a u t o n o m i e ,   a u t a r c i e ,   s u r v i e
t o u t   f a i r e   s o i - m ê m e

Savoir / Connaître

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caractéristiques et utilisations


Dernières plantes ajoutées :

486 plantes décrites avec photo.

02 09 2021 à 12 h 15 : staphylea colchica

03 09 2021 à 7 h 25 : vigne vierge à fruits bleus

03 09 2021 à 18 h 55 : viorne de Bodnant, viorne d'hiver

04 09 2021 à 2 h 25 : héliotrope d'hiver, pétasite odorant, pétasite des Pyrénées

04 09 2021 à 18 h 30 : genêt ananas, genêt de l'Atlas

20 09 2021 à 22 h 20 : arbre à savon, savonnier d'Inde, noix de lavage (sapindus mukorossi)

25 09 2021 à 22 h 10 : pyrèthre

05 10 2021 à 9 h 15 : alisier de Suède

06 10 2021 à 15 h 15 : fausse viorne

06 10 2021 à 20 h 55 : alangium, alangium de Chine, alangier


Quelques caractéristiques principales et toutes les utilisations et les avantages pratiques qui peuvent être nécessaires en permaculture et en survivalisme dans un terrain argileux (j'ai ajouté beaucoup d'exceptions) et froid et humide en hiver (jusqu'à –15°C) : mellifère, comestible, toxique, médicinale, aromatique, tinctoriale, fruits, écorce, feuilles, sève, ombre, azote, haie brise-vent, haie défensive, fourrage, compost, faune sauvage pollinisatrice et insecticide, vannerie, tannage, utilisation du bois (chauffage, construction, barrières, tuteurs...), fibres, stabilisation des sols, phytoépuration, etc.

Il n'y aura que quelques rares exceptions avec des plantes un peu moins rustiques (parce que très utiles ou parce que je les aime beaucoup) ; et beaucoup d'exceptions avec des plantes qui poussent dans des terrains autres qu'argileux, parce qu'il est facile d'améliorer la structure d'un sol en y ajoutant du sable, du gravier, du fumier, des feuilles mortes, de la paille, du BRF, etc.


Mes aloé véra.

Mes aloé véra.

Ce n'est qu'une liste

Attention : ça ne sera jamais une encyclopédie complète et détaillée des plantes et de leur culture, ça restera une liste des plantes pouvant vivre dans un terrain argileux ou amélioré et rustiques jusqu'à –15°C minimum.

Revenez-y régulièrement, je l'enrichirai au fur et à mesure de mes achats, de mes récoltes, et de mes recherches sur l'internet.

Vous pouvez aussi me suggérer des plantes qui n'y figurent pas.

Haies

A propos des haies : je conçois ces haies avec des arbustes d'une hauteur moyenne de 2 à 3 m (principe de base : on ne peut pas voir par dessus en se tenant debout).

Je commence à envisager une deuxième sorte de haie : la « haie moyenne » ou « haie haute », qui sera faite d'arbustes entre 3 et 6 m environ, du style noisetiers, sureaux, etc.

On peut aussi adopter une troisième sorte de haie : la « haie basse » (principe de base : on peut voir par dessus en se tenant debout), avec des plantes d'une hauteur de 50 cm à 1,50 m et qui seront destinées à enrichir le jardin sous forme de plate-bande, du style aromatiques, rosiers, petits fruitiers, arbrisseaux fixateurs d'azote, etc.

Sources

Je consulte obligatoirement une page entière de Google (réglée sur 100 sites), ce qui donne un total de cinq à quinze sources (sites) consultées pour chaque plante (beaucoup de sites n'étant pas crédibles ou provenant de l'étranger). Je note et compare chaque caractéristique de la plante, les mixe en une phrase claire et courte résumant bien toutes les sources consultées, en ajoutant des détails si les sources se contredisent. Théoriquement, vous ne devriez trouver guère plus de renseignements que tous ceux que j'ai compilés ici (je ne consulte plus Wikipédia, n'ayant plus confiance car, d'une part il est bourré d'analphabètes anglolâtres qui transforment un « av. J.-C. » en un incompréhensible et absurde « BC » qui ne veut strictement rien dire dans la version française de Wikipédia et qui n'a rien à y faire ; d'autre part parce qu'ils ont supprimé la page de Pierre Jovanovic).

Quelquefois les infos sont contradictoires, c'est parce que les sources étaient très contradictoires elles aussi. A tel point que, certaines fois, on en arrive à se demander si ces imbéciles parlent vraiment de la même plante !

Orthographe

J'emploie le masculin et le féminin pour la même plante parce que ça vient de ma façon de parler des plantes : « médicinale » comme « plante médi­cinale », mais « caduc » ou « persis­tant » comme « arbre, arbuste ou feuillage caduc ou persis­tant ».

Il doit aussi rester quelques fautes d'orthographe non corrigées parce que je n'ai pas toujours relu en détail les notes que j'ai copiées-collées.

Classique

Si je ne précise pas certaines choses, c'est parce qu'elles ont une forme ou un comportement classique, courant : feuillage généralement caduc, crois­sance moyenne, terre classique humifère et drainante, etc.

Cultivars

Les cultivars ne donnent pas de bons résultats à partir de graines.

Mellifère

J'ai eu le tort de qualifier de mellifère toutes les plantes qui attirent les insectes pollinisateurs, même celles qui ne produisent pas de nectar, seule substance avec laquelle les abeilles produisent le miel. La lettre M jaune est aussi inscrite en conséquence. Maintenant, j'ajoute chaque fois le ou les matières produites par les fleurs :

Fleurs simples ou doubles ?

En ce qui concerne les plantes aux fleurs attirant les abeilles et les insectes pollinisateurs, choisissez principalement des fleurs dites « simples » plutôt que « doubles » ou « semi-doubles », car l'accès au pollen et au nectar par les insectes est toujours plus facile avec des fleurs simples. Les plantes aux fleurs doubles et semi-doubles pourront être plantées de préférence si elles ne sont ni mellifères ni nectarifères mais avec d'autres utilités.

Pas toutes les plantes

Attention : je ne note ici que les plantes que je trouve dans les jardineries (et les pépinières) et celles dont j'ai récolté des graines ou des boutures. C'est pourquoi certaines plantes pourtant très connues et très utiles ne figureront pas pour l'instant. Mais je commence à les ajouter petit à petit...

Doute sur le nom d'une plante

En cas de doute sur le nom d'une plante, fiez-vous au nom latin : j'indique les noms communs les plus courants d'une plante, mais c'est sur le nom latin que je me base pour faire la liste des caractéristiques et utilisations de chaque plante.

Les petits « plus » ()

Ce sont des notes personnelles pour les plantations dans mon terrain. Elles ne vous concernent pas. Vous pouvez toujours les consulter mais elles ne vous apporteront pas forcément quelque chose parce qu'elles sont faites pour chez moi. Ça m'est plus facile de les consulter ici que sur mes différentes notes éparpillées un peu partout.

Je commence à en ajouter aussi pour les semis.

Symboles

Je prévois de mettre des symboles de couleur pour les utilisations les plus recherchées. Voici les symboles auxquels je pense pour l'instant :

M : mellifère (le seul ajouté actuellement aux plantes concernées).

P : feuillage persistant (je pense que ce P vert fait probablement l'unanimité et je l'ajouterai bientôt).

: croissance rapide.

: comestible.

: exposition plein soleil.

: exposition mi-ombre.

: exposition ombre.

× ou T : plante toxique.

A : sol argileux et lourd accepté.

Ca : sol calcaire nécessaire.

: médicinale.

: plante de terrain humide ou marécageux ou aquatique.




De P à Z

Haut. Page ou article précédent. Pachysandre du Japon, pachysandra terminalis (pachysandra terminalis)

Pachysandre du Japon.

Photo de Salicyna (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : sous-bois, nord des haies, forêts...

Famille des buxacées.

Vivace.

Plante couvre-sol.

Persistant.

Hauteur : 20 à 30 cm. Largeur : 30 à 50 cm.

Floraison : insignifiante, blanche, parfois rosée, parfumée, avril à mai ou mai à juin.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Très bien adapté aux sous-bois.

Rusticité : –15 à –18°C, voire jusqu'à –28°C...

N'aime pas les fortes chaleurs.

Résistant à la sécheresse.

Sol : riche (humifère), frais, bien drainé.

En réalité, il pousse partout, même au pied des arbres ou dans une terre argileuse.

N'aime pas un sol trop lourd avec une humidité excessive permanente.

Accepte un sol calcaire (1 source). N'aime pas un sol calcaire (2 sources)...

Accepte un sol acide.

Plante rhizomateuse.

Racines traçantes.

Multiplication : division de touffe (début du printemps).

Maladies et parasites : éventuellement limaces et escargots.

S'adapte aux situations les plus difficiles rencontrées au jardin.

Croissance moyenne à assez lente.

Des variétés

Pachysandra terminalis "Green Carpet". Feuillage plus tapissant et plus bas que l'espèce type pachysandra terminalis.

Pachysandra terminalis "Green Sheen". Hauteur : 20 cm. Largeur : 60 cm.

Pachysandra terminalis "Silver Edge". Feuillage marginé de crème.

Pachysandra terminalis "variegata". Feuillage vert foncé brillant au bord argenté. Hauteur : environ 30 cm.

Haut. Page ou article précédent. Pain de perdrix, mitchella rampant, mitchelle rampante (Mitchella repens)

Pain de perdrix.

Photo de R. A. Nonenmacher (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je pourrai toujours essayer quand il y aura de l'ombre avec des haies et des arbres...

EMPLACEMENT : couvre-sol d'ombre et de mi-ombre, au pied des arbres et arbustes, au pied des haies...

Très peu de sources.

Famille des rubiacées.

Vivace.

Persistant.

Plante tapissante, plante couvre-sol.

Floraison blanche, parfumée, mai-juin à juillet.

Fructification : baies rouges brillantes.

Ses baies restent tout l'hiver sur la plante.

Ses baies nourrissent les oiseaux et la faune sauvage en hiver.

Les feuilles sont utilisées pour faire un thé.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Sol : plutôt acide ou très acide, frais à humide, bien drainé, humifère.

Hauteur : 5 à 10 cm. Largeur : 30 à 40 cm (1 source).

Pousse souvent à la base d'un arbre.

Croissance lente.

Rusticité : –15 à –20°C.

Comestible : baies.

Ses feuilles seraient aussi comestibles (1 source : Plante pérenne couvre-sol au feuillage et drupes comestibles et aux vertus sur la santé)...

Médicinale...

Multiplication : le bouturage est facile.

Ce qu'en dit Wikipédia

Floraison pouvant être rose pâle.

Baie jamais abondantes, de moins de 1 cm de diamètre, mûre de juillet à octobre.

Les baies ont peu de goût.

[Médicinale ?] Chez les Amérindiens, les baies étaient consommées par les mères à l'accouchement...

Ne pas confondre avec l'airelle (vaccinium vitis-idæa).

Haut. Page ou article précédent. Paliure épine-du-Christ (paliurus spina-christi)

Paliure épine du Christ, fruits.

Photo de Zeynel Cebeci (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ça m'étonnerait qu'il pousse chez moi : pas assez rustique et besoin d'un sol très sec. Il y a plein d'autres épineux qui peuvent pousser chez moi.

EMPLACEMENT : haie défensive, haie, zone des médicinales.

Ou paliurus petasus, rhamnus paliurus, paliurus aculeatus, paliurus australis, paliurus clypeiformis, paliurus microcarpus, paliurus solitarius, paliurus trinervatus, ziziphus paliurus.

Ou paliure, épine du Christ, porte-chapeau, chapeau d'évêque, chapeau de curé, chapeau de bergère, ne-me-quitte-pas, argalon, arnède.

Famille des rhamnacées.

Floraison : jaune ou jaune verdâtre, mai à juillet (1 source) ; juin à septembre (2 sources)...

Fructification : samares décoratives vert-jaune puis brunes entourées d'une aile membraneuse, en forme de soucoupe volante ou de chapeau-melon. Persiste sur l'arbre après la chute des feuilles.

Feuillage jaune en automne.

Plante épineuse.

Habitat d'origine : contreforts de l'Himalaya, bien implanté sur le pourtour méditerranéen, plateaux calcaires arides, lieux secs.

Rusticité : –5 à –7°C (2 sources) ; –14 à –15°C (2 sources)...

Croissance rapide.

Vivace.

Caduc.

Se reconnaît sans erreur grâce à ses fruits originaux.

Hauteur : 1 à 5 m, avec une moyenne à 3 m. Largeur : 2 à 3 m.

Sol sec, léger (drainant), calcaire.

Sol indifférent. Supporte bien le calcaire.

Exposition : soleil.

Médicinale (connue sous le nom de rhamnus paliurus) : feuilles, fruits (troubles digestifs, astringent, dépuratif, diurétique). Tonique. Calculs rénaux, goutte, infections urinaires, cholestérol, hypertension artérielle. Feuille : astringente, anti-diarrhéique. Fruit : diurétique, dépuratif, fait baisser du taux d’urée, hypotensif. En infusion (30 g de fruit séché par litre d'eau. 2 verres par jour).

Récolte : feuilles au printemps. Fruits en fin d'été ; en août, avant qu'ils n'arrivent à maturité et ne deviennent bruns. Les faire sécher dans un endroit sec et aéré. Récolte des fruits en juin (séchés à l'extérieur et à l’ombre)...

Rameaux en zig-zag.

Altitude : jusqu'à 500 m.

Multiplication : semis, drageons.

Racines fasciculées.

François Couplan mentionnerait l'utilisation des fruits (frais, probablement) dans la confection de bouillies et de galettes...

Bois utilisé : bois de chauffage (branches).

Canne : les rameaux forment des cannes très solides.

Graines appréciées des oiseaux.

Ne pas confondre

Ne pas confondre avec l'épine du Christ ou couronne du Christ (euphorbia milii), une euphorbe épineuse d'intérieur aux fleurs rouges.

Semis

Semis

Stratifier les graines à froid à 3 à 5°C pendant 2 à 3 mois, puis semer au printemps.

Haut. Page ou article précédent. Paliurus ramosissimus (paliurus ramosissimus) : à voir...

Silhouette étonnante en zig-zac en hiver. Feuillage lustré. Résistance au froid –15°C. Floraison parfumée. Résiste à l'inondation et aux embruns. Caduc. Hauteur 3 à 4 m. Largeur 3 à 4 m. Capable de pousser dans des sols soumis à une très forte salinité mais couverts par l’eau de mer plusieurs fois par an. Exposition soleil. Sol humifère et frais en été, voire humide. Aime un sol riche en matière organique.

Haut. Page ou article précédent. Palmier afghan (nannorrhops ritchieana) : à voir...

Espèce typique des zones arides. Croissance lente. Exposition : soleil. Sol bien drainé. Supporte le vent. Rusticité : –20°C.

Haut. Page ou article précédent. Palmier du Kumaon (trachycarpus takil) : à voir...

Rusticité : –18°C. Habitat naturel : contreforts de l'Himalaya jusqu'à 2400 m. Plus grand que trachycarpus fortunei (jusqu'à 12 m), stipe rampant plus épais et recouvert de fibres brunes moins fournies. Soleil, mi-ombre. hygrométrie importante. Sol riche et frais. Fibres utilisées. Persistant.

Haut. Page ou article précédent. Palmier miniature de Chusan (trachycarpus wagnerianus)

Palmier miniature de Chusan.

Photo de dan.kristiansen (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

–18°C, supporte le vent mais pas le vent froid, sol drainant.

Le mettre par exemple au sud d'une protection quelconque (forêt comestible, maison, houx de la bergerie...).

Ou palmier-chanvre nain, palmier nain de Chine, palmier-chanvre du Chusan, palmier nain de Chusan, palmier moulin à vent nain.

EMPLACEMENT : isolé...

Famille des arécacées, ou peut-être des palmacées ?...

Couronne de feuillage plus étroite et plus raide que trachycarpus fortunei.

Rusticité : –15 à –20°C, avec une moyenne généralement indiquée à –18°C.

Croissance lente pendant 3 à 5 ans, puis plus rapide ensuite.

Fait un bonne plante d'intérieur.

Hauteur 3 à 4 m ; 4 à 5 m (au bout de 30 ans) ; 5 à 8 m ; 8 à 10 m [cette hauteur, c'est en principe dans son habitat d'origine]...

Résistant au vent et aux embruns.

N'aime pas les vents forts, froids et secs (les 3 en même temps ou les 3 séparément ?...).

Protéger des vents froids.

Résistant à la sécheresse.

Maladies et parasites : résistant.

Floraison : blanche ; jaune vif ! [jaune d'après les photos...], mai à juin.

Persistant.

Exposition : soleil, mi-ombre, voire ombre...

Sol drainant (ses racines craignent l'humidité hivernale), riche, humifère, voire aussi léger, frais, argileux ou sableux.

Tous sols, de préférence riches et frais.

Racines courtes (peut être planté près des constructions), mais denses.

Protéger le bourgeon terminal lors d'hivers très humides (risques de pourriture de la tête de l'arbre).

Résiste à l'humidité hivernale.

A besoin de garder les pieds au frais (paillage ou pierres).

Multiplication : semis.

Peut se cultiver en pot.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Comestible (1 source) : fleurs (comme des légumes), fruits (à maturité).

Tronc (stipe) recouvert d'un amas de fibre sur la partie supérieure.

Fibres et feuilles sont utilisées pour des usages artisanaux en Chine (1 source)...

Semis

Semis

Les graines doivent être fraiches. Les tremper quelques jours dans l’eau, puis les conserver dans un terreau humide, à 30°C le jour et 20°C la nuit. Elles germeront facilement en 1 à 2 mois, parfois plus rapidement.

Haut. Page ou article précédent. Palmier nain argenté (chamærops humilis var. argentea)

Palmier nain argenté.

Photo de Boumlik Messaïli (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé. Pour une fois qu'une plante ne craint pas le vent.

EMPLACEMENT : isolé...

très peu de sources.

Famille des Arécacées.

Rusticité : –16°C.

Exposition : soleil.

Très résistant au vent et aux embruns.

Très résistant à la sécheresse.

Sol drainant.

Persistant.

Peut se cultiver en pot.

Haut. Page ou article précédent. Palmier porc-épic, palmier aiguille (rhapidophyllum hystrix)

Palmier porc-épic.

Photo de Strongbad1982 (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Je crois avoir trouvé un compromis du palmier idéal pour chez moi : il n'est pas assez haut (1 à 3 m), mais il demande un sol humide voire détrempé et il supporte le vent.

Ou chamærops hystrix.

EMPLACEMENT : isolé, parterre, pot ou bac.

Pas beaucoup de sources.

Famille des arécacées.

Rusticité : –20 à –25°C.

Persistant.

Hauteur : environ 1 m ; 1,50 m, voire jusqu'à 2 à 3 m. (largeur : 1,50 m, voire jusqu'à 2 m).

Stipe (tronc) court : 1 m à 1,20 m maximum, mais le feuillage peut monter jusqu'à 2 ou 3 m.

Stipe (tronc) recouvert de fibres et garni d'aiguilles raides.

Produit des rejet à son pied avec l'âge.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Altitude : jusqu’à 600 m.

Peut se cultiver en pot.

Exposition : soleil (de préférence), mi-ombre (dans le Midi), accepte l'ombre.

Il a besoin de beaucoup de chaleur pour pousser correctement.

Tout sol riche, voire humide, et frais en profondeur.

Déteste les expositions brûlantes et sèches en été.

Supporte aussi bien les périodes d’humidité importante que les périodes de sécheresse temporaire.

Il a besoin de beaucoup d’eau en toute situation.

Croissance lente à très lente.

Habitat naturel : sous-bois humides, terrains inondés.

Résiste au vent et aux embruns.

Floraison : insignifiante semble-t-il...

Fructification : marron, 1 cm, à graine très dure [peut-être peut-on trouver une utilité de ces graines très dures, ne serait-ce qu'en faire des jouets pour les enfants...]. Les fruits que réussissent à produire les sujets femelles n’atteignent que rarement le sol, coincés dans les fibres et les épines au cœur du palmier !

Multiplication : semis.

Les graines, même fraîches, germent difficilement, et au bout de 6 mois à 2 ans.

Haut. Page ou article précédent. Panais sauvage (pastinaca sativa, ou plus probablement pastinaca sativa var. arvensis ou pastinaca sativa subsp. sylvestris) : à voir...

Presque aucune source, et plante semblant principalement canadienne...

Famille des apiacées. Aromatique (plante séchée). Comestible (racine mais semble-t-il en petite quantité, feuilles, fruits en condiments). Floraison jaune, juillet à août. Médicinale. Hauteur 80 cm à 1,20 m.

Il y a un rapport avec le panais urtiquant qui provoque de graves brûlures si on le touche, mais qui semblerait s'appeler pastinaca sativa subsp. urens, donc ne serait pas le même...

Haut. Page ou article précédent. Panic (panicum clandestinum) : à voir...

Recherche abandonnée : le Panic érigé "Warrior" semble être le meilleur (voir ci-dessous).

Floraison : brune, juillet à août. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Souche traçante. Accepte un sol humide. Idéal comme plante de berge. Le feuillage ressemble au bambou.

Famille des poacées, anciennement graminées.

Floraison : blanche ; crème, inflorescence vaporeuse, août à octobre2.

Feuillage teinté de pourpre en automne.

Hauteur : 70 cm à 1 m ; 1 m.

Caduc.

Exposition : soleil2, mi-ombre2.

Sol : sec et frais.

Aime un sol caillouteux, calcaire et plutôt frais.

Tolèrent un sol pauvre.

Tolère la sécheresse.

Les semis spontanés peuvent être envahissants.

Rusticité : bonne...

Plante couvre-sol.

Haut. Page ou article précédent. Panic érigé "Warrior" (panicum virgatum "Warrior")

Panic érigé "Warrior".

Panic érigé "Squaw". Le Panic érigé "Warrior" a la même apparence mais est plus grand.

Photo de Esther Westerveld (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Le plus grand et le plus résistant à tout, même au fort vent.

Mais il vaut mieux cultiver des miscanthus : ils ont beaucoup d'utilités.

EMPLACEMENT : isolé, haie, pot ou bac.

Famille des graminées.

Floraison : rose pourpré , août-septembre à septembre à octobre, puis dorée jusqu'en février.

Feuillage bleuté (vert glauque), devenant rouge-brun ou rouge-orangé en automne.

Hauteur : 1 à 2 m, avec une petite moyenne indiquée de 1,20 m à 1,60 m. Et 1,70 m en fleurs (pour une hauteur de 1,20 m) (1 source). Largeur : 1 m (1 source).

N'aime pas la concurrence des racines.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Ne craint pas la chaleur.

Très résistant au vent.

Caduc.

Il vaut mieux le tailler (fin février) pour aider les jeunes pousses à sortir.

Tous sols.

Sol sec et frais, drainé.

Préfère un sol caillouteux, calcaire et plutôt frais.

Tolère un sol pauvre.

Tolère la sécheresse.

Se ressème spontanément.

Peut devenir envahissant.

Rusticité : –25°C.

Vivace.

Maladies et parasites : résistant.

Peut se cultiver en pot.

Haut. Page ou article précédent. Parnassie des marais (parnassia palustris) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Pariétaire officinale, casse-pierre, perce-muraille (parietaria officinalis)

Pariétaire officinale.

Photo de Franz Xaver (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : à installer sur des pierres, murs, éboulis...

Ou épinard des murs ou des murailles, herbe de Notre-Dame, espargoule, herbe à bouteilles, herbe au verre ou aux verres, vitriol, herbes aux nonnes, morelle de muraille, herbe-aux-galons, gamberoussette.

Famille des urticacées.

Les feuilles fraîches sont un peu rugueuses au toucher et collent aux vêtements, d'où le nom d'herbe-aux-galons.

Utilisée pour nettoyer le verre (vitre, bouteille), d'où les noms de vitriol, herbe au verre, herbe à bouteilles.

Autrefois, on utilisait une poignée de feuilles (rêches et abrasives) pour gratter assiettes et casseroles à froid. Leur teneur en nitrate de potassium servait à absorber les corps gras. On donnait ensuite la plante aux poules.

Floraison : blanchâtre ou verdâtre, mai-juin à août ou à octobre...

Hauteur : 10 cm à 1,20 m, avec une moyenne plus généralement indiquée de 20 à 70 cm.

Exposition : mi-ombre.

Vivace.

Comestible : jeunes feuilles et toutes les parties tendres (crues mais peu agréables à cause de ses poils, ou cuites en soupe, peu de goût et pas amères, très riche en minéraux : silice, calcium, potassium, fer, magnésium, cuivre, etc.).

Récolte comestible : feuilles : toute l'année, et de préférence entre avril et octobre.

Médicinale : feuilles et parties aériennes (dépurative, diurétique, émolliente. Carence en minéraux, système urinaire, calculs urinaires et rénaux, cystite, néphrite, prostate, grippe). Feuilles en infusion : 25 g par litre d’eau, ou 1 cuillère à soupe par tasse. Usage externe en cataplasme : contusions, hémorroïdes, plaies, brûlures, inflammations, abcès, furoncles.

Contient du nitrate de potassium, utilisé (fabriqué chimiquement) comme conservateur dans les charcuteries.

Riche en oxalates de calcium, à éviter si on a tendance à faire des calculs rénaux.

Récolte médicinale : parties aériennes en été. A utiliser fraîche.

Il existe aussi la pariétaire des murs ou pariétaire de Judée (parietaria judaica) dont les utilisations comestible et médicinale sont les mêmes. Autrefois, on l'utilisait pour récurer les objets en métal ou en faïence grâce à ses propriétés abrasives due à sa forte teneur en minéraux : oxalate de calcium, silice, soufre. Comme la pariétaire officinale contient également de l'oxalate de calcium et de la silice, elle devrait avoir le même effet...

La tige se casse facilement.

Les gens fragiles peuvent être sensibles à son pollen.

Habitat naturel : près des habitations (murs, vieux murs, rochers, décombres, ruines, éboulis, friches, bord des rivières).

Sol : frais, fertile.

Multiplication : semis.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur la même plante).

Altitude : jusqu'à 700 m.

Pariétaire de Judée (parietaria judaica)

Ne pas confondre la pariétaire officinale avec la pariétaire de Judée. Celle-ci semble être plus petite (jusqu'à 40 cm) que la pariétaire officinale qui, elle, est dressée avec de longues feuilles (jusqu'à 10 cm). La pariétaire de Judée semble aussi avoir des tiges rougeâtres et des feuilles plus petites (3-4 cm) que la pariétaire officinale. De toutes façons, les deux ont les mêmes propriétés comestibles et médicinales.

Nettoyage du verre. Fabrication de verre. « On produit de l’alcali à partir de cette plante [la pariétaire de Judée] : elle sert à nettoyer le verre, à le polir et à enlever la saleté collée dessus ». L’alcali, mélange de sodium et de potassium, était autrefois fabriqué en faisant brûler dans des fours spéciaux des plantes halophytes (vivant sur des terrains salés) telles que les soudes et les salicornes dont la soude kali répandue sur nos côtes [françaises]. On obtenait ainsi un produit minéral dur qui était réduit en poudre, laquelle servait ensuite soit à fabriquer du verre soit à le polir. Il se pourrait donc bien que la pariétaire ait joué ce rôle de source d’alcali. La pariétaire est très riche en potassium (voire plus que la soude kali), en sodium et en chlorures. Dans cette région de Syrie/Palestine [dont il est question dans la source], au Moyen-Age, il y avait une industrie très prospère de fabrication de verre connu dans toute l’Europe pour sa qualité. On devait donc récolter la pariétaire sur place sur les murs en début d’été au moment où elle contient le plus de potassium et elle a donc très bien pu servir aussi à la fabrication directe du verre à partir de cette poudre d’alcali. Peut-être que la pariétaire officinale pourrait remplir ce même rôle... (voir la source sur cette page de Zoom Nature).

Haut. Page ou article précédent. M Parrotie de Perse, arbre de fer (parrotia persica)

Parrotie de Perse.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé pour profiter de la beauté de son feuillage en automne (c'est son seul intérêt en plus d'être mellifère).

EMPLACEMENT : isolé (très beau feuillage en automne).

Ou bois de fer, hêtre de Perse, arbre perroquet.

Famille des hamamélidacées.

Hauteur : 5 à 10 m. Largeur : jusqu'à 10 m.

Mellifère.

Floraison : rouge, sans pétales, février à mars, voire jusqu'à avril (risque en cas de gel ; résiste au gel et à l'humidité...)...

Caduc. Parfois ou souvent marescent (les feuilles mortes restent sur l'arbre en hiver).

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre mais sera moins beau.

Rusticité : –25°C.

Sol riche, frais, bien drainé, plutôt acide, profond.

Semble accepter les sols calcaires et les sols argileux.

Croissance : moyenne à très lente.

Multiplication la plus facile : marcottage (2 ans).

Feuillage : splendides couleurs en automne : jaune, orange, rouge. Il fait partie des arbres à la coloration automnale la plus spectaculaire.

Bois très dur et dense.

Bois utilisé : grain très fin, bois de construction très résistant au feu.

Charbon de bois.

Port étalé et retombant.

Ecorce décorative : s'exfolie sur les arbres âgés.

Abriter des vents froids d'hiver.

Un port plutôt buissonnant et très branchu, qui permet à l’arbre de dégager une multitude de troncs, s’il n’est pas taillé dès son plus jeune âge pour écarter un tronc unique [quel charabia, une fois de plus ! Si j'ai bien compris, ça semblerait vouloir dire que l'arbuste ferait une multitude de troncs si on ne les coupait pas pour ne garder qu'un tronc unique...].

On commence à y voir un peu plus clair avec cette source : Pour qu'il garde un port harmonieux, il faut réaliser une taille importante avant le printemps en diminuant un peu la plus belle branche qui deviendra le tronc et en éliminant les autres. Cependant il est aussi possible de lui laisser une forme naturelle.

Ramifié dès la base si planté en isolé (multicaule).

Supporte bien la taille.

Résistant aux maladies et aux ravageurs.

Plante hermaphrodite, c'est-à-dire à la fois monoïque (une plante avec les deux sexes) et dioïque (deux plantes chacune d'un sexe différent), puisque de nombreuses plantes hermaphrodites voient les organes sexués mâles et femelles être prêts à la reproduction à des moments différents pour une même plante, évitant ainsi l’autofertilisation. Ce qui n'avance à rien pour savoir si une plante hermaphrodite peut se reproduire elle-même (monoïque) ou si elle a besoin d'un partenaire à proximité avec un sexe différent (dioïque) !...

Quelques cultivars

Parrotia persica "compacta" : port compact et dense, 8 à 10 m de haut pour 4 m de large, croissance très lente, adapté aux petits jardins.

Parrotia persica "pendula" : environ 1,50 m de haut, ou maximum 3 m de haut, ou 4 à 5 m de haut..., port compact et pleureur aux branches très retombantes.

Parrotia persica "Vanessa" : 5 à 6 m de haut, voire jusqu'à 6 à 8 ou 10 m, port colonnaire, jusqu'à 5 m de large.

Haut. Page ou article précédent. Passiflore (bleue), fleur de la passion (passiflora cærulea)

Fleur de la passion bleue.

Photo de Marie Poulain (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs), pergolas, treillages, vieux murs, vieux arbres, poteaux, murs exposés au sud.

Famille des passifloracées.

Floraison : de mai à octobre, de juillet à octobre.

Persistant si les hivers sont cléments.

Fruit comestible mûrs (étés chauds) mais aucun intérêt gustatif, contrairement à passiflora edulis. Cette dernière doit être cultivée en pot et rentrée en véranda l'hiver (rusticité : –5°C), mals ses fruits sont comestibles et bons. Les fruits de notre passiflora cærulea, eux, semblent bons au moins jusqu'à –8°C.

Hauteur (longueur) : 5 à 10 m en moyenne.

Planter à l'abri du froid et du vent (rusticité : –10°C en moyenne). Les parties aériennes gèlent à partir de –5 à –8°C, supporte –15°C avec un bon paillage.

A besoin d'une situation chaude (plein soleil ou mi-ombre) et bien abritée du vent.

Croissance très rapide.

Grimpante (vrilles).

Probablerment pas médicinale, contrairement à passiflora officinalis.

Drageonnante.

Seule la passiflore bleue et ses hybrides sont rustiques : p. cærulea "Eden" et p. cærulea "grandiflora".

Dans l'échelle de résistance au froid, passiflora incarnata est la passiflore la plus rustique, elle produit des fruits verts à maturité. Leur pulpe blanche savoureuse est plus consistante que celle de passiflora cærulea.

Haut. Page ou article précédent. Passiflore officinale, fleur de la passion (passiflora incarnata)

Passiflore incarnata.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai une ou deux mais pas de cette espèce...

Sur support. Jardin. Petits fruitiers peut-être. Pergolas.

EMPLACEMENT : pergola, sud d'un mur...

Famille des passifloracées.

Comestible : fruits (saveur de pomme) : frais, en jus, en confitures ou en gelées.

Caduc.

A installer sur un support (plante grimpante à vrilles).

Floraison : bleue, mauve, parfumée, été ; juin à septembre (une seule source)...

Fructification : fin d'été ; automne ; maturité quand ils tombent...

Exposition : soleil.

Rusticité : selon les sources, c'est –1 à –3°C ; ou –10°C dans un sol bien drainé ; ou encore –15°C à –18°C...

La souche résiste à –10 à –15°C en sol sec.

Médicinale : toutes les parties aériennes (insomnie, anxiété). Serait aussi analgé­sique, antispasmodique, sédative (une seule source).

Sol riche, très bien drainé.

Accepte les sols pauvres, sableux et pierreux à condition qu'ils soient bien drainés et de préférence acides ou neutres.

Peut se cultiver en pot (sable, engrais, arrosages).

Hauteur (longueur) : 4 à 6 m.

En culture depuis trois ans, cette passiflore se comporte bien. Le seul problème concerne la fructification. Les fruits jusqu'à présent sont creux. A suivre...

Plante grimpante (vrilles).

Croissance rapide.

Plante autostérile : il faut deux plantes d'origine différente (hors boutu­rage ou similaire) pour la reproduction.

Multiplication : boutures ou drageons.

Racines charnues.

Haut. Page ou article précédent. M Pastel des teinturiers, guède (isatis tinctoria)

Pastel des teinturiers.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : prolongement vers l'est du jardin, ou zone de plantes tinctoriales.

Famille des brassicacées (crucifères).

Mellifère.

Floraison : de mars-avril à juin-juillet.

Tinctoriale (feuilles) : bleu pâle.

Hauteur : de 30 à 60 cm en rosette de feuilles la première année ; de 1,20 m à 1,50 m en tiges florales la deuxième année.

Caduc.

Médicinale (racine).

Produits cosmétiques (crème, savon, rouge à lèvres...).

Comestible.

Plante fourragère.

Résiste à la sécheresse.

Il aurait une influence dans la prévention du cancer grâce à un taux plus important de glucobrassicine que d'autres plantes ayant la même propriété...

Racine pivotante.

Le « pays de Cocagne » vient des « coques » ou « cocagnes », grosses boules de pâte faites avec les feuilles, qui étaient expédiées dans toute l'Europe pour la teinture des tissus.

Le « mât de Cocagne » vient des mâts enduits de graisse au sommet desquels on faisait sécher les coques pour les mettre hors de portée des voleurs.

Haut. Page ou article précédent. Patrinie jaune (patrinia scabiosifolia)

Presque aucune source ! Ne vous fiez pas à ces pré-notes.

Famille des valérianacées... Exposition mi-ombre, accepte le soleil... Sol riche, humifère, frais... Melllifère... Floraison jaune, juillet-août à octobre... Hauteur : 70 cm ; 1,20 m à 1,60 m...

Haut. Page ou article précédent. M Paulownia, arbre impérial (paulownia tomentosa, paulownia imperialis)

Jeune paulownia tomentosa.

Jeunes paulownia tomestosa.

Photo de Wendy Cutler (CC BY-SA 2.0).

EMPLACEMENT : extérieur de la forêt (au soleil), ou alignement est-ouest.

Famille des scrophulariacées.

Mellifère.

Floraison : de fin avril à mai.

Les boutons floraux se forment à l'automne et s'ouvrent au printemps s'ils n'ont pas souffert du gel.

Croissance très rapide.

Fourrage (feuilles) pour les animaux, les ruminants ou les cochons...

Hauteur : de 10 à 20 m, plus probablement de 12 à 15 m.

Largeur : de 12 à 15 m.

A besoin de plein soleil.

A protéger des vents froids.

Déteste les sols noyés, qui entraînent l'apparition de l'armillaire entraînant la mort de l'arbre.

Résiste assez bien à la sécheresse.

Les jeunes arbres (jusqu'à 3 ans) ont souvent besoin d'une protection hivernale.

Caduc.

Bois utilisé : sandales, boîtes, palettes, charpenterie, menuiserie, saboterie, tabletterie, planches de surf, meubles, instruments de musique, bateaux, skis, saunas, jouets, stores, parquets.

Résistant aux termites et aux fourmis charpentières.

Bois très léger mais solide. Densité du bois 0,3, proche de celle du liège.

Temps de séchage à l'air de 1 mois seulement.

Bon isolant, haute résistance au feu (400°C).

Charbon de bois intéressant pour les chaudières.

Mauvais bois de chauffage à cause de sa faible densité.

Supporte bien la taille en cépée : la souche reconstitue une touffe de plus de 3 m en 1 an, avec des feuilles larges de plus de 60 cm. Très utile pour créer des murs de verdure aux feuilles géantes mais surtout pour obtenir beaucoup de bois et de biomasse.

Le recépage (chaque année au printemps) favorise croissance et feuillage, mais au détriment de la floraison l'année de la taille.

Son large système racinaire empêche l'érosion des sols.

Semis

Semis

1

Placez les graines tout l’hiver dans une boite avec du sable sec, au réfrigérateur, à 5°C environ. Au début du printemps, semez-les en ligne au jardin, dans une raie de terreau allégé avec du sable grossier. Arrosez régulièrement. A l’automne, éclaircissez le semis en ne gardant que les sujets les plus forts, bien droits. Protégez-les avec de la paille le premier hiver. Au printemps, repiquez-les une première fois en les espaçant, ils gagneront en force. Vous pouvez soit les planter à leur place définitive à la fin de l’automne suivant, soit les conserver encore un an après leur repiquage, soit encore les repiquer une deuxième fois.

2

Semer en place ou en godet au printemps. Placer à la lumière à plus de 15°C. Maintenir humide. Le paulownia germe très facilement et rapidement dans n'importe quel terrain humide.

3

Semer les graines sous châssis à 25°C dans un mélange de sable et de tourbe stérilisé ou de terreau pour semis. Maintenir le sol humide mais pas détrempé. La levée des graines a lieu entre 7 et 10 jours.

4

Semer en mars ou avril dans un mélange à parts égales de sable et de bon terreau, sous châssis froid. On peut aussi semer dès l’automne, sous châssis froid. Les jeunes plants sont repiqués en godet.

Bouturage

Bouturage de rameaux en automne.

Haut. Page ou article précédent. M Pavier blanc, marronnier nain (æsculus parviflora)

Pavier blanc.

Photo de Sten Porse (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Caduc.

Ou æsculus macrostachya.

Ou marronnier nain.

EMPLACEMENT : isolé, devant la maison...

Pas beaucoup de sources.

Famille des hippocastanacées, ou des sapindacées ?...

Mellifère.

Floraison : blanc-crème, juillet ; août à septembre...

Feuillage bronze au printemps, puis jaune en automne.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 3 à 4 m, voire 5 m. Largeur : 5 m.

Rusticité : –15 à –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre (soleil si le sol reste frais en été).

Craint la sécheresse en été.

Sol riche (humifère) et frais, voire aussi limono-argileux, bien drainé.

Sol indifférent.

Craint l'excès d'humidité (risque d'asphyxie racinaire).

Craint un sol trop calcaire.

Multiplication : boutures, semis.

Habitat naturel : zones boisées ouvertes.

Plante multicaule (plusieurs troncs).

Plante drageonnante.

Croissance moyenne à assez rapide.

Multiplication : séparation des drageons (automne, après la chute des feuilles). Semis en automne (marrons encore frais et humides).

Bonne résistance au vent ; ne supporte pas le plein vent [j'ai déjà des marronniers en plein vent chez moi et ils se portent très bien]...

Peu sensible à la mineuse du marronnier.

Haut. Page ou article précédent. Pavot, pavot somnifère (papaver somniferum)

Pavot somnifère.

Papaver somniferum. Il y a aussi des photos de fleurs rouges...

Photo de peganum from Small Dole, England (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des médicinales, jardin...

EMPLACEMENT : jardin, terrain, zone des médicinales.

Ou pavot à opium, pavot des jardins.

Semble être en réalité papaver somniferum var. "nigrum", mais aucune source ne le précise...

Famille des papavéracées.

Médicinale : anti-douleur, émollient, sédatif, béchique, diapho­ré­tique. Anti-douleur (analgésique), antitussif, antidiarrhéique, eupho­ri­sant, spas­mo­ly­tique. Douleurs, toux, diarrhée. Effets secondaires : mal de tête, vertiges, tremblements, constipation, dépendance, etc. Graines utilisées pour leurs propriétés calmantes, analgésiques et anti-infammatoires. Graines en infusion.

Floraison : lilas, blanche, avril-mai-juin-juillet à juillet-août-septembre (les sources sont tellement toujours contradictoires !)...

Hauteur : 30 cm à 2 m, avec une moyenne plus souvent indiquée de 60 à 80 cm.

Comestible : graines (pâtisserie, source importante de protéines, fibres, calcium, magnésium, potassium, vitamine B1, et 50 % d'huile comestible, l'huile d'œillette) ; jeunes feuilles (comme la laitue). Graines à laver et faire griller avant consommation car la moindre parcelle de la capsule ou la moindre goutte de latex peut provoquer rapidement et pendant plusieurs heures des symptômes de type somnolence, confusion, fatigue, rougeur du visage, démangeaisons, bouche sèche, nausées, vomis­se­ments, constipation et rétention d'urine. Il est conseillé de laver ou faire tremper, sécher, faire griller les graines avant consommation.

Annuelle.

Exposition : soleil.

Sol : toute bonne terre de jardin non calcaire et très bien drainée. Sol sec.

Récolte : jeunes feuilles : février à mai. Fleurs : avril à septembre. Graines : juin à octobre.

Habitat naturel : champs, bords des chemins, friches.

Rusticité : 0°C.

Ne supporte pas le plein vent.

Se ressème seul.

Deux sous-variétés

• Pavot somnifère à graines blanches, papaver somniferum subsp. album est officiellement interdit à la vente car il permet de produire de l'opium.

• Pavot somnifère à graines bleues, papaver somniferum subsp. nigrum, également appelée pavot bleu ou œillette, est cultivé pour ses graines utilisées en pâtisserie et pour la fabrication d'huile d'œillette.

• L'huile d'œillette est extraite de la graine d'une variété de pavot dite pavot noir [papaver somniferum subsp. nigrum].

• Le pavot à opium, papaver somniferum, variété album, appartient à la famille des papavéracées comme l'œillette (papaver somniferum variété nigrum) cultivée pour ses graines oléagineuses et comestibles utilisées en boulangerie (pain aux graines de pavot, farine de pavot) et pour en extraire l'huile (huile d'œillette).

• Le pavot à opium présente des capsules indéhiscentes, c'est-à-dire dont les graines ne peuvent s'échapper sans destruction du fruit, alors que les capsules de l'œillette présentent des pores par lesquels les graines sont libérées à maturité.

• L'aspect des graines du pavot blanc est assez semblable aux graines de pavot bleues, la couleur étant le seul moyen de les différencier.

• Le pavot blanc ne présente aucune qualité pour la production d'huile ni aucune qualité gustative.

Extraction du latex pour fabriquer un remède médicinal maison anti-douleur

La loi interdit de scarifier les bulbes pour en récupérer le latex (avec lequel on fabrique l'opium et la morphine : incision de la capsule encore verte et séchage du latex au soleil). On obtient l'opium en faisant une incision le soir dans un fruit non mûr du pavot. On récolte ensuite cette sève ou latex, c'est-à-dire l'opium, au petit matin.

L'opium est le latex exsudé par les capsules du pavot, papaver somniferum "album", lorsqu'elles sont incisées. C'est le produit de sécrétion de canaux spécialisés, les laticifères, particulièrement abondants dans la capsule. Dans les régions de production, les capsules encore vertes sont incisées au petit matin sur une profondeur de 1 à 2 mm de façon à n'atteindre que les laticifères présents dans le mésocarpe de la capsule (couche moyenne du fruit) [incisions verticales tout autour de la capsule ; mais des incisions horizontales semblent donner un résultat identique]. Le latex sourd par les scarifications sous forme de gouttelettes blanches qui bru­nissent rapidement à l'air en se solidifiant. Il est récupéré quo­ti­dien­nement avec un grattoir pendant quelques jours jusqu'à épuisement de la tête. C'est l'opium brut. Il se solidifie au cours de son évaporation, sa consistance étant d'autant moins malléable qu'il est plus sec. Chaque tête de pavot peut fournir de 0,2 à 2 g d'opium brut. Le principal alcaloïde psychoactif de l'opium est la morphine, qui en constitue jusqu'à 10 % (ou 10 à 15 %) du poids sec.

L'usage de morphine rend dépendant à dose régulière ou trop importante.

Il est indispensable de retirer les contours solides de la sphère [le fruit], car c'est alors que le liquide gommeux blanc que contiennent les alcaloïdes [qui contient les alcaloïdes ?] ressortira. Ce jus laiteux, ou latex, devient marron au contact de l'air et est connu sous le nom d'opium brut.

Les rares remèdes médicinaux que j'ai trouvés

• Les graines de pavot peuvent faire des merveilles pour apaiser les douleurs dorsales. Mixez ensemble 100 g chacune des graines de pavot et sucre candi [tentative de traduction : 100 g de graines de pavot avec 100 g de sucre candi...]. Consommez deux cuillères à café de ce mélange deux fois par jour, suivi d'un verre de lait [mélangez-le donc plutôt dans le verre de lait lui-même !].

• Mettez une cuillère à café de graines de pavot pour une tasse d'eau, attendez que l'eau frémisse et laissez infuser 10 minutes, en utilisant toujours un couvercle. A boire 2 à 3 fois par jour avec un peu de miel.

Semis

Semis

Semis en pleine terre. Mars à avril (ou octobre à novembre dans les zones où le sol n'est pas détrempé tout l'hiver). Ne pas enfouir les graines, après un léger travail du terrain, semer à la volée les graines mélangées à du sable (pour une meilleure répartition).

Graines semées en place à la fin de l'été, à 20 cm d'écart. Graines fines, main légère requise. Ne pas trop les recouvrir. La germination prend parfois plusieurs mois.

Haut. Page ou article précédent. M Pavot d'Islande (papaver nudicaule)

Pavot d'Islande.

Photo de Jim Linwood from London (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Kokopelli et Semailles (au moins) en vendent.

Sa couleur de base semble être l'orange, en tout cas je les veux de cette couleur, mais c'est peut-être une bonne idée d'acheter des graines ou des mélanges de couleurs différentes...

EMPLACEMENT : jardin, massifs, pots, terrain...

Ou papaver croceum.

Famille des papavéracées.

Vivace, cultivée en bisannuelle. Annuelle ou bisannuelle...

Caduc. Semi-persistant...

Mellifère.

Floraison : blanche ou jaune ou orange ou rose, légèrement parfumée, avril-mai à août ou à octobre...

On peut couper les fleurs fanées pour prolonger la floraison et n'en garder que quelques-unes pour la récolte des graines.

Hauteur : 20 à 40 cm. Largeur : 15 à 25 cm.

Aime les régions fraîches et craint les étés secs et chauds.

Peut se ressember abondament en région fraîche.

Dans un sol lourd, il sera détruit lors d'un hiver très humide, mais il se ressème facilement.

Exposition : soleil, mi-ombre. Ombre dans le sud car il redoute la chaleur.

Racine pivotante.

Sol : indifférent, tout sol même calcaire, meuble, bien drainé, léger. Sauf trop lourd et trop humide en hiver.

Rusticité : –15 à –30°C...

Maladies et parasites : pucerons, nécroses, oïdium, champignons (pourriture du collet) si humidité trop forte.

Plante toxique, sauf les graines qui sont comestibles.

Comestible : graines (condiment en boulangerie et en pâtisserie). Le reste de la plante est toxique.

Peut se cultiver en pot.

Croissance rapide.

Supporte le vent.

Des variétés

• Papaver nudicaule "Champagne Bubbles" : fleurs jusqu'à 12 cm de diamètre coloris vifs, dont le bronze et l'abricot. Jusqu'à 45 cm de hauteur.

• Beaucoup de sources citent la variété Papaver nudicaule "Gartenzwerg"... Hauteur 15 à 20 cm.

• Papaver nudicaule "Garden Globe" Variété naine incluant des coloris comme le rouge vif ou le rose saumoné.

• Papaver nudicaule "Garden Gnome" : variété naine, fleurs blanches, roses, rouges. 20 cm de hauteur.

• Papaver nudicaule "Matador" : variété à fleur rouge vif. Très décorative. 30 cm de hauteur.

• Papaver nudicaule "Summer breeze" : très longue période de floraison. Fleurs blanches, jaune doré, orange. 40 cm de hauteur.

• Papaver nudicaule "Wonderland" Variété naine à grandes fleurs.

• Papaver nudicaule "Summer Breeze" fleurissant sur une très longue période.

Semis

Semis

1

Semer les graines en automne [en place semble-t-il] dans un sol meuble et aplani. Semer les graines en fin d'été en terrines profondes et les repiquer dès l'automne au jardin.

Le semis en place est aussi possible à la même période.

2

Semer en été en pépinière. Repiquer les jeunes plants en godets. Installer en place en octobre-novembre espacés de 25 à 30 cm. Floraison au printemps de l’année suivante.

3

Semer de février à avril sous abri et de mai à juin directement en place.

Semer sous abri de février à avril. Repiquer en godets et planter en place à partir de mai ou directement en place à la volée dans un sol drainé, léger et plutôt sec. Eclaircir pour ne conserver qu'un plant tous les 15 cm en tous sens.

Haut. Page ou article précédent. Pêcher, pêche (prunus persica var. persica)

Les pêchers ne doivent pas être plantés à proximité d’amandiers car ces deux espèces peuvent s’hybrider et il en résulterait des amandes amères.

Attention danger : il semble qu'un arbre dit « de plein vent » ne soit pas un arbre qui supporte le vent, mais un arbre qu'on laisser pousser à la verticale librement sans le tailler !

Comment éviter la cloque du pêcher

C'est de loin la maladie la plus courante et la plus redoutée pour un pêcher. Quelques premiers conseils.

• bouillie bordelaise.

• enlever et détruire les feuilles cloquées et rougies.

• accrocher aux branches, dans des filets, des coquilles fraîches d’œufs crus écrasées. Laisser toute l'année en les renouvelant de temps en temps.

Quelques notes provisoires sur les pêcher à floraison tardive et peu ou pas sensibles à la cloque du pêcher

Synthèses en une seule note de plusieurs notes prélevées sur l'internet.

Plus le chiffre est élevé, plus la floraison est tardive, et plus également la résistance à la cloque du pêcher est bonne. Quant à la maturité, les chiffres vont de 1 : début juin, à 12 : fin septembre.

"Amsden"FLORAISON            234      
CLOQUE                    3  
MATURITé    345              
"Andros"FLORAISON          ?
CLOQUE                      4
MATURITé            78        
"Belle des Croix Rouges"FLORAISON            23        
CLOQUE                    3  
MATURITé            789      
OUI
"Belle impériale"
FLORAISON                456  
CLOQUE                    3  
MATURITé                  101112
"Charles Roux"FLORAISON            234      
CLOQUE                    3  
MATURITé          678        
"Fayette"FLORAISON              34567
CLOQUE                  2    
MATURITé              8910    
"Incomparable Guilloux"FLORAISON                456  
CLOQUE                  2    
MATURITé          678        
"J.-H. Hale"FLORAISON            234      
CLOQUE                1      
MATURITé                910    
OUI
"Lisette" (pêche de vigne "Lisette")
FLORAISON          tardive...
CLOQUE                    3  
MATURITé                910    
"Madame Guilloux"FLORAISON            2          
CLOQUE                      4
MATURITé                  10    
"Michelini"FLORAISON              345    
CLOQUE                ?
MATURITé                910    
"Pêche de Nelly"FLORAISON            2          
CLOQUE                      4
MATURITé              8        
Pêche de vigne blancheFLORAISON          1            
CLOQUE                    3  
MATURITé                91011  
Pêche de vigne jauneFLORAISON          1            
CLOQUE                  2    
MATURITé              8910    
Pêche de vigne sans précision de couleurFLORAISON            2          
CLOQUE                    3  
MATURITé                  101112
"Précoce de Hale"FLORAISON            2          
CLOQUE                    3  
MATURITé        56            
"Red Robin"FLORAISON            23        
CLOQUE                    3  
MATURITé        567          
"Reine des Vergers"FLORAISON            23        
CLOQUE                  2    
MATURITé                910    
"Roussane de Juillet"FLORAISON            2          
CLOQUE                    3  
MATURITé        5              
"Roussane de Rodez"FLORAISON            234      
CLOQUE                    3  
MATURITé              8        
"Roussane Royale"FLORAISON            2          
CLOQUE                  2    
MATURITé              8        
"Sanguine [de ?] Saint-Laurent"FLORAISON            2          
CLOQUE                    3  
MATURITé              8        
"Sanguine Vineuse"FLORAISON            23456  
CLOQUE                1      
MATURITé                  101112
"Springcrest"FLORAISON                4567
CLOQUE                1      
MATURITé  234                
"Springtime"FLORAISON                456  
CLOQUE                  2    
MATURITé1234                
"Suncrest"FLORAISON              345    
CLOQUE                  2    
MATURITé          678910    
"Surpasse Amsden"FLORAISON            2          
CLOQUE                      4
MATURITé        5              
"Téton de Vénus"FLORAISON              34567
CLOQUE                  2    
MATURITé                9101112
"Triumph"FLORAISON                456  
CLOQUE                ?
MATURITé              8        

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Pêches sur l'arbre.

Pêches sur l'arbre.

Photo de 4028mdk09 (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : début forêt comestible (3 à 4 m de haut).

Famille des rosacées.

Comestible.

Mellifère.

Floraison : avril.

FLORAISON
JANFEVMARSAVRMAIJUINJUILAOUTSEPTOCTNOVDEC

Maturité des fruits : septembre.

Autofertile, mais il est préférable d'avoir un deuxième pêcher pour améliorer la fructification.

Croissance rapide.

Taille obligatoire pour avoir beaucoup de fruits.

Sensible au mildiou.

Se greffe sur prunier dans les sols humides.

Aime le plein soleil.

Rusticité : –12 à –15°C.

Hauteur : jusqu'à 4 m.

Caduc.

Sensible aux sols humides.

N'aime pas les sols alcalins ou calcaires.

A besoin d'un sol bien drainé.

Préfère être abrité des vents forts et des vents froids.

Se multiplie à l'identique par semis.

Assez résistant à la cloque du pêcher.

Il était autrefois cultivé dans les vignobles, à l'extrémité (ou au milieu) de chaque rangée de ceps. La présence de taches blanches sur ses feuilles indiquait l'apparition de l'oïdium et la nécessité d'un traitement des vignes.

Haut. Page ou article précédent. Pennisetum alopecuroides (Pennisetum alopecuroides) : à voir...

De taille modeste puisque sa touffe mesure entre 60 et 80 cm de haut, ce pennisetum au feuillage vert affiche un beau jaune paille à l'automne. Sa floraison commence en juillet, ses petits épillets bien dressés, courts, d'un crème un peu rosé, devenant peu à peu rouges lorsque les températures baissent. C'est le plus rustique de tous, supportant –25°C, et il résiste également aux vents et aux embruns. Il se ressème facilement.

Haut. Page ou article précédent. M Périlla, basilic japonais, shiso (perilla frutescens, perilla ocimoides)

Feuilles de périlla verte et de périlla pourpre.

Variété à feuilles vertes : photo de Dalgial [?] (CC BY-SA 3.0).

Variété à feuilles pourpres : photo de SB_Johnny (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

De toutes façons, je ne les aimerai pas car elles semblent avoir probablement un goût de menthe ou d'anis. A cultiver, si je les cultive quand même, pour d'autres raisons : mellifère (autour du jardin), colorant alimentaire (zone des tinctoriales), médicinale (zone des médicinales)...

EMPLACEMENT : jardin, aromatiques, devant la maison pour la variété pourpre...

Il est possible que, comme ça arrive souvent, les sources n'aient pas toujours fait la différence entre deux variétés, ici entre les périllas à feuilles vertes et celles à feuilles pourpre. Pourtant leur goût est différent. J'essaie chaque fois de faire au mieux pour recouper les informations mais je ne suis ni un dieu ni un devin !

Ou périlla de Nankin, persil japonais.

Famille des lamiacées (ou labiacées ou labiées).

Annuelle.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfois rosée, juillet à septembre.

Hauteur : 40 à 60 cm. Largeur : 40 cm.

Rusticité : –7°C (une seule source donne un chiffre) ; ne supporte pas les températures négatives...

Exposition : soleil.

Sol drainant, légèrement acide, normal à frais, humifère, léger, drainé.

Très utilisée comme plante aromatique dans la cuisine japonaise, sous le nom de shiso.

Comestible : feuilles (crues, cuites ou séchées) ; fleurs (beignet) ; graines (épice, surtout les graines des variétés pourpres).

Aromatique, épice : graines (goût fort : mélange d'anis, menthe, poivre...).

Colorant alimentaire (tiges et feuilles de la ou des variétés pourpres).

Médicinale : antispasmodique, anti-inflammatoire, antiseptique, allergies, problèmes de foie, apaisante, système cardio-vasculaire.

Croissance moyenne à rapide.

Plante ornementale, surtout la variété à feuillage pourpre.

La récolte s'effectue de juin à septembre au fur et à mesure des besoins.

Les deux variétés principales

• Périlla à feuilles vertes (Perilla frutescens var. crispa f. viridis) : fleurs blanches ; hauteur 20 à 60 cm ; port buissonnant, feuilles crispées, velues, tiges pourpres ; feuilles plus tendres et plus parfumées que la variété pourpre ci-dessous.

• Périlla à feuilles pourpres (Perilla frutescens var. crispa f. purpurea) ; fleurs violettes ; hauteur 60 à 80 cm ; feuilles dentées pourpres ; colorant puissant pour les umeboshi (prunes salées).

Autre variété consommable

• Périlla à feuilles bicolores (Perilla frutescens var. crispa f. crispidiscolor) ; hauteur 70 cm ; feuilles bicolores, vert dessus, pourpre dessous ; parfum plus doux [que quoi ?, les deux autres ?], intéressante pour les salades.

Haut. Page ou article précédent. M Pervenche (grande pervenche) (vinca major)

Pervenche.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : sous-bois, sous les arbustes, sous les haies. Supporte le soleil.

Famille des apocynacées.

Persistant.

Bien adaptées à l'ombre.

Supporte le soleil.

Toxique.

Mellifère.

Floraison : de février-mars à mai-juin, peut-être même jusqu'en été et en automne...

Médicinale. Utilisation pharmaceutique : aucune, seule la petite pervenche (vinca minor) est utilisée... Elle aurait des vertus thérapeutiques permettant de lutter contre de nombreuses maladies.

Légèrement toxique.

Les longues tiges effeuillées sont utilisées en vannerie.

Pousse facilement au pied des haies ou des arbres, même des plus gourmands.

Marcotte facilement.

Hauteur : de 10 à 50 cm selon les sources.

Longueur : les sources vont de 40-50 cm à 2 m de long, peut-être parce qu'elle marcotte tous les 40-50 cm et peut mesurer 2 m dans ces conditions...

Supporte les sols pauvres, calcaires, les rocailles.

Moins rustique que la petite pervenche (vinca minor).

Croissance assez rapide.

Haut. Page ou article précédent. M Pervenche : « petite pervenche rose » (vinca minor "atropurpurea")

Petite pervenche "atropurpurea".

Petite pervenche "atropurpurea".

EMPLACEMENT : sous-bois, sous les arbustes, sous les haies.

Famille des apocynacées.

Persistant.

Couvre-sol quasi-indestructible.

Aime vivre à mi-ombre dans les forêts de feuillus.

Mellifère (pollinisée par les insectes).

Floraison : de février à juin, d'avril à juin, mais peut fleurir spora­di­quement plus tard ; une source indique même de mars à novembre.

Abrite la faune sauvage.

Marcotte et drageonne naturellement.

Toxique (vomissements).

Médicinale (feuilles). La petite pervenche est la plus souvent utilisée en phytothérapie.

Hauteur : probablement de 15 à 20 cm, une source indiquant de 30 à 40 cm.

Longueur : les sources vont de 30-40 cm à 3 m de long, peut-être parce qu'elle marcotte toutes les quelques dizaines de centimètres et peut mesurer 3 m dans ces conditions...

Ses tiges s'enracinent au fur et à mesure qu'elles grandissent.

Supporte les sols argileux ou calcaires.

Ne craint pas les racines des arbres.

Plus rustique que la grande pervenche (vinca major).

Croissance rapide.

Haut. Page ou article précédent. Pétasite (petasites...) : à voir...

Petasites fragrans, la seule espèce parfumée. Fleurit en hiver entre janvier et avril. Supporte un sol argileux.

Petasites hybridus, aux grandes feuilles de 70 cm de large. Supporte un sol argileux.

Les pétasites aiment l'eau en hiver. Elles poussent naturellement en zones humides comme les ruisseaux. On les implante le plus souvent près des plans d'eau (bassins, étangs...).

Le pétasite est doté de nombreux atouts : une vigueur excep­tion­nelle, une excellente rusticité, une tolérance aux sols frais à très humides, une culture possible à l'ombre, un feuillage spectaculaire et très décoratif, une floraison intéressante, parfois parfumée, une couverture du sol très efficace et, enfin, des vertus médicinales.

Différentes espèces

• Pétasite odorant (ou héliotrope d'hiver ?) (Petasites fragrans). Floraison : de novembre à avril (ou de janvier à mars), à chaque période de redoux, panicules de fleurs blanc rosé à pourpres au parfum de vanille, atteignant jusqu'à 50 cm de haut. Végétation : 30 à 50 cm de hauteur. Petites feuilles rondes de 6 à 12 cm de diamètre, légèrement duveteuses, persistantes jusqu'à –12°C), en même temps que les fleurs. Seule espèce cultivée à porter en même temps fleurs et feuilles. Tolère les sols secs ainsi que le plein soleil si le sol est frais.

• Pétasite blanc (Petasites albus). Floraison : en fin d'hiver, avant les feuilles, bouquets globuleux et compacts de petites fleurs blanches, sur des hampes de 40 cm de haut. Végétation : 40 à 60 cm de hauteur ; 50 m de largeur. Grandes feuilles (30 à 40 cm) vert mat à revers laineux, arrondies ou cordiformes, régulièrement dentées. Croissance rapide.

• Grand pétasite, pétasite officinal (Petasites hybridus). Plante vivace. Les fleurs sont en grappe de capitules, de couleur rose. Elle fleurit de mars à mai. Elle est en partie comestible et médicinale.

Il y a aussi des espèces géantes japonaises mais très envahissantes.

Haut. Page ou article précédent. M Pétasite officinal, chapeau du diable (petasites hybridus)

Pétasite officinal (petasites hybridus).

Photo de Donald Hobern from Copenhagen, Denmark (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pas pour moi pour l'instant : il lui faut de l'ombre et beaucoup d'eau.

EMPLACEMENT : jardin, aromatiques, devant la maison pour la variété pourpre...

Anciennement petasites officinalis.

Ou grand pétasite, pétasite hybride, chapelière.

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : épis de 1 m, blanc-rosé à rouge pourpre, parfumée (vanille et miel), mars-avril à mai-juin (3 sources), une source indique de novembre à avril...

Hampe florale pourpre.

Fructification : akènes, février à mai.

Larges feuilles jusqu'à 50 à 70 cm de diamètre, une source montant jusqu'à 1 m.

Le feuillage devient si dense qu’il étouffe toutes les autres plantes existant alentours.

Plante de zone humide ou subaquatique [sous l'eau !].

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 50 à 90 cm. Largeur : 50 cm.

Rusticité : –22 à –29°C.

Exposition : mi-ombre, ombre. Accepte le soleil « si l’apport en eau est conséquent et régulier », si terrain humide.

Sol : tout sol s'il reste frais toute l'année, donc frais à humide, voire humide ; léger, humifère.

A éviter dans un jardin [pourquoi ? à cause de sa tendance à s'étendre ?]...

Maladies et parasites : les limaces s’installent parfois sous les feuilles.

Médicinale : déconseillée en ingestion (contient des alcaloïdes cancérigènes et toxiques pour le foie et les poumons à cause de sa richesses en matières actives). Antispasmodique, règles douloureuses.

• Feuilles fraîches (seraient diaphorétiques et expectorantes. Appliquées directement sur les plaies : désinfectantes, anti-inflammatoires, cica­tri­santes).

• Huile essentielle des feuilles, racines et rhizomes (rhinites allergiques comme le rhume des foins).

• Racines (en extrait : traitement de fond des migraines).

• Feuilles et fleurs séchées (en infusion : calment les bronchites).

• Feuilles (en externe et en cataplasme : douleurs articulaires, cicatrisation des plaies).

• Rhizome (antispamodique, diurétique, diaphorétique, emménagogue. En usage externe, on l'employait comme vulnéraire).

Multiplication : semis, division, bouturage des rhizomes.

Habitat naturel : plante subaquatique [sous l'eau !], bordure forestière, près des cours d’eau, prairie humide.

Plante rhizomateuse. Plante rhizomateuse, aux tiges souterraines épaisses et ramifiées produisant de très larges colonies par multiplication végétative. Des rosettes de feuilles se développent à partir de ce rhizome souterrain, elles commencent à émerger de terre au mois d’avril pour devenir ensuite énormes en début d’été.

Plante à rhizomes traçants.

Peut devenir envahissante. Bêcher le pourtour du pied permet de maîtriser le développement des rhizomes.

Plante presque complètement dioïque (fleurs mâles et femelles sur des plantes différents).

Croissance rapide.

Ses très grandes feuilles servaient autrefois d’emballage isolant pour le beurre.

Ne pas consommer le toxique pétasite officinal.

Comestible mais en petite quantité à cause des alcaloïdes cancérigènes et toxiques pour le foie et les poumons qu'il contient (en plus : faire cuire dans une ou deux eaux) :

• Jeunes pousses encore blanches (cuites).

• On peut envelopper dans les feuilles du poisson ou de la volaille pour les griller, ce qui permet à la viande de rester juteuse. Enlever les feuilles pour la consommation.

• Jeunes inflorescences, jeunes pousses foliaires, pétioles des feuilles développées (après qu'on les ait pelés et coupés en morceaux) : bouillis dans plusieurs eaux puis servis en sauces ou en gratin.

• Jeunes pousses encore refermées sur elles-mêmes : crues en tempura [beignets salés]. Ces mêmes jeunes pousses peuvent aussi être frites dans beaucoup d'huile ; on égoutte l'huile, puis on ajoute de la pâte miso [pâte de soja fermenté] ; se sert avec poisson ou riz ou bœuf.

• Jeunes feuilles : également en tempura.

• Tiges : épluchées puis bouillies à l'eau salée, assaisonnées de sauce de soja, pour accompagner poisson ou porc.

• Tiges : on peut les faire mariner dans de la sauce de soja et les utiliser avec des plats asiatiques ou avec du poisson.

• Fleurs : comme des légumes.

Récolte comestible : jeunes inflorescences d'avril à mai ; jeunes pousses foliaires de mai à juin ; pétioles de juin à août.

Altitude : 0 à 1400 ou 1600 m.

En sous-bois, il fait merveille pour limiter les adventices qui peinent terriblement à percer le couvert de son feuillage.

Les feuilles peuvent servir de parasol.

Excellente alternative au gunnera.

Supporte la concurrence des racines d'arbre et d'arbuste.

Une espèce parfumée qui fleurit en hiver

Petasites fragrans. Parfumé. Floraison en hiver entre janvier et avril. Accepte un sol argileux.

Semis

Semis

Semer en automne ou au printemps. Mélanger les graines avec le terreau (mélange de tourbe et de terre de bruyère) et semer à la surface. Arroser régulièrement avec de l’eau non calcaire pour maintenir les semis humides. Levée des graines au bout de 10 à 20 jours. Une fois que les plants ont « 2 feuilles », les repiquer en pot individuel et les laisser 3 mois en pépinière. Les transplanter ensuite au jardin.

Division de touffe

Diviser la touffe en avril ou en automne. Sélectionner des pieds anciens et les séparer avec un couteau propre et tranchant. Repiquer immédiatement les nouveaux pieds en place dans une terre de bruyère humide et humifère.

Bouturage de rhizome

1

Bouturage au printemps ou en automne. Découper des rhizomes en morceaux de 10 à 15 cm de long. Les poser à la surface, sans les enterrer, sur un sol humide et riche en terre de bruyère. Maintenir humide sans détremper.

2

Couper des morceaux de rhizomes d’une dizaine de centimètres et les poser à la surface du sol. Quelque temps après, les premières racines devraient se former ainsi que des bourgeons dans la partie aérienne de la plante.

Haut. Page ou article précédent. Petite bourrache (omphalodes verna)

Petite bourrache.

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plante de mi-ombre ou de sous-bois qui ne craint pas la concurrence des racines...

EMPLACEMENT : sous-bois, au pied d'une haie...

Ou nombril de Vénus (ne pas confondre avec le vrai nombril de Vénus : umbilicus rupestris).

Pas beaucoup de sources.

Famille des boraginacées (ou borraginacées ?).

Vivace.

Rusticité : –14 à –16°C, voire –20°C.

Hauteur : 15 à 30 cm (largeur : 30 cm, une source indiquant 60 à 80 cm)...

Plante rampante, tapissante, couvre-sol.

Supporte la concurrence des racines.

Croissance moyenne, voire rapide.

Tous sols frais, légers, drainés.

Supporte ou tolère un sol calcaire.

Exposition : mi-ombre, tolère l'ombre.

Plante de sous-bois.

Accepte de pousser sur les berges.

Maladies et parasites : limaces.

Floraison : bleue, mars à mai.

Semi-persistant ; persistant...

Semis

Semis

Semis en place au printemps. 1 cm de recouvrement des graines.

Haut. Page ou article précédent. Peuplier blanc (populus alba) : à faire...

J'aime sa belle écorce blanche comme celle des bouleaux.

Le peuplier blanc prospère bien en zone inondée ou sèche et accepte les sols pauvres et calcaires, tous sols neutres à basiques graveleux, accepte un sol argileux plus lourd, feuillage blanc dessous, feuillage jaune en automne, port étalé ou pyramidal, hauteur 20 à 30 m, caduc, floraison mâle rougeâtre et femelle grise ou vert pâle mars à avril, fleurs mâles et femelles sur deux plants différents, fructification libérant des graines enrobées de coton blanc, rusticité –30°C, résiste au vent, racines très développées et il doit être planté à un minimum de 12 m de toute construction, rejette de souche.

Populus alba var Nivea : « Les feuilles du peuplier blanc sont remarquables, vert sombre sur le dessus, leurs limbes palmés qui rappellent un peu un érable ont un revers tomenteux blanc et scintillant. Populus alba var Nivea, est encore plus blanc, plus feutré, il est appelé couramment peuplier neige, ou peuplier argenté. » Il semblerait donc que ce soient les feuilles qui sont plus blanches...

Haut. Page ou article précédent. Peuplier noir, liard (populus nigra)

Peuplier noir.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Racines traçantes qui pompent fortement l'eau du sol.

A première vue, mettre en haut d'une pente, ce qui ne gênera en rien l'eau reçue au jardin... Ou au contraire à installer près du jardin pour pomper toute l'eau en excès qui tombe à longueur d'année...

Le peuplier de Virginie a l'inconvénient de donner du « coton » (poils accompagnant les très petites graines), gênant pour le bétail. Faut-il éviter de planter des peupliers chez moi ?

Il n'accepte pas la présence d'eau stagnante.

Sols colonisés de manière horizontale mais intensive.

Développe des racines horizontales s'étendant à une distance égale à la hauteur de l'arbre.

Ses racines sont fortes et superficielles, empêchant d'autres plantes de pousser à son pied. Mais je peux y installer des plantes poussant entre les racines des arbres (fichier 13), semble-t-il beaucoup de fleurs.

Peut s'entrelacer et se tresser, même si ce n'est pas le meilleur pour ça.

EMPLACEMENT : forêt, bord de cours d'eau ou de bassin.

Famille des salicacées.

Croissance rapide.

Installer à au moins 15 à 20 m des canalisations et des murs car ses puissantes racines superficielles risquent d'endommager dallages et maçonneries et de nuire aux cultures alentour.

Rejette de souche, drageonne.

Absorbe beaucoup d'eau.

Bourre (coton) des graines utilisée (disséminées de mai à juin).

Utilisation : coupe-vent, arbre têtard, arbre pour assécher le sol.

Comment le différencier des autres peupliers : le peuplier noir a une allure d'arbre normal ; le peuplier d'Italie a un port très fin et très haut ; le peuplier blanc a un tronc blanc ; le peuplier tremble a des feuilles presque rondes et aux bords dentés-ondulés.

Floraison : chatons pendants, de mars à avril.

Aime les sols profonds et bien alimentés en eau.

Médicinale (bourgeons : rhumatismes, goutte). On en fait un vin excellent pour lutter contre la toux. L'écorce des jeunes rameaux contient une substance efficace pour lutter contre la fièvre.

Les bourgeons du peuplier [des peupliers en général ?] sont utilisés pour leurs actions tonique et antiseptique, ils contiennent de l'acide salicylique, composé actif de l'aspirine. Plante diurétique, sudorifique ; névralgies, arthralgies, tuberculose, bronchite ; plaies, hémorroïdes, ulcères, mala­dies de la peau.

Bois utilisé, léger et peu durable : caisserie, allumettes, papeterie, menuiserie courante. Les troncs peuvent se dérouler pour faire des panneaux de bois : emballages, cagettes, contre-plaqué.

Bois très mauvais comme combustible et comme charbon de bois.

Résistant au vent.

Aime la chaleur.

Hauteur : 25 à 30 m ou 30 à 35 m...

Héberge de nombreuses espèces animales.

Certaines maisons anciennes du Bugey [département de l'Ain] possèdent toujours une charpente ou un plancher de peuplier noir qui résiste bien aux attaques d'insectes pourvu qu'il soit au sec.

Vit naturellement au bord des cours d'eau en compagnie des saules.

Peut vivre plus de 200 ans.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Autrefois, les gourmands (jeunes rameaux poussant directement sur le tronc ou les branches) étaient utilisés en vannerie.

Toxique pour les animaux (équidés, caprins, ovins), sauf pour les bovins.

Le peuplier classique bien connu, très étroit et très haut, est une variété du peuplier noir : populus nigra "italica".

Haut. Page ou article précédent. Phalangère (Anthericum...) : à voir...

Le sol doit être très drainé, voire caillouteux ou sablonneux. La plante craint les excès d'humidité.

Haut. Page ou article précédent. Phlox divariqué (phlox divaricata)

Phlox divariqué.

Photo de Dlanglois (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bordure de massifs ombragés, sous couvert d'arbustes.

Famille des polémoniacées.

Plante canadienne avec très peu d'indications...

Floraison (généralement bleue) : avril-mai à juin.

Préfère la mi-ombre.

Hauteur : 20 à 50 cm...

Largeur : 20 à 50 cm...

Sol humifère, fertile et restant frais.

Exposition mi-ombre (c'est une plante de sous-bois).

Croissance rapide.

Rien trouvé de plus sur cette espèce précise.

Haut. Page ou article précédent. Phlox paniculé (phlox paniculata) : à voir...

Comestible : fleurs (goût légèrement épicé et sucré ; salade de fruits, confites, aromates dans les salades).

Pas forcément : ses fleurs semblent petites...

Haut. Page ou article précédent. M Photinia (photinia, pas de nom latin précisé, probablement le plus courant : photinia x fraseri "red Robin"...)

Photinia x fraseri "red robin".

Photo de Hedwig Storch (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Il m'en reste 4 : 1 côté poules (sud allée garage) ; 1 dans future haie pente est côté moutons ; 2 dans future haie brise-vent en haut des agradissements avec miscanthus (même s'ils préfèrent être protégés des vents froids...).

EMPLACEMENT : haies, poules (en bas de l'allée menant au garage).

Famille des rosacées.

Infos pour le photinia en général

Mellifère.

Floraison : avril à mai, voire jusqu'à juin...

Fruits en août-septembre appréciés par les oiseaux.

Persistant.

Croissance rapide à très rapide.

Hauteur : 2 à 4 m, jusqu'à 5 m. Sans taille, certaines espèces pourront atteindre jusqu'à 10 à 12 m...

Largeur : 1,50 m à 3 m.

Baies rouges foncé en automne.

Préfère être protégé des vents violents et froids.

Supporte mal le calcaire et les sols lourds. Tolère assez bien le calcaire...

Tolère assez bien la sécheresse.

Supporte une taille sévère. Le photinia x fraseri "red Robin" a tendance à se dégarnir à la base si on ne le taille pas.

Rusticité : –10 à –18°C selon les sources...

Tailler les jeunes sujets deux fois dans l'année pour les forcer à se ramifier un maximum.

Multiplication uniquement par bouturage en août-septembre. Le photinia x fraseri "red Robin" étant un clone issu de photinia x fraseri "Birmingham", lui-même hybride naturel entre photinia serratifolia et photinia glabra, il ne peut donc se multiplier que par bouturage.

Haut. Page ou article précédent. Phyla canescens (phyla nodiflora var. canescens) : à voir...

Floraison : rose, été. Peut remplacer le gazon. Rusticite : –10 à –15°C. Accepte le calcaire. Sol drainant.

Haut. Page ou article précédent. Phylica arborea (phylica arborea) : à voir...

Rusticité –12°C mais persistant, feuillage décoratif, floraison à bractées crème, parfumé, accepte tous sols, résiste aux vents de tempête.

Haut. Page ou article précédent. Physalis : différences entre les espèces et confusion des noms

Faites bien attention en vous procurant des plants ou des graines : les gens confondent tout ! Ils donnent tous les noms à tous les physalis sans savoir vraiment les différencier les uns des autres ! Le coqueret du Pérou a souvent, comme autres noms, amour en cage ou lanterne chinoise. La cerise de terre a souvent, comme autres noms, coqueret du Pérou, lanterne chinoise ou alkékenge, etc. ! Et comme 3 des 4 espèces de physalis ont deux noms latins différents, vous imaginez la confusion ! Pourtant, en cherchant bien sur l'internet, on trouve des noms qui reviennent plus régulièrement pour chaque variété. Fiez-vous à ces noms-là. Fiez-vous surtout aux noms latins, ils sont indiscutables.

Voici le classement que j'ai fait après avoir sélectionné les sources qui se recoupaient le plus souvent, avec leurs noms latins.

Je les ai classées en deux catégories pour chez moi : les pas rustiques et les rustiques.

Pas rustiques

Coqueret du Pérou : physalis peruviana ou physalis edulis.

Tomatillo : physalis ixocarpa ou physalis philadelphica.

Rustiques

Amour en cage ou alkékenge ou lanterne chinoise : physalis alkekengi. Physalis alkekengi "franchetii" est la variété la plus répandue.

Cerise de terre : physalis pubescens ou physalis pruinosa, connue semble-t-il principalement au Québec.

Haut. Page ou article précédent. Physocarpe à feuille d'obier (physocarpus opulifolius) : à voir...

Floraison blanche mai à juin. Caduc. Hauteur 1,50 m à 2,50 m. Largeur identique voire plus grande. Rusticité –39°C. Feuillage de « vives couleurs » en automne. Tout sol même lourd. Jamais malade.

Physocarpus opulifolius "Angel Gold", "Diable d'Or", "Diabolo", "Little Devil" sont tous affublés d'un R dans un rond.

Physocarpus opulifolius "Dart's Gold" : une seul source lui attribut un R dans un rond... Quelques mois plus tard, je viens même d'en voir deux : c'est beaucoup trop !...

Physocarpus opulifolius "Aurea", "Golden Nugget", "Luteus", "Nugget" : je n'ai trouvé aucune source leur attribuant un R dans un rond...

Haut. Page ou article précédent. Physocarpe à feuilles d'obier "Dart's Gold" (physocarpus opulifolius "Dart's Gold")

Physocarpe à feuilles d'obier Dart's Gold.

Photo de Peter Stevens (Flickr) (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Feuillage jaune au printemps, rouge-orangé en automne, caduc.

Ou physocarpe doré à feuilles de viorne, bois aux 7 écorces.

EMPLACEMENT : isolé, haie (1,50 m, caduc)...

Famille des rosacées.

Hauteur : 80 cm à 3 m, avec une moyenne généralement indiquée de 1 à 2 m. Largeur : 1 m à 1,50 m (2 à 3 m pour une hauteur de 2 à 3 m).

Rusticité : –15 à –16°C (2 sources) ; –20°C (3 sources).

Vivace.

Caduc.

Floraison : blanche, voire blanc-crème ou blanc-rosé, mai-juin à juin-juillet.

Floraison sur le bois de l'année précédente.

Fructification : baies rougeâtres ou rouges, août-septembre à septembre-octobre.

Feuillage jaune d'or au printemps, tourant au rouge ou à l'orangé en automne.

L'écorce est décorative en s'exfoliant par plaques.

Exposition : soleil, mi-ombre ; soleil (nord de la France), mi-ombre (sud de la France).

Peut se cultiver en bac.

Maladies et parasites : résistant.

Croissance moyenne à rapide.

Sol : tout sol, acide, riche en humus, frais.

Tolère ou supporte le calcaire.

Protéger du plein vent.

Haut. Page ou article précédent. Physostégie de Virginie, cataleptique (physostegia virginiana)

Physostégie de Virginie

Photo de Nankou Oronain (as365n2) (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Plante d'agrément sans aucun autre intérêt.

Floraison rose de juillet-août à septembre-octobre.

EMPLACEMENT : plante d'agrément, donc parterres et similaire, bord de l'eau...

Peu de sources, la plupart parlant d'une variété précise.

Vous avez une terre argileuse ? Plantez du physostegia : voilà une vivace haute qui se plaira chez vous. Elle est très rustique et produit de magnifiques épis de fleurs en fin d’été et en automne.

Famille des lamiacées (ou labiacées ou lamiées).

Hauteur : 30 cm à 1,20 m, avec une faible petite majorité indiquant 60 à 70 cm, mais je ne garantis rien, les sources ayant tendance à indiquer les hauteurs de toutes les variétés et cultivars sans faire de distinction entre elles...

Sol argileux, frais.

Plante rhizomateuse.

Peut devenir envahissante si elle se plaît.

Exposition : soleil, supporte la mi-ombre. Mi-ombre si le sol n'est pas humide toute l'année.

Sol : frais (bord des bassins ou des rivières, terrains humides, bord des fossés...), drainant, voire riche.

Tous sols sauf très secs.

Rusticité : –15°C ; –25°C ; –30°C ; –39°C...

Floraison : rose ou rose violacé, juillet-août à septembre-octobre.

Croissance rapide.

En cas de taille, tailler (à ras) au printemps pour permettre aux auxiliaires de s'abriter pendant l’hiver.

Multiplication : division des rhizomes, semis.

Vivace.

Caduc.

Variétés et cultivars

Seuls sont connus les cultivars des Physostegia virginiana nommés "Bouquet Rose", rose violacé et mesurant 70 cm ; "Summer Spire", rouge violacé, atteignant 1 m ; et "Summer Snow" (ou "Alba") à grandes fleurs blanches ; "Vivid" est également très florifère et mesure 60 cm de haut.

Physostegia virginiana "Alba". Floraison blanche, juillet à septembre, voire jusqu'à octobre. Hauteur 80 cm (largeur 50 cm).

Physostegia virginiana "Bouquet Rose". La plus cultivée. Floraison rose, juillet à septembre. Touffe large. Hauteur 70 à 80 cm (largeur 40 à 60 cm).

Physostegia virginiana "Crystal Peak". Floraison blanche, juillet à septembre. Hauteur 40 à 50 cm (largeur 30 cm).

Physostegia virginiana "Crystal Peak White". Floraisn blanche. Compacte et non envahissante.

Physostegia virginiana "Galadriel". Floraison rose lavande pâle, juillet à septembre. Hauteur 40 à 50 cm (largeur 45 à 80 cm).

Physostegia virginiana "Miss Manners". Floraison blanche, juillet à août-septembre. Hauteur 50 à 80 cm (largeur 30 à 50 cm). Non envahissante.

Physostegia virginiana "Red Beauty". Floraison rose magenta, juillet à septembre. Hauteur 50 cm (largeur 30 cm).

Physostegia virginiana "Summer Snow". Floraison blanche, juillet à septembre. Hauteur 60 à 90 cm (largeur 60 cm).

Physostegia virginiana "Variegata". Floraison rose violacé ou rose clair, juillet à septembre. Hauteur 80 cm à 1 m (largeur 60 cm). Feuillage panaché de jaune-crème.

Physostegia virginiana "Vivid". Floraison rose magenta ou rose lilas soutenu, juillet à septembre. Hauteur 40 à 50 cm (largeur 30 cm). Croissance très vigoureuse.

Semis

Semis

Division des rhizomes

1

Division de rhizomes au printemps ou en début d’automne.

Semis

1

Le semis est aléatoire mais peut être fait sous abri ou en pleine terre à partir d’avril [et jusqu'à quand ?].

2

Les graines germent bien après une stratification froide. Le mieux est de les semer dès qu’elles sont matures sous châssis froid  elles germeront au printemps.

Haut. Page ou article précédent. M Piéris, andromède du Japon (pieris japonica, andromeda japonica)

Pieris.

Photo de Stan Shebs (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Persistant, toxique, mi-ombre... Ne va nulle part !...

EMPLACEMENT : haies, isolé.

Famille des éricacées.

Mellifère. Les fleurs sont nectarifères et très appréciées des abeilles et des bourdons.

Floraison : grappes blanc-rosé, mars à avril-mai.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 50 cm à 5 m selon les variétés, mais semble tourner aux alentours de 2 m.

Largeur : 2 m (pour une hauteur de 2 m).

Rusticité : –15 à –20°C.

Exposition : mi-ombre.

Sol acide (terre de bruyère), frais, bien drainé.

Plante semblant colorée toute l'année et décorative en toutes saisons. Boutons floraux décoratif en hiver. Feuillage décoratif.

Garde des feuilles jusqu'au sol.

Plante toxique pour les humains et les animaux.

Ne supporte pas le calcaire.

A abriter du vent.

Multiplication : marcottage facile.

Croissance lente.

Habitat naturel : montagnes entre 800 et 1900 m.

Très sensible aux gelées printanières qui abiment ses jeunes pousses.

De nombreux cultivars

Je n'ai pas fusionné en une seule note les différentes notes de chaque cultivar

Pieris japonica "Bert Chandler". Fleurs blanches. Jeunes pousses roses et crème. Couleur exceptionnelle au printemps.

Pieris japonica "Boléro". 4 m. Jeune pousse jaune tendre.

Pieris japonica "Bonfire". 60 x 70 cm. Jeune feuillage rose saumon. Floraison blanche de mars à avril.

Pieris japonica "Carnaval". –14°C. 1 m à 1,50 m.

Pieris japonica "Carnaval". 1,50 m. Jeune pousse rouge. Feuillage panaché.

Pieris japonica "Christmas Cheer". 80 cm. Feuilles vert foncé très brillantes. Fleurs vieux rose très doux.

Pieris japonica "Cupido". Fleurs blanc-crème. Jeune pousse orange-rose. Croissance lente.

Pieris japonica "Débutante". 50 x 50 cm. Adapté pour une culture en bac. Feuilles brillantes vertes. Grappes dressées de fleurs blanches.

Pieris japonica "Débutante". Epis dressés de fleurs blanc pur en mars-avril. Feuilles lustrées vert sombre. 50 x 50 cm.

Pieris japonica "Dorothy Wyckoff". Jeune pousse bronze. Bouton floral cramoisi. Fleur rose soutenu.

Pieris japonica "Flamingo". Jeune pousse rouge bronze. Fleur rose.

Pieris japonica "Flaming Silver". Jeune pousse rouge brillant. Feuille verte marginée de rose puis de blanc. Fleur blanche.

Pieris japonica "Flaming Silver". –14°C. Croissance moyenne. 1 m à 1,50 m.

Pieris [japonica ?] "Flaming Silver". 80 x 60 cm. Très bien en bac ou en potée. Feuillage marginé de blanc. Jeune pousse rouge vif. Floraison blanche en avril-mai.

Pieris [japonica ?] "Flaming Silver". Floraison blanche en mai. Jeunes pousses rouges. 80 x 60 cm.

Pieris japonica "Forest Flame". –14°C. 2 à 3 m.

Pieris japonica "Forest Flame". Variété la plus courante. Feuillage jeune rouge vif, puis rose corail, puis blanc, puis vert. Jusqu'à 2 m x 1,50 m. Floraison blanche en avril-mai.

Pieris japonica "Forest Flame". Jeune pousse rouge brillant puis rose. Fleur blanche.

Pieris japonica 'Forest Flame". Jeune feuillage rouge vif. 2 m.

Pieris japonica "Forest Flame". 2,50 m x environ 1,30 m. Jeunes pousses rouge intense, puis rose pâle, puis blanches, puis vertes. Fleurs blanches.

Pieris japonica "Forest Flame". Floraison blanche en avril-mai. Jeunes pousses écarlates, puis rouge-brun brillant, puis roses pâle, puis blanches, puis vertes. 2,50 m x 1,25 m.

Pieris japonica "Gavotte". Jeune pousse bronze puis jaune puis verte.

Pieris japonica "Grayswood". Très longues grappes de fleurs blanches.

Pieris japonica "Little Heath Green". Feuilles vert sombre.

Pieris [japonica ?] "Little Heath Green". Très bien en pot ou en rocaille. 50 cm de large. Jeunes pousses rose-orangé. Floraison blanche en avril-mai.

Pieris japonica "Little Heath Variegata". Feuille panachée jaune et rose.

Pieris japonica "Little Heath Variegata". Floraison blanche de février à avril. Jeunes feuilles rose pourpre puis vert pâle puis vert bleuté marginé de blanc. 50 à 60 cm x 50 à 60 cm.

Pieris japonica "Menuet". Jeune pousse cuivrée. Floraison blanc-crème.

Pieris japonica "Mountain Fire". Jeune pousse rouge. Floraison blanche.

Pieris japonica "Moutaine Fire". 2 m. Feuillage très décoratif avec des dégradés de couleurs allant du rouge au vert. Fleurs blanches.

Pieris japonica "Mountain Fire". Fleurs blanches en mars-avril. Jeunes pousses écarlates. 50 à 80 cm x 50 cm. Très rustique.

Pieris japonica "Prelude". Boutons verts aux pédoncules roses. Fleurs blanc pur. Feuillage vert. 60 cm x 1 m.

Pieris japonica "Purity".Fleurs en grandes grappes blanches.

Pieris japonica "Purity". Floraison incroyablement abondante sans doute trop tôt pour chez moi...

Pieris japonica "Purity". Grandes fleurs blanc pur en avril-mai avant les feuilles. Feuillage lustré vert pâle au printemps puis vert sombre. 1,20 m.

Pieris japonica "Red Mill". 1,60 m. Jeune pousse carmin.

Pieris japonica "Sarabande". Jeune pousse bronze. Floraison blanche rosée.

Pieris japonica "Scarlet O'Hara". 1,20 m. Jeune pousse bronze. Fleur blanc pur en avril-mai.

Pieris japonica "Shojo". Jeunes pousses rouge pourpre. 70 x 70 cm. Floraison rose en mars-avril.

Pieris japonica "Sinfonia". 1 m. Feuillage vert foncé. Fleur blanche en avril-mai.

Pieris japonica "Valley Rose". Fleurs roses pâle à blanches.

Pieris japonica "Valley Valentine". Bourgeon rouge. Spectaculaire floraison rose-rouge.

Pieris japonica "Valley Valentine". Fleurs rose soutenu.

Pieris japonica "Valley Valentine". 80 cm. Feuillage vert foncé. Fleurs rouge pourpre.

Pieris japonica "Valley Valentine". Floraison rouge pourpre en mars-avril. Feuillage vert foncé lustré. 80 x 60 cm.

Pieris japonica "Variegata". Environ 90 cm. Feuillage marginé de blanc. Jeunes pousses rose cuivré. Floraison blanche en mars-avril.

Pieris japonica "Variegata" (ou "White Rim"). Fleurs blanches en avril-mai. Feuillage vert foncé marginé de crème. 80 cm à 1 m x 60 cm.

Pieris japonica "White Pearl". Fleurs blanches. 90 cm.

Pieris japonica "White Pearl". Floraison abondante blanc pur en avril-mai. Feuillage vert foncé. 60 à 80 cm x 60 cm.

Haut. Page ou article précédent. Pigamon, pigamon de Delavay (thalictrum delavayi ou thalictrum dipterocarpum)

Pigamon de Delavay.

Photo de Schnobby (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt.

EMPLACEMENT : jardin, parterre de fleurs.

Peu de sources crédibles.

Famille des renonculacées.

Serait mellifère (une source)...

Floraison : mauve à étamines jaunes, juillet à août voire jusqu'à septembre.

Hauteur : 90 cm à 1,50 m, avec une moyenne à 1,20 m.

Largeur : 40 à 60 cm.

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –20 à –24°C.

Exposition : mi-ombre. C'est une plante de sous-bois.

Aime être au frais (ombre) l'après-midi. C'est au pied d'un mur au nord ou à l'est qu'il sera le plus beau.

Sol frais, drainé, riche (humifère), limoneux, tendance calcaire.

Sol pas trop calcaire.

N'aime pas la concurrence des racines.

Plante rhizomateuse.

Attention aux limaces au démarrage de la végétation.

Se ressème parfois spontanément.

A tuteurer.

L'aspect général de la plante est : légère, aérienne.

Feuilles semblant légèrement bleutées.

Haut. Page ou article précédent. Pigamon jaune, rhubarbe des pauvres (thalictrum flavum ou thalictrum flavum var. glaucum) : à voir...

Altitude jusqu'à environ 500 m. Caduc. Hauteur 1,50 m à 2 m. Rusticité –20°C. Plante rhizomateuse. Aime un sol humide ou marécageux. Floraison jaune à très nombreuses étamines, parfumée, juin à juillet. Médicinale.

Thalictrum flavum "Gold Lace". Feuillage doré.

Haut. Page ou article précédent. Pigamon simple (thalictrum lucidum) : à voir...

Floraison : petits pompons légers, violette aux étamines jaune clair très visibles, juin à juillet ; juillet à août. Hauteur 1 m ; 1,80 m. Largeur 60 cm. N'aime pas la concurrence des racines d'arbre et arbuste). Soleil le matin. Caduc. Rusticité –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Piloselle officinale, épervière (hieracium pilosella ou pilosella officinarum)

Piloselle.

Photo de Udo Schmidt from Deutschland (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Demande un sol sec et/ou rocailleux.

Très bien en pelouse ; de plus, elle élimine les plantes concurrentes.

EMPLACEMENT : couvre-sol, pelouse (terrains secs et/ou rocailleux), toiture végétalisée.

Ou épervière piloselle, épervière, oreille-de-souris, oreille-de-rat, veluette ou véluette.

Famille des astéracées.

La fleur ressemble comme deux gouttes d'eau au pissenlit, y compris en graines avec sa boules blanches de petits parachutes ; mais ses feuilles sont basales et en rosettes et pleines (pas découpées) ; feuilles, tiges et involucre (base gonflée de la fleur) sont poilues ou duveteuses ; enfin les pétales les plus longs ont une large bande pourpre dessous.

Bon herbicide naturel (libère une substance toxique pour les plantes voisines).

Plante couvre-sol (forme un couvre-sol robuste ressemblant à une pelouse sauvage).

Semble non mellifère (mais nectarifère, attire les papillons et les insectes butineurs - 1 source)...

Floraison : jaune, mai à septembre, voire octobre.

Vivace.

Hauteur : 5 à 30 cm.

Hauteur : en feuilles : 2 à 5 cm selon piétinement, voire plus. Hauteur en fleurs : 20 cm. Largeur : 40 cm et plus.

Habitat naturel : lieux secs : talus, pelouses sèches, landes, sols caillouteux, arides, calcaires, ensoleillés.

Tous sols secs, sableux, rocailleux, même très pauvres, bien drainés.

Supporte bien le calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –15 à –20°C.

Se ressème facilement.

Les graines restent sur la plante jusqu'à la fin de l'hiver.

Emet des rejets rampants (se reproduit par stolons).

Peut devenir envahissante.

Persistant.

Cette plante dégage des substances naturelles herbicides par ses racines, c'est donc une plante compétitrice, idéale lorsqu'on veut former un tapis dense d'une seule espèce de couvre-sol et éviter l'envahissement d'un espace par des adventices. Cela la rend parfois envahissante et limite son utilisation à celle d'un couvre-sol monospécifique.

« Où pousse la piloselle jaune, les mauvaises herbes disparaissent ».

Multiplication : stolons, semis.

Supporte un piétinement moyen.

Une fois le tapis de piloselle bien installé (environ 2 ans), il devient très peu sensible à la concurrence des mauvaises herbes.

Dans la pelouse, elles ne craint ni tondeuse, ni piétinement.

Croissance moyenne.

Médicinale : feuilles, plante entière (rétentions d'eau, troubles uri­naires). Allélopathique, antibiotique (lutte contre la bru­cel­lose), cholérétique, cicatrisante (cataplasme de plante fraîche ou sèche sur plaie non ouverte), diurétique.

Récolte (comme plante médicinale, je suppose...) : plante entière sans la racine pendant la floraison.

Comestible : feuilles (jus, soupes, farces, ajoutées aux salades). Boutons floraux (comme les câpres, ajoutés aux salades, en soupes, comme légume). Fleurs (ajoutés aux salades, comme décoration).

Récolte comestible : feuilles : avril à mai. Boutons floraux : avril à mai. Fleurs : mai à octobre [ou plutôt durant toute la floraison, je suppose].

Altitude : 0 à 2800 ou 3000 m.

Haut. Page ou article précédent. Piment royal (myrica gale)

Ou gale palustris.

Ou bois-sent-bon, myrte des marais, galé odorant, cirier.

Piment royal.

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : bord de l'eau, terre acide...

Peu de sources.

Famille des myricacées.

Hauteur : 50 cm à 2 m.

Pousse les pieds dans l'eau.

Caduc.

Floraison : jaune brunâtre, avril à mai. Chatons mâles : hiver.

Feuilles très parfumées, même sèches. Et elles sécrètent de la résine.

Comestible : feuilles et fruits (frais ou séchés : aromatiser les potages par exemple).

Insectifuge : ses feuilles séchées placées dans les armoires font fuir les mites.

Nourrit de nombreuses chenilles de papillons.

Habitat naturel : fourrés marécageux, fourrés tourbeux, marais tourbeux, tourbières, landes humides, bords des étangs ou des fossés.

Rusticite : –20°C.

Sol acide, frais.

N'aime pas le calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre, ombre.

Vivace.

Il aurait la particularité de changer de sexe selon les années !

Semble ajouter du carbone dans le sol (et non pas de l'azote comme d'autres plantes)...

Altitude : 0 à 300 m.

Haut. Page ou article précédent. Pin des bouddhistes (podocarpus macrophyllus) : à voir...

Persistant, hauteur 3 à 4 m, exposition indifférente, rusticité semblant assez faible..., plante dioïque, sol humifère bien drainé, craint les vents froids, beaucoup utilisé pour faire des bonzaïs.

Podocarpus macrophyllus "Maki", rameaux joliment dressés vers le ciel.

Haut. Page ou article précédent. Pin de Corée (pinus koraiensis) : A FAIRE

Bien plus rustique que le pin pignon et qui donne des pignons plus gros. Croissance lente. Hauteur 10 à 12 m. Tous sols sauf calcaires, craint l'humidité stagnante. Fructification août à septembre. Rusticité –20°C.

Haut. Page ou article précédent. Pin maritime, pin des Landes, pin de Bordeaux (pinus pinaster)

Pin maritime, écorce.

Photo de Jean-Pol GRANDMONT (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Forêt.

Pourquoi ne pas créer un alignement de pins maritimes, ou de plusieurs pins différents... Ou mieux : plusieurs cercles, triangles, carrés ou similaire de chaque espèce pour avoir un centre avec plein de bonne terre acide à récupérer pour les plantes de terre de bruyère... Et aussi mettre ces cercles eux-mêmes en cercle pour cumuler les terres à récupérer.

Et pourquoi pas quelques-uns isolés, pour qu'ils soient arrachés par le vent quand ils seront suffisamment grands pour ça et faire des abris pour les animaux et donner une touche sauvage avec des arbres abattus... Mais alors à mettre à 45 m minimum de toute clôture (surtout route et voisins) pour éviter tout problème avec la mairie ou les voisins.

Ou pinastre, pin de Corte, pin à trochets (oui, avec un "t" : c'est quand plusieurs fleurs, plusieurs fruits, joints ensemble sur une même branche, composent une espèce de bouquet).

EMPLACEMENT : forêt, isolé.

Famille des pinacées.

Gemmage (récolte de la résine en saignant les pins) : calfater les navires en bois et entretenir les cordages.

Le gemmage en détail (milieu de page).

C'est le meilleur producteur de résine.

Les chandelles à base de résine remplacèrent les torches fumeuses.

La résine est formée de 80 % de colophane et de 20 % d'essence de térébenthine.

La térébenthine, qui est extraite de la résine, servait de matière première à la fabrication de plusieurs produits chimiques (peinture, vernis, etc.).

On en tire aussi de la colophane, de la poix, du calfat (qui servait à étanchéifier, « calfater », les coques de bateaux).

Poteaux de soutènement.

Papier, carton (jeunes arbres coupés en éclaircie, déchets issus des scieries).

Cellulose.

Bois d'œuvre (les plus beaux arbres) : emballages ou palettes de stockage, parquets, lambris et moulures, charpentes et quelquefois meubles.

Piquets, ils soutiennent les ceps de vigne ; coffrets, ils protègent les bou­teilles.

Hauteur : 20 à 40 m (largeur : jusqu'à 10 m).

Tronc dégarni chez les sujets âgés, cime peu fournie et large, longues aiguilles (jusqu'à 20 cm) par paire, écorce grise chez les jeunes puis brun-rouge qui se fissure au fur et à mesure de sa croissance, cône de 10 à 22 cm de long sur 4 à 8 cm de large, les fleurs mâles jaune clair libèrent du pollen en grande quantité.

Aime les sols secs, drainants et pauvres.

Supporte très bien les sols sablonneux, caillouteux.

Aime les sols acides : sable siliceux et granit.

Tous sols sauf calcaires.

Aime la lumière et la chaleur.

Aime l'humidité atmosphérique.

Exposition : soleil.

Supporte la sécheresse.

Bois utilisé : rougeâtre, forte odeur de résine. Charpente, menuiserie inté­rieure et extérieure, emballage, contreplaqué, papeterie, char­pen­terie, caisserie (caissage ?), panneaux, pâte à papier, parquets, bois de mine, poteaux télégraphiques, « pinasses » (barques à fond plat).

Croissance rapide.

Bois dur, assez lourd, de qualité médiocre (grain grossier), résiste à la compression mais peu flexible.

Ce site nous apprend plein de choses sur le bois et ses dérivés et leur fabrication (nombreuses fautes d'orthographe et absences de virgules).

Ses chatons mâles, jaune d'or, sont groupés en masses compactes à la base des rameaux de l'année. Les chatons femelles, quant à eux, sont groupés par 2 ou 3 au sommet de ces mêmes rameaux.

Vivace.

Persistant.

L'écorce peut servir de paillage pour les plantes préférant un sol acide (terre de bruyère).

Supporte très bien les embruns.

Reproduction : semis sous châssis froid au printemps.

Rusticité : –14°C ; –25°C.

Très sensible au froid hivernal, exigeant en humidité de l'air et en chaleur en été.

Très sensible aux incendies.

Planté serré, il pousse de manière parfaitement rectiligne, très utile pour avoir des poteaux ou des poutres.

Floraison : printemps.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Altitude : 0 à 800 m.

Racines pivotante si le sol s'y prête, sinon racines trançantes (horizontales). Peut être déraciné par vent de tempête.

Les aiguilles tombées au sol forment une litière se décomposant très lentement.

Aiguilles de pin : en paillage autour des légumes pour éloigner les limaces. A décompacter régulièrement car elles se tassent.

Les aiguilles de pin (une fois sèches et jaunies et tombées à terre) ne sont guère plus acides que les feuilles des feuillus, de plus cette faible acidité ne dure que 3 à 4 mois. On peut donc les utiliser en paillis et au compost sans beaucoup de problème. Sur les plantes de terre de bruyère (acide), il faudra renouveler le paillis régulièrement.

Les grosses pommes de pin peuvent être utilisées en décoration (intérieure ou au jardin) ou pour alimenter un feu.

Vannerie (corbeille) en aiguilles de pin : aiguilles longues de pin maritime mises à tremper une nuit pour les ramollir, 5 à 6 aiguilles à entourer de raphia ou similaire pour faire un rouleau, ajouter des aiguilles en arrivant à la fin des précédentes pour faire un long rouleau, enrouler ce rouleau pour faire le fond d'un panier puis remonter pour faire les bords, coudre (avec une aiguille à broder) le raphia dans l'enroulement précédent intérieur pour maintenir l'ensemble solidement.

Floraison : vers avril...

Pluviométrie d'au moins 600 mm par an.

Ennemi principal : chenilles processionnaires.

Densité du bois du bois : 0,6 à 0,7.

Pour obtenir une colle naturelle performante, il faut mélanger la résine [de pin maritime (pinus pinaster)] (trop cassante) à la cire d'abeille (ou au brai de bouleau). En présence d'eau, la fusion de la colophane la transforme en résine jaune, ou poix-résine. La poix blanche est le mastic fondu avec de l'eau et de la térébenthine (pour réparer les bateaux). La poix noire est le résultat de la carbonisation des divers résidus de fabrication. Le brai gras est un mélange de goudron et de poix noire (calfatage des coques de navire jadis).

Médicinale : térébenthine (à très faible dose sinon toxique pour les reins : stimulante, antiseptique, expectorante, vermifuge. Aiguilles et bourgeons (infections pulmonaires). Résine (blessures, de plus, sa propriété collante maintient en place les bords de la plaie, ce qui est pratique pour les parties du corps souvent sollicitées (mains).

Comestible. Résine : parfume le vin blanc (résiné) ; améliore la conservation des vins. Aiguilles : combustible. Jeunes pousses : accompagne salades, sauces, tisanes, lait chaud, desserts ; on en fait des sirops. Jeunes inflorescences mâles (avant leur ouverture pour libérer le pollen) se broutent [par les humains ?] crues ou cuites. Jeunes cônes : parfument les boissons. Liqueur de pignes : une quinzaine de très jeunes cônes dans 1 litre d'alcool de fruits. Une fois devenu vert, ajouter du sucre ou équivalent.

Haut. Page ou article précédent. Pin mugo (ou mugho), pin (ou pin nain) de montagne (pinus mugo ou pinus montana)

Pin mugo.

Photo de F. D. Richards (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Ce pin n'est probablement pas adulte...

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt. Et paraît-il ne supporte même pas le vent !

Isolé (étalé, croissance lente, 2 à 4 m).

EMPLACEMENT : forêt, isolé.

Peu de sources.

Famille des pinacées.

Altitude : jusqu'à 2500 m.

Hauteur : 2 à 4 m (largeur : 2 à 4 m ou un peu plus).

Port buissonnant.

Sol sec, drainé, acide.

Tolère le calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Redoute les longues périodes de sécheresse et les chaleurs d'été.

Bois de chauffage.

Persistant.

Croissance lente.

Exposition : soleil.

Rusticité : –25°C.

Ne supporte pas le plein vent.

Différents cultivars

Pinus mugo "gnom". Pin nain globuleux, dense. Nombreuses aiguilles courtes et vert foncé. Proche de l'espèce, hauteur jusqu'à 3 m, envergure 3 m.

Pinus mugo "humpy". Pin très nain, port bien étalé. Feuilles vert-ambré. Le plus petit de tous, 40 cm maximum de hauteur après plusieurs années. L'un des plus petits conifères. Facilement utilisé en bonsaï.

Pinus mugo "mops". Pin nain pratiquement sphérique, dense. Nombreuses aiguilles courtes. Atteint 60 cm de hauteur sur 80 cm d'envergure en 25 ans.

Pinus mugo "mughus". Pin nain à port arrondi, à branches très étalées, épaisses et ascendantes aux extrémités. Feuilles vert vif à vert foncé, réunies par deux, et cônes ovoïdes bruns. Hauteur 2 m, envergure de 4 m ! [faux d'après les autres sources : 2 m à 2,50 m pour une hauteur de 2 m].

Pinus mugo "pumilio". Pin nain buissonnant et compact, à branches étalées, puis redressées. Ses aiguilles sont nombreuses et courtes. Hauteur et envergure de moins de 1 m.

Pinus mugo "winter gold". Conifère nain, globuleux, au feuillage doré, surtout en hiver. Hauteur de moins de 2 m. Largeur jusqu'à 2,50 m. Intéressant par sa couleur hivernale."

Haut. Page ou article précédent. Pin parasol, pin pignon, pin pinier (pinus pinea, pinus sativa)

Pin parasol.

Photo de Kofler Jürgen (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les deux seuls endroits auxquels je pense sont le nord-ouest du terrain (à éviter pour ne pas détruire une partie de la pâture des moutons) et le nord de la partie est, à droite et/ou à gauche de la future forêt comestible (la meilleure d'après moi, car le pin parasol fait partie des arbres d'une forêt comestible).

D'autres pins fournissent des pignons comestibles : pin cembro, pin d'Alep, pin de Calabre (brutia), il pousseront peut-être mieux chez moi...

EMPLACEMENT : forêt, forêt comestible, isolé.

Famille des pinacées.

Bois léger.

Bois utilisé (menuiserie, papeterie, construction, construction maritime).

Térébenthine avec la résine.

Persistant.

Préfère les sols secs, et même sableux ou rocheux.

Faible rusticité : –10 à –12°C.

Floraison : avril.

Hauteur : 20 m, jusqu'à 30 m. Largeur : 10 à 13 m.

Les arbres jeunes sont assez sensibles au froid.

Tolère la plupart des sols.

Aime un sol drainant, siliceux (sableux).

Eviter les sols calcaires.

Exige beaucoup de lumière.

Multiplication par semis.

Comestible. La pomme de pin reste trois ans sur l'arbre avant de libérer ses grosses graines enduites de poussière noire. Elles renferment une amande comestible : le pignon ou pigne (pâtisserie, confiserie, accompagne les salades, peut être torréfiée, très calorique et riche en graisse).

On extrait de ses graines une huile très nutritive.

Récolte des graines : de la fin de l'été au début du printemps.

Amande comestible très appréciée des écureuils.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Jeune, sa ramure est en forme de boule.

Croissance lente.

Racine principale pivotante, profonde.

A planter au minimum à une dizaine de mètres de toute construction à cause des racines traçantes qui soulèvent tout.

Aiguilles de pin en général : bonnes comme paillage, tant aux plantes de bruyère qu'au potager (pH de 6 à 6,5), il faut juste éviter de pailler les semis. Eloignent aussi limaces et escargots. Bonnes au compost.

Son plus gros prédateur est la chenille processionnaire qui fait de gros ravages. Pour s'en débarrasser, il faut repérer les boules de soie en automne, couper la branche du pin parasol infestée et la brûler [avec la boules de soie].

Semis

Semis

1

Stratifier à froid pendant 3 semaines. Semer en caissette dans un terreau de germination avec une chaleur de fond de 15°C. Repiquer dès que les plants font 5 cm et que la base du tronc est ligneuse.

2

Stratifier les graines. Elles peuvent prendre 2 mois pour germer. Semer ensuite dans un sillon de 3 cm de profondeur. Puis arroser copieusement.

3

Semis en place au printemps ou [à l'intérieur ?] à 20°C. Maintenir le semis humide.

4

Laisser les graines au réfrigérateur pendant au moins 3 semaines. Semer dans un mélange sableux avec un peu de tourbe. Les pots de semis devront être plus profonds que large pour un bon développement de la racine pivot.

Haut. Page ou article précédent. Pin de Weymouth (pinus strobus) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Pistachier (pistacia kerman) : à voir...

Arbre femelle à associer avec le mâle pollinisateur pistachia vera c. special pour obtenir des fruits.

Comestible (pistache). Rusticité –15°C, tout comme le mâle. Caduc. Hauteur 2 m. Résiste aux embruns et à la sécheresse.

Haut. Page ou article précédent. Pittosporum (pittosporum...) : à voir...

Pittosporum heterophyllum. Floraison blanc crème devenant jaune, très parfumée, mai à juin. Persistant. Bon en haie brise-vent. Hauteur : 2,50 m, largeur 2 m. Croissance rapide. Résiste au sel du littoral. Rusticité –15°C sur terrain drainant.

Pittosporum truncatum. Floraison blanche, parfumée, avril à mai. Persistant. Hauteur 1,50 m et plus, largeur 1 m à 1,50 m. Résiste à tout ! Résistant à la sécheresse. Toutes expositions. Rusticité –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Pivoine officinale (pæonia officinalis)

Pivoine officinale.

Photo de Orchi (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Il y en a déjà deux, mais ce serait bien d'en avoir plus et mieux maîtrisées.

EMPLACEMENT : jardin, massif, zone des médicinale.

Peu de sources.

Ou pivoine des jardins.

Famille des pæoniacées.

Médicinale : antibactérien, anti-inflammatoire, irritabilité, nervosité. Racine : antispasmodique, analgésique, sédative, douleurs intestinales et gastriques, facilite l’endormissement et prolonge le sommeil. Fleurs : sirop calmant contre la toux.

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil. Soleil dans les régions froides.

Sol : riche ou humifère, frais, bien drainé, profond.

A tuteurer car elle peut casser sous son propre poids !

Peut se cultiver en pot.

Comestible : pétales (ajoutés aux salades ; confiture, gelée, pâte à beignets). Attention : seuls les pétales sont comestibles, pas le reste de la fleur ni de la plante... Bien que quelques rares sources disent la fleur entière comestible cuite, elles sont trop rares pour que je m'y fie...

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –10°C ; –20°C...

Multiplication : semis, division.

N'aime pas un sol trop calcaire.

Hauteur : 60 à 80 cm. Largeur identique à la hauteur.

Floraison : blanche, rouge, rose, grandes fleurs simples ou doubles, mai à juin.

Maladies et parasites : cétoine dorée, mildiou, pourriture grise, rouille, verticilliose.

Compagnonnage : bonne compagne pour toutes les plantes.

Croissance lente.

Quelques cultivars

Pæonia officinalis "Alba Plena" : à fleurs blanches doubles.

Pæonia officinalis "Anemoniflora Rosea" : à fleurs d'anémone, petite pivoine précoce.

Pæonia officinalis "Carmin" : à fleurs rose carmin simples.

Pæonia officinalis "Mollis" : à fleurs rose vif simples.

Pæonia officinalis "Rosea Plena" : à fleurs rose foncé doubles.

Pæonia officinalis "Rubra Plena" : à grandes fleurs rouge écarlate doubles.

Les deux autres sortes de pivoines principales

Pæonia lactiflora, pivoine de Chine : fleurs plus ou moins parfumées, blanches ou rose pâle, simples ou doubles, floraison avril à mai. Hauteur 50 cm à 1,20 m. Plusieurs fleurs par tige.

Pæonia suffruticosa, pivoine en arbre ou pivoine arbustive : grosses fleurs blanches, rose-rouge, pourpre, jaunes, simples ou doubles, avril à mai. Hauteur 1,50 m à 2,20 m. Croissance lente.

Semis

Semis

Semis long et difficile. Mettre les graines bien lavées dans un sac plastique transparent [et comment on faisait avant l'invention du plastique ?! D'autant qu'on n'en a plus, maintenant ! Essayer avec un bocal en verre (avec couvercle ?)...] avec un peu de vermiculite. Le conserver dans une pièce chaude pendant quelques semaines voire quelques mois, jusqu'à ce que des racines apparaissent. Placer ensuite le bocal au réfrigérateur pendant 3 mois jusqu'à ce que les graines germent. Puis les mettre en godet.

Division

Diviser les pieds en automne. Division conseillée tous les 5 à 6 ans pour régénérer la plante. Attention à la fragilité des racines.

Haut. Page ou article précédent. Plante fromage (pæderia lanuginosa ou hondbesseion lanuginosum)

Plante fromage.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A –8 à –12°C, ça devient intéressant. Même au jardin. A ne rentrer que pendant les mois les plus froids...

EMPLACEMENT : jardin ; au pied d'un mur au sud ; intérieur.

Ou plante au goût de fromage, fromage végétal.

Famille des rubiacées.

Vivace.

Persistant ; semi-persistant...

Rusticité : 0 à –12°C, plus généralement indiqué de –8 à –12°C.

Si la plante prend le gel, ses feuilles tomberont mais elle repartira de la souche au printemps.

Comestible : jeunes feuilles de printemps ciselées (condiment, étonnant goût généralement indiqué de bon camembert affiné, voire de munster ou de livarot). Crues en condiment ou cuites à l'eau...

Assaisonne viandes, légumes, salades, tartines de beurre.

Beaucoup utilisée dans la cuisine vietnamienne, elle parfume les soupes et le riz. Elle sert aussi de légume accompagnant les viandes fortes.

Plante grimpante, liane.

Ses tiges peuvent devenir très longues...

Hauteur (longueur) : 1 à 3 m, souvent moins de 1 m si cultivée en pot.

Plante d'intérieure décorative.

Floraison : blanche, ou rose et blanche, en forme de cloche, mauvaise odeur, juillet à août.

Fructification : petits fruits ronds...

Feuillage très beau : revers bronze ou pourpre parcouru de nervure vertes.

Médicinale : soulagerait les douleurs de l’arthrite et de l’estomac, serait antiseptique. Aide à la digestion des aliments riches en protéines.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre (plus colorée au soleil mais plus ample à l'ombre. Entre les deux, c’est parfait !).

Aime l'ombre d'un arbre à ramure légère (bouleau, pommier...) ou un rebord de fenêtre exposé à l'est.

N'aime pas les lieux brûlants et secs, surtout cultivée en pot.

Sol : tout sol, riche en humus (humifère), frais, drainant, voire humide.

Cultiver dans un pot assez haut avec un tuteur afin de pouvoir la palisser.

A besoin d'un tuteur ou d'un arbuste pour grimper.

Peut se cultiver en pot (balcon ou intérieur). A l'intérieur : il lui faut le plus de lumière possible et des tuteurs.

Plante intéressante en couvre-sol.

Croissance rapide.

Abriter des courants d'air et des vents froids.

Supporte très bien la taille (elle refera rapidement de nouvelles pousses).

Récolte des feuilles : toute l'année selon les besoins.

Peut se marcotter naturellement.

Semble se bouturer facilement...

Haut. Page ou article précédent. Plaquebière (rubus chamæmorus) : à voir...

Ronce rampante de l'Arctique aux fruits jaunes comestibles, juteux, sucrés. Rusticité –40°C. Croissante très lente. Se propage facilement par marcottage. Dioïque.

Haut. Page ou article précédent. Platane (platanus x acerifolia ou platanus x hispanica)

Ecorce et feuillage de platane.

Photo de Georges Jansoone (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Encore un arbre qui risque de mourir à cause d'une cochonnerie de champignon ! Et y en a dans le sud-ouest du Tarn...

Excellent bois de chauffage (comme le hêtre).

EMPLACEMENT : forêt, isolé, haie haute.

Ou platane commun, platane à feuilles d'érable.

Famille des platanacées.

Cet arbre serait un hybride naturel (et fertile) entre le platane d'Occident (platanus occidentalis) et le platane d'Orient (platanus orientalis). Ce platane hybride se différencie des espèces mères dont il est issu par ses feuilles glabres sur la face inférieure (contrairement au platanus occidentalis) et ses inflorescences [et ses boules de fruits] souvent groupées par deux (par six chez platanus orientalis).

Hauteur : 25 à 40 m voire 45 m, plus généralement indiquée de 30 à 35 m. Largeur : 15 m (1 source).

Ecorce décorative en hiver : jaune-verdâtre, marron et blanche.

Son écorce se détache par plaques brunes ou gris-brun, créant une mosaïque de gris, jaune-crème et vert ou vert olive.

Ecorce brun, gris et crème qui s’exfolie, donnant un aspect de peau de serpent au tronc.

Floraison : chatons mâles verts et femelles rouges, mai voire mai à juin.

Fructification : automne... Les boules de fruits persistent une partie de l'hiver et se désagrègent avec le vent au printemps suivant, moment de leur récolte.

La feuille apparait précocement et tombe tardivement, en décembre.

Feuillage orange-doré en automne.

Croissance rapide.

Accepte les tailles sévères. Proscrire les grosses coupes qui provoquent la pourriture du bois...

Peut être taillé en têtard.

Rejette facilement après la coupe.

Maladies et parasites : oïdium, anthracnose. Tigre du platane (petite punaise qui décolore les feuilles). Facilement attaqué par le chancre coloré (champignon microscopique) qui le fait pourrir, puis mourir en quelques années. Quelques spores suffisent pour amorcer une infection. Ce champignon se répand ensuite de proche en proche très facilement et peut conduire à la mort d’individus très vigoureux en quelques mois. Symptômes : l'écorce sèche, devient grise et se craquelle ; chute du feuillage et dessèchement des rameaux ; couleur gris-bleu-violacé sur le tronc. La seule solution en cas de détection d’un foyer est l’arrachage systématique du ou des arbres contaminés et des arbres adjacents, et la destruction sur site par des agents agréés à réaliser cet assainissement afin d’éviter la dispersion du pathogène.

Bois utilisé : clair (rose-brun), dur, ferme, mais assez peu durable ; menui­serie, sculptures, sabots, planches de bouchers, établis, objets de tournerie, jouets, règles, meubles.

Bois de chauffage, très bon combustible (aussi bon que le hêtre).

Exposition : soleil. Supporte la mi-ombre.

Apprécie la chaleur.

Se développe mieux sous climat à été chaud.

Sol profond, drainant, « suffisamment humide »...

Tous sols, même calcaires.

Résiste à la sécheresse. Redoute les fortes sécheresses...

Résiste très bien au vent.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Risques d'allergie par les personnes sensibles à cause des poils recouvrant les parties jeunes du platane et ses fruits.

Médicinale : écorce et feuilles astringentes (tanin) ; en décoction dans du vin, elles soignent engelures et brûlures.

Durée de vie : plusieurs centaines d'années.

Racines vigoureuses, pivotantes et traçantes.

A planter éloigné des constructions jusqu'à plus de 10 m à cause de ses racines vigoureuses.

Rusticité : –5°C ; –15°C ; –20°C ; –30°C ; « très rustique » !...

Semis naturel fréquent, surtout dans la zone méditerranéenne.

Semis

Semis

Germination moyenne : 10 % en laboratoire [donc probablement guère plus de 1 à 2 % en conditions réelles au jardin !...]. Faire hiverner les graines au sec et au froid et semer au printemps, ce semis « donnera de bons résultats »...

Bouturage

Bouturage de branches semi-ligneuses en début d'hiver, à hiverner à l'abri du gel.

Haut. Page ou article précédent. Platycrater arguta (platycrater arguta) : à voir...

Hauteur 50 cm à 1,50 m. Caduc. Floraison jaune avec 4 grands sépales blancs très décoratifs, juillet à août. Plante de sous-bois. Rusticité –20°C.

Haut. Page ou article précédent. Pleioblastus (...) : à voir...

Accepte le calcaire. Accepte la concurrence des racines. Bambou généralement traçant.

Pleioblastus auricomus. Hauteur 30 cm à 1,50 m. Feuillage panaché de jaune, parfois entièrement jaune. Peu traçant.

Pleioblastus distichus ou pleioblastus argenteostriatus var. distichus. Hauteur 10 à 40 cm. Feuillage vert intense. Couvre-sol ou alternative à la pelouse.

Pleioblatus fortunei "Variegatus". Hauteur 30 cm à 1 m. Feuillage vert rayé de crème. Peu envahissant.

Pleioblastus pumilus. Hauteur 30 à 80 cm. Feuillage vert intense. Couvre-sol ou alternative à la pelouse si on le taille tous les ans. Retient bien la terre.

Haut. Page ou article précédent. M Plume du Kansas, liatride (liatris spicata)

Plume du Kansas.

Photo de Patrick Standish (Flickr) (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

EMPLACEMENT : jardin, parterres.

Beaucoup de sources d'analphabètes, donc peu de sources crédibles restantes.

Famille des astéracées.

Mellifère (très riche en nectar). Attire les insectes pollinisateurs et les papillons.

Floraison : rose-violacé, mauve, juin à septembre-octobre.

Floraison : violette, blanche, mauve [probablement incluent-ils aussi les cultivars aux fleurs blanches !... D'après les photos, la plupart du temps les fleurs de liatris spicata sont rose-violacé, mauve].

Couper les fleurs sèches pour prolonger la floraison (comme pour presque toutes les plantes à fleurs d'ailleurs).

Rusticité : –20°C.

Maladies et parasites : attire limaces et escargots (jeunes pousses) et petits rongeurs (bulbes).

Exposition : soleil.

Hauteur : 50 cm à 1,20 m, une seule source indique 1,50 m à 2 m...

Récolte [des fleurs, je suppose...] : juin à septembre.

Habitat naturel : prairie, sous-bois clair... et sol rocail­leux !

Habitat naturel de liatris spicata : poussent dans des sols secs, sableux et rocailleux, sauf pour les liatris spicata qui poussent, eux, en milieux frais à humides. Une fois de plus, un texte contradictoire totalement incom­pré­hen­sible ! Ils poussent où, finalement, les liatris spicata ?... Toutes mes excuses pour ce charabia qu'on me contraint à vous imposer : je fais ce que je peux avec ce que je trouve !

Tous sols, bien drainés.

Sol argileux, humifère, riche en humus, humide, bien drainé, léger, peu fertile.

Sol sableux, sec, léger, frais, très bien drainé.

Préfère un sol sec, craint l'humidité stagnante.

Tolère un sol pauvre si le drainage est très bon.

Aime les bords des bassins et des plants d'eau, mais pas les pieds dans l'eau sinon les racines pourrissent.

Plante à bulbe ou tubéreuse...

Vivace.

Caduc.

Multiplication : semis sous châssis froid en automne, division des touffes au printemps.

Se multiplie [se ressème ?] facilement.

Maladies et parasites : limaces et escargots. Risque de pourriture des bulbes en hiver en cas d'excès d'humidité et de mauvais drainage.

Se plait très bien avec des graminées.

Abriter du vent.

Les principaaux cultivars

Liatris pycnostachya. Vivace. Hauteur : jusqu'à 1,50 m. Floraison violet vif.

Liatris scariosa. Floraison : rosettes ébouriffées, violet rougeâtre.

Liatris spicata. La plus courante. Aime un sol frais. Floraison durable...

Liatris spicata "alba". Floraison blanche. Hauteur : 1,50 m. Largeur : 40 à 50 cm.

Liatris spicata "blue bird". Floraison bleu violacé. Hauteur : jusqu'à 1,20 m.

Liatris spicata "Floristan violet". Floraison violette. Hauteur : 1,20 m à 1,50 m. Largeur : 40 à 50 cm.

Liatris spicata "Floristan Weiss". Floraison blanche. Hauteur : 1 m. Largeur : 50 cm.

Liatris spicata "Floristan white". Floraison blanche. Hauteur : 90 cm.

Liatris spicata "Kobold". Floraison mauve-lilas, ou rose vif. Hauteur : 50 cm. Largeur : 40 à 50 cm.

Liatris spicata "snow queen". Floraison blanche.

Liatris squarrosa. Floraison en rosettes ébouriffées violet pourpre.

Semis

Semis

Période de semis (sous abri) : mars à mai, septembre à novembre.

Période de semis (pleine terre) : avril à juin, septembre à novembre.

Pour un semis de printemps, stocker les semences au réfrigérateur durant quelques semaines. Semer en godets, sous abri à 18°C. Maintenir humide. Lorsque les plants possèdent 5 à 6 feuilles, repiquer en pleine terre à 30 ou 40 cm en tous sens. Il est aussi possible d’effectuer un semis de printemps directement en pleine terre, dans un sol bien réchauffé. Les mêmes semis peuvent être réalisés à l’automne et conservés sous châssis froid.

Semis dès l'automne sous châssis froid, dans un mélange composé pour moitié de terreau et de sable. Pensez à maintenir une bonne humidité pour que la terre ne sèche jamais complètement. Le repiquage des plantules aura lieu au printemps.

Semis sous abri à 20°C, de mars à mai ou directement en place d'avril à juin. 1 cm de recouvrement des graines avec de la terre affinée. Les graines conservent leurs facultés germinatives pendant 3 ans.

Semer dès mars en terrine ou en pot que vous placerez au chaud. La levée intervient en une dizaine de jours à 19°C. Repiquer en place à partir de mai lorsque tout risque de gelée est écarté. Respecter un intervalle de 40 cm entre chaque sujet. Un semis directement en place en mai donne d’excellents résultats.

Haut. Page ou article précédent. Podophylle pelté, Pomme de mai (podophyllum peltatum) : à voir...

Hauteur : 30 à 50 cm. Fleur blanche à rose pâle, printemps. Fructification : petit fruit rond comestible bien mûr et en petite quantité (n'aurait pas ou peu de pépins et un goût de citron...). Exposition : mi-ombre, ombre. Sol frais à humide, plutôt acide. Aime les sous-bois pour l'ombre et la richesse du sol. Rustique.

Feuillage spectaculaire formant de petits parasols miniature. Il met du temps à s'installer mais peut former de belles étendues.

Médicinale : racine (antirhumatismale, anti-inflammatoire, verrues, anti-cancer, psoriasis, paludisme, arthrite rhumatoïde) mais usage fortement déconseillé pour cause de grande toxicité si on ne maîtrise pas son emploi.

Podophyllum hexandrum a les mêmes propriétés médicinales et serait également comestible, mais avec plein de pépins...

Haut. Page ou article précédent. M Pois de senteur (lathyrus odoratus "mammouth")

Pois de senteur.

Pois de senteur.

EMPLACEMENT : jardin, clôtures, pied des haies et des arbres.

Famille des fabacées (ou papilionacées ?), anciennement légumineuses.

Rusticité : plante gélive.

Améliore le sol en azote.

Mellifère.

Floraison : mai-juin à septembre-octobre ; juillet à août.

Plante grimpante (vrilles).

Caduc.

Hauteur : 1,50 m à 2 m, voire jusqu'à 4 m.

Toxique.

Multiplication : semis (mars à avril-mai sous abri, ou après les dernières gelées au jardin), faire tremper les graines entre 12 à 48 heures.

Croissance rapide.

Haut. Page ou article précédent. Poivrier-citron, poivre de Timut (zanthoxylum armatum) : à voir...

Arbuste caduc et épineux de la même famille que le poivre de Sichuan. Originaire du Népal, ses baies dégagent un parfum extraordinaire d’agrumes et de pamplemousse. Doux et long en bouche, avec un effet électrifiant et anesthésiant sur la langue et les lèvres. Traditionnellement utilisé dans le chutney et les currys en Himalaya on peut le mélanger dans une mayonnaise pour accompagner des crevettes, bouillons, fruits de mer, dans des gâteaux aux fruits tropicaux. Très rustique (–18°C), le tronc des jeunes plants devra cependant être protégé dès –5°C.

Haut. Page ou article précédent. Poivrier du Sichuan, clavalier (zanthoxylum piperitum)

Poivrier du Sichuan.

Photo de Alpsdake (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : entre jardin et forêt comestible, haie défensive.

Famille des rutacées.

Botaniquement parlant, le zanthoxylum piperitum n'est pas le véritable poivrier du Sichuan, mais tout le monde en Occident l'appelle de ce nom. Son vrai nom semble être zanthoxylum simulans, arbuste qui semble donner également les mêmes baies comestibles et avec la même saveur...

Comestible.

C'est l'enveloppe rouge ou rose de la baie qui est l'épice poivrée, pas la graine noire.

Il est conseillé de les faire griller 2 ou 3 minutes dans une poêle à sec afin de libérer toutes les saveurs des baies. Après séchage, on les mout ou les concasse ou les infuse ensuite. A ajouter en fin de cuisson.

Les baies poussent sur un petit arbuste chinois, le clavalier, aux branches armées de redoutables épines.

Saveur poivrée, légèrement citronnée et très parfumée, donnant ensuite une légère et brève sensation d'engourdissement dans la bouche.

Feuilles très odorantes en cuisine mais délicates à employer car épineuses.

Médicinal (digestion, antidouleur, serait aussi un puissant aphrodisiaque...).

Branches utilisées pour faire des remèdes.

Hauteur : 3 à 5 m.

Largeur : 1 à 2 m.

Caduc.

Beau feuillage pourpre à l'automne.

Croissance semblant rapide...

Protéger les jeunes plants des gelées.

Semble supporter les sols calcaires.

A besoin de plein soleil, bien qu'il supporte une légère mi-ombre.

Accepte le plein vent.

Supporte les sols argileux.

Tailler pour espacer les branches, pour éviter les redoutables épines, et pour lui donner une forme buissonnante depuis le bas.

Excellent en haie défensive.

Floraison : insignifiante au début du printemps ; mai à juin.

Craint les gelées tardives.

Plante autofertile. Les poivriers vendus dans le commerce sont généralement autofertiles, quoique la plante soit dioïque à l'origine (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Se ressème souvent de façon abondante.

Ne plantez pour votre consommation que du vrai poivre de Sichuan, le Zanthoxylum piperitum. On trouve chez certains pépiniéristes d'autres variétés de zanthoxylum ; notamment Zanthoxylum americanum, Zanthoxylum simulans, etc. Ces variétés, quoi qu'on vous affirme, ne sont pas comestibles.

Multiplication : semis après stratification, bouture.

Récolte des baies : octobre, voire novembre (quand les fruits sont rouges et qu'on voit les baies noires. Couper au sécateur les bouts des rameaux portant les fruits, et séparer les graines des enveloppes à la maison.

L'épice se conserve pendant plusieurs années dans un bocal en verre à joint étanche, à l'abri de la lumière et de l'humidité.

Première baies au bout de 3 ans (mais encore très peu).

Attention, l'écorce de tous les zanthoxylum est toxique. Si vous avez des animaux susceptibles d'aller mâchouiller l'écorce, oubliez-les.

Haut. Page ou article précédent. Polémoine bleue, valériane grecque (polemonium cæruleum) : à voir...

Médicinale, 50 cm, rustique, floraison bleu-violacé en été, semble pousser plutôt en montagne.

Haut. Page ou article précédent. Polygale petit-buis (Polygala chamæbuxus) : à voir...

Arbuste rampant. Hauteur 15 cm. Persistant. Floraison blanche et jaune, printemps. Rusticité : –20°C.

Haut. Page ou article précédent. Polygale petit-buis "Grandiflora" (Polygala chamæbuxus "Grandiflora") : à voir...

Ou Polygala rhodoptera. Arbuste rampant. Hauteur 20 cm. Floraison rose à corolle jaune, parfumée, février à juin. Rusticité : –15°C.

Haut. Page ou article précédent. Pommier (malus...) A FAIRE

Je commence à mettre ici le résultat de mes recherches sur les pommiers (pommes à chair tendre) que je pourrai cultiver chez moi.

Reinette grise du Canada et Canada grise : mes deux préférées.

Reinette d'Angleterre : chair jaune, juteuse, sucrée, très parfumée. Maturité d’octobre à fin décembre. Récolte octobre. Consommation octobre à janvier. Les pommes ont un goût bien équilibré acide-sucré et sont bien juteuses et croquantes.

Haut. Page ou article précédent. M Pommier du Kazakhstan, pommier du Caucase, pommier de l'Altaï (malus sieversii)

Pommier du Kazakhstan (malus sieversii).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Paraît adapté à un sol argileux. Supporte le plein vent. 2000 kg de pommes au lieu de 100 kg pour les classiques. A avoir absolument et à planter partout !

EMPLACEMENT : jardin, isolé, forêt comestible, haies hautes (caduc).

Très peu de sources. Le principal, c'est que quelques pépinières et/ou jardinieries en vendent.

Famille des rosacées.

Accepte le plein vent...

Mellifère...

Floraison : avril à mai...

Fructification : jaune virant au rouge, début d’automne. Donne paraît-il 2000 kg de pommes par an, au lieu d'une centaine de kg pour nos pommiers modernes classiques !

Comestible : pommes, huile, pectine...

Récolte des pommes : septembre à novembre. Se conservent jusqu'au début de l'hiver...

Il semblerait que les arbres greffés sur « M106 » [?] puissent pousser dans un sol argileux, lourd. Mais il faut toujours se méfier de la tournure des phrases des sources, qui sont souvent tordues. Voici la source en question : Dans les forêts originelles où il pousse, ce pommier peut grandir jusqu’à 30m ! Nous le greffons sur pommier franc, afin de garantir la vigueur et l’authenticité de ce sieversii. Certains pieds peuvent être greffés sur M106, ceux-ci pousseront moins haut, et seront mieux adaptés pour les petits jardins. Ces arbres peuvent être donc ainsi utilisés sur sols argileux, lourds, ou à tendance calcaire comme acide, en plaine et en altitude.

Exposition : soleil, mi-ombre...

Sol : tout type, humide, frais...

Rusticité : –35°C...

Caduc.

Hauteur : 40 m.

Médicinale...

Bois utilisé...

Haut. Page ou article précédent. Poncirus, citronnier épineux, oranger trifolié (poncirus trifoliata, citrus trifoliata)

Poncirus.

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : sud forêt comestible, haie défensive.

Famille des rutacées.

Possède de très nombreuses épines longues, solides et pointues.

Floraison : au printemps (mars à mai) et parfois en automne (novembre à décembre).

Fructification : octobre à novembre, citrons sphériques et amers. Il vaut mieux les faire cuire avant consommation. Suivant les années, le jus peut être abondant et assez doux, presque sans amertume.

Comestible.

Caduc.

Rusticité : –15 à –20°C.

Hauteur : 2 à 4 m ; 3 à 4 m.

Largeur : 1 m à 1,25 m ; 2 m (pour une hauteur de 3 m).

Croissance lente.

Exposition : soleil ou mi-ombre.

Accepte les sols légèrement acides.

Ne supporte pas les sols calcaires.

Repousse les fourmis par l'action des feuilles.

Médicinale : antiseptique, favorise la circulation sanguine.

Multiplication : semis, bouturage (avril à septembre).

Assez gourmand en eau pendant les grosses chaleurs.

N'apprécie pas les sols à la fois acides et gorgés d'eau de façon temporaire ou permanente.

Excellent porte-greffe pour beaucoup d'agrumes.

Excellent en haie défensive (peut se tailler).

Il est possible de faire germer des graines de poncirus trifoliata, mais il faut que les fruits soient frais, juste cueillis de l'arbuste.

La variété "flying dragon" a des tiges en zig-zag, ondulées, torsadées.

Semis

Semis

Racines profondes.

1

Semis à 20 à 25°C sur un mélange sable et tourbe stérilisé.

2

Semis sous mini-serre. Utiliser un substrat bien drainé pour germination. Maintenir à une température minimale de 20 à 25°C. Maintenir humide mais pas détrempé. La levée intervient généralement après 15 à 45 jours.

3

Semis en avril sous chassis à 25°C.

4

Semer les graines au printemps, à environ 1 cm de profondeur, sous abri chaud, à une température entre 20 et 25°C. Repiquer les plantules en godet individuel lorsqu'elles ont trois feuilles.

Haut. Page ou article précédent. Potentille arbustive "goldfinger" (dasiphora fruticosa "goldfinger", anciennement potentilla fruticosa "goldfinger")

Potentille arbustive "goldfinger".

Photo de Karelj (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

1 m à 1,20 m de haut et autant de large et caduc : à mettre en mini-haie insérée dans les planches des agrandissements.

EMPLACEMENT : bord de haies, haies basses, jardin.

Famille des rosacées.

Croissance rapide ; croissance moyenne ; croissance lente ! C'est dingue à quel point les sources se contredisent !

Hauteur : en moyenne 1 m à 1,20 m, les sources allant de 40 cm à 1,50 m.

Largeur : semble être à peu près aussi large que haut, les sources allant de 40 cm à 1,50 m pour une hauteur de 1 m.

Floraison : juin à septembre-octobre.

Préfère le plein soleil, accepte la mi-ombre.

Aime un sol léger et pauvre.

Accepte les sols calcaires.

Caduc.

Résistant en altitude.

Haut. Page ou article précédent. Pourpier de mer (atriplex halimus)

Pourpier de mer.

Photo de Fabricio Cardenas (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ça m'étonnerait qu'il pousse correctement chez moi. Eviter d'en acheter : il y a beaucoup plus de risques qu'il meure que de chances qu'il vive !...

Ou épinard de mer, arroche marine, arroche maritime, arroche halime, arroche en arbre.

EMPLACEMENT : terrains secs, rocheux, sableux ; sable, dunes, haies, haies brise-vent.

Famille des amaranthacées (anciennement chénopodiacées).

Comestible : feuilles (crues ou cuites comme les épinards, très riches en éléments nutritifs et en vitamine C, goût âcre ou aigre, salé [pro­ba­ble­ment seulement en bord de mer grâce aux embruns salés...]). Elles peuvent aussi être cuites à la vapeur ou à la poêle ou confites au vinaigre.

Habitat naturel : pourtour méditerranéen, sols très drainés, sablonneux et même salins en bord de mer, sable, rochers.

Persistant à semi-persistant selon la température.

Floraison : insignifiante, rose verdâtre ou rose ou blanche ou blanc-verdâtre devenant rose ou grisâtre ou jaune !, début de printemps ou juillet-août à septembre [je ne fais que résumer au mieux quelques dizaines de sites internet parmi les plus crédibles... mais quand ils disent tous une chose différente, que voulez-vous que je résume !]...

Feuillage gris-vert argenté.

Récolte des feuilles : avant la floraison ; toute l'année...

Médicinale : au Moyen-Orient, les nomades se servaient des feuilles écrasées pour soigner les blessures. Cicatrisation des plaies. Feuilles émollientes.

Les cendres renferment une grande proportion de soude.

Hauteur : 1 à 2 m, avec une moyenne généralement indiquée de 1,50 m à 2 m. Largeur : 1 m à 2,50 m, avec une faible moyenne indiquant 1,50 m à 2 m.

Supporte très bien le vent et les embruns.

Excellent en haie brise-vent.

Très résistant à la chaleur et à la sécheresse.

Supporte des sécheresses prolongées.

Limite l'érosion dans les sols en pente.

Exposition : soleil.

Sol très drainé, sablonneux ou sableux, pauvre, voire aussi caillouteux, sec. Pousse sur sol salé (1 source)...

S'adapte à un sol salé, sec, calcaire.

Semble pouvoir pousser dans le sable puisqu'il vit aussi dans les dunes...

Ne supporte pas un sol compact qui retient l'humidité en excès.

Supporte bien le calcaire.

Rusticité : –5 à –15°C, avec une moyenne généralement indiquée de –12 à –15°C maximum.

Protéger du gel les trois premiers hivers.

Multiplication : séparation des rejets, bouturage, semis.

Vivace.

Maladies et parasites : aucun.

Sa zone de plantation et de croissance se résume au bassin méditerranéen, aux rivages atlantiques et au littoral de la Manche.

Croissance moyenne à rapide.

Plante aux feuilles répulsives : pucerons, insectes nuisibles.

Le bois de la racine servait autrefois comme brosse à dents.

Supporte bien la taille.

Altitude : jusqu'à 1000 m.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur le même plant).

Utilisé comme fourrage pour les ovins, les caprins et les camélidés en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Excellent fourrage.

Tinctoriale : indigo à vert olive.

Ne pas confondre

Atriplex halimus jeune a des feuilles ovales, elles sont alternes.

Halimione portulacoides a des feuilles opposées.

Multiplication

Multiplication

Séparation des rejets

C'est la méthode la plus simple. Rejets au pied de l'arbuste. Au printemps ou en automne.

Bouturage

En été avec des extrémités de tiges (20 cm) à planter dans un substrat très léger de type terreau à cactées.

Semis

Il paraît que l'arbuste ne fructifice pas en France...

Semis de printemps dans du sable ou de la tourbe à 20-25°C.

Haut. Page ou article précédent. Prêle, prêle des champs, queue de rat, queue de renard, queue de cheval (equisetum arvense)

Prêle des champs.

A gauche, tiges fertiles brunes - photo de John Rusk (CC BY 2.0).

A droite, tige stérile verte - photo de hortical.com (CC BY-NC-SA 2.0).

EMPLACEMENT : bord du jardin, terrain, zones humides, bord du bassin, bord des mares.

Famille des équisétacées.

Comestible (la tige fertile brune en mars-avril).

Médicinale (la tige stérile verte poussant en avril-mai-juin : douleurs arti­cu­laires, renforce les os, antiseptique, soigne les tendinites, remi­né­ra­li­sante, diurétique, hémostatique, astringente, cicatrisante, raffermissante, stimulante).

Utile au jardin en purin ou en décoction.

Caduc.

Hauteur : 20 à 60 cm.

Floraison : pas de fleurs mais un épi fertile brun avec des sporanges en mars-avril.

La tige fertile apparaît juste après la fonte des neiges. De l'épaisseur d'un crayon, brun clair ou rougeâtre, elle est dépourvue de ramifications et haute d'une quinzaine de centimètres. Elle porte à son extrémité un épi sporangifère brunâtre. Lorsque la tige fertile se fane, il pousse au même endroit une tige stérile, vert clair, qui peut atteindre 40 cm de haut.

Accepte toutes les expositions, ombre, mi-ombre ou soleil, à condition de bénéficier d'une humidité constante.

Aime les prairies.

Supporte mal la concurrence de plantes gourmandes qui demandent des engrais comme celles du potager.

La tige en infusion lutte efficacement contre le mildiou, la rouille et diverses maladies des rosiers.

Le purin de prêle est un bon fongicide naturel.

Au jardin, le purin de prêle a le même effet que le purin d'orties (ren­for­ce­ment des défenses des plantes).

Très riche en silice, minéral important pour la résistance des plantes aux maladies.

Racine traçante, profonde.

Assez envahissante et impossible à éradiquer (souche très profonde s'enfonçant jusqu'à 2 m). Parfois un peu envahissante...

Spontanée et très traçante avec ses grands rhizomes horizontaux, la prêle devient très rapidement envahissante. Il est fortement recommandé de cultiver toutes les espèces de prêle dans des bacs, mêmes enterrés, pour limiter le développement des rhizomes. On peut aussi la contenir avec une barrière anti-rhizome.

Il est vrai qu'elle peut apparaître comme envahissante car elle possède la capacité de se multiplier végétativement par ses rhizomes souterrains profonds (jusqu'à 2 m en profondeur). Cependant elle ne gêne en rien les autres cultures et a même tendance à s'effacer en compagnie de potagères gourmandes en azote.

Toxique pour les chevaux et les bovins.

Attention à ne pas la confondre avec sa cousine toxique pour les humains et les animaux (chevaux et bovins) :

  • Prêle des champs : le premier article de chaque ramification est nettement plus long que la gaine correspondante.
  • Prêle des champs : les tiges fertile brune et stérile verte sont toujours séparées, dinstinctes.
  • Prêle des marais : le premier article de chaque ramification est plus court que la gaine correspondante.
  • Prêle des marais : toutes les tiges peuvent porter à leur sommet un épi de sporange fertile brun, même les tiges vertes ramifiées.

C'est une bonne compagne de culture : elle va chercher son eau en profondeur, ce qui ne la place pas en compétition avec les plantes potagères qui ont un système racinaire moins profond.

On la trouve souvent dans des zones où le sous-sol comporte des couches compactes et gorgées d'eau. Elle est considérée comme plante indicatrice de colmatage et d'humidité stagnante.

Peut servir d'éponge (en faisant une boule avec la plante à son deuxième stade en tiges vertes).

En raison de sa forte teneur en silice (10 %), on se servait autrefois des tiges vertes pour nettoyer les batteries de cuisine en étain, récurer les poêles et les casseroles, polir les bois destinés à la marquetterie, décaper, nettoyer ou même polir le laiton, le cuivre et les métaux précieux.

Teinture : colorant jaune (avec l'alun), vert de gris (avec du sulfate de fer), vert (avec du sulfate de cuivre).

Haut. Page ou article précédent. Prêle d'hiver, prêle des tourneurs, jonc hollandais (néerlandais) (equisetum hyemale)

Prêle d'hiver.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : bord du jardin, terrain, zones humides, bord du bassin, bord des mares, sous-bois, zones ombragées.

Famille des equisétacées.

Ne pas confondre avec la prêle japonaise (equisetum japonicum ou equisetum hyemale "japonicum") à laquelle elle ressemble beaucoup. Cette prêle japonaise semble être plus haute, supporter un sol (toujours aquatique) un peu calcaire et prendre une couleur orangée en hiver...

Floraison : pas de fleurs mais un épi fertile au sommet des tiges (de juillet à octobre ?). Spores libérées de mars à septembre ; sporulation possible toute l'année...

Utile au jardin.

Envahissante. Deux solutions : barrière anti-racines ou la placer en pot ou en bac, qu'elle supporte très bien.

On la dit envahissante. Peut-être. Mais, d'une part elle est facile à arracher, et d'autre part cela n'a rien à voir avec la prêle sauvage [prêle des champs] (equisetum arvense). On peut assez facilement la contrôler [faux : la source précise plus loin qu'il faut une barrière anti-rhizomes].

Persistant.

Tiges droites et nues, sans feuilles ni rameaux.

Hauteur : 60 cm à 1,50 m selon les sources. Semble plutôt tourner autour de 60 cm à 1 m.

Largeur : 40 cm (pour une hauteur de 80 cm). Mais dans la mesure où les plantes doivent être très serrées, je ne pense pas que cette largeur soit très objective...

Préfère le soleil, tolère la mi-ombre.

Demande une terre humide à immergée (peu profonde), même en été.

Demande un milieu aquatique, une terre tendance acide et une présence de silice (par exemple de l'argile).

Croissance rapide.

Ses tiges étaient utilisées par les ébénistes pour polir le bois et à récurer les casseroles et les étains.

En bordure des étangs naturels, elle contribue à l'épuration de l'eau et au maintien des berges.

Contenant beaucoup de silice, elle était utilisée autrefois par les tourneurs, les ébénistes, les métalliers, pour polir les ouvrages délicats ; les tabletiers travaillant l'os, l'ivoire, la nacre..., l'employait pour les finitions.

Mêmes qualités en purin que la prêle des champs.

Médicinale : entorse, fracture, infection urinaire, calculs rénaux, ostéo­po­rose, cicatrisation.

Se reconnaît à ses gaines claires cerclées de bandes noires (de haut en bas : noir, clair, noir).

Non comestible.

Haut. Page ou article précédent. Prostanthera (...) : à voir...

Prostanthera sieberi. Hauteur 1,80 m. Floraison très ornementale, pourpre pâle à violet, mars à mai. Rusticité –12°C.

Prostanthera cuneata, menthe australienne ou menthe arbustive. Hauteur 50 à 70 cm voire 1 m. Persistant. Floraison blanche ou mauve, mai à juin. Petits fruits secs décembre à mars. Altitude 1200 à 1500 m. Rusticité –12°C.

Haut. Page ou article précédent. M Prunellier (ou prunelier), épine noire (prunus spinosa)

Prunellier.

Photo de Roger popa (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive (caduc mais ça n'a pas d'importance pour une haie défensive, c'est juste pour empêcher le passage).

EMPLACEMENT : haie défensive, haie, isolé.

Ou buisson noir, épinette, prunier épineux.

Famille des rosacées.

Comestible : fruits, les prunelles (très riches en tanin et en vitamines C), âpres et astringeants (à consommer crus blets après les premières gelées). On en fait liqueur, confiture, compote, gelée, sirop. Macérées dans une saumure, elles se mangent comme des olives. Elles dévoilent toute leur douceur et leur saveur en les cuisinant. Très acides. Noyaux et amandes toxiques. Feuillage toxique. Leur astringeance me permet de faire de la vinaigrette en ajoutant [je ne sais plus, je crois me souvenir que c'est de l'huile...] au jus de prunelles, ce jus épaissit pour former facilement une sauce épaisse comme une mayonnaise, permettant de ne pas ajouter une seule goutte [de vinaigre, si je me souviens bien...].

Les fleurs aromatisent agréablement les tisanes.

Récolte : octobre-novembre à décembre, après les premières gelées.

Récolter en septembre [en clair, probablement avant les premières gelées...] si c'est pour faire des conserves lacto-fermentées.

Hauteur : 1 à 6 m, avec une moyenne généralement indiquée de 2 à 4 m. Largeur : presque aussi large que haut.

Habitat naturel : haies naturelles, fourrés, lisières forestières, surtout sur des sols riches ou calcaires.

Plante épineuse.

Jeunes pousses pubescentes.

Mellifère (nectar et pollen).

Floraison : blanche, parfumée, mars à avril, voire jusqu'à mai.

Les fleurs attirent de très nombreux papillons.

Fructification : riche en vitamine C, maturité en septembre. Les fruits peuvent rester sur l'arbuste tout l'hiver.

Médicinale : En interne : laxatif, antispasmodique (constipation, troubles digestifs). Diurétique (rétention d'eau, œdèmes). Eupeptique (stimule la digestion). Tonique (réduit la fatigue). En externe : astringent (gingivites, pharyngites). Furoncles, acné, hémorragie nasale. Feuille (dépurative, hypoglycémiante (antidiabétique). Ecorce (fébrifuge). Fleurs : troubles digestifs (constipation, aide à la digestion), diurétiques (rétention d'eau, œdèmes, cellulite). Toux. Et encore de nombreuses autres vertus qu'il m'est toujours pénible de noter dans cette page...

En phytothérapie, les fruits sont cueillis avant leur maturité.

Bois utilisé : très dur et dense, marqueterie, tournage, cannes, clubs de golf, manches d'outils.

Densité du bois : 0,65 à 0,75.

Excellent bois de chauffage.

Porte-greffe en arboriculture (pour prunier, abricotier, pêcher).

Racines traçantes très ramifiées.

Plante drageonnant très fortement et pouvant devenir envahissante. Son drageonnement permet de densifier une haie défensive.

Aide à la consolidation des sols fragiles.

Bien adapté pour la fixation des talus ou des pentes arides.

Aide au boisement des régions calcaires.

Abrite et nourrit de nombreux oiseaux et autres petits animaux.

Son feuillage nourrit de nombreuses chenilles de papillons.

Très efficace en haie brise-vent (caduc).

Très efficace en haie défensive ou pour faire une clôture rapidement impénétrable.

Sol riche et frais, drainé, de préférence calcaire.

Supporte presque tous les sols ; avec une très large amplitude quant à l’humidité du sol.

Préfère un sol calcaire.

Ne craint pas un sol sec et caillouteux.

Accepte un sol argileux.

Accepte un sol limoneux.

S'adapte à tous les sols.

Supporte bien la concurrence racinaire en lisière de bois de pins ou de chênes.

Altitude : jusqu'à 700 m, ou 1600 m...

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –20 à –30°C.

Résistant aux maladies (peut être atteint par la criblure et la moniliose) et aux parasites.

Résiste à la sécheresse.

Se ressème spontanément.

Peut se marcotter naturellement.

Multiplication : semis après stratification hivernale. Marcottage au printemps.

Croissance rapide à assez rapide (5 sources). Croissance lente à très lente (3 sources)...

Tinctoriale : rose (fruits récoltés en octobre) ; rouge (écorce) [?]... ; noire (écorce).

Les feuilles étaient jadis séchées puis utilisées par certains fumeurs de pipe pour parfumer le tabac.

Une source précise que le prunellier est auto-stérile et a donc besoin de la présence d'autres pruniers [prunus] pour fructifier. Mais aucune autre source ne le dit...

Il est souvent associé à l'aubépine dans les haies.

La LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) précise : Si votre jardin ne peut accueillir qu'un seul arbuste, choisissez celui-là, les oiseaux appré­cieront !

Les buissons touffus de prunelliers servent d’abri pour les graines et les jeunes plants des autres arbres, qui peuvent ainsi grandir sous leur couvert.

Deux cultivars

Prunus spinosa "purpurea". Feuillage pourpre devenant plus foncé en fin de saison, petites fleurs rosées.

Prunus spinosa "plena" : Fleurs doubles.

Comment reconnaître le prunellier et l'aubépine en hiver

Prunellier : écorce gris très sombre, presque noire. Floraison avant les feuilles. N’a pas un tronc principal.

Aubépine : écorce gris clair, se fendillant en écailles rectangulaires. Floraison après les feuilles. A un tronc principal.

Prunellier à gros fruits

• Très peu de sources citent le prunellier à gros fruits, Prunus x fruticans ou quelquefois prunus spinosa var. macrocarpa. Fruits 50 % plus gros. Moins épineux. Peut être intéressant à cultiver au jardin fruitier pour la consommation. Les prunelliers classiques prunus spinosa pourront être réservés aux haies défensives et aux oiseaux...

Haut. Page ou article précédent. M Prunier (prunes et noyaux semés, grosses prunes rondes bleu-violet à chair jaune-orangé) (prunus domestica)

Prunier et prunes.

Prunier (mirabellier).

Photo de Maja Dumat (CC BY 2.0).

EMPLACEMENT : forêt comestible, haie haute, haie (sauf haie en bordure du terrain pour ne pas attirer l'attention).

Famille des rosacées.

Vu la taille et la couleur des prunes que j'ai mises en terre, c'est probablement une variété de quetsches, issue de prunus domestica subsp. insititia. Elle est adaptée au climat bien marqué en hiver. A moins que ce soit une variété de reine-claude violette...

Notes pour les pruniers en général

Floraison mars à avril.

Au soleil et à l'abri du vent.

Mellifère.

Floraison : mars à avril (sur les rameaux de l'année précédente).

Ses fleurs redoutent le vent et les gelées tardives.

La tradition veut que l'on réserve les coteaux les mieux exposés au soleil pour les pruniers, et les versants et expositions plutôt froides aux fruits à pépins.

Hauteur : 4 à 8 m.

Maturité des prunes : fin juin à septembre.

Récolte : juillet à septembre.

Comestible : fruits crus ou cuits ou en conserve.

Fabrication d'alcool avec les fruits.

Une variété particulière de fruits, le pruneau d'Agen, se conserve séchée.

Généralement autofertile (fleurs mâles et femelles sur le même plant). Mais plusieurs sont autostériles (ont besoin d'une autre variété pour fleurir correctement).

Même si nombreux sont les pruniers autofertiles, il est préférable de planter côte à côte plusieurs variétés se pollinisant mutuellement.

Privilégier des variétés semi-précoces ou semi-tardives [les tardives n'existe-t-elle pas ?] afin d'éviter les gelées printanières.

Multiplication : greffage.

Racines traçantes (s'étalent sous la surface).

Planter sur les coteaux exposés du sud-est au sud-ouest.

Redoute l'humidité surabondante du sol.

La prune se sèche facilement pour en faire un pruneau.

Plantes compagnes : petits fruitiers.

Haut. Page ou article précédent. Prunier "d'Agen" ou "d'Ente" (pruneau d'Agen) (Prunus domestica "Agen" [ou prunus domestica "D'Ente" ?]...)

Prune d'Ente.

Photo de Jean-Marie Bidaux (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Très bonnes fraîches aussi.

EMPLACEMENT : forêt comestible, isolé.

Pas beaucoup de sources.

Famille des rosacées.

Floraison : blanche, avril.

Autofertile. Fleurs autofécondes, mais elles fructifient davantage avec un autre prunier (quelle que soit sa variété) à proximité.

Fructification : prune (grosse prune oblongue, rouge-violet foncé ; pourpre-violet, et recouverte d'une pruine bleutée), maturité fin août à septembre.

Peu sujet à l'alternance.

Comestible : fruit (prune, se consomme aussi bien frais et cru que séché comme pruneau d'Agen).

Récolte des fruits : août à septembre.

Caduc.

Hauteur : 4 à 6 m, voire 10 m. Largeur : 3 à 5 m.

Rusticité : –20 à –24°C.

Exposition : soleil.

Sol : tout sol, filtrant, frais, sauf trop sec.

N'aime pas un climat trop sec.

Il existe d’autres clones de ce prunier d'ente : le clone 707 aux prunes mûres fin août, et le clone 303 aux prunes mûres en septembre qui sont plus grosses et plus sucrées.

Maladies et parasites : moniliose (pourriture des fruits due à l’humidité).

Multiplication : greffage (d'où le mot "ente" qui signifie "greffe" en vieux français ; les noyaux plantés pourraient engendrer des pruniers décevants).

Bon pollinisateur des variété autostériles, surtout "Reine-Claude Dorée".

Croissance rapide.

Médicinal : prune séchée (pruneau) : aide à lutter contre la constipation.

Le pruneau est dense en nutriments ; il est riche en fer, en fibres, en potassium et en sucre (mais un sucre assimilé lentement), en éléments anti-oxydants, en vitamines C, B1, B2, B3 ; c’est donc un excellent aliment, d’autant qu’on peut l’emmener partout et qu’il est peu encombrant.

Comment faire des pruneaux d'Agen

Les prunes doivent être cueillies bien mûres (les plus sucrées possible), quand elles se détachent de l’arbre très facilement. Les laver, les essuyer. Les mettre à sécher au soleil 10 à 12 jours : il doit rester environ 22 % de leur poids initial [donc théoriquement noyau compris].

Haut. Page ou article précédent. M Prunus, prunier-cerise, prunier myrobolan (prunus cerasifera "pissardii" ou "atropurpurea" ou "nigra")

Prunus "pissardii".

Photo de Arturo Reina~commonswiki (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Forêt comestible. Il faut bien la commencer un jour. Devant, côté sud, car ce sont des arbustes de 3 à 8 m. Il ne semble pas trop craindre le vent...

EMPLACEMENT : haie, haie haute, isolé, forêt comestible.

Famille des rosacées.

Comestible (petites prunes en juillet). Fructification : août à septembre-octobre. Très peu de sources donnent des dates parce que ce prunier est essentiellement décoratif, mais il semble que les prunes murissent à partir de juillet-août et semblent durer jusqu'en septembre-octobre...

Mellifère.

Floraison : mars à avril (sur le bois de l'année précédente).

Les fleurs attirent de très nombreux pollinisateurs.

Croissance rapide, en tout cas au début.

Les fruits sont appréciés des oiseaux, mais aussi des renards.

Feuilles pourpres.

Peut être conduit en touffe pour former une haie pourpre.

Supporte des tailles sévères.

Hauteur : 3 à 7 m, 5 à 8 m...

Largeur : 3 à 5 m.

Accepte une terre argileuse.

Supporte le calcaire.

Peu exigeant sur la nature du sol.

Caduc.

Accepte la mi-ombre.

Croissance rapide.

Multiplication : semis, greffe. Les Prunus peuvent être mulipliés par semis, mais on a peu de chances d'obtenir la variété ayant fourni la graine et, particulièrement dans le cas des variétés fruitières, la seule méthode viable est le greffage. Que je sache, le prunus ne me semble pas être issu de greffage, le semis devrait donc donner des individus ressemblant à ceux ayant fourni la graine...

Les myrobolans produisent un humus améliorant grâce à la décomposition des feuilles en automne.

Rejette de souche, drageonne.

Arroser abondament les deux premières années.

Ne pas confondre avec l'espèce type : le prunier myrobolan (prunus cera­si­fera) qui a des fleurs blanches, et qui semble porter des fruits rouges ou jaunes...

Souvent utilisé comme porte-greffe.

Haut. Page ou article précédent. Pulmonaire officinale (pulmonaria officinalis)

Floraison : rose puis bleu violacé, mars à avril.

Médicinale.

Il existe aussi l'espèce pulmonaria longifolia qui est persistante.

Haut. Page ou article précédent. M Pyracantha, buisson ardent (pyracantha)

Pyracantha à baies rouges.

Pyracantha à baies rouges.

EMPLACEMENT : haie défensive.

Notes pour le pyracantha en général

Famille des rosacées.

Epineux à très fortes épines.

Mellifère.

Floraison : mai à juin.

Fruits appréciés des oiseaux (merles).

Croissance rapide.

Persistant.

Hauteur : 2 à 4 m, jusqu'à 6 m.

Largeur : 3 m et plus (pour une hauteur de 4 à 5 m).

Fruits très faiblement toxiques. François Couplan en dit : les petits fruits rouge-orangé sont comestibles. Leur goût acidulé est assez agréable, mais ils sont un peu farineux, souvent astringents, et renferment de nombreuses graines dures. On peut en extraire du jus, mais le mieux est de les faire cuire et de les passer à la moulinette pour en faire une compote.

Supporte le calcaire.

Les fleurs attirent beaucoup d'insectes.

Les fruits sont une très bonne source de nourriture pour tous les rongeurs.

Bon refuge pour la vie sauvage du jardin, pouvant servir de garde-manger (merles, grives) et d'abri aux oiseaux.

Les passereaux aiment faire leur nid dans cette plante car les épines, robustes et très piquantes, les protègent contre les attaques des prédateurs.

Peut être utilisé comme porte-greffe pour le néflier du Japon.

Très sensible au feu bactérien, une maladie grave et mortelle pour les plantes.

Le plus trouvé sur l'internet : "Red Column" (pyracantha coccinea "Red Column") est sensible au feu bactérien.

Multiplication : bouturage, marcottage, semis de graines fraîches en automne, semis au printemps après stratification.

Peut être taillé pour être cultivé en haie.

Il a souvent un port assez divergent avec des branches longues qui ont tendance à s'étaler puis retomber.

Certaines espèces craignent le froid ; la plus rustique est pyracantha coccinea.

Les risques de chimères OGM

Liste des hybrides et cultivars autorisés à la plantation en France (dixit Wikipédia) car insensibles au redoutable feu bactérien (attention danger : si vous trouvez des ©, des ®, des ™ ou des "cov", ce sont peut-être des chimères OGM ! Entre parenthèses, ma vérification faite sur l'internet) :

  • "America" (pas trouvé, rien trouvé) ;
  • "Golden Charmer" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...) ;
  • "Golden Dome" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...) ;
  • "Lalandei" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"..., pyracantha coccinea "Lalandei", obtenue en 1874 dans une pépinière nantaise...) ;
  • "Mohave" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"..., pyracantha coccinea "Mohave") ;
  • "Navajo" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea "Navajo" ;
  • "Orange Glow" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea (ou crenato-serrata ?) "Orange Glow" ;
  • "Rosy Mantle" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"... mais peu de sources...) ;
  • "Santa Cruz" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha koidzumii "Santa Cruz" ;
  • "Teton" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha coccinea "Teton" ;
  • "Watereri" (ni ©, ni ®, ni ™, ni "cov"...), pyracantha x watereri, hybride de pyracantha atalantioides et de pyracantha rogersiana...

Les variétés : "acuminata", "apiculata", "faveolata", "franchetti", "integerrima", "lucida", "obscura" sont maintenant totalement résistantes au feu bactérien [pourquoi, « maintenant » ? Sont-elles devenues des chimères OGM ?...].

Tous ceux de la gamme Saphir sont ce que j'appelle des chimères OGM, ils semblent être au nombre de 4 : pyracantha Saphyr jaune "Cadaune", pyracantha Saphyr orange "Cadange", pyracantha Saphyr rouge "Cadrou", et semble-t-il pyracantha Dart's Red "Interrada"...

Comment se débarasser des pyracanthas

Les pyracanthas font d'excellentes haies défensives impénétrables, mais ils sont assez invasifs et se reproduisent très rapidement, au point d'étouffer en quelques années les plantes et les arbres proche.

Les deux méthodes classiques ne fonctionnent pas, elles ont été essayées par des gens dignes de foi : Emmanuel et Sandrine, la célèbre famille de Terre Nouvelle : d'après eux, on ne peut ni couper un pyracantha au pied car il fera des rejets, ni le couper et arracher sa racine car il reste toujours un bout de racine qui fera également des rejets.

Il reste une dernière méthode appliquée par les professionnels qui utilisent le redoutable Roundup ! Mais juste quelques coups de pinceau sur les souches : « Emmanuel coupe les arbres et les éloigne tandis que Sandrine badigeonne les souches de Roundup pur ».

Explication. Après la coupe, la sève est appelée à la rescousse pour venir sécher et cicatriser la plaie importante qui vient d'être faite au tronc. Il faut que le Roundup soit appliqué juste à ce moment-la au pinceau sur la coupe. La sève va répandre le poison dans toutes les racines et provoquera la mort de la plante et de tous les éventuels rejets prêts à prendre le relais. Ainsi, aucune plante alentours n'est lésée et les pyracantas disparaissent complètement et définitivement en deux semaines.

Je n'aurai jamais cru que j'en serai amené à promouvoir l'utilisation du redoutable Roundup dans ces pages ! Cela dit, d'une part il en faut très peu, d'autre part c'est un procédé de professionnels, qui utilisent souvent des produits polluants ou des méthodes destructrices de l'environnement pour travailler ; et il y a probablement d'autres méthodes tout aussi efficaces pour détruire définitivement des pyracanthas : comme la célèbre gousse d'ail : on fait un trou de quelques dizaines de centimètres dans la souche, on y met quelques gousses d'ail prêtes à germer au fond et on rebouche avec de l'argile ou autre. Mais je ne sais pas si ça marchera avec des pyracanthas...

Haut. Page ou article précédent. Pyrèthre (tanacetum cinerariifolium)

Pyrèthre.

Photo de KENPEI (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Excellent pour lutter contre les insectes indésirables, tant au jardin (mais tue aussi les bons insectes) qu'à la maison.

Ou chrysanthemum cinerariifolium.

Ou pyrèthre de Dalmatie, chrysanthème de Dalmatie, chrysanthème insecticide, tanaisie à feuilles de cinéraire.

EMPLACEMENT : massif, bordure, mini-haie, rocaille...

Famille des astéracées.

Vivace.

Persistant ; semi-persistant ; caduc...

Hauteur : 30 à 60 cm.

Floraison : blanche à cœur jaune, avril à mai ! (1 source) ; juin à juillet (1 source) ; juin à septembre (2 sources) ; juin à octobre (1 source)...

Pour accroître la floraison, il est conseillé de couper régulièrement les fleurs fanées.

Peut se cultiver en pot.

Exposition : soleil.

Rusticité : –12 à –22°C.

Sol : drainé, léger ; voire sablonneux, humifère, frais.

Accepte un sol caillouteux.

Accepte l'altitude.

Bonne plante compagne avec les fraisiers.

Se ressème facilement.

Multiplication : semis.

Maladies et parasites : résistant.

N’aime pas la concurrence des racines.

Résiste à la sécheresse.

Enlever les fleurs fanées si elles ne sont pas récoltées.

Les fleurs éloignent les insectes, dont les pucerons, et principalement les moustiques.

Insecticide : fleurs séchées et réduites en poudre. Elles sont installées au pied des arbres, arbustes fruitiers, rosiers, etc. Très riche en principes actifs, le pyrèhtre détruit tous les insectes et doit être utilisé avec précaution.

Il est même tellement puissant que quelques précautions sont de mise lors de son utilisation afin d'éviter un trop fort impact sur l'environnement.

Les principes actifs (printipalement la pyréthrine) agissent de manière neurotoxique sur les animaux à sang froid.

La pyréthrine se décompose facilement par exposition à la lumière.

Tue rapidement la majorité des insectes, leurs larves et leurs œufs.

Il agit aussi bien sur les parasites que sur leur prédateurs ; les insectes auxiliaires du jardinier (coccinelles, abeilles...) sont éliminés en même temps que les parasites.

Il présente le grand avantage de ne pas être nocif pour les abeilles, bien au contraire), mais c'est la seule source qui le dit...

Très toxique pour les poissons et toute la faune aquatique. Ne jamais répandre ni pulvériser près d'un bassin, d'une mare ou d'un cours d'eau, car même quelques grammes de produit peuvent tuer un grand nombre d'animaux aquatiques sur plusieurs centaines de mètres !

Récolte des fleurs : le matin, bien épanouies.

Mode d'emploi du pyrèthre

S'utilise en infusion (15 g de fleurs hachées mises dans 1 litre d'eau froide et portée à ébullition avec couvercle ; laisser mariner 24 h avec couvercle ; filtrer ; utiliser pure) ou en purin (7 à 10 g de fleurs à faire macérer dans 1 litre d'eau froide pendant 1 semaine ; remuer souvent ; filtrer ; pulvériser à 10 %).

Le pyrèthre doit être pulvérisé le soir après le coucher du soleil car son action est annulée par une forte luminosité. Les pulvérisations nocturnes permettent aussi d'épargner les abeilles et les papillons diurnes, chose non négligeable ! Pour une action préventive, il suffit de diminuer les doses de moitié. Pour une action curative, respectez le mode d'emploi et renouvelez l'application une fois par semaine par temps sec et après le coucher du soleil.

Semis

Semis

1

Semer de février à mai (ou sous châssis si semis plus précoce) à 18 à 20°C, dans un terreau fin. Recouvrir les graines de 1 cm de terre fine.

Repiquer en pleine terre de mai à juin en espaçant les plantes de 30 à 40 cm.

2

Semer en pépinière, de février à mars, à 1 cm de profondeur dans de la terre affinée.

Ou semer directement en pleine terre d'avril à mai.

Repiquer en place de mai (après les gelées) à juin.

Haut. Page ou article précédent. Pyrèthre rose (...)  à voir...

Chrysanthemum coccineum, tanacetum coccineum, pyrethrum roseum.

Efficace contre les insectes mais moins que le pyrèthre. Aime un sol riche. Eviter un sol lourd et humide. Rusticité jusqu'à –30°C. Caduc. Floraison : belle marguerite rose à cœur jaune, mai à juillet. Hauteur environ 60 cm.

Deux variétés :

"Robinson's Pink". Rose tendre.

"Robinson's Red". Rouge.

Haut. Page ou article précédent. Queue de lézard (Saururus cernuus) : à voir...

Plante aquatique (planter jusqu'à 20 cm sous l'eau) excellente pour fixer les berges. Floraison ornementale en été avec des épis blanc crème. Exposition indifférente. Exposition soleil, mi-ombre. Caduc. Hauteur 60 cm à 1 m. Rustique (–22°C).

Haut. Page ou article précédent. Ragouminier, cerisier de Nankin (prunus tomentosa)

Ragouminier.

Photo du domaine public.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

La Ferme de Saint-Marthe et d'autres en vendent.

Forêt comestible, autour du jardin, petits fruitiers s'ils ne dépassent pas les 2 m.

EMPLACEMENT : forêt comestible, autour du jardin, petits fruitiers s'ils ne dépassent pas les 2 m.

Ou cerisier de Mandchourie, cerisier du Canada, cerisier nain du Canada, minel du Canada.

Famille des rosacées.

Hauteur : 1 à 4 m, avec une moyenne généralement indiquée autour de 2 m. Largeur : 1 à 4 m, avec une moyenne généralement indiquée autour de 1 à 2 m.

Exposition : soleil ; mi-ombre dans le sud en région chaude.

Tous sols, bien drainés voire sablonneux, plutôt légèrement acide et riche.

N'aime pas les sols argileux et compacts.

N'aime pas les sols calcaires.

N'aime pas les sols trop secs.

Supporte la sécheresse une fois installé. Très résistant à la sécheresse.

A abriter du vent.

Caduc.

Mellifère (attire les abeilles).

Floraison : parfumée, blanc-rosé, très abondante, mars à mai, voire jusqu'à début juillet.

Fructification : (cerises) juin à juillet.

Récolte des fruits : juillet à août selon le climat.

Ses fruits ont besoin de soleil.

Les fruits n'ont pas de pétiole et poussent directement sur le rameau.

Fruits appréciés des oiseaux.

Plante autofertile.

Comestible : fruit légèrement sucré et un peu âpre (petite cerise douce à adiculée : fraîche, confiture, gelée, compote, tarte, fruits secs, jus, pâtisseries...).

Rusticité : de –15 à –35°C, avec une moyenne généralement indiquée de –18 à –20°C.

Peut être cultivé en bac.

Croissance rapide (deux sources la disent lente).

Adulte à 5 ans.

Résistant aux maladies.

Très résistant à la pollution.

Feuillage jaune en automne.

Belle écorce noir-cuivré en automne.

Semblerait drageonner...

Le rendement sera meilleur si on plante deux ragouminiers côte à côte.

Haut. Page ou article précédent. Raifort (armoracia rusticana) : A FAIRE

Comestible : racines (goût fort et piquant comme la moutarde) ; jeunes feuilles cuites. Caduc. Rusticité –20°C. Hauteur 70 cm.

Haut. Page ou article précédent. Raiponce en épi (phyteuma spicatum) : à voir...

Hauteur : 30 à 60 cm.

Floraison : juin à juillet.

Plante vivace ornementale, potagère et médicinale.

Haut. Page ou article précédent. M Raisinier de Chine, hovénie sucrée (hovenia dulcis)

Pétioles comestibles du raisinier de Chine.

Photo de JMK (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Semble difficile de culture... Mais y a des parties comestibles que personne ne nous volera jamais ! et qui peuvent se conserver.

EMPLACEMENT : sud forêt comestible, au soleil, isolé, abrité des vents froids.

Ou arbre aux raisins secs, hovénie douce.

Famille des Rhamnacées.

Arbre d'ombrage.

Caduc.

Vivace.

Mellifère.

Floraison : blanc-crème ou blanc-verdâtre, parfumée, juin-juillet à août.

Fructification : septembre à octobre.

Récolte : septembre à octobre.

Comestible : seul les pétioles brun-rougeâtre charnus et noueux des petits fruits sont comestibles, les fruits eux-mêmes ne sont pas comestibles. Pétioles au goût de fruit sec ou de poire, très riches en sucre, se consomment, crus, cuits, frais ou séchés, une fois tombés au sol.

Les pédoncules sont très énergétiques par leur taux de sucre et de protéines (15 % pour ces dernières).

On peut utiliser un extrait des graines une fois transformées comme substitut au miel, qui est souvent utilisé au Japon.

On fabrique aussi des bonbons et même un vin.

Rusticité : –10 à –28°C, avec une grande majorité plus basse que –14°C.

Hauteur : 5 à 10 m, avec une majorité indiquant 8 à 10 m.

Largeur : 2 à 7 m, avec une majorité indiquant 7 m.

Croissance moyenne.

Exposition : soleil.

Sensible aux gelées tardives.

Abriter des vents froids.

Supporte le plein vent.

Craint la sécheresse et les sols secs.

Craint les excès d'eau.

Ne tolère ni sécheresses ni inondations.

Accepte toutes les tailles une fois bien enraciné.

Ne fleurit qu'en situation chaude et ensoleillée.

Essence délicate à implanter. D'autres disent culture facile...

Feuillage brillant et ornemental, jaune en automne.

Tous sols, même argileux, frais voire humides, bien drainés, de préférence non calcaires. Très tolérant en matière de sol. Accepte une situation sèche.

Altitude : jusqu'à 2000 m.

En permaculture on le plante dans les poulaillers.

Fruits appréciés des oiseaux.

Bois utilisé : (haute qualité) construction, planchers, meubles, outils, ustensiles, œuvres d'art, etc.

Médicinale : antiallergique, fruits, sève des tiges. Semble permettre de traiter l'alccolisme grâce à la quercétine (qui agit notamment sur le foie). D'autres sources parlent d'un flavanonol [flavonol ?] appelé ampelopsin [ampélopsine ?] connu comme un « antagoniste à l'alcool » et un simple remède à la gueule de bois ; et disent que les feuilles sont utilisées en tisane pour contrer les effets de l'alcool ; ce qui me paraît plus réaliste...

Multiplication

Multiplication

Semis

1

Il faut semer assez rapidement (selon les sources, dès l'automne, dans le mois qui suit la chute des fruits ou à la rigueur dans les six mois jusqu'au début du printemps). Comme elles sont dures, il faut soit fendre délicatement leur enveloppe (scarification), soit les placer quelques secondes dans l'eau chaude (5 à 10 secondes) suivi d'un bain dans l'eau glacée et ensuite racler un peu le tégument. Puis on les laisse dans l'eau jusqu'à ce qu'on aperçoive le réveil végétatif (début de germination) c'est-à-dire en moyenne 10 jours. En serre froide, on sème alors dans un pot de 5 cm de profondeur contenant 50 % de tourbe et 50 % de sable. Selon les témoignages, la durée de germination est variable : 3, 12, 17 mois... La plantule ne doit pas être exposée au gel les premières années. Elle grandit très vite (50 cm en un an). On la transplantera dans un sol bien drainé, humide et suffisamment lumineux. Les sujets âgés et bien installés résistent à des gels jusqu'à –20°C.

2

Les graines seront confiées à la terre aussitôt récoltées ou quelques mois après, ainsi qu'il est procédé en Provence et en Algérie, où le Hovenia dulcis, d'origine japonaise, s'est acclimaté. Opérer à demi-ombre et donner bonnes mouillures.

Région parisienne : semis sous verre, avec chaleur tiède. Repiquage en caissette ou en godet pour l'exportation.

3

Semez les graines dès qu'elles sont mûres en automne, ou bien au printemps après scarification.

Bouturage

En pépinière.

Bonne terre ordinaire humifère, sans excès de sécheresse.

Les plants obtenus par semis ou par bouture sont plantés en pépinière, à 40 cm sur lignes espacées de 50 cm, recépés l'année suivante, ébourgeonnés et dressés. Élagage modéré.

Région parisienne : élevage de l'hovénia en pot, placé dans les ombrelles pendant l'été et rentré sous verre, à froid, vers la fin de septembre.

Bouturage

1

Bouturage difficile.

2

Sous son climat [dans le Midi] : bouturage de rameaux ligneux, avec talon, préparés pendant le repos de la végétation, mis en cave ou en silo, et plantés quand la terre se met en sève.

Région nord : bouturage semi-herbacé, sous cloche, en juillet. Bassiner et ombrer.

3

Par bouturage : boutures d'été sur bois semi-aoûté en juillet et août.

Haut. Page ou article précédent. M Raisin du Japon (rubus phœnicolasius)

Fruits, feuilles et tige de raisin du Japon.

Photo de Frank Vincentz (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Tout aussi épineux que les ronces, mais semble moins envahissante car je crois n'avoir lu nulle part qu'elle se marcotterait..., elle semble faire seulement beaucoup de rejets...

Ou mûre du Japon, mûre japonaise.

EMPLACEMENT : jardin, haie fruitière, fruitiers palissé comme la vigne, haie défensive.

Famille des rosacées.

Comestible : baies (goût entre la mûre et la framboise), crues ou cuites.

Les fruits sont munis d'une enveloppe piquante mais elle s'écarte une fois que les fruits sont mûrs.

Mellifère.

Floraison : blanche, blanc-rosé, peut-être dès avril à mai, mais plus probablement de mai-juin à juillet-août.

Fructification : peut-être dès juin, mais plus probablement de juillet à septembre.

Feuillage jaune en automne.

Les fleurs apparaissent sur les rameaux de 2 ans.

Rameaux rouge pourpré couverts d'épines et de poils.

Décorative en hiver grâce à sa superbe ramure décorative rouge.

A installer dans un endroit où elle pourra être vue.

Tous sols, mais préfère un sol frais, riche (fertile, humifère) et bien drainé.

N'aime pas le calcaire.

Insaller de préférence dans un endroit abrité. Un mur ensoleillé sera le bienvenu.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Croissance rapide.

Peut devenir invasive. A palisser.

Ne se marcotte pas naturellement, contrairement à la ronce, ce qui limite son expansion, et ses drageons restent assez compacts.

Sa végétation est comparable à celle d'un framboisier en moins envahissant.

Peut être utilisée en haie défensive grâce au taillis inextriquable que forme ses branches laissées libres de pousse.

Port buissonnant.

Rusticité : –14 à –35°C (toutes les sources sont différentes !).

Hauteur : 2 à 3 m. Largeur : 1,50 m à 3 m.

Caduc.

Maladies et parasites : rouille, chancre, maladie du corail, oïdium.

Plante tinctoriale (1 source)...

Plante drageonnante.

Tolère bien le vent maritime (donc accepte le vent et les embruns ?).

Haut. Page ou article précédent. Ramie, ramie blanche, ortie de Chine (boehmeria...) : à voir...

Généralités pour toutes les espèces

Famille des urticacées. Feuillage jamais piquant ni urticant. Caduc. Floraison : blanche, blanc-vert, rouge, rose, juin à août. Exposition : mi-ombre, ombre. Sol : frais et drainé. Rusticité : –10 à –12°C. Hauteur : 60 cm à 5 m. En Asie, on tisse les fibres contenues dans les tiges. Au Japon, on consomme les feuilles de certaines espèces... Maladies et parasites : résistante.

Des espèces

Boehmeria biloba. Feuillage gaufré, entier ou bilobé. Hauteur : environ 80 cm.

Boehmeria japonica. Feuillage : immenses feuilles découpées et nervurées. Caduc. Hauteur : 1,50 m à 1,80 m. Caduc. Exposition : mi-ombre, ombre. Floraison : blanche.

Boehmeria penduliflora. Feuillage très nervuré. Hauteur : 1,20 m à 1,50 m.

Boehmeria platanifolia. Feuillage velouté, doux. Hauteur : 50 à 60 cm, jusqu'à 1 m. Jeunes pousses très gaufrées, cuivrées. Floraison : blanc-vert, été.

Boehmeria sieboldiana. Splendide feuillage dentelé et fortement nervuré. Hauteur : 70 à 90 cm ; 1,50 m...

Boehmeria silvestris. Tiges rouge vif. Hauteur : 60 cm à 1 m. Floraison : rouge vif, été.

Boehmeria spicata. Feuillage denté et moucheté. Hauteur : 1,50 m à 2 m. Floraison : rose pâle, mai à août.

Boehmeria sylvestris. Feuilles pointues. Hauteur : environ 80 cm. tiges rouges. Floraison : rouge vif.

Boehmeria sylvestris "Variegata". Jeune feuillage marbré de blanc.

DOUBLE EMPLOI A CLASSER

Ortie de Chine (Bœhmeria...) : à voir...

Caduc, ombre ou mi-ombre, floraison en été, rusticité –12°C.

Herbacées vivaces

Bœhmeria biloba. Hauteur environ 80 cm. Feuillage vert lumineux, gaufré, entier ou bilobé.

Bœhmeria japonica. Hauteur environ 1,50 m. Feuilles grandes vert foncé, découpées et nervurées. Floraison blanche.

Bœhmeria nivea Feuilles grandes vertes à revers argenté.

Bœhmeria nivea "Fukurin". Feuillage panaché.

Bœhmeria nivea "Ogon". Feuillage jaune.

Bœhmeria platanifolia. Hauteur environ 80 cm. Feuillage velouté très élégant. Floraison blanc-vert.

Bœhmeria sieboldiana. Hauteur environ 1,50 m. Feuillage fin vert sombre, brillant, dentelé et nervuré. Floraison blanchâtre.

Bœhmeria sylvestris. Hauteur environ 80 cm. Tiges rouges. Feuilles ovales et pointues. Floraison rouge vif.

Bœhmeria sylvestris "Variegata". Jeunes feuilles marbrées de blanc.

Ligneux

Bœhmeria penduliflora. Hauteur 1 m à 1,50 m. Feuilles poilues et très nervurées.

Bœhmeria spicata. Hauteur jusqu'à 2 m. Feuilles petites triangulaires, dentées et moucheté. Floraison rose pâle.

Haut. Page ou article précédent. Ramie, ortie de Chine, ortie blanche (boehmeria nivea)

Ramie.

Photo de Shih-Shiuan Kao (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Difficile (ou facile ?) à cultiver. Difficile d'extraire la fibre.

EMPLACEMENT : jardin, terrain...

Très peu de sources.

Famille des urticacées.

Vivace.

Hauteur : 1,50 m à 2 ou 4 m.

Ne possède aucun piquant.

Foraison : blanche, juin à août.

Persistant.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Plante textile : tiges ligneuses donnant des fibres difficiles à extraire (étoffes très solides, imputrescibles et brillantes, cordes et cordages, vêtements, filets de pêche, étamines (toiles très fines), fil de couture, tissus d'ameublement, papier à cigarettes, tissus pour l’égouttage et l’affinage du fromage, et même papier monnaie pour la Banque de France. Les Egyptiens en faisaient des linceuls pour les momies). Ténacité, finesse, brillance et douceur comme la soie. On peut la teindre facilement.

Racines pivotantes.

Tiges rougeâtres et velues.

Rusticité : résistante mais les tiges gèlent chaque année...

Dessous des feuilles blanc ou argenté, veiné de vert.

Elle permet d’obtenir jusqu’à 6 récoltes par an.

Plante fourragère pour les lapins.

Racines pivotantes.

Deux variétés

Boehmeria nivea "Fukurin". Plus petite que Boehmeria nivea, feuillage panaché.

Boehmeria nivea "Ogon". Plus petite que Boehmeria nivea, feuillage jaune.

Haut. Page ou article précédent. Raoulia (...) : à voir...

Sol frais en été, sec en hiver, tout le contraire de chez moi ! Plante tapissante recouvrant le sol et les pierres. Les tiges s'enracinent. Croissance lente. Résiste à la chaleur, le froid, le vent, la sécheresse, un sol pauvre.

Raoulia australis ou raoulia lutescens. Floraison jaune, juin et août. Hauteur 2 à 5 cm, largeur 30 cm. Tapis très dense de minuscules feuilles arrondies vert-de-gris argenté. Espèce la plus cultivée.

Raoulia eximia. Floraison blanc-jaune, mai à juillet. Hauteur 50 cm à 1 m, largeur 1 à 2 m [étonnant !, se serait-ils trompés ?]. D'autres sources disent hauteur 5 à 10 cm, largeur 30 cm, ce qui paraît plus réaliste vu les dimensions des autres. Une autre dit 1,50 m de large et montre une photo d'un coussin de plusieurs dizaines de centimètres de haut...]. Coussin dense, connu sous le nom de « mouton végétal ». Petites feuilles couvertes de poils argentés. Croissance très lente. A cultiver en serre alpine [?]. Difficile de se la procurer.

Raoulia glabra. Floraison blanche, juin à août. Hauteur 2 à 5 cm de hauteur. Tapis dense et compact.

Raoulia hookeri. Floraison jaune à bractées blanches, juin à juillet. Hauteur 1 à 5 cm, largeur 50  cm. Port tapissant, minuscules feuilles gris argenté. L’une des plantes de rocaille les plus faciles à cultiver. Pour régions à hivers secs.

Raoulia tenuicaulis. Floraison blanche parfumée, été. Hauteur 1 cm, largeur 1 m. Port tapissant. Croissance plus rapide que les autres espèces.

Haut. Page ou article précédent. Ratibida (...) : à voir...

Ratibida columnifera, sombrero mexicain, ratibia. Fleurs rouge-cacao, juin à septembre. Vivace de 3 à 4 ans. Hauteur 30 à 75 cm. Très rustique. Résiste à la sécheresse.

Ratibida columnifera "Red Midget". Fleurs rouge cuivré et jaune.

ratibida pinnata, ratibida à feuilles pennées. Fleurs jaune vif à côte central proéminent brun-rouge, juillet à octobre, mellifère (nectar). Hauteur 60 cm à 1,50 m.

NON : plantes pratiquement inconnues sur l'internet.

Haut. Page ou article précédent. Raphiolepis (raphiolepis...) : à voir...

Raphiolepis umbellata ou raphiolepis japonica, raphiolepis du Japon. Floraison blanche, parfumée, avril à juin. Fructification bleu foncé et pruineuse. Persistant. Hauteur 1 m à 1,50 m, largeur 1,50 m. Résiste au sec. Le plus rustique : –12°C.

Raphiolepis x delacourii, raphiolepis de Delacour. Floraison rose ou blanche, début du printemps à mi-été. Persistant. Hauteur 1 à 2 m, largeur 1,50 m à 2 m. Jeune feuillage bronze. Résiste au sec. Rusticité –12°C.

Raphiolepis x delacourii "Coast Crimson". Floraison rose foncé. Cultivar le plus courant.

Haut. Page ou article précédent. Renouée bistorte (persicaria bistorta)

Renouée bistorte.

Photo de Agnieszka Kwiecień, Nova (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aime un sol siliceux, alors à moins de la planter dans un grand fossé rempli de sable, elle poussera probablement mal chez moi. Mais elle a un rhizome traçant, donc qui ne devrait pas s'enfoncer bien profondément. Et puis c'est une plante de montagne qui devrait bien se plaire chez moi d'autant plus qu'elle aime un sol humide...

EMPLACEMENT : jardin, zone des médicinales, terrain, zone sauvage comes­tible.

Ou polygonum bistorta, bistorta officinalis.

Ou bistorte, couleuvrée, langue de bœuf, serpentaire.

Famille des polygonacées.

Mellifère (attire de nombreux butineurs).

Floraison : épis denses, rose, parfois blanche, mai-juin à juillet-août, voire jusqu'à septembre.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 20 cm à 1,20 m, avec une moyenne généralement indiqué de 30 à 80 cm.

Rusticité : –22 à –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre. Soleil si sol humide, mi-ombre si sol normal à frais.

Habitat naturel : prairies humides, bords de cours d’eau sur sols riches, massifs montagneux.

Sol riche, frais à humide, siliceux.

Plus elle aura d'humidité, plus son feuillage sera abondant.

Altitude : 500 à 2300-2500 m.

Comestible : fleurs ; feuilles (vitamine C) : crues (jeunes), cuites (plus âgées, à faire blanchir dans deux eaux si amères). Rhizome : cuit (dans plusieurs eaux pour atténuer amertume et astringence), charnu et très nutritif. Les population nordiques le consommaient après un long trempage dans de l’eau puis cuit sous la braise ou bouilli.

Médicinale : rhizome : très astringente, tonique (coagulation), vulnéraire (gencives, aphtes, angines, hémorragie, hémorroïdes). Hémostatique (inflammations ou saignements du tube digestif, en application sur les plaies). Antidiarrhétique, décongestionnant.

Utilisée en lagunage (épuration des eaux).

Multiplication : division, au printemps ou en fin d’été ; semis sous châssis froid.

Plante rhizomateuse.

Racines traçantes (rhizome tortueux en forme de S).

Récolte : feuilles de mars à juin ; rhizome en été ; en automne et séché à four doux immédiatement.

Sensible aux perturbations de son milieu.

Ne pas confondre

Avec la renouée amphibie (persicaria amphibia [ou amphibium ?]) : la forme terrestre de la renouée amphibie ressemble à la bistorte mais s’en distingue par les feuilles plus étroites et la tige florifère plus courte et ramifiée ; de plus, elle ne pousse pas dans les prairies de montagne. Confusion sans danger car aucune renouée n’est toxique.

Avec Les feuilles de quelques espèce de patience au stade de la rosette : l’inflorescence dense sur une tige simple est un bon critère, dès mai, pour reconnaître la bistorte.

Différentes variétés

Persicaria bistorta "Carnea". Floraison rose foncé.

Persicaria bistorta "Superba". Epis de fleurs plus impressionnants que persicaria bistorta, rose très pâle.

Les différentes renouées

Renouée amplexicaule

Persicaria amplexicaulis (ou polygonum amplexicaule [amplexicaulis ?], bistorta amplexicaulis).

Famille des polygonacées.

Floraison : rose, juillet à octobre.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 1 m à 1,20 m.

Rusticité : –26°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol riche, frais à humide.

Renouée d'Aubert (ou renouée de Chine)

Famille des polygonacées.

Rusticité : –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Hauteur (longueur) : 12 à 15 m.

Floraison : juin à novembre.

Renouée à balais (Polygonum scoparium)

Floraison : parfumée, blanche à blanc rosé, mai-juin à octobre.

Hauteur : 50 à 80 cm.

Largeur : 60 à 80 cm.

Persistant.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols, frais.

Rusticité : –10 à –15°C...

Persistant.

Feuillage de fins rameaux à allure de prêle.

Drageonnant.

Tous sols.

Résiste à des innondations temporaires.

Résiste aux embruns.

Renouée grimpante, ou renouée de Boukhara, ou renouée du Turkestan

Fallopia baldschuanica (ou polygonum baldschuanicum, reynoutria baldschuanica).

Famille des polygonacées.

Floraison : crème, fin d'été et automne, parfois aussi au début de l'été.

Plante grimpante.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 6 m.

Rusticité : –24°C.

Exposition soleil, mi-ombre.

Sol riche, frais ou normal.

Renouée de l'Himalaya

Persicaria affinis.

Famille des polygonacées.

Caduc.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol frais et humide.

Plante tapissante, couvre-sol.

Ce sont deux variétés qui arrivent en tête dans les sources sur l'internet : "Darjeeling red" et "superbum".

Persicaria affinis "Darjeeling red"

Floraison : rouge, avril à juillet.

Hauteur : 25 cm.

Persicaria affinis "superbum"

Floraison : rose, avril à juillet.

Hauteur : 30 cm.

Renouée liseron (ou renouée faux-liseron)

Fallopia convolvulus.

Famille des polygonacées.

Très peu de sources.

Comestible.

Annuelle.

Plante envahissante.

Hauteur : 1,50 m.

Floraison : verdâtre, parfois rosée, juin à octobre.

Renouée des oiseaux

Polygonum aviculare.

Famille des polygonacées.

Annuelle.

Floraison : blanc-rosé, juillet à octobre.

Exposition : soleil.

Comestible (tiges).

Médicinale (dont anti-diabétique...).

Renouée persicaire

Persicaria maculosa.

Famille des polygonacées.

Annuelle.

Floraison : blanc-rosé, juillet à octobre.

Exposition : soleil.

Sol frais et fertile.

Comestible : jeunes pousses, feuilles, graines.

Médicinale : plante entière.

Hauteur : 20 à 80 cm.

Renouée poivre d'eau

Persicaria hydropiper (ou polygonum hydropiper)

Famille des polygonacées.

Identification rapide : lieux humides, feuilles en fer de lance, tiges souvent un peu rougeâtres, épis de fleurs penchés au sommet, goût poivré et piquant (feuilles et graines).

Hauteur : 20 à 80 cm.

Floraison : blanc-rosé, juillet à septembre-octobre.

Sol humide ou vaseux.

Médicinale.

Comestible : feuilles (goût poivré).

Ne pas confondre avec :

• la petite renouée (persicaria minor) et la renouée douce (persicaria mitis), même milieu mais sans goût poivré et aux fleurs rougeâtres et dressées ;

• la renouée persicaire (persicaria maculosa), sans goût poivré et avec en général des taches foncées sur les feuilles.

Persicaria polymorpha

Famille des polygonacées.

Floraison : blanche, juin à octobre.

Caduc.

Hauteur 2 m. Largeur : 60 cm.

Rusticité : –15°C.

Sol lourd, riche et frais.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Renouée rose

Persicaria capitata.

Famille des polygonacées.

Très peu de sources.

Considérée comme invasive en climat non gélif.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Hauteur : 10 cm. Largeur : 20 cm.

Semi-persistant.

Floraison : rose, avril à septembre.

Rusticité : –7 à –11°C, mais se ressème facilement.

Se ressème facilement.

Haut. Page ou article précédent. Réséda des teinturiers, gaude (Reseda luteola)

Réséda des teinturiers.

Photo du domaine public.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zollinger (en tout cas) en vend, et bio :

https://www.zollinger.bio/fr/products/99-reseda-reseda-des-teinturiers-plante-bisannuelle

EMPLACEMENT : zone des tinctoriales, jardin.

Ou grand réséda, réséda jaunâtre, gaude des teinturiers, herbe à jaunir, herbe jaune, herbe des Juifs, mignonette jaunâtre.

Famille des résédacées.

Bisannuelle (rosette la 1ère année, tiges la 2e année), ou vivace dans certaines régions...

Tinctoriale : jaune (toute la plante, principalement tiges et feuilles).

Il a la réputation d'être la meilleure teinture jaune. Riche en flavonoïdes, il permet l'obtention de divers coloris jaunes, uniformes et résistants.

L'une des trois plantes donnant les colorants les plus résistants et utilisées depuis des siècles avec le bleu (pastel des teinturiers) et le rouge garance.

Exposition : soleil.

Rusticité : –22°C (une seule source)...

Semi-persistant.

Hauteur : 50 cm à 1,50 m.

Sol : pH indifférent, profond, fertile, frais, bien drainé...

Sol sec, même pauvre, inculte, caillouteux, sableux...

Résiste très bien au sec.

Altitude : jusqu'à 1500 m.

Mellifère ? : « abreuvoir très recherché par les abeilles et les bourdons »...

Floraison : jaune-verdâtre, mai à septembre.

Comestible : « des bouillies à base de farine de maïs torré­fiée » ; « cuit avec du lait, du beurre et du sucre »...

Racine pivotante.

Ne pas confondre avec le réséda jaune reseda lutea.

Haut. Page ou article précédent. Rhaphiolepis indica (Rhaphiolepis indica) : à voir...

Ainsi que les autres rhaphiolépides.

Rosacées, floraison blanc rosé mai à juin, persistant, hauteur 1,20 m à 2 m, rusticité –12°C, sol sablonneux à rocheux...

Haut. Page ou article précédent. Rhododendron (rhododendron...) : A FAIRE

Je parle ici des grands rhododendrons classiques persistants, mais pas des petits rhododendrons caducs appelés généralement azalées.

Famille des éricacées.

Toxique pour les Hommes et les animaux ; même le nectar et le miel qui en est issu.

Pas de sol calcaire. Pas de sol inondé ni d'eau stagnante. Déteste la sécheresse. A besoin d'être arrosé régulièrement tout l'été. Pas de « courant d'air ». Mi-ombre.

Aime un sol acide et une atmosphère humide. Aime l'ombre des pins et des chênes car ils ont des racines profondes et font une terre de feuilles très acide appréciée des rhododendrons ; n'aime pas l'ombre des bouleaux, marronniers, érables.

Altitude jusqu'à 3000 m.

Persistant.

Croissance lente.

Les petites gelées tardives et hâtives sont plus dangereuses que les froids polaires.

Les espèces (pas les hybrides)

Les rhododendrons arborescents les plus spectaculaires sont rhododendron arboreum (rouge), decorum (blanc rosé), fargesii (blanc et rose), forrestii (cramoisi), griffithianum (rose tendre), sinogrande (feuilles à revers argenté, fleurs jaune pâle). Parmi les variétés : "mont Everest" (blanc), "pink pearl" (rose), "Betty Wormald" (rose pâle), "blue Peter" (bleu lavande), "snow queen" (blanc).

Rhododendron arboreum. Hauteur : 5 à 6 m. Grandes feuilles vert brillant dessus et argenté dessous. Fleurs en cloches étroites du blanc au rouge sang avec une macule foncée de janvier à avril. Rusticité : –10°C environ.

Rhododendron augustinii [serait un hybride...]. Jusqu'à 1 m ou 4 m..., fleurs bleu-violacé en avril ou mars à mai. Rusticité : –12°C.

Rhododendron auriculatum. Hauteur : jusqu'à 10 m. Très étalé. Fleurs blanches parfois rosées, parfumées, en juillet. Rusticité : –21°C. Très grandes feuilles.

Rhododendron calophytum. Hauteur : jusqu'à 5 m ; 6 à 9 m. Grandes feuilles. Fleurs blanches ou roses avec une marque brun-rouge. Ne fleurit pas avant 10 ans. Rusticité : –20°C.

Rhododendron campylocarpum. Hauteur : 1 m à 2,50 m. Fleurs jaune clair à étamines rouges en avril-mai. Ne fleurit pas avant plusieurs années.

Rhododendron campylocarpum "Carita". Grandes fleurs jaune citron, marquées d'une tache rouge cerise, en avril.

Rhododendron campylocarpum "Goldsworth Yellow". Fleurs couleur abricot en bouton, qui deviennent jaune pâle avec des raies brun rouge fin avril-début mai.

Rhododendron campylocarpum "Moonstone". Fleurs carmin en bouton, qui deviennent jaune crème fin avril-début mai.

Rhododendron campylocarpum "Souvenir of W.C. Slocock". Fleurs rose orangé pâle en boutons, qui deviennent jaune pâle lavé de rose et d'abricot fin mai-début juin.

Rhododendron campylocarpum "Unique". Fleurs jaune crème pointillé de rose carmin, qui forment de gros bouquets arrondis en avril.

Rhododendron catawbiense. Hauteur : 3 à 5 m. Forme des fourrés très denses. floraison en mai-juin. Rusticité : –30 à –35°C. Souvent planté dans le nord de l'Europe. Résistant au vent.

Rhododendron catawbiense "Gomer Waterer". Fleurs blanc teinté de mauve, taché d'ocre à la base.

Rhododendron catawbiense "Hollandia". Fleurs rouge carminé.

Rhododendron catawbiense "Nova Zembla". Fleurs rouge éclatant ponctué de brun foncé et étamines blanches.

Rhododendron catawbiense "Souvenir du Dr S. Endtz". Fleurs rose diapré plus clair au centre avec des étamines carmin.

Rhododendron catawbiense "Pink Pearl" (ou Rhododendron x "Pink Pearl" ?). Sans contestation possible l'un des rhododendrons les plus populaires. Hauteur : jusqu'à 5 m. Floraison incroyablement abondante même sur des jeunes sujets, rose lilas vif, plus clair sur les bords, en mai.

Rhododendron dauricum. Feuilles petites, semi-persistantes. Il ne dépasse guère 1 à 2 m de haut et présente un port dressé et très ramifié. Les fleurs campanulées, d'un rose pourpré, sont elles aussi de petite taille. Rusticité : –32°C.

Rhododendron ferrugineum. Hauteur : 30 cm à 1,50 m. Floraison rouge ou rose, mai-juin à juillet-août. Rusticité : –15 à –20°C. Naturel en France. Pour plantation en altitude.

Rhododendron fortunei. Jusqu'à 10 m. Floraison parfumée (rare chez les rhododendrons), rose clair ou blanche, mai. Rusticité : –23°C ou assez peu rustique [2 sources]... L'un des rares rhododendrons aux fleurs parfumées.

Rhododendron hirsutum. Hauteur : 20 à 50-60 cm, voire 1,20 m [3 sources]. Floraison rose, mai à juillet. Rusticité : ? Pour plantation en altitude. Tolère les sols calcaires. Miel toxique.

Rhododendron impeditum. Hauteur : 50 à 60 cm. Floraison : petites fleurs bleues ou violettes ; bleu-mauve-violacées. Rusticité : –25°C.

Rhododendron lutescens. Hauteur : jusqu'à 3 à 4 m. Fleurs campanulées, petites mais abondantes, jaune pâle en mars-avril. Jeunes pousses rouge bronze.

Rhododendron macabeanum [presque aucune source]. Hauteur : 1,50 m, largeur : 1,20 m. Floraison : jaune pâle en mars-avril. Rusticité : –12°C.

Rhododendron mucronulatum. Hauteur : 2,50 m. Fleurs campanulées d'un rose pourpré vif de janvier à mars, qui résistent très bien au gel, jusqu'à –5°C. Caduc.

Rhododendron ponticum. Hauteur : 1,50 m à 5 m. Floraison mauve, mai à juin. Rusticité : –15 à –17°C. Craint les gelées tardives. Recommandé pour les haies. Plante très envahissante en Bretagne et en Normandie.

Rhododendron racemosum. Hauteur : 30 à 80 cm, jusqu'à 1,50 m. Port très dense. Fleurs aromatiques rose vif à blanc rosé. Rusticité : –18°C.

Rhododendron sutchuenense. Presque aucune source ! Hauteur : semble faire dans les 1 à 2 m... Floraison rose à lavande, fin mars. Craint les gelées tardives. Rusticité : –23°C. Ombre ou mi-ombre. Abriter du vent.

Rhododendron williamsianum. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Floraison rose pâle, avril à mai. Rusticité : –15 à –17°C, sensible aux gelées tardives.

Rhododendron williamsianum "Bowbells". Forme un buisson bien compact de 1,50 m, particulièrement ravissant au mois de mai, quand voient le jour ses fleurs en clochettes évasées, dont la couleur varie du rouge cerise au rose tendre, apparaissant entre les jeunes pousses cuivrées.

Rhododendron williamsianum "Humming Bird". Possède des fleurs plus grandes d'un rouge carmin soutenu en avril-mai.

Rhododendron williamsianum "Oudijk's Sensation". Dont les fleurs rose vif souvent ponctué d'écarlate groupées par cinq ou sept apparaissent en mai-juin.

Rhododendron williamsianum "Temple Belle". Forme un dôme assez épanoui et couvert de feuilles de haut en bas. Ses fleurs rose pâle sont très abondantes.

Rhododendron yakushimanum. Hauteur : 80 cm à 2,40 m. Floraison spectaculaire rose ou blanche de mai à début juin. Rusticité : –25°C ; une autre source le dit peu rustique : –6 à –7°C !...

Rhododendron yakushimanum "golden torch" ou Rhododendron yak "golden torch". Hauteur : 70 cm. Floraison : très florifère, boutons saumon, fleurs jaunes.

Rhododendron yakushimanum "Percy Wiseman" ou Rhododendron yak "Percy Wiseman". Hauteur : 1 m. Floraison abondante, rose à reflets orange à jaune pâle.

Les Rhododendron yakushimanum et simsii font partie des rares rhododendrons qui craignent le froid, ils ne sont rustiques que jusqu’à –6 ou –7°C.

Les 6 rhododendrons les plus rustiques et les plus adaptés

Il n'y a pratiquement aucune source crédible !...

Rhododendron campanulatum : –32 à –35°C. Originaire de l'Himalaya entre 3000 et 3600 m d’altitude. Sol frais, humifère, bien drainé, acide. Exposition : soleil, mi-ombre.

Rhododendron carolinianum : –35°C. Originaire des Etats-Unis. Exposition : ombre, mais « peut être exposé au soleil 2 à 6 heures par jour » ! [ce n'est plus de l'ombre, ça !]. Sol bien drainé.

Rhododendron catawbiense : –35°C et résiste au vent. Originaire des Etats-Unis au-dessus de 2000 m d’altitude. Exposition : mi-ombre.

Rhododendron dauricum : –32°C. Originaire de Chine et de Sibérie. Exposition : soleil, mi-ombre. Sol humifère et acide.

Rhododendron fortunei : –23°C. Originaire de Chine entre 600 et 1200 m d'altitude. Exposition : soleil, mi-ombre. Résiste assez bien à la chaleur. L'un des rares à floraison parfumée.

Rhododendron maximum : –37°C. Originaire des Etats-Unis. Sol acide et profond. Exposition : mi-ombre, ombre.

Haut. Page ou article précédent. Rhododendron précoce (rhododendron x "præcox")

Rhododendron précoce.

Photo de Jerzy Opioła (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : isolé, haies...

Très peu de sources.

Hybride.

Famille des éricacées.

Hauteur : 1,30 m à 2 m.

Exposition : mi-ombre.

Sol acide, frais, drainé.

N'aime pas un sol fortement humide.

N'aime pas une sécheresse intense.

Accepte un sol un peu calcaire.

Floraison : rose, mauve : mars à avril (dès mi-février si hiver doux). L'un des plus précoces.

Fleurs sensibles au gel.

Rusticité : –15°C.

Persistant.

Une polémique existe au sujet des miels de rhododendrons qui s'avèrent souvent toxiques (tendance laxative en cas de forte consommation). La preuve d'une toxicité de Rhododendron x præcox n'a pas été apportée. De toutes façons, si ce n'est qu'une simple colique en cas de forte consommation, on ne craint rien à le consommer !

Haut. Page ou article précédent. Rhubarbe (...) : A FAIRE...

Haut. Page ou article précédent. Rhubarbe indienne (darmera peltata)

Rhubarbe indienne, feuilles.

Photo de Wouter Hagens (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Encore une plante de sol humide et d'ombre. Elle peut remplacer la gunnère par sa rusticité mais elle est caduque.

Ancien nom : peltiphyllum peltatum.

Ou plante parapluie.

EMPLACEMENT : bord de pièce d'eau, zone humide, sous-bois...

Famille des saxifragacées.

Hauteur : 50 cm à 2 m, avec une moyenne généralement indiquée de 80 cm à 1,50 m.

Largeur : 50 cm pour une hauteur de 80 cm à 1 m, sinon 1 à 2 m pour une hauteur de 1 à 2 m.

Plante rhizomateuse.

Drageonne lentement pour former une colonie de rhizomes si dense que rien n'y pousse.

Ne semble pas mellifère : une seule source la dit mellifère...

Floraison : blanc-rosé, plus généralement indiqué rose, avril à mai, hampes florales de 50 cm à 1 m sur des tiges robustes.

Feuillage : grandes feuilles de 30 à 80 cm de diamètre.

Feuillage teinté de rouge en fin d'été ; teintes cuivrées ou jaunes, orangé, rouges en automne.

Sol : frais à humide en permanence, riche (humifère), plutôt lourd et argileux, non calcaire.

Accepte le calcaire...

Si vous avez un coin trop trempé, c'est la plante idéale.

Exposition : mi-ombre, ombre. Semblerait accepter le soleil si elle est en sol humide, mais comme elle doit être à la fois à mi-ombre ET en sol humide, elle ne peut donc pas accepter le soleil à condition d'être en sol humide !...

Abriter du vent.

Déteste la sécheresse.

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –15 à –34°C, avec une moyenne généralement indiquée à –20°C.

Croissance lente ; rapide...

Elle ressemble au gunnera et peut la remplacer avantageusement grâce à sa rusticité.

Plante fixatrice des berges.

Peut se cultiver en pot.

Multiplication

Division de rhizome

Au printemps ou en automne, retirer les rhizomes du sol, les nettoyer délicatement, les sectionner en faisant attention à conserver des yeux sur chaque portion. Planter les portions directement en place, ou sous châssis dans les régions froides.

Semis

Tremper les graines dans l'eau pendant 48 heures jusqu’à ce qu’elles gonflent. Les poser à la surface d'un pot, sur un substrat saturé d’eau. « Ce semis doit connaitre une période chaude », puis au moins 6 semaines (1 mois et demi) de froid à un maximum de 4°C. Elles germeront enfin lorsque la température remontera à 10°C.

Haut. Page ou article précédent. Rhubarbe palmée, rhubarbe décorative, rhubarbe de Chine (Rheum palmatum "tanguticum") : à voir...

La variété la plus utilisée pour la médecine naturelle.

D'après Wikipédia, les préparations médicinales sont obtenues à partir de rheum officinale...

Haut. Page ou article précédent. Ricin (ricinus communis)

Feuilles et graines de ricin.

Feuilles : photo de Evanherk (CC BY-SA 3.0).

Graines : photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ne pas épandre de tourteaux de ricin au jardin (ni ailleurs) sauf si je les laisse se décomposer suffisamment longtemps hors de portée des chiens (mais combien de temps ?) car ils sont moretls pour eux.

Vu que son utilisation est principalement médicinale, je propose de le ou les planter dans la zone des médicinales... zone que je ne sais pas encore du tout où installer ! ; pourquoi pas à l'est des agran­dis­sements, les vignes viendront encore plus à l'est...

EMPLACEMENT : Hors de portée des chiens (mortel). Hors de portée des animaux. Zone des médicinales. Devant la maison pour la décoration. Jardin.

J'en ai vu chez un « voisin » à 2 km de chez moi et à la même altitude, il peut donc pousser chez moi.

Famille des euphorbiacées.

Floraison : jaune-vert, de juin aux gelées.

Fructification : juillet à octobre, graines très belles, que beaucoup d'en­fants vont vouloir collectionner.

Annuelle dans nos régions (vivace dans les régions douces).

Persistant (dans les régions douces semble-t-il, en tout cas, chez moi : caduc).

Plante monoïque (fleurs mâle et femelle sur le même plant). Il semble qu'il puisse être dioïque aussi (fleurs mâle et femelle sur des plants différents) !...

Hauteur : 1 à 3 m, voire jusqu'à 5 m.

Largeur : pas crédible car une seule source.

Dans notre pays tempéré, il peut former un arbuste de plus de 3 m dans les régions où il ne gèle que très rarement. Partout ailleurs, c'est-à-dire dans la majorité des cas, il est cultivé comme plante annuelle et ne dépasse pas 2 m.

Toxique, et même mortel, pour les Hommes comme pour les animaux.

Attention ! Dans la culture biologique, il est souvent recommandé d'utiliser du « tourteau de ricin » qui est un produit 100 % végétal et naturel. Les animaux domestiques, chiens et chats, sont attirés par son odeur et trouvent le tourteau de ricin très appétissant. En fouillant dans la terre, ils mangent les morceaux, ce qui entraîne leur mort. De nombreux cas ont été recensés. Cela dit, il suffit de ne pas utiliser de tourteau de ricin, qui est fait des résidus de graines après pressage pour en extraire l'huile. Ou de le laisser se décomposer dans un endroit inaccessible aux animaux, par exemple grillagé.

Rusticité : fragile, détruit au premier gel (–3°C).

Exposition : soleil.

Sol riche en humus, profond, bien drainé ou sableux.

A tuteurer (ou à abriter du vent) en région venteuse.

Croissance très rapide.

Se ressème spontanément là où les graines ont le temps de mûrir [probablement en régions douces...].

La toxicité des tourteaux de ricin est un atout majeur pour le jardin car elle permet d'éliminer ou de chasser un grand nombre de ravageurs : campagnols, mulots et vers blancs, et peut-être aussi les nématodes. La toxicité ne se transmet pas du tout aux plantes du jardin.

Dans certains pays, on consomme les graines grillées [qui donc, les sui­ci­daires ?].

La feuille a aussi été utilisée pour des applications médicinales. En fait, les mêmes usages que pour l'huile, par voie externe, en cataplasmes.

Appliquée sur la semelle, elle facilite la glisse des chaussures de danse.

Huile (la célèbre « huile de ricin ») (par pression à froid des graines décor­tiquées).

Utilisation de l'huile de ricin

J'ai eu du mal à trouver des renseignements fiables sur la fabrication artisanale et la toxicité de l'huile de ricin et n'ai rien trouvé sur la toxicité. Les notes contradictoires sont en cours de classement et seront bientôt affichées... si j'y pense !

Différentes variétés :

• ricin commun sanguin : tiges et feuillage pourpre clair.

ricinus communis "Carmencita" : feuilles rouges ; rouges foncé ; pourpre ;

ricinus communis "Carmencita red" ou Carmencita rouge [est-ce le même que ci-dessus ?] : grandes feuilles lie-de-vin, tiges rouges, 1,50 m de haut ;

ricinus communis "impala" : larges feuilles pourpre ; jeunes feuilles rouges flamboyant, vert pourpré ensuite, 90 cm à 1,20 m de haut ;

ricinus communis "New Zealand" : feuilles violettes, tiges pourpre, 1,50 m à 2 m de haut ;

ricinus communis "sanguineus" : feuillage pourpre ;

ricinus communis "zanzibarensis" : très grandes feuilles vertes ; vert foncé, 2 à 3 m de haut ; 4 m de haut.

Haut. Page ou article précédent. Ricin vivace (napæa dioica, napea dioica)

Ricin vivace.

Photo de Hardyplants (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt à part d'être persistant et rustique...

EMPLACEMENT : à la place du ricin commun. Son seul intérêt est qu'il est persistant et rustique ; à part ça, il y a trop peu de sources pour avoir des précisions supplémentaires sur ses éventuelles utilisations.

Presque aucune source.

Famille des malvacées.

Floraison : blanche, juin à août.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 90 cm à 2 m (largeur : 1 m).

Rusticité : –19°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol humifère, frais à humide.

Ses belles et grandes feuilles peuvent rivaliser avec celles du ricin commun.

Racine napiforme (en forme de bulbe épais), creuse, plus ou moins ramifiée et pivotante.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Ne supporte pas l'ombre.

Ne supporte pas la sécheresse.

A protéger des vents violents qui peuvent coucher ses hautes tiges.

Haut. Page ou article précédent. Rodgersia (rodgersia...) : à voir...

Plante rhizomateuse. Hauteur 60 cm à 1,50 m. Floraison blanche ou rouge ou rose, juin à août. Caduc. Exposition ombre, mi-ombre. Rusticité –25°C.

Rodgersia æsculifolia, rodgersia à feuilles de marronnier. Hauteur 1 m à 1,50 m, largeur 1 m. Grandes feuilles rondes, dentées, gaufrées, rugueuses, veinées de brun, et théoriquement composées. Floraison en grandes fleurs blanches ou roses, juillet à août.

Rodgersia pinnata, rodgersia à feuilles pennées. Hauteur 1 m à 1,20 m, largeur 80 cm. Grandes feuilles profondément veinées, lustrées. Floraison blanche ou rose ou rouge, juillet à août.

Rodgersia pinnata "Superba"). Hauteur 70 cm à 1 m, largeur 75 cm. Feuillage cuivré violet. Floraison rose-rouge de juillet à août, puis rouge-pourpre en septembre. Caduc. Exposition mi-ombre à ombre. Sol frais à humide, bien drainé. Rusticité–15°C.

Rodgersia podophylla ou rodgersia japonica, rodgersia à feuilles en pied de canard. Hauteur 90 cm à 1,50 m, largeur jusqu'à 2 m. Grandes feuilles palmées, vert-cuivré ou bronze-rosé au printemps, rouge en automne. Floraison crème, juin à juillet.

Rodgersia "Rotlaub". Hauteur 1 m. Feuillage palmé, bronze-pourpre en été, rouge-pourpre en automne. Floraison blanc-crème, juillet à août.

Rodgersia sambucifolia, rodgersia à feuilles de sureau. Hauteur 1 m, largeur 1 m. Grandes feuilles pennées, découpées, duveteuses. Floraison blanche ou rose, juin à juillet.

Rodgersia henrici. Hauteur 50 à 60 cm. Feuillage rouge-bronze au printemps. Floraison rose.

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Astilboides tabularis (ou rodgersia tabularis ou saxifraga tabularis). Plante rhizomateuse. Caduc. Hauteur 1 m, largeur 1 m. Spectaculaires feuilles palmées de 60 à 90 cm, jaune-beige en automne. Floraison crème, juin à juillet. Rusticité : –28°C. Bord de ruisseau, bassin ou étang. Besoin d'ombre et d'humidité.

Haut. Page ou article précédent. M Romarin (rosmarinus officinalis)

Romarin.

Photo de Acabashi (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Un peu partout dans le jardin et les agrandissements.

EMPLACEMENT : pied d'un mur de pierres sèches, jardin, bord du jardin, pied des haies, rocaille.

Notes prises pour le romarin sauvage des garrigues : romarin officinal (rosmarinus officinalis) mais lequel ?...

Je ne suis pas satisfait du tout de ces notes car il y a beaucoup de variétés de romarin officinal et je ne sais pas du tout sur lequel j'ai prélevé mes boutures (dans un parterre à Montpellier)...

NOTES À REFAIRE PLUS PRÉCISES... OU PLUS GÉNÉRALES... (ces notes sont quand même valables)

Famille des lamiacées ou labiées.

Une variété domestiquée se cultive dans les jardins.

Il existe un grand nombre de variétés de romarin officinal. Elles se différencient par leur taille maximale (d'une dizaine de centimètres à 2 m), leur tenue (verticale ou rampante), la couleur de leurs fleurs (violettes, bleues, blanches, roses) et de leurs feuilles, leur rusticité...

Mellifère.

Floraison : dès février, voire toute l'année en région méditerranéenne.

Floraison : janvier à février ; février à avril ; mars à mai...

Rusticité : –10°C si la terre est humide [en hiver ?] et –20°C si le sol est sec en hiver.

Comestible (aromatique, récolte toute l'année).

Médicinale.

Parfumerie (distillation des sommités fleuries).

Aime les sols bien drainés, même caillouteux.

Vit naturellement sur sol calcaire dans les garrigues.

Redoute l'humidité.

Aime le soleil et une situation chaude, même brûlante.

Persistant.

Repousse les mites.

On peut aussi utiliser le romarin en parfumerie, l'inclure en décoction sur les cheveux pour les rendre plus brillants.

Mutiplication : bouturage (printemps), semis.

Haut. Page ou article précédent. M Ronce, mûrier des haies, mûrier sauvage (mûres) (rubus fruticosus)

Feuilles de ronce.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Y en a partout autour du terrain et c'est très envahissant. Ne pas les cultiver, ou alors en cultiver et en maîtriser une planche au jardin/agrandissements pour qu'elles ne soient pas au bord des champs des voisins qui sont probablement bourrés de produits chimiques.

EMPLACEMENT : haie, haie défensive (éviter de les manger si elles sont proches d'une route ou d'un champ cultivé).

Famille des rosacées.

Comestible : fruits (crus, confiture, gelée, boisson alcoolisée) ; jeunes tiges pelées (crues) ; jeunes feuilles (tisane) ; racines (cuites, elles font un excellent légume).

Vannerie.

Hormone de bouturage (jeunes racines marcottées hachées fin et mises à tremper).

Médicinale (feuilles, jeunes pousses, baies, racines).

En buisson, abrite les animaux (oiseaux, petits rongeurs, lapins, insectes, papillons, phasmes).

Mellifère.

Floraison : mai-juin à août-septembre.

Croissance rapide.

Plante invasive par marcottage naturel.

Persistant.

Chaque année, de nouvelles tiges se forment, qui ne fructifient que la deuxième année.

Sous ses rameaux épineux, de petits arbres peuvent pousser sans crainte des herbivores. Intelligente, la ronce cède sa place lorsque l'arbuste s'est développé.

Les ronces protègent les jeunes pousses d'arbre des broutages.

Hauteur (longueur) : jusqu'à 3 à 5 m.

Plante tinctoriale. Les rameaux étaient autrefois utilisés pour teindre les textiles en de beaux gris et noirs, et les fruits donnaient de belles teintes roses à bleues.

Utilisations diverses

  • aiguillons [épines ?] : hameçons de survie.
  • bois des arceaux [les longues tiges arquées ?] : il était utilisé en vannerie ; on l'employait également pour le chauffage des fours ;
  • tiges en vannerie : paniers et corbeilles ;
  • tiges bien droites une fois sèches : très bonnes drilles pour allumer un feu par friction à la main ;
  • tiges : fendues en long, elles servaient à faire des paillassons et des cercles de tonneaux ;
  • tiges : débarrassée de ses épines, la tige est employée pour fabriquer des ruches, des paillassons, des corbeilles ;
  • tiges sèches : broyées et décomposées, elles sont très recher­chées pour cultiver le cyclamen et l'azalée ;
  • tiges et feuilles décomposées : améliore sensiblement le terrain ;
  • fibre : cordelettes ;
  • moelle bien sèche : succédané d'amadou pour allumer un feu (tient très bien la braise en brûlant comme de l'encens) ;

Comment se débarasser des ronces

  • sel : couper les ronces au ras du sol et recouvrir les pieds de sel pour les affaiblir et les étouffer (à éviter au jardin et dans les haies car le sel est très mauvais pour le bon développement des plantes) ;
  • les abîmer : couper les ronces et essayer d'extraire les racines à la pioche ; creuser à la pioche l'intérieur des grosses souches ; le pied devrait mourir après quelques tentatives... ;
  • bâche : couper les ronces au ras du sol et recouvrir la zone d'une bâche noire ; surveiller et supprimer toute nouvelle pousse ;
  • les couper, les tailler : ça les affaiblit ; à faire fin juin ; le but est de fatiguer la souche ; rabattre toutes les tiges jusqu'au sol pendant 2 ou 3 ans 
  • au jardin : couper les ronces au ras du sol et retirer toutes les racines : laisser la terre au repos ; arracher toute nouvelle pousse ; un mois devrait suffire pour vous débarrasser défini­ti­vement de ces plantes ;
  • champignon : phragmidium violaceum est très répandu en France et appelé « rouille de la ronce » ;
  • fauchage puis pâturage : ces deux moyens l'un après l'autre assurent un contrôle total de la ronce ;
  • fauchages multiples : favorisent l'apparition des graminées...

Extraire l'hormone de croissance des ronces

Cette hormone de croissance se concentre dans les parties blanches de la plante, pour développer des racines. Il suffit pour cela de coucher une tige sur un substrat sombre et humide pendant quelques jours ; elle va changer sa structure et développer un système racinaire pour marcotter. Sectionnez cette partie une fois l'apparition de radicelles blanches. Ecrasez les jeunes racines et la tige blanche au pilon, incorporez de l'eau de pluie, filtrez, diluez dans l'eau d'arrosage de vos plantes ou de vos boutures. Effet spectaculaire garanti et sans aucun achat de produit chimique ou naturel.

Haut. Page ou article précédent. Ronce rampante (probablement rubus tricolor)

Feuilles de ronce rampante tricolor.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Vu sa grande hauteur (30 à 60 cm), on risque trop de se prendre les pieds dedans ! En plus, elle fait peu de fruits.

Ou rubus "Tricolor" ?, rubus pectinellus var. tricolor ?...

Ou ronce rampante tricolor ?, ronce d'ornement rampante ?, ronce couvre-sol ?, et même framboisier rampant tricolor !... Il semble qu'aucun nom français (ou vernaculaire) ne soit vraiment spécialement employé pour cette plante.

EMPLACEMENT : couvre-sol, talus, coins délaissés, sous-bois...

Famille des rosacées.

Floraison : blanche, juillet à août.

Fructification : orangée, fruits peu nombreux, septembre à octobre.

Maturité des fruits : août à septembre.

Récolte [des fruits, probablement...] : août à septembre.

Feuillage marbré de rouge dessus, blanc duveteux dessous.

Feuillage pourpré en hiver ; rouge-pourpre en automne...

Comestible : fruits (rouge-orangé, peu nombreux, gelée).

Persistant.

Hauteur : 30 à 60 cm, avec une majorité plus généralement indiquée de 60 cm. Largeur : 2 à 4 m.

Croissance moyenne à rapide.

Rusticité : –15°C ; –17°C ; –20°C ; –45°C !

Sol : tout sol, drainant ; voire humifère, sec, léger, riche, même pauvre, même en « exposition maritime ».

Tolère un sol un peu calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre (8 sources), ombre (3 sources).

Plante tapissante. Plante couvre-sol. Excellent tapis végétal.

Plante sans épines et donc non piquante. Tiges légèrement épineuses. Tiges couvertes de soies rouges ou d'un duvet rouge...

A tendance à s’étendre en drageonnant.

Plante autofertile.

Peut se cultiver en pot.

Taille de formation possible après récolte [des fruits, probablement...] pour créer un tapis dense.

Haut. Page ou article précédent. Rose trémière (à feuille de figuier) (alcea ficifolia)

Rose trémière jaune (alcea rosea).

Rose trémière (alcea rosea).

Photo de Bouba on fr.wikipedia (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'sais pas encore ! Y a tellement de vent, ici, qu'elles ne seront sans doute vraiment à l'abri nulle part !...

Ou alors dans une zone spéciale pour les plantes hautes et étroites (avec maïs, chanvre, topinambour, cardère, etc.).

EMPLACEMENT : protégée des grands vents : sud de forêt, sud de haies, sud de la maison.

Anciennement althæe ficifolia.

D'après Wikipédia, alcea ficifolia serait un synonyme (un autre nom) de alcea rosea. Les deux plantes ne seraient donc qu'une seule et même espèce...

En tout cas, ces notes sont valables pour alcea ficifolia.

Famille des malvacées.

Caduc.

Non mellifère.

Floraison : jaune (à la base), juillet à août, voire juin à octobre.

Produit des fleurs jaunes, orange, rouges, violettes ou blanches selon les semis.

Hauteur de 1,50 m à 2 m. Largeur : 50 cm.

Planter à l'abri des vents dominants.

Rusticité : –11, –20, –30°C...

Craint le vent et les fortes pluies.

Aime être le long d'un mur, qui lui assure une certaine protection.

Est souvent atteinte par la rouille.

Croissance rapide.

Se ressème spontanément.

Exposition : soleil.

Les fleurs sont un excellent activateur de compost.

Comestible : boutons, fleurs.

Tinctoriale : était utilisée pour teindre les tissus en violet.

Sol riche et drainé, mais s'accommode de nombreux types de sols.

Sol sec, bonne terre de jardin.

Aime les sols caillouteux et calcaires.

Très sensible à la rouille. Cette variété, ficifolia, est paraît-il résistante à la rouille...

Vivace généralement cultivée en bisannuelle.

Croissance rapide.

D'après Wikipédia, les roses trémières affectionneraient des sols différents selon les couleurs des fleurs : les variétés sombres (rouge, noire) préféreraient les sols sableux, alors que les variétés claires sembleraient aimer les sols argileux...

Quelques notes provisoires sur la rose trémière classique (alcea rosea)

D'après Wikipédia, les feuilles très tendres, mucilagineuses, seraient comestibles crues, comme les jeunes pousses, ou cuites comme des légumes. Les boutons floraux et les fleurs, également comestibles, seraient consommés en salade mais aussi en tisane, à partir de pétales séchés...

D'après Wikipédia, les pétales d'alcea rosea nigra auraient été jadis utilisés pour colorer les tisanes et les vins fraudés (coupage avec des vins teinturiers obtenus avec de la tisane de rose trémière)...

D'après Wikipédia, on pourrait obtenir de l'amidon à partir de la racine broyée et lavée à l'eau...

D'après Wikipédia, la rose trémière présenterait des vertus médicinales similaires à la guimauve officinale, avec des effets probablement moins importants. La plante disposerait d'une action adoucissante, émolliente et antiglaireuse...

Haut. Page ou article précédent. Rosier, rose (rosa...)

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Pour acheter les couleurs en fonction de ce que j'aime, je propose 1‑2‑3‑4 : 10 % de blanches, 20 % de rouges, 30 % de jaunes, 40 % de roses parce que c'est leur couleur de base.

Il semble que les rosiers arbustifs, qui mesurent de 1 à 2 m, seraient mieux que les rosiers buissons, qui dépassent guère 1 m à 1,20 m...

EMPLACEMENT : devant la maison (pour les fleurs), haies.

Famille des rosacées.

Il y a de nombreuses sortes différentes de rosiers et je pense que ça va être difficile de faire des notes claires pour cette plante : rosiers arbustifs, buissons, couvre-sols, grimpants, lianes, miniatures, tiges et pleureurs, anciens, anglais. Et s'ajoutent des subdivisions que je ne maîtrise pas mieux non plus : rose de Damas, et sans doute d'autres...

Les rosiers sont sensibles aux maladies et aux insectes.

Floraison : de mai-juin à septembre-octobre selon les variétés...

Floraison : de juin jusqu'aux gelées pour les remontants ; de fin mai à juillet selon les variétés pour les non remontants.

Plante épineuse défensive.

Médicinale (fleur) ; cosmétiques (laits, lotions, crèmes).

La rose était utilisée au Moyen Age pour soigner les maux de tête et d'estomac.

Comestible : pétales (cuits en confiture, crus en salade) ; boutons.

Exposition : soleil.

A abriter des vents froids.

Le rosier doit se trouver dans un lieu dégagé, pas trop près des grands arbres.

Rosiers très épineux pour haie défensive

Rosa damascena (rosier de Damas). 1,50 m. Rosier arbuste, branches arquées. Fleurs doubles roses. Très parfumé. Non remontant.

• Rosier Pimprenelle, Rosa pimpinellifolia ou rosa spinosissima. Floraison blanc-crème, blanc-ivoire, juin-juillet. Non remontant. Arbustif. 20 cm à 1 m. 80 cm à 1,20 m. –25°C. Très résistant aux maladies. Fruits violacés très sucrés.

Rosa pteracantha ou rosa sericea. Larges aiguillons rouges. Fleurs blanches à 4 pétales.

Rosa rugosa (rosier rugueux). Voir l'article du rosier rugueux plus bas.

Résumé

• les rosiers buissons sont bas (en moyenne 1 m) mais buissonnants.

• Les rosiers grimpants mesurent quelques mètres et doivent être attachés à un support.

• Les rosiers lianes mesurent jusqu'à 10 mètres mais grimpent seuls, leurs piquants s'aggripant au support.

Pour orner des arbres vivants, il est préférable de sélectionner des rosiers dont la vigueur est adaptée à l’arbre en question [donc probablement de même hauteur...].

Même si ce n'est qu'une haie défensive, il vaut cent fois mieux une rosier remontant, qui fleurit de mai-juin aux gelées, plutôt qu'un rosier non remontant, qui ne fleurit que 1 ou 2 mois maximum.

Quelques rosiers candidats...

Parmi les rosiers lianes les plus florifères : "Albertine", aux boutons saumonés qui s’ouvrent en grandes fleurs presque doubles, rose cuivré, très parfumées. Non remontant. Fleurit [aussi ?] à l'ombre, résiste aux hivers froids et aux étés secs et chauds. Environ 5 à 6 m de haut et 3 m de large. Fruits décoratifs en hiver. L'un des plus appréciés.

Rosa fedtschenkoana. Ressemble à un églantier. Petites fleurs blanches. Fleurit discrètement à la fin du printemps ou tout l’été... Grand arbuste vigoureux hérissé d’épines qui drageonne abondament et s’étale en tous sens. Remontant. Hauteur semblant proche de 2 m...

"Mermaid". —15°C, remontant, résistant aux maladies. 7 m. Presque persistant (garde très longtemps ses feuilles). Très épineux aux épines redoutables. Fleurs : immenses églantines jaune aux étamines orangées. Semble plutôt grimpant que liane...

"Cécile Bruner". Fleur double rose pâle ou nacré. Remontant. Rosier liane, vigoureux, accepte la mi-ombre, feuillage dense, un classique. 3 à 7 m.

"Malvern Hill" et "Snow Goose", par exemple, sont des rosiers lianes remontants...

Trop compliqué et trop soulant ! Y a des milliers de rosiers ! J'arrête pour l'instant !...

J'ai trouvé cette source, la roseraie Ducher, qui cultive et présente des centaines de rosiers différents. J'ai décidé de me baser sur leur liste pour choisir des roses à ma/notre convenance : parfumées, remontantes, grosses fleurs, gros cynorhodons.

1. - Des rosiers remontants et parfumés

https://roseraie-ducher.com/fr/17-les-rosiers-les-plus-parfumes

EN COURS...

1.1. - Les rosiers buisson

• Rosier buisson "Anny Duperey". Parfum capiteux, notes rose et citron. Feuillage dense, vert foncé, résistant aux maladies. Floraison abondante et ininterrompue de juin aux gelées. Fleur jaune citron. Hauteur 80 cm à 1,10 m, largeur 50 à 70 cm.

• Rosier buisson "Alfred Collomb". Hybride remontant. Fleur rouge, grande. Parfum puissant. Très remontant. Hauteur 1,20 m. Rosier ancien parfumé et résistant. Fleurit toute la belle saison... Ne craint pas le froid.

• Rosier buisson "Anne Puvis de Chavannes". Fleur double, rose tendre à léger reflet parme. Très parfumé, parfum frais d'agrume. Parfum de rose et de bergamote. Très remontant. Hauteur 80 cm à 1 m. Multitude de fleurs toute la belle saison...

• Rosier buisson "Archiduchesse Elisabeth d'Autriche". Hybride remontant. Fleur rose, grande, pleine et double. Parfum puissant. Très remontant. Hauteur 1,20 m à 1,50 m. Floraison abondante se prolongeant tard en automne. Rustique.

• Rosier buisson "Bernard". Rosier Portland. Fleur rose, mi-double, grande. Très parfumé. Floraison remontante. Hauteur : 1,50 m.

CLIMAT FROID

• Rosier buisson "Comte de Chambord". Rosier de Portland. Fleur rose, grande, double. Fort parfum de rose de Damas. Très remontant. Hauteur 1,20 m. Rosier sain.

CLIMAT FROID

• Rosier buisson "Comte de Falloux". Hybride remontant. Fleur grande, double, rose vif. Parfum puissant. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Coupe d'Hébé". Rosier Bourbon. Fleur rose soutenu. Parfum puissant. Remontant. Hauteur 1,50 m à 1,80 m. Peut être palissé en grimpant.

• Rosier buisson "Etoile de France". Rosier Pernetiana. Fleur grande, rouge sombre. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 90 cm à 1,10 m.

• Rosier buisson "Eugène Fürst". Hybride remontant. Fleur rouge. Parfum puissant. Floraison de mai aux gelées. Hauteur 1,50 m. Rustique.

• Rosier buisson "Félicia". Hybride de Moschata. Fleur rose à reflets saumonés, taille moyenne. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Feu Pernet-Ducher". Hybride de thé. Fleur très double, jaune. Fort parfum fruité. Très remontant. Hauteur : 90 cm à 1,10 m.

• Rosier buisson "Georges Dickson". Hybride de thé. Fleur rouge velours, grande. Très parfumé. Très remontante. Hauteur 1,20 m.

• Rosier buisson "Hansa". Hybride de rugosa. Fleur rouge violacé, double. Très parfumé. Remontant. Hauteur 1,50 m. Très rustique. Belle éclosion de cynorrhodons en automne. Parfum de rose ancienne. [Peut-être l'un des meilleurs car il a en plus de très gros cynorhodons de rosa rugosa. Confirmé par une page du site Fruitiers Rares].

• Rosier buisson "Jacques Amyot". Rosier noisette. Fleur rose tendre, très double. Très parfumé. Très remontante. Hauteur 1,20 m à 1,50 m.

CLIMAT FROID

• Rosier buisson "Jacques Cartier". Rosier Portland. Fleur rose, très double. Très parfumé (rose de Damas). Très remontante. Hauteur 1 m. Port érigé. Feuillage sain. , d'apparence mat .Le rosier buisson Jacques Cartier est un joli petit rosier d'un mètre environ . Floraison généreuse, régulière.

• Rosier buisson "John Hopper". Rosier Bourbon. Fleur rose, très double. Très parfumé. Remontant. Hauteur 1,5 m. Arbuste robuste, rustique.

CLIMAT FROID

• Rosier grimpant "Madame Alfred Carrière". Rosier noisette. Fleur blanc-rosé, double. Très parfumé, parfum fruité de framboise et de litchi avec une base légèrement abricotée. Très remontant. Presque sans épines. Hauteur 3 à 5 m. Rosier robuste. Croissance rapide. rosier adapté au nord de la France.

• Rosier buisson "Madame Francisque Rive". Hybride remontant. Fleur rouge, grande. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,20 m.

• Rosier buisson "Madame Pierre Oger". Rosier Bourbon. Fleur blanche et rose, taille moyenne, globuleuse. Très parfumée. Très remontant. Hauteur 1,50 m. Mutation du "Reine Victoria" en 1878. Parfum fleuri avec des notes de seringat. Floraison précoce se prolongeant à l'automne .

• Rosier buisson "Prince Napoléon". Rosier Bourbon. Fleur petite, très double, rose soutenu. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

CLIMAT FROID

• Rosier buisson "Prince Stirbey". Hybride remontant. Fleur rose fushia, très double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Reine Victoria". Rosier Bourbon. Fleur rose argenté, très double. Parfum de bouquet fleuri de rose, seringat et pivoine. Très remontant. Floraison abondante. Hauteur 1,50 m. Bonne résistance au froid et au chaud.

CLIMAT FROID

• Rosier buisson "Salet". Rosier moussu. Fleur rose, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Soupert et Notting". Rosier mousseux. Fleur rose, double. Très fortement parfumé. Très remontant. Hauteur 90 cm. [La seule qui soit très fortement parfumée, en plus d'être très remontant. La meilleure ?...].

• Rosier buisson "Souvenir du Docteur O'Donnell Brown". Hybride de thé. Fleur rose, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Tahiti". Hybride de thé. Fleur bicolore, jaune ourlé de rose. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 90 m.

CLIMAT FROID

• Rosier buisson "Ulrich Brunner". Hybride remontant. Fleur rouge cerise, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,20 m.

• Rosier buisson "Westerland". Hybride moderne. Fleur orange abricoté, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m. Rosier robuste. Peut se palisser en grimpant.

1.2. - Les rosiers grimpants

• Rosier grimpant "Aloha". Hybride de thé. Fleur rose clair, grande, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 3 m. Fort parfum fruité.

• Rosier grimpant "Kathleen Harrop". Rosier Bourbon. Fleur rose, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 2,50 m à 3 m.

CLIMAT FROID

• Rosier grimpant "Madame Alfred Carrière". Rosier noisette. Fleur blanc-rosé, double. Très parfumé, parfum fruité de framboise et de litchi avec une base légèrement abricotée. Très remontant. Presque sans épines. Hauteur 3 à 5 m. Rosier robuste à croissance rapide. Très bien adapté au nord de la France.

• Rosier grimpant. "Port Sunlight". Parfum à dominante de thé, notes fruitées. Port érigé voire grimpant. Jeunes pousses rouge bronze. Résistant aux maladies. Floraison abondante et régulière, juin à l’automne. Fleur abricot vif, tirant sur le jaune au centre et le crème sur les bords. Hauteur 1,50 m à 3 m, largeur 1 m à 1,50 m.

• Rosier grimpant "Sombreuil". Rosier thé. Fleur blanche, très double. Très parfumé. Très remontante. Hauteur 3 m.

• Rosier grimpant "Souvenir de Claudius Desnoyel". Hybride de thé. Fleur rouge cramoisi brillant nuancé vermillon, grosse. Très parfumé. Très remontant. Floraison abondante. Hauteur 2,50 m à 3 m.

• Rosier grimpant "Sutter's Gold". Hybride de thé. Fleur grande, double, jaune cuivré, légèrement bicolore. Parfum fort de rose et de fruit. Floraison continuelle. Hauteur 3 à 4 m. Aime les situations chaudes. Jeune feuillage bronze.

2. - Des rosiers pour climat froid

https://roseraie-ducher.com/fr/23-les-rosiers-pour-climat-froid

2.1. - Les rosiers buisson

• Rosier buisson "Ardoisée de Lyon". Hybride perpétuel [?]. Fleur pourpre violacé, grande, très double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,20 m à 1,50 m. Rosier robuste.

• Rosier buisson "Baron de Gossard". Hybride remontant. Fleur grande, double, rose fuchsia nuancé de pourpre violacé. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m. Rosier rustique.

• Rosier buisson "Comte de Chambord". Rosier de Portland. Fleur rose, grande, très double. Parfum fort de rose de Damas. Très remontant. Hauteur 1,20 m. Arbuste sain.

• Rosier buisson "Comte de Falloux". Hybride remontant. Fleur grande, double, rose vif. Parfum puissant. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Ferdinand Pichard". Hybride remontant. Fleur carmin strié de blanc, grande. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Jacques Cartier". Rosier Portland. Fleur rose tendre, très double. Très parfumé, parfum de rose de Damas. Très remontant. Hauteur 1 m. Port érigé. Feuillage sain.

• Rosier buisson "Madame Létuve de Colnet". Rosier Bourbon. Fleur rose foncé, très double. Très parfumé. Floraison toute la saison. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Mozart". Hybride de moschata. Fleur rose soutenu à cœur blanc, simple, en grappe. Floraison continuelle. Hauteur 1,50 m à 2,50 m.

• Rosier buisson "Prince Stirbey". Hybride remontant. Fleur rose fushia, très double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Salet". Rosier moussu. Fleur rose, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

• Rosier buisson "Ulrich Brunner". Hybride remontant. Fleur rouge cerise, double. Très parfumé. Très remontante. Hauteur 1,20 m.

• Rosier buisson "White Jacques Cartier". Mutation du rosier "Jacques Cartier" (rose). Rosier Portland. Fleur blanche, très double. Parfum de rose de Damas. Très remontante. Hauteur 1 m. Il a toutes les qualités de la fleur originale mais à fleurs blanches.

2.2. - Les rosiers grimpants

• Rosier grimpant "Madame Alfred Carrière". Rosier noisette. Fleur blanc-rosé, double. Très parfumé, parfum fruité de framboise et de litchi avec une base légèrement abricotée. Très remontant. Presque sans épines. Hauteur 3 à 5 m. Rosier robuste. Croissance rapide. rosier adapté au nord de la France.

Ma sélection actuelle...

CLIMAT FROID - FLEUR ROSE

• Rosier buisson "Comte de Chambord". Rosier de Portland. Fleur rose, grande, double. Fort parfum de rose de Damas. Très remontant. Hauteur 1,20 m. Rosier sain.

CLIMAT FROID - FLEUR ROSE

• Rosier buisson "Comte de Falloux". Hybride remontant. Fleur grande, double, rose vif. Parfum puissant. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

CLIMAT FROID - FLEUR ROSE

• Rosier buisson "Salet". Rosier moussu. Fleur rose, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m.

CLIMAT FROID - FLEUR ROUGE

• Rosier buisson "Ulrich Brunner". Hybride remontant. Fleur rouge cerise, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,20 m.

CLIMAT FROID - FLEUR BLANCHE

• Rosier grimpant "Madame Alfred Carrière". Rosier noisette. Fleur blanc-rosé, double. Très parfumé, parfum fruité de framboise et de litchi avec une base légèrement abricotée. Très remontant. Presque sans épines. Rosier robuste. Croissance rapide. rosier adapté au nord de la France. Hauteur 3 à 5 m.

FLEUR ROUGE

• Rosier grimpant "Souvenir de Claudius Desnoyel". Hybride de thé. Fleur rouge cramoisi brillant nuancé vermillon, grosse. Très parfumé. Très remontant. Floraison abondante. Hauteur 2,50 m à 3 m.

FLEUR ORANGE

• Rosier grimpant "Port Sunlight". Parfum à dominante de thé, notes fruitées. Port érigé voire grimpant. Jeunes pousses rouge bronze. Résistant aux maladies. Floraison abondante et régulière, juin à l’automne. Fleur abricot vif, tirant sur le jaune au centre et le crème sur les bords. Hauteur 1,50 m à 3 m, largeur 1 m à 1,50 m.

FLEUR ORANGE

• Rosier buisson "Westerland". Hybride moderne. Fleur orange abricoté, double. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 1,50 m. Rosier robuste. Peut se palisser en grimpant.

FLEUR JAUNE

• Rosier buisson "Anny Duperey". Parfum capiteux, notes rose et citron. Feuillage dense, vert foncé, résistant aux maladies. Floraison abondante et ininterrompue de juin aux gelées. Fleur jaune citron. Hauteur 80 cm à 1,10 m, largeur 50 à 70 cm.

FLEUR JAUNE

• Rosier buisson "Tahiti". Hybride de thé. Fleur bicolore, jaune ourlé de rose. Très parfumé. Très remontant. Hauteur 90 m.

FLEUR JAUNE

• Rosier grimpant "Sutter's Gold". Hybride de thé. Fleur grande, double, jaune cuivré, légèrement bicolore. Parfum fort de rose et de fruit. Floraison continuelle. Hauteur 3 à 4 m. Aime les situations chaudes. Jeune feuillage bronze.

FLEUR BLANCHE

• Rosier grimpant "Sombreuil". Rosier thé. Fleur blanche, très double. Très parfumé. Très remontante. Hauteur 3 m.

Haut. Page ou article précédent. Rosa glauca (rosa glauca) : à voir...

Rosier buisson. Fleur rose simple (5 pétales) au printemps. Hauteur : 1,50 m. Cultivé essentiellement pour son bois rouge et son feuillage bleuté. Beau en toute saison. Très rustique. Supporte toute les situations.

Haut. Page ou article précédent. Rosier liane (...) : à voir...

Quelques variétés pour pouvoir choisir le meilleur

Les rosiers lianes de grande taille

"Bobbie James". Rosier liane. Hauteur 8 à 10 m. Florifère. Floraison juin à juillet, nombreux bouquets de fleurs semi-doubles blanc crème au parfum musqué. Fruits rouge orangé. Résistant aux maladies.

"Paul's Himalayan Musk". Rosier liane. Hauteur 10 à 12 m, tiges retombantes. Floraison juin à juillet, multitude de bouquets légers de petites fleurs semi-doubles, aux pétales légèrement froissés, rose pâle et au parfum musqué puissant. Bonne résistance aux maladies.

Les rosiers lianes parfumés

"Albertine". Rosier liane ancien. Hauteur 6 m. Floraison généreuse juin à juillet. Grosses fleurs doubles rose cuivré à saumoné, largement ouvertes, au parfum intense. Résistance moyenne aux maladies.

"Treasure Trove". Rosier liane ancien.Hauteur 8 à 15 m. Florifère. Floraison juin à juillet, nombreux bouquets de fleurs doubles en coupe, de couleur abricot à crème, au parfum puissant. Bonne résistance aux maladies.

Les rosiers lianes colorés

"American Pillar". Rosier liane. Hauteur 5 à 6 m. Floraison juin à juillet, gros bouquets de fleurs simples rose carminé avec un coeur blanc et un bouquet d'étamines jaune d'or. Sensible à l'oïdium. Très rustique.

"Veilchenblau". Rosier liane. Hauteur 4 à 6 m. Peu épineux. Floraison juin à juillet, gros bouquets de petites fleurs semi-simples violet pourpre puis bleutées, avec un coeur blanc et un bouquet d'étamines jaune d'or. Parfum fruité. Moyennement sensible aux maladies. Les situations semi-ombragées accentuent les couleurs.

Les rosiers lianes remontants

"Albrighton Rambler". Rosier liane. Hauteur 3 à 5 m. Florifère. Floraison juin à novembre, nombreuses grappes de petites fleurs doubles en coupe rose pâle, au parfum léger et musqué. Résistance moyenne aux maladies. Magnifique sur une arche.

"Malvern Hills". Rosier liane. Hauteur 3 m à 4,50 m. Floraison juin à octobre, grappes de petites fleurs doubles en coupe, jaune pâle, au parfum musqué et léger. Très résistant aux maladies. À faire grimper sur une arche ou une pergola.

D'autres choisis par moi - A classer

"Louise Dupin". Floraison 6 mois ininterrompus. Fleurs légèrement parfumées, semi-doubles, rose tenu, mais délicat. Semble résistant aux maladies (« Le feuillage est de plus totalement sain. »).

"Déclic". Très remontant. Parfumé (notes de fruits rouges et de violette). Semble résistant aux maladies (« Feuillage sain. »). Grandes fleurs semi-doubles (en bouquet de 10 à 12 roses) rose pâle ambré de rose liliacé.

"Golden Gate". Parfum de citron, citronnelle, banane. Fleurs semi-double, jaune d’or. Floraison exceptionnellement généreuse de mai aux gelées. Très résistant au mildiou et à la maladie des taches noires.

"Polka". Grosses fleurs bien joufflues (12 cm), d’un orange doux. Floraison juin à octobre, voire novembre, avec une pause estivale. Semble résistant aux maladies (« feuillage sain »). Léger parfum. Il accepte les sols pauvres et secs.

"Guirlande Fleurie" (x de Floribunda). Fleurs moyennes, semi-doubles, rouge pur. Semble résistant aux maladies (« feuillage résistant ». Hauteur 6 à 8 m. Rosier remontant. Floraison mai à octobre. Toute exposition. Sans parfum.

Haut. Page ou article précédent. M Rosier rugueux, rosier du Japon (rosa rugosa)

Rosier rugueux.

Rosier rugueux.

Photo de Miya.m (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haie défensive, petits fruitiers, haie fruitière.

Pourquoi pas au milieu du jardin (jardin, agran­dis­sements), puisqu'il attire beaucoup d'insectes... Par exemple au nord des planches... Ou au milieu s'il y a des planches de plantes hautes comme les asperges ou les genêts...

EMPLACEMENT : haie défensive, petits fruitiers, haie fruitière.

Famille des rosacées.

Très épineux.

Comestible (pétales, fruit très riche en vitamine C). Seule la paroi rouge et charnue du fruit (gros fruit rouge de 2 à 3 cm) débarrassé de ses graines se consomme.

Rosa rugosa offre les plus gros cynorhodons possibles, arrondis et pulpeux.

Fruits attirant les oiseaux.

Ses fleurs attirent beaucoup d'insectes.

Mellifère.

Floraison : rouge, rose, blanche, mai-juin aux gelées. Remontant.

Il fleurit plusieurs fois successivement : fin du printemps, milieu d'été et début d'automne.

Drageonnant ; peut émettre des drageons jusqu'à 5 m.

Devient facilement invasif, surtout sur les dunes.

Supporte bien le vent et les embruns.

Vivace.

Caduc.

Hauteur 1,50 m à 2 m. Largeur : 1 m à 1,50 m.

Rusticité : –15 à –20°C.

Exposition : soleil.

Sol plutôt riche, drainé, plutôt frais.

Tout sol friable et drainant lui convient, même pauvre, sableux, légèrement calcaire à sec.

Peu exigeant sur la nature du sol, on peut le planter même dans les situations difficiles : sol ingrat, terre pauvre, peu de soleil, là où les autres rosiers ne poussent pas bien et fleurissent peu.

Supporte la chaleur.

Les fruits (cynorhodons) restent sur l'arbuste tout l'hiver.

De préférence à abriter des grands vents.

Très résistant au froid.

Accepte les climats froids montagnards.

Accepte les bords de mer.

Résiste bien à la sécheresse, au vent, à la pauvreté du sol et au manque de soins.

Haut. Page ou article précédent. Rosier rugueux aux fleurs blanches (rosa rugosa "dame blanche")

EMPLACEMENT : haie défensive.

Très épineux.

Comestible.

Floraison de juin à août. De juillet à novembre. Remontant.

Hauteur : 1,30 m à 1,80 m.

Drageonnant.

Croissance rapide.

Haut. Page ou article précédent. Ruban de bergère (phalaris arundinacea)

Ruban de bergère.

Photo de Thayne Tuason (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

NON : trop envahissant semble-t-il. Mieux vaut le cultivar ci-dessous ("Feesey")...

Ou alpiste en roseau, alpiste roseau, alpiste faux roseau, baldingère, baldingère faux roseau, faux roseau.

EMPLACEMENT : bord de l'eau, ou partout ailleurs dans un sol frais à humide.

Pas beaucoup de sources.

Famille des poacées (graminées).

L'espèce type phalaris arundinacea est tellement vigoureuse [envahissante] qu'on ne peut l'utiliser.

Vivace.

Plante rhizomateuse.

Plante traçante envahissante (installer une barrière anti-rhizome).

Habitat naturel : lieux humides.

Floraison : épi vert puis crème ; violacé ou vert ; blanc, juin à juillet-août ; août à octobre...

Feuillage parfois strié de jaune.

Hauteur : 50 cm à 2 m, avec une moyenne généralement indiquée de 80 cm à 1,50 m (mais il semble que certaines sources ne parlent que de la hauteur du feuillage, et que d'autres incluent la hampe florale...).

Largeur : 1 m pour une hauteur de 1 m (1 source)...

Très bien au bord d'un bassin ou d'un cours d'eau (même sous l'eau jusqu'à 10 ou 30 cm de profondeur).

Très utile pour stabiliser les bords des cours d'eau ou des bassins.

Très utile en lagunage (propriétés filtrantes et oxygénantes).

Aime les eaux stagnantes, même acides.

Tolère un sol plus sec qu'une berge.

Tous sols, l'idéal étant un sol fertile et humide.

Sol très humide ; frais à humide.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –15 ou –30°C (2 sources).

Multiplication : division des touffes.

Maladies et parasites : résistant.

Altitude : jusqu'à 1500 m.

Apprécié comme abri par les oiseaux d'eau.

Graines très appréciées des canards.

En Amérique du Nord, chez les Indiens Okanagan, on en tressait les tiges pour faire des sets de table ou des paillasses pour le séchage des baies et racines d'autres végétaux destinées à l'alimentation.

Persistant (feuilles persistantes après leur mort en hiver).

Croissance rapide.

Parfois utilisée en fourrage.

Peut être utilisée pour la fabrication du papier.

D'après Wikipédia

Phalaris arundinacea est aussi cultivée en tant que plante fourragère.

La plante peut aussi facilement être transformée en briques ou en granulés pour être brûlée dans les centrales à biomasse.

Elle fournit des fibres utilisées dans la fabrication de pâte à papier.

Quelques variétés

Phalaris arundinacea var. picta : Variété très lumineuse au feuillage strié de blanc. Hauteur 1,50 m pour un étalement illimité.

Phalaris arundinacea var. picta "Feesey". Voir ruban de bergère "Feesey" ci-dessous.

Phalaris arundinacea "Pure Gold". Variété très lumineuse. Hauteur 50 cm, port étalé. Feuillage doré.

Division des touffes

Division des touffes

Divisez les touffes d'avril à juillet et replantez-les immédiatement.

Haut. Page ou article précédent. Ruban de bergère "Feesey" (phalaris arundinacea var. picta "Feesey")

Ruban de bergère "Feesey".

Photo de F. D. Richards (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Mieux vaut ce cultivar que l'espèce type qui semble trop envahissante...

Ou couramment phalaris arundinacea "Feesey".

Ou ruban de la Vierge.

EMPLACEMENT : bord de l'eau, ou partout ailleurs dans un sol frais à humide.

Pas beaucoup de sources.

Famille des poacées (graminées).

Vivace.

Plante rhizomateuse.

Habitat naturel : marais, bords de rivières, mares, étangs, sols frais mais pas trop humides.

Floraison blanc crème ; vert pâle puis brune, mai à juin ; juin-juillet à août-septembre... Puis strié de vert vif en été.

Epillets vert pâle brunissant à l'automne.

Feuillage vert pâle strié de larges bandes blanches.

Feuillage blanc crème à reflets rosés, bordé et strié de vert vif.

Feuillage presque entièrement blanc très finement strié et bordé de vert. Les jeunes pousses sont teintées de rose lorsqu'elles émergent au printemps ; les feuilles virent au beige en hiver.

Hauteur : 60 cm à 1 m (largeur : 50 cm à 1 m).

Plante utile pour épurer le sol des milieux humides (berges).

Sol frais à humide.

Préfère un sol humide mais s'adapte partout.

Sol ordinaire, même lourd (argileux), humide ou frais à sec.

Peut être envahissante, mais c'est un excellent couvre-sol de zones fraiches et humides.

Plante moins envahissante que l'espèce type phalaris arundinacea.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –10 à –15°C.

Caduc (2 sources) ; persistant (1 source)...

Maladies et parasites : résistante.

Haut. Page ou article précédent. Rudbeckia (Rudbeckia...)

Il y en a qui sont comestibles. Entre autres, rudbeckia laciniata...

Les principales espèces vivaces à fleurs simples à pétales jaunes et à cœur noir

Rudbeckia fulgida. Floraison : fleurs simples jaune d'or à disque central brun ou noir. Très florifère, elle forme de gros coussins fleuris...

Rudbeckia fulgida var. sullivantii "Goldsturm". Variété sans doute la plus répandue. Floraison : grandes fleurs simples jaune d'or au cœur noir proéminent, juillet à septembre. Très florifère. Hauteur : 60 à 80 cm. Résiste à la pluie et au vent. Généralement considéré comme le plus beau des rudbeckias vivaces.

Rudbeckia hirta "Chocolate Orange". Hauteur : 70 à 80 cm.

Rudbeckia hirta "Herbstonne". Floraison : fleurs à grands pétales jaune citron avec souvent un disque noir assez proéminent, août à novembre. Hauteur : 2 m et plus.

Rudbeckia laciniata. Floraison : fleurs jaune vif avec un cœur noir, ou avec un cœur vert... Hauteur : 80 cm à 2 m.

Rudbeckia maxima. Floraison : grandes fleurs, peu nombreuses, jaune d’or à pétales retombant vers le bas et à gros cœur noir très proéminent, août à septembre. Hauteur : 80 cm à 2 m. Souche très vigoureuse mais à protéger quand même en hiver en région très froide...

Rudbeckia nitida. Hauteur : environ 1,50 m.

Rudbeckia subtomentosa. Floraison : fleurs à pétales fins et élancés jaune clair avec un cœur marron foncé. Hauteur : environ 1,50 m.

Rudbeckia speciosa. Floraison : fleurs jaune safran. Hauteur : 80 cm.

D'autres rudbeckias à voir

Rudbeckia hirta. Bisannuelle. Floraison : d'après Kokopelli, fleurs jaunes au cœur brun du printemps jusqu’aux fortes gelées... Hauteur jusqu’à 1 m.

Rudbeckia purpurea ou echinacea purpurea, rudbeckia pourpre. Floraison : très belles fleurs roses à cœur rouge.

Rudbeckia simulata "Alba" ou echinacea purpurea "Alba". Floraison : fleurs blanches.

Rudbeckia simulata "Magnus" ou echinacea purpurea "Magnus".

Haut. Page ou article précédent. Rudbeckia laciniata, rudbeckie laciniée... (rudbeckia laciniata)

Rudbeckia-laciniata

Photo de Σ64 (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Tant pis pour l'éventuelle comestibilité : il vaut mieux en cultiver d'autres dont les sources internet sont plus nombreuses.

EMPLACEMENT : jardin...

Plante d'Amérique du Nord : presque aucune source.

Famille des astéracées.

Hauteur : 1,50 m à 3 m... Largeur : 1 m...

Mellifère...

Floraison : jaune, juin-juillet-août à septembre...

Exposition : soleil.

Sol : indifférent, humifère, drainé, riche, frais.

Vivace...

Habitat naturel : prairies humides, berges, sous-bois, lisières...

Rusticité : –35 à –40°C.

Plante rhizomateuse...

Croissance rapide...

Ses tiges fortes n'ont pas besoin de tuteur, sauf dans les régions très venteuses...

Serait comestible (1 source) : les Amérindiens l'auraient consommée [quelle partie ?] en salade après cuisson pour en éliminer les toxines...

Un cultivar

Rudbeckia laciniata "Goldquelle" : fleurs jaunes doubles.

Semis

Semis

1

Mettre les graines au réfrigérateur pendant 2 mois.

Semer au printemps, en clayettes. Couvrir légèrement les graines.

Quand les plants ont 5 à 6 feuilles, les repiquer en godet ou directement dans un sol bien réchauffé.

2

On peut aussi semer en automne. Le semis se fait de la même manière que ci-dessus, mais en le laissant à l'extérieur jusqu’au printemps.

3

Semer au printemps ou en automne. La germination est facile et a souvent lieu au bout de 2 semaines maximum.

Division de souche

La division des souches est possible...

Haut. Page ou article précédent. M Rue officinale, rue fétide (ruta graveolens)

Rue officinale.

Rue officinale.

Photo de Kurt Stüber (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A préférer en plante utile au jardin plutôt qu'en médicinale.

Jardin. Autour des plantes à protéger des chats et des pucerons.

EMPLACEMENT : jardin, autour des plantes à protéger des chats et des pucerons.

Ou rue des jardins, rue de chèvres, herbe de grâce.

Famille des rutacées.

Utile au jardin en purin.

Médicinale (propriétés abortives ; effet renforçant pour les yeux ; vertus toniques et stimulantes favorisant la digestion ; emménagogue ; anti­hel­minthique ; rubéfiante ; détersive ; antiparasitaire).

Utilisée comme plante abortive, la rue provoque des réactions désagréables sinon dangereuses : violentes contractions abdominales, vomissements, hémorragies, voire la mort.

A petite dose, la rue a la réputation d'avoir des vertus toniques et stimulantes qui facilitent la digestion. A forte dose, elle peut se révéler abortive, neurotoxique et photo-sensibilisante.

Parfumerie.

Persistant, semi-persistant.

Comestible : condimentaire (arôme puissant, saveur amère ; assaisonne sauces, viandes) ; boissons (eau-de-vie : grappa italienne).

Les jardiniers s'accordent généralement à trouver l'odeur de la rue très désagréable. Pourtant certains l'aiment, et autrefois les feuilles servaient à aromatiser de nombreuses préparations culinaires.

Toxique à forte dose.

Semble mellifère, mais aucune autre source ne le dit... : la floraison de la rue est très nectarifère et appréciée des pollinisateurs.

Floraison : jaune, parfumée, mai-juin à juillet-août-septembre-octobre selon les sources...

Pousse spontanément sur des sols caillouteux et secs, ou sableux.

Accepte les sols humides, mais sera plus sensible au froid.

Photosensibilisante : peut provoquer cloques et démangeaisons après exposition au soleil sur les peaux fragiles.

Sa forte odeur repousse les insectes, puces, pucerons, chats, rongeurs, et semble-t-il les serpents.

Tout ce qui est frotté avec une feuille de rue gardera les chats à l'écart. Donc, frottez avec des feuilles vos bas de meubles, vos tentures, tout ce que vous voulez protéger dans la maison. La rue empêcherait aussi les pucerons de venir sur les arbres fruitiers et les rosiers, j'accroche donc des branches de rue dans les arbustes. J'accroche aussi de la rue dans les greniers, elle fait fuit toutes sortes de petites bêtes indésirables, paraît-il. Cela ne coûte rien d'essayer (d'autres plantes sont très efficaces : la menthe par exemple).

Attire les papillons.

A éloigner du basilic car elle en inhiberait la croissance.

Hauteur généralement indiquée : 60 à 80 cm. Largeur : 40 à 70 cm.

Vivace.

Rusticité : –14 à 16°C.

Sol : tous, légers.

Tolère un sol humide.

Demande un sol léger et sec, pierreux, calcaire.

Aime les vieux murs fendus.

Exposition : soleil.

Aime les climats secs et chauds.

Abriter des vents froids.

Sa saveur forte et légèrement amère fut longtemps mise à profit pour la réalisation de liqueurs digestives et autres boissons telles que l'hydromel ou des vins aux herbes.

Se ressème facilement une fois bien implantée.

Plante méditerranéenne qui pousse jusqu'à 500 m d'altitude.

Haut. Page ou article précédent. Sabline, arénaria (...) : à voir...

Sol poreux, sableux.

Très rustique...

Arenaria balearica. Persistant. Floraison blanche, mai à juin. Hauteur 3 cm seulement. Excellent couvre-sol. Tiges enchevêtrées.

Arenaria montana. Persistant. Floraison blanche, mai à juillet. Hauteur 10 cm.

Arenaria pungens. Persistant. Floraison blanche, juillet à août. Hauteur 15 cm.

Arenaria tetraquetra. Floraison blanche, printemps... Hauteur 3 à 5 cm.

Haut. Page ou article précédent. Safran (crocus sativus) : A FAIRE

Crocus sativus ou crocus safran : floraison automnale, violet.

Crocus sativus, crocus cultivé. Floraison : d'octobre à novembre. Hauteur : 0,05 à 0,15 m. Qualités : production de safran très utile en cuisine. Fleurs qui restent ouvertes nuit et jour, contrairement aux autres espèces de crocus.

crocus sativus : espèce appelée crocus à safran. c'est l'espèce la plus cultivée pour récolter le safran.

Crocus sativus. Fleurit de septembre à novembre. Crocus sativus n'est autre que le producteur de safran qui provient de son stigmate écarlate. Cultivée depuis des siècles, cette espèce a fortement varié et l'on ignore sa véritable origine. On lui attribue aujourd'hui Crocus cartwrightianus comme parent, dont il existe une magnifique forme blanche. Le safran produit des fleurs à longs pétales bleu violacé vif, veiné de mauve. Son feuillage se développe après la floraison. Pour le faire bien fleurir, donnez-lui une exposition ensoleillée et plantez-le profondément. Il présente également la particularité de rester épanoui par temps maussade. Notez aussi qu'il ne fleurira peut-être qu'un an sur deux si l'été est humide. Hauteur 10-20 cm.

Crocus sativus qui n'est autre que le crocus safran. Crocus d'automne fleurissant de fin août à novembre.

Crocus sativus. L'espèce sativus se distingue par la hauteur des fleurs, qui peuvent atteindre 30 cm. De couleur mauve ou violette et enrichies de stries, les fleurs contiennent de très longs stigmates d'où le fameux safran est obtenu. La propagation a lieu à travers les bulbes. La culture est très difficile, car elle exige beaucoup d'attention et des conditions climatiques et pédologiques particulières.

Haut. Page ou article précédent. M Salsifis des prés, barbe de bouc (tragopogon pratensis) [pousse naturellement chez moi]

Salsifis des prés.

Salsifis des prés.

Photo de Ejdzej (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai plein de graines, à planter partout au jardin et dans les agrandissements, ainsi que dans le petit terrain en pente devant la maison.

EMPLACEMENT : jardin, terrain, zone sauvage comestible.

Famille des astéracées.

Médicinale : antioxydant, dépuratif, diurétique, stomachique, sudorifique, douleurs rhumatismales, verrues, goutte.

Comestible.

Mellifère.

Floraison : jaune, mai à juillet voire août.

Annuelle ou bisannuelle ou vivace !...

Hauteur : 30 à 80 cm.

Racine pivotante.

Comestible : racines (crues et râpées, cuites, récolte en septembre ou octobre ; en octobre ; d'octobre à mars ; avant l'apparition de la hampe florale), jeunes feuilles (en salade ou cuites, récolte d'avril à juillet), jeunes boutons floraux (crus ou cuits, récolte d'avril à mai).

Pour avoir de plus grosse racines à consommer, ne pas laisser les tiges florales se développer.

Annuelle ou vivace.

Apprécie les sols secs.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Racine pivotante.

A besoin d'humidité et de lumière.

Apprécie le calcaire.

Se ressème spontanément.

Sol frais à sec, riche.

Aime vivre dans les champs et les prairies.

Ses grainent attirent les oiseaux.

Ne pas le confondre avec le salsifis à feuilles de poireau (tragopogon porrifolius) qui a des fleurs violettes et qui est tout aussi comestible, et qui serait le simple salsifis cultivé classique... Il existe aussi le salsifis douteux (tragopogon dubius) aux fleurs jaunes et aux boutons floraux comestibles aussi.

Haut. Page ou article précédent. Sanguisorbe (dont les pimprenelles) (...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Santoline, petit cyprès (santolina chamæcyparissus)

Santoline.

Santoline.

Photo de David J. Stang (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Un peu partout au jardin (jardin, agrandissements, petit terrain en pente devant la maison).

EMPLACEMENT : jardin, haie basse, zone des aromatiques, devant la maison (pour les fleurs), exposé au sud (moyennement rustique).

Famille des astéracées.

Mellifère (attire les pollinisateurs et les abeilles).

Floraison : jaune, mai-juin à juillet-août, généralement indiquée de juin à août.

Feuillage aromatique.

Persistant.

Vivace.

Hauteur : 40 cm, voire jusqu'à 60 cm. Largeur : 60 à 80 cm, voire jusqu'à 1 m.

Anti-mites : comme avec la lavande, on confectionne de petits sachets de tissus remplis de feuilles sèches (à sécher en été en petits bouquets suspendus la tête en bas dans une pièce sombre et ventilée) pour éloigner les mites des armoires.

Semble pouvoir éloigner la piéride du chou au jardin.

Eloigne de nombreux parasites au jardin.

Aime les sols pauvres, secs, caillouteux. Redoute l'humidité en hiver.

A rentrer à l'intérieur à une température plus basse que –10°C.

Rusticité : –7 à –18°C, avec une moyenne généralement indiquée à –15°C.

Médicinale : tonique, stimulant, stomachique (facilite la digestion), emménagogue (stimule la circulation sanguine au niveau du bassin et de l'utérus), antispasmodique (prévient les contractions musculaires involontaires), anthelmintique fatigue, parasitose, vermifuge (lutte contre les vers et les parasites). Parties utilisées : fleurs ; graines séchées réduites en poudre. En usage externe, elle permet de soigner les plaies, les blessures, les piqûres d'insectes et autres lésions cutanées.

Fait fuir les insectes, acariens, puces et tiques des couches des animaux domestiques.

La poudre des fleurs séchées peut être utilisée comme insecticide.

Aime les sols légers, secs et plutôt calcaires, drainés, pauvres.

Exposition : soleil.

Résiste très bien au froid quand elle est plantée en terrain sec.

Craint les sols lourds.

Les plantes qui ne sont pas taillées (de préférence après la floraison) pendant plusieurs années développent du vieux bois et perdent leur joli port compact.

Supporte très bien les tailles, même sévères.

Placées dans la couche des animaux domestiques, l'odeur dégagée par la santoline (les résidus de taille sont parfaits) déplait fortement aux insectes et aux acariens et aide à débarrasser des puces et des tiques.

Se multiplie facilemnet par bouture.

Sol de préférence calcaire, pauvre, sableux, caillouteux, et surtout bien drainé.

Résistante à la sécheresse.

Redoute l'humidité en hiver.

Très bon couvre-sol, qui empêche la germination des adventices.

Croissance rapide (disons plutôt qu'elle atteint quelques dizaines de centimètres de large au bout d'un an).

N'aime pas la concurrence des racines d'arbres et d'arbustes.

Utilisée jadis pour éloigner les mouches de la viande sur les étalages.

Supporte le vent et les embruns.

Peut former des bouquets secs.

En veilissant, la souche peut mourir subitement ; il vaut mieux avoir quelques pieds d'avaqnce obtenus par bouturage.

Bouturage

Bouturage

En septembre, lors de la taille, sélectionner des brins de 15 cm de long. Supprimer les feuilles sur les 10 premiers centimètres (côté coupé). Remplir un récipient de terre légère (terreau et sable). Faire des trous avec un crayon ou un bout de bois épointé et insérer les boutures. Arroser et mettre à mi-ombre. Maintenir humide sans excès. En hiver, mettre en châssis froid. Repiquer au printemps après les dernières gelées.

Dans le Midi, en climat doux, on peut bouturer directement en place au jardin. Creuser une petite tranchée de 20 cm de profondeur et 5 cm de large. Planter les boutures espacées de 5 cm et combler avec la même terre légère (terreau et sable). Maintenir humide sans excès. Au printemps, retirer les boutures en surnombre si besoin.

Haut. Page ou article précédent. Sapin bleu, épicéa du Colorado (picea pungens) : A FAIRE

Très rustique.

Les différentes variétés (cultivars ?) de sapin bleu

Picea pungens, sapin bleu. Hauteur 10 à 30 m. Croissance moyenne. Exposition soleil. Port pyramidal.

Picea pungens "Blue Diamond", sapin bleu, épicéa du Colorado. Peu de sources. Hauteur 5 à 10 m. Persistant. Gris bleuté. Son non calcaire. Exposition soleil, mi-ombre, ombre.

Picea pungens "Eddies". 3 sources seulement ! Hauteur 10 à 12 m. Largeur 6 à 7 m. Port conique. Rustique. Exposition soleil. Persistant.

Picea pungens "Fat Albert". Hauteur 3 m à 4,50 m ; 4 à 6 m ; 5 m (largeur 3 m). Persistant. Rustique. Emplacement soleil, mi-ombre. Sol normal. Formie pyramidale. Tous sols moyens à acides. Supporte la sécheresse. Croissance lente.

Picea pungens "Glauca". Hauteur 15 à 20 m. Exposition soleil. Port conique. Le plus populaire dans les jardins.

Picea pungens "Glauca Globosa", épicéa du Colorado, sapin bleu. Le plus répandu. Bon en bac. Port en boule compacte évoluant en pyramide arrondie. Couleur bleu argenté toute l'année. Hauteur 50 cm à 1 m ; 1 à 2 m ; 1,50 m (largeur 1,50 m). Exposition soleil. Persistant. Croissance lente. Adapté à la culture en pot.

Picea pungens "Glauca Procumbens". Peu de sources. Plante étalée. Hauteur : seulement 50 à 70 cm. Persistant. Rusticité bonne... Exposition soleil. Sol normal, humide.

picea pungens "Hoopsii", epicéa du Colorado, sapin bleu. Port conique. Hauteur 10 à 30 m ; 15 m. Port cônique étroit. Croissance lente. Exposition soleil, mi-ombre. Persistant. L’une des variétés les plus bleues.

Picea pungens "Iseli Fastigiata", épicéa du Colorado, sapin bleu. Hauteur 5 à 6 m. Largeur 1 à 2 m. Exposition soleil. Port conique puis colonnaire. Persistant [?].

Picea pungens "Koster", épicéa du Colorado, sapin bleu. Port conique, pyramidal. Hauteur 2,50 m à 4 m ; 5 à 10 m ; 12 à 15 m (largeur 4 à 6 m) ; 15 m. Croissance lente. Exposition soleil.

Picea pungens "Montgomery". Hauteur 1 m. Uniquement des sources québécoises.

Picea pungens "Prostrata". Hauteur 60 cm. Largeur jusqu'à 2 m. Une seule source !

Picea pungens "Super Blue", épicéa bleu. Presque aucune source. Hauteur jusqu'à 3 m. Croissance lente.

Picea pungens "Super Blue Seedling", épicéa bleu. Presque aucune source. Fines aiguilles bleu-gris. Exposition soleil. Hauteur 2 à 4 m.

Les conifères bleus à étudier pour choisir le ou les plus bleus

Abies arizonica "Compacta". Port pyramidal. Hauteur 3 à 4 m.

Abies concolor "Archer's Dwarf", sapin bleu du Colorado. Hauteur jusqu'à 2 m. Croissance lente.

Abies concolor "Compacta", sapin bleu du Colorado. Hauteur jusqu'à plus de 2 m.

Abies cephalonica "Meyer's Dwarf" ou "Nana", sapin de Grèce. Pousse horizontalement.

Abies lasiocarpa "Compacta" (et non pas Abies arizonica "Compacta"), sapin de montagne. Forme naine en pyramide régulière très serrée. Hauteur plus de 2 m. Résiste à la sécheresse. N'aime pas le calcaire.

Abies magnifica "Nana", sapin rouge de Californie. Empilement irrégulier d'écouvillons bleutés.

Abies pinsapo "Horstmann Witches", sapin d'Espagne. Rameaux verts et bleutés. Port étalé assez irrégulier.

Abies procera "Blaue Hexe", sapin noble. Forme très naine en boule compacte. Bon en pot.

Abies procera "Glauca", sapin noble. Hauteur 3 à 20 m ; 10 à 15 m. Port conique et érigé ; colonnaire. Croissance moyenne à lente. Exposition soleil, mi-ombre. Ne supporte pas le calcaire. Bien adapté pour une altitude moyenne.

Abies procera "Procumbens", sapin noble. Croissance lente. Hauteur 80 cm. Bon en bac.

Cedrus deodara, cèdre de l'Himalaya. Forme naine et tapissante au feuillage bleu argenté.

Cedrus deodara "Feeling Blue". Cèdre rampant de croissance lente. Bon en bac. Hauteur 80 cm (largeur 3 m).

Chamæcyparis lawsoniana "Alumii", cyprès de Lawson. Hauteur 10 à 30 m. Port conique. Croissance moyenne. Exposition soleil, mi-ombre, ombre.

Chamæcyparis lawsoniana "Elwoodii". Hauteur 4 à 8 m. Port en colonne. Exposition soleil.

Chamæcyparis lawsoniana "Witzeliana", cyprès de Lawson. Hauteur 5 à 10 m. Port conique. Croissance moyenne. Exposition soleil, mi-ombre, ombre.

Chamæcyparis pisifera "Boulevard". Pyramide compacte. Hauteur 3 m. Adapté au bac. Supporte la mi-ombre.

Chamæcyparis pisifera "Squarrosa Lombarts". Feuillage très fin et doux. Devient violacé-pourpre en automne. Forme de boule aplatie. Hauteur 1,50 m.

Juniperus communis "Blue Chip" ou "Blue Moon". Port tapissant. Devient mauve-violacé en hiver. Hauteur 30 cm. Largeur 1 m.

Juniperus communis "Wiltonnii". Feuillage très fin. Devient violine (pourpre foncé) en hiver. Largeur 2 m. Supporte le froid et la chaleur.

Juniperus chinensis "Blue Alps", genévrier de Chine. Buisson érigé touffu d'aspect irrégulier.

Juniperus conferta "Blue Pacific", genévrier des plages. Port rampant. Supporte la sécheresse. Supporte le calcaire.

Juniperus horizontalis [?] "Blue Chip". Port très tapissant. Très bon couvre-sol. Hauteur environ 30 cm (largeur 1,50 m à 2 m). Devient pourpre-violacé en hiver. Résiste à la sécheresse. Exposition soleil, mi ombre. Croissance moyenne.

Juniperus horizontalis "Icee Blue" NON : C dans un rond.

Juniperus sabina "Blue Danube", genévrier sabine. Port très étalé.

Juniperus squamata "Blue Carpet", genévrier du Népal, genévrier écailleux. Port rampant. Croissance rapide. Hauteur 30 à 60 cm ; 50 cm ; 1,50 m à 2,50 m. Largeur 1,50 m. Exposition soleil.

Juniperus squamata "Blue Star", genévrier écailleux. Boule hérissée. Supporte le calcaire. Croissance très lente. Bon en pot. Hauteur 1 m. Semble avoir une belle couleur un peu violette, qui ferait un très bel ensemble contrasté avec les conifères bleus et les jaunes...

Juniperus squamata [?] "Ellwoodii". Cyprès nain. Port tout en longueur (hauteur).

Juniperus squamata "Meyeri", genévrier écailleux. Se colore de violet en hiver. Hauteur 1,50 m à 2,50 m. Exposition soleil. Accepte le calcaire.

Juniperus squamata [?] "Stricta" [?]. Devient bleu en hiver.

Picea engelmannii "Glauca". Hauteur 12 à 15 m (largeur 5 à 6 m). Port conique.

Picea glauca "Echiniformis", sapinette blanche. Coussin étalé. Hauteur 50 cm.

Picea glauca "Sanders Blue", sapinette blanche. Forme un cône. Hauteur environ 50 cm.

Haut. Page ou article précédent. Sapin de Corée (abies koreana)

Sapin de Corée.

Photo de National Institute of Ecology de Corée (http://www.kogl.or.kr/open/info/license_info/by.do).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Cônes décoratifs, croissance lente. A mettre par exemple au nord du jardin, mais à abriter du vent, ou au nord du garage (prendre garde aux éventuelles racines)...

EMPLACEMENT : isolé, devant la maison.

Famille des pinacées.

Hauteur : 10 à 15 m, mais semble ne mesurer que 3 à 6 m dans nos régions tempérées européennes...

Persistant.

Résistant au climat montagnard.

Sol plutôt acide, profond, drainant, non calcaire.

N'aime pas les terres trop calcaires, trop humides, ou compactes.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Après quelques années, il se pare de cônes gris violacé très décoratifs, qui deviennent brun-beige en murissant.

Floraison : très beaux cônes violacés dressés et arrondis de 4 à 8 cm de haut, avril ou mai.

Rusticité : –20 à –29°C.

Altitude : 100 à 2500 m ; 800 à 1800 m...

Vit dans les forêts où les pluies sont très fréquentes.

Croissance moyenne, lente, très lente...

A protéger du vent.

Quelques variétés

Abies koreana "aurea", est une forme dorée, de croissance très lente. Elle peut faire un petit arbre ou un buisson, car elle n'a pas toujours vraiment de dominance apicale. Variété naine mesurant 1,50 m à 2 m de haut et à peine 1 m d'étalement. Les aiguilles présentent des reflets jaunâtres.

Abies koreana "blue emperor" est bien bleu, conique et dépasse diffi­ci­le­ment les 4 m de haut au bout de longues années.

Abies koreana "dwarf compact" et "prostrata" sont des formes rampantes ou naines. Parfois une branche réacquiert une dominance apicale et se dresse : il faut alors la couper à sa base pour maintenir l'effet rampant.

Abies koreana "Horstmann's Silberlocke" : variété de taille moyenne de 6 à 8 m de haut présentant de beaux cônes violets avec des aiguilles bleu métallique.

Abies koreana "icebreaker" est la forme blanche "silver snow", mais compacte et plutôt rampante. Elle est parfois aussi greffée sur tige.

Abies koreana "Silberlocke" ou "silver snow" est une variété dont les aiguilles incurvées montrent leur revers blanc. Il produit donc un remar­quable sapin blanc. Variété naine mesurant 2 m de haut. Ses aiguilles sont très décoratives en hiver.

Abies koreana "prostrate beauty" : variété naine d'environ 1 m de haut avec un port bien étalé. Ses feuilles sont vert foncées avec un dos légè­rement blanc et les cônes sont violets.

Haut. Page ou article précédent. Sapin de Douglas, douglas, pin d'Oregon (pseudotsuga menziesii, pseudotsuga douglasii) [existe d'origine chez moi]

Sapin de Douglas, cône.

Sapin de Douglas.

Photo de Walter Siegmund (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ils sont très utiles...

Si j'en plante chez moi, pourquoi pas en haut de la pente ouest, ou même sur la pente elle-même... Mais dans l'angle nord-ouest, pas au-dessus des cerisiers...

EMPLACEMENT : forêt.

Famille des pinacées.

Persistant.

Croissance rapide.

Hauteur : 40 à 60 m. Largeur : 10 à 15 m.

Médicinale : huile essentielle (en massage) : Décongestionnante et respirante, tonifiante pour le corps et l'esprit, antalgique, anti-inflammatoire, rubéfiante, rééquilibrante nerveuse, désinfectante atmosphérique, positivante, lymphotonique, antiseptique, assainissante, expectorante, anticatarrhale, mucolytique, tonique digestive, antivirale.

Déploie des branches basses jusqu'au sol.

Floraison : mars-avril à mai.

Plante monoïque (fleurs mâles et femelles sur la même plante).

Rusticité : –16°C ; –20 à –26°C.

Exposition : soleil, mi-ombre, ombre.

Sol acide et humide.

Supporte assez bien les sécheresses estivales et les grands froids hivernaux.

Résiste bien au froid hivernal et aux gelées de printemps.

Exposition : soleil, mi-ombre, ombre.

Ne tolère pas le calcaire.

Préfère les sols pauvres en calcaires.

Demande une bonne pluviosité annuelle (700 mm d'eau minimum par an).

Aime les sols acides, profonds, légers, humides.

Aime un sol bien drainé et assez frais.

Préfère les sols frais, sablo-limoneux, glaiseux, profonds, peu acides.

Terre fraîche à humide, légère (drainante), non calcaire.

Demande un sol acide, profond et léger.

N'aime pas les sols trop secs, trop humides et trop compacts.

Sensible au vent et à la neige (casse des branches).

Les jeunes craignent les gelées tardives de printemps et les gelées précoces d'automne.

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

Bois résineux.

A éviter comme bois de chauffage, car c'est un résineux et tous les résineux ont tendance à encrasser les appareils de chauffage.

Bois utilisé : construction navale (mâts) et ferroviaire, écluses, pilotis, industrie des panneaux, emballages, construction bois, menuiserie d'intérieur (lambris, huisseries, escaliers, placages de meubles, porte, fenêtres) et de construction, charpenterie navale (mâts), ébénisterie, charpente (traditionnelle et fermette), placage, plancher, parquet, poteau, panneau contreplaqué ou lamellé-collé, plafond, meubles, lambris, bardage (revêtement extérieur), aménagement extérieur (terrasse, clôture, mobilier, ponts...)...

Avec les jeunes arbres de 30 ans, on fabrique pâte à papier, palettes, panneaux de fibres et de particules...

Tronc droit (utile pour faire des poutres ou des poteaux).

Bois tendre mais à propriétés mécaniques élevées.

Bois facile à travailler et présentant d'excellentes propriétés mécaniques.

Bois mi-dur, mi-lourd.

Bois lourd et durable, à fibre régulière et droite, facile à travailler, résistant aux insectes xylophages.

Bois très résistant à la putréfaction. Ne craint ni la pourriture ni les insectes.

On le reconnaît à ses cônes (pommes de pin) aux bractées à trois pointes qui dépassent des écailles.

A haubaner si planté dans une zone soumise au vent, jusqu'à ce qu'il atteigne 4 à 5 m de hauteur.

Croissance rapide à très rapide.

Racines très étalées (essence pionnière).

Haut. Page ou article précédent. Arbre chandelle, arbre à suif (triadica sebifera)

Anciennement sapium sebiferum.

NON : plante envahissante à ne pas cultiver en France.

Haut. Page ou article précédent. Sapium du Japon (...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Saponaire officinale, herbe à savon (saponaria officinalis)

Saponaire officinale.

Saponaire officinale.

Photo de "pastilletes"/Joan Simon, Barcelona, España (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Semble facile et utile pour remplacer le savon mais à mon avis ça lave peu...

Elle devrait se plaire chez moi...

Mettre dans la zone des médicinales car elle est médicinale aussi.

EMPLACEMENT : pas au bord de l'eau, jardin médicinal, sinon jardin ou bord de jardin.

Ou savonnaire, savonnière, saponière, herbe à savon, savon des fossés, herbe à foulon.

Famille des caryophyllacées.

Se propage par semis spontanés et par rhizomes. Peut devenir envahissante si on ne la contrôle pas.

Aime les sols légers, drainés, riches, fertiles, humides.

Tolère le calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

L'ombre la stoppe aussi sûrement qu'un désherbant.

Mellifère (visitée par les papillons pour le nectar, nourrissante pour butineurs ou auxiliaires)...

Floraison : rose pâle, juin-juillet à septembre.

Vivace.

Hauteur : 30 à 80 cm. Largeur : 50 cm (pour une hauteur de 60 cm).

Légèrement toxique.

Rusticité : –15 à 25°C...

Ne craint ni les maladies ni les insectes et parasites.

Caduc.

Altitude : jusqu'à 1000 à 1500 m.

Croissance rapide.

Possédant des propriétés insectifuges et insecticides, la saponaire est utilisée en jardinage biologique pour lutter contre certains parasites : pucerons (infusion et purin).

Plante très attractive pour les coccinelles due à la présence quelquefois de pucerons [donc, en clair : quelquefois il y a des pucerons, et dans ce cas ils attirent les coccinelles !].

Souche rampante.

Médicinale : vertus : dépuratives, diurétiques, sudorifiques, tonique, apéri­tive, vermifuge.

Usage externe : astringente, problèmes dermatologiques (eczéma, zona, psoriasis, acné, en massage), urticaire, démangeaisons, engorgement lymphatique (gonflement des ganglions), œdème, dartres, herpès, impé­tigo.

On l'emploie également pour protéger le cuir chevelu.

Très bon shampooing pour cheveux fragiles.

Usage interne : diurétique, diaphorétique (fait transpirer),diurétique, dépu­ra­tive, expectorante, vermifuge, sudorifique. Affections urinaires : goutte, rhumatismes, arthrite, toux, bronchite, grippe, angine pultacée (lorsqu'un enduit blanc recouvre le palais), oxyurose, asthme, rhinite allergique, gingivite, constipation, ictère ; ne doit pas être prise de manière pro­lon­gée ni à forte dose car elle est hémolytique (détruit les globules rouges) donc en partie toxique.

Partie utilisée en phytothérapie : plante entière ; feuilles ou racines (faire bouillir pendant 15 mn 5 g de racines sèches par litre d'eau. Appliquer à l'aide d'une compresse.

Fut pendant longtemps un substitut du savon pour laver le linge.

Autrefois, les lavandières récoltaient le rhizome de la saponaire en automne et l'utilisaient toute l'année pour nettoyer le linge.

La saponaire servait aussi à dessuinter la laine, avant l'apparition du savon.

Le rhizome contient encore plus de saponine que les feuilles.

C'est la racine séchée (rhizome) bouillie avec le linge qui est employée.

Utilisée autrefois pour nettoyer les vêtements et la peau et entretenir le cuir chevelu (saponines). Frottée avec de l'eau, la plante mousse comme du savon. Une décoction (10 mn à ébullition) de racines (rhizome) (les saponines y sont plus concentrées) (rhizome à récolter sur des plantes de 2 à 3 ans ; après un nettoyage rapide, ils sont mis à sécher au soleil, à un maximum de 70°C) permet de fabriquer un savon liquide qui a été utilisé autrefois pour se laver les mains, les cheveux, ou pour le linge délicat ; il doit en revanche être utilisé rapidement. Pour une longue conservation, on préférera confectionner une poudre, en séchant les racines avant de les broyer. Celle-ci pourra faire office de lessive dans le tambour de la machine à laver, même si son pouvoir détachant est beaucoup moins efficace qu'une lessive moderne. Il semble que le bicarbonate de soude amplifie son principle moussant (mais ce n'est pas la mousse qui lave, mais le produit lui-même).

Haut. Page ou article précédent. Sarcococca confus, sarcocoque (sarcococca confusa)

Sarcococca confus.

Photo de Denis.prévôt (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

PLANTÉS à l'est des bambous de la terrasse : un 1er à gauche (est) du sapin au bout de la terrasse côté jardin, l'autre quelques mètre plus loin à droite (ouest) du gros marronnier.

EMPLACEMENT : haies (côté ombre), sous-bois et forêt, ombre, racines, lieux de passage (pour son parfum).

Famille des buxacées.

Persistant.

Floraison : blanche, très parfumée, février ; décembre à mars.

Rusticité : environ –12 à –15°C abrité des vents froids, voire jusqu'à –25°C.

Les fruits attirent les oiseaux en automne [il paraît qu'ils mûrissent au printemps...].

Croissance lente.

Accepte de pousser entre les racines des arbres.

Exposition : soleil (si sol frais en permanence), mais plutôt mi-ombre ou ombre.

Hauteur : 1 m, jusqu'à 2 m. Largeur : 1 m, jusqu'à 1,50 m.

Sol bien drainé, neutre à acide, frais. Accepte le calcaire.

Un apport de véritable terre de bruyère est conseillé.

Redoute l'excès d'humidité.

Abriter des vents forts et desséchants, et des vents froids.

Baies consommées par les oiseaux en été.

Semble pouvoir se tailler très bien...

Haut. Page ou article précédent. Sarcococca orientalis (sarcococca orientalis) : à voir...

Floraison blanche, parfumée, hiver. Persistant. Hauteur 1 m.

Haut. Page ou article précédent. Sassafras : voir laurier des Iroquois

Haut. Page ou article précédent. Sauge d'Afghanistan ou de Sibérie (perovskia atriplicifolia) : à voir...

Espèces et variétés

Perovskia atriplicifolia. Floraison : longs panicules (40 cm) de fleurs bleu-violet, août à septembre. Hauteur : 1,20 m (largeur : 1 m). Rusticité : –20°C.

Perovskia atriplicifolia "Blue Spire". Floraison : bleue plus grandes et plus nombreuses que perovskia atriplicifolia, juillet à septembre. Hauteur : 1,50 m (largeur : 1 m).

Perovskia abrotanoides. Floraison : longs épis violet clair, juillet à septembre. Hauteur : 90 cm à 1 m.

Haut. Page ou article précédent. Sauge argentée (salvia argentea) : A FAIRE

Sol filtrant, dans l'idéal, sablonneux et plutôt calcaire ; riche et profond. Ne craint pas le vent. Exposition : soleil. Rusticité : –22°C. Vivace. Semi-persistant. Hauteur : 70 cm. Fleurs comestibles.

Haut. Page ou article précédent. Sauge du désert (leucophyllum frutescens) : à voir...

Mellifère, floraison mauve août à octobre, persistant, hauteur 1,20 m à 2 m, rusticité –8°C ; –11°C ; –12°C ; –12°C ; –12°C, n'apprécie pas un sol lourd qui retient l'eau, infusions contre le rhume.

Quelques variétés

Leucophyllum frutescens "Alba". Feuillage gris, floraison blanche.

Leucophyllum frutescens "Bertstar Dwarf" ou "Silverado"Floraison pourpre, hauteur jusqu'à 1,20 m.

Leucophyllum frutescens "Compacta". Floraison rose, hauteur 1,20 m, largeur 1,20 m.

Leucophyllum frutescens "Greado" ou Desperado". Floraison violette, feuillage gris, hauteur 1,50 m/

Leucophyllum frutescens "Green Cloud". Floraison rose ; violette, feuillage bleu-vert ou gris-vert, hauteur 1,50 m, largeur 1 m.

Leucophyllum frutescens "San Jose". Feuillage gris.

Leucophyllum frutescens "Silver Cloud". Floraison violette, feuillage bleu-gris.

Haut. Page ou article précédent. M Sauge de Jérusalem (phlomis fruticosa)

Sauge de Jérusalem.

Photo de Père Igor (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Devrait convenir en haie basse dans un grand trou avec sable et gravier.

Ou phlomis arbustif, phlomis ligneux.

EMPLACEMENT : jardin, haies, bordures, grandes rocailles, zones sèches...

Famille des lamiacées (ou labiacées ou labiées).

Sol bien drainé.

Persistant.

Hauteur : 80 cm à 1,80 m avec une moyenne généralement indiquée de 1 m à 1,50 m. Largeur : 1 à 2 m, avec une moyenne généralement indiquée de 1,50 m.

Mellifère.

Floraison : jaune ou jaune d'or, avril à septembre, avec une moyenne géné­ra­le­ment indiqué de mai à juillet.

La structure des fleurs, même fanées, reste décorative au jardin tout l'hiver.

Feuillage vert grisâtre aromatique.

Feuilles recouvertes d'un épais feutrage gris.

Il semblerait qu'elle ait des feuilles d'été très velues, laineuses, et des feuilles d'hiver beaucoup moins velues...

Parfaitement adapté à la sécheresse estivale.

Plante allélopathique : l'herbe ne pousse pas à son pied.

Supporte le calcaire.

Résiste au vent.

Résiste aux embruns.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Tous sols riches (humifères), bien drainés, secs, pauvres.

Accepte un sol très pauvre, même sablonneux ou caillouteux.

Craint un sol mal drainé et trop humides en hiver.

Accepte le calcaire.

Rusticité : –10 à –22°C, avec une moyenne généralement indiquée à –15°C.

Une taille légère en automne après la floraison (d'autres sources disent en fin d'hiver) permet de lui garder un port régulier et bien garni à la base.

Multiplication : semis, bouture herbacée en profitant de la taille automnale, division.

Vivace.

Habitat naturel : plutôt aride, falaises calcaires, terres caillouteuses.

Risque d'irritations au contact du feuillage.

Croissance rapide.

Se ressème facilement.

Les feuilles ou la moelle des tiges étaient employées pour faire des mèches.

Peut se cultiver en pot.

Quelques cultivars

Phlomis fruticosa "Alba" ou semble-t-il phlomis purpurea "Alba"... Floraison blanche, jusqu'en été... Rusticité –8°C.

Phlomis fruticosa "Le Sud". Hauteur 1 m. Floraison jaune, avril à mai.

Phlomis fructicosa "Purpurea". Un peu plus compacte que l'espèce type, fleurs roses.

Semis

Semis

Semer au printemps. Enfoncer à peine les graines dans le sol. Elles germent en 2 à 3 semaines, à 20 °C. Repiquer dès que possible en pots individuels [et conserver tout l'été et tout l'hiver] et maintenir abrité du froid sous châssis ou en serre. Repiquer en pleine terre au printemps suivant.

Bouturage

Bouturage à l'étouffée en juillet–août. Ne laisser qu’une feuille par bouture et les maintenir sous plastique.

Quelques espèces à voir

Phlomis grandiflora, sauge de Jérusalem.

Phlomis italica, petit arbuste aux fleurs roses.

Phlomis lanata, feuilles laineuses et aromatiques.

Phlomis russeliana, phlomis de Russel.

Phlomis tuberosa, phlomis tubéreux, sauge de Jérusalem à fleurs roses.

Haut. Page ou article précédent. M Sauge officinale (salvia officinalis)

Sauge officinale.

Photo de Liné1 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des médicinale.

Jardin pour éloigner les insectes, et plus particulièrement au milieu des choux pour éloigner la piéride du chou.

EMPLACEMENT : jardin (près des choux) ou jardin médicinal.

Ou thé d´Europe, thé de France, herbe sacrée.

Famille des lamiacées.

« Qui a de la sauge dans son jardin n'a pas besoin de médecin ».

Médicinale. Se récolte tout au long de l'année, au fur et à mesure des besoins (de préférence avant la floraison). On utilise les feuilles (feuilles à sécher : début d'été) et les fleurs. Infusion des feuilles et des fleurs : tonique pour les nerfs, stimule la circulation, régule le cycle menstruel, facilite la digestion et soulage le foie ou l'estomac. Antiseptique (rhumes, angines, grippaux) ; soigne les dépressifs, anémiques, convalescents ; lutte contre la fatigue intellectuelle. Diurétique, tonifiante, antisudorale, antispasmodique, digestive, stimulante, dépurative, antiseptique, cica­tri­sante. Soulage les douleurs rhumatismales, les migraines et fait baisser la température. Les bains de bouche traitent les petits problèmes buccaux. Les bébés qui souffrent de diarrhées, peuvent en consommer en petite quantité.

• En externe, les feuilles sont vulnéraires, soignent l'eczéma et les escarres. Brûler de la sauge dans la chambre d'un malade permet de purifier l'air. Les feuilles de sauge fumées comme du tabac calmeraient les crises d'asthme.

Pigûres d'insectes (moustiques, guêpes) : froisser les feuilles et appliquer sur la piqûre pour calmer la douleur.

Comestible : fleurs (décoration de plats, salades, infusion). Feuilles (accom­pa­gne­ment de viandes blanches, poissons, volailles, légumes, féculents, charcuteries, sauces, farces). Ajoutez les feuilles en fin de cuisson pour préserver leur arôme. Le parfum sera plus intense au printemps, juste avant la floraison.

Récolte de mars à octobre ; de mai à septembre ; toute l'année ; tant qu'elle est verte.

Les feuilles sont plus parfumées une fois sèches.

Vivace.

Très odorant.

Sol drainé et léger.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Rusticité : –10 voire –15°C.

Persistant à semi-persistant.

Hauteur : 40 à 60-70 cm. Largeur : 40 à 60 cm.

Mellifère.

Floraison : bleue à violette, mai-juin à juillet-août.

Aime le soleil et la chaleur (pour développer tout son arôme) et redoute l'humidité.

Sol : neutre, léger, frais, sec, profond, très bien drainé, sableux, riche, humifère, fertile, accepte ou aime le calcaire.

Accepte ou aime les sols secs et pauvres.

N'aime pas l'eau stagnante en hiver.

N'a pas besoin d'arrosage une fois installée.

Multiplication : semis, division de touffe, bouture.

Jardin : propriétés insecticides efficace contre la piéride du chou (à associer aux choux, choux-fleurs, navets) et le ver du poireau (infusion de feuilles : 200 g de feuilles pour 3 litres d'eau bouillante). Semble même éloigner les insectes en général...

Tailler légèrement pour provoquer la repousse de jeunes pousses.

Haut. Page ou article précédent. Sauge des prés (salvia pratensis) : à voir...

Hauteur 50 à 80 cm. Floraison rose-violette, mai à juillet.

Haut. Page ou article précédent. Sauge de Russie (perovskia atriplicifolia "Blue Spire") : à voir...

Ou lavande d'Afghanistan, sauge afghane.

Insecticide naturel (pucerons, aleurodes, cochenilles). Floraison mauve, juin à octobre. Hauteur 40 à 60 cm. Largeur 60 à 80 cm. Rusticité –15°C et plus froid.

Haut. Page ou article précédent. Saule (mes boutures)

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Le mieux est sans doute de les planter à l'ouest du poteau, entre les deux agrandissements... Mais je n'ai pas actuellement (août 2019) de boutures de saules mais 3 boutures de peupliers.

EMPLACEMENT : au bord de l'eau (moins indispensable pour le saule blanc) entre forêt comestible et forêt (à au moins 15 m des arbres fruitiers paraît-il...), creuser des canaux horizontaux. Je propose : au bord d'un canal horizontal sur la pente orientée à l'est côté moutons.

Médicinale.

Utile au jardin.

Vannerie.

Rejette de souche, drageonne.

Bois utilisé.

La feuille du saule blanc était utilisée par les Gitans comme leurre pour la pêche aux carnassiers (brochets, perches, sandre). Fixée à un hameçon plombé, la feuille du saule blanc réagit dans l'eau comme un petit poisson, dont se nourrissent les poissons carnassiers.

Haut. Page ou article précédent. Saule marsault (salix caprea) : A FAIRE

Haut. Page ou article précédent. Saule pleureur

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Si je le plante au bord du bassin, à mettre à l'opposé de la source à cause de ses longues racines traçantes qui peuvent mesurer jusqu'à 20 m.

Ne vaut-il pas mieux le mettre au nord du bassin plutôt qu'au sud ? Parce que ses longues racines traçantes risquent peut-être de faire des zones bizarres du côté de la pente du terrain au sud du bassin...

Penser aussi à ses longues racines traçantes qui vont déstabliser et même probablement détruire les tuyaux d'arrivée d'eau dans le bassin.

Mais s'il supporte vraiment l'absence d'eau stagnante, le mieux serait de le mettre au nord du houx au nord du garage : à au moins 20 m du garage à cause de ses longues racines traçantes. En plus il ne fera de l'ombre nulle part ; si : dans l'est du 2e agrandissement...

EMPLACEMENT : au bord de l'eau, bord du bassin, bord d'une mare.

L'internet indique plusieurs genres de saules pleureurs : salix babylonica, et salix alba "tristis" et salix sepulcralis "tristis" qui sembleraient n'être qu'une seule et même plante sous deux noms différents...

Salix alba "tristis", le saule blanc pleureur, serait un « clone femelle »... Mais alors comment reproduire cette variété ?...

Ce que j'ai appris pour l'instant :

Salix x chrysocoma. Le saule pleureur est fréquemment dénommé par erreur salix babylonica. C'est en fait un hybride qui se différencie de celui-ci [lequel ?] par la couleur jaune de ses rameaux [est-ce donc babylonica qui aurait des rameaux jaunes ?].

Salix x chrysocoma à ramure jaune-doré en hiver.

Ce qu'en dit Wikipédia (pour ceux qui lui font confiance) :

L'espèce initiale Salix babylonica, originaire de Chine, n'a pas de nom commun français [ça, c'est pour les puristes ! Mais maintenant, comme tout le monde le confond avec les deux cultivars cités ci-dessous, on peut considérer qu'il a un nom français : saule pleureur !].

D'anciennes sélections chinoises ont créé le cultivar Salix babylonica "pen­dula" que nous appelons saule pleureur.

Mais la plupart des saules pleureurs en dehors de Chine sont des hybrides entre ce cultivar et Salix alba (alors appelé Salix x sepulcralis) ou ce cultivar et Salix fragilis (donnant Salix x pendulina). En effet, ces cultivars sont plus adaptés aux régions européennes et nord-américaines et craignent moins le chancre que le cultivar d'origine.

Ce qu'en dit Ooreka :

Salix babylonica : la couleur des rameaux est vert olive à jaune-brun et se différencie de l'hybride Salix x sepulcralis "chrysocoma" (ou salix alba var. vitellina "pendula", ou salix chrysocoma, saule pleureur doré) à écorce jaune vif, plus communément cultivé.

Le problème, c'est qu'il n'y a plus aucune source crédible parlant pré­ci­sément du saule pleureur doré !

Du coup, je ne sais plus !...

Les substances actives de nature hormonale que renferme le saule favorisent son enracinement. Il est possible de tirer parti de cette propriété pour bouturer des plantes plus rébarbatives. Il suffit pour cela d'écraser avec un marteau quelques rameaux de saule (toutes espèces confondues) et de les faire tremper pendant 24 heures dans de l'eau. On récupérera cette eau et on y mettra à bouturer les tiges de la plante récalcitrante. La reprise sera bien meilleure.

Haut. Page ou article précédent. M Saule des vanniers, osier (salix viminalis)

Saule des vanniers.

Photo de Willow (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai ai 8 plantés sur la pente au sud-ouest.

Ne pas en racheter d'autres mais faire des boutures.

Possible aussi en culture en plates-bandes, avec les plantes à cultiver en grande quantité comme le maïs ou le blé...

EMPLACEMENT : bord de rivière, de bassin, d'étang... devrait pousser cor­rec­tement au jardin aussi.

Ou osier vert, osier blanc.

Famille des salicacées.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : jaune (mâle) et verdâtre (femelle), mars à avril ou avril à mai.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Hauteur : 2 à 10 m selon les sources (pas de moyenne générale plus précise). Largeur : environ 75 à 80 % de la hauteur (1,50 m à 8 m).

Rusticité : –15 à –32°C selon les sources.

Médicinale ? Le saule est une plante médicinale grâce à la molécule ayant donné l'aspirine, mais rien n'est indiqué à propos de salix viminalis précisément...

Croissance rapide.

Sol plutôt riche, frais à très humide, profond et drainant, surtout pas sec et acide en même temps.

N'apprécie pas les sols trop acides.

A tendance à rejeter de souche.

A tailler toutes les fin d'hiver pour obtenir de l'osier et des liens.

Exposition : soleil, tolère la mi-ombre.

Altitude : 0 à 400 m (une seule source) [semble pousser très bien chez moi à 750 m...].

Colonise spontanément toutes les parcelles délaissées.

Supporte le vent.

Craint la sécheresse.

Reproduction : semis, marcottage, bouturage.

Convient pour coloniser pentes et talus.

La cépée est idéale pour ce végétal très ramifié.

Les tailles fréquentes permettent de mettre en valeur la coloration vive des rameaux.

Se ressème facilement.

Marcotte naturellement.

Sensible à l'anthracnose (printemps humides).

Souvent taillé en têtard pour favoriser la pousse des jeunes rameaux utilisés par les vanniers.

Bois utilisé : servait autrefois à la construction des bateaux à marche rapide. Coupé en lanières très minces, on en fait des chapeaux.

Vannerie : rameaux, qui sont longs et souples. On peut faire énormément de choses en vannerie : abat-jour ; auvent ; berceau ; cage ; cage et panier avec couvercle ; casier à bouteilles ; chapeau de soleil ; clayette ; corbeille ; couffin ; décorations ; encadrements (tableau, miroir...) ; éventail ; faisselle à fromage ; habillage de bouteille et de bonbonne ; hotte ; malle ; mannequin ; musette ; nappe ; napperon ; nasse à poissons ; nichoir ; panier avec anse ; panier à linge ; panier à pain ; panier suspendu ; panier à vendanges ; pare-soleil ; pèse-bébé ; ruche ; sièges divers (tabouret, banc, chaise, fauteuil...) ; table basse ; valises... Au jardin : clôture en osier vivant tressé ; liens pour la vigne et pour les arbres palissés, et sans doute pour les tomates, rosiers, plantes dont resserrer les feuilles en hiver, etc. ; arceaux pour voiles de forçage (à couper avant la montée de la sève sinon elles deviennent cassantes)...

Bon en BRF.

Hormone de bouturage.

Plante « hyperaccumulatrice » : elle stocke dans ses tissus les polluants présents dans le sol ou dans l'eau tels que le cadmium, le chrome, le plomb, le zinc, les hydrocarbures et bien d'autres, propriété qui la rend très utile pour la « phytoremédiation » (dépollution des sols et des eaux) [mais alors peut-on l'utiliser sans danger ?, la brûler ?, l'utiliser chez soi sous forme de vannerie ?, y mettre des aliments comme des fruits dans une corbeille en osier ?...].

Belle écorce orangée en automne et en hiver.

On en fait des fascines (fagots de branchages : combler des fossés, réparer des mauvais chemins, allumer le feu).

Il peut être confondu avec salix elaeagnos scopoli dont les feuilles sont plus courtes, plus étroites et velues-cotonneuses en dessous, dont les filets des étamines sont soudés à la base et dont les fruits sont glabres.

Bouturage

Bouturage

La bouture doit être plantée avec les bourgeons dans le bons sens : dirigés vers le haut.

Bouturage des tiges à 5 yeux de janvier à mars. Bêcher le sol en profondeur. Prélever des segments de tiges d’environ 30 cm. Replanter immédiatement. On peut tremper les boutures dans l'eau pendant 1 ou 2 jours pour favoriser la formation des radicelles. Enfoncer les boutures des 2/3, tasser la terre et arroser.

Récolter des branches d’un ou deux ans durant l’hiver. Les enfoncer très profondément dans le sol (de 20 à 70 cm). Plus la profondeur du trou est importante, plus l’enracinement de la bouture sera bon.

Prélevez un jeune rameau peu ramifié de l'année précédente en le coupant proprement juste sous un bourgeon. Sa hauteur doit être de 15 à 20 cm. Enterrez la bouture sur plus de la moitié de sa hauteur, en pleine terre ou dans un pot. Tassez bien et arrosez copieusement.

Haut. Page ou article précédent. M Savonnier, arbre à lanternes (kœlreuteria paniculata)

Savonnier (kœlreuteria paniculata).

Photo du domaine public.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Il ne supporte ni les sols gorgés d'eau ni le vent !...

A planter de préférence en pot à rentrer l'hiver dans sa jeunesse. J'ai donc le temps de lui ou leur trouver un emplacement...

EMPLACEMENT : forêt, isolé, près de la maison.

Appelé aussi, mais à tort : bois de Panama. Quelques rares sources l'appellent faux-savonnier, ce qui lui convient mieux.

Famille des sapindacées [de sapo : savon, et indus : Inde].

Caduc.

Fruits (en forme de lanternes) décoratifs en hiver.

Exposition : soleil uniquement. Déteste l'ombre et même la mi-ombre.

Très sensible au vent : à protéger des courants d'air.

Sol léger, légèrement calcaire, restant frais l'été, riche, frais à sec, bien drainé.

N'aime pas les terres argileuses, gorgées d'eau ou acides. A besoin d'un sol bien drainé.

Semble accepter un sol calcaire.

Très tolérant sur la nature du sol.

Supporte bien la sécheresse (surtout une fois installé).

Rustique jusqu'à –10°C si l'été n'est pas assez long ni assez chaud pour que son nouveau bois ait le temps de murir complètement. Sinon, rusticité : –15°C maximum une fois adulte, ou –20°C selon les sources.

Jeunes plants à protéger du froid.

Feuillage rose ou rougeâtre au printemps, vert en été, jaune doré en automne.

Il ne semble pas inutile de le planter en bac ou en pot si on a des hivers rudes, on peut ainsi le rentrer en hiver pendant sa jeunesse.

Mellifère (attire les pollinisateurs et les abeilles).

Floraison : parfumée, jaune, juin à juillet ou juillet à août.

Le feuillage persiste jusqu'en décembre. Le feuillage tombe assez rapi­dement à l'automne...

Fruits (apparaissent entre septembre et octobre) en forme de lanternes de 4 à 6 cm de long, d'abord verdâtres, virant brunâtres en automne et restant jusqu'en hiver.

Croissance lente ou relativement lente (3 sources) à rapide (4 sources)...

Hauteur : 6 à 15 m, avec une moyenne semblant tourner autour de 8 à 10 m... Largeur : environ la moitié de la hauteur.

Supporte mal la taille, surtout les grosses coupes, qui font pourrir le bois.

Résistant aux maladies.

Se multiplie facilement par semis spontané (si le sol est suffisamment accueillant).

Le bouturage est facile à réussir.

Racines « relativement superficielles »...

Supporte la pollution.

Tinctoriale : noir et jaune.

Ses fruits en forme de lanterne peuvent être conservés et séchés pour faire des décorations.

Avec les graines rondes et noires, on fait des chapelets.

Peut être atteint par la verticiliose, la maladie du corail ou des chancres.

L'écorce et le fruit [ça m'étonnerait : le fruit est intégralement creux et ne contient que les graines...] contiennent de la saponine qui est utilisée pour faire du savon naturel en Asie.

Riche en saponine (fruits et écorce).

Utilisés en Asie pour faire un savon naturel.

Autrefois, on extrayait de la saponine de la pulpe de ses fruits, avec laquelle on fabriquait du savon.

Les écorces et les fruits des plantes de la famille des sapindacées sont riches en saponine et, de ce fait, peuvent servir au lessivage, d'où le nom de savonnier.

Ce n'est pas lui mais le sapindus mukorossi, qui permet de fabriquer du savon.

Petite explication claire qui fait du bien, on devrait en voir plus souvent : Le savonnier de Chine appartient à la famille des Sapindacées. Il n'a pourtant rien à voir avec les sapins qui, pour leur part, sont des conifères d'une famille distincte, celle des Pinacées. Le terme « Sapindacées » fait en réalité référence au latin sapo (savon) et indus (de l'Inde). Là encore, la confusion est grande car ce ne sont pas les fruits du savonnier de Chine que l'on utilise pour fabriquer le savon mais ceux d'un autre arbre de la famille des sapindacées, le savonnier d'Inde (Sapindus mukorossi), dont la pulpe des fruits est riche en saponine. J'ajoute que les graines du savonnier kœlreuteria paniculata sont sèches et sans pulpe.

Encore une rare explication claire trouvée sur l'internet : Il doit son nom à la saponine que renferment son écorce et ses graines noires. Cette substance, contenue en trop faible quantité dans le Kœlreutaria paniculata, ne permet pas de l'utiliser comme savon à la manière des autres variétés de cette famille comme le Sapindus mukorossi, dont la récolte de sapodine [saponine ?] est utilisée dans les industries cosmétique et derma­to­lo­gique.

Autres variétés

kœlreuteria paniculata "fastigiata" : haut de 7 m, très étroit, et qui fleurit peu.

kœlreuteria paniculata "rose lantern" : fruits roses au lieu de verdâtres.

kœlreuteria paniculata "coral sun" : ramure colorée : rose vif au printemps et brune en hiver.

kœlreuteria paniculta "september" : hybride à la floraison plus tardive [probablement le même que "september gold" ci-dessous...].

kœlreuteria paniculata "september gold" : fleurit plus tardivement à l'automne.

Haut. Page ou article précédent. Saxifrage japonais, saxifrage de fortune (saxifraga fortunei)

Plus bas, j'ajoute quelques variétés de saxifrage japo­nais (saxi­fraga fortunei "quelque chose").

Famille des saxifragacées.

Peu de sources.

Vivace.

Exposition : mi-ombre, ombre.

Floraison : blanche ou rose selon les variétés, septembre à décembre selon les variétés. L'une des seules plantes à fleurir en cette saison.

Caduc ou semi-persistant : le feuillage ne disparaît que dans les régions froides ou en cas de fort épisode de gel.

Hauteur : 30 cm.

Rusticité : –12 à –15°C.

Plante de sous-bois.

A besoin de fraîcheur.

Sol humifère, très bien drainé.

A besoin d'une terre à forte teneur humifère (terreau de feuilles et compost).

Semble aimer la proximité des racines des arbres ou des arbustes.

A protéger des courants d'air ; des courants d'air glacés : ils détruisent sa floraison.

Ne supporte pas l'excès d'humidité.

Haut. Page ou article précédent. • Saxifrage japonais "black ruby", saxifrage de fortune "black ruby" (saxifraga fortunei "black ruby" ou saxifraga cortusifolia var. fortunei "black ruby")

Saxifrage fortunei "black ruby".

Photo de Marc Pether-Longman (Flickr) (CC BY-NC-ND 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas...

EMPLACEMENT : couvre-sol à l'ombre.

Famille des saxifragacées.

Peu de sources

Feuillage pourpre presque noir.

Caduc ; semi-persistant.

Feuillage brillant noir rubis.

Floraison : rose-pourpre, rose vif : septembre à octobre ; octobre à novembre...

Hauteur : 10 à 30 cm ; 20 cm en fleurs...

Exposition : mi-ombre, ombre.

Sol : frais, humifère, bien drainé.

Moins vigoureuse que l'espèce type.

Rusticité : –20°C (une seule source, donc malheureusement pas crédible)...

Haut. Page ou article précédent. Scabieuse des Alpes (cephalaria alpina) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Scabieuse des champs (knautia arvensis, anciennement scabiosa arvensis) : à voir...

Médicinale : gale. Hauteur 50 cm à 1 m. Floraison juillet à septembre.

Haut. Page ou article précédent. M Scabieuse géante, céphalaire géante (cephalaria gigantea)

Scabieuse géante.

Photo de BotBln (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucun intérêt.

Et elle ne tiendra sans doute jamais verticale avec le vent qu'il y a chez moi !...

Sol argileux, mellifère en été, rustique.

EMPLACEMENT : fond de massif (vu sa taille), terrain, jardin, massif...

Ou grande scabieuse du Caucase, scabieuse jaune.

Famille des dipsacacées.

Mellifère.

Floraison : hampes très solides de fleurs jaune crème pâle, juin à juillet-août-septembre.

N'a pas besoin de tuteur [tu parles ! : chez moi, avec le vent qu'il y a, elles en auront probablement besoin quand même].

Hauteur : 1,50 m à 2,50 m. Largeur : 50 cm à 1 m.

Caduc.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol : riche ou fertile, frais, drainé, voire sec, neutre.

Aime un sol argileux.

Supporte un sol calcaire.

Habitat naturel : Caucase, nord de la Turquie, prairies, espaces ouverts de moyenne montagne.

Supprimer les fleurs fanées pour prolonger la floraison.

Peut devenir envahissante.

Rusticité : –22°C ; –35°C.

Médicinale ? : Au Moyen-Age, les scabieuses [dont la scabieuse géante d'après la source] servaient à soulager les démangeaisons causées par la gale et même d'autres affections cutanées comme la peste bubonique.

Multiplication : semis, division de touffe.

Vivace.

Maladies et parasites : aucun.

Multiplication

Multiplication

Semis sous châssis froid au début du printemps.

Division des touffes au début du printemps.

Haut. Page ou article précédent. Schefflera alpina (schefflera alpina) : à voir...

Rusticité –12 à –15°C. Déteste les vents froids. Mellifère. Floraison blanc-jaunâtre, juin à juillet. Hauteur 2 à 3 m. Largeur 2 m. N'aime pas un sol lourd. Persistant. Mi-ombre ou ombre. Jeune feuillage violacé à tiges rougeâtres. Persistant. Feuilles à 360° sur la tige.

Haut. Page ou article précédent. Schisandra, baie aux cinq saveurs (schisandra chinensis)

Schisandra.

Photo de VoDeTan2 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Zone des pergolas...

La faire pousser horizontalement sur son support pour pouvoir récolter tous les fruits.

EMPLACEMENT : pergola, autour du jardin...

Famille des schisandracées (anciennement illiciacées).

Liane qui peut s'enrouler autour des arbres.

Croissance lente.

Exposition : soleil.

Sol acide, très riche, frais, humide, humifère, drainé, sableux.

N'aime pas le calcaire.

Ne supporte pas la sécheresse.

Hauteur (longueur) : 3 à 10 m selon les sources (largeur : 1 à 5 m selon les sources).

Rusticité : –10 à –30°C selon les sources.

Mellifère.

Floraison : blanche, avril à mai ou mai à juin.

Fructification : septembre à octobre-novembre.

Comestible : baies. Les jeunes feuilles se cuisent comme un légume.

Le fruit est sucré, sa peau aigre. Le noyau est épicé et amer. Les feuilles mâchées laissent un arrière-goût salé.

Feuillage odorant.

Caduc.

A besoin d'un support solide.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Il semble que ses fruits attirent les oiseaux...

Médicinale : fruits séchés en tisane. Tonifiant général ; anti-fatigue ; digestif (combat les troubles de la digestion), diurétique (aide à l'élimination des liquides et agit sur les troubles urinaires), anti-cholestérol, favorise la circulation sanguine, antiallergique (prévient les allergies et peut avoir un rôle hypoallergénique), agit sur les troubles de la vision ; tonique sur les reins, régénération des tissus du foie, activateur au niveau du système nerveux central ; améliore la tolérance au stress et aux maladies ; stimule le système immunitaire ; soulage la toux chronique, l'asthme et autres troubles respiratoires ; aide à combattre le stress, la fatigue et les insomnies ; aphrodisiaque (pendant des siècles, les jeunes Chinois en consommaient avant leur nuit de noce).

Haut. Page ou article précédent. Scléranthe (scleranthus uniflorus) : à voir...

Il existe aussi scleranthus biflorus, semble assez rustique pour chez moi/chez nous puisqu'elle « peut vivre six mois sous la neige ». A voir...

Haut. Page ou article précédent. Scolyme d'Espagne, chardon d'Espagne (scolymus hispanicus)

Scolyme d'Espagne.

Photo de Iorsh (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Risque de ne pas pouvoir pousser chez moi cause plante du Midi...

EMPLACEMENT : jardin, jardin sauvage, parterre de fleurs, zones sèches et pierreuses et incultes.

Peu de sources.

Ou cardousse, épine jaune.

Famille des astéracées.

Très épineux.

Tiges ailées épineuses.

Habitat naturel : terrains incultes, décombres, lieux caillouteux ou sableux de la région méditerranéenne. Prairies, savanes, steppes, taillis, fourrés, maquis, garrigues. Friches, bords de routes et de chemins. Terrains secs de la région méditerranéenne, sud-ouest (de la France).

Hauteur : 20-30 cm à 80 cm.

Floraison : jaune, jaune vif, juin-juillet à septembre-octobre.

Se ressème spontanément. Il est conseillé de couper les fleurs dès leur apparition si on ne veut pas être envahi.

Feuillage très épineux.

Comestible : racines (bien charnues, de 30 cm [de long, je suppose], elles se mangent comme les salsifis). Jeunes feuilles (en salade).

Annuelle ou bisannuelle ; bisannuelle ; bisannuelle ou vivace ; vivace...

Rusticité : très rustique... Aucune source crédible mais il n'est cultivé qu'en Espagne et dans le midi de la France...

Altitude : 0 à 800 m.

Multiplication : semis.

Sol : profond, sablonneux, léger, drainé. Tout sol léger.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Récolte des racines : septembre à mars.

Maladies et parasites : résistant.

Ne s'entend pas avec les plantes de style salade.

Il est préférable d'attendre 3 ou 4 ans avant de le cultiver au même emplacement car il épuise la terre en profondeur.

La plante est vivace, mais pour obtenir de longues racines, semer chaque année au printemps en sol meuble.

Facultés germinatives des graines : 4 ans.

Ne pas confondre avec scolymus grandiflorus dont les capitules [fleurs] sont moins étagés sur la tige et à ligules [pétales] plus nombreuses.

Ne pas confondre avec la centaurée laineuse ou faux-safran (carthamus lanatus)...

Semis

Semis

Bien ameublir la terre pour permettre un bon développement des racines. Semer dans une terre affinée, à 2 cm de pronfondeur, de mars à juin. Laisser 15 à 20 cm entre deux plants et 30 cm entre les lignes. Il est possible d'échelonner les semis pour allonger la récolte des jeunes feuilles. A la levée, éclaircir pour laisser un plant tous les 15 à 20 cm. Biner régulièrement la terre pendant la croissance pour l'aérer et limiter le développement des mauvaises herbes.

Ce qu'en dit Ooréka

Scolyme d'Espagne

Scolymus hispanicus

Ou chardon d'Espagne, cardouille, cardousse, épine jaune.

Bisannuelle. Il fleurit l'année suivante.

Persistant.

Floraison : dorée, mai à septembre.

Plante ornementale.

Feuillage piquant nervuré de blanc.

Hauteur : 60 à 80 cm et plus loin : 45 cm à 1 m !...

Largeur : 50 à 60 cm.

Tiges ailées et épineuses.

Comestible : délicieuses racines à consommer cuites. Racines longues et fines (de 25 à 30 cm de longueur et de 2 à 3 cm de diamètre), avec une partie centrale rigide et non comestible à enlever (se retire plus facilement en fendant la racine en deux après cuisson). En Espagne, on consomme aussi les pétioles et les côtes des feuilles.

Croissance rapide.

Multiplication : semis.

Sol argileux ou calcaire, sableux ou caillouteux, drainé.

Exposition : soleil.

Récolte [des racines ?] : à partir de novembre. Peuvent rester en terre tout l'hiver. A récolter au fur et à mesure des besoins.

Habitat naturel : friches, bord des chemins des régions méditerranéennes (jusque dans la Drôme et en Ardèche), terrains pauvres, caillouteux.

Deux difficultés courantes dans sa culture : les graines ont une levée capricieuse ; et la plante peut fleurir dès la première année, rendant les racines non comestibles (« alors les racines perdent tout intérêt »).

Maladies et parasites : aucun.

Pailler et arroser en été pour obtenir de bonnes racines.

Faculté germinative des graines : 2 à 3 ans.

Semis

Semis

A installer dans un sol profond et meuble pour pouvoir retirer les racines facilement.

Semer de mi-juin à mi-juillet pour avoir des racines optimales. Semé plus tôt, il fleurirait et donnerait des racines plus grosses mais de moins bonne saveur. A essayer quand même...

Creuser des sillons profonds de 4 à 5 cm. Les arroser copieusement jusqu'à ce qu'ils deviennent boueux ! Semer les graines en ligne, assez serrées, et refermer le sillon.

A partir du stade 4-5 feuilles, éclaircir les rangs pour laisser 10 cm entre chaque plant. On peut repiquer les plants enlevés si le bout des racines n'a pas été cassé.

Sources de particuliers

D'habitude, je ne prends que les sources de professionnels : jardineries, pépinières, scientifiques, universités, bien que ce ne soit malheureusement pas une référence non plus ! Mais comme il y a peu de sources crédibles, je me rabats sur les particuliers et similaires (particuliers, villes, départements, parcs naturels, journaux, associations...). Informations à prendre sous toutes réserves ! Quant aux forums, on doit probablement apprendre beaucoup de choses, mais je ne les consulte jamais : j'ai trop de mal à déchiffrer leur charabia d'analphabètes !

Famille des astéracées.

Scolyme d'Espagne.

Scolymus hispanicus

Ou chardon d’Espagne, cardon d'Espagne, salsifis d'Espagne, épine jaune, cardousse, cardouille.

Habitat naturel : origine méditerranéenne, terrains secs. Terrains incultes, friches, fossés, bords des chemins, aime les sols sableux.

Bisannuelle, ou parfois vivace éphémère !

Caduc...

Hauteur : 30 cm à 2 m ! ; 60 cm.

Racine pivotante, ou racine principale pivotante...

Habitat naturel : Midi, surtout dans le sud-est et l'ouest, champs, endroits incultes. Sud et ouest de la France.

Altitude : jusqu'à 800 m.

Floraison : jaune à jaune d'or, mai-juin-juillet à septembre-octobre (dans ses régions d'origine)...

Plante décorative.

Feuillage très épineux marqué par de fortes nervures blanches.

Tiges ailées et épineuses.

Plante très épineuse.

Sol frais, drainé, même pauvre. Sol sec, sablonneux.

Exposition : soleil.

Rusticité : zones USDA 6 à 9 [de –1 à –23°C !] ; zone USDA 8a [de –9 à –12°C], c'est tout ce que j'ai pu trouver !...

Comestible : racines s'apparentant aux salsifis (cuites en ragout), en prenant soin d'enlever la partie centrale rigide. Pétioles des feuilles ou plus exactement leur nervure principale (cuite à l'eau). Les jeunes feuilles de la rosette basale sont également consommées (en salade). Jeunes pousses ou très jeunes pousses (en salade). La plante contient une forte proportion d'inuline.

Médicinale (« phytomédecine populaire » [?]...) : racine (diurétique lors d’insuffisances rénales).

Le latex sert traditionnellement de caille-lait pour faire les fromages.

Arracher le scolyme à la fin de l'année car il ne repartira pas l'année suivante [alors que la source dit qu'il est bisannuel !].

Haut. Page ou article précédent. Sédum âcre, orpin âcre, poivre des murailles (sedum acre)

EMPLACEMENT : rocailles, murs de pierre, jardin, zones sèches.

Aime les rocailles et les fissures des murs.

Persistant.

Floraison de mai à juillet.

Très résistant à la sécheresse, même pendant plusieurs mois.

Comestible (arômatique).

Mellifère.

Médicinale.

Les meilleurs avec les joubarbes en toiture végétalisée.

A besoin du plein soleil.

Haut. Page ou article précédent. Orpin rose (...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Séneçon en arbre (baccharis halimifolia) : à voir...

Ou faux cotonnier, baccharis à feuilles d’halimione ou d’arroche. Hauteur 4 à 6 m. Floraison blanchâtre, fin d’été. Fructification cotonneuse, octobre. Plante invasive sur le littoral atlantique. Croissance rapide. Bon brise-vent. Caduc. Rusticité –28°C.

Haut. Page ou article précédent. Séquoia géant (sequoiadendron giganteum) : à voir...

Ecailles courtes en alène, vert gris. Cônes : 5 à 7 cm de long à maturité, verts puis bruns. Résiste à –25°C. Croissance très rapide.

Haut. Page ou article précédent. M Seringa, seringat des jardins, jasmin des poètes (philadelphus coronarius)

Seringa aux fleurs blanches.

Photo de Kastrel (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai deux.

Devant la maison pour son parfum, ou au nord des agrandissements pour son côté mellifère. Possible aussi en haie mais en quinconce car il est caduc.

EMPLACEMENT : devant la maison (parfum), autour du jardin (mellifère)...

Famille des hydrangeacées, ou des saxifragacées, ou des philadel­pha­cées ?...

Mellifère (abeilles).

Floraison : blanc crème, très parfumée, mai à juin.

Fleurs simples (plus efficaces pour les abeilles et autres butineurs), contrairement au seringat "virginal" ci-dessous qui a des fleurs doubles.

Hauteur : 2 à 3 m. Largeur : 1,50 m à 2,50 m.

Rusticité : –14 à –30°C, avec une moyenne de –15 à –20°C.

Sol profond, frais, même humide.

Sol normal, même calcaire ou très acide ou médiocre.

Aime les terres légères et bien drainées et redoute les terres gorgées d'eau.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Caduc.

Vivace.

Il semble assez important de tailler (en juillet) les branches de l'année aux fleurs fanées (en dessous des fleurs), pour permettre à l'arbuste de mieux refleurir l'année suivante, les fleurs venant sur le bois de l'année précédente.

Couper à ras les plus vieilles branches tous les 3 à 4 ans pour rajeunir l'arbuste.

Supporte très bien la taille.

Croissance moyenne à rapide.

Feuillage jaune en automne.

Bois creux.

Les seringues

On aurait fabriqué des seringues (de surinx : corps cylindrique creux) avec ses tiges une fois évidées de leur moelle. C'est probablement faux vu le diamètre qu'auraient ces instruments ! Il s'agissait plus vrai­sem­bla­blement d'abord d'un tuyau dont on on servait pour faire des lave­ments ; et plus tard d'une flûte, qui permettait de jouer de la musique après y avoir creusé un ou plusieurs trous.

Haut. Page ou article précédent. M Seringa "virginal", jasmin des poètes "virginal" (philadelphus x virginalis "virginal")

Seringa aux fleurs blanches.

Photo de Denis.prévôt (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en ai un.

Qu'est-ce qui m'a pris d'acheter une telle plante (floraison blanche et double) ?

Puisqu'elle a au moins l'avantage d'être parfumée et mellifère, je propose devant la maison pour son parfum, ou au nord des agrandissements pour son côté mellifère. Possible aussi en haie mais en quinconce car il est caduc.

EMPLACEMENT : devant la maison (parfum), autour du jardin (mellifère), haies (2 à 3 m de haut).

Famille des saxifragacées, ou des philadelphacées ?

Croissance rapide.

Mellifère.

Floraison : blanche, double, parfumée, peut-être mai à août, mais plus généralement juin à juillet.

La floraison semble ne durer que 1 mois environ. Les fleurs poussent sur le bois de l'année précédente.

Feuillage jaune en automne.

Caduc.

Hauteur : 2 à 3 m. Largeur : 1,50 m à 2 m.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Rusticité : –14 à –15°C pour certaines sources, –30 à –40°C pour d'autres...

Sol bien drainé.

N'aime pas les sols trop riches.

Accepte un sol calcaire.

Bois creux.

Haut. Page ou article précédent. Sésame (sesamum indicum)

Plant de sésame en fleurs.

Photo de Shanmugamp7 (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

A semer en intérieur au chaud et à repiquer en terre après mi-mai (mais normalement ça se cultive en grande quantité en champ !).

EMPLACEMENT : jardin, champ de céréales, au soleil, à la chaleur et à l'abri du vent.

Famille des pédaliacées.

Je n'ai trouvé que trois sources sur la culture du sésame en France.

C'est la graine qui est le grand avantage du sésame, et comme elle n'arrivera probablement jamais à maturité chez moi/chez nous (climat de moyenne montagne froid et humide), le sésame a tout de suite beaucoup moins d'intérêt malgré ses nombreux avantages !...

Le sésame se multiplie par semis et ne pourra sans doute pas être cultivé en France, hors région méditerranéenne.

C'est souvent en intérieur que l'on tente la culture du sésame, devant une fenêtre, en véranda ou en serre. Si vous souhaitez le semer en extérieur, attendez que les gelées soient passées. La plante n'a souvent pas le temps de monter en graines, surtout si vous habitez au nord de la Loire, mais vous pourrez vous consoler en mangeant jeunes pousses et feuilles comme des épinards.

Annuelle.

Caduc.

Croissance rapide.

Comestible : graines principalement, mais aussi jeunes pousses et feuilles.

Plante semblant prolifique : Un plant bien dodu possède environ une centaine de gousses, chacune contenant 50 à 100 graines, parfois plus.

Cosmétique.

Nourriture pour le bétail avec le tourteau obtenu après extraction de l'huile.

Il vaut mieux moudre ou piler les graines car elles sont très petites et passeraient directement dans le système digestif sans être assimilée.

Se cultive sans doute bien en serre chaude et en véranda.

Hauteur : 60 cm à 1 m. Largeur 40 à 50 cm.

Floraison : jaune à la base, mais aussi blanche à rose selon les cultivars...

Arrosage abondant au début. Tolère bien la sécheresse mais semble devoir être arrosé quand même...

Exposition : soleil.

Climat méditerranéen.

Aime la chaleur, préfère une température supérieure à 20°C.

Arroser copieusement pendant les premières semaines de croissance.

Sol riche, neutre à acide, humifère, drainé, frais.

Déteste le calcaire.

Abriter du vent : Le vent est un des plus grands ennemis de cette plante. En effet, ses graines sont tellement petites qu'elles peuvent s'éparpiller très facilement dès le moindre souffle assez fort.

Multiplication par semis.

Récolte : les graines ne mûrissant pas toutes en même temps, il faut vérifier leur maturité entre juin et octobre et, quand les gousses du bas deviennent dorées, déraciner [couper suffirait-il ?] le plant et le mettre à l'envers dans un sachet papier pour laisser les graines finir leur maturation.

Ameublit le sol.

Un biocide naturel contre les nématodes est produit par la racine.

Les graines contiennent plus de 50 % d'huile.

Allergène courant qui se combine avec d'autres.

Médicinale (graine).

• en interne : antioxydant, analgésique, anti-inflammatoire (douleurs articulaires et rhumatismales, névralgies), hypocholestérolémiant, maladies cardio-vasculaires, émollient (constipation), foie, cœur, cerveau, système nerveux, mémoire, activité intellectuelle.

• en externe (huile) : peau, antirides, ongles, cheveux, pellicules.

Huile utilisée couramment en massage.

Haut. Page ou article précédent. Seslérie (xxx) : à voir...

Sesleria argentea, seslérie argentée. Floraison : épis vert-blanc en fleurs puis bruns une fois fanés, mai à août. Hauteur 60 cm. Largeur 60 cm.

Sesleria autumnalis, seslérie d'automne. Floraison : longues hampes florales de 50 à 60 cm, épis blanc argenté, août à octobre. Feuillage jaune en automne.

Sesleria cærulea, seslérie bleue. Floraison : hampes florales de 30 cm de haut, épis bleu-violet et blanc, mai à juillet.

Sesleria heufleriana. Floraison : épis crème en fleurs, violet foncé une fois fanés, mai à juillet. Hauteur 30 à 40 cm. Largeur 40 cm.

Haut. Page ou article précédent. Shepherdia (shepherdia argentea) : à voir...

Ou shépherdie argentée, très rustique, ne semble connue qu'au Canada...

Haut. Page ou article précédent. Silène (...) : à voir...

Voir silène fleur de coucou et compagnon rouge.

Haut. Page ou article précédent. Silphie à feuilles en cœur (silphium terebinthinaceum) : à voir...

Source québécoise. Plante vivace herbacée d'Amérique du Nord, rusticité : zone 4, Floraison : grandes hampes florales jusqu'à plus de 2 m de fin juillet à septembre, croissance lente, exposition soleil ou mi-ombre, sol humide à légèrement sec, racine pivotante, maladies et parasites : non, multiplication par semis.

Haut. Page ou article précédent. Silphium perfolié (silphium perfoliatum)

Silphium perfolié.

Photo de Paolo Fisicaro (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Kokopelli (au moins) en vend.

Semble intéressante à plus d'un titre, dommage qu'il y ait trop peu de précisions indiquées.

EMPLACEMENT : jardin, fond de parterre de fleurs.

Ou silphie, silphe, silphion, silphon.

Famille des astéracées.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Sol profond, léger, riche, frais, humifère...

Sol plutôt lourd, argileux, et de préférence humide mais bien drainé...

Supporte la sécheresse. Redoute la sécheresse estivale...

A l'état sauvage, elle pousse dans les sols humides, fossés, bords des ruisseaux.

Se ressème spontanément.

Hauteur : 1,20 m à 3 m avec une moyenne semblant plutôt vers 1,80 m à 2 m (largeur : 50 cm pour une hauteur de 1,20 m à 2 m).

Caduc.

Non mellifère mais... appréciée par les abeilles ! [et c'est la même source qui se contredit !] ; attire les abeilles...

Floraison : jaune, jaune d'or, juillet à septembre.

Rusticité : –20°C à –22°C, voire –34°C.

Tige épaisse et carrée.

Plante dite « énergétique » servant depuis récemment aux industriels à fabriquer du méthane.

Vivace.

Les graines, abondantes, plaisent à de nombreux oiseaux du jardin.

Les feuilles entourant la tige forment une coupelle recueillant l'eau de pluie qui abreuve les oiseaux, les insectes et les batraciens.

Les tiges contiennent une sève à forte odeur de térébenthine.

La résine a été utilisée pour parfumer les chewing-gum.

Médicinale...

Semble très intéressante comme fourrage pour l'alimentation du bétail...

Aucun parasite ni maladie connus.

Haut. Page ou article précédent. Skimmia du Japon "Rubella" (skimmia japonica "Rubella")

Skimmia du Japon "Rubella".

Photo de Ibby Wederzijds (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas. A acheter (boutons rouges décoratifs tout l'hiver, persistant, mellifère, impeccable en petite haie au jardin  1 m à 1,50 m de haut).

Haies, haies basses, petites haies brise-vent au jardin (persistant).

Plante dioïque (mâle et femelle pour faire des baies) mais le seul mâle "Rubella" est suffisamment beau en lui-même tout l'hiver.

Ou skimmia rubéole.

EMPLACEMENT : haie, haie basse, petites haies brise-vent au jardin (per­sis­tant), parterre, massif.

Famille des rutacées.

Hauteur : 60 cm à 2 m, avec une large majorié indiquant de 1 m à 1,50 m (largeur : 80 cm à 1,50 m).

Rusticité : –12 à –20°C, avec une large majorité indiquant –20°C.

Persistant.

Mellifère.

Floraison : blanc-rosé, parfumée, novembre à juin [en comptant les boutons rouges décoratifs] ; en fleurs de février-mars à avril, voire jusqu'à mai.

Boutons floraux rouges très décoratifs tout l'hiver.

Fructification absente car c'est une plante mâle.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Ce mâle peut être planté avec quelques pieds femelles [lesquels ?], qui donneront des fruits rouges très décoratifs en automne et en hiver. Mais il est suffisamment beau en hiver pour être planté seul.

Vivace.

Sol acide (terre de bruyère), frais, bien drainé, riche en humus.

Considéré à tort comme un arbuste de terre de bruyère, il apprécie surtout les sols humifères.

Exposition : mi-ombre, accepte l'ombre.

Pousse bien en pot ou en bac.

Feuillage décoratif rouge-bronze tout l'hiver.

Vivace.

Arroser fréquemment les premières années.

Résistant aux maladies.

Croissance moyenne à lente.

Quelques plants femelles à fruits

Skimmia japonica "Femina". Femelle. Gros fruits orange. –15°C.

Skimmia [japonica ?] "Foremanii" ou "Veitchii". Floraison : boutons verts, fleurs blanches parfumées d'avril à mai. Fructification rouge très nombreuse et très décorative d’octobre-novembre à mars-avril. Port arrondi et compact. 1 m à 1,50 m.

Skimmia japonica "Fructu Albo". Floraison : boutons verts, fleurs blanches très parfumées. Fructification ressemblant à celle du gui. 2 m. Largeur : 2 à 3 m.

Skimmia japonica "Obsession". Floraison : fleurs blanches parfumées. Fructification rouge. Très décoratif. 70 cm. Très bien pour une culture en pot.

Skimmia (japonica ?) "Reevesiana" ou "Fortunei". Floraison : her­ma­phro­dite, blanche d'avril à mai. Fructification rouge clair en automne et tout l’hiver. Port compact et serré. 90 cm. Largeur : 80 cm. Ressemble au houx.

Skimmia japonica "Rogersii". Floraison : boutons verts, fleurs blanches parfuméees de mars à avril. Feuilles tordues. Fructification rouge brillant. Port très compact. 60 cm à 1 m.

Haut. Page ou article précédent. Sophora du Japon, arbre des pagodes, arbre de miel (sophora japonica, styphnolobium japonicum)

Sophora du Japon.

Photo de Luis Fernández García (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Isolé ou forêt (mellifère et croissance rapide). Loin de toute construction (racines longues et puissantes).

EMPLACEMENT : isolé, forêt, loin de toute construction.

Renommé en styphnolobium japonicum.

Famille des fabacées.

Ne pas confondre avec l'arbre à miel (tetradium daniellii).

Hauteur généralement indiquée : 20 à 25 m (largeur : 8 à 10 m, voire jusqu'à 15 m).

Croissance rapide.

Mellifère (floraison abondante qui attire beaucoup les abeilles).

Floraison : abondante, blanc-crème, juillet à septembre.

Seuls les arbres d'au moins 20 ans (âge généralement indiqué, les sources allant de 4 ans à... 40 ans&nbps;!) fleurissent, et uniquement les étés chauds (donc, à première vue, il ne faudra pas compter avoir des fleurs chez moi, ni attirer les abeilles...).

Fruits reconnaissables : gousses cylindriques de 6 à 10 cm, verdâtres, loman­thacées (resserrées entre chaque graine).

Les gousses restent sur l'arbre pendant l'hiver.

Les graines de ses fruits arrivent rarement à maturation.

Graines très toxiques.

Rusticité : –12 à –29°C, avec plusieurs sources indiquant –20°C.

Exposition : soleil.

Apprécie la chaleur.

Résiste à la sécheresse.

Sol sec ou frais, riche en humus, terre de bruyère !, drainé, sableux, profond, compact ou léger, accepte ou aime le calcaire, plutôt fertile.

Sol léger ou compact.

Ne supporte pas un sol argileux.

Redoute les sols acides.

Supporte les sols secs, la sécheresse, mais il y pousse moins vite.

N'aime pas les sols gorgés d'eau.

Maladies : sensible aux cochenilles et à la maladie du corail, ainsi qu'à l'oïdium et aux champignons lignivores qui se développent sur les grosses plaies.

Supporte le vent.

Craint les vents forts (bois cassant) et ne supporte pas les embruns.

Accepte les pollutions urbaines classiques.

Racines longues et puissantes : il est préférable de ne pas le planter trop près des bâtiments et autres constructions. La seule prudence à respecter est de ne pas le planter à proximité d'un puits ou d'une source car toutes ses parties contiennent un principe très fortement purgatif.

Caduc.

Vivace.

Médicinale : écorce : en infusion (contusions, douleurs musculaires).

Fixe l'azote dans le sol, comme toutes les fabacées.

Ses feuilles sont les dernières à tomber en automne (novembre).

Tinctoriale : teint la soie en jaune (boutons floraux, fruits, bourgeons).

Bois résistant utilisé en charpenterie.

Supporte la taille.

Autres variétés

Sophora japonica "britt's gold" : arbre nain (2 m) aux feuilles dorées au printemps et à l'automne.

Sophora japonica "dot" : arbre nain semi-pleureur.

Sophora japonica "dotanea" : arbre de 5 à 6 m, au port semi-pleureur et aux branches tortueuses.

Sophora japonica "pendula" : petit arbre de 3 m, au port pleureur, formant plusieurs dômes. Fleurit rarement. Arbre pleureur de toute beauté, mais malheureusement lent à croître. Avec l'âge, il devient à la fois tortueux et pleureur.

Sophora japonica "princeton uprigth" ou 'Fastigiata" est une forme plus étroite.

Sophora japonica "pubescens", au feuillage velu.

Sophora japonica "regent" : arbre de 10 m, au port étalé. Il fleurit souvent dès 6 à 8 ans. Certainement le plus cultivé, 15 m, feuillage brillant, croissance plus rapide.

Sophora japonica "variegata" : feuillage panaché de jaune.

Haut. Page ou article précédent. Sorbaire à feuilles de sorbier, fausse spirée à feuilles de sorbier (sorbaria sorbifolia)

Sorbaire à feuilles de sorbier.

Photo de Taken by Fanghong (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Dommage qu'elle soit caduque. Et comme toujours, elle a des fleurs blanches !

Ou euphorbe des garrigues wulfenii.

EMPLACEMENT : haies...

Ou spiræa sorbifolia.

Famille des rosacées.

Floraison : blanche, juin à juillet ou juin à septembre...

Fructification : septembre.

Feuillage rosé à rouge ou rougeâtre au printemps, jaune en automne.

Son intérêt principal est son feuillage.

Arbuste multicaule (plusieurs troncs).

Drageonne beaucoup, peut même devenir envahissant s'il se plaît, surtout en sol humide.

Il vaut mieux supprimer les drageons au fur et à mesure de leur apparition pour éviter sa propagation.

Permet de limiter l'érosion d'un terrain en pente.

Habitat naturel : milieux semi-forestiers, lisières, sol frais.

Rusticité : –14 à –15°C ou –20°C ou –34°C...

Croissance rapide à moyenne.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol : riche, frais à humide, voire aussi meuble, bien drainé, fertile (humifère).

Accepte un sol légèrement calcaire.

Peut vivre au bord d'une pièce d'eau.

Maladies et parasites : aucun.

Supporte très bien la taille.

Multiplication : prélèvement des rejets (fin d'hiver, début du printemps). Bouturage de tiges semi-aoûtées.

Plante tapissante ou buissonnante.

Hauteur : 1,50 m à 2,50 m (largeur : 2 m à 2,50 m).

Médicinale...

Plante toxique...

Vivace.

Caduc.

Peut être taillé assez sévèrement en fin d’hiver car elle fleurit sur le bois de l’année.

Multiplication

Multiplication

Chaque drageon prélevé avec un fragment de rhizome raciné peut donner un nouveau plan : les prélever de novembre à mars et bien les arroser après repiquage.

Haut. Page ou article précédent. Sorbier à gros fruits (sorbus "Burka") A FAIRE

floraison blanche au printemps, gros fruits de 2 cm en grappes en septembre comestibles (crus ou cuits ou en jus). Très rustique, Tolère la sécheresse, feuillage rouge à pourpre en automne.

Hauteur 3 à 5 m, largeur 1,50 m à 2 m, sol argileux accepté.

Haut. Page ou article précédent. M Sorbier des oiseaux, sorbier des oiseleurs (sorbus aucuparia)

Sorbier des oiseaux avec grappes de fruits.

Photo de Annalisa (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Vu tous ses atouts, je propose en isolé ou en bord de forêt...

Et pourquoi pas créer une nouvelle haie, ou plutôt un alignement, avec les autres arbres très utiles similaires (croissance rapide, bois utilisé, etc. : noisetier, paulownia, sureau, aulne...) ?

Je crois que c'est cet arbre qu'il y a à l'arrêt sur la petite route de la N9, et devant les garage du village chez moi...

EMPLACEMENT : haie (mais caduc), lisière de forêt, isolé (fruits en hiver).

Famille des rosacées.

Hauteur : 5 à 10 m ; 10 à 15 m.

Hauteur : 5 m sans concurrence, 10 à 15 m s'il doit aller chercher la lumière entre de grands arbres.

Mellifère (miel).

Attire les insectes pollinisateurs.

Floraison : blanche, blanc-crème, mai à juin.

Fructification : rose-orange ou rouge clair selon les variétés, juin à décembre, avec une moyenne commune de juillet à août.

Les baies persistent longtemps sur l'arbre, jusqu'en hiver.

Baies appréciées des oiseaux (grives), surtout une fois blettes après un premier gel. Prendre l'espèce type ou une variété à baies rouges, car les variétés à baies orange ou jaunes n'attirent pas les oiseaux.

Semble abriter beaucoup d'oiseaux : C'est un excellent arbre pour abriter le chant des oiseaux dans votre jardin durant tout l'été.

Comestible mais je le déconseille : les baies sont très amères et légèrement toxiques crues et doivent être consommées cuites longuement et mélangées à beaucoup de sucre (ou de miel) pour atténuer leur forte amertume : compote, confiture, gelée (qui a mauvais goût quand même) ; les graines sont légèrement toxiques.

Avant blettissement, les baies sont dures, astringentes, acides et amères, immangeables, sauf en les cuisant. Une fois blettes, les baies sont molles et crémeuses, très sucrées. C'est un bon fruit sauvage à utiliser en compotes, gelées, confitures et tartes, après les avoir fait passer au moulin à légumes, grille fine, pour éliminer les pépins qui sont légèrement toxiques.

Autrefois, on distillait les baies pour en faire une eau-de-vie.

Caduc.

Feuillage jaune puis brun rougeâtre en automne.

Tous sols, même secs ou pauvres.

N'apprécie pas le calcaire.

Planter loin des allées et des constructions que ses racines pourraient endommager.

Racines fasciculées (en éventail) ; racines profondes (2 m, ce qui me paraît peu...)...

Abriter des grands vents (enracinement superficiel) qui risquent de l'arracher...

Préfère les climats tempérés et humides, supporte mal le climat méditerranéen.

Exposition : soleil, mi-ombre acceptée.

Rusticité : –20 à –25°C et plus bas.

Tolère parfaitement les embruns (donc probablement le vent...).

Peut être atteint par le redoutable feu bactérien, mais rarement.

Médicinale : baies (extinctions de voix, enrouements, diurétiques, laxatives) ; la confiture de baies est antidiarréhique.

Les baies (cuites une fois blettes) contiennent naturellement du sorbitol (qui tire son nom du sorbier), qui est un produit sucrant ne fermentant pas et consommable par les diabétiques (pêches, poires, pommes, et surtout pruneaux en contiennent aussi).

Croissance rapide.

Bois utilisé : dur et blanc (sculpteurs, ébénistes, luthiers, graveurs, tourneurs, manches d'outils, rayons des roues de charrettes, rabots, sabots, têtes de maillets, arcs).

Bon bois de chauffage.

L'aubier, rougeâtre, est apprécié pour la sculpture.

L'arbre (ses baies) servait autrefois à attirer les grives en automne pour les attraper au filet ou dans des cages dans le but de les consommer.

Ses feuilles se décomposent rapidement et sont un excellent fertilisant au jardin.

Ses feuilles sont un bon fourrage.

Utilisé principalement (aujourd'hui) comme arbre d'ornement.

Plante monoïque (hermaphrodite) (fleurs mâles et femelles sur la même plante).

Confusion possible avec le sureau rouge.

Une espèce vraiment comestible

Sorbus aucuparia "edulis" ou sorbus aucuparia var. moravica, sorbier de Moravie : gros fruits (1 cm et plus) orange, moins âcres, comestibles crus (acidulés, riches en vitamine C, contenant du sorbitol qui est un remplaçant du sucre pour les diabétiques).

Haut. Page ou article précédent. Sorbier... (sorbus thibetica) : à voir...

Presque aucune source.

Il donne des fruits farineux comestibles, au goût d'amande. Il affectionne les sols pauvres, plutôt secs et supporte les –15°C.

Le "John Mitchell" ou "Mitchellii" est le seul clone du Sorbus thibetica qui est cultivé.

Fruits rouge brunâtre de 1,5 à 2 cm. S'accommode des sols pauvres. Rusticité –7 à –12°C. Mellifère. Nourrit les oiseaux.

Haut. Page ou article précédent. Sparte (lygeum spartum) : à voir...

Floraison blanche, mai à novembre. Touffe dense. Hauteur 60 à 80 cm. Feuillage vert bleuté en été. Plante décorative (épillets soyeux). Adapté à la sécheresse et aux sols secs et pauvres. Persistant. Rhizomes rampants permettant un multiplication naturelle. Fibres textiles très utilisées (ceintures, chapeaux, nattes de sol, cordages, petits paniers, etc.).

Haut. Page ou article précédent. Spartine (spartina pectinata "Aureomarginata") : à voir...

Floraison : brune, Feuillage panaché doré. Hauteur : 1,50 m. Caduc. Exposition : soleil, mi-ombre. Habitat naturel : zones marécageuses, mais accepte un sol sec. Souches traçantes.

Haut. Page ou article précédent. Spirée à feuilles de saule (spiræa salicifolia)

Spirée à feuilles de saule et grande fleur rose.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucune idée car il n'y a pas assez de sources. Elle aime les fossés et les lieux humides et n'aime pas le vent. Peut-être dans la zone d'affleurement de l'eau en contrebas du jeu de boules...

EMPLACEMENT : fossés et lieux humides.

Il y a peu de sources et c'est tout ce que j'ai trouvé.

Famille des rosacées.

Exposition : soleil.

Sol neutre, normal.

Floraison : rose brillant, juin à juillet ; juillet à octobre...

Caduc.

Hauteur : 1,80 m à 2 m. Largeur : 1,50 m.

Rusticité : –15°C.

Abriter des grands vents.

Fort besoin en eau. Aime les lieux frais et les fossés.

Cette plante pourrait être invasive...

Haut. Page ou article précédent. M Spirée de Van Houtte, spirée "van houttei" (spiræa x vanhouttei)

Spirée en fleurs.

Photo de Daniel Ventura (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Peu d'intérêt. Je l'ai achetée pour le plaisir parce que j'aime ses longues tiges arquées couvertes de fleurs.

Haies côté sud en quinconce car caduc.

Sinon au nord des agrandissements car mellifère.

EMPLACEMENT : haies, poules.

Famille des rosacées.

Croissance rapide.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : blanche, mai à juin, voire jusqu'en juillet.

Vivace.

Hauteur : 1,50 m à 2,50 m. Largeur : 1,50 m à 2 m.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Tous sols.

Sol bien drainé, frais.

Sol acide, humifère, frais et riche.

Branches arquées alourdies par la floraison.

Se taille facilement.

Feuillage jaune-orangé en automne.

Assez résistant aux embruns.

Attire les papillons.

Tailler (en été) les rameaux sur un tiers après la floraison, celle-ci ayant lieu sur le bois de 1 an.

Haut. Page ou article précédent. Spirée de Thunberg (spiræa thunbergii) : à voir...

Floraison blanche mars, vivace, caduc, hauteur 1,50 m, rusticité –25°C, tous sols...

Haut. Page ou article précédent. Spodiopogon sibiricus (spodiopogon sibiricus)

Graminée de 1 m, jusqu'à 1,50 m en floraison. Largeur environ 50 cm. Floraison juillet à septembre. Feuillage rouge-orangé en automne. Caduc. Rusticité –25°C. N'aime pas la sécheresse.

Spodiopogon sibiricus "West Lake" est également très répandu. Feuillage rouge en automne. Floraison beige à brunâtre teintée de pourpre.

Haut. Page ou article précédent. Sporobole à glumes inégales (sporobolus heterolepis)

Hauteur : 60 cm. Caduc. Floraison : juin à octobre.

Haut. Page ou article précédent. Stachyurus (stachyurus chinensis)

Stachyurus chinensis.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'en n'ai pas.

Devant la maison car il semble beau une grande partie de l'année : fin d'hiver (fleurs), printemps (jeunes rameaux), automne (feuillage).

EMPLACEMENT : devant la maison (fleurs, jeunes rameaux, feuillage).

Peu de sources.

Famille des stachyuracées.

Caduc.

Croissance rapide.

Rustique : –20 à –23°C.

Hauteur : 1,50 m à 2 m (largeur : 4 m).

Jeunes rameaux rougeâtres.

Floraison : longues grappes pendantes de 5 à 10 cm jaune-vert ou blanc-jaune, février à mars.

Feuillage jaune et rouge ou rose et rouge, en automne.

Adapté à la culture en pot.

Sol frais, léger, humifère, fertile, acide, surtout pas calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Préfère être protégé du vent.

Multiplication : semis et bouturage.

Différentes variétés

Stachyurus chinensis "Celina" : port plus compact que stachyurus chinensis, aux nombreuses et grandes fleurs. Feuillage rouge en automne.

Stachyurus chinensis "joy forever" : petites grappes jaunes. Feuillage vert marginé de jaune devenant rouge, rose et jaune en automne. Jeunes pousses orangées.

Haut. Page ou article précédent. Faux pistachier ?, staphyléa de Colchide ?... (staphylea colchica)

Staphylea colchica.

Photo de Daderot (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Y a trop peu de sources pour me donner envie d'avoir cet arbre !

Ou staphyléa de Colchide...

EMPLACEMENT : isolé, haie (caduc)...

Presque aucune source. Ne vous fiez pas à ces notes !

Floraison : abondante, blanche, parfumée, mai à juin...

Fructification : fruits en forme de lampions blanc-vert...

Feuillage jaune à orangé en automne...

Sol : tout sol, drainé, frais, même calcaire...

Exposition : soleil, mi-ombre...

Hauteur : 3 m. Largeur : 3 m...

Hauteur : 3 à 5 m...

Croissance rapide...

Caduc...

Comestibles : fruits (grillés comme des pistaches)...

Rusticité : –20°C...

Haut. Page ou article précédent. M Staphylier, faux pistachier (staphylea pinnata)

Staphylier.

Photo de Franz Xaver (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Bord forêt comestible (caduc).

Dans un nouveau bois que je pourrai créer avec plein d'arbustes fruitiers sauvages caducs et de taille moyenne : noisetier, sureau noir, cornouiller mâle, etc...

Non : tout simplement dans une strate intermédiaire de la forêt comestible, entre les grands arbres (noyers) et les petits.

EMPLACEMENT : forêt comestible.

Ou pistachier sauvage, staphylier penné, patenôtrier, nez-coupé.

Famille des staphyléacées.

Hauteur : 2 à 6 m avec une moyenne de 3 à 5 m. Largeur : 3 à 4 m.

Vivace.

Caduc.

Feuillage jaune en automne.

Mellifère.

Floraison : grappes pendantes blanches ou blanc-rosé, parfumées, avril à juin, ou plus probablement en mai.

Fructification : août ; septembre à octobre...

Comestible : amande de la noix (difficile à briser, goût de pistache, sucré).

Récolte : septembre-octobre.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol : profond, fertile, frais, voire humide.

Supporte le calcaire.

Rusticité : –20 à –25°C.

Croissance plutôt moyenne...

Huile alimentaire avec les noix.

Habitat naturel : sols riches, frais et bien drainés, bord des cours d'eau, forêts, bois.

Ecorce esthétique : gris-verdâtre avec des lenticelles.

La graine, dure et sphérique, était autrefois utilisée pour créer des chapelets.

Bois utilisé : quelquefois employé par les tourneurs.

Médicinale : graines (purgatives).

Haut. Page ou article précédent. Staphylea trifolia, faux pistachier trifolié (staphylea trifolia) : à voir...

Source québécoise. Gros arbuste ou petit arbre d'Amérique du Nord, hauteur 5 m, rusticité : zone 4, écorce striée de lignes blanches, floraison début mai, croissance moyenne à rapide, exposition mi-ombre et accepte le soleil, sol humide et bien drainé, maladies et parasites : non, multiplication facile par semis en automne, sinon stratifier à 19°C pendant 1 mois puis à 3°C pendant 3 mois, ou aussi division des drageons.

Voir aussi

Staphylier de Chine (staphylea holocarpa "Innocence"). Floraison blanc-rosé, avril à mai. Hauteur 10 m. Largeur 6 m. Rusticité –20°C. Fructification très décorative. Belle écorce veinée.

Staphylier de Chine (staphylea holocarpa "Rosea"). Même arbre que "Innocence" ci-dessus, mais floraison rose-pourpre.

Haut. Page ou article précédent. Stéphanandre "Crispa" (Stephanandra incisa "Crispa")

Stéphanandre "Crispa".

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Caduc. Semble de culture facile...

EMPLACEMENT : rocaille, pied des arbres, massif, isolé (caduc)...

Peu de sources.

Famille des rosacées.

Hauteur : 60 à 80 cm. Largeur : 1 à 2 m.

Caduc.

Floraison : blanc-crème-verdâtre, juin, voire de mai à juillet.

Feuillage aux bords ondulés.

Feuillage jaune-orangé à orangé-rouge en automne.

Sol : tout sol même humide, bien drainé, frais.

Tolère un sol un peu calcaire.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Plante tapissante, couvre-sol.

Croissance lente ; moyenne ; rapide !...

Rusticité : –15 à –25°C...

Supporte le vent.

Multiplication : bouturage au printemps ou en fin d'été.

Haut. Page ou article précédent. Stephanandra (Stephanandra tanakæ) : à voir...

Stephanandra tanakæ. Floraison blanche, juin. Feuillage denté et gaufré devenant jaune-orangé en automne. Hauteur : environ 2 m. Largeur : environ 2 m. Rameaux orange à pourpre en hiver.

Haut. Page ou article précédent. Stévia (stevia rebaudiana)

Stévia.

Photo de Stratmains.emmanuel (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A racheter (juin) et à garder en pot très bien drainé, arroser deux fois par semaine.

EMPLACEMENT : en pot à l'intérieur, en pot au jardin et à rentrer avant les premières gelées, en véranda.

Ou herbe sucrée, plante à sucre, stévie.

Famille des astéracées.

Comestible et aromatique : feuilles (pouvoir sucrant très supérieur à celui du sucre, aucune calorie, aucun glucide, riche en sels minéraux et en vitamines, permet de sucrer boissons chaudes, glaces, salades de fruits, jus de fruits).

Difficile à utiliser dans les gâteaux (ne peut remplacer le sucre dans ces cas-là), mais plus facile dans les sucrages d'appoint.

Les feuilles sont 30 à 40 fois plus sucrantes que le sucre.

Sol riche, léger, limoneux, bien drainé.

Accepte un sol pauvre.

Accepte le calcaire.

Craint la sécheresse.

Ajouter compost bien décomposé, ou purin d'ortie, deux semaines avant récolte pour augmenter le pouvoir sucrant.

Racines traçantes, à arroser souvent car elles n'iront jamais chercher l'eau en profondeur.

Un paillis empêchera les racines superficielles de sécher.

Rusticité : +10°C ; +5°C ; –5°C (à rentrer avant les premières gelées, ou à cultiver en intérieur).

Ne croît plus en dessous de +10°C.

Multiplication : bouturage, marcottage, division de souche.

Récolte : toute l'année si la plante est à l'intérieur. Ou une seule récolte fin août ou en septembre (époque où elle est le plus chargée en principe sucrant) à faire sécher et réduire en poudre (retirer les nervures qui peuvent être amères). Se conserve des années une fois séchées.

Hauteur : 40 à 80 cm (largeur : environ 50 cm).

Caduc (jardin).

Persistant (en pot à l'intérieur).

Annuelle au jardin.

Vivace en pot (à rentrer en hiver).

Floraison : blanche, août à septembre (ne donne pas de graines sous nos climats).

Ne supporte pas la cuisson ni l'ébullition : à ajouter au dernier moment.

Ne pas laisser fleurir : ça affaiblit la plante.

Vivace ou annuelle.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Supprimer les boutons floraux : ils épuisent la plante qui réduit sa pro­duc­tion de feuilles.

Rejette de racine au printemps. On peut bouturer ces rejets avant la montée à fleurs.

Il est conseillé de se procurer des boutures ou des plantes en pot plutôt que des graines, qui germent mal.

Médicinale : diabète de type 2 (ne modifie pas le taux de glucose) ; obésité ; hypertension ; transit intestinal, limite les caries.

Tailler régulièrement, et pincer les boutons, pour que la plante s'étoffe.

Arroser 2 à 3 fois par semaine.

En pot à l'intérieur, craint les cochenilles et les aleurodes. Vaporiser le feuillage plusieurs fois par jour et aérer la pièce le plus souvent possible. Ou mieux : sortir les pots à l'extérieur quand il ne fait pas trop froid.

Se brosser les dents à la poudre de stévia les rendrait plus blanches.

Il existe une autre plante sucrante, la verveine sucrante (lippia dulcis), mais qui a aussi le même genre de goût de menthe, réglisse ou similaire.

Haut. Page ou article précédent. Stuartie, stewartia (...) : à voir...

Stewartia pseudocamellia. Hauteur 6 m et largeur 2 m en culture. Feuillage rouge feu en automne. Pétioles rouges. Très belle écorce parcheminée rose-gris-beige. Floraison rose-rouge, juillet. Fructification vert-pourpre décorative. Croissance lente. Rusticité –20°C. Pour terrain acide et mi-ombre. Espèce la plus cultivée.

Stewartia koreana. Hauteur 5 m et largeur 4 m en culture. Feuillage rougeâtre en automne. Ecorce ressemblant à une peau de serpent. Floraison plus grande que stewartia pseudocamellia. Rusticité –20°C.

Stewartia monadelpha. Hauteur 3 à 5 m, largeur 2 à 3 m. Très belle écorce lisse rouge cannelle qui se desquame en plaques jaune violacé. Feuillage jaune-rouge-pourpre en automne. Floraison très nombreuse blanche, mai à juin. Rusticité –20°C.

Stewartia rostrata. Hauteur 5 m, largeur 5 m. Port retombant. Feuillage rougeâtre au printemps puis écarlate en automne. Floraison blanche, mai. Fructification rouge très ornementale. Préfère l'ombre. Sol indifférent. Rusticité –20°C. Croissance lente. « Souvent vendu en Europe sous le faux nom de S. gemmata, synonyme de sinensis » [Tentative de traduction : Souvent vendu en Europe sous le faux nom de stewartia gemmata ou de stewartia sinensis...].

Stewartia rostrata "Hulsdonk Pink". Hauteur 6 m, largeur 4 m. Caduc. Feuillage rouge en automne. Floraison rose, été.

Stewartia sinensis ou stewartia gemmata. Hauteur 6 m, largeur 4 m. Très belle écorce brun roux violacé se pelant en lambeaux. Feuillage rouge orangé en automne. Floraison blanche parfumée, fin juin. Fructification rouge sombre en automne. Rusticité –20°C.

Haut. Page ou article précédent. Stipe (...) : à voir...

• Stipe géante (Stipa gigantea). Floraison : juin à novembre. Les épis persistent en hiver après avoir pris une teinte dorée. Hauteur : 2 m. Touffe compacte, de 40 à 50 cm de haut, persistante ou semi-persistante. Très rustique. Tolérant aux sols frais et argileux s'ils sont bien drainés.

Haut. Page ou article précédent. Strobilanthes atropurpureus (strobilanthes atropurpureus) : à voir...

Très peu de sources. Semble être la plus rustique ; malheureusement elle n'a pas de beau feuillage coloré comme les autres strobilanthes non rustiques. Hauteur : 1 m à 1,20 m, largeur 80 cm. Floraison : bleu-violet, août à octobre. Caduc. Rusticité : (très rustique, originaire de l'Himalaya). Exposition : soleil, mi-ombre.

Haut. Page ou article précédent. Strobilanthes penstemonoides (Strobilanthes penstemonoides) : à voir...

Rusticité : –15°C. Floraison mauve, septembre à octobre. Ombre. Persistant. 30 à 45 cm. Plus large que haute. Croissance rapide. Supporte la concurrence des racines.

Haut. Page ou article précédent. Styrax

Styrax americanus, styrax d'Amérique. Port arrondi. Caduc. Fleurs blanches parfumées, avril à juin. Hauteur 2 à 3 m. Largeur 2,50 m. Feuillage aux belles couleurs en automne... Rusticité moyenne, fleurs sensibles aux gelées printanières...

Styrax confusa. Espèce chinoise presque introuvable en Europe, mais vendues par la pépinière des Avettes (Saône-et-Loire, site en cours de réfection). Petit arbuste de 1,50 m à 2 m. Petites feuilles vertes très brillantes. Floraison blanche, mai. Fleurit rapidement (jeune). Rusticité –18°C en Saône-et-Loire.

Styrax dasyanthum. Hauteur 6 à 10 m.

Styrax formosana. Floraison blanche à étamines jaunes saillantes. Hauteur 3 à 4 m.

Styrax hemsleyanus. Floraison blanche et parfumée, printemps. Grandes feuilles fortement nervurées. Rusticité –18°C en Saône-et-Loire. Hauteur 6 à 10 m.

Styrax japonicus ou Styrax japonica, styrax du Japon. Le plus courant. Il a de nombreux cultivars. Floraison : très nombreuses fleurs blanches rosées à étamines jaunes, parfumées, juin à juillet. Rusticité –15°C mais fleurs sensibles aux gelées tardives. Hauteur 3 à 5 m, ou 6 à 10 m. Largeur 4 à 5 m, ou 8 m... Feuillage rouge-orangé en automne. Peut être cultivé en pot.

Styrax japonicus "Angyo Dwarf". Très nombreuses fleurs blanches teintées de rose à étamines jaunes, parfumées, juin à juillet. Feuillage rouge-orangé en automne. Variété naine. Rusticité –15°C, mais fleurs sensibles aux gelées tardives. Idéal en pot.

Styrax japonicus "Fargesii". Floraison blanche, juillet. Hauteur 2 à 3 m. Largeur 1 à 2 m. Rusticité –20°C mais fleurs sensibles aux gelées printanières. Adapté à un « emplacement étroit » et la culture en pot.

Styrax japonicus "Pendula Rubra". Floraison rose très ornementale. Port pleureur. Hauteur 2 m. Largeur 2 m.

Styrax japonica "Pendulus", styrax du Japon pleureur. Floraison blanche, parfumée, mai. Hauteur 1 à 2 m. Largeur 1 à 2 m. Rusticité –20°C mais fleurs sensibles aux gelées printanières. Adapté à un « emplacement étroit » et à la culture en pot. Mi-ombre.

Styrax japonica "Pink Chimes" [j'ai vu un « cov »...]. Floraison rose clair. Feuillage finement dentées. Hauteur 1,50 m à 2 m.

Styrax japonicus "Benibama Pink Chimes" [le même que ci-dessus ?]. Floraison rose...

Styrax obassia, styrax à grandes feuilles. Floraison blanche, parfumée, juin. Grosses feuilles vertes presque rondes. Feuillage jaune ou jaune d'or en automne. Hauteur 6 à 10 m, ou 12 m. Largeur 7 m. Rusticité jusqu’à –15°C et fleurs sensibles aux gelées printanières. Variété à éviter dans les régions à hivers froids. Sa résine se brûle comme encens.

Styrax officinalis ou aliboufier. Floraison blanche, parfumée, très abondante, mai à juin. Feuillage gris argenté duveteux dessous. Hauteur 3 à 4 m, ou 6 m, ou 7 m. Largeur 5 à 6 m. Rusticité –10°C, ou jusqu'à –15°C, et fleurs et jeunes pousses sensibles aux gelées printanières. Abriter du vent. Sa résine est utilisée en médecine et en cosmétique, c'est le benjoin. A réserver aux régions méditerranéennes.

Styrax philadelphoides. Hauteur 3 à 4 m...

Styrax shiraianus. Floraison blanche, printemps. Feuillage : bout de la feuille profondément denté. Croissance assez rapide. Rusticité : « résistant au froid »...

Styrax suberifolius. Arbre rare en France, la pépinière des Avettes (Saône-et-Loire, site en cours de réfection) est une des rares à le proposer. Floraison blanche, printemps. Feuillage coriace. Rameaux rouge-marron. Rusticité : « moins résistant au froid que les autres » (les graines sont récoltées à 1650 m d'altitude à Taïwan)... A réserver aux régions douces.

Styrax weichiorum. Hauteur 6 à 10 m.

Styrax wiklsonii. Hauteur 3 à 4 m.

Styrax wuyuanensis. « Une merveille ». Floraison : profusion de fleurs blanches, très parfumées, mai. Hauteur 3 à 4 m.

Il semble qu'il y ait deux sortes de styrax

Ceux dont on extrait semble-t-il une résine, et dont je parle ici, du nom latin de styrax, et ceux dont on extrait semble-t-il un parfum, du nom latin de liquidambar. Parmi ces derniers, il y a le styrax d'Asie Mineure : liquidambar orientalis, et le styrax américain ou d'Amérique : liquidambar stiraciflua. Les deux produits [parfums] qu'on en tire sont très similaires.

Haut. Page ou article précédent. Styrax du Japon (styrax japonicus, styrax japonica)

styrax-du-japon.

Photo de Agnieszka Kwiecień, Nova (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Sans intérêt : caduc, fleurs blanches, fleurs parfumées, feuillage coloré en automne.

EMPLACEMENT : haie, terrain, devant la maison (fleurs parfumées au printemps et feuillage coloré en automne)...

Ou arbre aux clochettes d'argent (on dirait qu'il ressemble comme deux gouttes d'eau à l'arbre aux cloches d'argent, (halesia carolina), qui, comme par hasard, est lui aussi de la famille des styracacées (ou styracées ?)... Les sources se sont-elles encore trompées une fois de plus ?...

Peu de sources.

Il devient de plus en plus beau au fur et à mesure qu’il prend de l’âge.

Famille des styracacées.

Floraison : fleurs très nombreuses, blanches, parfumées, mai à juin.

On apprécie mieux sa floraison depuis le dessus, il est donc intéressant de le planter sur une hauteur.

Fructification : petites drupes sèches sans intérêt.

Feuillage jaune voire orangé en automne.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 3 à 4 m, voire 6 m. Largeur : généralement aussi large que haut.

Rusticité : –18°C ; –25°C.

Exposition : mi-ombre voire ombre, accepte le soleil le matin et le soir.

Sol moyen, pas trop lourd, non calcaire, drainé, frais.

Aime peu le calcaire.

Multiplication : boutures, semis.

Belle écorce gris-brun, lisse, à fissures orange.

Préfère être abrité des vents glacés en hiver.

Peut se cultiver en pot.

D'après Wikipédia

Habitat naturel : plaines et pentes de montagnes, de 400 à 1800 m d'altitude.

Des variétés

Styrax japonicus "Angyo Dwarf". Nain...

Styrax japonicus "Carillon" ou "Pendula" [ou "Carillon" et "Pendula" ?]. Pleureur...

Styrax japonicus "Crystal". Fastigié...

Styrax japonicus "Emerald Pagode" ou "Sohuksan" [ou "Emerald Pagode" et "Sohuksan" ?]. Fleurs plus grosses...

Styrax Japonicus "Pink Chimes". Fleurs roses...

Multiplication

Bouturage

Bouturage en août avec des rameaux semi-aoutés (qui comportent une partie verte et une partie lignifiée).

Semis

Les semis sont difficiles car les graines doivent subir une double stratification : stratification chaude à 20°C pendant 3 mois puis stratification froide à 3 à 5°C pendant 4 mois. Puis semis au printemps.

Haut. Page ou article précédent. Succise des prés (succisa pratensis) : à voir...

Hauteur 50 cm à 1 m. Floraison mauve, juillet à octobre.

Haut. Page ou article précédent. Sumac des corroyeurs, vinaigrier (rhus coriaria)

Sumac des corroyeurs.

Photo de Lazaregagnidze (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

J'ai trouvé deux endroits où il y en a de façon théoriquement certaine : à Lunaret à Montpellier, et sur une petite route à l'ouest d'Alès (plan sur mon fichier sur les produits n° 11).

Le plus sûr serait sans doute d'en acheter en jardinerie, ou plutôt en pépinière : ils connaissent probablement beaucoup mieux les plantes qu'ils vendent !

Ou corroyère, sumac des voyageurs.

Peu de sources. Beaucoup d'autres sources ne différencient pas assez clairement le sumac des corroyeurs rhus coriaria du sumac de Virginie rhus typhina et j'ai donc été contraint de les éliminer.

Famille des anacardiacées.

Médicinale : graines (carminative, diurétique, vermifuge, emménagogue, antispasmodique). Fruits (douleurs gastriques et intestinales, diarrhées, certaines dermatites. diurétiques, antipyrétiques, antiseptiques).

Comestible : graines (saveur acidulée, aromatique) ; moulues comme épice ou pour remplacer le sel ou le jus de citron. Fruits (macérés dans du vinaigre comme les câpres ; ou séchés et moulus : épice du nom de sumac). Contient des antioxydants. Riche en oligo-éléments.

Le sumac est une épice, très utilisée au Moyen-Orient. Elle a une saveur acidulée et remplace avantageusement le citron ou le vinaigre.

Feuilles et sève toxiques.

Récolte des fruits : juillet à septembre.

Tannage du cuir : écorce et feuilles.

Caduc.

Hauteur : 1 à 3 m.

Floraison : blanchâtre, mai à août.

Aime les terrains calcaires, les coteaux arides et pierreux, les éboulis, les remblais.

Sol sec, calcaire, caillouteux, même médiocre.

Plante hermaphrodite (organes mâles et femelles sur la même fleur).

Tinctoriale : noir et jaune (écorce) ; jaune (écorce et feuilles) ; brun (racines) ; rouge (fruits).

Ne pas confondre avec le sumac de Virginie rhus typhina qui n'a pas toutes ces propriétés, ni avec d'autres sumacs dont les fruits sont toxiques, comme le rhus toxicodendron.

Haut. Page ou article précédent. Sureau blanc, sureau du Canada (sambucus canadensis) à voir...

Plante d'Amérique du Nord. Gros buisson de 2 à 4 m de haut et 2 m de large. Une autre source dit 15 m de haut... Rusticité –30°C. Médicinale. Baies (bien mûres cuites) et fleurs comestibles. Petites baies comestibles de 5 à 7 mm noir violacé. Racines courtes et traçantes. Croissance rapide. Floraison blanche en juin-juillet. Attire oiseaux et papillons. Toute la plante est toxique sauf les fruits à consommer bien mûrs.

NON : on a déjà assez de sureaux en France. Et en plus cet arbre est toxique !

Haut. Page ou article précédent. M Sureau noir (sambucus nigra) [existe d'origine chez moi]

Sureau noir.

Photo de Agnieszka Kwiecień (Nova) (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Forêt comestible. Nord de la zone des médicinales si j'en fait une. Haies (mais caduc). Enclos des poules.

Je pensais aussi en mettre au sud de l'allée menant au garage, mais il est caduc et ne servira à rien pour atténuer les forts vents venant du sud. Mieux vaut mettre à cet emplacement des éléagnus et autres petits fruitiers persistants.

EMPLACEMENT : forêt comestible, nord zone des médicinales, haies (caduc), enclos à poules...

Famille des adoxacées, ex-caprifoliacées.

Caduc.

Hauteur : 2 à 7 m, avec une moyenne commune de 3 à 5 m...

Largeur : 2 à 3 m ; jusqu'à 6 m...

Croissance rapide.

Tous sols, drainés, humides ou frais.

Demande un sol riche en azote.

Pousse naturellement dans les décombres.

Exposition : soleil, mi-ombre. Pousse moins bien à l'ombre.

Mellifère.

Floraison : blanche, parfumée, mai-juin à juillet.

Rusticité : –15 à –30°C selon les sources.

Résiste au vent.

Rejette de souche.

Médicinale. Fleurs (laxatives, diurétiques, décongestionnantes, émol­lientes, calmantes, adoucissantes pour la peau, grippe, rhume, rhu­ma­tismes, éruptions cutanées, décongestionnant en cas de fatigue ou d'irri­ta­tion oculaire). Seconde écorce verte et feuilles sèches ou fraîches (rhu­ma­tismes, maux de dents, constipation, œdèmes, brû­lures, écorchures, furoncles, anti-inflam­matoires, décon­ges­tion­nantes, diuré­tiques, laxatives, rétention d'urine, goutte, coliques néphrétiques, contusions). Baies en jus concen­tré (sudo­ri­fiques, grippe, bronchite, toux).

Préparez-vous une couche de feuilles sèches dans une housse ; dormir sur ce matelas soulage des rhumatismes et des arthrites.

Déconseillé en cas de diabète.

Cosmétique : éclaircit le teint et atténue les taches de rousseur.

Comestible : baies (légèrement toxiques crues) bien mûres (noires) et de préférence cuites (confitures, gelées, jus, vins, liqueurs, sirops ; graines à éliminer dans tous les cas car elles sont toxiques). Fleurs fraîches en beignet. Fleurs séchées utilisées comme la vanille. Boutons floraux confits au vinaigre : ou séchés puis enrobés de pâte à crêpe et frits. Jeunes feuilles (salade).

Ses fleurs ont un parfum les faisant surnommer la « vanille du pauvre ».

Une récolte de fleurs faite au bon moment doit laisser du pollen jaune sur les doigts. Il ne faut pas consommer leur pédoncule qui est toxique.

Baies toxiques crues.

Les baies contiennent de grandes quantités de vitamines, de fer et d'antioxydants.

On trouve souvent, sur son écorce, des « oreilles de Judas », le célèbre « champignon noir » des restaurants chinois.

Tinctoriale : bleu (jus des baies en début de maturité). Le jus des baies sert de colorant alimentaire, d'encre alimentaire, de colorant pour les cheveux. Il sert aussi d'encre pour le dessin et l'écriture (baies broyées et mélangées avec du tannin).

Utile au jardin : feuilles (aide à la décomposition du compost ; introduites dans les taupinières, elles repoussent les souris, mulots et cam­pa­gnols). Purin de feuilles (lutte contre le mildiou, les pucerons, la pyrale du buis ; en arrosage ou versé dans les taupinière, il repousse aussi les souris, mulots et campagnols ; le purin est aussi un bon engrais au jardin). Décoction de feuilles (lutte contre la maladie des taches noires).

Attire insectes (branches creuses) et oiseaux (baies, branches pour nicher).

Vivace.

Bois utilisé : manches d'outils, meubles [douteux car les troncs sont fins et le bois est tendre...], construction [douteux aussi pour les mêmes raisons...], clôtures, peignes [son bois est dit dur...], tabletterie.

Jeunes branches évidées de leur moelle : pipes, flûtes, flûtes de Pan, sifflets, sarbacanes, tuyaux, cannes, bouffadous pour attiser le feu, appeaux à palombes, conduite d'eau, tube pour récolter la sève de l'érable...

Densité du bois : 0,5 à 0,6.

La moelle du bois peut remplacer le liège.

On tire de sa souche un bois dur ressemblant au buis.

Mauvais bois de feu : brûle rapidement sans faire beaucoup de chaleur et forme une fumée épaisse.

Hôtel à insecte : les tiges, évidées de leur moelle et coupées en bâtons d'environ 20 cm, peuvent être utilisées pour fabriquer des nichoirs pour abeilles sauvages.

C'est le deuxième arbre le plus utile pour la faune sauvage après le sorbier des oiseleurs.

Eloigne les poux et autres insectes indésirables au poulailler (feuilles).

Enclos des poules : ombre, perchoirs, nourriture.

Un rameau suspendu à la maison éloigne les mouches.

Mélanger des fleurs aux pommes de terre les empêche de germer.

Les fleurs permettent de conserver les pommes : alterner une couche de fleurs et une couche de pommes.

Les feuilles séchées peuvent remplacer le tabac.

Les jeunes pousses sont généralement couvertes de pucerons noirs spécifiques au sureau, entretenus par les fourmis qui récoltent leur miellat. Ils n'attaqueront pas les autres cultures.

Ficelle avec les fibres des jeunes pousses.

Les jeunes pousses peuvent être détruites par le gel durant leur premier hiver, ce bois mort est très utile pour allumer un feu car il s'enflamme même sous la pluie.

La moelle des jeunes rameaux peut servir de gomme.

Multiplication : Les arbustes dont la tige contient de la moelle, comme le sureau, reprennent mieux lorsqu'on les bouture pendant la saison froide.

« Ne pas confondre » (je suis contraint d'y aller de mon laïus moi aussi !)

Toutes les sources sans exception nous abreuvent avec le fait de ne pas confondre le sureau noir avec le sureau yèble car le sureau yèble est toxique. Il est pourtant difficile de les confondre. Leurs trois principales différences sont :

• sureau noir : arbuste ligneux avec des troncs et des branches. Hauteur 2 à 7 m. Inflorescences tombant vers le bas.

• sureau yèble : plante herbacée (verte) verticale qui disparaît l'hiver. Hauteur 1 à 2 m. Inflorescences dressées vers le haut.

Des variétés intéressantes pour leurs fruits ou leur feuillage

Sambucus nigra "Aurea". Feuillage dense, doré, à pétioles roses. Floraison blanc crème.

Sambucus nigra "Donau". Gros fruits à maturité précoce (mi-août à début septembre). Grappes compactes. Très utilisé pour le jus et le sirop. Souvent cultivé pour ses fleurs.

Sambucus nigra "Franzi". Très productif, Floraison tardive de mai à juin. Gros fruit, maturité en septembre. Très productif et vigoureux.

Sambucus nigra "Guincho Purple". Feuillage virant au rouge puis au pourpre foncé en automne. Floraison blanc-rosé ou rose pâle.

Sambucus nigra "Haschberg". Floraison tardive. Fruits très colorés, principalement utilisé pour les colorants alimentaires et les confitures. L'un des plus productifs. Goût de prune et de groseille. Maturité en septembre. Vigoureux.

Sambucus nigra "Korsor". Gros fruits sucrés, maturité en septembre. Fort goût de mûre et de myrtille. Très productif. L’une des meilleurs variétés. Vigoureux.

Sambucus nigra "Laciniata". Feuillage lacinié. Feuillage vert sombre très découpé. Floraison parfumée, fruits moins nombreux que sur sambucus nigra.

Sambucus nigra "Madonna", sureau panaché. Feuillage marginé de jaune clair. Floraison blanc crème.

Sambucus nigra "Pulverulenta". Caduc. Feuillage marginé et marbré de blanc-crème. Floraison blanche.

Sambucus nigra "Pyramidalis". Forme colonaire. Floraison parfumée (citron).

Sambucus nigra "Thundercloud". Feuillage vert foncé virant au pourpre sombre en automne. Floraison rose foncé.

Haut. Page ou article précédent. Sureau pourpre (sambucus nigra...) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. M Sureau rouge, sureau à grappes (sambucus racemosa)

Sureau rouge.

Photo de Opioła Jerzy (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Comme le sureau noir, je pense...

Ou sureau de montagne, sureau rameux.

EMPLACEMENT : haie, forêt comestible...

Famille des adoxacées, anciennement caprifoliacées.

Hauteur : 2,50 m à 6 m, avec une moyenne généralement indiquée de 4 à 6 m. Largeur : jusqu'à 3 m.

Vivace.

Caduc.

Sol : tout sol, pas trop sec, frais, drainant.

Ne supporte pas un sol trop argileux ni trop humide.

Tolère un sol un peu calcaire.

Rusticité : –15 à –29°C...

Exposition : soleil, mi-ombre.

Mellifère (nectar).

Floraison : blanc-crème ou jaune-verdâtre, avril à mai-juin.

Fructification : grappes de baies rouge vif, juillet à septembre.

Comestible : fruits (baies) cuits sans les graines qui sont toxiques (boisson, gelée, sirop) ; fleurs [cuites ?] (beignets).

Récolte des fruits semble-t-il : fin d’été et surtout automne...

Les fruits doivent être consommés bien mûrs et cuits, sinon (peu mûrs ou crus) ils sont toxiques.

Fruits riches en pectine, vitamine C, carotène.

Baies appréciées des oiseaux.

Habitat naturel : chênaies, hêtraies, pierriers, talus, coupes et lisières forestières.

Pousse tout particulièrement bien dans les régions de moyenne montagne.

Insectifuge : purin de sureau rouge (1 kg de feuilles macérées dans 10 litres d'eau) : pur, c'est un répulsif contre les punaises, pucerons, chenilles, cochenilles.

Médicinale : baies (dépuratif, diurétique, sudorifique, expectorant).

Arbuste en cépée.

Système racinaire vigoureux et superficiel.

Croissance rapide.

Multiplication : semis, bouturage de tige.

Maladies et parasites : oïdium, maladie du corail, mosaïque des nervures, jaunissement, pucerons, vrillettes.

Recette du sirop de sureau rouge

Faire chauffer à feu doux dans un peu d'eau 2 kg de baies égrappées jusqu’à ce qu’elles éclatent. Passer à travers un tamis suffisament fin pour retenir les graines. Ajouter 500 g de miel. Faire cuire jusqu’à obtenir un liquide sirupeux. Mettre en flacons.

Utilisation : délayer dans de l'eau. Faire bouillir. Laisser frémir quelques minutes. Passer. Boire chaud.

Comme souvent, la source n'est pas claire du tout : ce qui est sûr, c'est que ce sirop est antitussif, qu'il a « des vertus bienfaisantes »..., et qu'il est aussi « excellent contre les refroidissements »...

Semis

Semis

Stratifier au chaud pendant 2 mois à 20°C. Puis stratifier au froid, 3 et 5°C, pendant 2 à 3 mois. Ensuite, semer les graines dans une petite caissette pleine de terreau terreau fin. Les recouvrir de 1 à 2 mm. Arroser avec un pulvérisateur. Conserver les semis à 20°C. La germination interviendra généralement entre 2 à 3 semaines après le semis.

Bouturage

Bouturer avec du bois sec en automne, ou du bois semi-ligneux à la fin de l’été. Prélever un rameau avec 3 bourgeons. Le tailler en biseau au niveau du bourgeon le plus bas. Placer la bouture dans un petit contenant rempli de terreau fin.

Haut. Page ou article précédent. Sureau de Siebold (sambucus sieboldiana) : à voir...

Très belles ombelles de fleurs utilisée pour les tisanes (fleurs fraîches ou séchées). Sur la photo, les fleurs sont de grandes panicules jaunes...

Aucune source ! Il faudra se contenter de ça !

Il paraît que seuls les sureaux noirs, sambucus nigra, ont des fruits comestibles.

Sur cette page de pommiers.com, vous trouverez les sureaux en vente et les pépinières dans lesquelles on peut acheter la plupart d'entre eux (attention : site bourré de fautes d'orthographe, mais c'est le seul !).

Haut. Page ou article précédent. M Sureau yèble, sureau hièble, petit sureau (sambucus ebulus)

Sureau yèble.

Photo du domaine public.

EMPLACEMENT : en tout cas pas au milieu du jardin car plante invasive, zone des plantes tinctoriales...

Famille des adoxacées, anciennement caprifoliacées.

Herbacée.

Hauteur : 50 cm à 2 m, avec une moyenne autour des 1 m à 1,50 m.

Pousse dans les sols argileux riches en nutriments et en nitrates (azote). Sa présence indique un sol « riche et fertile ».

Floraison : juin à août ; juillet à août ; quelques sources allant jusqu'à septembre...

Fructification : septembre à octobre (pour une floraison de juin à juillet)...

Toxique (toute la plante).

Mellifère (abeilles et miel).

Odeur très désagréable en froissant les feuilles, et en fin d'automne lors du pourrissement de la plante.

Caduc.

Rusticité : la seule source (d'analphabète) que j'ai trouvée indiquant la rusticité dit zones 5 à 10 : –1 à –28°C. En clair : –28°C.

Drageonnant.

Plante envahissante : « Quand ce sauvageon s'installe, il couvre l'espace et menace directement toute biodiversité. En plus, il ne suffit pas de le faucher pour s'en débarrasser. C'est toujours long et difficile de supprimer une plante rhizomateuse. Quelques plants deviennent vite une colonie envahissante. »

Très difficile de se débarrasser de cette plante qui peut renaître grâce au moindre morceau de rhizome.

Plante à rhizome rampant et profond. On pourrait peut-être installer une barrière anti-rhizome, comme pour les bambous...

Son autre nom d'herbe à punaises est dû à sa propriété de répulsif, comme le sureau noir : le purin pur (1 kg de feuilles macérées dans 10 litres d'eau) est efficace contre les punaises, les pucerons, les chenilles, les cochenilles.

Purin de sureau (yèble ou noir) contre : pucerons, piéride du chou, teigne du poireau, altises, et fait fuir les rongeurs qui pourraient s'attaquer aux racines des plantes et des arbres (taupes).

Les feuilles de sureau accélèrent la décomposition du compost.

Graines appréciées des oiseaux.

Médicinale (purgatif et vomitif).

Un cataplasme ou une décoction de feuilles fraîches était utilisés contre les piqûres d'abeilles et les morsures de serpents.

Les feuilles étaient autrefois utilisées en cataplasme pour résorber les furoncles et les abcès cutanés et soulager les brûlures.

Une décoction de racine était utilisée pour soulager des morsures animales.

Les baies mûres étaient autrefois utilisée pour colorer le mauvais vin.

Les baies mûres étaient autrefois utilisées par les cordonniers pour teindre les peaux.

Le jus des racines était autrefois utilisé pour teindre les cheveux en noir.

Ses baies, délivrant une couleur verte foncée, étaient réservées au lavis sur papier.

Teinture

Cueillies fraîches, les baies sont mises à macérer pendant au moins 3 jours. Elles peuvent aussi être mises à fermenter pendant 10 jours d'abord, puis à macérer pendant au moins 3 jours. Elles sont ensuite écrasées et pressées. Elles sont enfin mises à filtrer afin d'en obtenir le jus, qui sera allongé avec de l'eau pour être prêt à la teinture : on ajoutera les fibres mordancées et rincées. La préparation doit être mise à bouillir pendant au moins 1 heure mais sans arriver à ébullition. Elle sera laissée tiédir avant de sortir les fibres, qui seront rincées et mises à sécher. On obtiendra alors des couleurs allant du mauve au violet.

Pour obtenir une couleur brun-rouge, on peut ajouter 2 verres de vinaigre pour 5 litres de jus.

Pour obtenir une couleur vert sapin, on peut ajouter de la lessive de cendre ou une cuillère à soupe de sulfate de fer à la fin du bain.

Pour obtenir des couleurs allant du mauve au rose sans aucun additif, on laisse fermenter les baies à raison de 1/3 de baies pour 2/3 d'eau, pendant 2 semaines, à une température de 30°C.

Pour obtenir des couleur jaunes douces, on doit faire une décoction de jeunes rameaux ou de feuilles.

En Ecosse, l'écorce de sureau [quelle écorce ?, le sureau yèble est une herbacée !] demeure la partie employée afin d'obtenir des teintes noires.

« Ne pas confondre » (je suis contraint d'y aller de mon laïus moi aussi !)

Toutes les sources sans exception nous abreuvent avec le fait de ne pas confondre le sureau yèble avec le sureau noir car le sureau yèble est toxique. Il est pourtant difficile de les confondre. Leurs trois principales différences sont :

• sureau yèble : plante herbacée (verte) verticale qui disparaît l'hiver. Hauteur 1 à 2 m. Inflorescences dressées vers le haut.

• sureau noir : arbuste ligneux avec des troncs et des branches. Hauteur 2 à 7 m. Inflorescences tombant vers le bas.

Haut. Page ou article précédent. Symphorine, arbre aux perles (symphoricarpos albus) : à voir...

Baies rondes blanches.

Très rustique.

Caduc.

Deux variétés sont particulièrement intéressantes : var. lævigatus, aux fruits blancs très nombreux, et var. ovatus aux fruits ovoïdes et plus gros [que quoi ?].

Haut. Page ou article précédent. Symphorine rose (symphoricarpos...) : à voir...

Baies rondes roses.

Très rustique.

Caduc.

Baies toxiques.

Les variétés de symphorines roses

Symphoricarpos x chenaultii. Hauteur 1,60 m ; 2 m ; 2 m. Floraison août ; août à septembre. Fruits blanc-rosé ; rouge pointillés de blanc, qui durent tout l'hiver.

Symphoricarpos x chenaultii "Hancock". Hauteur 50 cm ; 50 à 70 cm ; 2 m. Floraison juin. Port très étalé. Fruits rouge et blanc.

Symphoricarpos x doorenbosii "Amethyst". Hauteur 1 m à 1,50 m. Floraison juin à octobre. Profusion de baies rose pâle, très lumineuses.

Symphoricarpos x doorenbosii "Magic Berry". Hauteur 1 m ; 1 m ; 1 à 3 m ; 1,50 m ; 1,60 m. Floraison mai à juillet ; automne. Probablement la variété aux fruits les plus foncés, rose carminé ; rose foncé ; rouge carmin ; rose violacé. Fructification lumineuse qui se remarque de loin.

Symphoricarpos x doorenbosii "Marleen". Hauteur 1,30 m. Fruits rose soutenu.

Symphoricarpos x doorenbosii "Mother of Pearl". Semble être la plus commune. Hauteur 1,50 m à 1,80 m. Floraison juin à juillet. Baies abondantes bien rondes, rose tendre ; blanches poudrées de rose vif sur leur face ensoleillée, qui persistent sur l’arbuste, parfois jusqu’en janvier. Pousses arquées. Une autre source dit que ce sont les fruits qui font ployer les branches.

Symphoricarpos microphyllus. Hauteur 70 cm ; 1,20 m à 1,50 m ; 1,50 m. Floraison mai à juillet. Baies blanches ou roses ; rouges.

Symphoricarpos orbiculatus. Hauteur 1,20 m. Floraison juillet à septembre. Fruits rose foncé, qui subsistent d’octobre à février.

Symphoricarpos orbiculatus "Foliis Variegatis". Floraison septembre. Fruits pourpre. Feuilles marginées de jaune.

Symphoricarpos orbiculatus "Variegatus". Feuillage bordé et veiné de jaune.

Haut. Page ou article précédent. Symplocos paniculata (symplocos paniculata)

Symplocos paniculata.

Photo de Kristine Paulus (kpaulus) at flickr (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A essayer pour ses fruits genre sureau...

Ou paraît-il symplocos chinensis, prunus paniculatus...

EMPLACEMENT : haie, isolé, forêt comestible...

Peu de sources.

Hauteur : 2 à 6 m.

« Emprise au sol » [ses branches touchent-elles par terre ? Ou est-ce simplement ce que les autres sources appellent plus couramment la largeur ?] : 3 à 6 m...

Mellifère...

Floraison : panicules blanches, parfumée, mai à juin.

Fructification : fruits bleus brillants, septembre à octobre ; octobre à décembre...

Plante hermaphrodite mais la pollinisation nécessite la présence de deux plants distincts.

Feuillage à « belles couleurs » en automne...

Fruits bleus très décoratifs.

Fruits appréciés des oiseaux...

Croissance « moyennement rapide »...

Exposition : soleil, mi-ombre.

Abriter du vent...

Sol : frais, humide, riche (humifère), bien drainé.

N'aime pas le calcaire...

Rusticité : –20°C.

Comestible : fruits (cuits, en sauce, en gelée). Graine du fruit (huile pour la cuisine).

Semblerait attirer les insectes auxiliaires...

Servirait en « alimentation animale »...

Caduc.

Maladies et parasites : aucun...

Peut se cultiver en pot...

Ce qu'en dit Wikipédia

Famille des adoxacées, et un peu plus loin dans la page, famille des symplocacées...

Hauteur : jusqu'à 3 m en Europe, parfois plus (jusqu'à 6 m) dans son environnement d'origine en Asie.

Fructification : drupes de 3 à 8 mm de diamètre en moyenne, mûrissant de septembre à octobre.

Altitude dans son habitat d'origine (Asie) : jusqu'à 2500 m.

Supporte un sol acide.

Semis

Semis

Tremper les graines dans de l’eau pendant 24 h. Les stratifier à chaud (20 à 25°C) pendant 1 à 4 mois. Les stratifier ensuite à froid pendant 1 à 2 mois. Semer sous abri, dans un mélange léger de terreau spécial semis et de sable. Recouvrir les graines de 5 mm et tasser légèrement. Rajouter une couche de 5 mm de petits gravillons ou de vermiculite. Placer à la lumière. Conserver le substrat humide mais non détrempé.

Quand les plants seront assez grands pour être manipulés, les repiquer dans des pots individuels. Les garder sous abri pendant le premier hiver.

« Planter en place quand le système racinaire est bien développé, après les dernières gelées. » [tentative de traduction sous toutes réserves ! : planter en place au printemps après les dernières gelées, le système racinaire sera alors bien développé]...

Haut. Page ou article précédent. Tamaris (tamarix...)

Beaucoup de tamaris n'ont pratiquement aucune source crédible, beaucoup d'autres ont plusieurs noms latins, les quatre principaux que j'ai trouvés sont regroupés ci-dessous.

Haut. Page ou article précédent. M Tamaris commun, tamaris de France, tamaris d'Angleterre (tamarix gallica)

Tamaris (tamarix gallica).

Photo de Javier martinlo (CC BY-SA 4.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

En tout cas, ne pas acheter cette espèce (gallica) : il n'y a pas assez de sources. De plus, vu les photos, la couleur semble géné­ra­lement assez terne...

Pour la floraison, je propose d'acheter :

gallica (quand même) : floraison d'avril-mai à septembre...

et/ou

parviflora ou de préférence tetrandra : floraison d'avril à mai-juin...

ramosissima : floraison de juillet-août à septembre...

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Très peu de sources.

Famille des tamaricacées.

Rameaux rougeâtres.

Mellifère.

Floraison : blanche à étamines roses, avril-mai à septembre (sur le bois de l'année).

Hauteur : 1-2 m à 8-10 m.

Altitude : basse, littoral.

Exposition: soleil.

Sol normal, sableux, caillouteux, humus ou terreau.

Caduc.

Rusticité : –15°C ; –20°C.

Vit naturellement en bord de mer.

Accepte les embruns.

Vivace.

Haut. Page ou article précédent. M Tamaris de printemps (tamaris tetrandra)

Tamaris de printemps (tamarix tetrandra).

Photo de I, Kispál Zoltán (CC BY-SA 4.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

Voir notes sur gallica.

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Famille des tamaricacées.

Supporte un élagage très sévère si besoin.

Hauteur : 3 à 4 m, voire 5 m (largeur : 3 à 4 m).

Croissance assez rapide à rapide.

Exposition : soleil.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : abondante, rose clair, avril à juillet selon les sources, généralement indiqué d'avril à mai (sur les rameaux de l'année précédente).

Attire les papillons.

Sol pas trop lourd, drainé, même sec ou frais, temporairement inondé, pauvre, graveleux ou sableux.

S'adapte très bien dans un sol ordinaire mais il doit être léger et drainé.

Sol sec ou drainant.

Supporte les sols secs, pauvres et sableux.

Aime les sols frais basiques (calcaires) à neutres.

Accepte la présence de sel dans le sol.

Résiste aux embruns et aux vents forts.

Tolère l'exposition maritime et les vents forts.

Craint les vents violents.

Résiste à la chaleur et à la sécheresse.

Rusticité : –20 à –28°C, mais une source indique –10°C...

Il est recommandé de protéger les jeunes plants des fortes gelées pendant leurs premières années.

Rameaux retombants.

Rejettte depuis le tronc et le collet.

Excellent brise-vent en bord de mer (mais caduc !).

Résistant aux maladies et aux parasites.

Haut. Page ou article précédent. M Tamaris d'été (tamaris ramosissima, tamarix pentandra)

Tamaris d'été (tamarix ramosissima).

Photo de Jerzy Opioła (CC BY-SA 3.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

Voir notes sur gallica.

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Peu de sources.

Famille des tamaricacées.

Hauteur : 2,50 m à 5 m (largeur : 3 à 4 m).

Caduc.

Mellifère.

Floraison : rose clair saumoné, juillet-août à septembre (sur les rameaux de l'année).

Se plait en bord de mer.

Sol frais, drainé, sablonneux, même temporairement inondé ou calcaire.

Exposition : soleil.

Vivace.

Rusticité : –15 à –20°C.

Résistant au climat montagnard.

Résistant aux maladies.

Résiste aux embruns et au vent.

Résiste à la chaleur.

Croissance moyenne.

Supporte un élagage très sévère, si besoin.

Ses rameaux ont tendance à retomber.

Haut. Page ou article précédent. Tamaris à petites fleurs (tamaris parviflora)

Tamaris à petites fleurs (tamarix parviflora).

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

(Je ne garantis pas l'exactitude de la couleur).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Les miens sont morts (des tetrandra si je me souviens bien). Faute de soins ?...

Voir notes sur gallica.

EMPLACEMENT : haies (caduc), forêt, isolé, devant la maison.

Ou tamaris à petites fleurs.

Peu de sources.

Famille des tamaricacées.

Redoute les sols trop secs.

Floraison : rose, avril à mai ou mai à juin (sur les pousses de l'année précédente).

Se plait en bord de mer.

Résiste aux vents violents et aux embruns.

Aime les sols pauvres, sableux.

Sol frais, drainé, sablonneux, léger, pauvre.

Apprécie la proximité d'un point d'eau.

Caduc.

Hauteur : 3 à 4,50 m (largeur : 3 à 4,50 m).

Croissance normale à moyennement rapide.

Rusticité : –15°C et plus bas.

Exposition : soleil.

Rameaux pleureurs.

Belles couleurs d'automne rouge-orangé.

Ecorce sombre.

Haut. Page ou article précédent. Tamier (tamus communis ou dioscorea communis) : A FAIRE...

Ou herbe aux femmes battues, respounchous.

Rustique. Jeunes pousses comestibles, baies et racine toxiques.

Râpée, lavée à plusieurs eaux et bouillie, la racine donnerait une fécule nourrissante analogue à celle des ignames. La forte teneur en oxalates, la présence possible d'acide oxalique commandent pour le moins la prudence.

Semis

Semis

C'est tout ce que j'ai pu trouver.

1

Il est semé durant l’hiver à l’extérieur, mais protégé des intempéries, et germe avec le réchauffement du printemps.

2

Multiplication : division des racines

3

Multiplication : par semis spontané ou par prélèvement des bulbilles.

4

C'est une plante vivace à grosse tige souterraine noirâtre enfoncée verticalement dans le sol ; celle-ci produit tous les ans à sa base des bourgeons qui donnent naissance à de nouvelles tiges aériennes.

Haut. Page ou article précédent. M Tanaisie (tanacetum vulgare)

Tanaisie.

Photo de Robert Flogaus-Faust (CC BY 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Elle a beaucoup d'utilités, donc à installer un peu partout, comme dit dans "Emplacement", et pourquoi pas aussi dans le terrain ou au pied des haies fruitières et des autres haies...

EMPLACEMENT : arbres fruitiers, petits fruitiers, jardin, médicinales, aro­ma­tiques.

Ou barbotine, herbe de saint-Marc, herbe aux vers, sent-bon.

Famille des Astéracées.

Exposition : soleil ; mi-ombre acceptée.

Mellifère (nourrit les pollinisateurs : guêpes, coccinelles, chrysopes, syrphes, etc).

Floraison : jaune, mai-juin à septembre-octobre.

Couper les fleurs fanées pour favoriser les nouvelles floraisons.

Rusticité : –15°C et plus bas ; –39°C.

Caduc.

Croissance rapide.

Hauteur : 60 cm à 1,50 m ; avec une moyenne générale de 80 cm à 1 m (largeur : moitié de la hauteur, donc 40 à 50 cm).

A abriter du vent (1 source).

Vivace.

On peut l'employer entière et séchée en sachets placés dans les niches des chiens ou les paniers des chats, pour les débarrasser de leurs puces (elle ne doit pas être en contact avec les animaux).

A mettre en petits bouquets dans les armoires, contre les mites.

Elle protège aussi la viande des mouches et autres parasites.

Sol léger, sec, sablonneux et drainé. Elle tolère les sols calcaires.

Préfère les sols argileux et riches en humus.

Sol sableux. S'accommode des autres types de sols.

Accepte tous sols : calcaires, argileux, sableux, caillouteux, à condition qu'ils soient pourvus d'humus et drainés.

Supporte très bien les terrains très secs.

Aime l'humidité à ses pieds.

Se ressème toute seule et peut devenir envahissante.

Peut se cultiver en pot si on ne veut pas qu'elle devienne envahissante.

Racines rampantes.

Pousse naturellement dans des lieux incultes, au bord des chemins et des rivières.

Il se peut qu'elle ne fleurisse qu'au bout de deux ans.

Séchée, elle est utilisée par certains apiculteurs comme combustible pour l'enfumoir.

Altitude : jusqu'à 2200 m.

Brulée, la plante dégage un agréable parfum.

Tinctoriale (1 source) : vert-doré (feuilles et fleurs).

Condimentaire

Son utilisation ne peut être que condimentaire et en très petite quantité, surtout à cause de son arôme très fort, mais aussi du fait de sa toxicité à haute dose.

Hacher finement les feuilles dans les salades ou dans les gâteaux. On peut aussi l'ajouter aux bouillons de légumes. Se marie très bien avec le chocolat.

Boissons (très amère, elle est utilisée en liqueurs ou en vins aromatisés).

Feuilles (très peu : odeur balsamique, boisée, camphrée).

Ne doit être utilisée que de temps en temps et avec parcimonie car ses forts principes actifs peuvent être toxiques à la longue et en cas de con­som­mation répétitive.

Son goût est tellement accentué qu'une minuscule pincée (fragment de feuille ou de capitule) suffit pour épicer les omelettes, les volailles grasses, les desserts (pudding, crème anglaise), les infusions et les liqueurs.

Médicinale

Médicinale : tonifiante et stimulante pour les organes digestifs. Antiseptique, diurétique, anthelminthique, antispasmodique, emménagogue, digestive, fébrifuge, rafraichissante, tonique, anti-inflammatoire, antiparasitaire. Anémie, dyspepsie, rhumatismes, goutte, règles difficiles et dou­lou­reuses, excellent vermifuge.

Excellent vermifuge en infusion ou en cataplasme.

En cataplasme : entorse, contusion, hémorroïdes, règles douloureuses.

Infusion en bains de bouche contre les rages de dents.

Elle peut aussi se « prescrire » sèche et saupoudrée sur les plats.

Utilisée autrefois comme abortif.

Risque abortif. Toxique à forte dose : risques de vomissements et de con­vul­sions.

On peut se frotter les poignets, la nuque, les chevilles avec une feuille, les tiques et moustiques détestent cette odeur.

Jardin

Je n'ai pas classé cette partie pour l'instant, il y aura donc beaucoup de répétitions...

La tanaisie fraîche ou sèche, coupée en morceaux et répandue entre les rangs de légumes, est efficace notamment contre la mouche de la carotte et la piéride du chou.

Récolte : tiges feuillues à tout moment de la saison chaude.

Récolte : feuilles avant la floraison ; fleurs en septembre.

Récolte : sommités fleuries d'août à septembre.

Les parties aériennes fleuries, mais surtout les graines, sont insectifuges, insecticides, vermifuges et vermicides.

Tous les légumes ne vont pas forcément s'accorder avec elle.

On peut broyer de la tanaisie fraîche entre les légumes.

Repousse le byturus des framboisiers, les pucerons et la fumagine des pêchers, les carpocapses des pommiers et des poiriers, les pucerons des artichauts.

Insectifuge : mouches, mites, puces, pucerons, moustiques, criocères.

On la plante près des rosiers pour qu'elle attire sur elle leurs pucerons.

On la place parmi les choux pour repousser les papillons.

Attire les guêpes, les coccinelles et les syrphes.

Au jardin : éloigne les insectes (pucerons, mouches des légumes, piéride du chou, noctuelles...).

Favorise le compost grâce à la potasse qu'elle contient.

Au poulailler : parsemer de la tanaisie fraîche ou sèche sur la litière des volailles pour chasser les insectes piqueurs.

Arroser avec une infusion de tanaisie fraîche pour éloigner les limaces.

Bonne compagne entre autres avec les arbres et arbustes fruitiers.

Mauvaise compagne avec le basilic.

A placer dans les plates-bandes et sous les fruitiers, petits et grands.

Sa touffe danse est un abri pour les limaces et les escargots.

Plante compagne avec le rosier, le framboisier, le pêcher.

Ne pas jeter la tanaisie au compost car elle inhibe sa fermentation.

Plante répulsive contre les insectes ravageurs : fleurs et feuilles (pucerons, fourmis, tenthrèdes, moustiques, puces, tiques, altises, piérides du choux, acariens des racines, gastéropodes, aleurodes, etc.). Eloigne moustiques, doryphores, mouches, limaces. Elle est aussi censée éloigner fourmis, mites, puces, tiques, punaises.

Inhibe la ponte et l'alimentation des larves de divers insectes.

Elle attire certains insectes qui peuvent la butiner : guêpes prédatrices, coccinelles, chrysopes, syrphes...

Eloigne le mildiou.

On peut la mélanger à la litière du poulailler et des animaux domestiques.

Au jardin, au potager, au verger :

• éloigner : fourmis, doryphores, vers gris, divers pucerons, diverses mouches et papillons (mouche de la carotte, mouche de l'oignon, piéride...), tenthrèdes, criocère du lis, nombreux acariens, aleurode des serres, altise...

• éliminer (bloquer la ponte et l'alimentation des larves) : doryphores, carpocapses, piérides du chou, pucerons du chou.

• vertus fongicides : contre la rouille et le mildiou (notamment rouille du groseillier, et mildiou de la pomme de terre).

En infusion, en décoction, en macération, en extrait fermenté, en purin.

Fraîche ou sèche, coupée en morceaux et répandue entre les rangs de légumes, elle perturbe également le repérage des insectes (efficace notamment contre la mouche de la carotte et la piéride du chou).

Haut. Page ou article précédent. Tellima (tellima grandiflora) : à voir...

Hauteur : touffe basse..., largeur 50 cm. Persistant. Feuillage pourpre en automne. Floraison verdâtre, blanchâtre puis rougeâtre, avril à juillet. Rusticité –20°C.

Tellima grandiflora "Delphine". Feuillage persistant en coussin vert marbré de jaune. Persistant. Hauteur 40 cm. Floraison blanche et vert chartreuse.

Tellima grandiflora "Forest Frost". Hauteur 20 cm. Feuillage bleu argenté à vert argenté avec des nervures vert sombre et devenant rouge pourpre en automne. Floraison crème rosé, mai à juin.

Tellima grandiflora "Purpurteppich". Feuillage pourpre à nervures sombres très marquées, verdissant en été et rouge en automne. Persistant. Floraison verdâtre à pétales rouges, juin à juillet.

Tellima grandiflora "Rubra". Feuillage plus compact vert lavé de brun et devenant bronze en automne. Très beau feuillage dentelé dense. Persistant. Floraison crème rosé.

Tellima grandiflora "Treasure". Feuillage jaune acide presque fluorescent. Persistant. Floraison blanche et anis, juin à juillet.

Haut. Page ou article précédent. Tetrapanax papyrifolia (tetrapanax papyrifolia) : à voir...

Ou aralie à papier de Chine géante. Etait utilisée par les Chinois pour fabriquer du papier. Caduc. Hauteur 2 à 3 m. Grandes feuilles palmées très décoratives. Racines rhizomatiques mais les rejets s'arrachent facilement. Floraison novembre à décembre attirant les frelons asiatiques. Rusticité –12 à 15°C.

Haut. Page ou article précédent. Thym (Thymus vulgaris) A FAIRE

Floraison blanche ou rose ou mauve abondante mai à septembre, récolte (tiges feuillées) toute l'année, redoute l'humidité, sol bien drainé même caillouteux et pauvre, rusticité –10 à –15°C, persistant, hauteur 20 à 40 cm, médicinale, il faut diviser les touffes de thym au bout de 3 à 4 ans car ils s’épuisent, port dressé, abriter des vents froids et des hivers humides.

Thymus serpyllum n'est pas le thym de la garrigue et du Midi, c'est le serpolet, et il pousse dans toute la France.

Haut. Page ou article précédent. Thym cilié (helianthus annuus "géant") : à voir comme couvre-sol...

Famille des lamiacées. Floraison rose, mai à juin. Hauteur 20 cm. Persistant. Exposition soleil. Sol sec. Plante tapissante, couvre-sol très vigoureux.

Haut. Page ou article précédent. Tiarelle... (tiarella...) : à voir...

Plante couvre-sol de sous-bois. Persistant. Feuillage rougeâtre en automne. Floraison blanc crème à blanc rosé fin printemps début été. Accepte un sol argileux.

Haut. Page ou article précédent. M Tilleul (à petites feuilles) (tilia cordata)

Tilleul à petites feuilles.

Photo de Javier martin (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Feuilles comestibles...

Ou tilia parviflora, tilia ulmiflora, tilia sylvestris.

Ou tilleul des bois, tilleul à petites feuilles, tilleul à feuilles en cœur.

EMPLACEMENT : isolé, haies taillées (caduc).

Famille des tiliacées ou des malvacées.

Mellifère.

Floraison : blanc-jaunâtre, parfumée, juin à juillet.

Fructification : fruits secs, globuleux, 5 à 8 mm, à côte saillante.

Feuillage jaune en automne.

Plante hermaphrodite.

Caduc.

Hauteur : 20 à 30 m.

Rusticité : –24°C.

Exposition : mi-ombre, accepte le soleil.

Sol : neutre à acide, riche, profond, frais toute l'année, voire aussi humide, argileux, même calcaire.

Habitat naturel : toute l’Europe sauf régions trop sèches, bois, ravins, forêts au bord des rivières.

Supporte bien l’élagage.

Peut vivre jusqu'à 500 ans.

Comestible : jeunes feuilles tendres du printemps mais même toute l'année (25 % de protéines, en salade) ; boutons floraux (comme des câpres) ; fruits (graine riche en lipides).

Ses feuilles sont les plus tendres (par rapport aux autres tilleurs) et les plus douces, jusqu’à tard dans la saison.

Médicinale : fleurs, écorce, aubier si on coupe une branche (lors de la montée de la sève [qui arrive quand ?] (fleurs avec leur bractée : en tisane ou infusion : calmant, apaisant, antispasmodique, sudorifique, rhumatismes, bronches, irritations cutanées).

Récolte des fleurs : tout juste écloses (quelques boutons et quelques fleurs sont la période idéale) et avec leur longue bractée. Ne pas les cueillir si elles sont déjà en cours de fructification. Les mettre à sécher à plat, à température ambiante, puis les conserver dans des boîtes hermétiques dès qu’elles sont complètement sèches.

Rejette de souche.

Plante drageonnante.

Peut se cultiver en cépée.

Croissance assez rapide ; assez lente, surtout les premières années.

Bois utilisé : blanc, tendre, grain très fin, très stable après séchage, résiste mal à l'humidité (charpentes de meubles, cadres de tableaux, sabots, boissellerie, ébénisterie, sculpture, tournerie, placages, pâte à papier, panneaux de fibres et de particules).

Bois tendre inadapté à la construction.

Charbon de bois excellent, recherché pour le dessin et pour ses propriétés filtrantes [pour filtrer des liquides ?].

Bon arbre pour faire du BRF.

Racines profondes.

Résiste au vent et aux embruns.

Altitude : jusqu'à 1500 m.

Multiplication : semis, drageons.

Peut être cultivé en haie taillée.

Ne pas confondre

Avec le tilleul commun (Tilia x europæa, hybride entre le tilleul à petites feuilles (tilia cordata) et le tilleul à grandes feuilles (tilia platyphyllos). Ses feuilles sont vertes sur les deux faces, mais plus pâles en dessous, les fruits sont assez gros, à cinq côtes saillantes.

Les 4 principales espèces de tilleuls en France, toutes comestibles

• le tilleul à petites feuilles, tilia cordata. Ses feuilles sont les plus tendres et les plus douces, jusqu’à tard dans la saison. Le meilleur pour les infusions. Fruits de 3 mm de diamètre.

• le tilleul à grandes feuilles, tilia platyphyllos.

• le tilleul européen ou tilleul de Hollande ou tilleur intermédiaire, tilia intermedia ou tilia x vulgaris ou tilia x europea, le plus courant, un ancien hybride, devenu naturel, entre le tilleul à petites feuilles et le tilleul à grandes feuilles. Fruits plus gros que le tilleur à petites feuilles.

• le tilleul argenté, tilia tomentosa. A ne pas planter chez soi car il est toxique pour les insectes butineurs.

Des cultivars

Tilia cordata "Green Globe". Hauteur 12 m. Largeur 6 m.

Tilia cordata "Greenspire". Hauteur 15 m. Largeur 6 m.

Tilia cordata "Lico". Hauteur 2 à 3 m. Feuillage jaune en automne. Peut se cultiver en pot. Non comestible...

Tilia cordata "Pendula". Hauteur 10 m. Largeur 4 m.

Tilia cordata "Pyramidalis". Hauteur 15 m. Largeur 6 m.

Tilia cordata "Roelvo". Hauteur 20 à 25 m. Port pyramidal, plus étroit que le type.

Tilia cordata "Variegata". Hauteur 15 m. Largeur 4 m. Feuillage panaché.

Tilia cordata "Winter Orange". Hauteur 10 m. Largeur 5 m. Rameaux orangés.

Semis

Semis

1

Stratification chaude pendant 4 mois à 20°C. Stratification froide à 3 à 5°C pendant 3 à 4 mois. Semis au printemps.

2

Le semis est délicat du fait d'une germination capricieuse.

Stratifier les graines dès leur récolte à maturité. Attendre un an et demi avant de les semer, au printemps suivant. Semer en pépinière ou dans des pots profonds, remplis d'un mélange de terre de jardin, de terreau fin et de sable. Placer les graines à 1 cm de profondeur, une seule graine par pot. Arroser moyennement.

Haut. Page ou article précédent. Tinantia pringlei (tinantia pringlei) : à voir...

Vivace. Caduc. Couvre-sol. Hauteur : 10 à 20 cm. Floraison : bleu-mauve, été et automne. Exposition : soleil, mi-ombre. Rusticité : –15°C. Se ressème abondamment sans être envahissante. Plante idéale pour les dessus de muret.

Haut. Page ou article précédent. Torreya du Japon (torreya nucifera)

Torreya du Japon.

Photo de KATHERINE WAGNER-REISS (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Dommage qu'on ne sache pas si la chair (arille) du fruit est comestible...

Ou taxus nucifera.

Ou muscadier du Japon.

EMPLACEMENT : forêt comestible, isolé, terrain, zone sauvage comestible.

Très peu de sources.

Croissance lente.

Persistant.

Floraison : jaune, printemps... Fleurs femelles : petit ovule écailleux. Fleurs mâles : strobile.

Fructification : arille violette, octobre.

Comestible : amande du fruit (bon goût, un peu plus grande qu’une amande (d'amandier), on peut en faire de l'huile).

La chair du fruit (l'arille) n'est pas comestible (1 source). La chair du fruit (l'arille) est comestible (1 source)... Par sécurité, ne pas la consommer.

Plante autofertile.

Rusticité : –15 à 25°C...

Abriter des gelées printanières.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol : tout sol, un peu humide, acide. Argileux ou calcaire.

Hauteur : jusqu’à 10 m en Occident.

Hauteur : 20 à 25 m (dans son pays d'origine semble-t-il...).

Conifère à aiguilles épaisses.

Bois utilisé : menuiserie, planche à graver, échiquiers.

Multiplication : semis, greffage.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Autre variété

Torreya nucifera var. radicans

5 autres espèces à voir

Torreya californica.

Torreya fargesii.

Torreya grandis.

Torreya jackii.

Torreya taxifolia.

Semis

Semis

1

Semer en janvier après stratification à froid.

2

Stratification froide à 3 à 5°C pendant 6 mois. Ou semis en janvier-février en conservant les graines à 2-3°C hors gel. Levée très longue : plus d'un an.

Haut. Page ou article précédent. Tournesol "géant", soleil "géant" (helianthus annuus "géant")

EMPLACEMENT : jardin, zone des céréales, poulailler.

RECHERCHE EN ATTENTE. J'ai du mal à trouver des sources claires concernant la taille des graines (grosses pour consommation humaine et pour donner de l'huile, et petites pour être plus facilement consommées par les oiseaux). De plus c'est inutile d'avoir un tournesol de grande taille (le "géant" mesure plus de 3 m), les petits de 1 ou 2 m sont tout aussi efficaces pour donner des graines intéressantes...

Famille des astéracées.

Haut. Page ou article précédent. Trèfle des prés (trifolium pratense) : à voir...

Haut. Page ou article précédent. Tricyrtis macrantha (Tricyrtis macrantha var. (ou subsp. ?) macranthopsis) : à voir...

Floraison : jaune, août-septembre à octobre-novembre. Rusticité : –20°C. Hauteur : 30 à 40 cm, jusqu'à 1 m. Largeur : 40 cm. Apprécie la concurrence des racines.

Haut. Page ou article précédent. Troène (ligustrum...) : à voir...

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

NON : toute la plante est toxique !

Persistant. Hauteur 4 m. Tout sol. Rusticité –20°C. Floraison parfumée et mellifère, mai à juin ; juin à juillet. Toute la plante est toxique.

Haut. Page ou article précédent. Trolle (trollius europæus)

Trolle.

Photo de Florian Grossir (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Toxique. Mais beau...

EMPLACEMENT : terrain, jardin, bord de pièce d'eau, zone humide.

Pas beaucoup de sources.

Ou trolle d'Europe, trolle des montagnes, trolle globuleux, boule d'or.

Famille des renonculacées.

Floraison : jaune, jaune d'or, mai à juillet-août.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 30 à 80 cm, avec une moyenne plus généralement indiquée de 40 à 60 cm.

Rusticité : –20°C.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol lourd et riche (humifère), frais à humide toute l'année, drainé.

Multiplication : semis, division (automne).

Maladies et parasites : limaces et escargots.

Altitude : 500 à 2500 m.

Habitat naturel : en montagne : prairies humides, pâturages, bois frais, clairières, sols marécageux.

Plante toxique.

Semis

Semis

1

Les graines fraiches germent un peu sporadiquement après une stratification froide. Les plantules sont lentes à se développer.

2

Stratifier à froid pendant 1 mois et demi à 3 mois. Semer dans un terreau de jardin. Couvrir d'un film plastique ou installer en mini-serre ou sous chassis à 15°C. Conserver le substrat humide mais non détrempé. Durée de germination : quelques semaines. Les graines peuvent avoir besoin de deux cycles pour germer (double dormance), si la germination n'intervient pas quelques semaines après la stratification, refaire une stratification [faut-il les remettre au réfrigérateur ou peut-on attendre l'hiver suivant ?].

3

Semis sous abri de janvier à mars. 1 cm de recouvrement du semis. Repiquage des plants en mai.

Haut. Page ou article précédent. Tulbaghia violacea (tulbaghia violacea) : à voir...

Rusticité –18°C. Floraison lilas, parfumée, juillet à octobre. Plante bulbeuse. Caduc. Hauteur 30 cm, largeur 25 cm. Tiges florales jusqu'à 70 cm. Attire les pollinisateurs. Comestible (fleurs et bulbe). Abriter des vents froids. Supporte les embruns. Sol léger et très drainé.

Haut. Page ou article précédent. Tulipe (...)

Famille des liliacées.

Caduc.

Il y en a des milliers ! Déjà, je sais qu'il faut des tulipes botaniques (rustiques, pérennes de nombreuses années). Ensuite, je sais que tulipa gesneriana est la plus connue et la plus courante dans les jardins, mais que ce n'est pas une botanique. Pas de tulipe frangée non plus (franges au sommet des pétales), pas de tulipe perroquet (pétales déchiquetés), pas de tulipe nénuphar (tulipa kaufmanniana, fleurs s'ouvrant à l'horizontale), pas de double hâtive (ou pivoine) ni de murillo (fleurs doubles). D'après la page de magazine-hortus-focus.fr, la seule espèce qui me conviendrait, pas frangée ni double ni aux pétales écartés semble être la série des tulipes de Foster, tulipa fosteriana (hauteur 40 cm, floraison précoce, se naturalise facilement).

Pas forcément des fosteriana parce qu'un autre site les dit dotées de fleurs immenses, donc probablement aux pétales écartés. Pas les tulipes à fleur de lis car leurs fleurs s’ouvrent entièrement. Pas les tulipes acuminata car elles sont ultra pointues comme une épée.

Je crois que je vais être obligé d'accepter les fleurs aux pétales écartés...

Il semble que les trois principales sortes de tulipes botaniques soient tulipa fosteriana (hauteur 25 à 50 cm, floraison avril, fleurs disparates souvent énormes aux coloris très vifs) ; tulipa greigii (hauteur 20 à 30 cm, floraison avril, feuillage marbré de brun, port étalé, fleurs aux coloris chauds) ; tulipa kaufmanniana (hauteur 10 à 20 cm, floraison mars à avril, grandes fleurs qui s’ouvrent au soleil (appelées nénuphar).

Comestible : les pétales de toutes les variétés de tulipes sont comestibles (goût légèrement sucré. En salade, confits, farcis, en beignet). Autrefois, certains en consommaient même les bulbes, qui ne sont pourtant pas très digestes, surtout pour les personnes de santé fragile [Ils me paraissent même plutôt non comestibles et même toxiques].

Les différents et nombreux types de tulipes

Tulipes botaniques

Les tulipes les plus précoces et les plus rustiques sont des tulipes botaniques.

Tulipes simples hâtives

Floraison fin mars à avril. Nombreuses couleurs. Hauteur de 25 à 35 cm. Bien adaptées à la culture en pot ou en jardinière.

Tulipes doubles hâtives

Fleurs souvent de deux couleurs. Floraison plus longue que les tulipes simples hâtives. Bien adaptées à la culture en pot ou en jardinière.

Tulipes simples de triomphe

Hauteur de 50 à 60 cm. Tiges raides et grosses fleurs. Nombreuses couleurs. Précocité moyenne (entre les simples hâtives et les Darwin ci-dessous).

Tulipe Darwin et super Darwin

Floraison fin avril à mai. Tiges raides et grandes fleurs. Hauteur de 60 à 70 cm. Excellentes en fleurs coupées. Abriter du vent. Fleurs des super Darwin plus grosses et souvent de deux couleurs. Plante légèrement plus grande.

Tulipe à fleurs de lis

Fleurs aux pétales longs et pointus. Hauteur de 50 à 60 cm.

Tulipe cottage

Catégorie un peu fourre-tout...

Tulipe à fleur de pivoine

Fleurs doubles et énormes en mai. Hauteur 40 à 50 cm.

Tulipes crispées ou frangées

Beaucoup de tulipes peuvent être rangées dans cette catégorie aux bord des pétales découpé. Hauteur de 30 à 60 cm. Floraison en mai. Ne sert qu'en fleurs coupées mais pas au jardin.

Tulipe flammée ou Rembrandt

Ce sont des tulipes Darwin aux couleurs panachées ou zébrées. Excellentes en fleurs coupées.

Tulipe perroquet

Fleurs aux pétales irréguliers ou découpés de très nombreuses couleurs. Excellentes en fleurs coupées. Ne supportent pas les printemps pluvieux ni venteux.

Tulipa clusiania

Tulipe botanique à fleurs étroites dont les pétales s'écartent au soleil.

Tulipa fosteriana

Grandes fleurs allongées sur des tiges de 20 à 30 cm. Floraison début avril.

Tulipa greigii

Grandes fleurs de deux couleurs en forme classique de coupe. Feuillage veiné de bronze ou de pourpre. Longue floraison. Hauteur de 20 à 40 cm.

Tulipa kaufmanniana

Les plus précoces : floraison possible dès fin mars. Hauteur de 15 à 25 cm. Fleur généralement de deux couleurs et aux pétales écartés en forme de fleur de nénuphar.

Tulipa linifolia

Fleurs rouges d'avril à mai. Hauteur de 15 cm.

Quelques espèces et cultivars de tulipes botaniques

Je n'ai sélectionné que les tulipes botaniques en forme classique de vase.

Attention : comme dans toutes ces listes de variétés ou de cultivars, je ne me suis basé que sur deux sources en général (dont presque toujours www.promessedefleurs.com car c'est de loin ce site qui en présente le plus) ; les indications précises sont donc peu fiables, surtout la date de floraison, la rusticité et le type de sol.

Tulipa "Aafke" ou "Candy Aafke" [pas trouvé de nom plus précis]. Floraison rose magenta et rose clair, mars à avril. Hauteur 30 cm. Sol drainé, meuble, riche. Exposition soleil, mi-ombre. La seule tulipe non botanique citée ici mais très belle.

Tulipa bakeri "Lilac Wonder". Floraison rose-mauve à cœur jaune, avril. Hauteur 20 cm. Exposition soleil, mi-ombre. Sol bien drainé, sec en été. Rusticité –20 à –30°C.

Tulipa batalinii "Bright Gem". Floraison jaune, jaune-doré, avril. Exposition soleil. Hauteur 10 à 15 cm. Rusticité –22°C. Sol drainant.

Tulipa batalinii "Bronze Charm". Floraison jaune un peu sombre d'après les photos, avril à mai. Hauteur 15 cm. Rusticité –15°C. Sol bien drainé. Exposition soleil.

Tulipa clusiana var. chrysantha "Tubergen's Gem". Floraison jaune et rouge, avril à mai. Hauteur 20 à 30 cm. Exposition soleil. Sol normal à rocailleux, frais à humide. Rusticité : –20°C.

Tulipa clusiana "Cynthia". Floraison jaune à bouton rose clair, mars à avril. Hauteur 25 cm. Rusticité –15°C. Sol bien drainé. Exposition soleil.

Tulipa clusiana "Honky Tonk". Floraison jaune clair, parfumée, février-mars à mai. Hauteur 30 cm. Exposition soleil, mi-ombre. Sol léger, frais. Rusticité –20°C. Sol bien drainé, humide, frais.

Tulipa clusiana "Peppermint Stick". Floraison blanc et rouge cerise, mars à avril. Hauteur 20 cm. Sol bien drainé. Exposition soleil.

Tulipa eichleri. Floraison rouge vif, mars à avril. Hauteur 35 cm. Rusticité –15°C et plus bas. Sol bien drainé. Exposition soleil.

Tulipa fosteriana "Flaming Purissima". Belle floraison rouge-rosé et rose et blanche, mars à avril. Hauteur 40 cm. Rusticité –15°C. Exposition soleil, mi-ombre. Hauteur 45 cm. sol bien drainé, plutôt fertile.

Tulipa fosteriana "Juan". Floraison rouge-orangé à base jaune-orangé, mars à avril. Feuillage rayé de pourpre. Hauteur 40 cm. Rusticité –15°C et plus bas.

Tulipa fosteriana "Orange Emperor". Floraison rouge-orangé, mars à avril. Pétales probablement trop écartés. Hauteur 35 cm. Rusticité –15°C et plus bas. Touts sols bien drainés, plutôt fertiles. Exposition soleil, mi-ombre.

Tulipa fosteriana "White Emperor" ou "Purissima". Floraison jaune clair, ou blanche, mars à avril. Hauteur 40 cm. Rusticité –15°C et plus bas. Sol bien drainé, plutôt fertile. Exposition soleil. Pétales écartés.

Tulipa fosteriana "Yellow Purissima". Floraison jaune d'or, mars à avril. Hauteur 40 cm. Rusticité –15°C et plus bas. Sol bien drainé, plutôt fertile. Exposition soleil.

Tulipa greigii "Albion Star". Floraison blanc-jaunâtre, mars à avril. Sol drainant. Exposition soleil. Rusticité –22°C. Hauteur : 20 à 30 cm.

Tulipa greigii "Chaperon Rouge". Floraison rouge sang à cœur noir, mars à avril. Exposition soleil, mi-ombre. Sol normal, sableux. Feuillage rayé de brun. Hauteur 15 à 40 cm.

Tulipa greigii "Corsage". Floraison : orange, saumon et jaune, avril. Hauteur 25 cm. Rusticité –15°C et plus bas. Sol bien drainé. Exposition soleil.

Tulipa greigii "Für Elise" ou "Pour Elise". Floraison jaune doré-rosé, avril. Exposition soleil, mi-ombre. Hauteur 25 cm. Rusticité –30°C. Sol normal.

Tulipa greigii "Lemon Giant". Floraison jaune et rose, avril. Hauteur 45 cm. Sol bien drainé. Exposition soleil, mi-ombre.

Tulipa greigii "Plaisir". Floraison rouge et blanc-beige, mars à avril. Hauteur 20 cm. Rusticité –15°C et plus bas. Sol bien drainé. Exposition soleil, mi-ombre.

Tulipa greigii "Princesse Charmante"Floraison rouge, mars à avril. Hauteur 30 cm. Sol drainé, meuble, fertile. Exposition soleil, mi-ombre.

Tulipa humilis "Alba Cœrulea Oculata". Floraison blanche à centre bleu-indigo, ou pourpre selon les photos, mars à avril. La seule tulipe plus ou moins proche du bleu que j'ai trouvée. Pétales écartés. Hauteur 15 cm. Résiste aux vents et au climat montagnard. Exposition soleil, mi-ombre.

Tulipa humilis "Odalisque". Floraison rose violacé, mars, ou avril à mai... Hauteur 10 à 20 cm. Sol bien drainé. Exposition soleil, mi-ombre.

Tulipa humilis [ou pulchella ?] "Persian Pearl". Floraison rose violacé, mars. Hauteur 10 cm. Sol bien drainé. Exposition soleil. « C'est une tulipe idéale pour retourner à l'état sauvage ».

Tulipa kaufmanniana "Stresa". Floraison rouge et jaune d'or, avril à mai. Exposition soleil, mi-ombre. Sol normal à sableux. Hauteur 15 à 40 cm.

Tulipa præstans "Fusilier". Floraison rouge sang, mars à avril. Hauteur 30 cm. Exposition soleil, mi-ombre. Sol sec et frais. Hauteur 30 à 40 cm. Pétales semblant trop écartés.

Tulipa saxatilis, tulipe de Crète. Floraisn : rose, mars à mai. Hauteur 20 à 30 cm. Rusticité ? Emplacement soleil, mi-ombre. Sol normal à rocailleux. Rusticité–22°C.

Tulipa schrenkii. Floraison rouge marginé de jaune, mars à avril. Hauteur 10 à 20 cm. Exposition soleil. Rusticité –15°C et plus bas. Sol bien drainé.

Tulipa sprengeri. Floraisn rouge vif, mai à juin. Hauteur 35 cm. Sol drainé, fertile. Exposition soleil, mi-ombre. Accepte un climat relativement humide et pluvieux.

Tulipa sylvestris, tulipe des bois. Tulipe sauvage de France. Floraison jaune, mars à mai. Pétales écartés. Hauteur 12 cm ; 45 cm !... Sol drainé, frais, même sec en été. Exposition soleil, mi-ombre. Rusticité : –17°C.

Tulipa wilsoniana. Floraison rouge, mars à avril. Hauteur 15 cm. Rusticité –15°C et plus bas. Sol bien drainé. Exposition soleil.

Haut. Page ou article précédent. M Tulipier de Virginie, arbre aux lis (liriodendron tulipifera)

Tulipier de Virginie.

Photo de Alex Lomas (CC BY 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Semble intéressant par sa croissance rapide et son bois utilisable (une source le qualifie même de bois de chauffage).

Pas isolé car il craint le vent qui casse ses branches. Ou au contraire isolé pour que le vent casse ses branches et donne facilement du bois...

Ou en lisière de forêt sans doute, pour admirer ses belles fleurs et son feuillage doré en automne.

Ou quelque part en contrebas au sud de la maison ou sur la pente à l'ouest...

EMPLACEMENT : isolé (belles fleurs, feuillage doré en automne).

Famille des magnoliacées.

Mellifère (nectar apprécié des abeilles et autres insectes pollinisateurs).

Floraison (au bout de 10 à 20 ans) : parfumée, jaune à jaune verdâtre, en forme de tulipe, mai à août, avec deux versions : plusieurs sources indiquent de mai à juin, plusieurs autres de juin à août...

Feuillage doré en automne.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 15 à 40 m, avec une moyenne autour de 20 à 30 m, jusqu'à 50 voire 60 m dans son aire d'origine (Amérique du Nord).

Largeur : 15 à 20 m.

Rusticité : –20 à –25°C, voire –34°C. Sensible aux gelées au cours des premières années.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol profond, fertile, frais à humide, meuble, léger, bien drainé.

N'aime pas les sols calcaires.

Tolère un sol humide mais redoute la stagnation de l'eau. Ne supporte pas un terrain sec. Il ne se développe ni dans les lieux très humides, ni dans ceux qui sont trop secs. Les sols sablonneux lui conviennent bien.

A besoin d'un climat suffisamment pluvieux.

Multiplication : semis, marcottage.

Croissance rapide.

Ne supporte pas les embruns.

Abriter des vents violents qui cassent ses branches.

Abriter du vent.

Bois de chauffage.

Bois utilisé : léger, clair et lustré, se travaille aisément, sculpture ; mobilier ; intérieur des meubles ; lambris et panneaux de portes ; papier ; mar­quet­terie ; « lamellé », aux Etats-Unis son bois est déroulé.

Le tulipier est parfois planté en climat doux pour son bois de qualité, facile à travailler (ébénisterie, lutherie...). Quoi qu'il en soit, ce n'est que planté en sol et en climat adaptés qu'il pourra devenir, à terme, un bel et grand arbre.

N'aime pas être taillé.

Enracinement profond, pivotant et très étalé.

Médicinale : écorce (succédané du quinquina), feuilles, fruits.

Faculté germinative des graines de courte durée.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Tronc rectiligne.

Deux variétés

Liriodendron tulipifera "aureomarginata" dont les grandes feuilles sont marginées de jaune.

Liriodendron tulipifera "fastigiata", colonnaire (port étroit) et deux fois moins haut que l'espèce type.

Haut. Page ou article précédent. M Tupélo, gommier noir (nyssa sylvatica)

Tupélo.

Photo de Leonora (Ellie) Enking (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Ses deux intérêts : mellifère et très beau feuillage rouge en automne.

EMPLACEMENT : isolé, bord d'eau, lisière de forêt.

Famille des cornacées, ou des nyssacées ?

Hauteur : 7 à 25 m (largeur : 3 à 20 m) !...

Mellifère.

Floraison : insignifiante, blanc-verdâtre, avril ; fin de printemps début d'été ; été...

Fructification automnale (baies bleu-noir) très appréciée des écureuils et des oiseaux.

Très beau feuillage jaune, orange, rouge en automne selon l'acidité du sol.

Très peu d'arbres attirent autant notre attention que celui-ci.

Rusticité : –15 à –35°C...

Croissance lente ; moyenne ; rapide !...

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol frais, humide à très humide, humifère, limoneux, léger, drainant, neutre à acide, non calcaire.

Supporte un sol sec.

Supporte les inondations.

Racine pivotante.

Les jeunes plants sont appréciés par les cervidés.

Vivace.

Caduc.

Plante dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents).

Habitat naturel : forêts humides, zones marécageuses et inondées.

Abriter des vents froids et secs [abriter des vents froids et secs, ou des vents froids et des vents secs ?]...

Supporte le vent.

Craint les fortes gelées dans sa jeunesse.

Résistant aux maladies et aux parasites.

Multiplication : semis (en automne pour une levée au printemps après l’action du froid).

Belle écorce en hiver sur les arbres âgés car elle se desquame.

Haut. Page ou article précédent. M Valériane officinale, herbe aux chats, herbe de saint-Georges, plante guérit-tout (valeriana officinalis)

Valériane officinale.

Photo de Christian Fischer (CC BY-SA 3.0).

EMPLACEMENT : autour du jardin, zone des médicinales.

Famille des valérianacées.

Mellifère.

Floraison : blanche à rosée, mai à septembre.

Utile au jardin : activateur de compost, attire les vers de terre, purins.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 50 cm à 1 m, jusqu'à 1,50 m. Largeur : 30 à 60 cm.

Sol : argileux, calcaire, sableux, caillouteux, humus, terreau, drainé, humide.

Aime les sols riches engorgés d'eau.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Plante à rhizome et à stolons.

Se multiplie spontanément par stolons.

Médicinale : rhizome et stolons (nervosité, anxiété, sommeil).

Ses racines attirent les chats.

Plante riche en phosphore (rare à la fabrication artisanale, à part en brûlant des os).

Rusticité : –15°C ; –20°C ; –35°C.

Aromatique : épice (rhizome broyé et séché au Moyen Age).

Usage au jardin : potager, jardin d'agrément, bord de pièce d'eau.

Croissance rapide.

Comestible : racines et pousses (marinade) ; jeunes pousses (salade). A petites doses.

Haut. Page ou article précédent. M Valériane rouge, valériane des jardins, centranthe rouge, lilas d'Espagne (centranthus ruber)

Valériane rouge.

Photo de Rosser1954 (CC BY-SA 4.0).

EMPLACEMENT : bords du jardin et de la forêt comestible, murs de pierres, rocailles, côté sud des murs, zones pierreuses.

Famille des valérianacées, ou des caprifoliacées ?

La valériane rouge est souvent confondue par les jardiniers avec la valériane officinale (valeriana officinalis), ci-dessus. J'espère que les sources que j'ai suivies, elles, ne se sont pas trompées...

Mellifère.

Floraison : rose foncé, pourpre, mai à septembre.

Hauteur : 30 cm à 1 m, avec une moyenne commune de 60 à 80 cm...

Médicinale (avec des effets moins importants que la valériane officinale ci-dessus).

Vivace.

Caduc.

Rusticité : –17 à –28°C selon les sources.

Exposition : soleil.

Sol, drainé, sec, pauvre, même calcaire.

Aime les sols caillouteux.

Résiste bien à la sécheresse.

Se ressème spontanément, mais peut se montrer envahissante.

S'affaiblit assez vite, à renouveler tous les 2-3 ans, ou laisser se ressemer.

Plante à rhizome.

Elle supporte la sécheresse estivale, les terrains calcaires, et les sols pauvres en nutriment. En revanche, dans un sol riche et régulièrement arrosé par la pluie, elle peut devenir un peu trop entreprenante.

Comestible : jeunes feuilles (en salade, ou comme légume cuites dans plusieurs eaux).

Ses racines attirent les chats.

Plantation au printemps si climat froid ou sol lourd et humide.

Tailler assez court après chaque floraison. C'est impératif pour avoir plusieurs floraisons intéressantes.

Tiges creuses et fragiles qui se cassent facilement.

Les deux principaux cultivars

Centranthus ruber "coccineus" : rouge.

Centranthus ruber "albus" : blanc.

Haut. Page ou article précédent. M Verge d'or, solidage (solidago virgaurea)

Verge d'or.

Photo de H. Zell (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Aucune idée : trop peu de sources ! Vit dans les lieux incultes, les forêts claires, les buissons, les rives...

Future zone des médicinales.

Ou solidage verge d'or, baguette d'Aaron, herbe des juifs.

EMPLACEMENT : zone des médicinales.

Peu de sources.

Famille des astéracées.

Vivace.

Mellifère (très importante pour les abeilles à cette saison de floraison).

Floraison : jaune vif, juillet-août à octobre.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Hauteur : 10 cm à... 1,50 m ! Semble plutôt tourner autour des 50 cm à 1 m...

Altitude : jusqu'à 2000 à 2300 m.

Sol sec, pierreux.

Aime la sécheresse.

Aime les terrains pauvres.

Habitat naturel : lieux incultes, forêts claires, buissons, rives.

Non invasive.

La verge d'or du Canada (solidago canadensis) et le solidage géant (solidago gigantea) sont actuellement classés comme espèces invasives des zones humides.

Médicinale (très nombreuses propriétés) : fleurs, sommités florales (astrin­gente, diurétique, vulnéraire, dépurative, maladies des reins, infections urinaires, cystites, coli­bacil­lose, néphrites, calculs rénaux, oligurie, albu­mi­nurie, rhumatismes, varices, eczéma, mycoses).

Tinctoriale : jaune.

Ne pas confondre

On reconnaît le solidage du Canada (solidago canadensis) : à ses parties fleuries qui sont des sortes de tiges retombantes couvertes de petites fleurs minuscules comme du mimosa ; alors que celles de la verge d'or (solidago virgaurea) sont des petites fleurs classiques placées en forme de grappe verticale lâche (panicule).

Haut. Page ou article précédent. M Vergerette, pâquerette des murailles (erigeron karvinskianus)

Vergerettes.

Photo de Forest & Kim Starr (CC BY 3.0 US).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Encore une plante de terrain sec.

J'en avais mais elles sont mortes depuis longtemps faute de plantation !

A racheter : elles fleurissent environ 6 mois de l'année et se ressèment facilement, ça vaut vachement le coup, même si je dois améliorer la terre. Je devrais même pouvoir entreposer des pierres pour elle...

Ou erigeron mucronatus, vittadinia triloba.

Ou vergerette de Karvinski, vergerette mucronée, marguerite naine, mar­gue­rite folle.

EMPLACEMENT : terrain sec, zones pierreuses abandonnées, rocaille...

Famille des astéracées.

Mellifère.

Floraison : blanc à rosé, mai à octobre-novembre.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Hauteur : 15 à 30 cm. Largeur : 40 à 50 cm.

Vivace.

Caduc. Les petites feuilles, persistantes en climat doux, sont caduques dès que la température descend en dessous de –5°C environ.

Croissance rapide.

Sol bien drainé, calcaire, léger, sableux, sec.

Supporte le calcaire.

Craint un sol humide. Déteste l'humidité.

En terre très lourde et dans une région à climat pluvieux l'hiver, il est préférable, à l'automne, d'arracher les pieds et de les mettre à l'abri d'un avant-toit par exemple [dans ce cas, il vaut mieux les installer direc­te­ment à ce genre d'emplacement].

Supporte bien le calcaire.

Rusticité : –10 à –22°C...

Protéger des vents violents.

Habitat naturel : semble être les milieux perturbés : éboulis, bords de route, sols caillouteux, fissures, vieux murs.

Résistante à la sécheresse.

Se naturalise dans les jardins pauvres et secs.

Se ressème spontanément.

Pousse dans les endroits les plus insensés, la moindre petite poche de terre entre deux pierres lui convient. Peut même devenir envahissante.

Multiplication : marcottage naturel, semis spontanés, éclat de touffe.

Plante rhizomateuse.

Les petites tiges sèches protègent la touffe du froid, ne les couper qu'en fin d'hiver.

N'aime pas la concurrence des racines.

Ne pas confondre avec les asters, qui sont très proches.

Un cultivar

Erigéron karvinskianus "profusion". Petit coussin dense de feuilles gris-vert, portant de petites marguerites blanches devenant rose tendre.

Haut. Page ou article précédent. Vernone, vernonie (...) : à voir...

Des espèces et variétés

Vernonia crinita. Famille des astéracées. Floraison : pourpre, septembre à octobre. Vivace. Caduc. Hauteur : 1 m à 1,70 m. Rusticité : –20°C. Exposition : soleil, mi-ombre. Sol : tolérant.

Vernonia crinita "Alba". Floraison blanche.

Vernonia crinita "Mammuth". Caduc. Hauteur : 1,50 m à 2 m. Floraison : violette, juillet à octobre ; septembre à novembre... Sol argileux, humide. Exposition : soleil, mi-ombre. Rusticité : –15°C.

Vernonia crinita "Morvan". Sélectionnée par Le Jardin du Morvan. Floraison : grandes fleurs pourpre, juillet à septembre, plus florifère que l'espèce type Vernonia crinita. Hauteur : 1,60 m. N’aime pas la concurrence des racines. Accepte un sol lourd et argileux. Exosition : soleil. Rusticité : « ultra rustique »... Appréciée des papillons.

Vernonia gigantea. Floraison : violette, août à... (automne). Hauteur : 2 à 3 m (en fleurs).

Vernonia lettermannii. Feuillage très fin. Hauteur : environ 1 m.

Vernonia lindheimeri. Feuillage feutré de blanc.

Vernonia missurica. Très rustique. Hauteur : jusqu’à 2 m. Floraison : pourpre à cœur jaune. Besoin en eau important. Tous sols drainés, légers, frais.

Vernonia noveboracensis. Plus résistant à la sécheresse. Hauteur : plus de 2 m. Floraison : rouge-violet. Exposition : soleil, mi-ombre. Besoin en eau important. Tous sols drainés, légers, frais.

Haut. Page ou article précédent. M Vernone "Mammuth", vernonie "Mammuth" (vernonia crinita "Mammuth")

Vernone "Mammuth".

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A acheter.

EMPLACEMENT : massif, haies (caduc)...

Peu de sources.

Famille des astéracées.

Vivace.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : abondante, violette, juillet-août à septembre-octobre.

Rusticité : —15 à –22°C.

Multiplication : division de touffe au printemps ou en automne.

Exposition : soleil, voire mi-ombre.

Sol : frais, humide, lourd ou argileux, riche ou humifère.

Hauteur : 1,50 m à 2,50 m. Largeur : 50 à 80 cm.

Haut. Page ou article précédent. Véronique arbustive, véronique à feuilles de buis, hébé (...) : à voir...

Fleurs blanches, à peine assez rustique...

Hebe buxifolia et Hebe pinguifolia sont rustiques jusqu'à –15°C sur de courtes périodes.

• Hebe buxifolia (ou hebe odora). Floraison blanche, juin à juillet. Feuilles semblables à celles du buis. Hauteur : 1 m à 1,50 m. Résiste à –15°C sur de courtes périodes.

Hebe buxifolia (ou hebe odora) "Emerald Green" ou "Green Globe'. Floraison insignifiante, voire inexistante. Feuilles minuscules. faisant tout l'intérêt de cet arbuste.

Hebe pinguifolia 'Pagei'. Floraison blanche. Feuillage gris. Hauteur : 15 cm. Rusticité : –10°C.

Haut. Page ou article précédent. Véronique en épis (veronica spicata)

Véronique en épis.

Photo de Stefan.lefnaer (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Jardin. Rocailles ou autres terrains secs (que je n'ai pas chez moi, mais ça peut se fabriquer avec un joli tas de pierres bien aménagé avec principalement du sable et du gravier entre les pierres !).

EMPLACEMENT : jardin, rocailles.

Pas beaucoup de sources crédibles.

Famille des plantaginacées (anciennement scrophulariacées).

Floraison : blanc ou bleu ou rose selon les cultivars [les photos montrent des fleurs généralement bleu lavande, quelquefois roses...], juillet à août.

Fructification : petits fruits ronds et verts.

Se ressèment parfois spontanément.

Vivace.

Semi-persistant.

Hauteur : 15 à 35 cm (largeur : 25 cm) ; 30 à 60 cm (largeur : 30 à 40 cm) ; jusqu'à 1 m selon les cultivars.

Rusticité : –26 à –34°C.

Exposition : soleil.

Préfère un sol calcaire.

Multiplication : division de souche, bouture, semis.

Habitat naturel : pelouses sèches et ensoleillées, rocailles.

Très tolérante sur les conditions de culture.

Tolérante sur le type de sol.

Accepte un sol pauvre, sec, caillouteux.

Supporte très bien la sécheresse.

Altitude : 0 à 2300 m.

Quelques cultivars

Veronica spicata "alba", aux fleurs blanches.

Veronica spicata "Erika", aux épis roses.

Veronica spicata "incana", beau feuillage argenté et fleurs bleues.

Veronica spicata "true blue", bleu intense.

Haut. Page ou article précédent. Véronique rampante (veronica repens) : à voir...

Source québécoise. Plante vivace tapissante, rusticité zone 3, floraison juin, croissance moyenne à rapide, exposition soleil à mi-ombre, n'aime pas un sol trop sec, maladies et parasites : non, multiplication facile par division et par bouturage.

Haut. Page ou article précédent. Véronique rampante rose, véronique rampante "Kenty Pink" (Parahebe "Kenty Pink")

Véronique rampante rose.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Empêcherait-elle vraiment le liseron et les hautes graminées de pousser ? Je ne pense pas...

EMPLACEMENT : couvre-sol, massif, rocaille, bordure, jardinière.

Famille des scrophulariacées.

Plante couvre-sol très performante, très tapissante. Empêche la levée des adventices.

Peut remplacer le gazon.

Doit être renouvelée tous les 3-4 ans pour rester bien garnie (bouturer en place).

Vivace.

Persistant.

Croissance rapide.

Se marcotte naturellement à chaque entrenœud.

Mellifère. Attire les papillons.

Floraison rose, très florifère, mai à juin.

Peut avoir une remontée de floraison en automne.

Hauteur : 3 à 5 cm en végétation, 10 à 20 cm en fleurs. Largeur : 80 cm à 1 m.

Sol : tout sol, drainant, riche, pas trop humide.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Rusticité : –8 à –10°C (3 sources) ; –15°C (1 source).

Abriter des vents froids en hiver.

Un cultivar bleu

Parahebe "Blue Form". Croissance rapide. Persistant. Tapis dense, compact. Floraison bleu foncé, mai à juin. Exposition soleil. Rusticité –15°C.

On pourrait avoir les deux : Parahebe "Kenty Pink" rose et Parahebe "Blue Form" bleue...

Haut. Page ou article précédent. Véronique de Virginie (veronicastrum virginicum) : à voir...

Plantes vivaces apparentées aux véroniques. Plantes majestueuses peu connues par les jardiniers. Floraison : fins épis de fleurs plumeuses, blanches, roses, mauves ou pourpres, dès juin... Hauteur jusqu’à 2 m. Mellifère. Très rustique. Soleil ou mi-ombre. Sol riche, même lourd, frais, voire détrempé.

Haut. Page ou article précédent. Verveine officinale (verbena officinalis) : à voir...

Médicinale. Hauteur 50 à 75 cm. Floraison rose pâle, juin à septembre.

Haut. Page ou article précédent. Verveine sucrante, herbe à sucre des Aztèques (lippia dulcis)

Verveine sucrante.

Photo de Salicyna (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

JE ME LE DECONSEILLE : pires conditions de culture que la stévia : pas rustique, à l'intérieur, pue la menthe et le camphre, et à ne pas consommer en grande quantité !...

EMPLACEMENT : en jardinière (marcottage) à l'intérieur, à sortir en été.

Ou verveine sucrée, herbe à sucre des Aztèques.

Ou phyla dulcis, phyla scaberrima.

Famille des verbénacées.

Plante tapissante, couvre-sol.

Aromatique.

Médicinale : feuilles fraiches ou séchées (expectorant, toux, asthme, affec­tions des bronches). Le camphre a de nombreuses propriétés médicinales : stimulante, antispasmodiquen antiseptique pour les pri­nci­pales.

Comestible : fleurs (en friandise, arôme fruité de bonbon, beaucoup plus concentrées en parfums que les feuilles, saveur persistante), feuilles (très sucrées, mais au goût de camphre ou de réglisse ou de menthe, quelques feuilles suffisent).

Floraison : blanche, mai à novembre ; juin-juillet à août-septembre...

Vivace.

Hauteur : 10 à 15 cm, une source montant de façon douteuse jusqu'à 60 cm !

Largeur : 25 à 50 cm, la même source que ci-dessus montant de façon douteuse jusqu'à 80 cm à 1,20 m !

Rusticité : –1°C ; –6°C ; –10°C ; –14°C...

Peut se cultiver en pot à l'intérieur. En jardinière, elle se développera encore mieux car elle se marcottera plus facilement.

Multiplication : bouturage, semis.

Exposition : soleil (mi-ombre dans le Midi).

Sol humide et frais, riche et fertile, léger.

Récolte : selon les besoins ; ou juin à octobre... Récolter régulièrement pour favoriser les nouvelles pousses.

Les feuilles peuvent être séchées.

Plante rampante couvre-sol.

Le camphre que contient la Lippia dulcis a une bonne utilité en phytothérapie mais en limite sa consommation pour éviter l'intoxication (toxique à haute dose).

Il est déconseillé d'en consommer tout les jours et elle est déconseillée également pour les femmes enceintes en raison de la présence de substances camphrées.

Caduc.

Croissance moyenne.

Serait bien plus facile à cultiver que la stévia...

Supporte très bien la taille.

Très résistant aux embruns [donc probablement au vent...].

Haut. Page ou article précédent. Vesce cultivée (vicia sativa/em>) : à voir...

Plante fourragère. Hauteur 50 cm à 1,20 m. Floraison avril à septembre.

Haut. Page ou article précédent. Vigne (vitis vinifera ou plus précisément vitis vinifera ssp. sativa) A FAIRE

EMPLACEMENT : meilleure exposition : pente exposée sud-est ou sud.

Famille des vitacées.

Comestible : fruits (raisin, raisin sec avec des variétés sans pépins), feuilles, boisson (vin, jus de fruit), aromatique (vinaigre), huile (pépins).

Assez fragile vis-à-vis des maladies.

Doit être taillée tous les ans pour produire peu de bois et beaucoup de fruits.

Bois utilisé (sarments).

Aime les sols secs, voire caillouteux.

Quelques généralités pour mieux comprendre la culture de la vigne en attendant

En terre argileuse et imperméable, l'aoûtement est imparfait et les fruits mûrissent mal, sauf si le plant est greffé sur le porte-greffe américain adapté au terrain.

La vigne requiert une taille rigoureuse. Un mauvais choix de variété et des soins inadaptés, surtout concernant la taille, suffisent à expliquer pourquoi de nombreuses vignes de particuliers restent essentiellement décoratives.

La vigne déteste l'eau stagnante à ses pieds ; c'est pourquoi les vignes sont souvent plantées en pente pour permettre à l'eau de s'évacuer rapidement.

Dans le nord, palissez-la contre un mur chaud (de couleur sombre) [jeu de boules, mur de pierre entre les agrandissements].

En régions froides, privilégiez les variétés de maturité précoce.

En viticulture, les cultivars sont appelés des « cépages ».

Une variété précoce est récoltée en moyenne début août à Marseille et mi-septembre à Paris. Seules les variétés précoces peuvent être plantées dans toute la France. Les cépages dits « de saison » mûrissent fin août à Marseille et fin septembre à Paris. On peut les cultiver au sud d'une ligne passant par Paris. Les variétés tardives sont d'origine orientale. Elles sont récoltées en octobre à Marseille [et donc vers mi-novembre ou fin novembre à Paris si elles pouvaient mûrir].

Des espèces de vignes sauvages existent également, par exemple aux États-Unis, qui ont pour nom Vitis riparia, Vitis rupestris, Vitis labrusca, Vitis berlandieri. Des espèces, distinctes de Vitis vinifera, sont cultivées et utilisées pour produire du vin : en Amérique du Nord, Vitis labrusca donne un vin au goût de framboise ; Vitis riparia, Vitis rupestris et Vitis berlandieri sont résistantes au phylloxéra et font, de ce fait, d'excellents porte-greffes pour Vitis vinifera. En Asie, en Chine, en Corée et au Japon, on trouve des vins buvables élaborés à partir d'espèces locales.

Ce n'est pas en plantant la vigne dans un sol riche et fertile que l'on obtient du bon vin. Un tel luxe le fera trop généreusement s'épanouir, avec une explosion de belles feuilles verdoyantes et une trop grande vigueur [ce qui peut être excellent pour une vigne de décoration]. Les raisins seront trop nombreux et trop aqueux. Pour que la plante donne de bons raisins pour le vin, il faut qu'elle stresse un peu. Les vignerons ont coutume par exemple de couper les racines superficielles du plant, qui trouvent trop « à manger » en s'étendant horizontalement dans le sol riche de surface, pour privilégier au contraire l'infiltration verticale des racines. Un sol doit pour les mêmes raisons être pauvre en eau pour que les racines aillent le chercher en profondeur : souvent plusieurs mètres.

Pour capter plus de lumière, l'exposition optimale est l'orientation sud, voire sud-est [pile ce que j'ai chez moi ! A défaut d'avoir un sol limoneux ou caillouteux, c'est déjà ça].

Pour produire du vin de qualité, les coteaux sont souvent un facteur de qualité car ils permettent d'optimiser le drainage et donc de limiter l'apport d'eau à la vigne.

Quelques généralités sur la vigne et les sols argileux

LES VIGNES

Les espèces de vignes sauvages les plus résistantes au froid sont : Vitis riparia en Amérique du Nord et Vitis amurensis en Asie du nord. Ces vignes résistent à des températures hivernales de –40 à –50°C et ont dès lors été utilisées dans les croisements pour créer des vignes hybrides très résistantes au froid, comme les variétés "Zilga" (–40°C, hybride de Vitis amurensis) ou "Swenson Red" (–35°C, hybride de Vitis riparia). D'autres espèces de vignes, telles que Vitis labrusca ont aussi été utilisées comme parent, donnant des cépages hybrides moyennement résistants au gel, souvent suffisants lorqu'on ne se situe pas en zone climatique extrême.

Lorraine, Alsace, Jura, Savoie sont les lieux probablement les plus ressemblant au climat de chez moi... La famille des Traminers : les cépages de cette famille se sont bien développés en Allemagne, Autriche, Suisse et en France dans les régions de l'Alsace et du Jura. Les cépages savagnin Rs, savagnin B et gewurztraminer Rs sont les membres honorables de cette famille.

GENERALITES SUR LES SOLS ARGILEUX (A CLASSER)

Une bonne préparation de la terre évitera un sol boueux, collant et craquelé. Les plantes robustes seront les bienvenues, privilégiez donc les rosiers, les plantes vivaces et les plantes bulbeuses.

Les hêtres, les noyers et les peupliers s'adaptent parfaitement sur un sol argileux.

Sur ce genre de sol, vous pouvez y planter des magnifiques pivoines, ces fleurs délicates et majestueuses viendront remplir un bel espace dans un coin de votre jardin. Autres fleurs qui demandent peu d'entretien, les boutons d'or et la violette qui illumineront votre jardin par la présence de jolies petites fleurs.

Cette terre argileuse peut accueillir des rosacées, du rosier en passant par des arbres fruitiers, les rosacées sont idéales sur un sol dense et lourd. Les pommiers, les citronniers, les cerisiers ainsi que les mûriers [les vrais ?] sont des exemples parfaits pour un joli jardin. Sachez aussi que les pins s'adaptent parfaitement à cet environnement, ils ont besoin de très peu de soins tout comme les épicéas, les sapins et les bouleaux qui possèdent les mêmes caractéristiques.

Haut. Page ou article précédent. Vigne bleue de Chine (holbœllia coriacea)

Vigne bleue de Chine.

Vigne bleue de Chine.

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Belle grimpante persistante...

EMPLACEMENT : pergola, autre lieu sur lequel grimper, haie brise-vent.

Peu de sources (et beaucoup de pas crédibles parce qu'elles se contredisent, comme toujours).

Famille des lardizabalacées.

Plante grimpante. S'enroule seule à son support. Palisser au fur et à mesure de la croissance de la plante...

Floraison : violacée (mâle) et blanc-verdâtre (femelle), très parfumée (odeur d'orange), avril-mai à juin-juillet.

Pas comestible chez moi/nous (seulement dans les régions à climat doux).

Persistant.

Plante dioïque (fleurs mâles et femelles sur des plants différents).

Exposition : soleil, mi-ombre.

Sol drainant, riche, humifère, voire aussi léger, frais, profond.

Rusticité : –12°C ; –15 à –18°C ; –20°C...

Hauteur (longueur) : 2 à 3 m ; 5 m ; 5 à 7 m (2 sources) (largeur 3 à 4 m).

Habitat naturel : taillis, fourrés, maquis et garrigues.

Haut. Page ou article précédent. Vigne de Coignet (vitis coignetiæ)

Vigne de Coignet aux feuilles rouges.

Photo de peganum from Small Dole, England (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Comme elle n'est que décorative, la mettre devant la maion, ou quelque part autour du jardin.

EMPLACEMENT : devant la maison, pergola, treillage au jardin, grillage...

Ou vigne de madame Coignet, ou vigne du Japon.

Famille des vitacées.

Plante grimpante (vrilles) ; a donc besoin d'un support solide pour enrouler ses vrilles : treillage, grillage, pergola, fil de fer, tiges, etc.

Vivace.

Caduc.

Feuillage très décoratif en automne (orangé puis rouge).

Hauteur (longueur) : 5 à 10 m, jusqu'à 15 m. Largeur (épaisseur ?) : 3 à 4 m.

Baies non comestibles et qui tachent le sol.

Sol drainé, très humifère ; indifférent.

Aime bien les sols secs.

Préfère des sols difficiles (pauvres), ce qui accentue la coloration des feuilles en automne.

Supporte très bien le calcaire.

Exposition : soleil ; supporte la mi-ombre ou l'ombre.

Ne supporte pas le plein vent.

Rusticité : –20 à –25°C.

Semis en automne.

Je l'ai vue, il y a quelques années, en Angleterre, couvrir le sol, en vagues rousses, dans un massif de terre de bruyère. Spectacle inoubliable.

Floraison : blanc crème ; blanc verdâtre ; jaune, mai à juin.

Croissance : rapide.

L'avantage de cette plante, c'est que vous pouvez en limiter le déve­lop­pement, en effet elle ne peut pas aller au-delà des supports que vous avez installés.

En région froide, il vaut mieux planter la vigne de Coignet en hiver.

Différents cultivars

• Le plus connu est sans doute "Claret Cloak" avec des jeunes pousses pourpre foncé, qui monte à 6 m seulement.

• Plus vigoureux, "Sunningdale" monte à 10 m et devient écarlate fin octobre.

• "Pulliat", 6 à 8 m de haut, d'un beau vert franc en été, est aussi flam­boyant en octobre, surtout si le sol est sec.

Haut. Page ou article précédent. Vigne vierge (parthenocissus tricuspidata) : à voir...

La plus commune, autrement nommée lierre de Boston, son feuillage vert brillant devient rouge cramoisi à l'automne.

Haut. Page ou article précédent. M Vigne vierge à fruits bleus (ampelopsis glandulosa var. brevipedunculata)

Vigne vierge à fruits bleus.

Photo de Pancrat (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Très belle avec ses fruits bleus et d'autres couleurs. A avoir chez moi.

Ou probablement ampelopsis brevipedunculata.

Presque aucune source. J'ai ajouté les sources parlant de ampelopsis brevipedunculata car, pour beaucoup de plantes, ce genre de deuxième nom abrégé représente chaque fois la même plante et est souvent le nom le plus couramment indiqué.

Famille des vitacées.

Pétiole rouge.

Mellifère (nectar).

Floraison : mai-juin-à août-septembre.

Fructification : fruits roses puis bleu turquoise à maturité, fin d'été...

Les baies évoluent dans cet ordre : vert, rose, mauve, bleu...

Les fruits sont d’abord blancs, puis verdâtres avec un peu de bleu, puis turquoise, puis bleu violacé et enfin violets [il semblerait que cette source parle de la variété "Elegans" sans même le dire ! C'est encore moi qui suis obligé de le dire à leur place !]...

Baies noires à maturité [?]...

Fructification très décorative.

Feuillage jaune ; rouge en automne...

Fruits appréciés des oiseaux.

Rusticité : –20 à –22°C.

Accepte le calcaire.

Sol : tout sol, frais.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Caduc.

Peut se cultiver en pot.

Plante grimpante (a besoin d'un support solide pour s'accrocher : tonnelle, façade, arbre, mur, pilier...).

Plante grimpante à ventouses, elle ne devrait donc pas abîmer les murs et ne pas s'insérer entre les pierres ou les fentes... Hauteur (longueur) : 3 à 4 m. Largeur : 2 m.

N’aime pas trop les vents desséchants.

Peut recouvrir les murs d'une maison en quelques années.

Croissance rapide.

Une variété

Une variété est souvent citée : "Elegans", à feuillage marbré de blanc et à fructification dans les tons de bleu et dans les tons de rose.

Semis

Semis

1

Semis direct au printemps ou en automne. Maintenir le semis humide.

2

Bouturage en été.

Haut. Page ou article précédent. Viorne de Bodnant, viorne d'hiver (viburnum x bodnantense)

Viorne de Bodnant.

Photo de AnRo0002 (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Fleurs résistantes au gel, mais non mellifères.

EMPLACEMENT : isolé (caduc), haie (caduc), massif, près de la maison ou d'un passage (parfum).

Famille des adoxacées (2 sources). Famille des caprifoliacées (2 sources)...

Non mellifère (les fleurs ne produisent pas de nectar et ne nourrissent donc pas les insectes pollinisateurs).

Floraison (au bout de 3 à 4 ans) : rouges en bouton, elles deviennent blanc-rosé, parfumée (vanille, miel), novembre à décembre puis mars à avril ; novembre à mars ; décembre à janvier ; décembre à mars...

Les fleurs ne sont pas abîmées par les gelées hivernales.

Fructification : baies noires ou bleu-noir.

Feuillage orange puis rouge ou pourpre ou lie de vin en automne.

Jeunes branches rouge lie de vin en automne.

Le feuillage émettrait une odeur de caoutchouc brûlé quand il est effleuré !...

Vivace.

Caduc.

Hauteur 2 à 3 m. Largeur : 2 à 3 m.

Croissance rapide.

Rusticité : –15 à –22°C ; –25°C en sol bien drainé.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Protéger des vents. Protéger des vents froids et desséchants (de l'est)...

Sol : tout sol, riche (fertile), frais, bien drainé, profond.

Supporte un peu de calcaire.

Multiplication : bouturage, marcottage.

Taille : laisser la plante pousser pendant 3 à 5 ans. Ensuite, tailler les branches de moitié, voire des deux tiers, après la floraison.

Maladies et parasites : résistant, taches foliaires mais elles sont sans danger, pourridié en terrain saturé d’eau.

Des variétés

Viburnum x bodnantense "Charles Lamont". L'hybride le plus courant. Floraison rose foncé. N'aime pas un sol argileux ou très humide.

Viburnum x bodnantense "Dawn". Floraison rose clair.

Viburnum x bodnantense "Deben". Longue floraison blanc-rosé, mais moins rustique.

Semis

Semis

Boutures de jeunes rameaux, à l’étouffée, en début d’été.

Haut. Page ou article précédent. Viorne de David (viburnum davidii)

Viorne de David.

Photo de Kurt Stüber [1] (CC BY-SA 3.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Persistant, rustique, tout sol, bon couvre-sol, 1 m à 1,50 m, abriter des vents froids.

Beaux petits fruits bleus tout l'hiver, mais ils sont probablement tout petits et se remarqueront sans doute peu.

EMPLACEMENT : haie basse, jardin, terrain, massif...

Famille des caprifoliacées.

Hauteur : 50 cm à 1,50 m, avec une moyenne plus généralement indiquée de 1 m à 1,50 m.

Largeur : 50 cm à 2 m, avec une moyenne généralement indiquée de 1 m à 1,50 m.

Floraison : blanche, voire blanc-rosé, mai à juin.

Fructification (arbustes femelles) : baies bleu acier très décoratives, persistant tout l'hiver.

Plante plus ou moins dioïque (fleurs mâle et femelle sur des plants différents). Les jolis petits fruits bleus n'apparaîtront que si plusieurs arbustes sont plantés ensemble. Pollinisation croisée. A planter en nombre pour assurer la fructification. Une source explique : Pour avoir beaucoup de fruits, il faut planter un papa pour une ou plusieurs mamans. C'est vrai. Mais, il lui arrive aussi de se débrouiller tout seul, parce que, dans certaines inflorescences de plantes femelles, il se peut qu'il y ait quelques fleurs mâles. Il est tout de même conseillé de mettre plusieurs pieds, pour une meilleure pollinisation, et donc [une meilleure] fructification.

Feuillage : feuilles épaisses, vert foncé, côtelées, brillantes.

Arbuste en dôme.

Très bon couvre-sol (mais mesure de 1 m à 1,50 m de haut !).

Persistant.

Exposition : mi-ombre, accepte très bien le soleil, accepte l'ombre mais aura tendante à devenir rampant.

Rusticité : –15 à –20°C avec une moyenne généralement indiquée à –15°C.

Sol : frais, riche et fertile (humifère), plutôt acide.

N'aime pas un sol calcaire.

Abriter des vents froids.

Pétioles et jeunes pousses rouges.

Croissance moyenne.

Port étalé en coussin.

Maladies et parasites : aucun.

Habitat naturel : taillis, fourrés, maquis, garrigues.

Multiplication : semis en automne, bouturage en été.

Haut. Page ou article précédent. Viorne lantane, viorne mancienne (viburnum lantana)

Viorne lantane.

Photo de AnRo0002 (domaine public).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

...

EMPLACEMENT : haie (caduc), bord de forêt comestible...

Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

Hauteur : 4 à 5 m, 6 à 7 m maximum.

Non mellifère (n'attire pas les abeilles).

Floraison : blanche, beige, odorante (désagréable), avril-mai à juin-juillet.

Toutes les fleurs sont identiques, formant une pseudo-ombelle.

Préfère un sol sec et calcaire.

Baies vertes puis rouges, puis noires à maturité : septembre à décembre.

Comestible : baies crues une fois noires (mais pas en grande quantité), et cuites.

Ses baies attirent les oiseaux.

La viorne lantane possède un caractère admirable : ses bourgeons sont nus ! Ils n'ont pas d'écailles et laissent voir les futures feuilles bien rangées comme les dents d'un peigne, bien protégées dans un épais velours blan­châtre. En toute saison, on peut observer ces bourgeons si carac­té­ris­tiques.

Peut drageonner.

Médicinale.

Rusticité : –15°C.

Caduc.

Jeunes pousses laineuses (comme ses bourgeons).

Face inférieure des feuilles couverte de duvet.

L'écorce de ses racines permet de fabriquer de la glu. (Gratter l'écorce superficielle d'un rameau. Son écorce interne, tout comme les racines de la plante, contiennent un suc visqueux et collant, autrefois utilisé pour piéger les chenilles et autres insectes nuisibles des jardins et des vergers).

Servait [les jeunes rameaux, que je sache] aussi à faire des liens pour les fagots.

Tiges flexibles difficiles à casser.

Autrefois, ses baies étaient utilisés pour produire une teinture bleu-noir.

Utilisée en corderie.

Haut. Page ou article précédent. M Viorne obier (viburnum opulus)

Viorne obier.

Photo de Krzysztof Ziarnek, Kenraiz (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

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Ces notes ne concernent pas la célèbre variété appelée boule de neige (viburnum opulus "roseum"), elles concernent uniquement la viorne obier tout court (viburnum opulus).

EMPLACEMENT : haie (caduc), bord de forêt comestible...

Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

Hauteur : 2 à 4 m.

Hauteur : 3,50 m. Largeur : 3 m.

Marcotte facilement. Semble se ressemer facilement aussi. Semble faire aussi des rejets !...

Grandes fleurs stériles entourant les fleurs fertiles au centre.

Mellifère.

Floraison : blanc-jaunâtre, inodore ou légèrement parfumée, mai à juin.

Fructification : automne et hiver ; jusqu'en décembre.

Fruits charnus, rouges, disposés en grappes, de la taille d'une groseille, non comestibles crus mais comestibles cuits.

Fruits Appréciés des oiseaux.

Caduc.

Rusticité : –20°C ; –45°C !

Aime un sol frais et humide, ou les bords des marais.

Accepte le calcaire.

Eviter les situations trop ombragées.

Médicinale.

Croissance rapide.

Haut. Page ou article précédent. Viorne odorante (viburnum farreri, viburnum fragrans)

Floraison rose et parfumée, hiver. Feuillage aux couleurs automnales flamboyantes.

Haut. Page ou article précédent. M Viorne-tin, laurier-tin (viburnum tinus)

Viorne tin.

Photo de Daniel Ventura (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Haies brise-vent (côté sud).

EMPLACEMENT : haies (côté sud).

Famille des adoxacées (anciennement caprifoliacées).

Persistant.

Mellifère (très attractive pour les abeilles en région venteuse car elle n'a pas de pollen qui s'envole).

Floraison : blanche à rose, parfumée, novembre à avril ; janvier à juin.

Attire et abrite les oiseaux.

Planter à l'abri du froid et du vent (donc au sud).

Croissance lente à rapide...

Feuilles ovales, épaisses, d'apparence lustrée, au revers rugueux.

Les feuilles ovales, épaisses, à pétiole court, la distinguent de viburnum opulus.

Les feuilles ni dentées ni en cœur à la base, persistantes et plus ou moins glabres, la distinguent de viburnum lantana qui est tomenteuse et dont les fleurs sont odorantes.

Baies bleu-noir et luisantes à maturité, apparaissant en décembre, toxiques, appréciées des oiseaux.

Arbuste d'origine méditerranéenne.

Rusticité : –10, voire jusqu'à –15°C.

Hauteur : 1 à 4 m, jusqu'à 5 m.

Fleurs utilisées pour les parfums.

Pailler le pied en cas d'hiver plus froids que –5°C.

Supporte le vent. Dans les régions froides, il doit être abrité des grands vents.

Peut se marcotter spontanément.

Supporte très bien la taille.

Médicinale.

Accepte un sol calcaire.

Haut. Page ou article précédent. Viorne-tin "Gwenllian", laurier-tin "Gwenllian" (viburnum tinus "Gwenllian") : à voir...

Floraison blanche et rose, légèrement parfumée, novembre à mars. Persistant. Hauteur : environ 2 m. Largeur : 1,50 m à 2 m. Exposition : soleil, mi-ombre. Très rustique...

Haut. Page ou article précédent. M Virgilier à bois jaune (cladastris kentukea ou cladastris lutea...)

Cladastris kentukea ou cladastris lutea... à moins que ce soit l'inverse : cladrastis kentukea ou cladrastis lutea...

Beaucoup de sources l'écrivent (probablement à tort vue son étymologie...) cladRastis, ou même cladRastRis.

Beaucoup de jardineries ne savent même pas orthographier le nom latin des plantes qu'ils vendent ! Sachant que les gens ont souvent tendance à changer de place un R dans un mot qu'il prononcent (voyez le fromage : son vrai nom d'autrefois était le « formage », car on mettait le lait caillé dans une « forme », mais les gens peu instruits de l'époque prononçaient à tort « fromage », tout le monde s'étant mis à prononcer « fromage » au fil du temps au lieu du correct « formage », le nom du formage est devenu maintenant officiellement « fromage » ! Alors vu l'étymologie du nom latin du virgilier (du grec klados : branche, et thraustos : fragile, nommé ainsi en raison de la fragilité de ses jeunes branches), son nom latin doit donc être théoriquement cladastRis, avec un seul R situé après le T, et non pas cladRastis ni cladRastRis !

Résultat des recherches sur l'internet (juin 2021 avec Google Chrome) :

cladastRis kentukea : 938 résultatscladastRis lutea : 46.300 résultats
cladRastis kentukea : 57.100 résultatscladRastis lutea : 83.200 résultats
cladRastRis kentukea : 884 résultatsCladRastRis lutea : 42.700 résultats

Virgilier.

Photo de Agnieszka Kwiecień, Nova (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Isolé mais abrité des vents forts.

EMPLACEMENT : isolé.

Caduc.

Mellifère.

Floraison : blanche ; blanc crème, juin voire mai à juillet.

Fructification : grandes gousses brunes plates, septembre.

Feuillage jaune ou jaune d'or en automne.

Exposition : soleil.

Rusticité : –15 à –30°C.

Croissance moyenne à rapide.

Hauteur : 6 à 10 m avec une moyenne généralement indiquée à 10 m. Largeur : 7 à 10 m.

Sol : tout type, drainé et riche, mais aussi léger, humifère, frais mais non humide, profond.

Tolère un peu de calcaire et d'acidité.

Tolère une courte sécheresse une fois installé. Accepte la sécheresse...

Peut être multicaule (plusieurs troncs).

Maladies et parasites : aucun.

Bois utilisé : jaune, ébénisterie (décoration).

A abriter des vents ; des vents violents car le bois des rameaux est cassant.

Semis

Semis

Immersion des graines dans de l'eau à 60°C. Trempage des graines dans de l'eau refroidie à température ambiante d'une pièce pendant 3 jours. Semis à 20°C la nuit / 30°C le jour.

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Haut. Page ou article précédent. Weigéla rose ou à fleurs roses, weigéla "stelzneri" (weigela florida "stelzneri")

Fleurs de weigélia "stelzneri".

Weigéla rose (weigela florida "stelzneri").

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

En profiter pour le mettre en plein vent puisqu'il le supporte.

Caduc, non mellifère, fleurit en été...

Bien en haie, côté nord, et loin du jardin puisque non mellifère. Mais près du chemin d'accès puisque très beau en été.

EMPLACEMENT : haies (2 à 3 m de haut, mais caduc), devant la maison.

Famille des caprifoliacées.

Souvent écrit à tort Weigelia.

Vivace.

Caduc.

Exposition : soleil, mi-ombre.

Non mellifère.

Floraison : rose, rose pâle, rose foncé, juin à juillet.

Fleurit mieux au soleil.

Sol normal, indifférent, drainé et frais.

Tolère un peu de calcaire.

Tolère un peu d'argile.

Rusticité : –20 à –25°C.

Hauteur : 1,50 m à 3 m avec une moyenne indiquée de 2 à 3 m.

Largeur : 1,50 m à 2 m.

Croissance moyenne à rapide.

Supporte très bien la taille (après la floraison, mais beaucoup de sources la conseillent plutôt au printemps).

Supporte le plein vent.

Port buissonnant.

Des variétés

Attention : la plupart des variétés ou des cultivars sont des R dans un rond, des cov ou similaire. Ci-dessous les seuls que j'ai trouvés qui sont... « libres de droits » !

Weigelia "Bristol Ruby". Longue floraison estivale d'un très beau rouge soutenu.

Weigela hybride "Eva Rathke". Fleurs rose-rouge.

Weigela florida (nana) "Variegata". Fleurs roses. Feuillage panaché vert et crème.

Weigela florida (nana) "Purpurea". Feuilles pourpre foncé, fleurs roses. 1 m.

Weigela x "Marjorie". Très belle floraison blanc crème, rose tendre et rose carmin (sur les photos, les arbustes semblent avoir à la fois des fleurs blanc-crème-jaune et des fleurs rouge-rosé). 1,60 m.

Weigela middendorffiana. Longue floraison jaune à cœur rouge. Abriter des vents violents. 1,30 m à 1,50 m.

Weigela præcox. 2 sources seulement !, et qui ne disent pas grand-chose !Floraison légèrement parfumée, rose bonbon, commence en mai et parfois dès la mi-avril [et elle finit quand ?]. 2 m (largeur 2 m).

Weigela (x) "Red Prince". Très beau rouge vif et décoratif.

Weigela subsessilis. Floraison jaune à rose (ou jaune et rose ?)... Feuillage « agréablement coloré » en automne (probablement jaune-orangé)... 1,50 m.

Weigela subsessilis "Canary". Floraison jaune. Feuillage jaune-orangé en automne. 1,50 m.

Haut. Page ou article précédent. Xanthocère à feuilles de sorbier, xanthocéras (xanthoceras sorbifolium)

Xanthocère à feuilles de sorbier.

Photo de Matt Lavin (Flickr) (CC BY-SA 2.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

A avoir au jardin : très belle floraison en avril-mai, grosses (1 cm) graines comestibles.

EMPLACEMENT : bosquet, lisière, haie, forêt comestible, jardin sauvage, isolé.

Famille des sapindacées.

La particularité de cet arbuste rare est sa magnifique et abondante floraison parfumée.

Mellifère.

Floraison : blanche au cœur jaune puis rouge carmin, abondante, parfumée, avril à mai.

Fructification : ressemble à une [bogue de] châtaigne non épineuse de 5 cm de diamètre. Une fois mûr, le fruit s'ouvre pour libérer 6 à 18 grosses ou petites graines (1 cm environ) rondes, noires et luisantes.

Un amateur dit qu'il a obtenu sa première graine au bout de 15 ans... Une autre source dit que floraison et fructification peuvent commencer au bout de 4 à 5 ans si cultivé dans de bonnes conditions...

Feuillage jaune doré en automne.

Racine pivotante, grosses racines profondes.

Vivace.

Caduc.

Hauteur : 2 à 7 m, avec une moyenne généralement indiquée de 3 à 5 m. Largeur 3 m, voire jusqu'à 4 m.

Rusticité : –20 à –25°C.

Exposition : soleil, accepte la mi-ombre.

Aime les étés chauds et les hivers froids.

Sol : tout sol, de préférence riche, assez profond, bien drainé, frais, légèrement humide, même sec.

Préfère un sol argileux.

Craint l'eau stagnante.

Tolère ou supporte le calcaire.

Accepte la sécheresse.

Comestible : très jeunes feuilles tendres (cuites). Fleurs (cuites) [ou plus probablement les pétales crus en salade, comme toujours pour les fleurs comestibles...]. Graines (consommées comme des noix ou cuites, goût de châtaigne ; riches à 60-70 % de lipides ; on peut en extraire une huile alimentaire). On fait une farine à base de ces fruits [donc théoriquement avec les fruits eux-mêmes, comme indiqué, et non avec les graines qu'ils contiennent. Mais en vérité c'est très probablement avec les graines !...].

Récolte comestible : très jeunes feuilles : printemps, graines : juste avant que le fruits ne s'ouvre.

Savon : on fait du savon avec l'huile extraite des graines.

Croissance lente.

« Apprécie les situations abritées » [du vent ?]...

Maladies et parasites : maladies cryptogamiques (écorce).

Déteste être transplanté.

Arbuste multitroncs fins ou petit arbre à tronc unique.

Souvent utilisé en Chine pour fixer le sol des zones désertiques.

Bois utilisé : ébénisterie.

Densité du bois : serait de 0,84...

Abriter des gelées tardives.

Semis

Semis

1

Le semis est assez facile si les graines sont semées dès leur maturité en automne.

2

Au printemps, faire tremper les graines dans de l'eau bouillante pendant 12 h. Les semer ensuite « en coffre » [semble vouloir dire sous châssis...]. Il sera peut-être nécessaire de faire une lègère scarification des graines.

Bouturage

1

Les boutures mi-mûres de l'été [semble vouloir dire mi-aoûté, à moitié lignifié...] et mûres de novembre [semble vouloir dire aoûté, lignifié...] peuvent donner quelques résultats [donc, en clair, il ne vaut mieux pas compter dessus !].

2

Bouturage de racine au printemps. On peut espérer une floraison au bout de 3-4 ans.

Drageons

A partir des drageons. Le xanthoceras émet des drageons que l'on peut utiliser pour la multiplication.

Haut. Page ou article précédent. Yucca

Les yuccas ont beaucoup d'utilités, mais je ne sais pas quelle espèce j'ai récoltée. Alors pour l'instant, je ne noterai que les généralités...

EMPLACEMENT : haie défensive, isolé en décoration, forêt comestible, forêt, zone sableuse et chaude.

Persistant.

Piquant.

Comestible (fruits).

Savon et shampoing (racines).

Aime la chaleur.

Yucca aloifolia

En France, seul yucca aloifolia peut porter dans nos jardins des fruits comestibles qui, une fois mûrs et séchés sur la plante, ont un goût très sucré de réglisse.

Le tronc du yucca aloifolia grandit de 1 à 2 m puis s'affaisse avec le poids ; la tête se redresse verticalement et continue sa croissance, donnant l'impression que le tronc ondule verticalement.

Les feuilles sont longues de 30 à 60 cm, vert franc, rigides comme des dagues et dangereuses car terminées par une solide épine.

Les yuccas cultivés chez nous ne portent jamais de fruits (excepté Yucca aloifolia).

Pousse naturellement dans le sable.

Feuilles rigides se finissant par un aiguillon acéré à l'extrémité.

Feuilles rigides vertes de 3 cm de largeur.

Les deux (aloifolia et gloriosa) ont à peu de chose près les mêmes qualités culinaires.

Yucca baccata

Tous les yuccas ont des fleurs plus ou moins comestibles, mais cette espèce est peut-être la meilleure. Certaines sources la disent rustique jusqu’à –30°C. Il existe des yuccas au sud de l’Angleterre, où ils résistent au moins jusqu’à –10°C. Fleurs épaisses et croustillantes au goût sucré, à consommer lorsqu’elles sont ouvertes depuis quelques jours sinon elles peuvent avoir un goût de savon.

Yucca filamentosa

Les pétales de fleurs de yucca filamentosa sont comestibles ; ils peuvent être servis en garniture ou se cuisiner en beignets. La hampe florale, avant l'apparition de la fleur, se consomme également, comme une asperge.

Yucca gloriosa

En Europe, le pollinisateur étant absent, pour obtenir les fruits du yucca, il faut faire une pollinisation manuelle au pinceau, de préférence avec deux individus différents.

Feuilles rigides, étroites, pointues, de 50 à 60 cm de long sur 6 à 8 cm de large.

Feuilles droites, raides, vert foncé, terminées par une épine forte.

S'accommode de tous types de sols et d'exposition.

Produit de grosses racines charnues.

Sur Garrigue-gourmande, ce yucca fait des fruits et consommables.

Il arrive à pousser même en sol calcaire ou lourd (au prix de quelques taches sur les feuilles).

Ses feuilles se terminent par un aiguillon. Cet aiguillon (avec les fibres qui sont arrachées en même temps que lui) fournit l'intégralité du matériel de couture (aiguille et fil) pour dépanner rapidement.

Ça peut être :

Yucca aloifolia.

Yucca gloriosa.

Ce n'est pas :

Yucca brevifolia.

Yucca decipiens.

Yucca elata.

Yucca elephantipes.

Yucca endlichiana.

Yucca filamentosa.

Yucca filifera.

Ce n'est pas non plus, mais à garder peut-être comme plante dans cette page :

Yucca baccata.

Yucca faxoniana (anciennement Yucca carnerosana).

Yucca linearifolia.

Yucca rostrata.

Yucca thompsoniana.

Reste à classer :

Yucca carnerosana.

Yucca flaccida.

Yucca recurvifolia.

Yucca rigida.

Yucca gigantea.

Yucca desmetiana.

Haut. Page ou article précédent. Yucca rouge (hesperalœ parviflora)

Yucca rouge.

Photo de Skarz (CC BY-SA 4.0).

Notes personnelles

Notes personnelles : plantation et culture chez moi

Sans intérêt.

Ou yucca parviflora.

Peut-être que pas mal de gens l'appelleront « hespé­ra­loé » si seul son nom latin est indiqué dans les jardineries et les pépinières...

EMPLACEMENT : jardin, parterre, isolé.

Famille des agavacées.

Habitat naturel : Etats-Unis (Texas), Mexique, pentes rocailleuses, milieux plutôt arides.

Floraison : unique au bout de 6 à 10 ans (1 source) ; hampe florale orange, corail, rouge clair, au cœur jaune ou jaune crème, juin à août (2 à 3 mois sans interruption) ; juin à septembre-octobre ; juillet à août...

Les rejets fleurissent au bout d'environ 3 à 4 ans.

Feuillage non piquant.

Vivace.

Persistant.

Hauteur : 40 à 60 cm. Hauteur en fleur : 1,20 m. Largeur : 50 cm et plus.

Hauteur : 50 cm au bout de plusieurs années. Largeur : 50 cm au bout de plusieurs années.

Hauteur : 80 cm. Longue tige florale jusqu'à 2 m. Largeur : environ 1 m.

Hauteur : 1 m.

Hauteur en fleur : jusqu'à 2 m.

Hauteur : 2 à 3 m.

Tiges florales jusqu'à 1,20 m.

Rusticité : –12 à –28°C !, avec une moyenne généralement indiquée de –15 à –18°C, voire –20°C dans un sol bien drainé, ou même –22°C dans un sol très sec et abrité de l'humidité hivernale (1 source)...

Rusticité d'après Wikipédia : –5°C !...

Exposition : soleil.

Déteste l'ombre.

Sol : tout sol, même argileux, mais pas marécageux, très drainant, plutôt minéral, normal à très sec, sableux, léger.

Supporte un sol mal drainant ! (1 source)...

Accepte le calcaire.

Multiplication : semis, bouturage.

Fructification : gousses renflées.

Supporte la chaleur et la sécheresse.

Croissance lente.

Maladies et parasites : résistant.

Rejette un peu.

Se cultive très bien en pot.

Ne pas confondre

Ne pas confondre hesperalœ parviflora, aux fleurs non pas vraiment rouges mais couleur corail à rose-orangé, avec hesperalœ parviflora "Rubra", aux fleurs vraiment rouges, elles.

Cultivars

hesperalœ parviflora "Yellow", à fleurs jaunes.

hesperalœ parviflora "Rubra", à fleurs vraiment rouges.

D'autres espèces

hesperalœ campanulata, un peu plus grand.

hesperalœ funigera, bien plus grand et très graphique.

Semis

Semis

Les graines sont abondantes. Les tremper 24 h dans l'eau puis les semer dans un sol sablonneux recouvertes de quelques millimètres. Elles germent rapidement, en une dizaine de jours.

Bouturage

Boutirer les rejets de mai à juillet. Couper la tige et la laisser sécher quelques jours. Puis l'enfoncer dans un sol aéré un peu humide et placer le pot à l’ombre.

Haut. Page ou article précédent. Zelkova (...) : à voir...

Zelkova abelicea, ou zelkova cretica. Hauteur 3 à 5 m. Drageonne facilement. Feuillage crénelée vert. Floraison parfumée. Reproduction faible par semis. Habitat naturel : forêts de montagne entre 850 et 1800 m d'altitude. Sert de fourrage en période sèche. Port dense et très ramifié.

Zelkova carpinifolia, ou zelkova crenata, faux orme de Sibérie, ou orme du Caucase. Hauteur jusqu'à 10&fnbsp;m ; 15 à 35 m. Feuillage dentelé vert foncé. Feuillage jaune-orangé en automne. Ecorce lisse et grise se desquamant en laissant voir une couleur orange. Floraison parfumée, avril. Fructification 6 mm. Rusticité –34°C. Très bel arbre d'ornement. Son bois dur et rosé est employé dans la menuiserie, le charronnage, la confection des crosses de fusils pour sa densité et son élasticité. Croissance très rapide.

Zelkova serrata, zelkova du Japon, ou orme du Japon. Hauteur 20 m et plus. Jeunes pousses pourpres. Feuillage denté vert clair. Feuillage jaune à rouille en automne. Ecorce lisse mouchetée d'ocre. Floraison avril à mai. Fructification 3 mm. Rusticité : –40°C. Bois précieux utilisé : construction de maisons, meubles de luxe, ponts de navires. Préfère un sol riche et profond.

Zelkova sinica, zelkova de Chine, faux orme de Chine. Feuillage rouge en automne. Ecorce très décorative grises puis orange. Croissance très rapide. Port très évasé.

Les zelkovas résistent au froid et à la sécheresse et sont peu sensibles aux maladies.

Si vous voulez un arbre qui pousse vite, il vous faut un zelkova !

Haut. Page ou article précédent. Zénobia, muguet en arbre (zenobia pulverulenta) : à voir...

Semble d'aucun intérêt...

Croissance lente, hauteur : 1,50 m.

Feuillage caduc rappelant celui de l'eucalyptus et devenant rouge vif en automne.

En situation abritée, sa rusticité est de l'ordre de –12°C.

Floraison en juin et août [de juin à août ?].

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