ou article précédent. Fleur de cire (kirengeshoma palmata) : à voir...

Famille des hydrangeacées. Floraison jaune, août à octobre. Hauteur 80 cm à 1,20 m. Largeur jusqu'à 1 m. Beau feuillage palmé comme les érables. Exposition mi-ombre. Sol frais et riche (lisière de sous-bois humide, bord de ruisseau). Rhizomes puissants et robustes.

Source québécoise. Plante vivace herbacée, hauteur 1 m, rusticité : zone 5, croissance lente, exposition mi-ombre et ombre, maladies et parasites : limaces, tétranyques, multiplication : division au printemps ou bouturage en été.

Haut. Page ou article précédent. Flouve odorante (anthoxanthum odoratum) : à voir...

Est peut-être la même plante que l'herbe aux bisons...

Haut. Page ou article précédent. M Forsythia (forsythia intermedia "lynwood")

Forsythia x intermedia.

Forsythia intermedia.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part d'être mellifère et très beau en fleurs au printemps : à planter n'importe où autour du jardin par exemple, pour attirer les insectes pollinisateurs.

J'en ai 4 : les planter où exactement ? Autour du jardin ou au nord des planches.

Eviter de le planter en isolé car il n'est en fleurs que pendant 2 mois et, le reste du temps, il est sans intérêt.

EMPLACEMENT : haies (2,50 à 3 m), devant la maison (pour les fleurs).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Attire les oiseaux.

Mellifère.

Floraison : de mars à avril-mai.

Hauteur : 2,50 m à 3 m.

Largeur : 2 à 3 m.

Caduc.

Tolère le calcaire.

Préfère les sols riches et les emplacements ensoleillés.

Haut. Page ou article précédent. M Forsythia blanc, forsythia blanc de Corée (abeliophyllum distichum)

Forsythia blanc de Corée.

Photo de sharon_k (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Fleurit en même temps que le forsythia classique jaune, mais a des fleurs blanches et un cultivar des fleurs roses. Les trois devraient être très beaux ensemble... Que ce soit en haie ou en massif isolé.

EMPLACEMENT : massif, isolé, haies (caduc), devant la maison (pour les fleurs), les trois couleurs avec le cultivar rose "Roseum" et le forsythia classique jaune.

Ou forsythia de Corée, abélie de Corée.

Famille des oléacées.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfumée (amande), février à mars.

Feuillage pourpre en automne.

Tiges ramifiées dès la base.

Hauteur : 1 m à 2,50 m, avec une moyenne généralement indiqué de 1,50 m à 2 m.

Largeur : 1 m à 2,50 m, avec une moyenne généralement indiquée de 1,50 m.

Croissance moyenne à lente.

Vivace.

Caduc.

Exposition : soleil, mi-ombre, mais il fleurira moins à l'ombre.

Sol : tout sol, normal à argileux, de préférence lourd, drainé, assez frais, riche.

Supporte un sol calcaire. Supporte un sol pauvre. Supporte un sol sec.

Supporte la sécheresse une fois bien installé.

Fleurit sur les pousses de 1 an.

Supporte très bien la taille.

Multiplication : semis, bouturage, marcottage.

Rusticité : –15°C à –30°C, avec une petite majorité indiquée à –20 ou –21°C.

On peut couper les branches à Noël et les mettre en vase, elles devraient former de beaux bouquets parfumés.

Jeune, l'arbuste est assez chétif et a besoin de quelques soins pour bien s'installer.

Arbuste multicaule (multi-tiges).

Abriter des vents froids.

Peut être palissé sur un mur.

Un cultivar

Abeliophyllum distichum "Roseum" : abondante floraison rose et parfumée de février à mars. Hauteur 1,50 m à 2 m, largeur identique. Feuillage rouge pourpre en automne. Rusticité –20°C.

Multiplication

Multiplication

Semer les graines après une stratification froide...

Bouturage de bois semi-aoûté ? (« mi-murs » !...) à l’étouffée de juillet à août.

Haut. Page ou article précédent. Fothergilla nain, fothergille (fothergilla gardenii)

Fothergilla nain.

Photo du domaine public.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

Caduc, non mellifère dans les 1 m en moyenne : en bas de haies ou nulle part, pas assez intéressant.

EMPLACEMENT : devant la maison (feuillage coloré en automne), haies basses (1 m environ)...

Peu de sources.

Famille des hamamélidacées.

Très ramifié depuis la base.

Hauteur : 60 cm à 1,30 m (largeur : 80 cm à 1 m environ).

Croissance lente.

Floraison : goupillons blancs, parfumés, avril à mai.

Caduc.

Feuillage coloré en automne : or, feu, cuivre et pourpre.

Rusticité : –20 à –29°C.

Sol riche (humifère), humide, acide (terre de bruyère) à neutre, frais et drainé.

S'adapte facilement dans un sol non acide. Mais ne supporte pas le calcaire.

Supporte bien une terre argileuse.

Arroser ou pailler en cas de sécheresse.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Ses couleurs seront plus éclatantes au soleil.

N'est pas sujet aux maladies ni aux parasites.

Vivace.

Croissance lente.

Peut se cultiver en pot.

Drageonne des racines.

Les cultivars

Fothergilla gardenii "beaver creek" : au feuillage automnal plus rouge [que quoi ?].

Fothergilla gardenii "blue mist" : aux feuilles bleutées.

Fothergilla gardenii "jane platt" : aux feuilles vertes et avec de plus grandes fleurs [que quoi ?]

Fothergilla "Mt. Airy" : aux fleurs blanches et parfumées au printemps. Feuillage jaune, orangé, rouge en automne.

Il existe aussi un « grand fothergilla » (fothergilla major). Elle se caractérise par une taille plus élevée, puisqu'elle atteint de 2 à 3 m à l'âge adulte, et une floraison qui apparaît en même temps que les feuilles. Il ressemble à Fothergilla gardenii : floraison blanche éclatante au printemps et belles colorations du feuillage en automne.

Haut. Page ou article précédent. Fougère femelle (athyrium filix-femina)

Fougère femelle.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sous-bois, pied des sapins, pied des haies, nord.

Famille des athyriacées, ou des polypodiacées ?

Ce n'est pas la femelle de la fougère mâle : ce sont deux espèces différentes. Les fougères femelles ont des folioles très finement dentées par rapport aux fougères mâles.

En feuilles d'avril à novembre.

Mi-ombre.

Préfère les sols frais à humides, ombragés et acides.

Caduc.

Hauteur : 80 cm à 1,20 m.

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Les fougères en général

Attention : je soupçonne fortement les sources ne citant pas les noms précis des fougères dont ils parlent de parler uniquement de la fougère de loin la plus utilisée : la fougère mâle (dryopteris filix-mas)...

Purin de fougères.

Médicinale. La seule fougère utilisée en phytothérapie est la fougère mâle. Il est dangereux de l'utiliser en automédication.

Abritent les petits animaux.

Autrefois, on couchait sur des litières faites avec des feuilles sèches de fougère pour se soigner (rhumatisants, énurésie, nourrissons rachi­tiques).

Toutes les fougères sont un très bon paillis pour couvrir le sol, car elles sont riches en nutriments.

Eviter de mettre les fougères au compost car elles se décomposent très lentement.

Ça semble être la fougère aigle (pteridium aquilinum) qui a toutes les qualités connues : litière pour les animaux, crosses comestibles, cendres fertilisantes riches en potassium, chaume pour les toits, vannerie, pail­lage, insecticide, purin anti-limaces... Heureusement, on la trouve partout à l'état sauvage.

Aucune source ne le précise mais les fougères sont réputées pour accueillir les tiques qui peuvent transmettre la redoutable et dangereuse maladie de Lyme. Si vous voyez une auréole, un cercle ou un ovale plus ou moins visible et plus ou moins rouge sur votre corps, allez consulter un médecin car cette maladie est très dangereuse et peut vous rendre paralysé en quelques années. Surtout qu'on oublie vite l'auréole et on ne la prend plus au sérieux. Mais le mal continue à vous ronger de l'intérieur.

Haut. Page ou article précédent. Fougère royale, osmonde royale, fougère fleurie (osmunda regalis)

Fougère royale.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mi-ombre, bord de bassin, je n'ai pas encore le milieu adéquat... Sauf peut-être côté sud du bassin...

EMPLACEMENT : Bord de l'eau ou terrain humide, à mi-ombre.

Famille des osmondacées ou osmundacées...

Floraison : ne fleurit pas mais produit des spores de mai-juin à juillet.

Vivace.

Caduc.

Touffe compacte de 50 cm à 2 m. De ces touffes surgissent en été des frondes de 1 à 2 m de haut.

Largeur : 50 cm à 2 m.

Comestible : jeunes crosses pas encore déroulées.

Non toxique à priori, il vaut cependant mieux ne pas la consommer.

Non comestible.

Rusticité : jusqu'à –25°C.

Exposition : mi-ombre. N'aime pas l'ombre trop dense.

Milieux frais et ombragés, ou exposés au soleil du matin.

Sol riche en humus, riche en terreau de feuille, frais à très humide, plutôt acide même si un sol neutre convient bien.

Aime les sols tourbeux, marécageux, les berges des plans d'eau et tout terrain humide où elle peut pousser les pieds au frais.

Aime les bords de bassins, ruisseaux, points d'eau.

Ne supporte pas le calcaire.

Multiplication facile par division des touffes.

Résistante aux maladies et aux ravageurs.

A l'ombre : devient grande jusqu'à 3 m d'envergure mais peu fertile.

Au soleil : reste plus trapue et compacte mais produit un grand nombre de frondes fertiles.

Médicinale : racine (tonique, astringente, diurétique, purgative. Baume contre les blessures et les ecchymoses).

Produit en été d'étranges plumets de couleur rouille : ce sont les tiges fertiles : l'osmonde royale produit durant l'été des sporanges [petites boules contenant les spores] disposés en plumets (panicules), aux extrémités des frondes fertiles, et qui ressemblent à des inflorescences, d'autant qu'ils prennent à maturité une couleur rouille qui tranche bien sur le feuillage vert acide.

Tolérante aux embruns.

Sujette à aucune maladie, ne redoute aucun ravageur.

Arroser par temps sec, mais elle saura résister à une période de sécheresse.

Repousse pucerons, mouches, limaces, doryphores.

Avec le temps, une véritable butte se forme à la base de la plante.

En fin d'automne, les frondes sèches coupées peuvent servir en paillage.

Les frondes sèches servent de refuge à la petite faune dans un jardin sauvage.

Le purin de fougères se fait de préférence avec la fougère aigle.

Altitude de la plante sauvage : 0 à 700 m.

Autrefois, elle était utilisée pour bourrer les matelas.

La fougère royale est une espèce protégée dans la plupart des départements français. Ne la prélevez pas dans la nature.

Aucune source ne le précise mais les fougères sont réputées pour accueillir les tiques qui peuvent transmettre la redoutable et dangereuse maladie de Lyme. Je suppose que c'est aussi le cas pour la fougère royale... Si vous voyez une auréole, un cercle ou un ovale plus ou moins visible et plus ou moins rouge sur votre corps, allez consulter un médecin car cette maladie est très dangereuse et peut vous rendre paralysé en quelques années. Surtout qu'on oublie vite l'auréole et on ne la prend plus au sérieux. Mais le mal continue à vous ronger de l'intérieur.

Quelques cultivars

Osmunda regalis "cristata" : touffe de 1,20 m de haut environ, avec des frondes incisées finement à leur marge.

Osmunda regalis "gracilis" : touffe de 50 à 80 cm de haut, aux pétioles rouges et au port rigide. La plus petite variété.

Osmunda regalis "purpurascens" : aux magnifiques frondes teintées de pourpre au printemps.

Osmunda regalis "purpurescens" [probablement la même que ci-dessus] : haute et large : 2 m x 2 m. Jeunes frondes de couleur rouge pourpré, devenant vert vif ensuite.

Osmunda regalis "undulata" : environ 1 m de hauteur, avec des frondes ondulées sur le bord.

Haut. Page ou article précédent. Fragon, petit-houx, faux-houx (ruscus aculeatus)

Fragon-petit-houx.

Photo de Jean-Marie Hullot (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : ombre, sous-bois, forêt comestible, nord des haies, zone des médicinales (à l'ombre).

Famille des asparagacées, anciennement liliacées.

Persistant.

Croissance lente.

Plante à rhizomes.

Hauteur : 30 à 80 cm, jusqu'à 1 m.

Largeur : 1 m.

Les feuilles sont des rameaux aplatis (des cladodes) au milieu desquels apparaissent fleurs et fruits.

Feuilles piquantes.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Commun dans les sous bois jusqu'à 700 m.

Préfère les sols calcaires.

Aime les sous-bois et l'ombre et les sols plutôt secs (bien drainés).

Floraison : minuscule, mars à avril, mais peut s'étaler d'octobre à mai.

Les baies apparaissent dès le début de l'hiver et persistent jusqu'au printemps.

Baies toxiques (saponines : vomissements, diarrhées).

Rusticité : –15°C. Une source indique de –8 à –14°C. Il craindrait même le gel...

Comestible : cueillir les jeunes pousses encore violettes entre mars et mai lorsqu'elles sortent juste de terre et se cassent facilement entre les doigts, les faire cuire légèrement et les consommer comme des asperges (salade ou omelette) (amères, aromatiques et sucrées).

Médicinale (rhizome) : hémorroïdes, jambes lourdes, troubles veineux, propriétés vasoconstrictrices et diurétiques. L'un des plus puissants vaso-constricteurs naturels connus.

Utilisé comme hérisson pour nettoyer les cheminées grâce à la grande solidité de ses aiguilles.

Balais rustiques.

Servait à récurer le matériel de cuisine allant au feu de cheminée.

Peut servir de décoration de Noël (garde ses fruits rouges tout l'hiver).

Bien placé dans des endroits stratégiques, le fragon éloigne les souris, qui craignent leurs piquants. Peut-être que ça éloigne aussi les rats...

Se multiplie par division des pieds en février-mars.

Le semis fonctionne très bien à condition de mettre les graines au froid tout l'hiver [ou tout simplement de laisser les baies sur la plante tout l'hiver, non ?].

On peut semer les graines mais il faut s'armer de patience ; la germination est longue et a lieu l'année suivante, parfois jusqu'à un an et demi plus tard. Il vaut mieux diviser la touffe au début du printemps.

Semis : mars à avril.

Haut. Page ou article précédent. M Framboisier (rubus idæus) [existe d'origine chez moi]

Framboisier.

Photo de Yuri Khanon (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible, haies côté intérieur ou sud.

Famille des rosacées.

Comestible (fruits).

Médicinale (feuilles).

Hauteur : 1 à 2 m.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : semble bien être de mai à juin pour les non-remontants, et de mai à octobre pour les remontants...

Planter au soleil pour qu'il donne des fruits.

Drageonnant.

Supporte les sols calcaires et redoute les sols argileux.

Plante autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Les feuilles servent à faire un thé.

Haut. Page ou article précédent. Frankénie (...) : à voir...

Frankenia corymbosa. Hauteur 30 à 40 cm, largeur 40 à 60 cm. Floraison rose clair, avril à mai. Persistant. Rusticité –8°C. La plus résistante à la sécheresse.

Frankenia lævis, frankénie lisse ou bruyère marine. Hauteur 5 cm, largeur 40 cm. Plante tapissante. Floraison rose pâle, mai à juillet. Persistant. Feuillage rougissant sous l'effet du froid. Croissance rapide. Rusticité –15°C. Supporte la sécheresse, les embruns et le calcaire. Remplace le gazon.

Frankenia thymifolia, frankénie à feuilles de thym. Hauteur 5 cm, largeur 60 cm. Plante tapissante. Floraison mauve clair, juillet à août, très florifère. Semi-persistant. Rusticité –12°C.

Haut. Page ou article précédent. Fraxinelle (dictamnus albus) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Frêne (probablement fraxinus excelsior) [existe d'origine chez moi]

Frêne.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A réserver aux grands espaces. A planter loin des constructions et des autres végétaux auxquels ses racines puissantes pourraient nuire.

Plantation : me baser sur mon petit bois de jeunes frênes et les planter deux fois plus serrés.

Les planter où ? Aucune idée encore... Je propose de continuer à les planter le long de la clôture est, mais en continuant à faire croire qu'ils sont issus d'un semis naturel, donc différemment espacés... Essayer, cet hiver, d'enlever les ronces au croc...

Notes pour fraxinus excelsior

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, n'importe où au nord du jardin et de la maison, pas au sud (cache le soleil).

Famille des oléacées.

Croissance rapide.

Médicinale : feuilles, écorce (succédané de quinquina), samares.

Tannerie (écorce des jeunes rameaux).

Tinctoriale : vert pour la laine (écorce des jeunes rameaux).

Bois utilisé, souple et résistant, ou dur et élastique (densité du bois : 0,65 à 0,80) : pour tout ce qui doit être résistant mais supporter des fléchissements, des torsions ou des secousses. Menuiserie, ébénisterie, charronnage, tournerie, parquets, hampes de lances, manches d'outils, barreaux d'échelles, gouvernails, rames, raquettes, anciens skis, arcs...

Ce n'est pas un bois de construction. Inapte aux emplois en extérieur.

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Fourrage pour les animaux : vaches, chèvres, moutons, chevaux et ânes.

Comestible (fruits verts confits) + boisson (feuilles : la frênette).

Hauteur : jusqu'à 30 à 40 m.

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai suivant la région (mais ne fleurit qu'au bout de 30 à 40 ans).

Racines pivotantes et traçantes. Ses racines puissantes peuvent nuire aux bâtiments et aux autres végétaux.

Caduc.

Il est facile à reconnaître avec ses touffes de samares qui restent sur l'arbre en hiver, et avec ses gros bourgeons noirs mais il faut le voir pile au bon moment.

Aime les sols frais et humides.

Rejette de souche (drageonne).

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés), mais on trouve parfois des frênes monoïques (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

Le frelon apprécie la sève et utilise les fibres du bois pour édifier son nid.

Les cervidés aiment les jeunes plants et le feuillage.

Pour le feuillage, un dicton dit que « frêne avant chêne : été radieux ; chêne avant frêne : été pluvieux »...

Les morilles poussent à son pied.

C'est sur ses feuilles qu'on récupérait la cantharide.

La chalarose

Risque de disparition du frêne dans les prochaines décennies à cause d'une maladie qui le décime : la chalarose [la carte est un peu floue mais c'est la plus récente au moment où j'écris ces lignes (février 2018)] (écrit en 2016 : au rythme où évolue la maladie, le frêne risquerait de dis­pa­raître presque totalement dans les 10 ans à venir). Préférer d'autres espèces pour le long terme.

Arbres de remplacement proposés par l'ONF pour les forêts : aulne, charme commun, chêne pédonculé, érable champêtre, hêtre, noyer, orme cham­pêtre, peuplier noir, saule blanc.

Des chercheurs auraient trouvé un remède fongicide à base de cuivre...

Haut. Page ou article précédent. Fuchsia du Cap, phygélius (phygelius capensis)

Famille des scrophulariacées.

Hauteur : 50 cm à 1,50 m.

Hauteur : jusqu'à 2 m. Largeur : 2 à 3 m. Et hauteur 1,20 m et largeur 60 cm en culture...

Persistant ; semi-persistant.

Floraison : juillet à octobre.

Rusticité : –15°C.

Phygelius capensis est l'espèce de phygélius la plus vigoureuse et la plus rustique.

Exposition : soleil.

Sol riche, frais, drainé.

Drageonnant.

Haut. Page ou article précédent. Fuchsia de Magellan "riccartonii" (fuchsia magellanica "riccartonii")

Massif de fuchsia de Magellan.

Photo de RichardHC (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des onagracées.

Rusticité : –8 à –15°C avec une moyenne généralement indiquée à –10°C (protéger la souche si grands froids).

Mellifère ; non mellifère...

Floraison : rouge-pourpre et violet, juin à novembre ; juillet à septembre...

Caduc.

Hauteur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée de 1,20 m à 1,50 m...

Largeur : 60 cm à 1,20 m avec une moyenne généralement indiquée de 80 cm à 1,20 m...

Croissance moyenne à rapide.

Sol bien drainé, frais, acide (bruyère) à neutre ; riche et fertile, léger.

Exposition : soleil [semble préférable chez moi (climat à hiver froid)], mi-ombre.

Haut. Page ou article précédent. Fuchsia royal "Reitzii" (fuchsia regia "Reitzii")

Fuchsia royal "Reitzii".

Fuchsia regia.

Photo de peganum (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Le "Riccartonii" n'a pas tenu le coup...

EMPLACEMENT : haies basses, jardin, jardin-forêt, zone sauvage comestible, petits fruitiers...

Ou fuchsia regia ssp. Reitzii ?

Famille des onagracées.

Floraison : rouge et violette, juin-juillet à octobre ou jusqu'aux gelées.

Fructification : petits fruits ou grosses baies..., noir violacé.

Exposition : mi-ombre (soleil le matin, ombre l'après-midi).

Comestible : fruits (crus, cuits en confiture, jus, sirop. Juteux, sucrés et acidulés mais goût tanique assez variable).

Récolte des fruits : juillet jusqu'aux gelées.

Hauteur : 1 à 3 m. Largeur : 1 m. En climat doux, peut devenir grimpant et dépasser les 3 m de haut, voire 10 m, et 2 m de large.

Plante semi-grimpante.

Vivace.

Caduc à semi-persistant (caduc dans les régions « à hiver rigoureux », persistant en climat doux).

Le feuillage peut disparaître en hiver mais il réapparaitra au printemps suivant.

Sol : humifère, riche, drainé, frais, peu ou pas calcaire, fertile, léger, conservant un peu d'humidité en été.

Rusticité : –12 à –18°C.

Croissance rapide.

Multiplication : semis, bouturage, division.

Jeunes pousses couleur bronze.

Maladies et parasites : résistant.

Haut. Page ou article précédent. Fumeterre, fumeterre officinale (fumaria officinalis)

Fumeterre.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : zone des médicinales, jardin.

Ou fumaria capreolata subsp. media.

Ou herbe à la jaunisse, herbe à la veuve, fiel de terre, fumée de terre, pisse-sang, pied-de-géline, pied-de-Céline, soupe au vin.

Famille des fumariacées ou des papavéracées ?...

Annuelle.

Hauteur : 10 à 70 cm, avec une moyenne plus souvent indiquée de 20 à 50 cm.

Sol drainé, calcaire ou argilo-calcaire, pas trop sec à plutôt sec ; fertile (riche en azote), sableux.

Habitat naturel : terrains vagues, talus, ruines, champs de céréales, potagers, grandes cultures, friches, décombres, tas de fumier, prairies, bords des chemins, surtout en sol calcaire et sablonneux.

Exposition : soleil.

Médicinale : feuilles et fleurs ou parties aériennes, en infusion ou en décoction : facilite le travail de l’estomac, tonifie le foie et la vésicule biliaire. Antispasmodique (réduit nausées et spasmes digestifs). Elle a la réputation de rendre centenaire : affections dermatologiques (eczéma, migraines de la femme enceinte). Diurétique, laxative, dermatologie, anti-histaminique (asthme). Spasmolytique (douleurs d’origine biliaire). Troubles cardiaques (arythmie, tachycardie, hypertension). Antibac­té­rienne (eczéma, psoriasis, prurit, dartres). Dépurative, diges­tive, hépa­tique, tonique. Cholagogue. Constipation, rétention d'eau. Parties fleuries : émolliente (peaux sensibles et fragiles), astringente, anti­oxy­dante (peaux grasses, cernes, rougeurs du visage). Action puis­sante sur le foie, la vésicule biliaire, les yeux et la peau. consommée sur le long terme : calmante (anxiété), sédative et hypnotique.

Récolte : avril.

Toxique à forte dose.

Eviter le contact de la plante avec du fer.

Floraison : rose violacé tachée de pourpre à la pointe, mars-avril à septembre-octobre (une source précise de mars à mai puis parfois en automne en Provence).

Altitude : jusqu'à 1500 m à 1800 m.

Caduc ; persistant...

Multiplication : semis.

Plante envahissante.

Se ressème naturellement [alors c'est qu'elle est caduque !].

Tinctoriale : était utilisée pour teindre la laine en vert.

Comestible : feuilles et fleurs : ajoutées aux salades.

Récolte comestible : avril à octobre.

Odeur nauséabonde quand on la froisse.

Ne pas confondre

• Fumeterre des murs (fumaria muralis) : ses fleurs sont plus grandes (environ 1 cm de long), et le fruit est plus long que large. Chez fumaria officinalis, les fleurs mesurent toujours moins de 1 cm de long, et le fruit est plus large que long.

• Fumeterre de Vaillant (fumaria vaillantini, les fleurs sont plus petites, rose pâle, les sépales sont minuscules, les fruits sont arrondis.

Semis

Semis

Semis en place au printemps ou au début du printemps. Maintenir le semis humide.

Haut. Page ou article précédent. Fusain ailé (euonymus alatus) : à voir...

Hauteur et largeur : 2 m. Fructification décorative : petits fruits rouges.

Avec sa variété Euonymus alatus "compactus" : 1 m.

Haut. Page ou article précédent. Fusain de Fortune "Dart's Blanket" (Euonymus fortunei "Dart's Blanket") : A FAIRE

Très beau feuillage rouge-pourpre en automne. Persistant. Hauteur 50 cm. Rusticité –30°C. Tous sols.

Haut. Page ou article précédent. Fusain du Japon (probablement euonymus japonicus) [existe d'origine chez moi]

Notes pour euonymus japonicus

Fusain du Japon.

Photo de Dalgial (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies (persistant) mais au sud (craint les vents froids)...

EMPLACEMENT : haies.

Famille des célastracées.

Persistant.

Hauteur : de 2 à 3 m, voire 4 m.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Bien ramifié depuis la base.

Peut former des haies denses.

Ses racines produisent une sorte de caoutchouc : la gutta percha.

Fruits toxiques mais appréciés par les oiseaux.

Protéger des vents froids.

Croissance assez lente.

Rusticité moyenne : –15°C maximum.

Supporte très bien la taille.

Charbon de bois pour les arts plastiques.

Accepte le calcaire.

Semis et bouturage

Semis

Récolter et semer les graines dès que le fruit est mûr (ouvert et laissant voir la graine), généralement en novembre et décembre. Semer en châssis froid. La durée de germination peut prendre jusqu'à 1 an et demi ! Repiquer ensuite les plants dans des pots individuels et les conserver en serre pendant leur premier hiver. Les planter ensuite à leur emplacement définitif après les dernières gelées.

Bouturage

En aout, prélever des rameaux d'une dizaine de centimètres comportant un ou deux nœuds. Ne conserver que la moitié des deux feuilles du haut. Enfoncer la bouture dans un mélange sablonneux maintenu humide avec une chaleur de fond. Dès que les racines sont développées, Repiquer les boutures au jardin. Elles sont mises en place au printemps suivant [est-ce un deuxième repiquage ?].

Haut. Page ou article précédent. M Gaillarde (gaillardia aristata)

Gaillarde aristata.

Photo de Syrio (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin.

EMPLACEMENT : jardin.

Presque aucune source.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : jaune et rouge, mai-juin à septembre-octobre si on coupe les fleurs fanées.

Vivace.

Persistant [j'en doute !...].

Rusticité : –39°C.

Exposition : soleil.

Sol léger, drainant, humifère.

Multiplication : division, semis.

Habitat naturel : prairie, plaine, montagne, toujours en milieu ouvert. C'est aussi une espèce pionnière qui s'installe sur les terrains perturbés : friches, chantiers, bords de route.

Hauteur : 40 cm.

La souche a tendance à dégénérer au bout de quelques années (surtout si le sol est lourd et humide) mais la gaillarde se ressème d'elle-même assez facilement.

Quelques cultivars

Gaillardia aristata "bijou" est haute de 25 cm avec de chatoyantes fleurs rouges bordées de jaunes.

Gaillardia aristata "maxima aurea" ou "indian yellow" est grande et entièrement jaune.

Gaillardia aristata "Arizona sun" est rouge cuivré et de 30 cm de hauteur.

Haut. Page ou article précédent. Gaillet gratteron (galium aparine)

Gaillet gratteron.

Photo de Harry Rose from South West Rocks, Australia (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai déjà plein au jardin et dans les agrandissements, et même de plus en plus.

EMPLACEMENT : jardin.

Ou valantia aparine, rubia aparine.

Ou gaillet accrochant, gratteron, herbe collante, caille-lait, gratte-cul, gratte-langue, prend-main, rièble, gaille, glouteron.

Famille des rubiacées.

On a longtemps cru que certains gaillets faisaient cailler le lait, mais c'est faux. Pas forcément parce qu'il se pourrait que ce soit les bactéries se trouvant sur la plante qui fassent cailler le lait...

Annuelle.

Tout sol frais, riche en azote et en matière organique animale et végétale.

Habitat naturel : sous-bois, terrains amendés et cultivés. Terrains secs, décombres, champs ou prairies, sans humidité permanente, sur sols pauvres en calcaire. Sols argileux, humides et riches en azote.

S'accroche à tout, même aux mains, grâce à de petits aiguillons recourbés.

Ses parties aériennes servaient autrefois à rembourrer les matelas.

Médicinale ? : L’usage populaire du Gaillet gratteron veut qu’une infusion massée sur la peau soulage un coup de soleil, une brûlure, un eczéma, ou fasse même office de shampoing anti-pelliculaire... Sommités fleuries : reins : goutte, calculs rénaux, hydropisie, diurétique. Foie : ictère (jaunisse). Poumons : pleurésie. Dépuratif sanguin, amélioration de la circulation sanguine. Cicatrisant, anti-inflammatoire, irritations cutanées. Favorise l'élimination des toxines.

Médicinale : affections cutanées (plaies, eczéma, psoriasis). Traitement de la goutte, de troubles rénaux et hépatiques. Contre l'insuffisance veineuse. Diurétique, sudorifique, antispasmodique, traitement des eczémas, psoriasis, arthrite, troubles hépatiques, troubles respiratoires, pleurésie, jaunisse, cicatrisant. Irritations cutanées (en compresses). Vulnéraire. Irritations cutanées (piqûres, coups de soleil). Calmant (hyperexitabilité, nervosité). Détoxifie le foie. En compresse, en pommade, en macération, en infusion.

Serait très utile pour soigner les sabots des chevaux...

Comestible : jeunes pousses tendres (crues en salade ou cuites mais un peu amères) ; jeunes feuilles (cuites). Fruits verts (mais ils sont probablement minuscules : succédané de café si grillés à sec, écrasés et mis à bouillir). Racines (qui sont sans doute plus grosses que les minuscules graines... : succédané de chicorée).

Récolte : jeunes pousses encore tendres : mars à mai ; fruits : juillet à octobre.

Attire le papillon moro-sphinx.

Hauteur : 30 cm à 1,50 m, voire jusqu'à 2 m.

Floraison : petites fleurs blanches, avril-mai-juin à octobre.

Fructification : akènes bruns de 2 à 4 mm couverts d'épines.

Croissance très rapide.

Ne pas confondre avec la sous-espèce spurium qui ne dépasse pas 40 cm.

Altitude : jusqu'à 1000 m.

Semis

Semis

Germination de septembre à mars, idéalement entre 2 à 13°C. Graines enterrées de 2 à 5 cm.

Haut. Page ou article précédent. Galinsoga (galinsoga parviflora)

Galinsoga.

Photo de Eurico Zimbres; Zimbres (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plante comestible, mais envahissante des jardins...

Sinon, essayer de la planter ou de la semer dans le terrain...

Ou galinsoga à petites fleurs.

EMPLACEMENT : terrain, zone sauvage comestible.

Très peu de sources.

Famille des astéracées.

Habitat naturel : jardins, terrains cultivés, champs, décombres, bords des routes.

Floraison : pétales blancs et cœur jaune, mai-juin à octobre.

Hauteur : 10 à 60 cm.

Annuelle.

Croissance rapide.

Sol humide, riche en azote.

Plante envahissante des cultures maraîchères.

Caduc.

Emplacement : soleil.

Comestible : feuilles (très riches en fer, calcium, vitamine PP, vitamine B2 ; goût d'artichaut et de topinambour ; jamais amères ; crues, cuites, séchées comme condiment).

Les nutriments qu'elle contient peuvent faire d’elle un atout, un bénéfice supplémentaire et imprévu aux cultures. Doit-on en conclure que c'est un bon engrais vert ?

Haut. Page ou article précédent. Galinsoga (galinsoga quadriradiata ou galinsoga ciliata)

Ou galinsoga cilié.

Très peu de sources.

Famille des astéracées.

Habitat naturel : jardins, décombres, champs, fossés des bords de routes.

Floraison : blanche à cœur jaune, mai-juin à octobre-novembre.

Hauteur : 10 à 70 cm (largeur : jusqu'à 60 à 70 cm).

Annuelle.

Croissance rapide.

Sol de préférence sableux, riche en azote, humide.

Plante envahissante des cultures maraîchères.

Tige hérissée de poils, feuilles et leur pédoncule sont aussi poilus.

Comestible : feuilles, fleurs, toute la plante (mais tige coriaces) (plante riche en fer et en vitamines ; crue, cuite.

Les graines germent immédiatement en tombant au sol (3 à 4 génération peuvent se suivre dans l'année !).

Haut. Page ou article précédent. Garrya (garrya elliptica) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Garrya x "Thuretii" (garrya x "Thuretii") : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Gaulthéria (xxx) : A FAIRE

Y a plusieurs espèces et cultivars : de 15 cm à 1,50 m, et aux baies blanches, roses ou rouges.

Rustique. Sol frais, à l'ombre, acide.

Gaultheria mucronata, gaulthérie mucronée : à voir...

Ou pernettya mucronata. Famille des éricacées. Floraison : blanche, mai à juin. Vivace. Persistant. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Rusticité : –16°C. Exposition : soleil, mi-ombre. Sol frais et limoneux, acide.

Gaultheria tasmanica, ou pernettya tasmanica : à voir...

C'est un arbrisseau tapissant. Les feuilles étroites, vert moyen lustré, de 5 à 8 mm de long, sont elliptiques, ovales, avec le bord crénelé. Au printemps, apparaissent des fleurs axillaires solitaires, en clochette, blanches. Elles sont suivies de fruits de 6 à 8 mm de diamètre, rouge-orangé vif, blancs ou jaunes. Cette espèce fructifie en abondance, même à l'ombre. Hauteur : de 7 à 10 cm, étalement : 25 cm.

Haut. Page ou article précédent. M Gaulthérie couchée, thé des bois, thé du Canada (Gaultheria procumbens)

Gaulthérie couchée.

Photo de Dryas (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Toute petite. A cultiver (pour l'instant) en pot pour qu'elle ne disparaisse pas 6 mois de l'année sous les graminées envahissantes. Remarque, comme c'est une plante d'ombre ou de mi-ombre, au moins elle sera à l'ombre !...

Ou pernettya procumbens.

EMPLACEMENT : mi-ombre, ombre, bordure, rocaille, jardin sauvage (dit zone sauvage comestible)....

Famille des éricacées.

Mellifère.

Floraison : blanche ou blanc-rosé, juin-juillet à août.

Fructification : baies rondes rouge vif en automne qui persistent en hiver (octobre à mars).

Comestible : « Cette baie est éventuellement comestible. », et dans la même source : baies comestibles, peu de goût, meilleurs après un gel. Crus ou cuits, odeur vanillée. Feuilles mâchées pour leur parfum. On en parfume les glaces, bombons, confitures, tartes.

Boisson : jeunes feuilles (fraiches, fermentées et séchées), elles font un excellent thé.

Feuillage pourpre en hiver ; ou rouge en automne ?...

Plante auto-fertile ? (un seul individu permet d’obtenir des baies) ; une autre source parle de baies sur les plantes femelles...

Persistant.

Hauteur : 15 à 20 cm (largeur : 60 cm).

Rusticité : –30 à –35°C.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Sol drainant, acide, frais, humifère, aéré (léger), humide.

Plante de terre de bruyère.

Ne supporte pas le calcaire.

N'aime pas l'eau stagnante.

N'aime pas les fortes chaleurs, mais supporte la sécheresse.

Multiplication : semis, bouture, division des drageons.

Habitat naturel : forêt de feuillus sur sol acide.

Plante couvre-sol.

Médicinale : huile essentielle et feuilles séchées (usage externe uni­que­ment) : inflammations musculaires ou articulaires, piqures d’insectes). Dange­reuse en usage interne, voire mortelle. Antispasmodique, antalgique, anti-inflam­ma­toire, anti­rhumatismes (lumbago, torticolis, contracture, polyarthrite, goutte, douleurs au coude ou au poignet). L’amie jurée des sportifs (claquage, élongation, crampe, tendinite...) ; en massage.

Racines traçantes et drageonnantes.

Peut se cultiver en pot.

Se reproduit par stolons.

Maladies et parasites : résistante.

Plante et baies consommées par les écureuils, quelques oiseaux, les chevreuils, et occasionnellement les renards.

Une variété

Gautheria procumbens "Red Baron", aux fruits plus gros.

Reproduction

Semis

1

Les graines, bien nettoyées, germent sous châssis froid. Elles doivent subir un hiver, avant de germer au printemps lorsque les températures atteignent les 20°C.

2

Au semis, les graines doivent être déposées à la surface et la terre doit être juste légèrement tassée. En automne, débarrasser les graines fraîches de la pulpe qui les entoure. Les semer dans du sable fin et les mettre sous châssis froid.

3

Semis à 20°C la nuit et 30°C le jour. Maintenir humide.

4

Semis de graines fraiches à l'automne à la surface à 20°C.

5

Autre méthode : faire hiverner les graines 1 à 2 mois au froid. Semer à la surface d'un compost et placer dans une partie ombragée de la serre à 20°. Garder le substrat légèrement humide. Le temps de germination varie entre 1 et 2 mois. Repiquer en godet quand les jeunes plants deviennent manipulables, et les placer à mi-ombre dans la serre jusqu'au printemps suivant. Les repiquer en place à la fin du printemps.

Bouturage

1

Boutures de 6 cm de rameaux semi-lignifiés à prélever en juillet-août. Installer dans un sol frais mais non gorgé d’eau, à l’ombre et à l’abri des gelées. Enracinement en 1 à 6 mois.

2

Bouturages à talon en juillet ou août.

Division

1

Les divisions reprennent facilement au printemps, au moment où la plante reprend son développement.

2

La division des drageons se fait en automne ou au printemps, avant le démarrage de la végétation.

3

Division de touffe plutôt au printemps juste avant la reprise.

Haut. Page ou article précédent. M gaulthérie shallon, palommier, pernettya (gaultheria shallon)

Gaulthérie shallon.

Photo de CraigxC (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Plate-bande, haie fruitière, petits fruitiers, bord de la forêt comestible.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, bord de forêt comestible.

Peu de sources.

Famille des éricacées.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, mai à juin.

Fructification : pourpre foncé, dès septembre.

Comestible (fruits, je suppose...).

Hauteur : 60 cm à 2 m.

Sol acide, frais, humide.

Croissance moyenne.

Exposition : mi-ombre.

Rusticité : jusqu'à –15°C et plus bas.

Port buissonnant.

Persistant.

Plante drageonnante.

Apprécié comme couvre-sol.

D'après Wikipédia

Hauteur : 20 cm à 5 m !

Plante à rhizomes.

Ses fruits semblent appréciés par les faisans.

Médicinale : feuilles (astringent : inflammations et crampes). En infusion ou en teinture : inflammations internes (vessie, sinus, ulcères de l'estomac et du duodénum, pyrosis, indigestions, diarrhée, fièvre légère, gorge irritée, crampes menstruelles. En cataplasme : piqûres et morsures d'insectes.

Haut. Page ou article précédent. M Gaura (gaura lindheimeri, ou œnothera lindheimeri)

Gaura.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs).

Famille des onagracées.

Hauteur : de 60 cm à 1,20 m.

La souche des gauras à fleurs roses doit être protégée en régions froides. Les gauras à fleurs blanches sont plus rustiques.

Mellifère.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre (jusqu'aux gelées ou à la Tous­saint).

Grosse racine pivotante.

A besoin d'un sol bien drainé, craint l'humidité stagnante.

Caduc.

Haut. Page ou article précédent. M Gazon d'Espagne, ou œillet de mer (armeria maritima "rosea")

Gazon d'Espagne.

Armeria maritima.

Photo de Ghislain118 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, murs de pierre, sols en pente (drainés) au soleil, au vent.

Famille des plumbaginacées.

Mellifère.

Floraison : avril à juin-juillet.

Résiste au vent.

Persistant.

Couvre-sol.

Pousse naturellement sur des falaises en plein soleil. Aime les sols pierreux ou sableux et les murs de pierre.

Aime le plein soleil.

Hauteur : de 15 à 20 cm.

Supporte très bien les sols calcaires.

Convient aux terrains pauvres et même sableux.

Haut. Page ou article précédent. M Genêt à balais (cytisus scoparius, ou sarothamnus scoparius) [existe d'origine chez moi]

Genêt à balais.

Photo de Kamel15 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies...

Ils poussent naturellement chez moi et je peux facilement en déplacer ou en semer où je veux...

J'ai déjà fait une petite plate-bande dans l'est de l'agrandissement.

Eviter de les mettre près du jardin/agrandissement car ils mettent de l'azote dans le sol, et cet endroit en a déjà beaucoup trop (invasion de liseron bio-indicatrice).

EMPLACEMENT : haies.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

A servi pour fabriquer des cordes (tiges défibrées, écorce).

Tannage : écorce des tiges (traitement du cuir).

Bois de chauffage (fours de boulangerie et de poterie).

Médicinale : fleurs (toxiques, à consommer en petite quantité), racines, rameaux.

Mellifère.

Floraison : de mai à juin-juillet.

Caduc.

Tolérant aux vents violents et aux embruns.

Accepte la sécheresse.

Comestible (bourgeons) mais dangereux. Le reste de la plante est toxique.

Ses rameaux souples et résistants étaient autrefois utilisés pour fabriquer des balais.

Aime les terres pauvres et incultes.

Aime les sols acides et siliceux, tolère les sols calcaires et les sols salés.

Fixe l'azote dans le sol.

Autrefois, on l'employait pour la confection des toits en remplacement du chaume.

Les branches installées sur le sol du jardin repoussent les altises.

Propriétés répulsives en purin (piéride du chou et altises).

Croissance lente.

Hauteur : de 1 à 3-4 m.

Toxique.

Tinctoriale (jaune et vert), mais ça semble être en fait avec le genêt des teinturiers (genista tinctoria)...

Périodiquement, après plusieurs années de culture qui avaient épuisé les terres, on semait des genêts qui, par leur pouvoir de fixation de l'azote de l'air, enrichissaient ainsi les sols ; quand la genêtière s'était assez développée, on la brûlait et les cendres servaient alors d'engrais naturel pour reprendre un nouveau cycle de culture.

Par rouissage des tiges, on obtenait une fibre textile donnant des toiles proches du chanvre.

Chaussures (rameaux écorcés).

Autrefois, on utilisait les rameaux séchés pour nettoyer les tuyaux d'évacuation des fumées des poêles à bois.

Les moutons broutant régulièrement des genêts à balais résistent aux morsures de vipère. Les bergers auvergnats appliquaient des emplâtres de tiges pilées et bouillies sur les morsures de serpents [ça doit être valable pour des humains...].

Les sommités peuvent remplacer le houblon pour donner un goût amer à la bière.

Fourrage (lièvres, lapins).

Ne pas confondre avec le genêt d'Espagne, qui se reconnaît à ses tiges cylindriques.

Les genêts en général dans les monts de Lacaune (Tarn)

Les rameaux de genêt servaient de pinceau grossier (chaux dans les étables par exemple).

On mettait du genêt hâché dans les pigeonniers pour que les oiseaux fassent leur nid (action insecticide).

Météo : les genêts qui fleurissent en fin d'automne annonceraient un hiver très froid...

Piquer des tiges de genêts dans le sol attirerait les pucerons et les éloignerait des navets...

Haut. Page ou article précédent. M Genêt d'Espagne (spartium junceum)

Genêt d'Espagne.

Photo de Hans Hillewært (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : isolé, haies, culture pour récolte.

Famille des fabacées.

Ne pas confondre avec un autre genêt d'Espagne, ou petit genêt d'Espagne, le genista hispanica, qui ne mesure que quelques dizaines de centimètres de haut et qui a des rameaux épineux.

Hauteur : 1 à 4 m avec une moyenne généralement indiquée à 2,50 m.

Largeur : 1 à 3 m avec une moyenne généralement indiquée à 1,50 m.

Mellifère.

Floraison : mai à octobre selon les sources, juin à juillet en région pari­sienne.

Exposition : soleil, abrité des vents froids.

Rusticité : –5 à –22°C selon les sources !...

Arbuste touffu presque dépourvu de feuilles, puisque ces dernières n'appa­raissent que sur les pousses nouvelles et tombent par la suite.

Caduc et persistant : les feuilles sont insignifiantes et tombent rapidement, et comme les rameaux sont verts presque toute l'année, on peut dire que le genêt d'Espagne est persistant.

Croissance rapide.

Tous sols légers.

Se contente d'un sol pauvre, sableux, bien drainé.

Accepte un sol calcaire.

Vit 10 à 12 ans.

Se ressème facilement.

Les fibres de cet arbuste, souples et très résistantes, étaient autrefois utilisées pour fabriquer des cordes et pour la vannerie. Elles entraient aussi dans la fabrication de draps et de vêtement solides.

Huile essentielle : parfumerie, médicinale.

Très toxique.

Ses tiges vertes, de par leur souplesse et leur solidité, servaient à lier les fagots de bois, ou étaient assemblées en balais.

Ses tiges sèches ont longtemps permi aux boulangers d'entretenir leurs feux, et aux paysans de se chauffer. « Au printemps de la 3e année, on rabat les plantes à un pied [30 cm] de terre pour les faire ramifier, leur donner la forme de têtard, et les obliger à produire chaque année un grand nombre de branches longues et vigoureuses. Les rameaux sont ensuite prélevés pour en extraire les fibres ».

Les parties vertes étaient consommées par les moutons et les chèvres, mais le genêt peut être toxique quand il est consommé en grandes quantités.

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Haut. Page ou article précédent. Genévrier commun, genièvre (juniperus communis)

Genévrier commun.

Photo de (probablement) Pt (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive, heie brise-vent, zone des médicinales...

EMPLACEMENT : haie défensive, heie brise-vent, zone des médicinales.

Famille des cupressacées.

Conifère et résineux.

Altitude : jusqu'à 1800 ou 2200 m.

Hauteur : 1 à 8 m, avec une vague concordance autour de 4 m...

Largeur : 2 à 5 m...

Aiguilles très piquantes.

Tolère tout type de sol et d'humidité.

Aime un sol argilo-calcaire.

Supporte les sols pauvres, secs, sableux, calcaires. La seule chose indis­pen­sable est un bon drainage.

Rusticité : –17 à –40°C...

Résiste à la pollution.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Accueille une faune (insectes et oiseaux) utile au jardin.

Aromatique, condimentaire : baies (« baies de genièvre », pour épicer marinades, viandes en sauce, choucroute, facilite la digestion des plats lourds ou consistants, notamment des graisses). Aromatise des boissons alcoolisées : gin et genièvre.

C'est aussi un conservateur naturel qui évite le déve­lop­pement des bactéries, bien pratique avant l'invention du réfri­gé­ra­teur.

Récolte des baies : seulement la deuxième ou la troisième année, à maturité (noire à bleuâtre), septembre-octobre à novembre.

Bois utilisé : grain très fin, imputrescible. Bois rose et odorant. Bois blanc-jaunâtre, compact et durable. Se travaille facilement. Ebénisterie d'art, manches d'outils et de couteaux, crayons, petits objets, meubles d'art, marqueterie, sculpture.

Bois utilisé autrefois pour fumer les aliments.

Floraison : insignifiante, mars à juin, avec deux sources précisant avril à mai...

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des plants différents).

Très résistant à la sécheresse.

Vivace.

Persistant.

Croissance lente.

Médicinale : toute la plante (tonique, purifiante, diurétique, sudo­ri­fique, stomachique). Baies, jeunes pousses (en infusion : diurétiques, sto­ma­chiques, digestives). Baies (diurétiques, stimulantes, dépuratives). Tonique, diurétique, antiseptique, goutte, rhumatismes, digestions difficiles, infections respiratoires ou urinaires. Ne pas utiliser en cas de grossesse : risques aborfifs.

Huile essentielle (distillation des rameaux chargés de fruits) : huile de mas­sage contre douleurs et inflammations.

Autrefois, vu ses propriétés antiseptiques, on suspendait dse rameaux de genévrier dans les bergeries l'hiver pour éviter les épidémies.

Parfumerie : baies.

D'après Wikipédia

Pour utiliser le calcium, les Navajos brûlent les branches pour manger la cendre riche en calcium.

Ne pas confondre

Ne pas confondre avec le genévrier cade : le genévrier commun (juniperus communis) a 1 bande blanche sur la feuille ; le genévrier cade (juniperus oxycedrus) a 2 bandes blanches sur la feuille et ses baies sont plus grosses et également comestibles.

Quelques variétés citées dans les sources

Juniperus communis "compacta" : nain, fin, élancé.

Juniperus communis "compressa" : 80 cm à 1 m de haut.

Juniperus communis "depressa aurea" : feuillage doré.

Juniperus communis "gold cone" : 1 m à 1,50 m. Port conique.

Juniperus communis "green carpet" : 40 cm de haut. Largeur  : 1,50 m. Très tapissant, excellent couvre-sol.

Juniperus communis "hibernica" : 4 m de haut. Port bien érigé, colonnaire, compact et fuselé. Tons bleus.

Juniperus communis "hornibrooki" : port étalé.

Juniperus communis "repanda" : 30 cm de haut. Largeur 2 m. Idéal en couvre-sol. Feuillage bronze en automne.

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Espèces naines à fleurs solitaires

Gentiane de Chine d’automne (Gentiana sino-ornata)

Floraison : septembre à octobre.

Hauteur : 15 cm

Très beaux tapis fleuris.

Gentiane de Farrer (Gentiana farreri)

Floraison : août.

Hauteur : 15 à 20 cm

Peu sensible au calcaire.

Gentiane acaule, gentiane de Koch (Gentiana acaulis)

Floraison : mai à août.

Hauteur : 10 cm.

Grandes fleurs d’un bleu rare. Tapissante.

Gentiane printanière (Gentiana verna)

Floraison : avril à juin

Hauteur : 10 cm.

La première à fleurir.

Espèces à fleurs en grappes plus ou moins dressées

Gentiane à feuilles d’Asclépiade (Gentiana asclepiadea)

Floraison : juillet à août.

Hauteur : 50 cm.

Aime les terrains calcaires et frais.

Gentiane croisette (Gentiana cruciata)

Floraison : juillet à août.

Hauteur : 50 cm.

Aime les terres argilo-calcaires.

Gentiane des marais (Gentiana pneumonanthe)

Floraison : juillet à octobre.

Hauteur : 20 à 50 cm.

Aime les terrains marécageux.

Gentiane lagodechiana (Gentiana septemfida lagodechiana)

Floraison : septembre

Hauteur : 20 cm.

Sensible au calcaire.

Espèces dressées

Gentiane jaune, grande gentiane (Gentiana lutea)

Floraison : été.

Hauteur : 50 cm à 1,80 m.

Port dressé. Vit dans les prairies jusqu’à 2000 m. Sa racine est utilisée pour la fabrication d’alcool.

Gentiane ponctuée (Gentiana punctata)

Floraison : juillet à octobre.

Hauteur : 20 à 60 cm.

Craint le calcaire.

D'autres

Gentiane délicate, Comastoma tenellum (ou Gentianella tenella, Gentiana tenella) : floraison très petite, mauve, juillet à août. Hauteur : 4 à 10 cm. Altitude, 1700 à 2800 m.

Gentiane de Kock, Gentiana acaulis (ou Gentiana kochiana) : floraison grande, violet-indigo, juin à août. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 750 à 3000 m. Sol principalement siliceux.

Gentiane des Alpes, Gentiana alpina : floraison grande, indigo, juillet à août. Hauteur : 4 à 7 cm. Altitude : 2000 à 2600 m. Sol siliceux.

Gentiane à feuilles étroites, Gentiana angustifolia : floraison grande, violet et bleu-marine, mai à juillet. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 500 à 3000 m. Sol calcaire.

Gentiane asclépiade, Gentiana asclepiadea : floraison grande, bleu clair, août à septembre. Hauteur : 30 à 80 cm. Altitude : 500 à 2000 m. Sol humide.

Gentiane de Burser, Gentiana burseri subsp. burseri : floraison grande, jaune, juillet à août. Hauteur : 30 à 60 cm. Altitude : 500 à 2700 m.

Gentiane de Villars, Gentiana burseri subsp. villarsii : floraison grande, jaune, juillet à août. Hauteur : 30 à 70 cm. Altitude : 1200 à 2700 m.

Gentiane de Clusius, Gentiana clusii : floraison grande, bleu-violacé, mars à septembre. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 500 à 2500 m. Sol calcaire très maigre.

Gentiane croisette, Gentiana cruciata : floraison petite, violette, juin à septembre. Hauteur : 10 à 50 cm. Altitude : 100 à 1500 m.

Gentiane jaune, Gentiana lutea : floraison moyenne, jaune, juin à août. La gentiane de base de nos montagnes, la plus courante. Hauteur : 50 cm à 2 m. Altitude : 300 à 2500 m. Ne pas confondre avec les vérâtres dont les feuilles sont alternes et plissées.

Gentiane des neiges, Gentiana nivalis : floraison petite, bleu légèrement foncé, juin à août. Hauteur : 3 à 15 cm. Altitude : 1650 à 3000 m. Sol humide.

Gentiane des marais, Gentiana pneumonanthe : floraison grande, mauve-violette, juillet à octobre. Hauteur : 10 à 50 cm. Altitude : 0 à 1500 m. Sol marécageux.

Gentiane ponctuée, Gentiana punctata : floraison moyenne, jaunâtre, juillet à septembre. Hauteur : 20 à 50 cm. Altitude : 1400 à 2500 m.

Gentiane pourpre, Gentiana purpurea : floraison moyenne, pourpre à rouge sombre, juillet à septembre. Hauteur : 20 à 50 cm. Altitude : 1200 à 2700 m.

Gentiane des Pyrénées, Gentiana pyrenaica : floraison moyenne, violette, juin à septembre. Hauteur : 5 à 10 cm. Altitude : 1200 à 2800 m. Sol humide à tourbeux.

Gentiane de Schleicher, Gentiana schleicheri : floraison petite, bleue, juillet à août. Hauteur : 3 à 4 cm. Altitude : 1800 à 3100 m. Sol rocailleux.

Gentiane printanière, Gentiana verna : floraison moyenne, bleue, mars à juillet. Hauteur : 3 à 10 cm. Altitude : 300 à 2500 m. Sol humide.

Gentiane champêtre, Gentianella campestris (ou Gentiana campestris) : floraison petite, rose, mai à octobre. Hauteur : 5 à 30 cm. Altitude : 400 à 2500 m.

Gentiane d'Allemagne, Gentianella germanica (ou Gentiana germanica) : floraison moyenne, mauve-rose, mai à octobre. Hauteur : 10 à 40 cm. Altitude : 100 à 2200 m.

Gentiane ciliée, Gentianopsis ciliata (ou Gentianella ciliata, Gentiana ciliata) : floraison grande, mauve, août à octobre. Hauteur : 10 à 25 cm. Altitude : 100 à 2600 m.

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Quelques espèces

Je n'ai pas mis les hybrides...

Attention : vu quelques photos dans les sources, les fleurs indiquées comme bleues sont la plupart du temps violettes en vérité ! (comme pour toutes les plantes d'ailleurs).

Geranium cantabrigiense "Biokovo". Floraison : mai à juillet. Hauteur : 25 cm. Sol drainant. Exposition : soleil. Feuillage aromatique, rouge en automne. Vivace.

Geranium cinereum, géranium cendré. Semi-persistant ; persistant même en climat froid... Floraison : rose pâle veiné de pourpre, juin à août. Hauteur : 10 à 15 cm. Feuillage vert cendré. Vivace. De 1700 à 2400 m.

Geranium cinereum "Ballerina". Persistant. Floraison rose clair et pourpre, mai à juillet-août. Hauteur : 15 à 20 cm. Couvre-sol. Sol drainant. Vivace.

Geranium cinereum "Splendens". Persistant. Floraison rose très intense au centre noir, mai à juillet. Couvre-sol. Aime un sol rocailleux, un toit végétalisé.

Geranium clarkei. Grandes fleurs rondes. Couvre-sol. Feuillage finement divisé.

Geranium clarkei "Kashmir purple". Floraison rose. S’étend rapidement.

Geranium clarkei "Kashmir white". Moins envahissant [que "Kashmir purple" ?]. Grandes fleurs blanches veinées de rose, juin. Hauteur : 40 cm. Sol frais.

Geranium collinum "Nimbus". Vigoureux. Hauteur : 50 cm. Aime le soleil et craint l’ombre.

Geranium columbinum, géranium colombin, pied-de-pigeon. Floraison : rose-pourpre, mars à septembre. Hauteur : 10 à 40 cm. Bisannuelle.

Geranium dalmaticum. Persistant. Floraison rose clair, mai à juillet. Hauteur : 10 cm. Exposition : mi–ombre. Sol frais. Déteste la sécheresse. Couvre-sol.

Geranium dalmaticum "Bressingham pink". Floraison : rose, juin à août. Hauteur : 15 cm. Persistant sauf sous climat rigoureux. Couvre-sol. Sol drainant. Vivace.

Geranium dissectum, géranium découpé, géranium à feuilles découpées. Bisannuelle. Floraison rose-pourpre, très petites fleurs, avril à septembre/

Geranium endressii, géranium d’Endress. Semi-persistant à persistant. Floraison : rose, rose pâle, mai-juin à septembre-octobre ou juin à juillet... Hauteur : 40 à 60 cm. Très vigoureux, voire envahissant. Couvre-sol. Sol frais. Accepte un sol sec. Exposition : soleil, mi-ombre, ombre ; ou accepte la mi-ombre... Impérativement à raser en juillet... Couvre-sol. Vivace.

Geranium endressii "Wargrave Pink". Floraison rose-saumon, mai à août. Hauteur : 30 cm. Envahissant. Pour le soleil, mi-ombre.

Geranium himalayense, géranium de l'Himalaya. Caduc. Floraison : juin et un peu tout l'été. Hauteur : 30 à 40 cm. Vigoureux.

Geranium himalayense "Gravetye". Comme Geranium himalayense, mais floraison bleue, blanche et rouge.

Geranium ibericum, géranium ibérique. Caduc. Floraison : juin. Hauteur : 40 cm. Feuillage coloré en automne.

Geranium macrorrhizum, géranium à gros rhizome. Semi-persistant à plutôt persistant... Floraison : rose clair ou blanche ; rose soutenu..., mai à juin-juillet. Hauteur : 30 à 40 cm. Vigoureux. Excellent couvre-sol. Feuillage aromatique, coloré et très beau en automne. Toutes expositions ; ombre ou mi-ombre. Accepte un sol sec. Accepte un sol argileux. Supporte la concurrence des racines. Vivace.

Geranium macrorrhizum "Bevan's variety". Comme Geranium macrorrhizum. Floraison : rose magenta.

Geranium macrorrhizum "Ingwersen variety" (ou "Ingwersen's variety" ?). Comme Geranium macrorrhizum. Floraison : rose pâle. Feuillage aux belles couleurs chaudes en automne. Aime un sol frais et riche. Se ressème spontanément.

Geranium macrorrhizum "Spessart". Comme Geranium macrorrhizum. Persistant sous climat doux, caduc en cas d'hiver rigoureux... Floraison : blanc-rosé, mai à juin. Hauteur : 30 cm. Très bon couvre-sol. Accepte de pousser sous les arbres. Feuillage rouge et orange en automne et jusqu’en hiver.

Geranium malviflorum. Floraison : bleu-violacé mai. Aime un climat sec et chaud en été.

Geranium molle, géranium mou ou géranium à feuilles molles. Annuelle. Floraison : avril à septembre. Hauteur : 10 à 30 cm.

Geranium phæum, géranium brun, géranium sombre. Floraison : (nombreuses couleurs selon les cultivars...), rouge-brun violacé, avril-mai à juin ou septembre... Hauteur (en fleurs) : 20 à 60 cm ou 70 à 80 cm... Bon couvre-sol vigoureux. Sol frais, sous-bois, nord. Accepte un sol argileux. Aime l’ombre. Vivace. Se ressème facilement.

Geranium phæum "Claudine Dupont". Jeunes feuilles jaune vif. Floraison : février à mai.

Geranium phæum "Samobor". Feuillage pourpre-marron. Floraison pourpre, prune. Aime une exposition fraiche à mi-ombre et les sous-bois.

Geranium platypetalum. Floraison : violette, très belle, juin. Hauteur : 40 cm. Supporte la sécheresse. Très ressemblant à Geranium ibericum.

Geranium pratense, géranium des prés. Caduc. Floraison : bleue plus ou moins violacé ou blanche, juin à août. Hauteur : 70-80 cm à 1,20 m. Beau feuillage découpé, couleur bronze en automne. Vivace. Accepte un sol argileux. Craint l'oïdium. Les géraniums des prés ont l’habitude de vivre au milieux d’autres herbes, notamment des graminées [excellent pour chez moi car le terrain (ancienne prairie de fauche) en est envahi chaque printemps]. Ils durent seulement quelques années mais par contre se ressèment spontanément. Jusqu'à 1600 m.

Geranium pratense "Mrs Kendall Clarke" (ou "Mrs Kendall Clark" ?). Floraison : bleu veiné de blanc, mai à juin. A tendance à « s'écrouler » à la floraison. Hauteur : 80 cm. Feuillage bronze en automne. Accepte la mi-ombre. Se ressème facilement. Couvre-sol.

Geranium psilostemon. Grandes fleurs roses à centre noir. Feuillage rouille en automne. Floraison : juin à l’automne.

Geranium psilostemon "Bressingham Flair". Floraison rose à centre noir, juin à août. Hauteur : 60 à 80 cm. Largeur : jusqu'à 1 m. Aime un sol frais et riche. Croissance rapide. Le plus vigoureux.

"Patricia" [geranium psilostemon "Patricia" ?]. Floraison un peu moins vive que géranium psilostemon. Hauteur : environ 60 à 80 cm.

"Thurstonianum" [geranium psilostemon "Thurstonianum" ?]. Floraison pourpre aux pétales très étroits. Vigoureux.

Geranium pyrenaicum, géranium des Pyrénées. Floraison rose violacé, mai à octobre. Vivace. De 300 à 1900 m.

Geranium pyrenaicum "Bill Wallis". Floraison : bleu-mauve, mai à juin et août à octobre. Hauteur : 30 cm. Persistant. Exposition : soleil. Sol bien drainé. Vivace.

Geranium renardii. Feuilles rondes, crêpées, velues. Floraison bleue, ou blanche veinée de bleu, peu abondante, mai à juin. Hauteur : 30 cm. Préfère un sol pauvre et sec.

Geranium "Philippe Vapelle" [Geranium renardii "Philippe Vapelle" ?] Floraison bleue. Très beau feuillage gris bleuté.

Geranium riversleaianum "Mavis Simpson". Floraison : rose clair, mai à novembre. Hauteur : 25 cm. Semi-persistant. Exposition : soleil. Sol drainant. Vivace.

Geranium riversleaianum "Russell Prichard". Floraison : rose magenta, mai à novembre. Hauteur : 25 cm. Semi-persistant. Exposition : soleil. Sol drainant. Vivace.

Geranium robertianum subsp. robertianum, herbe à Robert. Annuelle ou bisannuelle. Floraison rose, petites fleurs, avril à septembre.

Geranium robertianum subsp. purpureum, géranium pourpre. Hauteur : 10 à 20 cm. Aime un sol sec, sablonneux, rocheux. Floraison rose plus soutenu et fleurs plus petites que Geranium robertianum subsp. robertianum, avril à août.

Geranium rotundifolium, géranium à feuilles rondes. Floraison rose, très petites fleurs, avril à septembre. Annuelle. Très envahissant.

Geranium sanguineum, géranium sanguin. Semi-persistant. Floraison : rouge carmin, abondante, mai à juillet-août-septembre. Hauteur : 5 à 50 cm ou 15 à 30 cm... Excellent couvre-sol. S'étend lentement. Préfère un sol sableux et calcaire, même pauvre et sec. L’un des plus résistants (sécheresse et froid).

Geranium sanguineum "Elke". Nain. Hauteur : 10 cm. Floraison : rose-magenta bordé de blanc. Mi-ombre.

Geranium sanguineum "Lancastriense". Même que

Geranium sanguineum semble-t-il... Floraison rose pâle veinée de rose foncé.

Geranium sylvaticum "album", géranium des bois. Floraisno rose violacé, juin à août. C'est un costaud. Accepte tous sols. Se ressème. Vivace. Jusqu'à 2500 m.

Haut. Page ou article précédent. Géranium "Spessart" (Géranium macrorrhizum "Spessart")

Géranium "Spessart".

Photo de cultivar413 (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pour servir éventuellement de couvre-sol provisoire chaque fois que je bêche une partie du jardin et des agrandissements...

EMPLACEMENT : couvre-sol des zones ingrates et diffciles...

Famille des géraniacées.

Exposition indifférente.

Hauteur : 30 à 40 cm. Largeur : 50 à 60 cm.

Persistant, voire semi-persistant.

Floraison : blanc rosé, mai à juillet, voire jusqu'à septembre (mais probablement en comptant l'éventuelle remontée en automne...).

Feuillage à forte odeur aromatique de camphre.

Feuillage rouge-orangé « de l'hiver à l'automne » [donc théoriquement toute l'année !]... Feuillage rougeâtre en automne. Feuillage teinté de rouge en hiver...

Rusticité : –15 à –28°C...

Vivace.

Excellent couvre-sol.

Géranium peu florifère qu'on utilise généralement en couvre-sol, surtout dans les endroits difficiles, secs, ombrageux, ou au pied des arbres.

Peut devenir envahissant mais il est assez facile à limiter.

Tous sols, bien drainés.

Maladies et parasites : très résistant.

Croissance rapide.

Multiplication : bouturage (début de printemps ou automne).

Plante rhizomateuse.

Haut. Page ou article précédent. Germandrée d'Ackerman (teucrium ackermanii) : à voir...

Floraison violette recouvrant entièrement la plante, mai à juin. Rusticité –16°C. Persistant. 10 à 30 cm x 40 cm. Feuillage très aromatique.

Haut. Page ou article précédent. M Gesse tubéreuse, châtaigne de terre, gland de terre (lathyrus tuberosus)

Gesse tubéreuse.

Photo de Franz Xaver (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin sauvage (dit zone sauvage comestible).

Famille des fabacées (anciennement légumineuses).

Fourrage.

Comestible : tubercules (cuits), fleurs (dans les salades), jeunes gousses (comme les pois mangetout), jeunes pousses et feuilles et boutons (salade). Graines toxiques.

Le faible rendement des tubercules permet d'éviter le lathyrisme (maux de tête puis début de paralysie) induit par une forte consommation pendant une longue période.

Les tubercules se conservent plusieurs mois à la cave.

Mellifère.

Floraison : de juin à août.

La récolte n'aura lieu que 2 à 4 ans après le semis.

Tubercules sont souvent enfouis à plus de 50 cm.

Hauteur (longueur) : de 30 à 50 cm jusqu'à 1,20 m à 1,50 m.

Fixe l'azote dans le sol.

Les paysans en donnaient aux cochons qui en étaient fort friands.

Récolte des petits tubercules 2 à 4 ans après le semis ! Il faut compter 5 ans pour obtenir des tubercules gros comme des pommes de terre. Cepen­dant, la gesse est tellement nutritive que même les petits tubercules d'un an suffisent généralement.

On la reconnaît à ses tiges et ses pétioles qui ne sont pas ailés dans leur longueur, mais je ne sais pas en quoi ça consiste ; et à ses fleurs rose-rouge.

Caduc.

Haut. Page ou article précédent. M Ginkgo biloba, arbre aux 40 écus, arbre aux 1000 écus (ginkgo biloba)

Ginkgo biloba.

Photo de Sunroofguy (CC BY 3.0).

EMPLACEMENT : bord de forêt (pour que son très beau feuillage automnal soit visible), isolé (à côté de l'érable à sucre qui a un impressionnant feuillage rouge en automne).

Famille des ginkgoacées.

Médicinale : feuille, amande.

Comestible : le fruit est toxique (le ginkgo fructifie au bout de 20 à 25 ans, et le fruit sent mauvais en pourrissant au sol) mais l'amande qu'il contient est comestible (grillée ou bouillie, toxique crue).

Hauteur : de 10 à 50 m selon les sources, mais semble avoir une moyenne de 15 à 25 ou 30 m.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants séparés).

Mellifère.

Floraison : d'avril à mai, de mai à juillet, ou en septembre selon les sources !...

Racine pivotante (profonde).

Semis : mâle ou femelle ? L'inconvénient du semis est qu'on ne peut pas savoir avec certitude si on a obtenu un mâle ou une femelle avant 20 à 30 ans (âge du début de floraison), ou 6 à 8 ans dit une source qui diminue très fortement tous les chiffres par rapport aux autres sources... On peut pourtant s'en faire une idée : les feuilles des mâles apparaissent 2 semaines avant celles des femelles au printemps, et elles jaunissent aussi 2 semaines plus tôt en automne.

Croissance moyenne ou rapide, mais lente les premières années.

Caduc.

Pousse dans tous sols et semble préférer un sol neutre à acide.

Très beau feuillage jaune d'or en automne, à condition d'être exposé au soleil.

Bois utilisé : ameublement, construction, menuiserie, boissellerie, sculpture.

Bois de chauffage.

Savonnerie : le fruit entier broyé était utilisé pour laver et dégraisser les vêtements.

Rusticité : rustique, sauf une source qui le dit moyennement rustique (de –8 à –14°C)...

Résistant au feu (peut servir de haie protectrice dans les zones à risques d'incendies).

Préfère les sols profonds et frais.

Ginkgo ?, 40 écus ?

Son orthographe étrange et imprononçable vient du naturaliste E. Kæmpfer qui a voulu retranscrire le nom chinois « gin kyo » avec l'orthographe de sa langue maternelle, un dialecte allemand. Les Français ne prononcent tout simplement pas ce deuxième « g » un peu trop difficile.

Son nom d'arbre aux 40 écus lui vient de la somme, considérable pour l'époque, de 25 guinées (40 écus) payée en 1788 par un botaniste français, M. Pétigny, pour aquérir 5 plants.

Haut. Page ou article précédent. M Giroflée, giroflée des murailles, ravenelle (erysimum cheiri ou cheirenthus cheiri)

Giroflée.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Semer celles que la fille m'a données.

Ou giroflée jaune, murailler, violier.

EMPLACEMENT : mur de pierres, rocaille.

Famille des brassicacées (crucifères).

Vivace, souvent cultivée en bisannuelle à cause de sa durée de vie très courte : (les jardiniers la considèrent comme bisanuelle, car elle perd de son intérêt floral dès la troisième année).

Mellifère.

Floraison : jaune, doré, orange, rouge, brune, pourpre, parfumée, mars à octobre... Mais je suppose que, comme ça arrive souvent, les sources incluent les cultivars les plus courants, qui ont des couleurs différentes et une floraison à des dates différentes de erysimum cheiri. Sinon erysimum cheiri semble jaune, parfumée, et fleurissant de mars-avril à mai-juin...

Couper régulièrement les fleurs fanées pour favoriser la floraison (comme pour presque toutes les plantes à fleurs).

Pour conserver le pied, il faut rabattre entièrement la touffe au ras du sol après la floraison.

Sa floraison précoce et très mellifère favorise la pollinisation des fruitiers fleurissant à cette époque : abricotiers, amandiers, pêchers, pommiers, pruniers... [ça me paraît faux car ces fruitiers fleurissent, que je sache, plutôt en mars ou en avril qu'en avril, mai et juin...].

Hauteur : 20 à 60 cm selon les variétés [cultivars ?], voire 80 cm. Largeur : 30 cm.

Les branchages se lignifient au bout de 2 ou 3 ans.

Elle était autrefois très présente dans les jardins de grands-mères et les jardins de curés, donc elle a probablement pas mal de propriétés inté­res­santes... Mais aucune source ne dit quoi que ce soit.

Rusticité : –5 à –10°C ; –20°C ; souvent indiquée comme très rustique...

Se ressème facilement si le terrain lui convient.

Peut pousser entre les pierres d'un mur. Elle est indispensable dans les fentes des murets.

Sol sec, léger, drainant, calcaire.

Accepte la plupart des sols ; y compris argileux (allégés ; elle poussera mieux au pied d'un mur où le drainage est meilleur).

Se contente de peu de terre.

Exposition : soleil ; mi-ombre acceptée mais elle sera un peu moins florifère.

Parasites et maladies : aucun en général ; limaces et escargots apprécient les jeunes feuilles ; mildiou ; oïdium ; altises ; piérides.

Multiplication : semis en mai, bouturage au printemps.

Racine pivotante.

Récolte des graines : fruit sec mais pas encore ouvert. Faculté germinative : 4 ans.

Parfumerie : fleur (forte odeur rappelant le clou de girofle). Ne pourrait-on pas plutôt l'utiliser en cuisine ?...

On peut conserver plusieurs années le même pied, mais il faudra impé­ra­tivement rabattre la plante après la floraison pour éviter qu’elle ne se dégarnisse de la base. On l’oblige ainsi à se ramifier.

Caduc ; persistant...

Toxique.

Quelques cultivars

A VENIR...

Semis

Semis

Vous pouvez aussi la semer (avec floraison l'année suivante), comme les bisannuelles, soit en mars en pépinière avec repiquage en mai, soit directement en place en mai (mais l'inconvénient étant qu'à cette époque, les massifs sont occupés par les annuelles et les autres vivaces : les jeunes plantules risquent ainsi d'avoir de la peine à se développer). Dans tous les cas, semez clair, arrosez jusqu'à la levée puis éclaircissez à 30 cm.

De mars à avril à chaud (18°C) en mini-serre, en caissette ou en pot dans un terreau de semis de qualité. Couvrez la caissette ou le pot afin de garder un taux d’hygrométrie important pour activer la germination. Gardez humide jusqu’à la levée ensuite surveillez afin d’éviter la pourriture (fonte des semis). Aérez régulièrement. Pour les semis à l’intérieur, repiquez dans des petits pots (idéalement 9 cm de diamètre) dans du terreau universel, Il fera très bien l’affaire. Laissez démarrer les plantules en arrosant modérément mais sans excès. Lorsque les racines des plantes commencent à tapisser la paroi du pot, vous pouvez l’installer au jardin en respectant une distance de 30 cm entre deux plantes permettant ainsi son épanouissement.

D’avril à juillet (en fonction du climat et de la région) en pleine terre dans un sol bien préparé. Emiettez la terre et si nécessaire, mélangez-y du terreau, un compost bien décomposé ou tout autre amendement. Pensez à semer léger. Pour les semis directs en place, vous veillerez à éclaircir si nécessaire ou repiquer à distance correcte.

Semer de juin à septembre en place, éclaircir à 25 cm. Pincer à 7 cm pour favoriser un port buissonnant et une floraison plus abondante au printemps suivant.

Effectuer les semis en pépinière entre mai et juillet. Espacement : 20 à 30 cm. Profondeur : 1/2 cm de recouvrement des graines avec de la terre affinée. Faire un premier repiquage, en godet, lorsque la plantule avoisine les 10 cm de haut. Faire bien attention car la racine pivotante est assez fragile. La mise en place des plants en pleine terre se fait de septembre à novembre.

Haut. Page ou article précédent. M Glycine (glycine de Chine bleue) (« wisteria sinensis bleu » d'après l'étiquette de la plante achetée) (wisteria sinensis "bleue")

Glycine de Chine.

Glycine de Chine.

Photo de nlamore de USA (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Futures pergolas (entre agrandissements et forêt comestible).

Pas la peine de les cultiver en grande quantité pour leurs fleurs comestibles car, pour les manger en beignets, il faut de la farine, de l'huile et du lait, difficilement fabricables soi-même, surtout la farine. Sauf si elles peuvent se manger telles quelles, par exemple cuites avec une viande ou des légumes.

EMPLACEMENT : limite forêt comestible et jardin, ou à part sur une pergola, ou devant la maison (pour les fleurs), ou sur un support le long du mur sud de la maison.

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

C'est la plus répandue des glycines.

Comestible : fleurs (en salade ou en beignet). Le reste de la plante est toxique.

Mellifère.

Floraison : pas clair du tout ! : d'avril à mai-juin, mai et juillet [mai à juillet ?], mai et août [mai à août ?], « mai, juin, août »...

Liane.

Caduc.

Hauteur (longueur) : de 7 à 15 m, 20 m, 25 m...

Taille (hauteur ?) : 3 à 6 m.

Peuvent parfois refleurir en automne, mais en moindre quantité.

[C'est tout ce que j'ai trouvé]

Glycine de Chine en général (wisteria sinensis)

Famille des fabacées (anciennement légumineuses et papilionacées).

Liane.

Mellifère.

Floraison : d'avril-mai à mai-juin avec une remontée florale en sep­tembre.

Hauteur (longueur) : de 8 à 15 m.

S'enroule toujours dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La glycine du Japon (wisteria floribunda) s'enroule dans le sens des aiguilles d'une montre.

Remontante, elle offre généralement une nouvelle floraison en fin d'été.

Comestible : boutons de fleurs et fleurs. Le reste de la plante est toxique.

Toxique sauf les fleurs qui sont comestibles.

Ne supporte pas les terres calcaires.

Caduc.

Croissance rapide.

Préfère être à l'abri des vents forts et frais.

Pousse aussi très bien sur un support horizontal : balustrade de balcon, voûte d'une allée...

Attention : les tiges, qui s'enroulent sur leur support, peuvent grossir jusqu'à 15 cm de diamètre, et resserrent d'autant leur étreinte sur le support.

Haut. Page ou article précédent. M Goji, lyciet de Barbarie (lycium barbarum, ou lycium sinensis [ou sinense ?])

Goji.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : petits fruitiers, haies intérieures.

Famille des solanacées.

Comestible : baies (crues, en jus, sèches, très riches en vitamine C et en antioxydants).

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à août-septembre.

Médicinale : très nombreuses vertus médicinales ; contient beaucoup d'acides aminés, oligoéléments, antioxydants, vitamines, minéraux.

Croissance rapide.

Hauteur : de 1 à 3 m, ou jusqu'à 2 m avec des tiges atteignant parfois plus de 4 m.

Persistant.

Caduc.

Aime les sols calcaires et pas acides. Préfère les sols alcalins (calcaires). Mais il semble pousser aussi en sol acide (surtout avec ajout d'un peu de cendre de temps en temps).

En plus du bouturage, on peut aussi multiplier le goji en semant les graines issues de baies séchées achetées en magasin. Il est conseillé de multiplier les origines en achetant dans plusieurs magasins car certains plants seraient stériles. Préférer lycium barbarum (les meilleures baies au goût et les plus nutritives, mais nécessitant 6 mois sans gel) plutôt que lycium chinensis (mais il s'acclimate mieux en climat frais)...

Nécessite 180 jours (6 mois) sans gel pour produire des baies.

Baies à cueillir bien mûres (molles et rouges) : les baies vertes sont toxiques.

Rameaux légèrement épineux.

Ne pas confondre avec d'autres lyciums sauvage dont les baies ne sont pas forcément comestibles.

Haut. Page ou article précédent. Goji, lyciet de Chine (Lycium chinense) : à voir...

Serait plus résistant au climat frais que le goji ci-dessus...

Haut. Page ou article précédent. Goji noir (Lycium ruthenicum) : à voir...

Très épineux. Hauteur 1,50 m. Fruits comestibles crus ou séchés, riches en beaucoup de choses. Médicinale. Autofertile. Très résistant au froid (jusqu’à 3700 m d’altitude).

Haut. Page ou article précédent. M Goumi du Japon (elæagnus multiflora)

Goumi du Japon.

Photo de VoDeTan2Dericks-Tan (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Très bien. A planter en grand nombre.

Ou elæagnus edulis, elæagnus longipes.

EMPLACEMENT : forêt comestible, haie (caduc), isolé...

Famille des éléagnacées.

Comestible : baies (sucrées, acidulées, légèrement astringentes. Riches en vitamines A, C, E, flavonoïdes, minéraux, protéines. Blets, en gelée, confiture, jus, sirop, pâtisserie, vin). Graines (mais assez fibreuses) : très riches en protéines et en graisses, et bonne source d'acides gras essentiels. Fleurs (1 source)...

Hauteur : 2 à 3 m. Largeur : 2 m.

Caduc.

Mellifère (nectar).

Floraison : blanche, parfumée, avril à mai.

Fructification : baies rouges de 1,5 cm.

Plante autofertile, mais qui produira plus de fruits associée à une autre variété.

Récolte des fruits : juillet ou août (jusqu'à 4 à 5 kg par an).

Feuillage au revers argenté décoratif.

Racines superficielles et drageonnantes.

Enrichit le sol en azote.

Sol : tout sol bien drainé, même pauvre ou sableux.

N'aime pas un sol riche et trop humide.

Accepte un sol calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Peut se cultiver en pot (au moins 40 cm de large et 30 cm de haut).

Maladies et parasites : très résistant, psylles, chenilles.

Accepte une taille stricte et répétée.

Multiplication : division, semis.

Rusticité : –22 à –30°C.

Apprécié des pollinisateurs.

Attire les papillons.

Baies appréciées des oiseaux.

Croissance rapide.

Très résistant à la sécheresse. Tolère la sécheresse...

Médicinale : baies (leur teneur en lycopène est la plus élevée de tous les aliments et est utilisée dans la prévention des maladies cardiaques et des cancers et dans le traitement du cancer. La cuisson des fruits augmente la teneur en lycopène).

Très résistant aux embruns.

Bon porte-greffe pour les éléagnacées persistants.

Très utilisé pour reboiser les terres ingrates et drainantes.

Des cultivars

elæagnus multiflora "Red Gem". Gros fruits sucrés.

elæagnus multiflora "Sweet Scarlett". Fruits plus gros que l'espèce type et à saveur douce, « récolte spectaculaire ».

Multiplication

Multiplication

La multiplication du goumi du Japon se fait par séparation des drageons à l'automne.

On peut aussi semer les graines, en automne. La levée prend 3 à 4 mois.

Le bouturage n'est pas facile.

Haut. Page ou article précédent. Goyavier du Chili (eugenia ugni, ou myrtus ugni, ou ugni molinæ) : A FAIRE

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Un 4e arbuste que je pourrai mettre en haie brise-vent comestible au sud de l'allée menant au garage, s'il s'avère assez rustique. Sinon, essayer côté sud de la haie.

Ne pas confondre avec le goyavier de Chine ou Goyavier de Catley (psidium cattleyanum), qui fait le même genre de fruits, mais qui est plus grand et encore moins rustique.

Supporte très bien la taille. Rusticité : –7 à –9°C ; –10 à –12°C... Peut se cultiver en pot ou en bac, à rentrer en hiver. Résiste à la chaleur, au vent, aux embruns. Persistant. Hauteur : jusqu'à 1,50 m. Largeur : jusqu'à 1,50 m. Mellifère ? (« attire les insectes pollinisateurs »)... Comestible : fruits (goût de fraises des bois). Sol drainant. Exposition : soleil.

Ne pas confondre avec le goyavier de Chine ou Goyavier de Cattley (psidium cattleyanum), qui fait le même genre de fruits, mais qui est plus grand et encore moins rustique.

Haut. Page ou article précédent. Grenadier "Provence" (punica granatum "Provence") : A FAIRE

Ou d'autres aussi rustiques que lui, rusticité –22°C, fruits comestibles (en jus) de septembre à octobre, caduc, hauteur 3 m...

Haut. Page ou article précédent. Grenadier "Lyubimy" (punica granatum "Lyubimy") : à voir...

Le grenadier a besoin d'un peu de froid en hiver pour fleurir et de beaucoup de chaleur pour fructifier.

Rusticité : –20°C.

Haut. Page ou article précédent. Grévillier (grevillea rosmarinifolia) : à voir...

Persistant. Floraison rouge, été. Hauteur 1 à 3 m. Rusticité –8°C ; –12°C... C'est une plante attractive pour de nombreux insectes pollinisateurs et qui permet de favoriser la biodiversité au jardin.

Haut. Page ou article précédent. Griottier [de Montmorency] : A FAIRE...

Haut. Page ou article précédent. Groseillier (ribes rubrum "jonkheer van tets" + "london market" + "rolan")

Groseillier.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Ne pas confondre avec ribes nigrum : le cassissier.

"Jonkheer Van Tets"

Récolte de fin juin à début juillet. Productif. Vigoureux. Gros fruits rouges, savoureux, peu acides et parfumés. Floraison : avril. Doit être palissé. Résistant aux maladies, sauf à l'oïdium...

"London Market"

Récolte en juillet. Fruits acides et rouges. Floraison tardive début mai.

"Rolan"

Récolte mi-juillet. Fruits rouges. Résiste bien aux maladies. Floraison en avril.

Le groseiller à grappes (fruits rouges) en général

EMPLACEMENT : petits fruitiers, début forêt comestible.

Famille des grossulariacées (anciennement saxifragacées).

Comestible : fruits (riche en vitamine C).

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Caduc.

Floraison : mars-avril ou mai. En avril pour le groseillier à grappes, en mars-avril pour le groseillier à maquereau...

Le pire ennemi des groseilles est les oiseaux qui peuvent anéantir une récolte, c'est pourquoi il faut protéger les groseilliers en fructification avec un filet.

Non épineux : seul le groseillier à maquereau (ribes uva-crispa ou ribes grossularia) est épineux.

Plante autofertile (se pollinise elle-même).

N'aime pas trop la sécheresse et préfère les climats frais.

Médicinale.

N'aime pas trop les terres calcaires.

Haut. Page ou article précédent. Groseillier à fleurs (ribes sanguineum) : à voir...

Floraison rouge à rose foncé en mars-avril ou avril-mai, tous climats, tous sols riches, très rustique, se bouture facilement, 2 à 3 m, buisson ramifié dès la base, croissance rapide, baies non comestibles mais qui attirent les oiseaux, sent bon le cassis, caduc, à abriter du vent...

Haut. Page ou article précédent. M Guimauve officinale, mauve blanche (althæa officinalis, ou malva officinalis)

Guimauve.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales.

Famille des malvacées.

Médicinale.

Comestible : feuilles (crues ou cuites mais texture velue peu agréable), racines (cuites), fleurs.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Hauteur : de 1 m à 1,50 m.

Propriétés mucilagineuses (prend la consistance d'une gelée).

Avec ses racines, on fabriquait autrefois les guimauves (friandises).

Aime les terrains humides (bords de fossés, lisières de haies...) et enso­leillés.

Accepte les sols lourds et argileux.

Caduc.

Racine pivotante (s'enfonce à la verticale).

Redoute le froid humide et l'excès d'eau en hiver.

Aromatique : jeunes feuilles (huiles et vinaigres préparés). Parfum utilisé en confiserie.

Jadis, on donnait à mâcher des racines de guimauve épluchées aux enfants pour soulager les douleurs dentaires.

Haut. Page ou article précédent. Gyroselle de Virginie (dodecatheon meadia)

Gyroselle.

Photo de C T Johansson (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Pousse à mi-ombre et dans les sous-bois.

EMPLACEMENT : mi-ombre, sous-bois.

D'après Wikipédia : giroselle de Virginie (primula meadia ou dode­ca­theon pau­ci­florum !).

C'est bien meadia et non pas media.

Famille des primulacées.

Espèce la plus courante.

Floraison : rose, mai à juin.

Vivace.

Caduc.

Hauteur 20 à 50 cm, avec une moyenne générale indiquée à 30 cm.

Rusticité : –15 à –20°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Habitat naturel : prairies humides ou alpines, voire sous-bois.

Plante de sous-bois frais.

Aime les bords de bassins ou de ruisseaux.

Sol humifère, nourrissant, humide (doit rester frais en été), bien drainé, éviter un sol trop acide. Ne supporte pas la sécheresse. La gyroselle de Virginie apprécie un sol riche en terreau (humifère) et maintenu frais durant sa période de végétation. En effet, les feuilles apparaissent au printemps et sont rapidement suivies par les fleurs en mai-juin. En début d'été, toute la plante disparaît jusqu'au printemps suivant. [Le sol devrait donc rester frais non pas en été mais au printemps jusqu'en juin !...].

Sol sableux.

Multiplication : semis ; division.

Quelques cultivars

Dodecatheon meadia "Album". Fleurs blanc-crème à centre foncé, anthères et styles jaunes.

Dodecatheon meadia "Lilac". Fleurs rose vif.

Dodecatheon meadia "Queen Victoria". Fleurs roses, plus pâles que l'espèce type.

Dodecatheon meadia "Splendidum". Fleurs rouge carmin.

Haut. Page ou article précédent. Hakea (...) : à voir...

Floraison d'avril à août selon les espèces. Très mellifères.

Hakea laurina. Hauteur 2 à 6 m. Floraison rose foncé à styles blancs.

Hakea archæoides. Hauteur 7 m. Floraison jaune et rouge. Très beau en isolé grâce à la couleur et la profusion des fleurs.

Hakea lissocarpha. Hauteur 50 cm à 3 m. Floraison blanche ou rose très parfumée à partir de mars.

Hakea franciscana. Hauteur 2 m. Floraison orange ou rose. Très décoratif par son feuillage et sa floraison spectaculaire.

Hakea bucculenta. Hauteur : 1,50 m à 4,50 m. Floraison rouge. Très attractif par son feuillage et sa floraison.

Hakea microcarpa. Hauteur : jusqu'à 2 m. Floraison blanc crème très parfumée. Le plus rustique (–20°C).

Haut. Page ou article précédent. Haricot d'Espagne (phaseolus coccineus) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Haricot kilomètre (vigna unguiculata subsp. sesquipedalis) : à voir...

Hauteur (longueur) : 2 à 4 m. Nombreuses grappes pendantes de très longues gousses cylindriques. Liane s'étendant vigoureusement sur de solides supports.

Légume annuel non rustique qui ne supporte pas des températures inférieures à 12°C.

La récolte démarre environ trois mois après les semis suivant les conditions climatiques.

Haut. Page ou article précédent. Hellébore, hellébore noir, ellébore noir, rose de Noël (helleborus niger)

Hellébore noir.

Photo de Wildfeuer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

A installer en plate-bande car mellifère. Et aussi sous les arbustes caducs puisqu'elle aime ça, surtout les fruitiers.

J'en verrai bien côté nord des petits fruitiers au jardin (mi-ombre), ainsi que côté nord de la future haie brise-vent de l'allée menant au garage (ombre).

Eviter l'accès facile par les animaux car très toxique.

EMPLACEMENT : au jardin ; au pied des fruitiers.

Famille des renonculacées.

Mellifère (attire les abeilles).

Floraison : blanche ou blanc-rosé, décembre à mars, voire depuis novembre et jusqu'à avril.

Les fleurs virent au blanc rosé en fin de floraison ; les fleurs deviennent vertes en fanant...

Fleurit au bout de 2 ou 3 ans après plantation.

Fleurit même sous la neige.

Feuillage vert foncé.

Exposition : mi-ombre à ombre.

N'aime pas le plein soleil en été.

Accepte les recoins sombres et humides.

Se sent bien sous les arbres caducs.

A abriter du vent.

Sol riche, sec, humifère et frais, léger ou lourd, neutre ou calcaire.

N'aime pas les sols acides.

Résiste bien au sec.

Accepte une terre argileuse.

Plante à rhizome.

Touffe arrondie.

Multiplication : semis, division.

Se ressème facilement.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 30 cm, jusqu'à 40 cm (largeur : jusqu'à 40 cm, voire jusqu'à 80 cm à 1 m si elle se plaît).

Très toxique, tant pour les Hommes que les animaux : elle contient de l'helléborine qui paralyse le système nerveux, et de l'helléboréine qui agit sur le cœur.

Rusticité : –25°C, voire –28°C.

Différentes variétés

Helleborus niger "præcox". Floraison à partir de novembre avec des petites fleurs blanches teintées de rose. Floraison précoce, elle peut même survenir dès novembre dans de bonnes conditions. Très résistante aux maladies.

D'autres espèces

Helleborus fœtidus. Hauteur : 60 à 90 cm. Couleur : « vert jaune doré ». Rusticité : –15°C. Elle doit son nom à son odeur.

Helleborus x nigercors "candy love". Hauteur : 30 à 40 cm. Couleur : blanc, vert au début puis tourne vers un blanc pourpré. Rusticité : –20°C.

Helleborus orientalis. Hauteur : 40 à 60 cm selon les variétés. Couleur : rose, rouge, pourpre, violette, jaune selon les variétés. Rusticité : –15°C ; –28°C. Appelée rose de Carême du fait de sa floraison plus tardive, en mars et avril. Très vigoureux et florifère.

Helleborus sternii. Floraison de février à mars. Hauteur : 30 à 40 cm. Couleur : « blanc vert pourpré sur le revers »... Rusticité : –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Hémérocalle (..., ...) : à voir...

Il paraît que toute la plante est comestible, « des bulbes aux pétales »...

Hemerocallis "Buttercup Palace", est comestible. Ses fleurs possèdent un délicieux goût d'endive sucrée. Elles feront merveille dans vos salades, vos frites, ou pour agrémenter une salade de fruits.

Haut. Page ou article précédent. M Hémérocalle "stella de oro", ou lis d'un jour (hemerocallis "stella de oro", hemerocallis fulva ?)

Hémérocalle "stella de oro".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : jardin, bord du jardin, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des hémérocallidacées.

Mellifère.

Floraison : les sources vont de mai à novembre... Il y a aussi en mai-juin puis en septembre-octobre, ce qui est peut-être plus réaliste puisqu'elle est remontante...

Comestible : jeunes pousses, feuilles, fleurs, boutons.

Remontant.

Hauteur : 30 à 40 cm. Hauteur en fleur : 70 cm à 1 m ?...

Largeur : aussi large que haute.

Caduc.

Aime les terres humides mais résiste aussi à la sécheresse.

Haut. Page ou article précédent. Hemiptelea davidii (hemiptelea davidii) : à voir...

Plante défensive à grandes aiguilles.

Haut. Page ou article précédent. Heptacodium jasminoides (heptacodium jasminoides) : à voir...

Floraison d'abord blanche puis devenant rouge, parfumée, septembre à octobre. Belle écorce qui s'exfolie. Hauteur 5 m, largeur 3 m.

Haut. Page ou article précédent. Herbe à balais (schizachyrium scoparium) : à voir...

Famille des poacées.

Plante en touffe. Hauteur 60 cm à 1,20 m. Largeur : 40 à 60 cm. Accepte un sol argileux. Rusticité : –20°C.

Son principal attrait est son feuillage qui prend une belle couleur bronze-orangé en automne.

Différents cultivars prennent d'autres belles couleurs en automne, voire en hiver aussi...

Les différents cultivars

Schizachyrium scoparium (l'espèce type). Feuillage jeune vert bleuté à pourpre. Feuillage d'automne rouge orangé. Très décoratif toute l'année.

Schizachyrium scoparium "Brasier". Feuillage jeune bleu clair. Feuillage d'automne orange à rose, puis rouge feu à violet [en hiver ?]. Très beau dès l'automne [et en hiver ?].

Schizachyrium scoparium "Carousel". Feuillage rose puis acajou cuivré en automne.

Schizachyrium scoparium "Prairies Blues". Hauteur moyenne 1 m. Feuillage jaune pourpré en automne puis rouge en hiver. Très beau en été et en automne.

Schizachyrium scoparium "Standing Ovation". Feuillage jeune bleu vert. Feuillage d'automne orange à rouge foncé très vif. Un des plus beaux, si ce n'est le plus beau.

Haut. Page ou article précédent. Herbe aux bisons (hierochlœ odorata) : à voir...

Feuillage aromatique. Panicules vertes en juin-juillet.

Est peut-être la même plante que la flouve odorante...

On confond souvent la hiérochloé odorante avec la flouve odorante, dont elle est une cousine.

La sous-espèce Hierochloe odorata odorata a pour synonyme Anthoxanthum nitens.

Haut. Page ou article précédent. Herbe aux chantres, vélar, sisymbre officinal... (sisymbrium officinale ou erysimum officinale...) : à voir...

Famille des brassicacées. Annuelle. Hauteur : jusqu'à 70 cm à 1 m. Floraison : insignifiante, jaune, juin à septembre. Accepte tous les sols. Médicinale : (toux, enrouement, extinction de voix ; antispasmodique). Comestible : Feuilles (goût de chou).

Semble connue sous de nombreux noms différents : herbe aux chantres, vélar, sisymbre officinal, erysimum, barbarée, moutarde des haies...

Haut. Page ou article précédent. M Herbe aux chats, menthe aux/des chats, chataire, cataire (nepeta cataria)

Herbe aux chats, cataire.

Photo de Joshua Mayer (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

Ou herbe à chat (à tort), népéta chataire, népéta.

EMPLACEMENT : jardin, terrain...

Ne pas confondre

Ne pas confondre l'herbe à chat avec l'herbe aux chats, c'est très différent !

L'herbe à chat est principalement des jeunes pousses de céréales : orge, blé, avoine, seigle. Elle permet aux chats de régurgiter les boules de poils qui s'accumulent dans leur estomac quand ils se lèchent. Elle est utile aux chats qui restent en appartement sans pouvoir sortir manger des brins d'herbe dans la Nature afin de se purger. Les chats ayant accès à l'extérieur n'en ont pas besoin : ils peuvent grignoter les différentes herbes qui s'offrent à eux dans le jardin.

L'herbe aux chats, ou menthe des chats, ou cataire, ou chataire (nepeta cataria, l'herbe aux chats la plus connue), est une plante euphorisante ou hallucinogène à laquelle 75 à 80 % des chats sont sensibles ; ils se roulent alors dessus, la reniflent, semblent être en transe et « planer ». Heureusement l'effet ne dure pas très longtemps, et la plante n'est pas dangereuse pour les chats.

Ici, je parle de la cataire, la plante euphorisante pour les chats, parce qu'elle a beaucoup d'utilités.


Famille des Lamiacées (ou labiées).

Médicinale : feuilles et sommités fleuries (apéritive, digestive, décontractante, sédative, antispasmodique, emménagogue, stimulante. Insomnie, agitation, toux, mal de tête, mal de ventre, troubles gastriques d'origine nerveuse, rhume, grippe, fièvre, stress, diarrhée, coliques du nourrisson, flatulences, rhumatisme, arthrite. Diaphorétique, nausées matinales des femmes enceintes, bouffées de chaleur, anxiété. Sudorifique, rhume, grippe, toutes les affections autour de l’utérus, crampes menstruelles, fausses couches, crampes musculaires, crampes intestinales. Antiseptique des voies respiratoires, toux, décontractant, aide à l’endormissement. Carminative, insecticide, stomachique, tonique, vulnéraire, puissant calmant).

Récolte : feuilles : au fur et à mesure des besoins. Fleurs : de juin à août.

Vivace.

Caduc. Semi-persistant...

Hauteur : 30 cm à 1 m, avec une moyenne généralement indiqué de 50 à 80 cm. Largeur : 40 à 60 cm.

Croissance moyenne.

Mellifère (nectar).

Plante mellifère très utile pour attirer les insectes pollinisateurs.

Floraison : blanche ou lilas et ponctuée de rouge-pourpre, juin à septembre.

Fructification : graines [baies ?] noires, juillet à octobre.

Feuillage parfumé (menthol) au froissage.

Insectifuge : moustique (huile essentielle appliquée sur la peau). La plante entière éloigne altises, doryphores, pucerons, rats.

L'une des plantes les plus efficaces pour éloigner les moustiques.

Anti-puces : feuilles (infusion), lotion anti-puces sur les chiens et les chats.

Les feuilles et rameaux séchés peuvent être ajoutés à des sachets antimites.

Sol : drainé, caillouteux ou sablonneux, pauvre, inculte, calcaire, sec, voire humide à sec.

Accepte un sol frais.

Tolère bien un sol argileux. Tolère un sol argileux. Ne supporte pas un sol argileux...

Supporte la sécheresse une fois intallée.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Rusticité : –15°C (1 source) ; –30°C (3 sources).

Comestible : aromatique. Feuilles : ajoutés aux salades, pour parfumer des sauces.

Toute la plante a une odeur camphrée-mentholée presque entêtante, et fétide.

La cataire a un effet aphrodisiaque et euphorisant sur les chats, sans toxicité ni dépendance. Ils s'y roulent dedans, la bave à la gueule, comme drogués. Je retrouve souvent des poils un peu partout dans mes plants de cataire. Il arrive parfois qu'un chat mâle asperge un plant d'urine ou de sperme. Donc un conseil : gardez toujours un plant en pot ou sous grillage à l'abri des chats afin de faire une récolte « propre » ! Même si vous n'avez pas de chat, car d'autres chats peuvent venir de loin.

Huile essentielle très efficace.

Chaque printemps, la plante repart sur les bourgeons se trouvant à la base de la plante ; il faut donc tailler les tiges sèches de l'année précédente (fin mars).

Habitat naturel : proche des chemins secs, sols calcaires, terrains graveleux ou rocailleux, terrains vagues, régions montagneuses, lieux incultes et humides.

Altitude : jusqu'à 1500 m.

Ne supporte pas les excès d'eau.

Multiplication : semis, bouturage.

Peut se cultiver en pot.

Maladies et parasites : limaces, oïdium.

Ne pas confondre

Avec nepeta mussinii, une cousine de nepeta cataria, qui a les même effets euphorisants sur les chats.

Un cultivar

Nepeta cataria "citriodora", à fleurs lilas-clair, avec une senteur citronnée.

Semis

Semis

1

On peut scarifier les graines en les frottant légèrement avec un mouvement circulaire entre deux feuilles de papier de verre à grain fin. Semer d'avril à juillet en pépinière ou terrine. Recouvrir les graines de quelques mm de terreau de semis. Garder le substrat humide mais non détrempé. La germination est assez lente.

2

« Semer de mars à juin ou en automne à 18°C »... Semer en pépinière ou en caissette sous châssis sur un substrat composé de terreau de semis et de sable. Recouvrir très légèrement les graines. Arroser avec un pulvérisateur. La levée intervient généralement entre 15 et 45 jours. Transplanter au printemps.

Division de touffes

1

Tous les 3 ans environ, au printemps ou en automne.

2

De mars à avril, déterrer un pied de cataire en bonne santé. Découper les jeunes pousses périphériques avec les racines adventives. Transplanter les jeunes pousses dans des trous de 30 cm de large et de profondeur.

Bouturage

Bouturage en été. Prélever une tige de l’année et mettre en pot rempli de terreau de semis et de sable. Maintenir les boutures à 18°C. Transplanter en pleine terre au printemps.

Haut. Page ou article précédent. Herbe aux diamants, calamagrostide (cala­ma­gros­tis bra­chy­tri­cha, stipa bra­chy­tri­cha)

Herbe aux diamants.

Photo de Don Partlan (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Au bout des plates-bandes (1 m environ), au pied des haies ou des arbres (supporte la concurrence des racines).

EMPLACEMENT : jardin, pied des haies ou des arbres.

Famille des poacées.

Rusticité : –15 à –22°C, peut-être –34°C (1 source).

Hauteur : 50 cm à 1,50 m, avec une moyenne généralement indiquée entre 60 cm et 1,20 m (sans préciser si les hampes de fleurs sont comprises ou non).

Largeur : 30 cm à 1 m, avec un faible regroupement autour de 60 à 70 cm.

Croissance moyenne.

Sol frais à humide ; riche (fertile, humifère), bien drainé.

Accepte n'importe quel sol bien drainé, sauf trop humide.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Floraison : en forme de plumeau, beige teinté de pourpre, puis gris-argenté (les tiges seraient rouges...), juin à novembre, avec une moyenne géné­ralement indiquée de août à novembre.

Floraison décorative en hiver.

Feuillage très décoratif d'avril à novembre, couleur jaune-bronze en automne.

Marescent (les feuilles mortes ne tombent pas et restent sur la plante) ou semi-persistant.

Supporte la concurrence des racines.

On en fait de beaux bouquets en hiver.

Plante stérile qui ne se ressème pas.

Supporte des sécheresses passagères.

Haut. Page ou article précédent. Herbe du Japon, herbe d'Hakone (hakonechloa macra)

Herbe du Japon.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

EMPLACEMENT : sous-bois, ombre de haies ou d'arbres, ombre l'après-midi.

Famille des poacées.

Port en gros coussin arrondi.

Ne supporte pas le plein soleil.

Ne supporte pas la sécheresse.

Vivace.

Croissance lente.

Hauteur : 30 à 60 cm (largeur : environ 50 cm).

Hauteur : 50 cm pour la « forme naturelle » [l'espèce type hakonechloa macra ?].

Exposition : mi-ombre, ombre.

Rusticité : –15 à –24°C.

Sol riche, humifère, frais, bien drainé.

Caduc ; semi-persistant...

Floraison : épis dorés ou crème, sans intérêt, juillet à août.

Feuillage coloré jaune d'or, orange, pourpre en automne, puis brun en hiver.

Multiplication : division au printemps (il vaut mieux prélever des éclats à la périphérie de la plante car elle met quelques années pour prendre ou reprendre sa forme ronde).

Couvre-sol une fois installée (quelques années).

Supprimer les feuilles redevenues vertes, qui ont tendance à prendre le dessus sur les feuilles colorées.

Supporte mal la concurrence des autres graminées, y compris l'herbe d'une pelouse.

L’herbe d’Hakone penche toutes ses tiges du même côté, mais de quel côté ? Certainement du côté où elle reçoit le plus de lumière. Cela est à bien réfléchir lorsqu’elle est installée au jardin, pour avoir l’effet escompté.

Habitat naturel : escarpements rocheux et humides, sous-bois, sols frais et bien drainés.

Traçant, mais lent à pousser, il mettra plusieurs années à former une belle touffe.

Plante à rhizomes traçants non envahissante.

Les variétés à feuillage panachées ne doivent pas être complètement à l'ombre.

Les différentes variétés

Hakonechloa macra "Albolineata" ou "Variegata". Feuillage strié de blanc.

Hakonechloa macra "Albostriata". Feuillage panaché de blanc-crème.

Hakonechloa macra "Albovariegata". Feuillage tricolore vert, crème, blanc, devenant rosé en automne. Floraison septembre à novembre. Hauteur 50 à 70 cm. Rusticité –25°C.

Hakonechloa macra "Aureola". Variété la plus connue et la plus courante. Feuillage jaune pâle rayé de vert, belle couleur orangée en automne. Hauteur 30 cm. Rusticité –15°C.

Hakonechloa macra "Beni Kaze". Feuillage pourpre ou rouge en automne.

Hakonechloa macra "Fubuki". Feuillage panaché de blanc-crème. Forme naine.

Hakenochloe macra "Hall Gold". Feuillage vert chartreux.

Hakonechloa macra "Nicolas". Feuillage doré-orangé à rouge en automne. Hauteur 40 à 70 cm. Forme naine [donc plus probablement proche de 40 cm...].

Hakonechloa macra "Sunny Delight". Feuillage souligné de jaune.

Haut. Page ou article précédent. Herbe sanglante (imperata cylindrica "red baron" ou "rubra")

Herbe sanglante.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

EMPLACEMENT : jardin, parterre, devant la maison.

Famille des poacées (graminées).

Hauteur : 40 cm à 1 m, avec une moyenne généralement indiquée de 40 à 50 cm, moyenne diminuant régulièrement jusqu'à 90 cm à 1 m.

Largeur : 20 cm à 1,20 m, avec une moyenne généralement indiquée de 30 à 60 cm.

Floraison : presque inexistante, épis soyeux blanc-argentés (avec un été suffisamment chaud), août-septembre à septembre-octobre.

Feuillage devenant de plus en plus rouge-pourpre ou rouge sang de mai à octobre, en commençant par le haut.

Eliminer les feuilles redevenues complètement vertes, sinon elles prennent le dessus sur les feuilles rouges.

Port dressé.

Tous sols légers, humifères, bien drainés, fertiles (riches), frais, sauf détrempés.

Accepte tous sols du moment qu'ils sont à dominante sablonneuse.

Craint le calcaire.

En sol lourd et par temps chaud, la plante disparaît en été pour repousser en automne.

Exposition : soleil, mi-ombre (coloris plus intense au soleil).

Multiplication : division de la touffe, prélèvement des stolons rampants.

Rusticité : –7 à –22°C, avec une petite dominance à –10°C, et une grosse dominance à –15°C.

Résiste à la sécheresse ou à une sécheresse passagère.

Plante rhizomateuse peu traçante.

La touffe se développe lentement grâce à ses racines traçantes.

Peut devenir envahissant en terrain favorable, c'est-à-dire riche et frais et au soleil.

Cette herbe ayant la réputation de devenir envahissante, vous pouvez limiter son développement à l'aide d'une barrière anti-rhizomes.

Supprimer les repousses vertes car elles assurent la multiplication de la plante qui peut alors devenir très invasive.

Très bon couvre-sol.

Caduc, voire persistant...

Vivace.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Croissance lente à moyenne (lente au début de l'installation puis plus rapide ensuite).

Haut. Page ou article précédent. Hêtre, fayard (fagus sylvatica)

Hêtre

Photo de Urban~commonswiki (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des fagacées.

Comestible : graines (les faînes) mais toxique à haute dose.

Racines superficielles (une tempête peut faire vaciller les hêtres de grande taille), mais qui semblent pouvoir être pivotantes [profondes] aussi...

Huile comestible (faînes) et pour l'éclairage.

Nourriture pour les cochons (faînes).

Excellent bois de chauffage.

Charbon de bois.

Bois utilisé (dense (densité du bois 0,7) et assez dur, durable mais craint l'humi­dité) : menuiserie (ossatures de meubles, parquets), tournage (jouets, pieds de meubles), ébénisterie, billots pour bouchers, pinces à linge, traverses de chemin de fer, pâte à papier, tonnellerie, manches d'outils, cintres, accessoires culinaires, brosses, marches d'escalier, chaises, rouleaux à pâtis­serie, rames... Il peut être déroulé.

Distillé, le bois fournit la créosote (cancérigène), qui fut largement employée pour soigner les escarres (médecine) et pour la conservation du bois.

Beaucoup d'utilisations du bois : goudron (combustion incomplète du bois), créosote (étanchéification), savon (cendres).

Autres usages : cure-dents (bourgeons d'hiver secs), bourrage des matelas (feuilles séchées), désinfectant (rameaux).

L'un des meilleurs bois, avec le sapin et le genêt, pour fumer les viandes.

Hauteur : de 10 à 50 m, avec une moyenne générale indiquant : jusqu'à 40 m...

Fructifie à partir de 40 ans, une autre source dit à partir de 60 à 80 ans.

Doit commencer sa vie à l'ombre.

Croissance lente.

Floraison : d'avril à mai.

Médicinale (feuilles, écorce, rameaux).

Les racines vivent en symbiose avec des champignons qui fournissent des sels nutritifs et reçoivent des glucides.

Son ombre épaisse empêche le développement du sous-bois.

Caduc.

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant).

N'aime pas les sols argileux ni détrempés.

N'aime pas les climats trop chauds comme le Midi. Aime les climats humides.

Les jacinthes des bois poussent à l'ombre des hêtres et des hêtraies.

Feuillage marescent (sèche mais reste sur l'arbre).

Différence avec le charme par les feuilles : « Le charme d'Adam, c'est d'être à poil » (traduisez : le charme a des dents, le hêtre a des poils).

Haut. Page ou article précédent. Hêtre pourpre (fagus sylvatica "purpurea") : A FAIRE...

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en avais un mais il est mort.

Haut. Page ou article précédent. Heucherelle (x heucherella) : à voir...

Hybride entre les genres des heuchères (heuchera) et des tiarelles (tiarella). Rusticité autour de –20°C. Quelques espèces parmi les plus grandes.

Attention : la plupart des heucherelles sont des R dans un rond. Je n'ai pas vérifié les espèces notées ci-dessous.

x heucherella "Brass Lantern". Floraison blanche sur tiges foncées, juin à octobre. Feuilles palmées couleur cuivre et ambre, vert olive en hiver. Hauteur 40 à 50 cm, largeur 60 cm. Persistant.

x heucherella "Fan Dancer". Floraison blanche. Hauteur 50 cm, largeur 80 cm. Feuilles vert pomme, brun et argent.

x heucherella "Quicksilver". Floraison crème et imposante. Hauteur 40 à 50 cm. Feuilles gris-rose, finement veinées de pourpre.

x heucherella "Sweet Tea". Floraison en grands épis blanc crème, juin à juillet. Hauteur 60 cm, largeur 60 à 70 cm. Feuilles palmées couleur orange-abricot veiné de rouge bourgogne au printemps, brun-roux à cannelle en été.

Haut. Page ou article précédent. Hibiscus en arbre de Chine, Hibiscus de jardin (hibiscus sinosyriacus) : à voir...

Tout aussi facile à cultiver que hibiscus syriacus. Floraison juillet à août. Vivace. Caduc. Hauteur 2 à 4 m. Rusticité jusqu'à –15°C. Tolérant au sol.

Haut. Page ou article précédent. Hibiscus écarlate ?, ketmie écarlate (Hibiscus coccineus) : à voir...

Ou étoile du Texas. Très florifère, grandes fleurs lumineuses se succédant sans discontinuer pendant l'été. Rustique.

Haut. Page ou article précédent. Hibiscus des marais, ketmie des marais (Hibiscus moscheutos)

Hibiscus des marais

Photo de Amada44 (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Non : trop de défauts. Les hibiscus syriacus semblent pousser très bien chez moi (en tout cas en pot), c'est suffisant.

Ou hibiscus palustris.

Ou hibiscus moscheuteus subsp. palustris2 ?

"Palustris" serait en fait une sous-espèce de l’espèce "moscheutos"...

EMPLACEMENT : bord de marais, étang, mare, ruisseau, abrité du vent, au soleil.

Famille des malvacées.

Floraison : rouge, rose (ce qui semble être sa couleur naturelle), blanche, fleurs larges de 6 à 30 cm avec une moyenne un peu plus souvent indiquée de 15 à 20 cm, de juin aux gelées, généralement indiqué de juillet à septembre.

La forme de la fleur est plus ou moins arrondie selon la variété.

Sa floraison en fait une plante spectaculaire.

Les fleurs ne durent qu’un jour ou deux mais se renouvellent sans inter­ruption.

Couper régulièrement les fleurs fanées favorise la floraison.

Feuillage tardif : fin mai ou début juin.

Disparaît dès les premières gelées et repousse très tardivement au prin­temps.

Vivace.

Hauteur : 1,20 m à 2 m avec une moyenne plus généralement indiquée à 1,50 m, jusqu'à 2 m voire 2,50 m dans de bonnes conditions de culture.

Largeur : 90 cm à 1 m voire 1,50 m.

Sol riche en humus, frais à gorgé d'eau, humide, voire très humide, bien drainé, éventuellement profond, calcaire à neutre, pas acide.

Culture impossible en sol sec et rocailleux.

Apprécie un sol argilo-limoneux.

Supporte un sol salin.

N’aime pas la concurrence des adventices.

Habitat naturel : zones humides du sud-est des Etats-Unis.

Pailler régulièrement pour maintenir l'humidité du sol (mais ce n'est proba­ble­ment pas nécessaire sur les berges ou les bords de bassins, non ?).

Couper les tiges au ras du sol en automne.

Exposition : soleil, voire mi-ombre surtout en région chaude et sèche.

Apprécie le bord de mer.

Abriter du vent, surtout froid ou fort.

Caduc.

Croissance rapide.

Rusticité : +5°C ; +5°C (pailler le pied en hiver en région froide) ; jusqu'à –2°C ; –5 à –10°C dans un sol humide comme il aime, voire plus si la période de gel est de courte durée ; jusqu'à –10°C s'il est protégé ; –12°C ; –12°C ; –15 à –20°C (le feuillage est détruit dès 0°C). Cette fois, je n'ai pu faire aucune moyenne ! Je suis obligé de vous laisser mes notes brutes, telles que je les ai prises...

A cultiver dans le sud ou en grands pots qui devront être protégés en hiver.

Peut se cultiver en pot.

Maladies et parasites : peut subir quelques attaques de pucerons, coche­nilles, mouches blanches, oÏdium, mais rarement.

Aime les berges ou les bords de bassins. Accepte d'avoir les pieds dans l'eau.

A besoin de beaucoup d'eau, surtout en été. Il risque de perdre son feuillage si la terre se dessèche, « les boutons floraux tomberaient ».

Arrosages fréquents obligatoires en été [probablement si cultivé en dehors d'un sol humide...].

A surveiller en été s'il n'est pas près d'un plan d'eau.

S’il demande une humidité constante en été, l’eau stagnante en hiver est à éviter. La terre doit être parfaitement drainée.

Peut être cultivé au jardin ou en pot s'il est bien arrosé.

En hiver, rabattre à 10 cm et pailler.

Plante gourmande demandant un enrichissement du sol régulier.

Si on peut parfois lire que c'est une plante fragile (probablement parce que les auteurs se sont effrayés de son redémarrage tardif au printemps), je reçois régulièrement des témoignages de personnes les cultivant sans aucune protection dans des régions comme l'Alsace, la Bourgogne (chez nous, secteur particulièrement froid où nous ne déplorons pas de perte pendant l'hiver) ou le centre. Poussant même dans des terres très argileuses, pourvu qu'elles restent fraiches à humides, l'hibiscus des marais est employé autant en bord de plans d'eau que dans les massifs. On peut le planter dans les lagunages émergés, si l'eau qu'ils reçoivent est suffisamment riche pour qu'ils puissent avoir une belle floraison.

Comestible : fleurs [Et avec des pétales de 10 cm de long environ, il doit y avoir de quoi manger...].

Altitude : basse...

Quelques cultivars

• "Albus" : fleurs de 20 cm, blanches à œil rouge-pourpre, hauteur 1,20 m à 1,50 m, largeur 1 m, feuillage vert non découpé, fourni en feuillage et en fleurs ;

• "Anne Arundel" : fleurs roses ;

• "Big Red" : fleurs rouge pourpre ;

• "Blush" : fleurs blanches ourlées de rose ;

• "Clown" : fleurs rose-fuchsia ;

• "Disco belle" : fleurs de 20 à 25 cm, rose vif à œil rose plus soutenu, hauteur 1,50 m, largeur 1 m à 1,40 m, feuillage vert foncé, fourni en feuillage et en fleurs.

• "Etna Pink" : fleurs roses à coeur rouge très foncé ;

• "Fantasia" : fleurs rose vif ;

• "Galaxy" : fleurs de 25 cm de diamètre en mélange de couleurs ;

• "Giant Marron" : fleurs rouge profond presque marron ;

• "Kopper King" : fleurs de 30 cm de diamètre, rouges, blanches et roses, ou roses à œil rouge, probablement la plus grosse, hauteur 1,50 m, largeur 1 m, feuillage pourpre très découpé.

• "Lady Baltimore" : fleurs de 20 cm satinées, rose tendre à œil rose soutenu ou rouge foncé, hauteur 1,20 m à 1,50 m, largeur 1 m, feuillage vert découpé.

• "Lord Baltimore" : fleurs de 20 cm, rouge cramoisi, hauteur 1,50 m, largeur 1 m, feuillage vert foncé.

• "Pink Giant" : fleurs lavées de blanc et de rose à œil rouge ;

• "Rubrus" : mauve nuancé de rose et de blanc ;

• "Scarlet" : fleurs rose foncé ;

• "Southern Belle" : fleurs blanches, roses ou rouges, mais ça ne nous avance à rien !

• "Super Rose" : fleurs roses nuancées de rouge à œil rouge ;

Semis

Semis

1

Semez les graines au printemps ou à l'automne, sous serre chaude. Pensez à les scarifier (les graines sont dures) avant de les recouvrir de terre fine. La plantation a lieu de mars à mai. La plante atteint facilement 1 m de large ; espacez les pieds en conséquence. Une fois en place, n'oubliez pas de maintenir la terre humide ; les arrosages devront être très fréquents. En été, l'hibiscus des marais atteint sa taille maximum.

2

Semis : facile, rapide et sûr. Après environ 3 jours de trempage des semences dans une eau tiède, semez dans un mélange composé de 50 % de tourbe, 50 % de sable, sous serre ou abri tempéré lumineux, à 20°C, en mars-avril, pour plantation en mai.

3

Le semis d'extérieur en place est praticable à partir de fin avril. Recouvrez les graines de 2 mm de sable, la levée prend quelques jours. Quand la plantule mesure 5 cm, empotez-la en godet ou en pot, puis une fois la température extérieure stabilisée, plantez au jardin ou en pot définitif.

4

Semis. Faire tremper 24 h dans l'eau chaude. Semer en godets dans un terreau de semis. Placer à 20°C et à la lumière. Maintenir humide. Durée de germination : quelques jours.

5

Les graines peuvent être récupérées pour les futurs semis. Elles conservent leurs facultés germinatives pendant 3 à 4 ans.

Les semis s'effectuent sous abri chaud au printemps. Laisser tremper les graines dans de l'eau pendant 48 heures.

La graine doit être recouverte avec de la terre affinée dans une profondeur correspondant à deux fois son diamètre.

Maintenir la terre bien humide le temps de la germination, soit un bon mois.

La mise en place des plants se fait au printemps lorsque la terre est réchauffée, aux alentours du mois de mai.

Division de touffe

Bouturage et division de touffe peu utilisés (risque de malformation et de maladies).

Les divisions de touffes se font au printemps.

Haut. Page ou article précédent. Hibiscus (hibiscus syriacus)

Les jeunes feuilles se mangent crues ou cuites, leur texture douce est mucilagineuse...

Les fleurs s’utilisent dans un thé ou se consomment crues, par exemple pour apporter des couleurs à une salade...

Le coloris des fleurs diffère selon les cultivars mais tous présentent la même comestibilité.

Haut. Page ou article précédent. M Hibiscus, althéa, mauve en arbre, ketmie des jardins (hibiscus syriacus "oiseau bleu" + "woodbridge")

hibiscus "oiseau bleu".

Hibiscus "oiseau bleu".

Photo de Ulf Eliasson (CC BY-SA 3.0).

hibiscus "woodbridge".

Hibiscus "woodbridge".

Photo de Agnieszka Kwiecień, Nova (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies, devant la maison (pour les fleurs).

Famille des malvacées.

Mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre voire jusqu'aux premières gelées.

Hauteur : de 1,50 m à 2,50 m voire 3 m.

Caduc.

Ses fleurs sont comestibles.

Accepte les sols calcaires.

Croissance semblant moyenne...

Demande une exposition ensoleillée.

Attire les papillons.

Haut. Page ou article précédent. Holodisque discolore (holodiscus discolor) : à voir...

Hauteur 1 à 6 m, largeur 4 à 5 m, en cépée. Feuillage servant de fourrage, jaunissant en automne. Jeune écorce gris-rouge. Floraison sucrée... Fructification : fruits secs, octobre. Comestible (fruits). Médicinale. Jusqu'à 2000 m. Rusticité –29°C. Bois dur utilisé, mais brûle mal.

Haut. Page ou article précédent. Hortensia [plante héritée de ma mère] (probablement le classique hydrangea macrophylla...)

Notes pour hydrangea macrophylla

Hortensia.

Photo de DonBanana (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Au nord, c'est là qu'ils poussent le mieux... Reste à savoir où, au nord de quoi... Ou au sud mais toujours à l'ombre.

EMPLACEMENT : ombre (nord, nord-est, nord-ouest), ombre d'un arbre...

Famille des hydrangeacées.

La couleur des fleurs dépend de l'acidité du sol : plus le sol est acide et plus les fleurs sont bleues. L'acidité du sol permet à l'hortensia d'absorber les sels d'alumines qui le rendent bleu. En sol très acide, les fleurs sont bleues ;en sol moyennement acide, les fleurs sont violettes ; en sol neutre, elles sont roses. Ce qui est sans doute, bien qu'un peu long, un bon moyen pour savoir facilement si sa terre est acide, un peu, beaucoup ou pas du tout...

Accepte les sols très acides. Ne supporte pas le calcaire.

Floraison : de juin-juillet à septembre-octobre.

Caduc.

Hauteur : de 1 à 2 m, voire 3 m dans de bonnes conditions.

Plantation dans une région aux gelées tardives : bien abrité du soleil en février et en mars pour qu'il ne se réchauffe pas trop vite.

Croissance moyenne.

Plante toxique pour les humains et les animaux.

A besoin d'ombre ou de mi-ombre.

Haut. Page ou article précédent. Hortensia à feuilles de chêne (hydrangea quercifolia) : à voir...

Ses feuilles ressemblent à celles des chênes. Floraison blanche en été qui se fanent en brun rosé en automne. Feuillage rougeâtre, orange bronzé ou violacé en automne. Ses branches ont une écorce qui pèle joliment en hiver.

Haut. Page ou article précédent. M Hortensia grimpant (hydrangea petiolaris, ou hydrangea anomala subsp. petiolaris)

Hortensia grimpant.

Photo de Atamari (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Au nord, au nord-est, à l'ombre ou à mi-ombre. Ou en sous-bois.

EMPLACEMENT : ombre, mi-ombre, nord, nord-est, sous-bois.

Famille des hydrangeacées.

Mellifère.

Floraison : blanche ou blanc-crème, mai à juin-juillet, voire août.

Ne pas couper les fleurs : elles restent très longtemps sur la plante et ont une belle couleur brun-rosé en automne.

Plante grimpante (s'accroche seule à tout support, même lisse, mais si le support est trop lisse, il vaut mieux attacher l'hortensia car il pourrait tomber à cause du poids des fleurs et des feuilles combiné à la pluie). Grimpe partout : mur, arbre mort, pergola, etc.

Peut pousser en couvre-sol.

Vivace.

Caduc.

Hauteur (longueur) : 5 à 8 m, jusqu'à 15 m, voire jusqu'à 20 m. Largeur : 3 à 5 m.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : ombre, mi-ombre, nord, nord-est.

Il se plait particulièrement bien contre un mur exposé au nord.

L'une des rares plantes grimpantes à fleurir et garnir un mur exposé au nord.

Il peut être planté sous les arbres car il supporte assez bien la compétition racinaire de ces derniers et apprécie les ambiances de sous-bois.

Abriter des vents froids et desséchants.

Très résistant aux embruns.

Sol riche (humifère), frais, bien drainé, profond, frais même en été.

Supporte le calcaire.

N'aime pas un sol acide.

N'aime pas un sol trop lourd où l’eau stagne.

Multiplication : bouture, marcottage.

Maladies et parasites : limaces et escargots (adorent ses jeunes feuilles tendres). Eventuellement pucerons (jeunes pousses au printemps), chlorose (sur sol calcaire), oïdium, pourriture grise, pourridié, virose, araignées rouges.

Feuillage ayant de belles couleurs jaune d'or en automne.

Belle écorce se détachant en lambeaux chez les sujets âgés.

Rameaux attrayants en hiver grâce à leur belle couleur acajou.

Marcotte facilement pour former un tapis épais et serré qui retient très bien un sol en pente.

Racines très superficielles : éviter de gratter la terre.

Croissance moyenne. Croissance rapide à partir de la 2e ou 3e année de plantation.

Abrite les oiseaux, qui viennent y nicher.

Bois creux.

L'hortensia grimpant du Japon (Schizophragma hydrangeoides) (voir deux articles plus bas) semble être identique à hydrangea petiolaris mais ses fleurs ne comportent qu'1 grande bractée ovale au lieu de 4.

Une variété

Hydrangea petiolaris "Miranda". Feuillage vert panaché de jaune.

Bouturage et marcottage

Bouturage

De juin à septembre, prélevez des boutures de 8 cm de long sur de jeunes pousses latérales vigoureuses et mettez-les dans un mélange à volume égal de tourbe et de sable, à mi-ombre, sous châssis froid ou en serre. Lorsqu’elles sont enracinées, placez-les individuellement en pots de 9 cm minimum remplis de terreau et enterrés jusqu’en octobre.

Marcottage

Les marcottages se font en été ; pendant la période végétative.

Haut. Page ou article précédent. Hortensia grimpant persistant (hydrangea seemanii, ou hydrangea anomala var. petiolaris seemanii ?...)

Hortensia grimpant persistant.

Photo de Herry Lawford (Flickr) (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Persistant.

Ne me plait pas : pas assez de sources, et comme toujours trop contra­dic­toire !...

EMPLACEMENT : ombre, mi-ombre, nord.

Peu de sources.

Famille des hydrangeacées.

Floraison : blanche, blanc-crème, parfumée, mai à juin ; juin à août-septembre...

Plante grimpante, mais aussi couvre-sol.

S'accroche seul à son support.

Persistant.

Il possède les mêmes caractéristiques que l'hor­ten­sia grim­pant [article ci-dessus] mais il garde ses feuilles en hiver.

Hauteur : 2 à 10 m (largeur : 2 à 5 m)...

Rusticité : –10 à –21°C.

Exposition : mi-ombre, ombre, nord.

Sol frais, riche et fertile (humifère), drainé, acide, voire profond.

Accepte le calcaire. N'accepte pas le calcaire...

Aucune couleur d'automne pour le feuillage.

Jeunes pousses et jeunes feuilles poupre ou orangé.

Croissance moyenne.

Bois creux.

Haut. Page ou article précédent. Hortensia grimpant du Japon (schizophragma hydrangeoides)

Hortensia grimpant du Japon, fleurs et feuilles.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des pergolas. Caduc.

EMPLACEMENT : support solide (arbre, mur, clôture, pergola...), haies...

Ou hydrangea du Japon, faux-hortensia.

Famille des hydrangeacées.

Hauteur (longueur) : 3-4 m à 10 m voire jusqu'à 12 m.

Largeur (épaisseur) : entre la moitié et aussi large que haut.

Croissance moyenne à lente.

Plante grimpante, se fixe par des racines aériennes et inoffensives.

Plante radicante (produisant des racines sur sa tige, lui permettant soit de s'agripper à un mur ou un arbre, soit de se replanter un peu plus loin si la tige est au sol).

Idéale pour habiller un mur, un arbre mort, pour masquer un grillage solide, ou en ornement sur une pergola ou un treillage.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur la même plante).

Mellifère.

Floraison : blanche (bractées), colorée de rose en fin de floraison, parfumée, juin à juillet.

Floraison ornementale en été (donc de juin à juillet).

Feuillage coloré en jaune en automne.

Ecorce paraît-il brun-rouge.

Sol : tout sol, frais, humifère ou riche, humide, drainé ou filtrant.

N'aime pas un sol calcaire.

N'aime pas un sol sec.

Exposition : mi-ombre, tolère l'ombre, soleil possible au nord de la Loire, orientation nord.

Rusticité : –15 à –20°C.

Sensible aux gelées printanières.

N'aime pas la chaleur ou les régions trop chaudes.

Protéger des vents froids en hiver.

Semble ressembler beaucoup à l’hortensia grimpant (hydrangea petiolaris) (voir deux articles plus haut) : schizophragma hydrangeoides ayant 1 bractée par fleur, hydrangea petiolaris en ayant 4 par fleur.

Multiplication : marcottage, bouturage.

Vivace.

Caduc.

Maladies et parasites : limaces, escargots.

Habitat naturel : sous-bois.

Croissance rapide.

Quelques variétés

• Schizophragma hydrangeoides "Moonlight". Nouveauté américaine [semble être une variété apparue spontanément et naturellement]. Feuillage gris argenté avec des nervures vert foncé bien marquées (une source dit exactement l'inverse ! : qu'elle aurait des feuilles vertes veinées de gris ! Et ils ont même une photo pour le prouver ! Incroyable !). Floraison blanche. Hauteur 10 m. Beau feuillage rougissant en automne. Encore rare en France.

• Schizophragma hydrangeoides "Roseum". Floraison (bractées) rose. Peut vivre en couvre-sol dans son habitat naturel.

Multiplication

Bouturage

Bouturage d'extrémités de tiges encore herbacées en juin.

Bouturage de tiges semi-aoûtées en août.

Placer les boutures dans un terreau « spécial semis » et conserver un bon taux d'humidité.

Marcottage

Au printemps ou en automne, choisir une tige munie d'une racine aérienne non loin du sol. La planter [la poser ?] directement en terre en formant par dessus la tige un petit monticule de terre qui sera maintenu par une pierre. Ce n'est qu'au bout de quelques mois qu'on pourra couper la tige pour désolidariser la nouvelle plante du pied-mère.

Haut. Page ou article précédent. Hosta bleu "Halcyon" (...) : à voir...

Feuillage fortement bleuté.

Haut. Page ou article précédent. Hosta "Empress Wu" (...) : à voir...

Hauteur 1,50 m. Caduc. Floraison mauve, juin à septembre. Exposition ombre à mi-ombre. Sol frais à humide. Rusticité –15°.

Haut. Page ou article précédent. Houblon (humulus lupulus)

Houblon.

Photo de Rasbak (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pergolas.

Ou houblon grimpant, vigne du nord.

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales, pergolas, culture à part pour faire de la bière.

Famille des cannabinacées ou cannabacées.

Floraison : petites fleurs verdâtres, avril à août ; juin-juillet à septembre. Il est possible que les sources confondent la floraison des fleurs mâles avec la production des cônes femelles...

Fructification : cône vert devenant jaune : septembre.

Vivace.

Annuelle.

Caduc.

Hauteur (longueur) : 3 à 7 m, avec une moyenne généralement indiquée de 5 à 6 m.

Largeur : 30 cm.

Médicinale : inflorescence femelle (cônes) en infusion (antiseptique, tonique, antibactérien, diurétique, sédatif, vermifuge, calmant, digestif). Le houblon excite l'appétit, accroît la vigueur des appareils organiques, stimule la digestion, diminue les troubles liés à la ménopause. A fortes doses, c'est un puissant sédatif qui apaise le corps et l'esprit, provoque des maux de tête, des troubles nerveux, des troubles de la sexualité et la baisse de la libido. Sudorifique, dépuratif, vermifuge. Jeune pousse (diurétique, laxative). Fruit (antibactérien, vermifuge, tonique à faible dose, sédatif à plus forte dose). Chute des cheveux, excès de pilosité. Réduit efficacement l’agitation nocturne, calme les tensions nerveuses, favorise un bon sommeil. Anaphrodisiaque (sédatif de l'appareil génital, règles douloureuses). Et semble-t-il encore des tas d'autres applications diverses que je n'ai pas citées ici.

Peut être irritante. Narcotique à forte dose.

Infusion tonique : 10 à 15 g de cônes dans 1 litre d’eau. Infusion calmante : 45 g. A infuser 6 à 10 mn.

Des cônes de houblon séchés sous l'oreiller, ou en guise d'oreiller, stimulent le sommeil et combattent l'énurésie (incontinence urinaire).

Rusticité : –20°C (une seule source, mais semble très rustique).

Exposition : soleil, mi-ombre.

Plus il y aura de soleil, plus il y aura de cônes.

Sol assez riche ou riche en humus, léger, bien drainé, frais.

Apprécie un sol calcaire. Tolère un sol calcaire...

Tolère un sol argileux.

Supporte tout type de sol.

Résiste à la sécheresse.

Multiplication : semis spontané. semis en place en mai, boutures herbacées en mars, boutures de tiges semi-aoûtées en août, division des souches au printemps. Le plus facile reste le marcotage pendant toute la période végé­tative.

Maladies et parasites : pucerons, acariens, verticiliose, viroses, mildiou, oïdium.

Plante grimpante.

Plante rhizomateuse. Liane à grosse racine charnue de laquelle partent, au printemps, de longues tiges herbacées quadrangulaires qui s'enroulent autour de leur support.

Plante assez envahissante si le lieu lui convient.

Habitat naturel : haies, lisières de bois frais, endroits humides en bordure d'eau.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Doit être palissé (treillage, clotûre, fil de fer, tonnelle, pergola...), mais on peut le laisser grimper sur un arbre...

Aromatique : les cônes sont utilisés pour aromatiser la bière en lui donnant sa légère amertume.

La saveur amère du cône femelle du houblon vient d'une poussière jaune-dorée à odeur forte située entre les écailles du cône à maturité (septembre-octobre).

A l'origine, le houblon était utilisé pour conserver la bière (en inhibant le développement des bactéries de la fermentation lactique et en limitant les risques d'altération de la bière).

Récolte des cônes : septembre juste avant qu’ils s’ouvrent (à faire sécher sous abri bien aéré pour faire de la bière).

Altitude : 0 à 1200 m.

Comestible : jeune pousse (« jets », crue en salade ou cuite comme les asperges). Ce seraient les jeunes pousses de 3 cm maximum sortant de terre en février et mars. Bien qu'une autre source dise, comme toujours, complètement autre chose : Au printemps, les jeunes pousses tendres de houblon sont aromatiques et légèrement amères. Elles se cueillent à partir d’avril jusqu’à la floraison. Les pousses tendres se cassent facilement entre le pouce et l’index, on en prélève l’extrémité sur 10 à 25 cm de longueur. Elles sont délicieuses crues, ajoutées aux salades. Passées à la vapeur quelques minutes, elles se préparent comme des asperges. Elles peuvent aussi être lacto-fermentées.

Autrefois, en Amérique du Nord, on préparait, avec les cônes, un levain pour faire du pain.

Récolte : jeunes pousses (sortant de terre d'après une photo) au printemps.

Vannerie : tige.

Tissage : tige.

Tinctoriale : feuille (brun).

Croissance très rapide.

Feuillage ornemental.

Un cultivar très répandu pour faire de la bière

Humulus lupulus "cascade" : houblon américain très répandu et très aro­matique.

Un cultivar

Humulus lupulus "aureus", le houblon doré, au feuillage jaune doré (ver­dis­sant un peu en été).

Haut. Page ou article précédent. Houttuynia caméléon, poivrier de Chine "caméléon" (houttuynia cordata "Chameleon")

Houttuynia caméléon.

Photo de UnconventionalEmma (CC BY-NC 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Encore une plante de terrain humide et de mi-ombre.

Ou houttuynia cordata "Variegata", Houttuynia cordata "Tricolor".

Ou poivre ou poivrier de Chine tricolore ou panaché, houttuynia cordée, houttuynia tricolore, herbe à poivre.

EMPLACEMENT : bord de bassin, bord de l'eau, terrain humide...

Famille des saururacées.

C'est la forme panachée du poivrier de Chine.

Floraison : minuscule fleurs jaunes pâle, bractées blanches, juin à juillet-août-septembre.

Fructification : graines ovales et lisses, marron à maturité d'août à sep­tembre.

Très beau feuillage panaché, à la fois rouge, jaune et vert, à forte odeur d'orange. Devient orange en automne.

Vivace.

Caduc. Semi-persistant...

Rusticité : –7 à –8°C (2 sources) ; –14 à –15°C (3 sources) ; –20°C (1 source) ; –25 à –28°C (2 sources) ! ; protéger la souche en hiver...

Hauteur : 30 cm, voire jusqu'à 40, 50, 60 cm. Largeur : 40 cm à 1 m...

Exposition : mi-ombre de préférence, accepte le soleil et l'ombre.

Sol : tous sols (même argileux) riches (humifères), frais, humides ; voire détrempés ou immergés (–5 à –20 cm) ou lourds.

Considérée comme plante de bassin.

Multiplication : semis, bouturage.

Comestible : jeunes pousses ; feuilles (goût d’agrume ou de coriandre légèrement poivré, finement hachées et ajoutées dans les omelettes ou les salades) ; racines (saveur piquante). Condiment (en cuisine chinoise).

Plante aromatique : goût de citron ou de coriandre légèrement poivré.

Médicinale : feuilles : antiseptique (lutte contre les infections). Feuilles froissées : application locale pour atténuer les piqures d’insecte. Racines : antibactériennes, anti-inflammatoires (abcès des poumons et tout pro­blème respiratoire).

Plante couvre-sol. Bon couvre-sol en zone humide.

Plante rhizomateuse.

Plante drageonnante.

Plante envahissante, surtout en terrain marécageux, riche et détrempé, et très difficile à éradiquer. Elle demande à être contenue par des limites telles que des murs, des conteneurs, ou des bâches anti-racines, notamment si elle est cultivée en parterre, car les rhizomes sont capable de parcourir plus d’un mètre sous le sol pour développer leur tiges plus loin.

Quand des tiges non panachées apparaissent (semis spontané ou retour à la forme sauvage) ou seulement panachées vert bordé de rouge, il faut les supprimer car elles sont capables de prendre le dessus sur les tiges "Chameleon".

Maladies et parasites : résistant.

Croissance rapide.

Effets dépolluants : très efficace pour traiter les eaux usées et pour limiter le taux de nitrate dans le sol.

En région froide, laisser le feuillage se déssecher l'hiver, il deviendra un paillage naturel.

D'autres variétés

Houttuynia cordata (espèce type) : hauteur : jusqu'à 30 cm, feuillage vert grisâtre, parfois bleuté et teinté de rouge sur le bord.

Houttuynia cordata "Flore pleno" : fleurs entourées de 8 bractées blanches.

Reproduction

Semis

Semer à froid au printemps et à l’automne, à 10°C, à 2 cm de profondeur, dans un mélange humidifié de terreau léger, sable, tourbe. Maintenir humide et à 10 à 15°C. La levée prend 2 à 3 semaines. Repiquer en pot au chaud et à l'ombre au stade 3-4 feuilles. Repiquer en pleine terre après 3 mois, dans des trous de 60 cm de long, de large et de profondeur.

Bouturage

Bouturage en mai ou en août. Au jardin, préparer des trous de 60 cm de long, de large et de profondeur et y ajouter humus, compost, terreau. Prélever des boutures de 25 à 30 cm avec 3 à 4 nœuds. Eliminer les feuilles et les petits rameaux. Planter la bouture à 6,5 cm [c'est précis !] de profondeur. Arroser continuellement [jusqu'à quand ?].

Division de touffe

1

Se divise très facilement durant toute la période de végétation. Une fois replantées, elles doivent rester en terre humide. Chaque morceaux de rhizome est capable de refaire une plante de forme "Chameleon".

2

Division au printemps. Au jardin, préparer des trous de 60 cm de long, de large et de profondeur. Rajouter humus, compost, terreau. Choisir des rhizomes émettant déjà des tiges et des feuilles. Les couper en tronçons de 15 à 20 cm de long en veillant à ne pas abîmer les racines. Les récupérer avec la motte de terre qui les entoure. Tremper légèrement dans de la fumure organique. Planter le rhizome à 5 cm de profondeur. Arroser continuellement [jusqu'à quand ?].

Haut. Page ou article précédent. M Houx (probablement ilex aquifolium, l'espèce la plus répandue naturel­le­ment...) [existe d'origine chez moi]

Notes pour ilex aquifolium

Houx.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : haies hautes, haies brise-vent, forêt.

Famille des aquifoliacées.

Persistant.

Feuillage épineux. Sur les branches hautes et les sujets très âgés, les épines ont tendance à disparaître.

Hauteur : de 4 à 5 m jusqu'à 10 m voire parfois 20 m.

Toxique pour les humains et les animaux domestiques, mais baies appré­ciées des oiseaux (notamment merles et grives).

On distille, en Alsace, une eau-de-vie de baies de houx.

Très utilisé en hiver comme décoration de Noël avec ses baies rouges.

Aime les sols humides, argileux et riches, et acides. Mais s'accomode des sols secs.

Ne supporte pas les sols calcaires. Semble tolérer les sols calcaires...

Planter à l'abri des vents froids [ceux de chez moi sont exposés aux forts vents froids d'hiver et se portent très bien...].

Plante dioïque (il y a des mâles et des femelles).

Mellifère.

Floraison : de mai à juin.

Bois dur et assez lourd. Densité du bois : 0,55 à 0,70.

Bois rarement utilisé : marqueterie, maquettisme, pièces robustes et souples à la fois (manches d'outils agricoles car il sait atténuer les vibrations), lutherie, ébénisterie, sculpture, instruments de dessin, gravure, objets de décoration, pièces de jeux d'échecs...

Jeunes rameaux et branches souples utilisés : manches d'outils, cannes, cravaches, aiguillons...

Croissance lente à très lente.

On le trouve souvent en sous-bois dans les forêt de hêtre. Doit donc probablement bien pousser au pied d'un hêtre.

Supporte très bien la taille dans une haie taillée.

Système racinaire très dense. S'enracine profondément dans le sol.

Plantes amies : aubépine, hêtre. Plantes ennemies : tous les grands coni­fères.

Médicinale (feuilles principalement, racines).

Excellent combustible.

La seconde écorce (interne) sert à fabriquer une excellente glu.

Le feuillage, regroupé en fagots, servait à ramoner les cheminées.

On se servait des branches pour « houspiller » (du vieux français houspi­gner : peigner avec un rameau de houx, c'est-à-dire semble-t-il punir). On peut éventuellement s'en servir comme punition pour un enfant selon le désagrément du « houspillage ».

Haut. Page ou article précédent. M Houx hérisson argenté (ilex aquifolium "ferox argentea")

Houx hérisson argenté.

Photo de Wendy Cutler (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plante de mi-ombre ou d'ombre. A mettre dans quelques années en haie défensive, le temps d'avoir de la mi-ombre ou de l'ombre.

EMPLACEMENT : haies, haie défensive, haie brise-vent, isolé...

Famille des aquifoliacées.

Rusticité : –14°C ; –25°C.

Hauteur : 2 à 4 m. Largeur : 1,50 m à 3 m.

Croissance : moyenne, lente.

Sol : acide, argileux, compact.

Tolère un sol légèrement calcaire.

Mellifère.

Floraison : blanche, avril à mai.

Persistant.

Feuillage panaché blanc [panaché de blanc ?], décoratif, piquant. C'est le plus piquant des houx.

Fructification : petits fruits assez abondants rouge, fin d'été à fin d'hiver.

Fructification décorative.

Fruits toxiques (vomitifs et purgatifs).

Fruits appréciés des oiseaux, surtout pendant les hivers froids.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Apprécie un climat océanique ou frais.

Tolère les embruns.

Peut se cultiver en pot.

Pincé à l’état jeune, il présente plusieurs ramifications à sa base, utiles pour former une haie épaisse.

Se taille facilement.

La taille au sécateur donne des haies très compactes et décoratives.

Durée de vie : jusqu'à 300 ans.

Rejette de souche et se marcotte facilement naturellement.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Il faut un pied mâle à proximité du pied femelle pour avoir des fruits s'il n'y a pas d'autres houx dans un rayon de 50 m.

Il semble que seuls les mâles présentent un feuillage marginé et couvert d'épines : Ilex aquifolium "Ferox argentea" est un sujet mâle au feuillage vert brillant marginé de jaune pâle et couvert d'épines. Il est très piquant. Des sources le disent mâle, d'autres sources le disent dioïque (plants mâles et plants femelles)...

D'après Wikipédia

Comme toujours, Wikipédia dit différemment des autres sources ! Cette fois, c'est le nom aquifolium qui a disparu : Ilex ferox, le houx hérisson, aux feuilles très épineuses (c'est un clone mâle). Ilex ferox argentea, semblable au précédent, mais feuilles à bordure argentée, arbuste à croissance plus lente.

Des cultivars

Ilex aquifolium "Alaska". Moins vigoureux et plus compact [que l'espèce type ilex aquifolium, probablement], très fructifère.

Ilex aquifolium "Bacciflava". Fruits jaunes.

Ilex aquifolium "J. C. van Tol". Vigoureux, feuilles presque sans épines, très fructifère et autofertile (il peut donc fructifier même s'il est planté seul).

Ilex aquifolium "Madame Briot". Feuilles marginées de jaune d'or, fructifère.

D'autres variétés

Ilex x altaclerensis "Belgica Aurea" hybride à grandes feuilles peu épineuses, vertes foncées marginées de jaune, fructifère.

Ilex x kœhneana "Chestnut Leaf", houx à feuilles de châtaignier. Comme son nom l'indique, il a des feuilles ressemblant à celles des châtaigniers, elles sont coriaces et persistantes. Il peut former de petits arbres.

Ilex verticillata. Se couvre de baies rouge écarlate durant l'hiver. Son feuillage étant caduc dès les premiers frimas, seules les baies ornent l'arbuste, créant un contraste très graphique avec le paysage enneigé [quand il y a de la neige !]. La variété "Winter Red" est d'ailleurs très recherchée car les baies persistent jusqu'au printemps suivant.

Haut. Page ou article précédent. M Hysope (hyssopus officinalis)

Hysope officinale.

Photo de Sten (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales ou des aromatiques.

Famille des lamiacées.

Très mellifère.

Floraison : de juin-juillet à septembre.

Attire les papillons.

Médicinale (sommités fleuries, feuilles).

Aromatique : feuilles et fleurs séchées (fort goût de camphre et de menthe).

Condimentaires : feuilles fraîches hachées, fleurs (salades, légumes, soupes).

Buvable en infusion.

Hauteur : de 30-40 à 60 cm et plus probablement 60 cm.

Largeur : 50 cm à 1 m (pour une hauteur de 60 cm).

Persistant ou semi-persistant (peut disparaître à la suite de gelées prolongées).

Rusticité : de –10 à plus de –15°C [donc probablement persistant...].

Préfère le plein soleil.

Tolère les sols calcaires ou rocailleux. Aime les sols calcaires...

Système racinaire développé (il lui faut un pot grand et haut).

Se cultive en pot (grand et haut) en dehors de la côté méditerranéenne.

A planter près des arbres fruitiers car, étant très mellifère, elle attire les insectes pollinisateurs. Semble bien pousser avec la vigne mais pas à côté des radis...

Toxique à haute dose.

Seul impératif : une taille annuelle (floraison, rester compacte et touffue)...

Au potager : répulsif des fourmis, limaces et escargots. Infusion contre les maladies dues aux bactéries. Elle aurait également des propriétés insectifuges (en pot !...).

Parfumerie : odeur très prisée des parfumeurs.

En phytothérapie, il y a deux variétés d'hysopes officinales : l'hysope officinale (hyssopus officinalis var. officinalis), et l'hysope couchée ou hysope des montagnes (hyssopus officinalis var. montana, anciennement hyssopus officinalis var. decumbens). Il existe aussi d'autres variétés d'hysope officinale.

Haut. Page ou article précédent. Ibéris, thlaspi (iberis sempervirens) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Idesia polycarpa (idesia polycarpa) : à voir...

Ou cathayeia polycarpa. Hauteur 12 m, largeur 6 à 8 m. Plante dioïque (un mâle, une femelle). Floraison très parfumée, mai à juillet. Fructification en grappes de baies rouge-orange de 10 mm. Mellifère. Baies comestibles. Croissance rapide. Rusticité –20°C.

Idesia polycarpa var. fujianensis ou Idesia fujianensis.

Haut. Page ou article précédent. M If (taxus baccata)

Feuilles d'if.

Photo de Luis Fernández García (CC BY-SA 2.5 es).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Hors de portée des animaux : plante mortelle. Je propose même de ne pas en acheter d'autres, d'autant plus qu'ils poussent très lentement et qu'il faudra une éternité pour obtenir des Produits.

On peut aussi le ou les entourer d'un grillage ou d'une haie (dense, surtout au pied) infranchissables par les animaux.

Haies partie est du terrain. Isolé possible. Autour du jardin possible (mellifère)...

EMPLACEMENT : haies, isolé, hors de portée des animaux.

Famille des taxacées.

Mellifère (miel).

Floraison : chatons mâles jaunâtres et fleurs femelles verdâtres, février-mars à avril.

Fructification : septembre à octobre.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 10 à 15 m (à part une source qui dit bizarrement 2 à 3 m, et une autre qui dit jusqu'à 20 m).

Largeur non indiquée (à part les deux mêmes sources qui disent respectivement 1 m à 1,50 m, et jusqu'à 10 m). Vu ces deux sources et vu la hauteur moyenne de 10 à 15 m, la largeur serait donc de 5 m à 7,50 m...

Croissance lente à très lente.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre. S'accomode très bien de l'ombre des grands arbres. Apprécie la mi-ombre et l'humidité.

Sensible au gel tardif.

Sol riche en humus, frais à humide.

Craint les sols trop humides ou trop secs.

Accepte, voire aime, les sols calcaires.

Pousse partout : ombre (mais le feuillage jaunit), courants d'air, sol médiocre, climat rigoureux, concurrence végétale.

Supporte des tailles sévères.

Peut être taillé en topiaire.

Non taillé, ses branches retombent jusqu'au sol.

Ne se dégarnit pas de la base.

Si planté en isolé ou en massif d'arbres, il a besoin d'un espacement de 6 m.

Toxique : toutes les parties de l'arbre sont toxiques sauf la chair rouge des fruits. Les noyaux des fruits et les feuilles sont mortelles pour les humains et les animaux.

Comestible : chair rouge du fruit (l'arille), autrefois consommés en confiture car assez fades. Attention danger : le noyau du fruit est toxique et même mortel, à enlever avant de manger l'arille rouge.

Les ifs mâles ne portent pas de fruits.

Fruits très appréciés des oiseaux (merles).

Il est fortement déconseillé de planter des ifs dans une ferme à cause de leur grande toxicité.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Abrite les oiseaux.

Bois dur, le plus dur des arbres d'Europe.

Densité du bois : 0,5 à 0,7.

Bois utilisé (mais sa croissance étant très lente, il vaut mieux ne pas compter dessus) : bois vert pour faire des flèches grâce à sa souplesse, tranchage, sculpture, meubles, lambris, tournerie, ébénisterie (mar­que­te­rie et placage), lutherie, charpente. Résiste bien à la fissu­ra­tion.

Bois imputrescible.

Le bois d'if, lourd et solide, mais également élastique, servait à confectionner des arcs, des flèches et des piques qu'on enduisait de sa sève qui est toxique (la taxine).

Les Romains utilisaient les branches et l'écorce de l'if pour la fabrication de filtres empoisonnés.

Les fibres de l'écorce étaient transformées en tissus.

Le poison de l'arbre, la taxine, était utilisé par les Gaulois pour la chasse ; mais il empoisonnait peut-être aussi ceux qui consommaient le produit de cette chasse, non ?...

L'if de nos cimetières, en général, n'est pas l'if commun, mais l'if d'Irlande (taxus baccata "fastigiata").

Médicinal : adoucissant, diurétique, laxatif, anticancéreux (taxol des arilles et des feuilles ; sève toxique). Ne surtout pas faire d'infusion avec les feuilles : elles sont très toxiques et même mortelles.

Avec le buis, l'if est à l'origine des jardins « à la française ».

Rejette de souche.

Ne pas confondre avec le sapin, dont les feuilles ont une face inférieure avec deux raies blanches.

Se ressème facilement grâce aux oiseaux.

Les ifs souffrent énormément lors de fortes pluies.

Variétés d'ifs

taxus baccata "fastigiata", port en colonne ;

taxus baccata "repandens", couvre-sol, hauteur 50-60 cm, largeur 5 m.

taxus baccata "semperaurea", doré toute l'année ;

Haut. Page ou article précédent. Immortelle (helichrysum...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Impératoire, benjoin des Gaulois (peucedanum ostruthium) : à voir...

Floraison juin à août. Fleurs hermaphrodites, plante autofertile. Rusticité –20°C. Plante odorante. Médicinale. Comestible : racine aromatique (viandes, assaisonnement).

Haut. Page ou article précédent. Indigotier (indigofera heterantha)

Indigotier heterantha.

Photo de mpaola_andreoni (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Après tout, du moment qu'il supporte tous sols (bien drainés) et qu'il est assez rustique...

EMPLACEMENT : isolé, zone des tinctoriales, terrain...

Comme ça arrive souvent, il y a une confusion entre les noms, et comme toujours, les sources disent tout et son contraire : indigofera hete­ran­tha, indigofera gerardiana, indigofera heterantha "gerar­diana", indigofera heterantha cv. gerardiana... Par conséquent, une fois de plus je ne peux pas m'y retrouver ! Aussi je fais comme d'habitude dans ces cas-là : je ne note ici que les sources indiquant uniquement indigofera heterantha et rien d'autre.

Notes pour indigofera heterantha

Pas beaucoup de sources, évidemment !

Ou indigofera gerardiana ?...

Ou faux indigo.

Famille des fabacées ou des papilionacées ?...

Caduc.

Mellifère ? (nourrit les abeilles)...

Floraison : nombreuses fleurs roses à pourpre-violacées, violettes, juin-juillet à septembre voire octobre.

Rusticité : –15 à –22ºC.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Résistant à la sécheresse.

Tous sols bien drainés.

Sol sec ou sablonneux, frais, riche en humus.

Supporte très bien les sols pauvres, drainants, sablonneux.

Tolère un sol frais.

Tinctorial : bleu indigo (feuilles).

Médicinal ? : On lui prête de nombreuses vertus thérapeutiques dans certains pays d'Afrique et en Chine...

Hauteur : 1,50 m à 2,50 m (largeur : 1,50 m à 2,50 m).

Peut se recéper (se couper au ras du sol).

Caduc.

Croissance : moyenne à lente.

Ne supporte pas le plein vent.

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Haut. Page ou article précédent. Inule visqueuse (dittrichia viscosa) : à voir...

Floraison de fin d'été et d'automne. Nombreux capitules jaune vif réunis en grappes terminales pyramidales. Hauteur : 50 cm à 1 m. Vivace caduque au feuillage lancéolé. Plante couverte de poils glanduleux. Forte odeur camphrée. Rustique, supporte parfaitement la sécheresse.

Voir aussi l'inule odorante ou inule fétide (dittrichia graveolens). Floraison de fin d'été. Nombreux petits capitules jaune vif réunis en grappes terminales lâches. Hauteur : 30 à 50 cm. Annuelle. Feuilles linéaires, aiguës vert foncé. Présence de poils glanduleux. Très forte odeur. Plante sauvage habituée des endroits pierreux. Peut devenir invasive.

Haut. Page ou article précédent. Isopogon formosus (isopogon formosus)

NON : pas assez rustique.

Floraison rose avril à mai. Vivace. Persistant. Hauteur 1,20 m à 1,80 m. Rusticité —5°C ; —6°C ; –7°C ; –7°C ; –7°C. Sol caillouteux ou sablonneux.

Haut. Page ou article précédent. Itéa de Virginie "Henry's Garnet" (itea virginica "Henry's Garnet")

Itéa de Virginie "Henrys Garnet".

Photo de Megan Hansen (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Dommage qu'il soit caduc.

EMPLACEMENT : haies, isolé...

Très peu de sources.

Famille des itéacées ou des escalloniacées ou des rosacées ou des grossulariacées ! Wikipédia dit grossulariacées ou itéacées...

Rusticité : –15 à –20°C.

Hauteur : 1,20 m à 3 m, plus probablement 1,20 m à 2 m. Largeur : 1 à 2 m, plus probablement 1,50 m à 2 m.

Croissance moyenne à lente.

Sol indifférent, calcaire ?...

Sol frais, léger (drainant), acide, voire aussi humide à très humide, riche et fertile (humifère).

Exposition : soleil, mi-ombre (de préférence).

Floraison : longs chatons blancs (50 cm), parfumée, mai à juin ou juillet à août...

Feuillage cuivré au printemps, rose en été, rouge-pourpre en automne.

Les branches deviennent arquées avec le temps.

Caduc.

Peut se cultiver en pot.

Protéger des grands vents.

Bouturage de novembre à février.

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